Les « camps climat », cet embrigadement vers la dictature heureuse

Une forme d’embrigadement bon enfant pouvant mener vers la « dictature heureuse ». Au nom du climat.

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Climate Change Protest By: Michael Gwyther-Jones - CC BY 2.0

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Les « camps climat », cet embrigadement vers la dictature heureuse

Publié le 6 août 2019
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Par Michel Negynas.

Les « camps climat » sont une forme de colonie de vacances pour adultes où l’on vient se « renseigner » et se former pour « sauver le climat ». Les enfants ne sont pas oubliés. Ils sont conviés à des jeux éducatifs qui, sans aucun doute, en feront un jour des combattants hystérisés pour la cause.

Au départ, c’étaient de joyeuses assemblées où l’on se confortait mutuellement dans l’idée de la catastrophe imminente, où l’on s’auto-congratulait de figurer parmi « ceux qui savent », ceux qui « sont du bon côté »… Puis le phénomène prit de l’ampleur, au point de devenir un bon sujet pour les médias.

En France, les organisateurs sont « Les amis de la terre », ANV COP 21, et Alternatiba.

Les derniers camps ont changé de tournure. En particulier en France, sous la mainmise d’Alternatiba, une association activiste basque qui connaît très bien les méthodes de subversion : son fondateur est un ancien nationaliste basque, rompu aux techniques de la clandestinité. Au départ purement basque (« Bixi »), cette association essaime un peu partout en France.

En avril 2015, Txetx Etcheverry donnait une interview dans laquelle ses réponses de « repenti de la violence » pour le moins ambiguës font un peu frémir :

« Comment réunir des gens avec des niveaux de conscience et de politisation très différents ?

Il faut un concept éminemment pratique, afin que le maximum de gens puisse y trouver leur place, y compris des gens qui ne supportent pas les réunions ou qui ne vont jamais suivre un débat sur le changement climatique. Mais ces gens-là trouveront leur rôle en tant que cuisinier, électricien ou autre. C’est une manière d’organiser les choses : il ne faut surtout pas commencer par une discussion sur une charte pour le projet, parce que c’est le meilleur moyen de passer deux mois à s’écharper sur des point-virgules…

… Et puis, il faut démarcher selon des thématiques particulières. Si vous faites un espace recyclage par exemple, vous allez inviter des associations de couture ou de réparation qui n’ont a priori rien à voir avec l’écologie et le climat. Mais vous allez leur expliquer que leur activité est très bonne pour le climat. Et du coup, ils s’intègrent dans un événement dont l’enjeu central est le changement climatique, et les gens comprennent que leur pratique peut être liée à quelque chose qui lui donne plus de sens.

Certains reprochent à Alternatiba que son ouverture dilue sa substance radicale.

Il faut assumer les conséquences de l’ouverture aux autres ! Quand on fait un processus très large, avec beaucoup de personnes qui n’ont jamais milité, et avec des niveaux de conscience très inégaux, il peut y avoir beaucoup de contradictions. Cela va se gérer petit à petit, par la pratique de débat collectif.

Tout ne sera pas politiquement correct, et d’autres militants peuvent trouver qu’on ne va pas assez loin. Les polémiques autour d’Alternatiba nous reprochent de ne pas être assez anticapitaliste, d’avoir demandé des subventions à une mairie ou de frayer avec telle personne qui n’est pas recommandable…

Vous vous dites « radicalo-pragmatique ».  À Grenoble, Éric Piolle utilise la même formule. Est-ce la nouvelle ligne politique des écologistes ?

On se considère comme radicaux car on croit vraiment au slogan « changer le système pour ne pas changer le climat ». Il faut mettre autre chose en place que le capitalisme, la croissance et le productivisme si on veut rester dans les limites possibles de la Terre.

Mais on est pragmatiques car on a conscience du rapport de force. On ne parle pas de révolution, pour l’instant, on est incapables de la faire. Donc on lance des dynamiques qui permettent de créer des rapports de force favorables, d’être demain en capacité de gagner, même des petites batailles. »

Quelle frontière entre radicalisation et fanatisme ?

Les méthodes d’Alternatiba sont largement inspirées des travaux de Saul Alinsky, qui a théorisé sur les méthodes d’organisation communautaires.

