Venezuela : les leçons du dernier échec socialiste

Au Venezuela, près de 75 % de la population a perdu en moyenne au moins 8,7kg. Résultat d’un régime socialiste.

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Hugo Chavez by Walter Vargas(CC BY-SA 2.0)

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Venezuela : les leçons du dernier échec socialiste

Publié le 24 janvier 2019
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Par Mpiyakhe Dhlamini.1
Un article de Libre Afrique

La tragédie que vit le Venezuela confirme les échecs de la Chine communiste, de l’URSS, du Cambodge, du Zimbabwe, etc. Le mélange détonant de dépenses publiques massives, de nationalisation des entreprises, de politique monétaire politisée et d’autres intrusions du gouvernement dans les affaires économiques, ne produisent rien d’autre que la misère qui sévit actuellement dans l’un des pays qui possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole.

Certains refusent de reconnaître que la triste situation au Venezuela est due au virage idéologique du gouvernement dans ce pays. D’autres pensent que les États-Unis et d’autres forces internationales œuvrent à saper le gouvernement. C’est une manière de tenter de sauver désespérément les lambeaux du bolivarisme (révolution qui visait à construire une alliance pour le nationalisme et une économie dirigiste dans la région), sachant qu’un de ses objectifs était de débarrasser le Venezuela de cette influence, ce qui signifie qu’elle a échoué dans les deux cas.

Le gouvernement du Venezuela exerce une répression contre ses détracteurs internes par le biais d’arrestations et d’autres moyens. Pourtant, certains considèrent que des Vénézuéliens affamés risquent leur vie à cause des Américains et refusent de regarder en face la dévastation de l’économie du pays par le chavisme (type de socialisme imposé au Venezuela par Hugo Chavez.)

Une politique du chaos

Les prix à la consommation ont augmenté de 800 % en 2016 et le gouvernement exerce un contrôle des changes depuis 2003. Aucun des problèmes économiques du Venezuela ne peut être attribué à l’influence étrangère, puisque le gouvernement a pratiquement fait tout ce qu’il pouvait pour limiter les ingérences politiques et économiques dans les affaires du pays. Plus cela a été fait, plus les Vénézuéliens se sont appauvris, plus le socialisme s’est enraciné, et plus l’État a pris le contrôle.

L’érosion des droits de propriété au Venezuela comprend à la fois la nationalisation et l’expropriation, des piliers essentiels de tout plan socialiste. Comme on pouvait s’y attendre, cela a conduit les Vénézuéliens à faire face à des difficultés économiques auxquelles le gouvernement s’est efforcé de remédier par le biais de dépenses sociales, du contrôle des prix et d’autres interventions.

Dans la pratique, le contrôle des prix empêche les entreprises de s’adapter aux signaux de l’économie indiquant une demande approximative de biens et/ou de services, ce qui entraîne une mauvaise affectation des investissements et une éventuelle pénurie. C’est ce qui s’est passé exactement au Venezuela.

Des populations dans la souffrance

Les fortes augmentations des dépenses sociales et des autres formes de dépenses publiques ont offert au gouvernement davantage de possibilités de justifier ses dépenses et la dette financée par les contribuables. C’est ce qui ressort le plus dans le cas du Venezuela : l’armée a tiré parti de son rôle central dans la distribution des cadeaux du gouvernement.

En plus de fournir de la nourriture aux partisans du régime, elle en vend une partie sur le marché noir pendant que les Vénézuéliens meurent de faim. C’est un problème qui n’est pas propre pas à la seule armée vénézuélienne : l’augmentation des dépenses de l’État signifie davantage de possibilités de corruption. Tuer l’économie tout en engageant des dépenses gouvernementales inefficaces a rendu le pays très endetté, y compris les milliards prêtés par la Chine et la Russie après la rupture des liens entre le Venezuela et les États-Unis.

Selon l’enquête sur les conditions de vie au Venezuela (ENCOVI) : près de 75 % de la population a perdu en moyenne au moins 8,7 kg. Cela signifie que si la plupart des pays dotés d’un marché relativement libre s’inquiètent des taux d’obésité parmi les citoyens, ceux-ci pouvant acheter toutes sortes d’aliments différents à des prix inférieurs, le Venezuela socialiste doit faire face au problème inverse.

Le chavisme qui était censé créer un paradis sud-américain a finalement entrainé la fuite de millions de Vénézuéliens vers les pays voisins. Plus de 1,5 million de Vénézuéliens ont quitté le pays depuis l’arrivée au pouvoir de Chavez en 1999, sur une population de 32 millions d’habitants.

Des promesses chimériques

Le Venezuela est le dernier pays à apprendre à la dure les lois de l’économie. Ce n’était pourtant pas nécessaire d’en passer par là. Nous avons déjà suffisamment d’exemples pour savoir ce qui fonctionne (les marchés libres) et ce qui ne fonctionne pas (le contrôle de l’État). Le socialisme doit être la seule idéologie dont les adhérents, dès qu’ils se voient attribuer le pouvoir, perdent soudain la capacité d’appliquer ce qu’ils avaient précédemment promis avec autorité. Cela signifie-t-il que la seule conclusion à laquelle nous pouvons aboutir est que le socialisme est une farce utopique qui s’oppose directement à la nature humaine ?

Il semble bien que oui. Si l’on se réfère aux nombreux exemples à travers l’Histoire et le présent, le socialisme ne fonctionne tout simplement sous aucune des écoles de pensée économique. Une économie contrôlée par l’État ne peut pas fixer les prix sans conduire soit au gaspillage soit au manque du bien ou du service en question. Seul un marché libre peut faire émerger les véritables besoins d’une population. Malheureusement pour le peuple vénézuélien, son gouvernement l’a conduit à sa situation actuelle, et c’était complètement prévisible.

Sur le web

Cet article a été publié une première fois en octobre 2018

  1. Mpiyakhe Dhlamini est analyste pour The Free Market Foundation.
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  • « L’érosion des droits de propriété au Venezuela comprend à la fois la nationalisation et l’expropriation » et la fixation des marges bénéficiaires maximum et/ou des prix de vente et des salaires

  • voila donc le resultat de la politique envisagée par ‘ la france insoumise’ , car mélanchon n’a jamais caché son admiration pour Chavez,
    et des millions d’électeurs ont voté pour ces gens .. comme quoi
    le permis de voter est de plus en plus indispensable..
    le permis de voter? c’est quoi!
    çà pourrait prendre la forme d’un questionnaire simple portant sur
    les institutions (que fait le conseil d’etat? quelles sont les prérogatives d’un député, d’un maire , de la communauté de commune etc..)
    et de quelques test sur le niveau de crédulité de l’électeur potentiel.
    qui paye la sécurité sociale? ou les médicaments sont ils gratuits
    etc..
    car en france on peut etre analphabète , sourd et aveugle et électeur

    • Il y a un système plus simple et plus juste. Comme chacun finance l’Etat en fonction de son revenu (impôts sur le revenu, taxe d’habitation, CSG, etc…) Il suffit d’accorder un nombre de droits de vote déterminé par son revenu fiscal : 4 voix pour l’imposé à 40%, 2 si 20% et 0 si non imposable.
      Il serait temps que seuls les taxés aient droit au chapitre.

