Les villes dirigées par les écologistes : un enfer !

Il n’est pas exclu que les effets observés à Barcelone et Chicago se produisent aussi à Grenoble, Tours ou Lyon.

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Les villes dirigées par les écologistes : un enfer !

Publié le 15 mars 2023
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Par Philbert Carbon.

 

En 2020, Europe Écologie-Les Verts (EELV) a remporté les élections dans huit grandes villes : Annecy, Besançon, Bordeaux, Grenoble, Lyon, Poitiers, Tours et Strasbourg – sans compter celles où le parti appartient à la majorité municipale comme à Marseille, Montpellier, Nancy ou Paris. Presque trois ans après leur installation, leur bilan n’est guère brillant.

À peine élus, les maires écologistes ont défrayé la chronique avec des déclarations à l’emporte-pièce. On se souvient de Pierre Hurmic (Bordeaux) annonçant qu’on « ne mettra pas des arbres morts [i.e. des sapins] sur les places de la ville » au moment de Noël ; de Léonore Moncond’huy (Poitiers) affirmant que « l’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants d’aujourd’hui » pour justifier la réduction des subventions municipales aux deux aéroclubs de la ville ; ou encore de Grégory Doucet (Lyon) s’en prenant au Tour de France qui véhiculerait « une image machiste du sport » et ne serait pas « écoresponsable » avec tous ses véhicules, ses déchets et tous « les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane ».

 

Une gestion idéologique

Mais les édiles verts ne se contentent pas de parler. Ils agissent en ne perdant jamais de vue qu’ils mènent un combat idéologique.

À Grenoble, par exemple, le maire Éric Piolle (élu depuis 2014) a souhaité autoriser le burkini dans les piscines municipales et imposé le menu végétarien dans les cantines scolaires.

À Lyon, le menu sans viande est également préconisé, ainsi que le budget genré qui permettra de vérifier que les dépenses municipales bénéficient autant aux femmes qu’aux hommes.

À Bordeaux, la municipalité a mis en place un plan de prévention et de lutte contre les « LGBTphobies » prévoyant, entre autres, des passages piétons arc-en-ciel, l’illumination de la porte de Bourgogne aux couleurs arc-en-ciel chaque 17 mai (Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie), l’organisation d’un « Mois des fiertés » en juin.

À Tours, le maire Emmanuel Denis a prévu de bâtir une Maison de l’Hospitalité dédiée à l’accueil des migrants.

Dans le magazine municipal Poitiers Mag, Léonore Moncond’huy a fait la promotion de la manifestation publique organisée, les 17 et 18 septembre 2022, par l’association Alternatiba, au cours de laquelle les extrémistes d’Extinction Rébellion ont organisé des ateliers de désobéissance civile.

À Annecy, la mairie a installé des distributeurs de protections périodiques gratuites et biologiques, et se targue d’être la première ville de France à avoir porté et mis en place ce dispositif à l’échelle communale.

Quant à Anne Vignot, maire de Besançon, elle a introduit une clause de « bien-être animal » dans les marchés publics et a réalisé des travaux dans une des écoles de la ville en vue de désimperméabiliser la cour de la récréation et, par la même occasion, de la « dégenrer. »

On pourrait passer des pages et des pages à lister les actions de ces maires qui essaient tous, semble-t-il, d’être plus écolo-progressistes les uns que les autres. Deux sujets concentrent cependant leurs attaques : l’automobile et le logement.

 

Automobilistes et propriétaires dans le collimateur des édiles verts

Sans grande surprise, les maires écologistes s’en prennent aux automobilistes.

Tous construisent des pistes cyclables à tout-va comme à Tours, où le maire Emmanuel Denis, a fermé le pont Wilson aux voitures, un axe stratégique en plein centre-ville, au grand dam des commerçants qui voient l’accès à leur boutique compliqué. La ville reste cependant l’une des moins embouteillées de France.

Ce qui n’est pas le cas de Bordeaux qui vient de gagner deux places dans le TomTom Traffic Index 2023 pour s’installer au deuxième rang des villes comptant le plus d’heures de bouchons.

Ces embouteillages augmentent la pollution et le taux de CO2 que les écologistes disent vouloir combattre. TomTom a calculé qu’à Paris les bouchons sont responsables de plus de 13 % des émissions de CO2 liées au trafic routier.

