Violences urbaines en Amérique et droit du peuple de s’armer

Les opposants au droit de s’armer tentent de faire passer ce droit sacré pour désuet ou dangereux, alors même qu’il est protégé comme la liberté de la presse ou encore le principe d’un gouvernement restreint.

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Violences urbaines en Amérique et droit du peuple de s’armer

Publié le 8 juin 2020
- A +

Par Pierre Rokfussano.

Le meurtre probablement raciste d’un homme désarmé par un policier en pleine rue. Des quartiers en feu en proie aux pilleurs. La répression extrêmement violente de manifestants pacifiquement assemblés devant la Maison Blanche.

Si les répressions des libertés dans le monde ces dernières années (Hong Kong, Algérie) n’étaient pas suffisantes, ces événements tragiques aux États-Unis sont là pour nous rappeler l’actualité du droit à porter des armes.

Les opposants au droit de s’armer, dans la plus vieille démocratie du monde, tentent de faire passer ce droit sacré pour désuet ou dangereux, alors même qu’il est protégé dans le Bill Of Rights aux côtés de la liberté de la presse ou encore du principe d’un gouvernement restreint. Or, si une chose est claire, c’est que les États-Unis ont aujourd’hui besoin de préserver leur armée citoyenne potentielle, et non d’imposer davantage de restrictions sur les armes.

Émeutes urbaines

Quel enseignement tirer des émeutes urbaines qui ont transformé certains quartiers de Minneapolis en zones de non-droit ? Ces quartiers fermés à toute intervention des forces de l’ordre, pendant plusieurs heures, ont montré que le chaos n’est pas qu’un fantasme, et qu’on ne peut pas toujours se reposer sur l’État pour défendre son intégrité et sa propriété.

Des habitants n’ayant à voir avec le crime à l’origine des manifestations ont en effet été blessés et pour certains tués par des voyous tentant de se faire passer pour des manifestants. Dans un monde de plus en plus incertain, il est possible si ce n’est probable qu’il arrive un jour où chacun ne pourra compter que sur sa propre capacité de se défendre, soi et ses proches.

 

Et justement, comment exiger des forces de l’ordre qu’elles soient à tout moment présentes sur chaque point du territoire national ? Il est dangereux de se reposer exclusivement sur l’État comme s’il était omniprésent pour défendre nos droits naturels. Au cours des dernières semaines, c’est parce que certains citoyens armés ont tenu tête aux manifestants qu’ils ont pu préserver leur sécurité et leur propriété.

Aux nombres de ceux tués par les émeutiers, on compte David Dorn, agent de sécurité d’un mont-de-piété. Une mort peu retransmise par les médias, peut-être parce qu’il est Noir, et qu’un incident illustrant l’utilité du droit de porter des armes pour les minorités n’entre pas dans le discours médiatique dominant.

Meurtre de George Floyd

Le meurtre à l’origine des ces émeutes démontre sans conteste que compter aveuglément sur la police pour respecter, sans parler de défendre nos droits, est illusoire. Qu’un représentant de l’État puisse asphyxier durant neuf atroces minutes un citoyen ordinaire au grand jour est une indignité. Mais cela ne devrait pas nous étonner. Lorsqu’on confie tant de pouvoir à une institution corporatiste, il est évident que des bavures finiront par se produire.

Il est important que les États-Unis réforment leur police et assurent la responsabilité pénale de ses membres. Mais pour contraindre l’État à se conformer au droit dans tous les domaines, la souveraineté populaire doit se concrétiser par un potentiel d’action. Nous ne pouvons pas échapper à cette réalité : le pouvoir se conserve par les armes.

Nous ne suggérons évidemment pas que les témoins auraient dû intervenir avec une arme, car cela se serait terminé en bain de sang. Mais l’effet psychologique et politique du pouvoir potentiel est très important. Le jour où une part conséquente des citoyens américains portera ouvertement une arme, les policiers y réfléchiront à deux fois avant d’abuser ainsi de leur autorité. D’où l’importance de faire progresser le port d’arme non dissimulé (open carry), autorisé dans certains États américains.

Répression à Lafayette Square

Le 2 juin au soir, on assistait à Lafayette Square, devant la Maison Blanche, à une évacuation extrêmement violente d’une manifestation légale et pacifique. Alors que sur un coup de tête le président a décidé de traverser la place pour poser deux minutes avec une bible fermée (et tenue à l’envers !) devant l’église épiscopale St. Jean, il a décidé de faire évacuer des centaines de personnes à coups de gaz lacrymogène et de balles de caoutchouc. Deux hélicoptères en sont même venus à survoler de quelques mètres les manifestants, en violation manifeste de toute règle de sécurité.

 

C’est une violation très grave de la liberté d’expression et de la presse sur le sol américain. Après l’arrestation en direct sur CNN d’une équipe journalistique il y a une semaine, on assiste cette fois à l’agression de journalistes australiens.