      • C’était le régime censitaire du XIXème siècle à la différence près que ce dernier était plus intelligent dans la mesure où il fallait être propriétaire pour voter. L’idée étant que ceux qui ont beaucoup à perdre -leur patrimoine- feront moins de bêtises que ceux qui décident avec l’argent des autres.

      • Après le « pas de taxation sans représentation », il faut le « pas de représentation sans taxation »

      • via la TVA tout le monde paie donc tout le monde doit pouvoir voté mais je suis parfaitement d’accord pour pondérer le droit de vote en fonction de la « ponction »

      • Le suffrage censitaire serait raisonnable s’il ne servait qu’à décider des dépenses.
        Mais les gouvernants doivent aussi faire des choix judicieux qui n’ont pas que des aspects financiers.
        Faute de corrélation convaincante entre le revenu et la compétence d’un électeur je ne suis pas persuadé que la qualité des dirigeants y gagnerait beaucoup.
        Bref, un crétin riche est un crétin et il n’est pas particulièrement intéressant de lui donner un poids excessif.
        Je suis sûr qu’on pourrait moduler le coefficient de chaque électeur sur des critères plus pertinents.

        • « Mais les gouvernants doivent aussi faire des choix judicieux qui n’ont pas que des aspects financiers. » Justement, il me semble que moins les gouvernants font des choix « judicieux » pour les autres, mieux c’est, non ?

        • Très juste et nos bobos le démontrent tous les jours. Ils ont complètement oublié ce qu’on a eu tant de mal à leur enseigner à l’école… sauf le socialisme!

        • Certes mais un crétin riche ne reste pas (autant) riche très longtemps…

      • @RX33 : êtes-vous fou ? Jamais, je n’aurai imaginé que quelqu’un aurait l’idée de revenir au suffrage censitaire du XIXe quand les bourgeois envoyaient les indigents à l’armée pour qu’ils défendent leurs biens ! Au passage, croyez-vous vraiment qu’un millionnaire comprenne mieux les questions géostratégiques qu’un étudiant en relations internationale gueux comme un rat ou encore qu’un Bac + 50 ne puisse pas être un sadique ?
        Plus que jamais le mot de Churchill – qui n’était pas précisément un naïf béat – reste valable :  » La démocratie [qui comprend obligatoirement le suffrage universel] est le pire des régimes à l’exception de tous les autres. « 

        • Il faut remettre la remarque de RX33 dans un contexte libéral. Aka, l’Etat ne se charge que du Régalien : défendre le territoire ; défendre les droits des citoyens ; assurer une justice efficace. Avec des dépenses qualifiées de « sociales » à la marge.

          Dans un tel contexte, il n’est pas déraisonnable d’imaginer qu’on ait voix au chapitre en fonction de l’impôt payé. Car après tout, cette dépense à la marge est faite sur les deniers des productifs.

          En parallèle, rien n’empêche la société privée d’assurer le rôle social que l’Etat français actuel s’arroge.

          Ca ne vous choque pas que le punk à chiens ayant délibérément choisi de vivre en marge de la société, tout en touchant le RSA, puisse décider avec autant de pouvoir que n’importe qui sur la manière et la férocité avec laquelle on va déshabiller Paul, qui par ailleurs se lève tous les matins pour bosser ?

          La réalité étant que pouvoir ne serait-ce que voter sur la manière dont Paul va se faire raquetter est déjà immoral.

          Moult Etats ne s’immiscent pas dans des questions géostratégiques et s’en sortent parfaitement bien. D’ailleurs, quel intérêt y a-t-il ? Citez une intervention internationale, donc un enjeu géostratégique impliquant des relations internationales, pertinente au cours des dernières 20 années.

        • Regardez comme c’est beau:
          https://1000-idees-de-culture-generale.fr/democratie-platon/
          Ils étaient forts ces grecs quand même.

        • Sir Winston a aussi dit que le meilleur argument contre la démocratie, c’est une conversation de 5 minutes avec l’électeur moyen…

      • En fait, au lieu de baser le suffrage censitaire sur le revenu, il faudrait le baser sur l’accroissement de sa contribution fiscale par rapport à l’année précédente.

    • ou limiter ça aux créateurs de richesses . c’est déjà bien suffisant. on peut être analphabète et avoir un solide bon sens.

      • Le suffrage universel est et doit rester indivisible. Le libéralisme sans liberté (ex : privation du droit de vote pour des catégories que d’autres auront unilatéralement définies) est une monstruosité relevant du conte philosophique ou du film apocalyptique.
        Usons plutôt de nos méninges pour promouvoir des idées constructives comme faire comprendre aux Français qui sont hélas souvent des êtres envieux que l’inégalité en soi n’est pas un problème tant que l’égalité des chances existe en pratique (on en est loin)… et qu’on n’oublie pas qu’il existe des personnes (handicapés, etc.) qui doivent être aidées : désolé de rappeler des évidences mais quand on conteste le principe du suffrage universel, les pires horreurs se profilent (monopole du pouvoir par les possédants, eugénisme, esclavagisme de fait, …)

        • Liger, en y réfléchissant bien, un Etat qui assure les droits des individus est amplement suffisant.

          En y réfléchissant bien, il n’y a pas besoin de démocratie. La société civile est à même de gérer et panser ses propres plaies. De quel droit 51% de la population peut imposer ses choix aux 49% autres ?

          • Je plussoie totalement. C’est un des grands travers de la Démocratie, AMHA.

          • @tous ceux qui contestent le suffrage universel
            Avez-vous exercé des responsabilités politiques, associatives ou autres qui se déroulent dans un cadre démocratique, donc la règle de la majorité ? Ou êtes-vous de ces personnes qui ne conçoivent les relations avec les autres que dans un cadre hiérarchique vous assurant le commandement en vertu de vos diplômes, de votre fortune ou de vos relations ? Franchement, il y a de quoi se poser des questions.
            C’est avec de tels  » raisonnements  » irresponsables – pour ne pas dire malsains – que tous les dictateurs ont fait carrière. Vous rendez-vous compte que de tels propos se retrouvaient notamment dans les textes des eugénistes, Action Française ( » La démocrassouille  » écrivait Maurras), bolcheviques et autres nazis ?

            Jouer les esprits forts dans des domaines aussi fondamentaux n’est pas acceptable, pour rester modéré. Et juger chacun uniquement sur sa valeur marchande est abject : je respecte les entrepreneurs (j’en suis d’ailleurs un, modeste) et suis opposé à l’égalitarisme cousu d’envie qui plaît à tant de Français. Toutefois, je n’imagine pas promouvoir mes idées dans un cadre non démocratique où chacun voudra imposer sa manière de voir d’après des critères qu’il aura retenu pour qu’il soit considéré comme la personne ayant le droit d’imposer son point de vue à la majorité. Le fait que la plupart de nos derniers présidents me déplaisaient, souvent très fortement, et que j’aurai préféré que d’autres personnes soient élues ne change rien à ces convictions démocratiques.

            • La démocratie est surcoté, le suffrage universel ne signifie rien, d’ailleurs les pires dictateurs ont été élu démocratiquement. ce qu’il faut c’est une bonne constitution et une justice efficace, le reste c’est de a littérature.

            • @ Liger
              Soyons complets: la démocratie adopte le pouvoir de la majorité mais protège les minorités, sinon c’est de la dictature majoritaire à partir de 50,1 %! Les minorités sont aussi citoyens de plein droit!

