Circulation différenciée : l’acharnement anti-voiture

La circulation différenciée mise en place le 26 juin est une mesure inadaptée en ces temps de crise. De plus, elle est scientifiquement incorrecte.
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Traffic by Heart still beating(CC BY-NC 2.0)

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Circulation différenciée : l’acharnement anti-voiture

Publié le 6 juillet 2020
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Par Pierre Allemand.

Les mesures de limitation de vitesse et de sélection des véhicules, prises récemment à Paris (26 juin) sous prétexte de pollution à l’ozone, sont contre-productives à deux points de vue.

D’abord, on peut se demander si le fait d’empêcher les gens de prendre leur voiture est une bonne solution à la crise économique actuelle. La réponse est non.

Ensuite, la corrélation entre la présence et la vitesse des véhicules d’une part et la formation d’ozone d’autre part est complexe, et se trouve plutôt être une anti-corrélation : en effet, en milieu urbain, diminuer la production de NOx augmente l’efficacité de la réaction de production de l’ozone…

Était-ce vraiment le moment de restreindre la circulation à Paris ?

Les petites et grandes entreprises ont été durement affectées par la pandémie de Covid-19. Les artisans, commerçants, cafés et restaurants déjà durement touchés se souviendront aussi de ce 26 juin 2020, date à laquelle une nouvelle peine est venue se rajouter aux interdictions d’activités liées à la période de confinement.

En effet, ce jour-là, rebelote : si leur camionnette n’a pas été changée depuis moins de six ans, ce qui est le cas pour un grand nombre d’entre eux, ils ne pourront pas se rendre chez leurs clients autrement qu’à pied ou en métro (facile avec une bouteille d’oxygène et une autre d’acétylène), réapprovisionner, ou aller à Rungis pour acheter des fruits et des légumes frais.

Et il ne faut pas compter sur une aide quelconque de l’État. « Zon qu’à se débrouiller tout seuls ces fraudeurs… »

Un peu de compréhension n’aurait pourtant pas été de trop. Après bientôt trois mois d’inactivité forcée et de rentrée d’argent égale à zéro, on aurait pu penser qu’ils devraient peut-être, eux aussi, faire l’objet d’une attention un peu plus que nulle de la part du gouvernement.

Mais non : l’écologie nouvelle est arrivée, toute verte et rouge, avec sa liste de punitions nouvelles et son cortège de punisseurs, et ils sont en première ligne.

C’est surtout d’un manque de considération pour leur cas, dont souffrent nos restreints de la circulation. Car pendant le confinement, si vous n’aviez pas la chance d’être fonctionnaire, retraité, chômeur ou salarié, pas de pitié.

Il fallait avoir un portefeuille spécialement bien garni, ou bien c’était la cessation de paiement, et la liquidation de ce que vous aviez mis votre vie à construire, pour pouvoir assurer vos vieux jours.

Et dans ce cas, il ne faut pas compter sur les bons sentiments exprimés par un Président déjà en pré-campagne électorale. « Quel qu’en soit le prix«  qu’il disait le jeune Manu.

Eh bien, ceux, nombreux, qui en sont au stade de non réouverture savent que le produit de la vente aux enchères de ce qui leur servait d’horizon, qui avait été acquis au prix de lourds sacrifices, sert à boucher les trous béants d’une sécu aux poches percées, et ne revient jamais à son ex-propriétaire légitime ; et que l’État n’est d’aucun secours dans ce cas, en dépit des affirmations du Président.

Ce genre d’aventure laisse un goût plus qu’amer dans la bouche, et transforme celui qui est passé par ce calvaire en un personnage aigri pour toujours, qui sera prêt à déterrer sa hache de guerre au moment qu’il jugera opportun.

Pourtant, les Gilets jaunes première version avaient prévenu : « Arrêtez d’emmerder les Français avec vos mesures écologiques à la c. ! »  La première version de ce mouvement, si rapidement noyautée par une extrême gauche opportuniste risque fort de remonter au créneau avant peu, cette fois.

Qui sème le vent récolte la tempête dit-on. Le proverbe pourrait bien s’appliquer aux apprentis-sorciers qui inventent des mesures écologiques de plus en plus contraignantes.

Rappelons en effet que les dernières mesures de circulation différenciée en application ce dernier 26 juin résultent d’une décision complètement franco-française, et concernent toutes les pollutions aériennes. Mais vous en saurez plus en lisant les lignes qui suivent.

La restriction de la circulation augmente la production d’ozone

Seule pollution à avoir augmenté depuis 10 ans en l’Ile-de-France, la pollution à l’ozone a augmenté de 25 % entre 2009 et 2019.