Voilà qui s’inscrit dans une série d’appels du président Trump à user de la force militaire contre les manifestants en général. La militarisation des forces de l’ordre et la régimentation de la société par l’État est une indication de plus de ce qui se produit lorsqu’on confie trop de pouvoir à un gouvernement central.

La police de Washington DC, experte de gestion de foules et habituée aux manifestations, a été contournée par un président imbu de son autorité. Le déploiement de forces fédérales équipées d’armement militaire doit annoncer un sursaut citoyen.

Au-delà de l’indignation, quelle leçon tirer de ce violent abus d’autorité ?

Depuis les fuites de wikileaks sur les crimes de guerre américains en Irak, ce n’est plus un secret que l’État américain n’a que du mépris pour l’État de droit et les libertés fondamentales. Ce n’était qu’une question de temps avant que les responsables politiques ne se rendent compte qu’ils pouvaient impunément agir de la sorte, y compris à l’encontre de leurs propres citoyens.

L’État français dispose des mêmes capacités liberticides, ne nous y trompons pas ; ce n’est qu’une question de temps avant que l’opportunité et la personnalité politique se présente pour que nous basculions dans ce genre de violation ouverte de l’État de droit. Ne baissons pas notre garde.

Le droit essentiel du peuple de s’armer

Or, contrairement aux États-Unis ou à la Suisse, la France ne reconnaît aucun droit à s’armer aux fins de se constituer comme un contre-pouvoir politique. Seuls les chasseurs et les tireurs sportifs peuvent faire l’acquisition d’une arme pour leurs pratiques respectives, et ce en étant soumis à une décision absolument discrétionnaire de la préfecture. Cette arme n’est en aucun cas censée servir à se défendre ou à se prémunir d’un futur tyran.

Pourtant, sans armes, le citoyen est impuissant à faire renoncer l’État à son monopole de la force si cela devient nécessaire ; autrement dit, en cas de tyrannie. Attention, la distinction entre pouvoir effectif et latent est ici essentielle. Elle doit nous éviter de tomber dans le piège des partisans du monopole public actuel sur l’armement. Ceux-ci insinuent que la volonté de s’armer indique un projet de s’instituer en milices justicières.

Or, les armes doivent seulement servir le jour où nos libertés fondamentales seront confisquées. Les pères fondateurs des États-Unis ont en effet compris une vérité essentielle : pour vivre libre, il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers ou sur un faux sens de sécurité.

N’oublions pas qu’il n’y a que 80 ans seulement, un homme fort légalement élu balayait en quelques mois l’ensemble de nos institutions libres et démocratiques, en profitant d’un contexte de crise profonde. Les contre-pouvoirs institutionnels (checks and balances) sont cruciaux mais insuffisants dans ce domaine.

Il faut aussi avoir un levier d’action concret, bien qu’on préférerait n’avoir jamais à s’en servir. Cela fait partie d’un combat plus large pour mettre en valeur l’idée de responsabilité individuelle contre la notion confuse de responsabilité collective.

Les leçons de l’Histoire

Bien que le risque de dictature puisse aujourd’hui paraître dérisoire, dès qu’un régime autoritaire commencerait à s’installer, une des premières décisions qu’il prendrait serait de retirer leurs armes à toutes les personnes non-affiliées au régime, comme ce fut le cas en URSS, en Allemagne nazie ou dans les États communistes d’Europe de l’Est après la victoire communiste. Voilà pourquoi il est essentiel de pouvoir s’armer en démocratie.

Balayer d’un revers de main la possibilité de devoir un jour prendre les armes contre son propre gouvernement serait faire preuve d’un manque cruel de perspective historique. Dans quel genre de régime vivrions-nous aujourd’hui si les révolutionnaires de 1830 et de 1848 n’avaient pas eu chez eux des armes capables de se battre d’égal à égal avec l’armée royale ?

L’histoire l’a montré, les prises de pouvoir autoritaires réussissent lorsque le peuple est désarmé. Avant d’être renversé par Pinochet, les derniers arsenaux aux commandes du gouvernement démocratique avaient refusé de distribuer des fusils aux civils qui l’exigeaient.

Dans notre pays, le sort des insurgés peu connus de 1851, qui avaient juré de défendre la République par les armes (une obligation constitutionnelle), est tragique. Armés seulement de quelques fusils de chasse et d’outils agricoles, ils finirent écrasés par les colonnes du président de la République Louis-Napoléon Bonaparte, mieux connu sous son nom usurpé d’Empereur Napoléon III.

Troisième exemple, l’article du célèbre décret pris le 12 octobre 1794 pour punir les Lyonnais et éviter toute nouvelle insurrection girondine après la reprise de la ville par les révolutionnaires extrémistes avait pour deuxième article :

Tous les habitants de Lyon seront désarmés ; leurs armes seront distribuées sur le champ aux défenseurs de la République ; une partie sera remise aux patriotes de Lyon qui ont été opprimés par les riches et les contre- révolutionnaires.

Ce qui ouvrira la voie aux massacres de 2000 Lyonnais accusés de sentiments contre-révolutionnaires. La confiscation des armes comme premier acte de prise de pouvoir est presque universelle.