      • Il ne faut pas confondre instruit et intelligent. Je connais des tas de gens cultivés, mais dénués d’intelligence, et inversement, des gens qui ne sont pas instruits mais intelligents!

    • Selon Sputnik France :

      Jean-Luc Mélenchon a réagi aux événements au Venezuela, condamnant la tentative de coup d’État qui s’y était produite.

      #Venezuela. Une tentative de coup d’État en violation de tous les principes admis jusque là dans le monde après une élection.
      — Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 23 января 2019 г.

      Surement une Fake news du KGB puisque je n’ai pas trouvé trace de cette info ailleurs …

    • Qui paie la Sécu? dans les derniers jours, il semble que 2 ministre et secrétaire d’Etat ont été éliminé à cette question… dont une face à un GJ

  • Le socialisme est une farce utopique couplée à un raisonnement circulaire. Le socialisme est bel et bon, c’est le nirvana, si l’échec est patent c’est à cause des ennemis de l’extérieur et de l’intérieur car le socialisme est bel et bon. On est bien en présence de dogmatiques et de leur carcan intellectuel. A ce niveau on peut parler de pathologie.
    https://www.abcbourse.com/marches/le-calvaire-des-venezueliens-pauvres-pour-que-leurs-defunts-reposent-en-paix_450773_PX1p.aspx

    • Les hommes politiques de gauche (mais aussi d’autres étatistes) promettent le bonheur sans autre effort que l’adhésion à leur idéologie, basée sur une pâle caricature des cultes du partage, l’égalité, la manne tombant du ciel, la reconnaissance des plus démunis (les premiers seront les derniers).

      Tout cela est directement transposable dans des esprits imprégnés de siècles de religiosité, et en occultant le concept ‘Dieu’, remplacé par celui de ‘Citoyenneté/justice/partage’, il est bien trop aisé pour un groupe idéologique de convaincre les gens qu’il est le seul pourvoyeur de cette récompense tant promise.

      Profitants de l’inconscient religieux de nos peuples, ils sont devenus les curés d’une religion sans Dieu.

      Et si les politiques sont si acharnés à combattre la religion, c’est parce qu’il chassent le même gibier, comme des bandits qui refusent de se partager un territoire.
      Je n’ai pas souvenir que l’un ou l’autre ait réussi…

      • La grosse différence, c’est que dans la religion chrétienne, on fait la charité de personne à personne. C’est moi et moi seul qui décide de faire ce que les scouts appellent une « bonne action ».
        Avec les socialos, c’est avec l’argent des autres sans demander leur avis, aux « autres ».

  • les seuls qui vivent grassement du socialisme sont ceux qui le préconisent ; eux ils ne maigrissent pas …..j’irai même jusqu’à dire qu’ils s’en engraissent…..

  • « les leçons du dernier échec socialiste »

    Ce sera toujours la même leçon depuis 1 siècle : Le système est parfait mais a été mal appliqué
    Conclusion, il est urgent de recommencer jusqu’à ce que ça marche.

    Il ne faut pas oublier que 80% de la classe polique et de la population française est socialo marxiste, donc personne ne tirera aucune leçon de ce qui arrive.

  • on doit aussi analyser ce qu’en dit mélenchon, il vous dira qu' »on ne peut pas critiquer une politique volontariste de lutte contre la pauvreté »… et essayer de faire passer la critique pour une indifférence pour le sort des pauvres..
    Et ça passe..
    la pauvreté ne’st pas une vertu.. et c’est ambigu…un pauvre ignore qu’il est pauvre si il ignore que d’autres vivent matériellement mieux que lui.
    le socialisme peut sans doute marcher dans de petites structures où celui qui est plus productif est rémunéré par l’admiration des autres contre les bienfaits qu’il apporte à la communauté… dans une société où les membres sont anonymes il n’ y a point de rémunération des productifs…et les gens qui sont « admirés » sont les agents de redistributions celui qui donne vraiment est anonyme…

    enfin bref…de toutes façons écrire un article sur le socialisme ici ne sert pas à grand chose.

    • « la pauvreté ne’st pas une vertu..  »
      Mais si mais si… Rappelez-vous : « Bienheureux les pauvres, car ils sont assis à la droite de Dieu ».
      Le marxisme est l’ennemi de la religion officielle (chrétienne) car il cherche par nature à prendre sa place, comme le dit Leipreachan ci-dessus.

    • Sauf que la lutte contre la pauvreté de Mélenchon conduit droit à une pauvreté plus grande, mais pour tous! Sauf pour les dirigeants qui se mettent l’argent du pétrole dans la poche à l’exemple du premier, Chavez en personne, qui de modeste colonel de l’armée dépourvu de fortune a laissé 4,5 milliards de dollars à sa fille aînée et on ne sait combien aux autres enfants! Pas mal pour un bienfaiteur du peuple venezuelien!

  • Il est bon de rappeler inlassablement que le Socialisme ne marche pas et n’a jamais marché, sauf à entrainer la faillite des pays où il était appliqué.
    Parce qu’il existe encore de nombreux esprits (ce mot est il adapté ?) qui prônent ce dogme et nient la réalité – ce qui est très dangereux.

  • bon…la liberté Economique conduit à des inégalités dans une société complexe car les gens ne possèdent pas tous les m^me talents..la majorité pauvre demandent alors de la redistribution ..jusque ce que ça deviennent intenable ( par comparaison avec l’extérieur plus libre néanmoins) et alors le système s’écroule et la liberté économique revient..et les inégalités réapparaissent..

    ce cycle peut être brisé si le socialisme devient universel, on ne peut pas voir qu’ailleurs ça marche mieux..

    les libéraux semblent penser que les gens auront un jour assez de sens moral pour ne pas simplement prendre par la force ce qui a été honnêtement gagné par une minorité.
    j’en doute.
    vous voyez cette expression par une forme de folie..je crois que c’est juste la nature humaine.

    pourquoi d’ailleurs comme tous les systèmes stables sur le long terme , l’etat normal du monde ne serait pas une oscillation causée par deux forces de rappel.. l’appauvrissement absolu causé par le socialisme et les inégalités matérielles causées par la liberté économique.

    • En effet comme le socialisme a échoué dans tous les pays où il a été choisi; alors il reste à l’imposer à la planète toute entière, c’est en cela que les G20 sont utilisés à l’insu des populations et ils sont anti démocratiques car tous sont sans statuts ni comptes rendus puisque simples lieux de rencontres entre présidents et ministres des finances, mais ont tout le loisir de composer notre futur … socialiste, ils sont actuellement en train de liquider la monnaie fiduciaire après avoir éditer des quantités astronomiques de monnaies crédit

    • Mais non ! C’est sur la nature de ce que doit être la loi que nous différons. A aucun moment nous n espérons un monde parfait où les gens ne commettaient plus de crime.

      « Il ne faut pas considérer le libéralisme comme l’envers du socialisme, c’est-à-dire comme une recette mirobolante qui garantirait des solutions parfaites, quoique par des moyens opposés à ceux des socialistes. »
      Revel.

  • Un aphorisme entendu dans l’ex RDA :

    ‘ Un anchois est une baleine qui a franchi tous les stades du développement socialiste. ‘
    (Eine Sardelle ist ein Wal, der alle Phasen des sozialistischen Aufbaus durchlaufen hat. )

    • une autre ! une autre!!

