Municipales : l’écologie va-t-elle bousculer les élections ?

Si on veut éviter que la question écologique ne se transforme en cheval de Troie d’un collectivisme débridé, les libéraux doivent développer et surtout faire connaître des alternatives.

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Municipales : l’écologie va-t-elle bousculer les élections ?

Publié le 30 janvier 2020
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Par Benjamin Faucher.

L’année 2019 a probablement marqué une rupture du point de vue de ce qu’on pourrait nommer la « conscience écologique ».

Alors que l’acronyme de GIEC était quasiment inconnu il y a quelques années, difficile maintenant de ne pas avoir entendu parler des rapports de cette institution intergouvernementale.

Les marches pour le climat et grèves d’étudiants suivant leur nouvelle égérie Greta Thunberg n’ont cessé de marquer la vie politique cette année. Le monde économique s’est également emparé de la question : des Journées de l’économie à Lyon au forum économique mondial de Davos, la question écologique ne peut plus être évitée.

Alors qu’il y a dix ans, la question environnementale n’était abordée par les partis politique que lors des élections pour s’assurer le soutien et donc les voix des partis écologistes, aujourd’hui presque tous les bords politiques ont intégré cette problématique dans leur idéologie et leurs programmes, et il se pourrait bien qu’elle devienne décisive à l’occasion des prochaines élections municipales, voire présidentielle.

« Le socle c’est l’écologie »

La rhétorique des candidats aux municipales confirme cette nouvelle tendance.

Ainsi Anne Hidalgo a-t-elle affirmé que « le socle c’est l’écologie », alors que Ségolène Royal veut donner un label de crédibilité sur les questions environnementales « à ceux qui ont bien fait leur travail et ont besoin d’être confortés ». Face à la menace grandissante que représente le parti EELV, le maire sortant de Lyon du parti de LREM Gérard Collomb ne cesse de déclarer qu’il faut « faire l’alliance de l’économie et de l’écologie ».

Même s’il reste à vérifier si ces bonnes paroles seront confirmées par des actes, il semble sain que la question écologique soit considérée à l’échelon local puisque les décisions politiques liées aux questions de mobilité, d’habitat, de structures urbaines doivent avant tout être prises au plus près des individus. Dans les communes rurales, la question a également son importance, les décisions du maire pouvant avoir un impact direct sur la vie et l’environnement des citoyens : installation d’une éolienne, autorisation d’usage de pesticides

Monopolisation du débat par l’écologie

Dans un pays jacobin comme la France, les élections municipales seront bientôt oubliées, et l’attention va se focaliser sur l’élection présidentielle. Les différents camps vont devoir se positionner sur des sujets divers, et pour les raisons évoquées plus haut, l’écologie a de bonne chances de monopoliser les débats, à tort ou à raison.

L’extrême gauche a déjà intégré cette question à son discours du rêve de l’alliance entre les rouges et les verts de François Ruffin qui a toutes les chances de voir le jour.

La France Insoumise et les socialistes ont depuis longtemps compris que l’argument écologique était le meilleur moyen de dénoncer le capitalisme honni.

Le camp présidentiel s’est déjà emparé de la question via la loi anti-gaspillage portée par Brune Poirson ou la mise en place de la Convention Citoyenne pour le climat.

Si on veut éviter que cette question écologique ne se transforme en cheval de Troie d’un collectivisme débridé, les libéraux doivent développer et surtout faire connaître des alternatives.

Des propositions existent (British conservation alliance…), à nous de les diffuser et les rendre crédibles.

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  • leur demander de définir l’ecologie…

  • les écologistes feront un score dans les villes importantes, en lieu et place des partis de gauche traditionnels qui sont a la ramasse..
    reste que la vraie majorité des électeurs ne se situe pas là, on verra que macron va amorcer un déplacement vers la droite .. là ou se jouent les élections, l’électorat de droite c’est çà qui sera la ligne de defense contre le RN

  • Les municipales ,le concours de celui qui dépensera le plus en installations collectives , l’écologie n’est qu’un plus…d’impôts.
    Est-ce qu’un libéral peut y échapper pour se faire élire ?

  • l’écologie forcenée c’est du socialisme en pire ;

  • De plus en plus ras le bol de ces écolos extrêmes qui créent des lois « urgentes » pour placer la France « en pointe » du « combat » contre les pailles ou les couverts plastiques… mais qui empêchent de curer les rivières ou pratiquer le « brûlage » avec pour conséquence des inondations accrues ou de méga-incendies..
    « Arrêter d’emmerder les français » et les autres…
    Vive Pompidou !