Pourquoi défendre le droit de porter des armes aujourd’hui ?

Dans une société pacifiée, le pouvoir armé existe, qu’on le veuille ou non, même s’il ne reste que latent. La question est de savoir si ce pouvoir doit être concentré d’organisations pyramidales fondamentalement politiques, ou s’il doit être décentralisé et individuel.

Même s’il est préférable de confier le pouvoir effectif d’appliquer la loi à une entité politique, il est essentiel de considérer que, à l’instar tous les autres pouvoirs que l’on confie à l’État, c’est un contrat révocable à tout moment. Si l’État cesse d’agir comme serviteur du peuple, alors les individus doivent conserver la possibilité de reprendre ce pouvoir du jour au lendemain.

La question de savoir si le port d’arme permet de faire diminuer la violence est toute autre. Bien qu’une argumentation convaincante puisse être faite dans ce sens, en rendant les armes accessibles aux citoyens les armes habituellement reservées aux criminels, on se retrouve souvent dans des débats sans fin autour d’une corrélation impossible à prouver ou à infirmer.

Finalement, la liberté vaut mieux que ça. Il vaut mieux se concentrer sur l’argument philosophique que le seul moyen pour un peuple de conserver sa liberté est de s’en donner les moyens. Nos sociétés les plus libres et prospères de l’Histoire de l’humanité, ne se sont-elles pas fondées sur le sacrifice du confort et de la sécurité immédiates au nom d’idéaux démocratiques ?

Voilà l’esprit du deuxième amendement, et du droit que nous devons défendre en France. Rendre concrètement réalisable la défense de la démocratie et de l’État de droit à chaque fois que cela est nécessaire.

Militons donc dès à présent pour que la France légalise la possession d’armes à feu pour tous. Concrétisons également ce droit naturel par un large mouvement d’armement citoyen.

En France, cela passe par l’acquisition légale d’une arme et la pratique du tir sportif. Outre-Atlantique, certaines associations influentes comme la NRA mènent déjà une guerre culturelle pour développer les valeurs positives autour de la prise de responsabilité par l’achat d’une arme, et pour défendre les droits existants.

Montrer que les citoyens sont motivés pour se donner les moyens de leur propre liberté est une première étape pour faire changer la loi.

 

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  • moi a la place des policiers je lancerai une gréve illimitée de tous les services… juste pour voir la gueule de ceux qui pense pouvoir vivre sans

    • pensent , desolé

    • Vivre sans? Le rêve.
      Insensiblement les forces de l’ordre sont devenus l’ennemi de la population, d’abord avec la ‘guerre’ contre les automobilistes, puis depuis 2 mois nous avons dû subir le zèles crétins de la police pour nous empêcher de prendre l’air ou de s’asseoir sur une plage.
      Ouvrez les yeux.
      Les gardiens de la paix devraient nous la foutre.

      • @gillib ,le militant associatif , hadama traoré , veut se présenter aux présidentielles ; il a dit , je cite :  » le jour ou on prend le pouvoir , le premier truc qu’on fait , c’est faire sauter l’institution policière « … ( valeur actuelle ) …heureux commentateur , vous savez pour qui voter éventuellement ….je vous souhaite bien du courage pour vivre dans ce pays avec ce genre d’olibrius sans cervelle au pouvoir ;

        • Porter des armes constitue le meilleur système de dissuasion possible envers un gouvernement éventuellement félon.

      • ceci dit il va falloir organiser votre propre sécurité pour vous et votre famille, les corleone je recommande

      • Votre réaction est épidermique. Aucun pays ne peut vivre sans forces de l’ordre. Les forces de l’ordre sont l’auxiliaire de la justice, et aucun pays ne peut vivre sans justice. Ou alors, on retourne au far-west, et à sa « justice » expéditive.
        Les pays les plus évolués, et les plus libres du monde, ont tous des forces de l’ordre. Jeter le bébé avec l’eau du bain n’a jamais été une solution.

    • C’est surtout les radars qu’il faut mettre en grève

    • le souci avec la police française c’est qu’elle ne défend plus le citoyen mais devient l’instrument déviant des politiques ..et donc le citoyen que je suis ne défend pas la police pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle devrait être et y’a du boulot..alors oui les manifs actuelles en France n’ont rien a voir avec celles des US et oui la majorité de celle est ceux qui manifestent ont des casiers et ou sont marginaux mais entendre le porte parole police sud qui râle parce que les politiques ne les soutiennent plus ça m’a bien fait marrer et c’est un retour de batôn bien mérité.