      • Et hop !
         » Kapitalisten finden es schön, das zu haben, was sie nicht nutzen können, Sozialisten, das zu nutzen, was sie nicht haben können.  »

        Les capitalistes aiment posséder ce qu’ils ne peuvent utiliser, les socialistes utiliser ce qu’ils ne peuvent posséder.

  • Une chose très positive : les organismes humains sont préservés de l’obésité dénoncée comme facteur de risques pour la santé. La politique de Maduro est au top sur le sujet. Comme quoi il est possible d’être bon quelque part…

  • On ne combat pas une religion en demandant aux croyants de devenir raisonnables.
    Une petite partie de la population mondiale est sortie des âges sombres, les autres ont simplement changé de religion. En occident, ils ont troqué le christianisme pour le socialisme, puis le socialisme pour le climatisme.
    Il est toujours question des mêmes principes : l’Homme est mauvais, il doit changer. Enfin, sauf ceux qui dirigent ou veulent diriger.

    • AlfredSG : « En occident, ils ont troqué le christianisme pour le socialisme, puis le socialisme pour le climatisme. »
      Tout à fait vrai

  • Apparemment, Chavez, par contre, prospère! Il pourrait perdre quelques kilos!

    • @Mariah
      Bonsoir,
      Chavez ne pèse plus grand chose : il est mort.
      Par contre, Maduro, son successeur, se nourrit bien. C’est aussi ce qu’on peut constater sur les photos de Staline, de Mao, et de Kim Jong Sun qui ont un visage bien rond, et un bon embonpoint.

      • Pendant la guerre civile russe, un anarchiste racontait avoir participé a des orgies de nourriture avec les bolcheviks pendant que les Ukrainiens étaient soumis à la famine.

        • Les Ukrainiens appelle ce génocide l’Holodomor, 5 millions sont morts. Les Russes ont massacré à plusieurs occasions ce peuple et interdit leur langue pour annexer ce pays en prétendant qu’il est le berceau de la Russie! D’où leur haine des Russes.

      • La plus grosse fortune du Venezuela est celle de Mademoiselle Chavez.

      • Oui la photo de Maduro en dit plus qu’un long discours!

  • En résumé comme disent les Vénézueliens: la sardine est une baleine qui a passée par toutes les phases do socialisme.

  • C’est évident les recettes socialistes ne marchent pas. On remarquera en observant l’histoire que n’importe quel pays ne devient pas socialiste (je ne parle pas des sociales-démocraties européennes) : à chaque fois le socialisme s’est installé suite à une période de troubles assez longue souvent sur fond identitaire (pour faire très simple colonisation/décolonisation occidentale). Bref un boulevard pour des apprentis dictateurs.

  • Tout le monde n’est pas au régime forcé hein Ernesto…!
    je voulais t’inviter à bouffer à la casa, ça t’aurais fait une journée de jeune, pov’nouille

  • « Au Venezuela, près de 75 % de la population a perdu en moyenne au moins 8,7kg. »
    C’est une idée de bizness!

    • Depuis le temps que l’on parle de régime socialiste, celui la au moins fonctionne…
      Pauvres gens. Je suis de tout cœur avec eux, d’autant plus que d’ici quelques années, on sera sans doute dans le même état.

      • Le pire c’est que le Venezuela est un paradis avec les eaux tropicales, du pétrole, des miss monde..
        Comme la république populaire algérienne, que des atouts, un gâchis.

  • Espérons que le prochain échec socialiste ne sera pas la France bien que cela soit bien parti pour…

  • Il semble qu’en France on ai pas encore compris les leçon du socialisme puisqu’on en redemande

  • Article particulièrement biaisé. Mais il semble que ça aille dans le sens de ce que ce lectorat attend d’une réflexion sur l’autre Amérique, celle qui n’est pas à la botte des US. Le discours est le même que celui tenu il y a quelques temps au sujet de Lula. Ce que l’on appelle (à tort)la « communauté internationale » a eu raison de lui, et a pu placer à la tête du Brésil un homme bien sous tous rapports, irréprochable selon leur critères -et les vôtres peut-être- : Bolsonaro. Même scenario en Ukraine, avec un gouvernement désormais fascisant… C’est ce que la même « communauté internationale » est en train de faire avec Juan Guaidó au Venezuela…

    • Ne venez pas nous raconter des cracs à nous, les libéraux. Vous ne connaissez rien à la situation de ce pays, et surtout ne voulez rien sac voir, ou encore savez mais refusez de le reconnaître!
      Et épargnez nous les poncifs gauchiste de l’Amérique à la botte des US! Car le Venezuela depuis Chavez n’est pas à sa botte, mais il crève de faim, sauf la fille de Chavez, la femme la plus riche du pays, et ses frères et soeurs. Regardez l’embonpoint de Maduro!
      Comme dans tous les pays socialistes c’est corruption effrénée, pénurie pour le peuple et inversement enrichissement de la nomenklatura! Au Venezuela de l’armée aussi car Chavez était un militaire!
      Les USA se foutent du Venezuela car l’URSS a disparu!

    • Ha le complotisme.
      Marrant, il y a quelques années quand Contrepoints faisait des articles sur le désastre économique du Venezuela, tout un tas de gauchistes venaient commenter: « Article biaisée le chavisme est une réussiste ». Il accusaien contrepoints de mentir.

      Déjà il n’y a aucun rapport avec Lula. La communauté internationale ne s’est pas mêler de son cas. Pour rappel, Lula a été condamné par la justice. Et prétendre qu’il y a eu un complot contre lui c’est ridicule. Vu que le système judiciaire brésilien donne un important pouvoir à la Cour suprême(TSJ). A toutes les étapes de la procédure, on peut faire appel contre une décision d’un juge à la Cour suprême . Or tous les recours de Lula ont été rejetés. Et pour rappel, la majorité des juges de la Cour suprême ont été nommés par Lula ou Rousseff. Le PT arrive à accuser des juges qu’il a lui même nommé de comploter contre Lula c’est insensé.
      En quoi la communauté internationale a soutenu Bolsonaro ? Au contraire, il a été critiqué. Et en plu, penser que si Lula avait pu se présenter, il aurait été élu et non Bolsonaro. C’est ridicule. Lula est détesté par une majorité de brésiliens. Et se baser sur les sondages c’est débile: ces mêmes sondages n’avaient pas du tout prévu la victoire de Bolsonaro (même si Lula ne pouvait pas se présenter). Ces sondages avaient prévu que Rousseff se fasse élire sénatrice. Dans les faits, elle a lamentablement échoué.