L’un des points forts pour organiser une communauté, selon Wikipedia, mais facile à retrouver dans l’ouvrage cité :

« Être radical aborde des thèmes variés. Parmi eux, la construction symbolique, utilisé pour renforcer l’unité au sein d’une organisation. Il s’appuierait par exemple sur la fidélité à une appartenance religieuse afin de créer une organisation structurée et opérative. La raison étant que les symboles par lesquels les collectivités peuvent s’identifier créent des organisations structurées qui étaient plus faciles à mobiliser dans la mise en œuvre de l’action directe. Une fois que la communauté est unie derrière un symbole commun, il suffisait à Alinsky de lui trouver un ennemi commun, pour l’unir face à lui. 

L’utilisation de « l’ennemi commun »est l’un des thèmes majeurs de l’ouvrage. »

Aleski établit 13 règles, dont :

« La menace est plus terrifiante que la chose elle-même. L’imagination a plus de pouvoir que n’importe quel militant ».

« Choisir la cible, verrouillez-la, personnalisez-la et polarisez-la. Coupez le réseau de soutien et empêchez votre adversaire d’obtenir de la sympathie. Allez chercher des gens et non des institutions ; les gens sont plus facilement blessés que les institutions. »

Curieusement, même si l’efficacité des méthodes d’Aleski ont été contestées, elles sont utilisées par des entités très diverses. On ne peut s’empêcher de penser aux insidieuses méthodes sectaires. Mais le Tea Party les utilise aussi, ainsi que certains cadres de la France insoumise… On pourrait rattacher aussi ces méthodes à  l’empowerment, utilisé en politique et parfois en entreprise par les ressources humaines…

Ici, l’ennemi commun symbolique est bien entendu le CO2.

Mais il y a un paradoxe dans le cas du climat : « L’ennemi commun » pour renforcer le sentiment d’appartenance, en l’occurrence le CO2, n’est-il pas aussi utilisé par les politiques en place, en quête d’un sens qu’elles ont perdu ?

En réalité, les institutions politiques et entrepreneuriales jouent aux arroseurs arrosés.

Des anticapitalistes bien capitalisés

Les communautés s’organisent sous l’influence de personnes expérimentées disposant de moyens financiers, comme le « Climate Reality project » d’Al Gore, maison-mère de « On est prêt », ou Rentszog, le « créateur » du phénomène Greta Thunberg.

Comme démontré dans Chroniques d’un monde éco fantasmé, en écologie nous assistons à une inter-instrumentalisation des acteurs : certains reprennent le combat anticapitaliste (les Insoumis), d’autres rêvent d’une destitution des États-nations au profit de communautés culturelles (les indépendantistes basques), s’en servent d’argument électoral ou géopolitique, pour souder leurs communautés religieuses (le Pape François). D’autres, enfin, en font tout simplement du fric.

Il n’y a pas de complot, mais l’ennemi commun CO2 est de toutes les parties. C’est ce qui fait la force de cette dérive collective ahurissante.

À ce jeu-là, ce seront les plus pervers qui gagneront. Et les plus radicaux, surtout chez les générations montantes. Mais ce ne seront certainement pas les démocrates.  

__

Michel Negynas est l’auteur de Chroniques d’un monde éco fantasmé.

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  • beaucoup s’engouffrent dans la brèche , le pouvoir socialiste en sera responsable

  • Bientôt des « jeunesses climatiques »…
    Des « chemises vertes »…
    Et puis, des « sections d’assaut » vertes…
    etc.

  • Le changement climatique a succédé au réchauffement climatique Mqui lui même a pris naissance dans l’écologie qui dérive d’un socialo-communisme en déroute.

  • ça me rappelle
    « Les jeunesses Hitlérienne ».
    Trêve de plaisanteries, les animateurs de ces camps devraient se rendre dans les mosquées pour apprendre des techniques qui ont fait leurs preuves chez Daech.
    On a Greta la Prophétesse, manque plus qu’un texte fondateur particulièrement « civilisé » genre Coran ou Mein-Kampf. Les deux se valent.