  • Avoir une arme, même à titre sportif, c’est accepter des responsabilités. C’est cela que l’état ne veut pas.
    Etre responsable c’est être libre.
    Pour notre état/gouvernement actuel (et depuis des décennies) ; on ne doit plus avoir de libre arbitre. La soumission doit être la « voie » du peuple.
    L’état ne veut en aucun cas que les citoyens aient l’ombre d’un pouvoir réel. Elections bafouées (référendum Européen de 2005). Constitution dévoyée (depuis la première cohabitation), Assemblée nationale et sénat tout sauf représentatifs.
    Bien entendu la limitation progressive des libertés ne peux que déboucher un jour, faute d’équilibre, que par une explosion. Mais nos « élites » pensent pouvoir repousser ad vitam aeternam cette issue, quitte, l’histoire ne fait que se répéter, à muscler la réponse militaro-sécuritaire.
    Laisser respirer la société est impératif.
    En lieu et place on nous propose que des « Comités de citoyen » représentatifs de lobbies, d’ONG non représentatives etc…
    La grande illusion ne passe plus: il est temps que notre leader Maximo le comprenne et laisse vivre les Français.
    Une décision « emblématique » pourrait être (symbole) d’abolir les 80 km/h…et elle devrait être suivie par un génocide de lois et décrets liberticides…

    • « la limitation progressive des libertés ne peut…)

    • Le tir n’est pas un sport mais un moyen de se défendre avec efficacité.

      • Ca peut aussi être un sport… Pardon mais quand je tire à 25m à l’arme de poing et que je compte si je fais des 10 ou des 8, je ne m’entraîne pas à me défendre. Les agresseurs ne restent pas à 25 mètre immobiles. Et puis vous confondez l’objet et l’usage. Une arme est un moyen, un sport est une pratique. Mon CZ shadow 2 tire des pruneaux de 9mm qui font aussi mal que les autres mais ce n’est pas une très bonne arme de défense: Lourde encombrante, avec une crosse bleue voyante ce n’est pas une bonne arme de défense. C’est un outil de tir sportif extrêmement efficace qui peut aussi être utilisé comme arme de défense. Mais que ce soit pour les défense du logis ou de sa propre personne dans la rue il y a mieux (et moins cher) que mon petit joujou (que j’adore).
        Les armes c’est des objets. C’est bouts de métal et de plastic. Vouloir leur donner une destination par essence c’est faire le jeu des imbéciles qui vous disent « les armes ça sert à tuer donc c’est pas bien. »
        Le tir peut être un sport, peut être une action de défense, peut aussi servir à agresser. Le tir c’est une action faite par un individu qui doit en être responsable. C’est un truc comme un autre.

        • @Mitch
          Bonjour,
          « Une arme est un moyen, un sport est une pratique. »
          « Les armes c’est des objets. »
          Exactement.
          « Une arme n’est rien par elle-même ; elle ne vit que par la main qui la saisit. » Victor Hugo.

  • une société libre est forcément violente, sans doute pour cela que le poulet américain est un dur à cuire, il tient à sa peau.

  • Nous sommes entièrement d’accord avec vous, tous les trois* !

    * Moi, Smith, & Wesson…

  • « la plus vieille démocratie du monde »

    A ma connaissance ce n’est pas les États-Unis mais l’Islande où elle est en vigueur depuis le Xème siècle.
    A noter que la détention d’armes à feu y est courante et qu’on n’y observe pas d’homicides.

  • Ce propos ne me choque pas, mais laisse apparaître la montée d’une colère qui augure de lendemains sanglants, alimenter par la fondation de milices incontrôlables.
    J’ai la faiblesse de penser que Police et Gendarmerie sont des piliers de la sécurité publique qu’il conviendrait ni d’affaiblir ni de dévoyer.
    Du désordre naît la violence et le désordre des comportements individuels et des idées génère colère chez les citoyens et violence chez des minorités qui s’accordent des droits hors sol que l’on ne combat plus. Nous abandonnons avant d’avoir combattus et nous désarmons nos forces quant les armes prolifèrent dans le camp opposé à nos forces, et ça chez nous.
    Commençons par redonner les pouvoirs à notre Police et Gendarmerie de remettre de l’ordre dans un cadre légal bien compris si nous ne voulons pas, un jour, avoir à faire face à des milices qui agirons hors de tout contrôle .
    Si tel devait être le cas être armé ou non n’aurait plus aucun sens. Les tueries seront à chaque coin de rue…

    • Pourquoi pas ?

      A condition que la police arrête plus de malfrats qu’elle n’en emploie…

    • « Commençons par redonner les pouvoirs à notre Police et Gendarmerie » commençons plutôt par dire ce qui ne va pas chez eux: instruments des politiques et gardiens de leurs lois à la con qui vont à l’encontre du citoyen » après on peut travailler un peu plus sereinement.

  • Et que la justice les condamnent au lieu de les relâcher.
    Par ailleurs, nous ne pouvons pas laisser dire que la Police ou la Gendarmerie emploi des malfrats. Si comme dans chaque organisation il peut y avoir des maillons faibles ce n’est pas le lot commun et en laissant dire cela nous affaiblissons ceux dont nous attendons protection.

    • Nous protègent ils ?

        • Très franchement dans les campagnes reculées on vit un peu sans police et ça ne se passe pas si mal. Quand la police arrive les crimes sont déjà commis et les habitants savent que leur fusil est leur seule réelle protection.