      Guaido est président du Venezuela. Car il est le président du parlement. Et le mandat de Maduro est terminé en janvier 2019. Donc le pouvoir revient au président du parlement. C’est ce que prévoit la Constitution du Venezuela. (Allez lire mes commentaires tout en bas j’explique en long et en large ce qui se passe au Venezuela, ce qu’a fait le chavisme,…).
      A l’heure actuelle, Maduro est un dictateur qui se maintient au pouvoir uniquement grâce à ses alliés (Cuba et dans une moindre mesure la Russie).
      Dénoncez l’ingérence étrangère au Venezuela sans rien dire de l’ingérence cubaine (le Venezuela est une colonie cubaine: à ce propos allez lire mes commentaires en bas)

  • Actuellement en France il y a 2,5 millions de jeunes qui ne font rien, ils ne sont pas ou plus scolarisé, refusent tout types de formations

  • « Sur les soixante dix millions de personnes qui sont mortes de famine au 20ème siècle, 80% étaient des victimes du communisme et de son système collectiviste. » https://www.europeanscientist.com/fr/editors-corner-fr/six-bonnes-raisons-de-donner-raison-a-la-raison-dans-enlightenment-now-de-steven-pinker-premiere-partie/

  • Pour les gens en surpoids, le meilleur régime à ce jour reste la prison japonaise pour abus de biens sociaux…

  • C’est une Histoire absolument extraordinaire, un Pays plus grand que la France, avec une géographie et un climat permettant une autosuffisance parfaite et même plus Une fortune en pétrole, et Miracle la connerie humaine a réussi a ruiner le pays et affamer le peule !
    Bravo ! Faire plus con, c’est difficile.
    Attention des idéologues de tout poil capable de faire pareil chez nous nous les avons. Méluche bien sur mais aussi Hamon, Le Pen, les écolos, les socialos, et Macron qui brade notre industrie. Si on s’en sort c’est qu’on est courageux et réactif avant le mur !
    Gaffe il se rapproche a toute vitesse !

    • Restez donc bien entre vous, et réécrivez l’histoire à votre guise…

      • Ne projetez pas vos fonctionnements sur ceux des autres. La réécriture et la réinterprétation de l’Histoire est une des spécialités de tous les gauchismes. 🙂

      • Vous feriez mieux d’apprendre l’histoire car nous nous la connaissons parfaitement, mais vous vous préférez nier ce que tout le monde sait.

      • Le seul qui réécrit l’histoire c’est toi. Cela fait 10 ans que je dénonce l’échec du chavisme. Contrepoints depuis que ce site existe a publié régulièrement des articles sur la situation au Venezuela. Tous les gauchistes dans ton genre m’accusait de mentir et accusaient contrepoints de faire de la propagande. Aujourd’hui comme ils sont obligés de reconnaitre le désastre, ils viennent avec leur complotisme.
        C’est toujours la même chose avec les gauchistes ils soutiennent un régime qui appauvrit la population; Quand on leur dit, ils nous accuse de mentir. Quand l’échec devient impossible, soit ils viennent avec le complotisme (oh c’est la CIA qui a comploté et provoqué l’échec) soit ils viennent dire que c’était pas le vrai socialisme

  • Chavez lui même était profondément autoritaire. Il a pris le contrôle de tous les leviers du pouvoir d’une manière qui ne devrait jamais se produire dans une véritable république. Lorsque les travailleurs se sont mis en grève, ils ont été encerclés chez eux par des milices et ont appris qu’ils avaient 48 heures pour démissionner. Ensuite, leurs cotisations de retraite ont été supprimées.
    Bien sûr, Chavez a eu de véritables résultats en matière de pauvreté. C’est l’un des États les plus riches en pétrole du monde. Ces réalisations étaient un objectif ouvert. Mais ils étaient accompagnés de niveaux de corruption à couper le souffle, de milices armées et de violences et d’assassinats sans cesse croissants.
    En 2003 et 2004, les opposants de Chavez – des millions d’entre eux – ont signé une pétition demandant un référendum sur la révocation: prévue par la Constitution de 1999. Les Vénézuéliens ont signé la pétition entre 2 et 4 m. Pourtant, il a été rejeté par la Cour suprême, maintenant sous le contrôle de Chavez.
    Les bureaux du gouvernement chargés de superviser l’organisation de la pétition ont été perquisitionnés. Et les noms, les signatures, les cartes d’identité et les adresses de tous les signataires ont été ajoutés à quelque chose appelé La Lista Tascón: dont l’existence a été annoncée à la télévision par Chavez lui-même.
    À partir de 0:37 dans cette vidéo, vous pouvez voir Chavez annoncer la liste. Oui, c’est la télévision colombienne. Mais cela ne fait aucune différence avec la source principale: Chavez lui-même. Qui annonçait une campagne de répression et d’intimidation contre TOUS ses adversaires.

    Soudainement, les signataires ont perdu leur emploi, incapables d’en trouver un nouveau et menacés ou pires encore par les milices soutenant Chavez. Naturellement, beaucoup ont fui. Le Lista Tascon est resté disponible pendant un certain nombre d’années au prix de 2 dollars dans de nombreux stands à Caracas.
    Désolé, mais aucune démocratie ne se comporte comme ça. Pas une. Et les élections suivantes, de Chavez ou de Maduro, ont présenté exactement la même histoire. Les détails de quiconque votant contre ont été divulgués; des millions de personnes étaient trop terrifiées pour voter contre.
    L’économie était en train de s’effondrer: longtemps AVANT que les États-Unis aient imposé des sanctions. Chose cruciale pour Chavez et Maduro, l’armée a été maintenue en bon état grâce à d’énormes augmentations de salaire. Cependant, entre temps, les gens ont commencé à mourir de faim. les médicaments sont devenus indisponibles; papier et même du papier toilette ont disparu des étagères
    Et alors que la majorité des populations endeuillées du pays ont enduré d’horribles souffrances et une extrême pauvreté, qu’en est-il de la famille de Chavez? Oh oui. Ce.
    Venezuela: la richesse de la famille Chavez exposée
    https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/southamerica/venezuela/9993238/Venezuela-the-wealth-of-Chavez-family-exposed.html
    Sa fille vaut maintenant 4,2 milliards de dollars: la femme la plus riche du pays.
    ous Maduro, les choses ont empiré. Bien pire. Des opposants politiques emprisonnés. Les partis d’opposition sont interdits. Le bourrage de bulletins de vote en masse lors d ‘ »élections » qui donnerait à une République bannière une apparence honnête. Et en même temps, une tragédie comme celle-ci.

    Le Venezuela a le deuxième taux de criminalité avec violence le plus élevé au monde. 98% des crimes restent impunis. En 2018, au Venezuela, l’inflation a été de 1 000 000%. Cela correspond à un doublement des prix tous les 29 jours (tous les mois). La prévision pour 2019 est de 10 000 000 % soit un doublement des prix tous les 21 jours, donc toutes les 3 semaines.
    Réponse: une crise humanitaire massive. Entre 3 et 4 millions de Vénézuéliens ont fui: tous les gens ordinaires, dont les vies ont été détruites par un gouvernement diabolique, soutenus par l’armée. Les pays voisins peuvent à peine faire face.

    N’oublions pas que Chavez a eu d’étroits liens avec des terroristes. Article, initialement publié dans le Wall Street Journal en 2003 sur les liens du régime chaviste avec le terrorisme international. https://www.analitica.com/opinion/opinion-nacional/por-que-la-cia-no-revela-las-maquinaciones-de-chavez/
    Le groupe terroriste Hezbollah exploite des mines d’or au Venezuela pour financer ses « activités terroristes déstabilisatrices au Moyen-Orient ». https://aawsat.com/english/home/article/1545726/maduro-opponent-hezbollah-exploiting-venezuela-gold-mines

  • En 1999, lorsque Chávez s’empara du pouvoir, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, la PDVSA, avait 51 000 employés et produisait 63 barils de pétrole brut par jour et par employé. Quinze ans plus tard, la PDVSA compte 140 000 employés et produit 20 barils de pétrole brut par jour et par employé. Aujourd’hui, d’exportateur, le Venezuela est devenu importateur de pétrole. http://af.reuters.com/article/algeriaNews/idAFL5N0R33EC20140902
    La dette de PDVSA approcherait 114 milliards de dollars (105 milliards d’euros). Il faut bien comprendre que PDVSA est le bras armé du clientélisme chaviste. PDVSA mène de nombreux » programmes sociaux » (c’est surtout de l’achat de votes ) au détriment de ses investissements pétroliers.

