Théorie du genre : le mea culpa d’un spécialiste

Le spectaculaire repentir d’un falsificateur hanté par ses mensonges sur la théorie du genre.

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Théorie du genre : le mea culpa d’un spécialiste

Publié le 13 décembre 2019
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Par Johan Rivalland.

L’information est probablement passée relativement inaperçue. Et pourtant, elle est assez révélatrice d’une époque où on n’hésite pas à affirmer tout et n’importe quoi, sans complexe, quitte à user allègrement et sans vergogne du mensonge, voire de certaines formes assumées de propagande.

Pour faire genre

C’est en lisant un hebdomadaire, il y a quelques semaines, que j’ai vu ce tout petit filet intitulé « Le mea-culpa d’un ponte de la théorie du genre ». Je n’en avais pas entendu parler.

Le traitement de l’information étant bien souvent très « sélectif », on n’ose imaginer le traitement médiatique auquel auraient eu droit d’autres personnes dans des circonstances similaires s’il s’était agi d’un autre sujet moins bien situé dans l’estime de nos chers journalistes des médias traditionnels. Et pourtant, l’information est de taille et aurait mérité un autre traitement que ce silence assez assourdissant. Jugez-en plutôt.

L’historien Christopher Dummitt (dont je dois cependant souligner et saluer le courage dont il a fait preuve en la circonstance), professeur à l’Université Trent en Ontario, était semble-t-il, d’après ce que je lis, considéré comme l’une des références en matière d’études de genre.

Et c’est donc avec une certaine stupéfaction que l’on apprend qu’il se repent, avouant avoir falsifié ses travaux pour asseoir son idéologie. Voici ce qu’il dit et que je reprends de ce filet que j’ai lu :

Mes recherches ne prouvaient rien […]. Je partais du principe que le genre était une construction sociale et je brodais toute mon « argumentation » sur cette base […]. Mes réponses, je ne les ai pas trouvées dans mes recherches primaires. Je les ai tirées de mes convictions idéologiques […]. J’ai honte […]. J’ai tout inventé de A à Z.

La loi du genre

Ce n’est malheureusement pas la première fois, ni la dernière, que de telles méthodes sont utilisées pour parvenir à ses fins. Et les falsificateurs de toute sorte ne rendent pas service ni à la science, ni à la connaissance, en recourant à la manipulation ou au sensationnel, au service de leur cause. On peut dire qu’en ce domaine, c’est malheureusement la triste loi du genre.

Et, lorsque ce ne sont pas d’anciens repentis qui se trouvent eux-mêmes attaqués, c’est la haine ou le silence qui se déchaînent contre ceux qui ont l’outrecuidance de tenter de s’opposer aux vérités officielles.

À l’instar d’un Björn Lomborg, dans un autre domaine, ancien membre de Greenpeace ayant dénoncé les méthodes de son ancienne organisation et contesté certaines théories très en vogue à travers un célèbre best-seller. Ce qui lui vaut régulièrement des réactions hostiles peu compatibles avec le respect de la science.

Ce n’est pas notre genre

Maintenant, il semblerait que l’information soit partiellement contestée. En effectuant une recherche via Internet, j’observe qu’un article de Libération s’interroge sur certains éléments, notamment sur la réelle notoriété de Christopher Dummit en tant que « père des théories du genre ».

Les médias qui ont relevé l’information (en premier lieu Le Point, repris par Valeurs actuelles, Atlantico et L’Opinion) « et leurs relais », est-il précisé, se seraient appuyés sur un article paru sur le site australien Quillette, qui n’a pas l’heur de plaire à certains médias de gauche le considérant

comme un site réactionnaire qui, sous couvert de liberté d’expression, va laisser le champ libre à un discours académique qui peut être racialiste, xénophobe, antiféministe ou transphobe.

Ce que Christopher lui-même conteste, d’après le journaliste de Libération.

Quoi qu’il en soit, nous pouvons noter qu’à l’exception de Libération, qui tente de répondre à l’effarement de ses lecteurs probablement outrés par une information aussi outrageuse, les médias cités qui sont les seuls à avoir évoqué l’information sont classés par certains comme des médias « réactionnaires » et à l’approche militante, qui se seraient un peu précipités pour diffuser une information exagérée (Christopher Dummitt n’étant pas si connu dans les milieux de référence) et partiellement inexacte (sur ce que dit cet universitaire concernant la validité des théories du genre en général).

Mais non, nous le savons bien, eux ce n’est pas leur genre de diffuser des informations partiellement erronées, orientées ou exagérées…

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  • Cela me fait penser au GIEC, et même à Einstein.