          • sauf +que la densité de malfaisant , n’est pas la meme

            • C’est vous qui le dites! La densité relative est peut être très élevée. En plus les « banlieues » des villes moyennes sont de vrais coupe gorge. La campagne n’est pas loin pour ces gars là.

              • @Mitch
                Bonjour,
                « En plus les « banlieues » des villes moyennes sont de vrais coupe gorge. La campagne n’est pas loin pour ces gars là. »
                Surtout quand on les envoie en campagne lors de reconstruction des « banlieues » ou quartiers. Les campagnes découvrent les joies de la banlieue ou des quatiers émotifs. Les policiers ou les gendarmes se trouvent un peu déconcertés la première fois qu’ils ont à faire avec un gus armé d’une Kalashnikov (ce qui est arrivé dans la ville de 3000 habitants de mes grands-parents, quand un grand nombre de famille des quartiers de la métropole ont été relogés à la suite du nouveau plan poour les quartiers.)

      • Eux oui ils ont conscience de leur rôle. Ce sont ceux qui en ont la responsabilité politique qui ne nous protègent pas parce qu’ils ont peur du peuple et qu’ils préfèrent casser leurs outils plutôt que d’avouer qu’ils sont faibles.
        W. Churchill disait à peu près ceci: quand on affronte un problème avec courage et détermination on le divise par deux dans le cas contraire on le multiplie par deux…

    • J’aimerai vous croire, mais j’ai vu beaucoup de maillons faibles dans ma vie et pourtant je ne suis pas un habitué des forces de l’ordre. Mais des abus de pouvoir de flics qui se permettent, en civil de bloquer une rue parce qu’ils discutent, de m’obliger à griller un feu sous menace de dire que je l’ai grillé, alors qu’ils n’ont ni cirène ni gyrophare, etc… c’est du vécu. C’est pas grand chose mais c’est quasi systématique: Ils se croient majoritairement au dessus des lois. Ils font des rodéos en ville avec sirène et gyrophare pour le plaisir (confirmé par un flic lui même), ils acceptent des pots de vin plus souvent qu’on ne le croit (combien de bouteilles de whisky mon père à t’il donné à des flics pour faire sauter des PV) etc… Pardon mais les flics sont beaucoup trop souvent des magouilleurs et des petits kapos. Je ne l’aurai pas vu de mes yeux à de multiples reprises, je ne croirai pas, mais malheureusment…

  • « Le meurtre probablement raciste d’un homme désarmé par un policier en pleine rue. »

    En français, le terme ‘meurtre’ implique l’intention de donner la mort.
    Il se trouve que cette intention, de la part de Chauvin, n’est pas prouvée. D’ailleurs, les deux chefs d’accusation à son encontre impliquent clairement la non-intentionnalité.
    Parler de meurtre, à ce stade, est donc appliquer une présomption de culpabilité, au mépris de l’élémentaire justice.
    Par ailleurs, n’imputer qu’au seul Chauvin la mort de Floyd (« Qu’un représentant de l’État puisse asphyxier durant neuf atroces minutes un citoyen ordinaire au grand jour est une indignité ») en oubliant, ou en ignorant, que deux de ses collègues appuyaient leur genou sur le dos de la victime, l’empêchant de respirer ; ou encore, que Floyd était sous l’emprise de la drogue – au point que les policiers l’ont aidé à s’asseoir puis appelé une ambulance avant de lui demander de monter dans leur véhicule, ce qu’il a refusé – … n’est pas très sérieux.
    Quant au caractère raciste, même chose : laissons à l’enquête et au jugement le soin de le déterminer, ou non. En attendant, on est en droit d’en douter, quand on sait que les trois collègues de Chauvin étaient, l’un asiatique, l’autre latino, l’autre noir.

    Cela fait quand même beaucoup d’imprécisions ou d’oublis, j’espère involontaires mais quand même, et malheureusement très nombreux sont les journalistes qui, à force de caricatures de ce genre, jettent – involontairement ou non – de l’huile sur le feu, et attisent les violences et les divisions, dont nous n’avons pourtant pas besoin.

    Par ailleurs, je suis favorable au Second Amendement et au droit des citoyens d’être armés, mais je ne peux être d’accord avec une phrase telle que « l’État américain n’a que du mépris pour l’État de droit et les libertés fondamentales ». Si c’était le cas, les USA seraient une république bananière, les élections et la liberté de la presse un vieux souvenir, et au lieu de voir des centaines de millions de gens tenter d’obtenir la citoyenneté américaine chaque année, on verrait au contraire des millions de gens essayer de fuir ce pays. Un peu de bon sens (si pas d’honnêteté intellectuelle) !

    Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde.

