Il faut choisir : pour ou contre les Gilets jaunes

Il faut choisir : le débat raisonnable et l’inéluctable compromis démocratique ou la violence des passions habilement entretenue par les extrémistes.

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Mouvement des gilets jaunes, Belfort, 01 Dec 2018 By: Thomas Bresson - CC BY 2.0

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Il faut choisir : pour ou contre les Gilets jaunes

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 janvier 2019
- A +

Par Patrick Aulnas.

Lorsqu’un mouvement social dure longtemps, il évolue nécessairement. Et lorsqu’il n’est pas canalisé par des organisations politiques ou syndicales, il représente rapidement une opportunité pour les extrémistes. Le mouvement des Gilets jaunes (GJ) en est sans doute à ce stade. Les femmes et les hommes de la liberté doivent alors choisir leur camp.

Emmanuel Macron et les GJ

La haine que suscite Emmanuel Macron chez les GJ a surpris le pouvoir mais aussi beaucoup d’observateurs. Les GJ ne se recrutent pas parmi les électeurs de Macron au premier tour de la présidentielle. Mais la plupart d’entre eux n’ont pas non plus voté Macron au second tour. Ils se sont abstenus, ont voté blanc ou nul ou ont accordé leur suffrage à Marine Le Pen.

Les GJ aiment à rappeler que le président de la République est l’élu de 24 % des suffrages exprimés et de 18 % des inscrits au premier tour. Le second tour, à leurs yeux, ne compte pas. Ce raisonnement absurde (au second tour, on élimine sans adhérer nécessairement et il n’y a pas d’autres solutions) explique largement le sentiment d’illégitimité et la détestation d’Emmanuel Macron.

Mais le profil de premier de la classe du Président irrite au plus haut point ces opposants. Sa maîtrise intellectuelle des sujets, liée à une capacité de synthèse assez rare, séduit particulièrement ses sympathisants. Mais elle irrite les GJ, qui ne perçoivent pas le niveau de la performance du Président face à des contradicteurs ou à des centaines de maires réunis dans une salle. Ces tentatives de rationalisation ne les concernent pas. Les GJ sont immergés dans la passion politique.

Valéry Giscard d’Estaing fut un autre Président très brillant, capable de présenter avec une clarté remarquable les sujets les plus complexes. Lui aussi fut largement incompris des milieux populaires. Il représentait pour eux la France d’en-haut. Les qualités pédagogiques ne sont pas appréciées de ce type d’opposants, qui voient de la condescendance dans l’effort explicatif.

Violence brune ou violence rouge ?

Outre la passion politique haineuse, c’est la violence du mouvement qui semble désormais prédominer. Violence physique plus ou moins forte lors des manifestations de rue, agressions contre des élus ou des journalistes, violence verbale exécrable sur les réseaux sociaux. Mais cette violence est aussi dirigée contre les institutions. Les revendications de démocratie directe (référendum d’initiative citoyenne sous différentes formes) constituent en réalité une remise en cause de la démocratie représentative. Or, la démocratie ne peut être que représentative à 99 % dans nos sociétés complexes. Le référendum est nécessairement la rare exception.

En invoquant le nom d’Étienne Chouard, propagandiste sans nuance de la démocratie directe, certains politiciens comme François Ruffin ont commis une imprudence majeure. On ne sait en effet si Chouard se situe à l’extrême-droite ou à l’extrême-gauche, mais une chose est certaine : il est animé par une haine farouche de la démocratie représentative et d’une manière générale de toute la réalité économique et politique contemporaine. Anarchiste, gauchiste, fasciste ? Personne n’en sait rien, mais tout est possible avec Chouard.

Le mouvement de GJ prend ainsi des couleurs connues. Son caractère brun-rouge transparaît désormais derrière le jaune des gilets.

Des méthodes de nervis

Il ne faut donc pas confondre les GJ de novembre et début décembre 2018, qui étaient quelques centaines de milliers, et les GJ de 2019, réduits à quelques dizaines de milliers de personnes tout au plus. Seuls les plus déterminés poursuivent leur action, mais quelle est aujourd’hui l’influence des militants extrémistes agissant incognito ? Quel est le rôle sur les réseaux sociaux d’officines politiques cherchant à abattre la République ? Et comme tout est manipulable sur internet, quel appui les factions les plus antidémocratiques accordent-elles aux GJ ?

De toute évidence, les braves Français en colère contre la politique du gouvernement ont cédé la place à des individus habités par la violence antidémocratique. La couleur brune (RN et extrême-droite) semble dominer de plus en plus, mais la couleur rouge reste présente (LFI et extrême-gauche). Si l’on en juge par les propos antisémites, les quenelles de certains GJ, les insultes ordurières envers le couple présidentiel et les intimidations multiples, par exemple les menaces à l’encontre de la famille de Brigitte Macron, nous avons vraiment changé de registre. Ce sont bien là des méthodes de nervis de bas-étage, tout à fait conformes aux habitudes des fascistes et des staliniens d’antan.