  • La falsification scientifique n’est pas nécessairement malhonnête. Elle peut résulter de l’influence inconsciente de ses convictions, de ses préférences ou de son entourage, même dans les sciences « dures » où il est difficile d’éviter les biais et pressions en tous genres.
    Quand on s’en aperçoit et si on fait amende honorable on passe soit pour un traître soit pour un tricheur, voire les deux à la fois.
    Conclusion: se méfier comme de la peste des sujets de recherche trop à la mode avec des résultats imposés d’avance par ceux qui financent.

    • ok sauf le choix du mot falsification… la falsification est un acte conscient de tromperie selon ma définition.. mais des résultats erronés ne sont ne traduisent pas la malhonnêteté de l’auteur…

      Plus grave on assiste à une remise en cause des principes des méthodes de la détermination de la vérité…
      logique et faits..

      • Pour moi aussi, en français une falsification est une tromperie délibérée, mais je me réfère au sens (ambigu?) que semble lui donner l’auteur puisqu’il invoque une « erreur » favorisée par la pression des « pairs » mais il avoue sa « honte » de quoi au juste? de s’être laissé berner ou d’avoir cédé à un intérêt ?
        Ce que je conclus de tout ça est que le jugement par les pairs est un très mauvais système d’évaluation de la recherche.

        • l’idée de l’existence de pairs..aptes à vous juger suggère que le reste est inapte à le faire…c’est admettre l’argument d’autorité en science..

          or non..

          un travail peut être jugé par n’importe qui du moment que les arguments sont valables..logique et faits…

          • « le jugement par les pairs est un très mauvais système d’évaluation de la recherche. » (mc2)
            « un travail peut être jugé par n’importe qui du moment que les arguments sont valables..logique et faits… » (JL)

            C’est un système imparfait.
            Cependant, c’est un travail qui ne peut être valablement fait que par des gens qui connaissent bien le domaine de la recherche sinon vous êtes exposé à devoir apprécier des raisonnements et des mécanismes utilisant des propriétés ou des connaissances que vous n’avez pas. La logique en elle-même n’est pas suffisante pour juger.

            Les reviewers (les fameux « pairs ») d’un article scientifique avant publication, sont démunis si les données utilisées pour la démonstration, sont fausses ou biaisées. Ils peuvent uniquement juger si les conditions de réalisation de l’expérience à l’origine des données où la façon dont les données ont été recueillies (telle que rapportées par l’auteur de l’article) répondent aux critères de bonnes pratiques ou s’il a bien été tenu compte d’éventuels biais incontournables (il y en a) dans l’analyse statistique et dans l’interprétation des résultats.

            Ils ne peuvent savoir si l’expérimentation a bien été faite telle qu’elle est rapportée et si les résultats réels obtenus sont bien ceux qui ont été transmis.
            Cependant, un travail novateur déclenche quasi-automatiquement d’autres recherches par d’autres équipes qui vérifient si on obtient bien les mêmes résultats en refaisant l’expérimentation dans les mêmes conditions que rapportées dans l’article. C’est là que les fraudeurs ne font rattraper dans les sciences dures: quand personne ne parvient à reproduire les mêmes résultats, c’est qu’il y a un loup! Ce fut le cas pour la « mémoire de l’eau » ou pour la « fusion froide » (cas célèbres d’erreur voire de falsification).

            Pour les sciences « molles » faisant appel à un recueil de données historiques, épidémiologiques ou autres, c’est la même chose sauf que le renouvellement de la même étude par d’autre est difficile car nécessitant de recueillir les mêmes données dans les mêmes conditions. Donc, quand le doute apparaît, on demande au chercheur de fournir ses données bruts, ses sources ou ses feuillets de recherche… Et c’est là, souvent, que le pot-aux-roses est découvert. Evidemment, c’est un processus lent mais efficace.
            Michael E. Mann (celui de la courbe des températures en crosse de hockey) n’a jamais voulu fournir ses données bruts (soi-disant perdues! lol) à ses contradicteurs ce qui lui a valu de perdre un procès en diffamation qu’il intentait à des personnes remettant en cause ses travaux. Travaux décrédibilisés depuis pas mal de temps sauf chez quelques irréductibles réchauffistes.

          • @jacques lemiere, pas d’autorité, mais de pertinence. Pour quelles obscures raisons voudriez-vous qu’un individu autodidact acquière la même autorité qu’un individu ayant dix quinze ans d’études sur un sujet?
            Pour imager mon propos, l’exemple du juge. Ce dernier demande à un collège d’expert de lui indiquer les détails contradictoirement d’un sujet donné. Mettre en concurrence les initiés et les non initiés fait courir le danger que les Ségolènes envahissent la planète à cout de propos démagogiques, et impertinants.
            Cordialment

            • la méthode scientifique repose sur la logique est les faits..

              je rappelle une évidence …

              c’est einstein méprisant la pétition de scientifique qui veut invalider sa théorie autrement que par l’expérience et la logique..