  • Nous sommes des citoyens soucieux de leur sécurité et de leur liberté. L’ARPAC n’est liée à aucun courant politique, ni affiliée à aucun parti politique. Nous souhaitons voir la question du port d’arme exister dans le débat public. Le port d’arme est un moyen d’assurer sa sécurité individuelle, que l’État ne peut pas assurer en permanence et en tout lieu sur le territoire. Nous sommes une association loi 1901.
    https://www.arpac.eu/

  • Un discours qui par moments fris l’incohérence, sans doute l’auteur a-t-il voulu se faire bien voir en en rajoutant un couche anti-Trump.
    Curieuse mise en cause de celui qui défend la libre détention d’armes. Il aurait attaqué gravement des journalistes menaçant ainsi la liberté d’expression. Le fait que les médias soient remplis à 99% de propos à sens unique, que la censure fasse des ravages (NY Times, Tweeter …), que la non censure soit dénoncée (Facebook), que l’histoire non politiquement correcte soit mise à terre (Lee) ne semble pas inquiéter ici le moins du monde. Non, ce qui l’inquiète, c’est que les forces de l’ordre protègent la Maison Blanche menacée par des émeutiers dans une ville totalement hostile au président. Il ne reste plus si j’ai bien compris à Donald Trump qu’à s’armer individuellement et à se défendre tout seul

    • c’est bizarre ici pour un libéral Trump c’est la perfection faite homme..dites un peu de mal du bonhomme et hop les foudres s’abattent sur vous..alors peut être que Trump vous fait fantasmer amis il a de nombreux défauts néanmoins , la crise du covid l’a démontré avec ses idées saugrenues et ses envolées stupides (et même bien avant avec sa comm de merde)..ouvrez les yeux personne n’est infaillible

  • Je suis pour le port d’arme et la légitime défense et j’ai même eu un fusils d’assaut à la maison.
    .
    « puisse asphyxier durant neuf atroces minutes un citoyen ordinaire »

    Un citoyen ordinaire de 110kg sous méthamphétamine qui avait été 5 fois en prison, la dernière pour « vol aggravé » avec menace d’une arme à feu. Le racisme du policier est aussi crédible que la claustrophobie de Floyd qui justifiait sa résistance d’où découle malheureusement la suite. Passons sur ce mythe gauchiste du « citoyen ordinaire ».
    .
    L’article marquerait bien plus de points s’il n’y mélangeait pas de mauvais arguments.
    Les armes sont un droit à l’autodéfense parce que les états ne peuvent pas, ou plus suivant les cas, assurer la sécurité des citoyens. Avancer qu’on pourrait résister à l’état américain ou chinois avec est un argument contre-productif qui fait passer les défenseurs de la légitime-défense pour des enragés et des rêveurs.
    Pour finir, les débordements en Irak n’impliquent pas que la police américaine est hors de contrôle judiciaire, compte tenu du contexte je trouve qu’elle fait globalement du très bon travail.
    On pourrait discuter plutôt de la pertinence de la lutte antidrogue mais c’est la politique et la justice qu’il faut réformer.

    • Attention, imaginer que le peuple armé d’armes lègères ne peut pas résister à sa propre armée est une considération discutable: l’armée régulière est faite pour lutter contre une armée conventionnelle. Pas contre une insurresction civile.
      L’armée n’est pas certaine de pouvoir compter sur ses contingents pour tirer sur leur propre famille.
      L’armée vit des impôts payés par un pays en paix ou qui les soutient. Si l’armée ne bénéficie plus de soutiens matériels et financiers du peuple, elle ne tiendra pas longtemps. Les dictatures reposent toujours sur un peuple désarmé. Un peuple armé difficile à soumettre parce qu’il est capable de se livrer à un conflit de basse intensité en frappant la mécanique fine de la logistique militaire sur ses points faibles. Ce n’est pas si facile que ça de soumettre une populace armée même quand on a des meilleures armes. En cela, les nazis doivent beaucoup à Daladier.

      • Les régimes qui tombent le font parce qu’ils sont finis politiquement et n’ont plus le soutien de la nomenklatura ou/et de l’armée.
        Il n’y a pas d’exemple de peuple armé qui vainc l’état sauf dans quelques républiques bananières déjà mortes politiquement. Au mieux des individus peuvent résister à l’oppression le temps que la situation évolue, mais là encore les exemples réussis sont rares et limités à des états fantoches.
        Les régimes meurtriers bien organisés et bien soutenus ont facilement soumis leur peuple, même armés, il suffit d’engager la troupe d’une région dans une autre, un civil ne fait absolument pas le poids. Aux USA où en chine, c’est encore plus illusoire.
        .
        Par contre les armes pour prévenir les dérives et les insuffisances de l’état régalien peuvent être tout à fait efficace pourvu que le système judiciaire de cet état ne soit pas pourri. Il y a beaucoup d’armes en France, mais comme la légitime défense n’existe pas elles servent très peu contrairement aux USA.

      • Décret-loi 18 avril 1939 Armes
        Le décret-loi du 18 avril 1939 , promulgué dans le but d’éviter une insurrection, prohibe les armes à feu.
        Le troisième gouvernement d’Édouard Daladier a duré du 12 avril 1938 au 11 mai 1939, succédant au deuxième cabinet du socialiste Léon Blum

        • Ce faisant les communistes n’ont pas déposé leurs armes et ont donné un bon coup de main aux « kamarades nazis » jusqu’à la rupture du pacte germano-soviétique. Ils sont assez vite rentrés dans la résistance (aux ordres de Moscou) sauf que du fait des armes qu’ils possédaient ils furent rapidement maître du jeu, les opposants au besoin éliminés (par une patrouille allemande ?)