    • toutes les idéologies qui vont a l’encontre de la nature humaine profonde , finissent dans les poubelles de L ‘histoire.. inévitablement..
      les cons ont besoin de croire ! c’est comme çà.. sans doute le monde tel qu’il existe ne leur conviennent pas, et pour cause ..
      faut pouvoir s’adapter.. et quand on ne peut pas.. voila voila
      alors la sempiternelle trilogie : la fin du monde, le camp du bien, et la lutte contre les hérétiques.. certains hommes progressent mais les peuples eux restent toujours dans leur bêtise crasse..
      je vais finir par croire que la democratie , c’est le probleme

      • Avec la mondialisation la societe fait des centaines de millions d’individus. Un seul pays a su gerer autant de personnes , la Chine …..mais ce pays est reste le meme pendant des millenaires, pendant que les autres se faisaient la guerre.

      • …finissent dans les poubelles de L ‘histoire..
        oui, après avoir fait des millions de morts. L’é ologisle ne fera pas exception.
        Au lieu de toujours se défendre d’un quelconque complot, il faut réaliser qu’il s’agit au minimm d’une conjuration d’intérêts bien organisée.
        Ce qui doit interpeller est que ce sont les tenants du capitalusme financier qui sont aussi à la source des mouvements écologistes.
        Et pour ceux-là, oui, la démocratie est un problème à la hauteur du mépris qu’ils ont pour les peuples.

      • Churchill avait bien exprimé que la démocratie était la moins mauvaise des solutions. C’est une technique extrêmement fragile qui suppose la liberté de conscience, la liberté de s’exprimer, la liberté de s’informer, un minimum de facultés de décisions pour tous, la droiture des élus, la neutralité des dirigeants, etc. etc. …
        Autant de choses qui sont incompatibles avec une immigration de masse, de personnes qui réfutent fondamentalement les valeurs de la démocratie. Il faudra bientôt trancher dans le Vif. Macron est ignorant de toutes ces choses.

  • suite – Le changement climatique en lui-même n’est pas mobilisateur par les progressistes-changeurs-de l’homme-et-de-sociétés etc. Il fallait lui trouver un coupable :l’homme.Mais comment l’homme pouvait-il modifier le climat si ce n’est pas par le capitalisme, qui lui même se nourrit en exploitant non plus l’homme mais la terre en mieux : »GAÏA » une divinité qui comme de bien entendu représentant le BIEN avait un ennemi le MAL. Il fallu donc trouver un bouc émissaire, mais non plus de sorcières ou autres, ça ne marche plus à l’heure d’internet. Et puis toutes les initiatives régionales communistes ayant échouées il fallait mobiliser large, soit au niveau de la planète toute entière cette fois. L’ONU fut missionné de créer une structure INTERGOUVERNEMENTALE : GIEC composée d’experts en climat. Dès lors, le réchauffement climatique sera lié à l’activité humaine depuis la 1ère révolution industrielle. La science mise au service de la preuve définitive et non pas une théorie ou une hypothèse qui s’expose à la réfutation. Les effets induits par l’injection massive dans l’atmosphère de rejets de CO2 sont considérables. Le CO2 devint l’ennemi public n°1. Nous en sommes là, soit les réchauffistes ont raison et nous seront tous morts grillés, soit ils ont tort mais nous n’en n’aurons jamais la(les) preuve(s) car tout cela sera noyé dans le galimatias verbal approprié et ils en tireront gloire car l’homme-réchauffiste aura eu raison du climat. Il est fort quand même cet homme nouveau, de photographe à réchauffiste-sauveur-de-planète, il aura accompli un pas de géant. Ce n’est pas la fin de l’histoire… donc à suivre

    • On peut dire que le bébé (GIEC) a échappé à ses créateurs (le G7 sous l’impulsion notamment de Reagan et Thatcher). Thatcher qui n’hésite pas d’ailleurs pour contrer les syndicats miniers en grève, à promouvoir le nucléaire justement parce que faible émetteur de co2 par rapport au charbon (discours à la Royal Society en 1988). Elle le regrettera de son vivant. En fait Reagan et Thatcher voulaient une instance qui ne soit pas noyauter par les militants écolos.
      Oui bon si les militants ne sont pas vraiment dedans ils se sont largement empressés de se faire l’écho de cette instance internationale et gouvernementale. Le piège s’est refermé sur les gouvernements qui peuvent si difficilement se renier.

  • Ce que j’ai lu chez les réchauffistes c’est que nous serions trop nombreux et que le nombre optimum d’humains sur GAÏA serait d’environ 500 millions, donc faites la différence et découvrez les moyens de réduire cette surpopulation

    • Donc vous niez l’incidence de la surpopulation sur le climat ?