              c’est un FAIT…

              qualifier une personne de scientifique parce qu’il est payé pour faire de la recherche et publier est une erreur..

              le problème est de savoir quel peut être le garde fou qui interdit ou s’oppose à un système reposant sur la cooptation de pourrir….

              si vous ne le mettez pas sous scrutation, si vous faites taire de façon autoritaire ses critiques extérieures ..c’est foutu…

              et on commence à voir cela dans des domaines ayant des implications politiques importantes, climat, nutrition, environnement, santé publique…

              c’est sous vos yeux…

              ce n’ets pas un effet négligeable qui se corrige par lui m^me..

              l’urss a eu d’excellents physiciens..et le lyssenkisme…

              nous pensons que nous sommes protégés du lyssenkisme..parce que on est libre quoi…

              que TOUT un pan d’une science ne peut pas être biaisé par politisation…
              moi j’en doute…

              pourquoi il n’y pas eu de protestation des scientifiques lors de la mise en place du principe de précaution?

              si vous ne grincez pas des dents en écoutant certains propos de scientifiques de nos jours..en vous disant ils déconnent ou quoi…

              auparavant je faisais confiance, par économie de temps..
              désormais c’est le contraire…climat écologie..la politisation est omniprésente.

              • je comprends votre critique…
                mais elle est déplacée..

                15 ans d’études dans un domaine ne protège pas des biais.. pour les sciences qui n’ont pas d’implications politiques possibles…ça semble sans importance…pourtant..ça en a au niveau du financement…

                le premier biais d’un chercheur public apparaît quand il doit expliquer l’intérêt de ses recherches…en général il ment…

                • très souvent il m’arrive dans des conversation du quotidienne de remettre en cause des « résultats  » scientifiques  » rendu publics..

                  les morts de la pollution, les cancers des pesticides, les etudes de séraini les etudes de viel..

                  les arguments contre sont souvent un simple rappel que ces résultats sont ou insuffisants statistiquement pour prouver quoique ce soit, ou qu’ils reposent sur des hypothèses non prouvée..
                  la réponse qu’on me fait est généralement la même… je ne suis pas un épidémiologiste ou un expert en santé publique…

                  nous baignons dans des résultats qualifiés de « scientifiques » et qui ne méritent pas ce qualificatif..

                  et je le répète un symptôme réellement inquiétant est l’absence de dénégation de la part du monde scientifique quand des imbéciles crient , il faut croire les scientifiques..

                  la recherche est bel et bien politisée… et l’ignorance du public est telle qu’il est facile à des chercheurs de donner ce qui est une opinion ou une hypothèse comme un fait scientifique .

        • « Ce que je conclus de tout ça est que le jugement par les pairs est un très mauvais système d’évaluation de la recherche. ».
          Je pense que Galilée, à l’époque, aurait été entièrement de votre avis.

    • @mc2: « L’influence inconsciente de mes convictions m’a forcé à falsifier mes résultats »
      C’est quoi, la version verbeuse de « à l’insu de mon plein gré » ?

      Il est sûr qu’aucun scientifique, journaliste ou quiconque surpris à filouter ne reconnaîtra une malhonnêteté, tout au plus une pression, un biais, un réflexe, une paresse…

      • Avez-vous lu sa confession spontanée du 17 septembre 2019? Moi oui, l’original en anglais ni traduit, ni interprété, ni déformé par personne.
        Il a reconnu s’être grossièrement trompé, a expliqué par quel mécanisme et n’a rien à y gagner.
        C’est pourtant bien utile pour redresser une théorie en perdition et par extension semer une méfiance salutaire sur l’ensemble des théories scientifiques dominantes « trop évidentes pour être vraies ».

        • oui..sans doute falsification n’est pas la bonne traduction. pas vu le truc.

        • « Il a reconnu s’être grossièrement trompé, a expliqué par quel mécanisme et n’a rien à y gagner. »
          Une interprétation positive porterait à croire à un sursaut de probité et d’honnêteté.
          Une interprétation plus suspicieuse penserait plutôt qu’un doute légitime s’installait sur ses résultats. Sentant qu’on risquait de lui demander de fournir ses data et la matière (documentation) d’où elles sont issues, il a préféré reconnaître spontanément ses « erreurs » et « errements » plutôt que d’apparaître comme un idéologue falsificateur ce qui aurait plombé encore plus sa situation professionnelle.

          • Il s’est senti merdeux et il n’a pas cherché à le cacher. Puisse-t-il faire quelques émules parmi les gourous de l’IPCC (GIEC).

  • C’est effectivement tout le contraire : le genre sert à assoir les comportements malfaisants de certains névrosés !

  • normalement l’aveu de ce type ne devrait pas importer…

    la validité de ses travaux n’aurait simplement du pas être acceptée.

    signe d’une science corrompue.