        • La résistance même bien armée par les Anglais restera anecdotique jusqu’en 44, et même après elle ne représente pas grand chose jusqu’en 46 ou « tout le monde avait résisté… surtout les communistes ».
          En 1939, 90% de la population était largement armée pour la chasse et une bonne partie des conscrits sont rentrés avec leur arme, sans même parler des armes de 14 encore en circulation. Ce n’est pas le décret de Daladier qui a empêché la révolte du peuple et le boutage des anglois nazis hors de France, mais l’instinct de survie.
          Par contre, il est vrai que dès 42, les Français ont retiré leur soutient à Pétain et ont, si ce n’est saboté, en tout cas mis beaucoup de mauvaise grâce à la collaboration. (cf: l’historien Pierre Laborie)

          • @Guillaume P.
            Bonjour,
            S’il n’y avait pas eu la Résistance, même anecdotique, il n’y aurait pas eu de Libération. Nous aurions fini comme les polonais, les hongrois… dans les ténèbres facho-communistes pour quelques décennies.
            Il n’y a pas eu de résistance au Rwanda. Les Rwandais ont attendu longtemps.

            Pétain a eu le soutien des français parce qu’il était le « héros de Verdun ». Ses actions, mesures, qui ont suivi, ont sonné le réveil des français qui lui ont retiré leur soutien.

            En cours d’Histoire, les élèves de 3ème apprennent les faits d’arme, contre les nazi, des résistants… de Pologne.

            • Historiquement et géopolitiquement ce que vous dites n’a aucun fondement. La France était la porte d’entrée par excellence pour atteindre le Reich en plus d’être un excellent support industriel pour les nazis qu’il fallait contrôler au plus vite tandis que la Pologne était dangereusement coincée entre la Russie communiste et les Allemands.
              Sans résistance la France aurait pu devenir un dominion américain éventuellement, Ils ont tenté d’ailleurs parce qu’ils avaient tendance à mépriser les Français et à vouloir avancer leurs pions en europe, mais de Gaulle les a foutu à la porte assez brutalement.

              • @Guillaume P.
                Bonsoir,
                « Gaulle les a foutu à la porte assez brutalement. »
                Il a pu les foutre dehors parce qu’il y avait eu la Résistance, et que nous avons eu le statut de « vainqueur » à la fin. Autrement, mettre les américains dehors aurait été impossible.
                Certes, pour atteindre le Reich, la France était la meilleure porte, bien qu’il fallait la traverser d’Ouest en Est.
                Ce que je dis, c’est que s’il n’y avait pas eu de Résistance, de Gaulle n’aurait rien accompli ; libérer la France n’aurait pas été un objectif des alliés, dont nous n’aurions pas fait partie.

                • Les grands pays devaient être libérés de toute manière à cause de leurs industries qui tournaient pour l’Allemagne et des importantes forces nazies les occupants. Avoir plus de 60 divisions et la logistique qui va avec dans votre dos ce n’est pas une bonne idée tactique ni stratégique.

  • Un peuple armé est un peuple respecté !

  • Etrange que vous n’évoquiez pas les demandes des manifestants pour arrêter les financements de la police, ou de la suppression des services de police, voire même l’abolition de la police. Les manifestants ne voulant plus que des agents arborent des armes sous leurs yeux et les « descendent » (‘gun us down’ dans le discours).
    Devant une foule de manifestants, le maire de Minneapolis, Jacob Frey, s’est vu demander s’il comptait « defund the police », tout en se voyant rappeler que des élections étaient proches.
    Sachant que Black Lives Matter est une organisation, foncièrement anti 2nd Amendement, et derrière toutes ces manifs qui dégénèrent quasiment partout, demander à ce que la police disparaissent des rues, est très cocasse.
    Les anti 2A clamaient que des citoyens armés ne servaient à rien puisqu’il y avait la police.
    Bloomberg, milliardaire notoirement anti arme a dit au début de l’année (après que Jack Wilson a neutralisé un tueur dans l’église qu’il fréquente) :
    « it’s the job of law enforcement to have guns and to decide when to shoot. You just do not want the average citizen carrying a gun in a crowded place. »
    (C’est le travail de la police d’avoir des armes et de décider quand faire feu. Vous ne voulez pas qu’un citoyen moyen porte une arme dans un endroit peuplé. Traduction personnelle.)

    « A well regulated militia being necessary to the security of a free State, the right of the People to keep and bear arms shall not be infringed. »
    Le Deuxième Amendement U.S dit que si le Peuple n’a pas de droit de garder et de porter des armes, il n’a plus la possibilité de s’organiser en milice, et de là, n’a plus la possibilité de maintenir la liberté de l’état.
    Pas d’arme pour le Peuple => pas de milice => pas d’état libre => pas de Peuple libre.
    Cet amendement provient du droit Anglais… que ces derniers ont perdu à la fin des années 90.