      • Surpopulation , Ca veut dire quoi et quelle est la population normale pour vous ?
        L’afrique a un potentiel de triplement la russie est un desert ,la chine depuis l’exode rurale est un grand vide……surpopulation?

        • Cela montre bien l’inconscience et l’irresponsabilité des écolos car ce sont eux qui ont inventé la surpopulation! En effet, à partir de combien de milliards d’individus peut on parler de surpopulation? C’est un chiffre totalement arbitraire. L’Afrique est dépeuplée par rapport à la densité de l’Europe, et la Russie un désert.

      • Si on part du principe que l’homme a une influence réelle sur le changement climatique actuel, ce n’est pas la surpopulation le problème, mais éventuellement la manière dont nous consommons.
        D’ailleurs, ce qui confirme que les réchauffistes se trompent de combat, c’est qu’en parlant de surpopulation (ou qu’il faut faire moins de bébés, etc.), c’est que les pays visés par les attaques sont très loin d’avoir une surnatalité (et bizarrement sont… riches et capitalistes)… Mais c’est en effet plus compliqué de s’attaquer aux vrais pays en surnatalités ; contre des extrémistes ou des gars avec des machettes ;o)

      • @ Gilbertliard
        On ne la nie pas mais on n’en fait pas une crise d’hystérie comme vous! L’incidence est mineure, vous accordez trop d’importance à l’homme qui n’est qu’une fourmi sur Terre, et ne peut rien contre les forces dont elle dispose. Si vous étiez moins ignorant vous le sauriez.
        Commencez par apprendre ce qu’est le CO 2, sa quantité dans l’atmosphère, son rôle dans la vie sur terre, l’histoire du climat terrestre. Au lieu de débiter des âneries anti-scientifiques auxquelles vous ne comprenez rien!

      • Fastoche: Il n’y a pas de surpopulation.

      • oui , et vous vous pouvez le prouver

      • Ta phrase est débile et formulé avec les pieds. Mais en effet, totalement, absolument et indiscutablement il faut nier et démonter cette idée folle.

      • @gilbertliard
        Bonsoir,
        « Donc vous niez l’incidence de la surpopulation sur le climat ? »
        Si vous ne la niez pas, il vous faudra regarder d’un peu plus près les zones géographiques les plus peuplées et les plus fécondes. Et vous n’y trouverez pas beaucoup de pays occidentaux lesquels ne représentent pas 1/7 de la population mondiale, et dont les taux de fécondité par femme sont en-dessous du seuil de 2,1 enfants.

        Pour l’Histoire, pendant l’optimum romain, bien plus chaud qu’actuellement, il y avait 250 millions de Terriens. Pendant l’optimum médiéval, du Xème au XIVè siècle, la Terre comptait près de 430 millions d’âmes.
        Ici : « https://www.herodote.net/Croissance_demographique-synthese-2064.php » On peut voir que par deux fois le nombre d’habitants a chuté :
        – une fois de 250 millions à 209 millions (Entre J.C et 500 après J.C) ;
        – une autre de 429 millions à 374 millions (entre 1300 et 1400).
        Ces deux périodes ont été suivies d’une période froide.
        Ne serait-ce pas plutôt le climat qui a une influence sur la population ?

        Autre lien hors du dogme actuel :
        « http://co2climate.e-monsite.com/pages/variations-de-la-temperature-moyenne-de-la-terre-au-cours-des-millenaires.html »
        On peut y lire que :
        – « Le climat a été, bien entendu, beaucoup plus froid qu’aujourd’hui notamment pendant la dernière période glaciaire, il y a 10 000ans.
        Cependant depuis plus de 3000 ans la température moyenne a été sensiblement supérieure à celle de notre époque! ( voir graphique ci-dessus )
        Des fluctuations naturelles de température se produisent sans cesse.
        La période actuelle est donc comparativement une période plutôt froide. ( voir graphique ci-dessus. Source : GISP2 Temperature ) »
        Pour le plaisir, je vous note la phrase la plus intéressante :
        « Tout cela sans aucune action de l’Homme. »

    • Les idéologues malthusiens ont avancé ce nombre de 500 millions car ils pensent qu’au-delà, il est impossible de contrôler la population sur la planète. C’est un problème de pouvoir, pas d’écologie, cette dernière n’est que l’argument de façade.