Les précurseurs1 de l’ozone étant l’oxyde nitreux (NO2) et les Composés Organiques Volatils (COV) tous les deux produits par le fonctionnement des moteurs thermiques, c’est-à-dire les moteurs diesel ou essence, il apparait logique au premier abord de réduire les émissions de NO2 et de COV pour réduire la formation de l’ozone, donc de réduire le nombre de véhicules et leur vitesse.

Cependant, si on compare la pollution à l’ozone entre 2008 et 2018 d’une part, et la pollution au NO2 entre 2008 et 2018 d’autre part, le résultat est paradoxal. En effet, si la pollution au NO2 a nettement diminué entre les deux dates, conséquence du durcissement des normes et de l’amélioration des moteurs, celle due à l’ozone a, elle, augmenté dans le même intervalle. Cela devrait être l’inverse. Comment cela est-il possible ?

C’est très simple : la production d’ozone à partir de ses deux précurseurs, oxyde nitreux (NO2) et COV est le résultat de réactions complexes dont vous pouvez voir le schéma ici. (référence). La réaction principale est schématisée par les deux circuits fermés nommés NO/NO2 sur le schéma.

Sous l’influence du rayonnement solaire (symbolisé par le terme hν) et de la chaleur, et en présence de COV, une molécule de NO2 se décompose en une molécule de NO et un radical oxygène ▪O. Ce radical oxygène réagit à son tour avec une molécule de dioxygène de l’air pour donner de l’ozone O3. (Le reste du schéma n’est pas utile pour la compréhension du phénomène qui est extrêmement complexe).

Les réactions ci-dessus ne sont pas instantanées. Par ailleurs, la présence de NO2 à une concentration supérieure à 0,01 ppb (parties per billion, c’est-à-dire, en français, parties par milliard) dans les conditions urbaines classiques, ralentit la production d’ozone, comme le graphique ci-dessus le montre.

Ce résultat très paradoxal fait que le réflexe consistant à essayer de diminuer la production d’ozone en réduisant les émissions de NO2 et de COV, elles-mêmes obtenues par des mesures de restriction de la circulation automobile et de la vitesse de circulation, aboutit au résultat opposé : moins il y a de voitures, et plus elles roulent lentement, plus il y a d’ozone.

Ajoutons qu’en raison de la lenteur des réactions, la formation de celui-ci se trouve essentiellement reportée loin des voitures, en général plutôt à la campagne. De plus, cette formation est favorisée dans les zones rurales car les végétaux émettent eux-mêmes des COV d’autant plus que la température est plus élevée.

Les pollutions occasionnées par les véhicules (mais pas que) sont classiquement au nombre de quatre :

  • Le NO (protoxyde d’azote) et le NO2 (oxyde nitreux) baptisés ensemble les NOx.
  • Les COV (Composés Organiques Volatils) que sont des milliers de produits carbonés issus de la combustion plus ou moins complète des carburants dans les moteurs.
  • Les particules fines, elles aussi issues des moteurs, autrefois principalement issues des moteurs diesel, aujourd’hui en provenance des deux types de moteurs (essence et diesel) compte tenu de l’amélioration des équipements diesel.
  • L’ozone, issu de la réaction entre les NOx et les COV, comme détaillé ci-dessus.

Toutes ces émissions, sauf l’ozone, ont très fortement chuté au cours de ces dernières années.

La réduction de la vitesse des véhicules et l’interdiction de circuler imposée à certains véhicules diminue les émissions ci-dessus et réduit donc encore la pollution, sauf donc pour ce qui concerne l’ozone, dont la production résulte de règles complexes comme expliqué plus haut.

Les températures élevées ainsi que le rayonnement solaire favorisent ensemble la formation de l’ozone. Ces deux facteurs ont provoqué un pic de concentration en ozone aux alentours du 25 juin que l’on peut observer dans le résultat des mesures effectuées par l’association AirParif chargée de cette activité à Paris.

Ces résultats montrent que :

  • L’évolution du taux atmosphérique d’ozone suit presque exactement l’évolution de la température.
  • Les pics de pollution à l’ozone se trouvent dans des régions rurales, bien loin de Paris. Cela semble montrer que l’automobile, accusée de tous les maux, n’est peut-être pas responsable de tout l’ozone produit.
  • La pollution à l’ozone a diminué le 26 juin et les jours suivants, non pas à cause des restrictions de circulation, mais bien en raison de la modification des condition météorologiques, la température qui a culminé à 35°C le 25 juin est redescendue ensuite (32°C le 26, 23°C le 27 et 24°C le 28).