  • J’ai lu le Checknews de Libération et l’article paru sur Quillette.com. Et l’article de Atlantico (qui en fait n’est pas un article, car ils ne font que citer la tribune de M. Dummitt), et effectué quelques recherches sur cette personne. Là où Le Figaro parle d’un idéologue (carrément), il faut lire « un chercheur lambda ».
    Le dernier paragraphe de la tribune dit (traduit par Google) : « Cette confession ne doit pas être interprétée comme faisant valoir que le genre n’est pas, dans de nombreux cas, construit socialement. Mais les détracteurs des constructionnistes sociaux ont raison de lever les sourcils devant la soi-disant preuve présentée par de prétendus experts. Mon propre raisonnement erroné n’a jamais été invoqué – et, en fait, il n’a fait que s’infléchir davantage sur le plan idéologique grâce au processus d’examen par les pairs ».
    C’est donc plus une tempête dans un verre d’eau monté en chantilly par des sites d’information comme Atlantico et autres, et par des sites d’opinion comme Contrepoints.
    Pourquoi ? Parce que C. Dummitt est du mauvais côté, donc il convient de le conspuer. La fraude scientifique est malheureusement réelle, difficile à détecter (spécialement dans les sciences sociales) mais ici, je ne pense pas qu’il s’agisse de fraude au sens « pour obtenir des subsides ou pour couler le voisin », mais plus d’un aveuglément, d’un biais cognitif, d’une sélection plus ou moins consciente dont est victime nombre de chercheurs. Pour résumer, toute cette histoire est bien peu de choses.
    (Personnellement, je regarde les théories du genre d’un oeil très sceptique depuis toujours)

    • Curieuse propension à trouver des excuses à l’inexcusable . Il y a eu sur dreuz un article assez complet sur les agissements de ce petit monsieur dans lequel il reconnait avoir sciemment trafiqué les résultats de ses travaux, alors les excuses bidon du camp du bien, désolé mais j’ai un peu de mal avec ça .

    • @Pantone: « toute cette histoire est bien peu de choses »

      Non. D’abord, il ne s’agit pas de théories, mais de données, càd, de faits dont les média nous rabattent les oreilles, parce qu’elles sont censées être inattaquables.
      Ensuite, les données sont réutilisées par les théoriciens, ce qui en fait autant d’utilisation et de réalisations erronées. Enfin, ces théories constituent autant d’affirmations ou de recommandations qui finissent par devenir lois. Avec les expérimentations sociales sur des « vrais gens ».

      PS: Les données sont souvent la partie la plus chère ou la plus longue à rassembler. D’où leurs intensives exploitations et diffusions d’erreurs.

      • @amike
        Bonjour,
        « Avec les expérimentations sociales sur des « vrais gens ». »
        C’est là le noeud du problème en fait. Des gens, des parents croyant aux théories du genre « construites socialement », font changer le sexe de leur progéniture.
        En 1965, un autre des précurseurs de cette théorie avait fait une étude sur des jumeaux dont l’un, à la suite d’un accident, avait vu son pénis oblitéré très jeune. Du coup, il a été transformé en fille. Le docteur en a fait un succès, malgré les déboires et difficultés traversés par le transgenre forcé qui a fini par se redécouvrir homme. Bien que proclamé comme un succès évident que le genre est une construction sociale, le témoignage télévisé de cette victime, puis au final son suicide, ne sont pas entrés en ligne de compte.
        La victime se nommait David Reimer, renommée en Brenda. Le précurseur se nommait John Money, pshychologue.

        Extrait :
        « Following their consultation with Money, Reimer’s parents decided to raise Reimer as a girl. Physicians at the Johns Hopkins Hospital removed Reimer’s testes and damaged penis, and constructed a vestigial vulvae and a vaginal canal in their place. The physicians also opened a small hole in Reimer’s lower abdomen for urination. Following his gender reassignment surgery, Reimer was given the first name Brenda, and his parents raised him as a girl. He received estrogen during adolescence to promote the development of breasts. Throughout his childhood, Reimer was not informed about his male biology. »

        En entier ici :
        https://embryo.asu.edu/pages/david-reimer-and-john-money-gender-reassignment-controversy-johnjoan-case

    • dans un monde où les chercheurs du public ne se sentaient pas tous dans le m^me bateau en ce qui concerne le financement, ça fait longtemps que les partisans des sciences « dures » dénonceraient la validité des résultats des sciences humaines…
      mais non..

      quelle est la mission de service public de la recherche publique???

      la réponse est toujours la même et erronée..c’est une question qui a été résolue par le fait que d(‘avoir mis de l’argent dans le recherche publique a conduit à des « progrès. »..
      donc ne discutez pas notre financement d’ailleurs vous n’en êtes pas capables..

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