  • Entre la PMA pour toutes, la révision des lois de bioéthique, la dictature intellectuelle qui se met en place à propos du changement climatique et les conséquences, énergie solaire, éoliennes, interdiction des voitures thermiques, etc.. nous arrivons dans un monde décrit par les romans de science fiction, “Le meilleur des mondes” de Huxeley, “1984” et “la ferme des animaux” de G Orwell, etc.. Et le pire c’est que ce sont les personnes les mieux éduquées (études ), les mieux situées dans l’échelle sociale, qui sont à la source de cette accélération dans la science fiction et qui imposent leurs idées au détriment de tout bon sens,j de tout réalisme.
    Cela sent la décadence de la civilisation occidentale.

    • Décadence organisée…

    • « les personnes les mieux éduquées »
      … à cela, justement.
      Poussières tombées de la chaire et de ses modernes substituts audiovisuels dans des crânes vides…

    • Et pendant ce temps là les asiatiques forment des centaines de milliers d’ingénieurs, engrangent les sommes colossales que les tarés occidentaux dépensent en moulins à vent et panneaux solaires, et rigolent de leur stupidité les conduisant à la décadence de leur civilisation.

    • Le camp des saints est en cours.
      On va passer bientôt dans Bienvenue à Gattaca.
      Et oui on va arriver au Meilleur des mondes et autres joyeuseté 🙂

  • Les politiciens et les sociétés qui croient se donner un air cool et dans le vent en relayant les idées des nouveaux révolutionnaires sont des crétins abyssaux. La révolution brunâtre (rouge+vert,) si elle aboutit, ne les épargnera pas.
    Quand on chevauche un tigre on a du mal à en descendre.

    • Les politiciens et les sociétés jouent habilement sur les 2 tableaux au grand dam des climato-radico. Ce qui les fait crisper encore plus ! Si on rajoute une majorité de la population parfaitement schyzophrène sur le sujet, ils ont du carburant sous le pied pour leur délire révolutionnaire.

  • Les climato-sceptiques libéraux ont raison de nier l’incidence des activités humaines sur le climat. Le contraire serait anormal. Qui dit réchauffement du climat dit intervention des états donc entrave à la liberté et cela provoque un prurit chez les libéraux. Comme pour tout le mieux est l’ennemi du bien, les libéraux sont les pires ennemis du libéralisme.

    • Bonjour gilbertliard
      Je suis climatosceptique liberal et je ne nie pas le RCA. Celui ci est juste le prétexte pour les collectivistes d’augmenter les interventions de l’etat qui se reveleront toxiques comme d’habitude.
      Laissons le marché agir et au final le résultat sera meilleur. Souvenons nous que la liberté était en RFA et la pollution en RDA.

    • Ce que nombre d’entre nous nient, c’est que les variations climatiques aient plus d’incidences négatives que positives, et que l’Homme doive s’agiter aux ordres d’on-ne-sait-qui pour cesser de profiter des beaux étés et prétendre préserver un climat pourri.

    • En l’occurrence ânonner le dogme comme un mouton de Panurge ne fera pas de vous le sauveur de la Planète contre cette gangrène qu’est l’humanité. Les libéraux n’ont aucune haine envers elle, contrairement aux écologistes radicaux. Ignorance et bêtise sont les plaies de notre monde!

    • C’est très simple : en 2002 le sommet de l’État disait : « la maison brûle et nous regardons ailleurs ».
      Depuis, on a investi des milliards dans des éoliennes, dans des routes solaires en Normandie et dans les énergies renouvelables. Mais on n’a pas pensé à adapter les salles d’examen du bac (l’examen maître du système scolaire français, quoi qu’on en pense par ailleurs) à ce réchauffement qu’on savait inéluctable… dites, on ne se foutrait pas du monde avec ces histoires ?

    • « Qui dit réchauffement du climat dit intervention des états donc entrave à la liberté et cela provoque un prurit chez les libéraux. Comme pour tout le mieux est l’ennemi du bien, les libéraux sont les pires ennemis du libéralisme. » Superbe exemple de sophisme de fête foraine

    • le scepticisme climatique n’est pas de nier le rca…

      la question est de savoir si vous êtes ignorant du fait ou pas..