Des villes polluées et congestionnées, voilà donc à ce jour le résultat des politiques municipales en faveur des « mobilité douces ». La mise en place des zones à faibles émissions (ZFE) va peut-être régler le problème, au prix de l’exclusion de la plupart des Français des centres-villes.

L’autre ennemi du maire vert, c’est le propriétaire foncier.

Ainsi l’encadrement des loyers (limitation des augmentations) est appliqué à Paris, Lyon et Bordeaux et leur banlieue proche. D’autres agglomérations ont demandé à rejoindre ce club en 2023 comme Grenoble et Marseille. À Paris et Lyon, on applique aussi le plafonnement des loyers (fixation d’un montant maximal). Des mesures dont les effets néfastes apparaîtront bientôt au grand jour : pénurie de logements, augmentation de la fraude et de la délinquance, ségrégation sociale, mauvaise allocation des ressources, etc., comme l’a montré une étude du think tank suédois Timbro.

Les écologistes n’aiment pas non plus les locations touristiques de type Airbnb. Annecy, Bordeaux, Lyon, Marseille, Paris ont mis en place des restrictions pour les locations de courte durée. À Annecy, par exemple, le maire François Astorg a décidé de supprimer 52 % des meublés de tourisme (2200 au lieu de 4598 aujourd’hui).

Par ailleurs, sur les 1136 communes autorisées par le gouvernement à appliquer une majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, 255 l’ont effectivement mise en place. Parmi elles, Bordeaux, Grenoble, Lyon, Marseille et Paris ont décidé d’appliquer le taux maximal de majoration de 60 %. Ce sera bientôt le cas à Annecy.

Le matraquage des propriétaires se concrétise aussi par des taux de taxe foncière élevés. Alors qu’en 2021, le taux moyen (taxe foncière + taxe d’enlèvement des ordures ménagères) dans les cinquante plus grandes villes de France était de 52,02 %, il s’établissait à 64,62 % à Poitiers, à 63,02 % à Grenoble, à 55,87 % à Bordeaux.

Avec respectivement 50,29 % et 50,13 %, Strasbourg et Tours étaient dans la moyenne, quand Annecy, Besançon et Lyon pratiquaient des taux inférieurs à celle-ci. Mais cela risque de ne pas durer ! En 2022, la hausse moyenne de la taxe foncière était de 4,7 % dans les 200 plus grandes villes de France. Elle était de 16,3 % à Marseille, de 16 % à Tours, de 12,6 % à Strasbourg, de 8,8 % à Annecy. En 2023, la hausse sera de 52 % à Paris, de 25 % à Grenoble, de 14 % à Marseille, de 11,6 % à Tours, de 9 % à Lyon, de 5,3 % à Annecy, de 4,53 % à Bordeaux.

Les propriétaires n’ont pas fini de payer les lubies des maires écologistes et les locataires en subiront aussi les conséquences en voyant l’offre de logements à la location se raréfier.

 

La sécurité est oubliée

En matière de délinquance, c’est également la hausse qui prévaut.

Certes, les maires ne sont pas seuls responsables de la situation mais leur inaction dans ce domaine entraîne immanquablement une hausse de la délinquance. Hostiles aux polices municipales et à la vidéosurveillance au début de leur mandat, beaucoup d’entre eux sont en train de réviser leur jugement.

Il faut dire que Lyon, Bordeaux, Paris, Grenoble sont dans le top 10 des villes les plus dangereuses de France. Marseille et Montpellier ne sont pas loin. La délinquance a augmenté de 26,5 % à Lyon en 2021, de 7 % à Bordeaux, de 6 % à Strasbourg. Annecy, Besançon, Tours et Poitiers, de taille plus modeste, sont plus paisibles, mais la criminalité y progresse aussi : + 27,4 % à Tours ; + 15 % à Annecy ; + 7,8 % à Poitiers.

Ce sont notamment les questions de sécurité qui ont fait chuter Lori Lightfoot à Chicago. La maire n’a pas réussi à se faire réélire pour un second mandat. C’est la première fois qu’une telle chose arrive depuis 1983. C’est aussi la première fois que les Démocrates perdent la ville depuis 1931. Les électeurs ont sanctionné celle qui n’a pas empêché les homicides de progresser de 51 % et les carjackings de 204 % ! Peut-être ont-ils aussi voulu de se séparer d’une wokiste indécrottable : noire, féministe et homosexuelle, elle avait exigé, par exemple, en mai 2021, n’être interviewée que par des journalistes issus des minorités.