    Chavez est arrivé au pouvoir en 99. De 91 à 99, le baril de brent était sous les 20$. Il est même tombé à 9,80$ en Décembre 1998. Chavez était au pouvoir de 99 à 2013. Sur cette période, le baril est passé de 10,20$ (au moment de son accession en février 1999) à 108$. Oui, une multiplication par 10 ! Encore, aujourd’hui (2016), le prix du pétrole tourne autour de 40-50 dollars soit plus du double du prix du pétrole dans les années 90. Or, la situation économique était bien meilleure dans les années 90 qu’aujourd’hui. Preuve que la chute du pétrole ne peut pas expliquer à elle seule la situation désastrueuse du Venezuela

    Le pétrole représente sous Chavez 95% des exportations au Venezuela et 2/3 recettes de l’Etat ! C’était moins avant Chavez mais ça représentait déjà une part conséquente. Le succès de Chavez, c’est d’être arrivé à la meilleure période. Quand Chavez nationalise des entreprises en 2007, c’est que PDVSA commencait à devenir un très mauvais payeur vis à vis de ses sous-traitants car suite aux grèves de 2002 et au licenciement de l’ensemble des grévistes de PDVSA (pour les remplacer par des chavistes). la gestion de PDVSA s’est fortement dégradée (malgré 1/3 d’effectif en plus) et la production a diminué de plus de 20% faute d’entretien. râce à l’argent du pétrole, Chavez a bien lancé des « Misión que ce soit pour la construction de logements, l’alphabétisation, médecins,agriculture. Il a surtout subventionné massivement des produits de 1ère nécessité (farine de maïs, riz, lait, poulet, essence…).
    sur le papier, c’était très bien. La conséquence, c’est que la dernière usine de farine de maïs a fermée il y a quelques années pour être réouverte juste de l’autre cotée de la frontière colombienne. Fixation prix a totalement détruit certaines industries du Vénézuela. aujourd’hui, l’ensemble de ces produits subventionnés/ et ou prix fixés sont importés. (le Vénézuela était exportateur de farine de maïs)
    Il y a donc eu des nationalisations. Bilan : entreprises nationalisées ont vu leur productivité baisser de 20 à 50% malgré hausse effectifs
    la réforme agraire ? Ce que le Venezuela exportait, il l’importe aujourd’hui.
    Les investissements publics ? Le Venezuela est confrontée à des pénuries de production d’électricité, des ponts qui s’effondrent à cause d’un manque d’investissements chroniques sous Chavez.Plutôt que de développer la formation locale, il importait des médecins de Cuba. Mais une fois que l’argent a commencé à manquer, les médecins sont repartis…Les hôpitaux publics ? Enormes pénuries de médicaments et matériels médicaux. Les écoles ? Ne sont plus entretenues depuis des années. Les supermarchés publics ? Vides et à chaque arrivée de produits, des files d’attente énormes. Le plein emploi ? En prenant en compte l’emploi informel qui représentait 1/3 des emplois dans les années 80 contre 60% aujourd’hui. L’accès au logement ? Des années 70 à 2013, c’est sous Chavez que l’on a produit de moins de logements/an. Jusqu’à 2 fois moins que sous Pérez. En matière d’aménagement du territoire. Quelques pauvres ont eu le droit à des logements neufs dans des quartiers totalement isolés. Et un logement neuf c’est ça ! Impossible pour les habitants de trouver un emploi à proximité de leur quartier. Et concernant « l’Etat moderne ». corruption à tous les étages, une cour suprême dépendante du président et qui ne respecte pas Constitution. Lors des Panama papers et Swiss Leaks, le pays qui a été le plus souvent été cité, ou qui avait caché le plus d’argent était le Venezuela et à chaque fois, il s’agissait de proches de Chavez. Mais c’est vrai, Chavez faisait de beaux discours à l’ONU pour dénoncer l’impérialisme américain.Même si la majorité des revenus du Venezuela venaient des USA (PDVSA est par exmple propriétaire d’une chaine de stations service aux USA) et qu’après avoir nationalisé les puits pétroliers de l’orénoque, le Vénézuela a passé de nombreux contrats avec Chevron

    En 2003, le chavisme a mis en place un sévère contrôle des prix et des changes à travers lequel il fixe la marge bénéficiaire et monopolise les devises. Cette situation, ajoutée à des importations massives, est devenue un obstacle pour le développement de l’industrie, dont l’accès aux devises est très limité.
    Le gouvernement a exproprié 1.200 entreprises, dont 300 de l’industrie alimentaire qui sont inopérantes.
    Le contrôle des prix ne permet pas aux industriels de couvrir leurs coûts de production, ce qui accroit la pénurie.

    Les seuls personnes qui se sont enrichis se sont les proches de Chavez. Les proches du pouvoir chaviste se sont enrichis de manière phénoménale depuis que Chavez a pris le pouvoir.
    Chavez lui même était milliardaire.
    Le Vénézuela compte d’un côté un peuple qui crève de faim et vit dans la misère la plus totale et de l’autre, les oligarques chavistes milliardaires.
    C’est beau le socialisme.
    Lisez ceci sur les proches de chavez qui se sont enrichis grace à lui: http://www.bloomberg.com/news/2014-08-12/venezuela-sees-chavez-friends-rich-after-his-death-amid-poverty.html
    Les riches proches du pouvoir chaviste ne connaissent pas la crise: http://www1.folha.uol.com.br/mundo/2016/03/1746870-alheios-a-crise-venezuelanos-ricos-mantem-vida-de-luxo.shtml
    La fille de Chavez est la personne la plus riche du Venezuela : http://www.directmatin.fr/monde/2015-09-02/la-fille-de-chavez-serait-la-personne-la-plus-riche-du-venezuela-709868
    Au Venezuela, il y a eu un pillage de plusieurs centaines de milliards de dollars (entre 300 milliards $ et 600 milliards $) au profit des amis et proches de Chavez et Maduro en 17 ans.
    Rosines Chavez(fille du dictateur) vit dans un appartement de luxe valant plus de 5 millions d’euros dans Trocadéro à Paris avec l’argent volé en provenance du Venezuela par son père.
    Rosines, c’est sa fille qui posait avec une liasse de billets: https://pbs.twimg.com/media/CachRfMWcAAXrAD.jpg:large

    Les chavistes ont fait du Vénézuéla un état mafieux. Les généraux vénézuéliens sont au cœur du narcotrafic mondial: https://blogs.mediapart.fr/otrava-gamas/blog/030316/venezuela-infos-les-generaux-venezueliens-sont-au-coeur-du-narcotrafic-mondial?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-67
    Le Venezuela, ce narco-Etat qui aime tant la Suisse: http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/le-venezuela-ce-narco-etat-qui-aime-tant-la-suisse#st_refDomain=www.facebook.com&st_refQuery=/&st_refDomain=t.co&st_refQuery=/831IQSEAZC