En fait, il semble que les restrictions de circulation imposées le 26 juin 2020 à Paris et dans d’autres villes de France aient été prises par suite d’une légère confusion, volontaire ou non, des décideurs entre les différentes pollutions et leurs causes. Les raisons invoquées à ces restrictions ont en effet été essentiellement la pollution à l’ozone,  alors que cette pollution n’est justement pas résolue par les restrictions de circulation !

Les décideurs, tout à leur envie de forcer le remplacement de la voiture à moteur thermique par une voiture électrique, ont simplement utilisé la pollution à l’ozone, provoquée par la chaleur, le beau temps et la présence d’un anticyclone réduisant la dispersion par le vent, pour établir une restriction à la circulation à Paris ainsi que dans les grandes villes de France : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage…

  1. L’ozone est produit par la réaction entre les COV et le NO2 (c’est beaucoup plus compliqué que cela). Les COV et le NO2 s’appellent les précurseurs de l’ozone.
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  • On dirait de mini Pokemon qui passent leur temps à emmerder et insulter Hulk…
    Ils devraient ce méfier, il reste une guillotine Berger au musée Mucem de Marseille.

    • De plus l’alliance entre un bon menuisier, pour le bâtis et d’un bon forgeron (il y en a désormais de plus en plus) pour la lame, devrait suffire à la production de quelques exemplaires…

  • L’ozone et ses petits frères tuent 48000 personnes par an, remerciez Anne au lieu de dénigrer les 3000 experts et scientifiques à son service, ils ont surment sauvé…. 0.34 personne grâce cette réglementation d’urgence… Et empêcher de bosser quelques millions, milliers, sans importance…

    • 48000 « décès prématurés » : ces personnes voient leur espérance de vie réduite de deux ans, suite à l’exposition continue à l’ensemble des polluants aériens ( les pics de courte durée semblent n’avoir qu’une très faible incidence ) – les effets les plus visibles ont lieu durant l’hiver, où le chauffage ( bois et granulés ) est le premier contributeur pour les particules fines, suivi par le chauffage mazout. Et là, quelles sont les mesures prises ?

      Et il faut aussi comparer : plus de 70.000 pour le tabac, 48.000 pour l’ensemble des pollutions athmosphérique, 40.000 pour l’alcool, 3 à 4.000 pour le transport automobile.

      • « …chauffage ( bois et granulés ) est le premier contributeur pour les particules fines… »
        C’est sûr qu’à Paris intra muros et dans l’Ile de France, il y a énormément de ménages qui se chauffent au bois! ( Monter son stock de bois ou ses sacs de granulés au dixième étage avec ou sans ascenseur, c’est le pied!). Tout comme le chauffage individuel au mazout avec transport manuel des bidons qui puent, l’extase!!!!! Vous faites bien de tempérer vos propos en relativisant par rapport au tabac ou à l’alcool. On ne peut que souscrire favorablement à la réduction des pollutions, encore faut-il prendre des mesures sinon intelligentes, du moins donc l’efficacité est prouvée et mesurable. Sinon, toutes ces gesticulations sont manipulations de prestidigitateurs ( mauvais en plus!).

    • Comme beaucoup de gens, vous sortez ce chiffre de 48 000 morts qui tourne en boucle chez les politiques et dans les médias au point qu’il en devient une vérité… mais, comme eux, vous ne vous êtes certainement pas demandé d’où il sortait et comment il était calculé. Il vient d’une étude de Santé Publique France appelée « Impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité en France continentale et analyse des gains en santé de plusieurs scénarios de réduction de la pollution atmosphérique ».
      En ayant un minimum de raisonnement critique, on peut se rendre compte que tous ces chiffres sont très sujets à caution, compte tenu des hypothèses prises, des formules utilisées et des biais méthodologiques. Ainsi, si on prend le paramètre de l’UE au lieu de celui de Santé Publique France, le nombre de morts « evitables » tombe à … 11… au lieu de 48 000 !!!
      Donc, arrêtons de confondre les morts calculés par de superbes formules et les « vrais » morts.
      Donnez-moi un objectif et je me fais fort de vous faire une étude fort brillante qui conclura à votre objectif.

    • Heu… C’était de l’humour ?

      • L’humour est dans le chiffre lui-même. Parmi les 30000 morts de déficience respiratoire chaque année en France, 48000 le sont à cause de l’automobile.

  • Ma génération est celle qui a la plus grande espérance de vie de tous les temps – C’est pourtant celle qui a grandi dans des villes infiniment plus polluées que maintenant ( en particulier pour les particules fines – pic dans les années 50-60 – et le SO2 – pic dans les années 70 ). Cherchez l’erreur.