    Mirabeau avait proposé un article proche de celui des américains :
    « Tout citoyen a le droit d’avoir chez lui des armes et de s’en servir, soit pour la défense commune, soit pour sa propre défense, contre toute agression illégale qui mettrait en péril la vie, les membres ou la liberté d’un ou plusieurs citoyens. »
    Le port n’y est pas mentionné, de fait, il n’est donc pas interdit. Dans cet article, le port est sous-jacent car pour la défense commune, il faut porter une arme hors de chez soi. C’est pareil pour les agressions illégales contre soi ou autrui quand on est dehors.
    Cet article cadrait aussi la légitime défense.
    Les rédacteurs de la DDHC n’ont pas inscrit dans le marbre cet article.

    L’O.N.U dans son texte sur les armes à feu légères et de petit calibre, ne déclare en aucun point que la protection personnelle est un motif légitime pour posséder des armes, voire de les porter. Elle n’en parle pas. Elle donne quelques privilèges dits « légitimes » comme la chasse, le tir, ou la collection. Elle limite les munitions par arme, la capacité des chargeurs et tout ce qu’on peut entendre est écrit dans ce texte.

    Article 122-7 du Code pénal :
    « N’est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s’il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace. »
    Cet article donne donc le droit à chacun de répondre proportionnellement à une attaque, un « danger actuel et imminent » quand un individu attaque autrui,avec une arme à feu, ou non, et qu’il pointe cette arme vers soi ou autrui. Et pour y répondre proportionnellement, de façon actuelle et imminente, il lui faut au préalable être armé… comme le sont les Forces de l’Ordre.
    Pour citer un avocat :
    « il est impossible de prédire les agissements d’un cambrioleur une fois introduit dans un domicile. S’il peut [préférer] éviter la confrontation avec les habitants, il est tout autant possible qu’il l’accepte et aille jusqu’à des violences parfois extrêmes. » – Me Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris,

    « Il est impossible d’imaginer une aristocratie plus terrible que celle qui s’établirait dans un État, par cela seul qu’une partie des citoyens serait armée et que l’autre ne le serait pas ; que tous les raisonnements contraires sont de futiles sophismes démentis par les faits, puisque aucun pays n’est plus paisible et n’offre une meilleure police que ceux où la nation est armée. »
    — Assemblée Nationale, séance du mardi 18 août 1789, Le Moniteur universel, n° 42, p. 351

    « Cette loi (la légitime défense) dit que tout moyen est honnête pour sauver nos jours, lorsqu’ils sont exposés aux attaques et aux poignards d’un brigand et d’un ennemi : car les lois se taisent au milieu des armes ; elles n’ordonnent pas qu’on les attende, lorsque celui qui les attendrait serait victime d’une violence injuste avant qu’elles pussent lui prêter une juste assistance » – Ciceron (103 av J.C 43 avant J.C).

    • « Bien que le risque de dictature puisse aujourd’hui paraître dérisoire, dès qu’un régime autoritaire commencerait à s’installer, une des premières décisions qu’il prendrait serait de retirer leurs armes à toutes les personnes non-affiliées au régime, comme ce fut le cas en URSS, en Allemagne nazie ou dans les États communistes d’Europe de l’Est après la victoire communiste. Voilà pourquoi il est essentiel de pouvoir s’armer en démocratie. »
      Un gouvernement à tendance autoritaire, dictatoriale, se voit dès qu’il essaie de désarmer ses citoyens.
      Le risque n’est pas dérisoire :
      1) parce qu’aucun gouvernement ne peut assurer, garantir qu’il ne deviendra pas autoritaire/dictatorial ;
      2) parce la plupart des pays démocratiques ont enlevé, ou n’ont jamais accepté, le droit de posséder des armes :
      3) parce que la plupart des pays démocratiques ont le monopole de la violence légitime ;
      4) parce que nous avons vu, en France, aux U.S.A, en Australie, et ailleurs que la police a été utilisée contre la population. En France nous l’avons vu avec les Gilets jaunes, et pendant le confinement où une partie de la population jouissait d’un laxisme flagrant, quand l’autre payait la note. 950.000 PV dressés concernant les déplacements.
      Les rassemblements de plus de 10 personnes sont toujours interdits, mais on laisse un match de foot sauvage « intercité » se produire, avec des fumigènes, des feux de poubelles, et des tirs de mortiers quand la police vient voir de quoi il retourne. La police avait ordre de ne pas intervenir et de laisser-faire. (Aulnay-sous-bois, https://www.msn.com/fr-fr/actualite/faits-divers/aulnay-sous-bois-d%c3%a9bordements-apr%c3%a8s-un-match-de-foot-sauvage-avec-plus-de-300-personnes/ar-BB15f7JK?li=AAaCKnE)
      Laisser-faire est aussi une preuve de pouvoir, car si on laisse faire, c’est qu’on a les moyens de ne pas laisser faire. Ce n’est pas la même chose qu’être impuissant.

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