    Le Venezuela brade discrètement une partie de son or en Suisse http://www.letemps.ch/economie/2016/02/26/venezuela-brade-t-discretement-une-partie-or-suisse?utm_source=twitter&utm_medium=share&utm_campaign=article
    http://www.20min.ch/ro/economie/news/story/24519101

  • La chute du prix du pétrole a accéléré le désastre économique et l’a empiré mais ce n’est pas la cause Il est aussi important de souligner que déjà quand Chavez était au pouvoir la situation économique était mauvaise. Alors, cela ne sert à rien d’accuser Maduro d’être le responsable. Maduro mène la même politique que Chavez. La différence entre les deux hommes c’est que Chavez était charismatique. Là où Maduro n’avait aucun charisme. Il est intéressant de voir que les médias internationaux après avoir longtemps passé sous silence le désastre économique qu’était le venezuela (et vanter la politique de Chavez), ils sont obligés d’aujourd’hui de reconnaitre la situation du Venezuela tellement la vérité est devenue impossible à cacher. Mais au lieu de désigner les vrais responsables, ils préfèrent soit accuser l’incompétence de Maduro soit la chute du pétrole d’être responsable des problèmes du Venezuela alors que c’est Chavez. Certains médias (genre les sites de propagande russe) vont jusqu’à reprendre l’argumentaire des chavistes: c’est la bourgeoisie anti chaviste qui a créé la crise ou c’est un complot de la CIA. La bourgeoisie anti chaviste est soit parti du Venezuela depuis très longtemps (elle vit par exemple à Miami) soit est totalement ruiné et est devenue pauvre. La seule bourgeoisie existant aujourd’hui au Venezuela c’est la bourgeoisie chaviste.

    Quelques petits exemples pour montre que la situation économique était déjà mauvaise du temps de Chavez (même si les médias internationaux n’en parlaient pas ou en tout cas très peu).
    « Depuis 1998, le Venezuela est gouverné par Hugo Chavez, un président populiste qui dénonce régulièrement les élites économiques de la nation et adopte des mesures favorisant les pauvres et les classes ouvrières. Parmi ces mesures figuraient les contrôles de prix des biens alimentaires de base comme les haricots, le sucre, le boeuf, et le poulet, destinés à contenir le coût de la vie. Ces mesures entraînèrent des pénuries sporadiques à partir de 2003, mais ces pénuries devinrent bien plus graves en 2006. D’un côté, des mesures gouvernementales généreuses entraînèrent des dépenses plus élevées des consommateurs et des augmentations des prix importantes pour les biens qui n’étaient pas soumis au contrôle des prix. Le résultat fut une augmentation très importante de la demande des biens dont les prix étaient contrôlés. D’un Autre côté, une baisse importante de la monnaie du Venezuela entraîna une diminution des importations de biens étrangers. Le résultat fut des rayons vides dans les magasins alimentaires du pays.
    Le gouvernement réagit en accusant les producteurs de biens alimentaires, les distributeurs et les petits commerçants de profiter de la situation, menaçant de prendre le contrôle des supermarchés s’ils ne fournissaient pas davantage de nourriture. Mais même Mercal, une chaîne de magasins publics, avait des rayons vides.
    Le gouvernement imposa également des rationnements, restreignant les achats de sucre notamment. De manière prévisible, un marché noir du sucre se développa avec des vendeurs de rue.
    Finalement les pénuries alimentaires au Venezuela offrent un cas d’école: pourquoi les gouvernements pensent parfois que les prix plafond sont une bonne idée, et pourquoi ils se trompent généralement. »
    Ce texte, est disponible dans le livre « Microéconomie » de Paul R. Krugman (l’un des économistes préférés de la gauche) et Robin Wells pages 231 et 232)
    https://books.google.fr/books?id=A_CVjVouaigC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

    Pourtant en 2003 (début des pénuries) le cour du pétrole était de 31$ le baril. En 2006 (les pénuries s’aggravent), le cour du pétrole était à 66$ le baril.
    Étrange de voir que le doublement du prix de vente de la principale ressource d’exportation ne suffise pas à remplir les rayons des magasins???

    En 2010, le pétrole est à 80$ du baril, et Chavez dévalue le Bolivar pour stimuler les exportations de pétrole et surtout financer ses dépenses publiques:
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/01/11/venezuela-pour-financer-ses-depenses-publiques-hugo-chavez-devalue-le-bolivar_1290107_3234.html

    2003: Pénuries: 31$, 2006: Pénuries: 66$, 2008: Pénuries: 99$, 2009: Pénuries: 61$, 2010: Pénuries: 80$
    Même en 2012 et 2013, avec un pétrole tutoyant les 120$ du baril, nous avons quoi? Des pénuries alimentaires!!
    http://www.directmatin.fr/monde/2013-10-24/venezuela-importation-massive-daliments-contre-les-penuries-591719
    article datant de 2013: http://www.economist.com/news/americas/21571445-cost-postponing-inevitable-devaluation-out-stock
    Déjà en 2013 au moment de la mort de Chavez, le Venezuela était classé première au monde au niveau de l’indice de misère (première au sens de pire) : https://web.archive.org/web/20171020084846/https:/twitter.com/TwittAir01/status/921293268939431936
    (cela montre que déjà à l’époque la situation était désastreuse)

    Le Venezuela et l’économie du populisme: https://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2016/05/17/le-venezuela-et-leconomie-du-populisme.html
    Article datant de 2016: la situation s’est fortement dégradé depuis.

    Les politiques économiques dévastatrices du Venezuela: https://www.project-syndicate.org/commentary/heterodox-economics-venezuela-collapse-by-ricardo-hausmann-2016-05?barrier=accessreg
    arnaudaron
    L’effondrement sans précédent du Venezuela: https://www.project-syndicate.org/commentary/venezuela-unprecedented-economic-collapse-by-ricardo-hausmann-2017-07?barrier=accessreg

    arnaudaron
    L’économie du Venezuela a décroché bien avant les sanctions de Trump. (En plus, les sanctions de Trump n’ont pas pénalisés l’économie vénézuélienne, il s’agit surtout de sanctions visant des dirigeants chavistes et non des sanctions contre l’économie du Venezuela. Donc vouloir insinuer que ces sanctions ont joué un rôle dans le problème économique du Venezuela c’est débile):
    https://2020watch.org/2019/01/25/venezuelas-economy-was-imploding-long-before-trump-imposed-sanctions-suggesting-bernie-sanders-is-right-to-blame-maduro/
    En 2017, les USA restent de loin le premier paternaire commercial du Venezuela: https://pbs.twimg.com/media/Dxx6nS1WkAA9Cx5?format=jpg&name=small

    Mélenchon, Chavez et le Venezuela. Une idylle mal venue:
    http://www.journaldumauss.net/?Melenchon-Chavez-et-le-Venezuela
    C’est un texte écrit par Marc Saint-Upéry qui est un homme de gauche (donc on peut difficilement l’accuser de biais idéologique)
    Ce texte date de 2012 la situation est aujourd’hui mille fois pire.