 

Les entreprises fuient les villes écolos

Lori Lightfoot menait également une politique écologiste déterminée. Le site internet de la ville indique que « Chicago est chef de file en matière d’initiatives environnementales innovantes, et le développement durable est au cœur de ses politiques. Du plan d’action climatique de Chicago aux investissements ciblés de la ville en matière d’efficacité énergétique, Chicago intègre le développement durable dans les lieux de travail, de vie, d’apprentissage et de loisirs de ses habitants, tout en se préparant à un avenir résilient ».

Politiques environnementalistes offensives, augmentation de l’insécurité, difficultés à se loger et à se déplacer… tout cela fait fuir les entreprises. Le milliardaire Kenneth Griffin, fondateur du hegde fund Citadel a ainsi annoncé qu’il transférait son siège social de Chicago à Miami en raison de l’augmentation de la criminalité et de la mauvaise gestion de l’État de l’Illinois. Caterpillar, Boeing et Tyson Foods ont, elles aussi, déjà quitté Chicago.

À Barcelone, la maire écologiste Ada Colau entend réduire le tourisme de masse et lutter contre la spéculation. Elle refuse d’agrandir l’aéroport, ferme certains lieux touristiques, sanctionne les entreprises pour mauvaise gestion des déchets. Airbnb est quasiment interdit. Des immeubles résidentiels appartenant à des banques ont été expropriés pour en faire des logements sociaux. Tout cela sur fond de velléités séparatistes au niveau régional.

Plus de 7000 entreprises ont ainsi quitté la Catalogne, dont la moitié pour la région de Madrid où les impôts sont moins élevés et le climat plus favorable aux affaires.

Il est encore trop tôt pour savoir si les villes françaises dirigées par les écologistes perdent leurs entreprises. Mais il n’est pas exclu que les effets observés à Barcelone et Chicago se produisent aussi à Grenoble, Tours ou Lyon.

Sur le web

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  • Mais les maires sont élus ! Ce sont les électeurs qui les ont mis en place et reconduit comme à Grenoble ou à Paris où à Nice (Estrosi est 100% dans cette mouvance). Si les écolos ont tant de poids en France, c’est qu’ils ont des électeurs directs ou indirects via les socialistes et LFI.
    Il ne s’agit là que de démocratie. Si le peuple veut qu’un parti stalinien et woke le dirige, il vote pour lui.
    Le peuple a ce qu’il désir ; je ne vois aucun problème.

    • @JR
      Bien dit ! La majorité des électeurs ne voulait peut-être pas être tyrannisée par ces escrologistes déments [pléonasme] et liberticides [re-pléonasme]… mais beaucoup d’entre eux ne sont pas aller voter.
      Si seulement, on en tirait des leçons durables et de comprendre une fois pour toutes qu’il y a des situations où les abstentionnistes sont les complices objectifs des ennemis de la Liberté…

    • Je ne partage pas forcément ce point de vue, il y a plusieurs lectures à mon sens, un besoin de changement avec de nouvelles directives assez consensuelles, et malheureusement d’autres qui révèlent la face cachée de la forêt…..et on peut penser l’écologie sans appartenir à un parti uniquement braqué sur cette dénomination, que fait-on du reste alors !
      Repas bio à l’école, ça ne casse pas des briques, sans proscrire la viande…..ça j’ai connu au collège Pablo Néruda de SPDC avec une modification des pratiques et de la provenance des produits….sans arriver en cassant la baraque avec de grands gestes inutiles !
      Le tram peut se justifier, ce qui passe moins bien c’est la volonté d’exclure définitivement la voiture de la ville, certaines des nôtres en France n’ayant pas été conçues dans ce plan ça ne peut que servir la conflictualité…..le problème c’est plutôt la méthode de décision et pour les villes servant de centre névralgique à la mobilité d’un plus vaste territoire et planification et de pédagogie sans oublier les intérêts de la périphérie, je parle pour Tours par exemple….
      Parfois les écolos sont élus car celui/celle qu’ils remplace traîne aussi son lot de ratages et il y a urgence à changer, contre exemple ? A LVD un écolo se présentait depuis 20 ans et jamais élu premier magistrat……malgré un programme qui tenait la route mais sans ses excès nuance « en vert et contre tous ! »…..et de meilleures propositions concernant les rythmes scolaires……mais l’électorat a souhaité rester dans une forme de continuité….changer demande aussi de pouvoir se projeter, parfois les électeurs n’en voient pas la pertinence et c’est dommage, mais demander à tout un chacun de sortir de son domaine de confort pour élargir sa vision du monde ou de la société, la vie de son petit bout de terre aussi, ça demande un effort que certains trouvent inutile et sans intérêt, guerre de générations ?
      Depuis l’influence anglo-saxonne a pondu ces mouvements anti tout, woke et ultra féministes qui n’ont pas les mêmes références que nous en Europe, ça ne peut que générer des conflits sans fin si des élus s’en inspirent pour mener leur petite révolution des moeurs, us et coutumes….clash assuré !
      Il y a donc une écologie intelligente, et une autre plus militante et réactionnaire pourvoyeuse de conflictualité lorsqu’elle est menée par des fanatiques….