  • L’écologisme , c’est à dire l’écologie extremiste, radicale, culpabilisante et punitive, représente une branche a laquelle tous les collectivistes, communistes et socialistes, vont tenter de se raccrocher pour revenir vers le pouvoir. Un « front populaire écologiste » n’est pas à exclure. En s’appuyant sur la réalité d’un impact de l’homme de plus en plus fort sur la nature (ce qui ne date pas d’hier) ils vont tenter de refaire le cout des communistes au 19° siècle et au début du 20° siècle. En constatant, à raison, les excès de l’indutrialisation de la société, ils avaient proposés une solution radicale, une dictature, celle du « proletariat ». On connait le résultat pour les pays qui ont adoptés ce système. Les écologistes les plus radicaux, les plus ambitieux, ceux qui pensent en terme de pouvoir (et il y en aura de plus en plus), pourraient s’engager dans un processus analogue avec l’appui des « climatocatastrophistes ». Une dictature écologiste est tout à fait possible, une nouvelle catastrophe environnementale du type Fukushima pourrait bien les porter au pouvoir en Europe comme la guerre de 14 a porté les communistes les plus radicaux au pouvoir en Russie en 1917.

    • @lesuisse , tout à fait ; alors qu’il suffirait d’avoir un gouvernement qui dise aux citoyens :  » c’est à chacun d’entre vous qu’il revient de faire ce qu’il faut pour minimiser votre impact sur l’ environnement , c’est à chacun d’entre vous de prendre les décisions et d’être responsables , nous , on a d’autres priorités ….. » mais ce serait enlever du pouvoir aux ambitieux , et ça , bien sur , hors de question ;

      • @véra-C’est qu’en cas d’arrivée de ce gouvernement écologiste ou associé, il serait bien étonnant d’avoir des études d’impact préalables et des suivis et mesures des politiques menées.

    • « En constatant, à raison, les excès de l’indutrialisation de la société »
      non c’est un mythe créé de toute pièce, l’industrialisation à été un facteur progrès pour les classe populaire même le splus pauvre. Les communistes ont monté en épingle la situation des ouvriers mais personne ne parlaient d’ou ils venaient, la campagne était bien pire et la vie d’ouvrier bien plus enviable (ça n’est pas un hasard si les paysans migraient en masse.

  • C’est sans doute pire que ça : la création d’une nouvelle religion. Plutôt d’un troisième totalitarisme, comme le dit Drieu Godefridi dans un récent ouvrage : « Si le CO2 est le problème, alors le vrai problème c’est l’homme lui-même ». En effet toute activité humaine dégage du CO2. Les pères de l’écologie politique voient la planète comme un être vivant suprême, dont l’ennemi est l’homme. D’où la proposition de ne pas se reproduire, le soutien à l’avortement et à l’euthanasie, à une agriculture improductive produisant de la famine, le refus des progrès des sciences, etc.
    Pour marcher, un totalitarisme doit avoir un ennemi. Pour les nazis c’était le Juif, pour les communistes c’était le « bourgeois », pour les écolos… c’est nous tous !

  • L’écologie est une chose, l’écologisme en est une autre. Et c’est ce dernier qui est une doctrine totalitaire basée sur un galimatias de données scientifiques mal digérées, biaisées et assénées comme autant de vérités par les habituels totalitaires avec refus de tout débat et criminalisation de ceux qui émettent ne seraient ce que quelques bémols. Après l’échec lamentable de la « dictature du prolétariat » (des dizaines de milliers de morts à travers les pays communistes quand même, la famine, la misère et le contrôle des individus), les mêmes s’engouffrent dans la « dictature du réchauffariat » avec la complicité naïve ou consciente des medias et de politiques à la traîne. Tout ceci est extrêmement inquiétant

    • Ne tombez pas ans le piège de l’unanimité vociférante des médias et autres fascistes verts en quête de pouvoir . Les dernières européennes ont montrées en fait que l’écologisme politique n’est qu’un faux-nez et les résultats si l’on tient compte de l’abstention ne sont pas, loin s’en faut,aussi bon que certains voudraient nous le faire croire . Qu’il défendent leur fond de commerce, même basé sur une escroquerie intellectuelle n’a rien de surprenant, c’est tout ce qui leur reste pour exister . A nous de les contrer sans craindre leur rage imbécile . Croyez vous vraiment que celui qui viendrait à dire qu’il y a moyen de faire baisser de 30-40% la facture d’énergie de chaque foyer serait inaudible si son argumentaire est solide? Croyez vous vraiment que les fançais ne comprendraient pas que ces escrocs les prennent pour des imbéciles si l’exemple de la faillite des EnR en Allemagne était un peu plus souvent mis en avant? Trop de gens ont du mal à joindre les 2 bout en fin de mois pour que le cirque écolo ait le moindre avenir si on étale au grand jour toutes les turpitudes et les magouilles de ces salopards

      • Tout à fait. Les écolos ont jusqu’ici profité de ceux qui ne trouvaient pas leur bonheur parmi les candidats « classiques » et pour qui voter écolo « ne pouvait pas faire de mal ». Il devrait suffire de montrer que si, ça peut faire du mal, pour calmer les votes écolos.