    Voilà un article écrit par un économiste marxiste vénézuélien (c’est une source d’extrême gauche): https://web.archive.org/web/20180525173717/https://www.barril.info/fr/actualites/venezuela-crise-socialisme-revolution-petrole-importations
    (Il ne faut pas s’arrêter au titre. Cet article est un exemple parmi d’autres que même au sein de l’extrême gauche, il y a des gens pour critiquer le bilan de Chavez et Maduro. Cela montre bien à quel point il est difficile de les défendre)

  • La pauvreté extrême atteint 61,2% de la population vénézuélienne en 2017. La pauvreté concerne 87% de la population en 2017 https://www.elpais.com.uy/mundo/pobreza-extrema-dispara-venezuela.html
    Les vénézuéliens ont aussi perdu 11,4 kilos en 2017

    Le chavisme a aussi eu comme conséquence d’amener l’insécurité dans le pays. Le Vénézuéla à cause du chavisme a vu son taux de criminalité et d’homicides augmenter de manière impressionnante.
    Caracas au Vénézuela est la ville la plus violente au monde: http://www.francetvinfo.fr/monde/carte-voici-les-20-villes-les-plus-violentes-du-monde_1289827.html#xtor=RSS-3-monde
    En 1998 3.000 meurtres. En 2016 +33.000 meurtres

    Une excellent vidéo sur les prisons vénézuéliennes: https://www.youtube.com/watch?v=9G6H5Z_JzOc&feature=youtu.be (cela peut permettre de se faire une idée de ce pays et de la sécurité au Vénézuela).
    Au Vénézuela, les prisonniers ont des fusils d’assaut automatiques, ce sont eux qui gèrent les prisons (tout cela se fait avec la complicité du gouvernement)
    Un excellent article au sujet de la sécurité au Vénézuela: http://www.inhesj.fr/sites/default/files/cs27_28_vasquez_lezama_weinberger.pdf
    Entre 2002 et 2012, le taux de mortalité toute cause confondue a augmenté de 30 % au Vénézuela d’après les chiffres officiels (qui sont largement sous estimés).

    La mortalité infantile au Venezuela a dépassé celle de la Syrie http://www.latribune.fr/economie/international/venezuela-la-mortalite-infantile-depasse-celle-de-la-syrie-608801.html
    Selon une étude du magazine médical The Lancet la mortalité infantile au Venezuela a explosé ces 8 dernières années: https://www.thelancet.com/journals/langlo/article/PIIS2214-109X(18)30479-0/fulltext?utm_campaign=lancet&utm_content=83467942&utm_medium=social&utm_source=twitter&hss_channel=tw-27013292
    Etre docteur au Venezuela c’est comme être médecin en guerre: https://www.theguardian.com/world/2016/oct/19/venezuela-crisis-hospitals-shortages-barcelona-caracas
    Faute de médicaments, 1/3 des vénézueliens admis à l’hôpital y sont morts. http://bigstory.ap.org/article/42cfecb776ac4541b55a1aec944908ac/childs-scraped-knee-turns-scary-crisis-hit-venezuela
    Le Venezuela est confronté à une pénurie de médicaments. Les gens meurent faute de médicaments. Le socialisme tue. http://www.itele.fr/monde/video/le-venezuela-confronte-a-une-penurie-historique-de-medicaments-151375

    Une très bonne explication de la situation au niveau du financement de l’état vénézuélien: https://newsroom.saxobanque.fr/actualites/si-pdvsa-chute-c-est-le-venezuela-qui-s-effondre-dans-la-minute-8ae2-b2248.html

  • La Chine, la Russie et Cuba sont trois soutiens très importants pour le Venezuela chaviste. http://quebec.huffingtonpost.ca/gerard-latulippe/russie-et-venezuela-la-geopolitique-du-petrole_a_23179040/
    Cet article donne un petit apercu de la situation. Mais il oublie de parler de l’aide en matière d répression apporté par les services de sécurité cubains et russes.

    Cuba aggrave la crise au Venezuela: http://foreignpolicy.com/2018/02/07/cuba-is-making-the-crisis-in-venezuela-worse/
    Cuba joue un grand rôle dans la répression au Venezuela

    La dette vénézuélienne avec la Chine, selon Bloomberg, s’élève à environ 80 milliards dollars. Avec la Russie, c’est un chiffre similaire. Quand à PDVSA, elle a une dette de 34,6 milliards de dollars. Comme ils n’ont pas d’argent, ils ont hypothéqué la production pétrolière au cours de la prochaine décennie.

    Voici la structure militaire secrète de Cuba au Venezuela: http://foresightcuba.com/ejercito-cubano-en-venezuela/

    La Russie a énormément misé sur le Venezuela: https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/24/venezuela-l-irreductible-soutien-de-la-russie-a-maduro_5414032_3210.html
    La russie a carrément envoyé des mercenaires pour protéger Maduro: https://www.clarin.com/mundo/crisis-venezuela-mercenarios-rusos-viajaron-proteger-nicolas-maduro_0_UXJj_72qL.html

    L’invasion militaire cubaine au Venezuela, entre troupes spéciales, services de renseignements, sécurité de Maduro, soldats à Fuerte Tiuna, on estime l’effectif de l’armée cubaine à 20 000 soldats au Venezuela
    https://www.cubanet.org/destacados/la-invasion-militar-cubana-venezuela/
    À la demande de Maduro, les renseignements cubains G2, ont des agents intégrés dans l’armée et les ministères du Venezuela.
    Il est impossible pour les militaires vénézuéliens de communiquer pour élaborer un complot efficace. https://www.washingtonpost.com/news/global-opinions/wp/2018/09/10/cooler-heads-prevailed-and-the-u-s-sidestepped-a-venezuela-blunder
    L’auteur de cet article décrit la domination de Cuba sur les institutions de sécurité du Venezuela, ainsi que sur son son économie et ses institutions politiques:
    https://www.armyupress.army.mil/Journals/Military-Review/Online-Exclusive/2018-OLE/May/Cubazuela/
    Rappel, article très intéressant datant de 2017 sur le pourquoi et comment de l’implication cubaine, spécialement dans l’armée. https://www.lepoint.fr/monde/venezuela-en-coulisses-de-la-crise-le-role-crucial-de-cuba-17-08-2017-2150677_24.php#xtor=CS2-239
    « Cuba dirige les destinées du pays aujourd’hui. C’est à la Havane que sont prises les décisions stratégiques les plus importantes, politiques et militaires, mais également économiques et sociales » https://m.eltiempo.com/mundo/venezuela/como-iniciaron-los-intercambios-entre-cubanos-y-venezolanos-302636

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De l'UE à l'UERSS

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Il faut soigneusement distinguer les questions scientifiques et factuelles — les évolutions du climat et les moyens de s’y adapter — de l’idéologie venue s’y greffer, qui est l’idéologie écologiste. C’est une erreur de raisonnement, et la prospérité des idéologues écologistes, qui consiste à confondre (identifier) l’écologie comme science de la nature et l’écologisme comme idéologie politique.

Quand on prend connaissances des revendications concrètes des écologistes français, de Die Grünen en Allemagne, ou des écologistes belges — pour... Poursuivre la lecture

Le libéralisme est rejeté en tant que doctrine économique, au motif qu'il favoriserait les riches et l'oppression des faibles. Sauf que le libéralisme n'est pas une doctrine économique. Les sources de réflexions des libéraux ne portent pas forcément  sur l'économie, que ce soit, par exemple, Étienne de la Boétie, Alexis de Tocqueville, ou Benjamin Constant. Et l'une des figures les plus célèbres du libéralisme, de par son prix Nobel, Friedrich August Hayek, est plus connue pour ses livres La route de la servitude et Droit, législation et libe... Poursuivre la lecture

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