  • Je ne pense pas que les effets des politiques écolo sur les entreprises soient aussi spectaculaires en France.
    Les entreprises (ou les habitants) veulent fuir un environnement qui se dégrade, mais cette fuite elle-même a un coup : perte de repères, nouvel environnement, nouveaux clients,etc.
    Ils visent donc un nouveau lieu qui en vaille le coup et qui soit fiable dans le temps. Or toutes les villes en France sont susceptibles de basculer dans l’escrologie tous les 6 ans, il n’y a pas de bastion conservateur comme la Floride, ni de zone hors troubles indépendantistes comme Madrid.
    Et surtout, la France est centralisée, pas comme l’Espagne et les USA. Donc même si on change de ville, le gouvernement central nous rattrappera puisqu’il est en partie escrolo.
    Par exemple, à Bordeaux et à Nantes, on sait très bien à qui est due l’insécurité. Et ça arrivera dans toutes les autres villes de la même manière si le gouvernement central ne réagit pas.
    Alors…
    Quand la coupe débordera, les dernières entreprises, puis les Français traverseront les frontières.
    CPEF.

  • Je connais bien Tours, j’habitais La Ville aux Dames, ville de 5000 hab située à l’est entre Montlouis et St Pierre des Corps…..je connaissais bien E Denis également lors de sa co-présidence à la FCPE…..mais dans sa version précédente moins verte !!
    La fermeture du pont Wilson à la circulation routière ne pourra engendrer que de gros Pbs de fluidité entre nord et sud de la ville via le centre névralgique, il est déjà impacté par la réduction des voies du simple fait du passage du tram, et les voitures se reporteront forcément sur le pont Mirabeau déjà bien compliqué, ou ceux entre Vouvray et LVD ou La Riche, il y a également celui de l’autoroute dans sa portion gratuite de part et d’autre du fleuve, mais pour cela il faut aller vers les extérieurs de la ville, bouchons assurés !!
    Lors du chantier du tram qui ne concernait à l’époque que la ligne St Cyr/Chambray et Joué donc nord/sud, ce qui était étonnant c’était l’oubli de l’axe est/ouest Montlouis/La Riche, déjà il y a plus de 10 ans cette erreur avait été soulevée et source de polémiques avec le maire Germain, je constate que rien n’a changé !
    En fin de compte le problème de l’agglo de Tours c’est sa position partagée par la Loire et sa densité rendant difficile le partage des axes entre plusieurs mode de déplacements, difficile alors de trouver un consensus accepté par toute la population !
    Pourtant à l’époque la transformation de Strasbourg a été conduite avec succès lors de la fermeture du centre aux voitures au profit du tram, et à Bordeaux j’ai constaté une certaine réussite dans le partage des axes et l’organisation générale d’une grande pertinence avec des parkings relais gardés et une tarification avantageuse (les passagers de la voiture bénéficiaient d’un seul ticket contrairement à Nantes par exemple)
    , mais ça c’était du temps de Juppé !

    • @JLS11
      Merci de ces informations très pertinentes : connaissant un peu Tours – moins bien que vous – j’ai particulièrement apprécié le contenu de votre message, factuel et argumenté.

      • Merci pour votre retour, 20 ans sur place ça laisse des traces et quelques souvenirs, et presque autant sur la BA705…..et à la FCPE aussi, ou au centre social Camille Claudel, un exemple d’organisation qui devrait servir de modèle à d’autres structures similaires partout ailleurs lorsque ça manque !

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