      • Oui bien sûr. Mais hélas l’histoire du siècle précédent est lourd de mouvements totalitaires qui ont réussi à arriver au pouvoir alors qu’ils étaient minoritaires et qui ont alors installé une dictature impitoyable pour des décennies

      • @pabizou-J’ai participé à quatre « grands débats » qui n’en étaient pas puisque drivés par des éléments (derrière un bureau et qui avaient le monopole du passage de micro) pilotés par les communes qui prêtaient les salles de réunion, le « kit transition écologique » était une mascarade car les personnes présentes (entre 40 en périphérie et 70 à Dijon) étaient déjà intoxiquée par la peur de la « poêle à frire » de Nicolas Hulot et totalement impropres à un débat, j’ai même été insulté par une femme qui m’a dit de la « fermer » car j’étais à contre courant, j’ai été privé de micro alors j’ai parlé plus fort mais on m’a intimé de laisser la parole aux autres car ils étaient tous là pour faire du chiffre: récolter le maximum de doléances, la transition écologique, le climat n’étaient pas les sujets mais les taxes sur les autres et plus de moyens de transports gratuits payés par les autres, enfin toujours les antiennes socialistes. Il va falloir faire de la sacré communication car le décrottage va être dur dur et comment face à la puissance des médias ?
        A propos à Davos, les 1.700 plus importants chefs d’entreprises au monde et les Trump ou Poutine n’ont-ils pas la (les)information(s) concernant cette climato-hystérie qui les laissent de marbre pour faire quoique ce soit car leur vie et celles de leurs progénitures seraient en jeux au cas où ?
        Par contre nous sommes privé d’un débat contradictoire et cela est insupportable en … démocratie

  • Le vote écolo est essentiellement un vote de rejet des autres partis on l’a vu aux européennes, ( meme si il y abien quelques abrutis qui votent ecolo politique volontairement) Ceux qui sentent bien que le système est vérolé, et qui sont assez cons pour croire ce qu’on raconte sur le RN , votent écolo. Le rejet est largement majoritaire en France, comme le taux d’abstentions et de nul au législatives le démontre de façon absolue !

  • Si la question écologique « ne peut plus être évitée » c’est le résultat d’une propagande intensive où ont été mêlés questions légitimes et intoxication fondée sur l’ignorance.
    De puissants intérêts ont manoeuvré dans le but de prendre ou plutôt d’accélérer leur contrôle sur l’économie mondiale.
    Malheureusement, les peuples culpabilisés mettront du temps à sortir du carcan idéologique où ils ont été placés. Les démagogues s’alignent.
    « Lorsque par des procédés divers, une idée a fini par pénétrer dans l’âme des foules, elle possède une puissance irrésistible et déroule toute une série d’effets qu’il faut subir.
    Il leur faut bien longtemps, aux idées, pour s’établir dans l’âme des foules, mais il ne leur faut pas moins de temps pour en sortir. Aussi les foules sont-elles toujours, du point de vue des idées, en retard sur les savants et les philosophes. Tous les hommes d’Etat savent bien ce que contiennent d’erroné les idées fondamentales des foules, mais comme leur influence est très puissante encore, ils sont obligés de gouverner suivant des principes à la vérité desquels ils ne croient plus.»
    (Gustave Le Bon, Psychologie des foules)

  • « l’alliance entre les rouges et les verts », ça existe déjà, ce sont en fait les verts, tous anciens rouges vifs.

  • je confirme l’influence de l’écologie dans les élections. Dans ma ville de 27000 habitants, les socialistes et LREM ont repeint tout leur programme en vert. Et ce qui fait peur, ce sont bien les sommes qu’ils veulent allouer à ces âneries, dans la droite ligne de l’idéologie d’un Macron…

    • @Sigisbert de Motafiume-Trouvez un pseudo plus court, merci. Vous avez aussi remarqué la prolifération des nombreux rayons BIO dans tous les magasins alors que les sols sont encore totalement contaminés par les produits chimiques, il en va de même des esprits

  • Aujourd’hui les seuls qui affichent ouvertement leur intention de limiter les libertés individuelles (de se déplacer notamment) sont des écologistes. Ce ne serait plus « au nom du peuple » , ce serait « au nom de la planète ». Mais le résultat serait le meme pour nos libertés. Ils ne se genent meme plus pour avouer « qu’il y aura de la casse » si on applique leur programme. Dans les prochains mois et années il va falloir emmagasiner une forte dose de Zen pour rester calme devant ce qu’on va entendre et voir à latélé.