    Voir le graphique dans l’article ci-joint https://www.bbc.com/news/science-environment-47777103

    • Oui, et nous sommes aussi les enfants de l’agriculture intensive. Cherchez l’erreur là aussi….

  • Il est donc impératif d’installer beaucoup d’éoliennes afin de les utiliser comme ventilateurs par fortes chaleurs sans vent.

  • Les décroissantistes, qui ne sont que des cypto-communistes, ont planifié la mise à mal de la classe moyenne. Après, il suffit juste de trouver les motifs pour faire accepter cette euthanasie. L’enrobage scientifique de la chose est un enfumage.

  • Emm… les français par principe est une chose, les priver de liberté en est une autre, leur mentir et les tromper de toutes les façons imaginables en est encore une autre …

    Que ne ferait-on pas pour Gaïa et montrer notre vertu au reste du monde rétrograde ?

    Mais si on veut remplacer la majorité des voitures (celles de la plèbe) par des vélos, alors on a un constructeur automobile de trop entre Renault et Peugeot. En donc pourquoi injecter des milliards dans des usines et des travailleurs redondants ?

  • Anna Maria avec ses 37 « nains verts et rouges » se croit élue des Dieux et intouchable non comme une impure indienne mais comme une déesse au dessus du vulgum pecus.
    Que celle qui aurait pu être la petite fille naturelle de Franco, un « modèle de démocratie » réfléchisse à la fin de la déesse raison et de ses promoteurs!

  • ces mesures n’ont aucun rapport avec la pollution, ni la santé des citoyens(la crise du covid a montré que c’était bien la dernière de leur préoccupation), mais il s’agit d’imposer le catéchisme vert, avec ses obligations vexatoires, et ses pénitences

    la crise du « machin » a montré, que malgré une diminution que même le plus vert des verts n’aurait pu un jour imaginer, le niveau de pollution dans les grandes ville européennes n’a pas diminué, il y a même eu des pics complètement incongrus.
    De mêm, une autre incongruité, qui passe sous les radars des « décodeurs », est que ,malgré une baisse rarement vue de l’activité , , et partant de consommation des fossiles, avec du jamais vu, un baril à rpix négatif, des stocks qui débordent, la courbe de concentration de CO2 a continué, imperturbablement sa progression, pas le moindre poullième infinitésimal de variation, dans le sens d’une décrue.
    Si une corrélation peut donner des arguments pour une théorie sans en être la preuve, l’absence de corrélation elle devrait conduire à reconsidérer la théorie, sinon l’abandonner.
    Il y a sur ce sujet un silence asourdissant

    • « … moins il y a de voitures, et plus elles roulent lentement, plus il y a d’ozone. » Si cette démonstration est exacte (je ne suis pas un scientifique) comment est-il possible qu’on laisse faire des conneries pareilles? Ces gens sont-ils conscients qu’ils sont élus par le peuple qu’ils n’arrêtent pas d’embêter. Quand allons-nous réagir? Depuis le temps qu’on critique ces mesures et qu’on les laisse faire. Nous sommes obligés de céder à des mesures toujours plus liberticides.

  • Cette décision quelques jours avant le deuxième tour des municipales. Les Parisiens réélisent celle qui combat la pollution de cette manière? En connaissance de cause donc.
    C’est incompréhensible et renversant.

  • La fausse théorie des « externalités » a été inventée par ces dictateurs verts pour justifier l’extension de leur pouvoir aux yeux des masses.
    On invente une « externalité »: l’ozone causée par les voitures engendrent 48.000 morts (tout est faux dans cette phrase, mais passons) donc, moi, homme politique qui connait par définition l’intérêt général, je dois restreindre (lire augmenter le coût de) l’usage de la voiture par des individus qui ne se préoccupent pas des effets néfastes de leur activité, qui sont égoïstes, individualistes etc. etc.
    Cette escroquerie intellectuelle est un cocktail de peur, d’exagération et de simplisme, mais il fonctionne.
    Il est en effet très difficile d’apercevoir qu’augmenter le coût du transport va entrainer beaucoup plus que 48.000 morts, car cette externalité-là , personne ne sera là pour la montrer au public.
    Le monopole de la contrainte (l’état) ne fait donc jamais que remplacer une externalité qui résulte du libre arbitre d’individus libres et responsables, et de leur désir permanent de dominer la rareté qui conditionne leur existence, par une autre, toujours bien pire, car imposée et dont le lien de causalité avec la mesure dictatoriale restera, à l’aide de la propagande, toujours caché aux yeux du public.

  • Les commentaires sont fermés.

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