  • On voit avec cet article que le mouvement climat est hétéroclite : tous ceux qui ont un intérêt à ce que le monde change se coalisent. Mais tout cela est bien fragile, tôt ou tard, soit par insuccès soit par succès, les luttes intestines peuvent surgir. Il n’y a pas pire ennemi pour un tyran qu’un autre tyran.

    • j’attends avec impatience un bon gros trump a la française , genre depardieu pour bouter toutes ces fiottes hors du champ

      • Un bon gros trump à la française c’est un hollande !

        • WHAHAHAHA !!
          En deux ans de mandat, Trump a fait mieux que notre captain pédalo en cinq ans. Croissance supérieure à 3%, un taux de chômage le plus bas depuis 40 ans ; quant à Flamby, quelles sont ses « stats » ?

  • C’est bien, grâce aux médias sous contrôle qui se chargent de l’endoctrinement, on a des camps de rééducation sur la base du volontariat. C’est un réel progrès.

  • Le plus ridicule dans toute cette stupidité puissance 1000 est que le CO2, qui est le gaz de la vie, n’est pour quasiment rien dans une quelconque évolution du climat.
    Donc toute cette hystérie collective est fondée sur…du vent.

  • Bref ce sont les SA et les SS de l’écologie qu’ils sont en train de former. Des groupes de combat pour traquer bientôt les sceptiques!
    Ces crétins ignorent le rôle indispensable du CO2 pour la vie sur terre?

    • Oui , ils ne savent pas que 100% de la faune et de la flore qu’ils defendent sans cesse emet beaucoup plus de co2 que l’espece humaine, tres minoritaire sur terre..rien que les incendies estivaux….et au final le co2 est constant sur terre, soit prisonnier soit libre dans l’air….comme l’eau comme tout, rien de ne se perd mais souvent se cache.

    • @Virgile
      Bonjour,
      Ben entre les climato-facho, les antifa extérieur mais très « fa » à l’intérieur, les Men In black du block, plus la racaille habituelle, je trouve que cela fait beaucoup de « sections » contre les citoyens déjà pris entre l’enclume administrative, la pince fiscale et le marteau exécutif.

  • Il est urgent d’etudier du point de vie medical et psy cette population de paumes, peut etre qu’une bonne dose de tranquillisants…..

  • Personne en ce 6 août pour rappeler que c’est en fait la bombe atomique qui détraque le temps ?

    • Pas besoin de le rappeler, tout le monde le sait qu’on ne peut plus rien dater depuis avec le carbone 14 sans doute pour cela que les carottes glacieres et les cernes de arbres sont cuits et qu’on croit qu’il fait plus chaud aujourd’hui alors qu’hier…il faisait encore plus chaud ^_^

  • Oui, et c’est en cela que cette dérive est particulièrement dangereuse. Il est devenu pratiquement impossible déjà de pouvoir tenter d’argumenter avec les soldats du climat.

  • À propos de ce personnage, je cite et traduis d’un journal espagnol pour ceux qui ont du mal avec la langue de Cervantes :
    « Txetx’ Etcheverry, l’un des porte-parole les plus actifs du groupe autoproclamé d' »artisans de paix », a été arrêté à plusieurs reprises pour ses relations avec des organisations syndicales anarchistes ou son soutien aux prisonniers de l’ETA en France, ont déclaré des sources policières à Europa Press.

    Le 6 février 2008, il était directement lié à l’ETA. Etcheverry, alors directeur de la Fondation Manu Robles-Arangiz, a été arrêté avec Jacques Morio pour avoir hébergé des ETA comme Mikel Albisu Iriarte, alias’Mikel Antza’, alors directeur de l »appareil politique’ du groupe terroriste, et son partenaire Soledad Iparraguire, alias’Anboto’. »
    https://www.lainformacion.com/disturbios-conflictos-y-guerra/terrorismo/organizadores-blanquean-ETA-agravian-espanoles_0_1015398784.html

    Je rappelle que l’ETA est une organisation terroriste basque qui a assassiné plus de 850 personnes.

  • Un très bon film pour ceux qui ne l’ont pas vu : La Vague.
    A l’origine, une expérience du fascisme dans un lycée US dans les années 70.
    C’est ce que nous sommes en train de vivre, grandeur réelle avec les écologistes….

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