    • Le Zen serait avantageusement remplacé par du plomb,en vertu du droit à résister à l’oppression

    • @Lesuisse-Vous aurez remarqué la chute de plus de 13 % des ventes automobiles en France suite à l’augmentation des « permis à polluer » appelés malus écologiques. La vente des véhicules électriques va aussi aller dans un sens encore insoupçonné de la plupart, c’est le remplacement des taxes des énergies fossiles sur l’électricité et là il n’y aura pas moyen d’aller faire le plein à de l’autre côté de la frontière pour certains et les blocages-grèves de la CGT EDF, on va bien se marrer…

      • Nous serons ainsi piégés deux fois par l’unicité de l’énergie électrique et son mode de distribution et sa production qui ne pourra suive sans le nucléaire, mais là aussi les verts sont contre, alors ?

  • Le problème de ces partis, associations, ONG vertes, sont qu’elles ont une fâcheuse propension à l’intolérance, voire à se comporter en intégristes. Elles n’acceptent pas la contradiction, et vous classent tout de suite dans les infréquentables si vous n’êtes pas dans leur idéologie.
    J’ai bien peur que ces partis, une fois au pouvoir, nous imposent des solutions encore plus aberrantes que celles que les derniers gouvernements nous ont imposées.
    Les vrais écolos, ne sont pas ceux du microcosme politique parisien genre Hulot, Duflot, Poirson, Jadot et Cie et autres adeptes des méthodes chères à la jeune Greta Thundberg.
    On peut aller vers les bonnes pratiques environnementales, sans jouer dans le catastrophisme le plus malsain, sans culpabiliser le citoyen pour imposer des taxes coercitives supplémentaires que l’on subit depuis quelques années.
    Hormis les votes liés à l’idéologie, ceux qui voteront pour ces partis peuvent s’attendre à des déboires sérieux.

    • « On peut avoir de bonnes pratiques… » exact, mais c’est une démarche individuelle qui nécessite des choix individuels . Ce qui me hérisse le plus c’est de devoir payer pour les choix injustifiés d’une poignée de crétins . Si ces idiots utiles du fascisme vert veulent des EnR, pourquoi pas, mais alors fin de l’usage du réseau public qu’elles mettent en déséquilibre et fin des subventions sur les factures EDF . Qu’ils installent leur propre réseau de distribution et paient le prix de leur délire, après quelques coupure s pour cause de meteo, ils n’y aura plus qu’à leur offrir des kleenex si la facture ne leur a pas remis les pieds sur terre avant

    • vous supposez qu’il existe une façon de déterminer ce qu’est une bonne pratique environnementale… je ne le pense pas.
      pourriez vous donner un exemple concret.

      moi je vais vous en donner un..
      une personne sensée se demandera comment produire un Joule d’électricité utilisable en faisant le moins de dégât possible, et c’est déjà une impasse, il y a plusieurs dimensions..
      et une personne peut vous dire..il ne faut pas consommer ce joule et ne pas le produire..
      etc etc..

      l’environnement est un recyclage de l’intérêt commun…NON.

    • @Alphacharly-Vous ne pouvez pas savoir ho combien vous avez raison , ainsi je me suis « abonné » au lien internet d’OXFAM et de NOVETHIC il n’y a pas d’espace prévu pour l’échange, leur poser des questions d’intérêt, tout est organisé à sens unique et ce sont eux qui participent grandement à la diffusion et au lobbying auprès des politiques. Regardez aussi la Convention Citoyenne Pour le Climat (CCPC) ils sont tous lobotomisés et le préchi précha des « experts » sélectionnés par les deux co-présidents Laurence Toubiana et Thierry Pech dont les parcours en disent long sur les méthodes et desseins. Les socialo ont phagocytés tous les milieux de pouvoirs et de propagande. La route risque d’être longue avant d’avoir remis les esprits d’aplomb.

  • « Si on veut éviter que cette question écologique ne se transforme en cheval de Troie d’un collectivisme débridé »
    c’est trop tard, c’est inévitable.
    le pire c’est que apparement les individus sont demandeurs, ils ont besoin de tyrannies, ils ont besoin de grand timonier, de grand ennemies à combattre, d’idéologie à suivre aveuglément. manifestement la liberté leur fait peur et ne désire rien tant que les chaine rassurante de la certitude aussi factices soient elles….

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