Il faut choisir et le dire ou l’écrire

Il convient donc désormais d’annoncer clairement sa position. Le mouvement des GJ devient dangereux pour la pérennité de notre démocratie. La démocratie ne peut être la mise en demeure en 2019 d’un Président élu en 2017. La démocratie ne peut être le refus de dialoguer. La démocratie ne peut être l’injonction d’annuler des réformes qui sont la mise en œuvre d’un programme accepté démocratiquement.

Il faut choisir : le débat raisonnable et l’inéluctable compromis démocratique ou la violence des passions habilement entretenue par les extrémistes.

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  •  » Les femmes et les hommes de la liberté doivent alors choisir leur camp. »

    Les GJ ont choisi le camp de la dignité.

    Les anti GJ ont choisi le compromis et la compromission avec la fureur macroniste.

    • Pour combattre les maux de la social-démocratie, les GJ les plus modérés réclament encore plus de social-démocratie, tandis que les GJ les plus extrémistes choisissent la voie du populisme liberticide et violent.

      Je ne vois aucune dignité là-dedans.

  • Mouais… Certes il y a des rouges et des bruns parmi les GJ. Mais est-ce la majorité d’entre eux et de ceux qui les soutiennent ?
    Peut-être faudrait-il, plutôt que leur jeter l’anathème, les aider à mettre des mots sur leurs maux…
    J’y pense beaucoup mais j’ai du mal (comme eux) à mettre de l’ordre dans mes idées (+/- libérales) afin de leur expliquer sans condescendance qu’ils se trompent dans leurs revendications de plus de socialisme.

    Je mets ici le lien vers Noos : https://www.noos-citoyens.com/
    Je me suis inscrite et ai mis l’idée de réduire les normes pour réindustrialiser la France. Je compte émettre d’autres idées, mais si vous pouviez participer, peut-être qu’on pourrait faire passer nos idées.
    Je sais, je rêve…

    • Soyez un tout petit peu réaliste. La France ne se réindustrialisera pas. Il faudrait pour cela que les coûts salariaux diminuent drastiquement. Personne ne le souhaite évidemment. Autre solution : un accroissement phénoménal de notre productivité nous permettant de retrouver une compétitivité internationale. Les français sont certainement des petits génies, mais on peut douter qu’ils découvrent la pierre philosophale de la productivité industrielle.
      Conclusion : notre avenir, à terme prévisible, n’est pas du tout dans l’industrie. Mais bien sûr, gardons celle qui fonctionne.

  • les GJ se sont levés contre la taxe carbone , principalement..ils ont étés largement soutenus par la population.
    Puis sont apparues des revendications extrémistes de droite comme de gauche, les fantaisies zadistes avec l’utopie democratie directe, et autres carabistouilles qui finissent par réclamer de l’argent point.
    A partir de là ce mouvement est mort , récupéré , orienté , décrédibilisé .. il est mort né..
    le grand débat est là pour mettre un dernier clou a son cercueil.
    Le RN en gagnant les européennes scellera le sort de macron .
    L’après macron risque d’être rock & roll , et signera la fin du systeme a la française qui nous envoie dans le mur

    • Il faut être conscient du prisme médiatique qui fait ressortir de préférence les revendications extrémistes. Pensez-vous que les revendications « raisonnables » du début aient disparu?
      La principale demande, c’est que les décisions soient prises d’une façon plus démocratique, en tout cas pas contre l’avis majoritaire (cf référendum de 2005 ou autres décisions idiotes toujours « pour notre bien »), ni dans le dos du peuple ET des élus (frappes sur la Syrie, pacte de Marrakech, traité d’Aix-laChapelle…)

    • En quoi les élections potiches de l’UE vont-elles sceller le sort du gamin (en dehors de ses ambitions impériales personnelles?) Dans le système actuel, Macaron garde les rênes de l’Assemblée et de la présidence quoi qu’il arrive.
      Et grâce au système électoral bidonné (et à la présidente à vie du RN,) il sera remplacé par un autre clone oligarque.
      Le destin de Macaron n’a aucune importance. Il est le symptôme, pas le mal.

    • « l’utopie democratie directe »

      en clair?

  • vous montez au nu un individu qui a , via son arrogance , sa totale incompréhension envers la France qui travaille , provoqué un bordel monstre en 18 mois de gouvernance ; tout les GJ ne se tournent pas vers les partis extrémistes , mais si ça arrive , c’est que le gouvernement aura fait ce qu’il fallait pour ça ;

  • « Violents », vous avez dit « violents » ? Le sont-ils autant que l’ont été les zadistes ou les terroristes ? Et pour ceux-ci a-ton déployé autant de forces de l’ordre ? Qu’il y est eu des débordements lors des manifestations, qu’il y est eu des casseurs invétérés, certes on ne peut le nier mais la violence subie par les GJ aussi bien physiquement (2000 blessés et certains amputés) que psychologiquement traités de « fainéants », d' »illettrés » de « gens qui ne sont rien » dépasse la mesure.

  • Excellent article de Patrick Aulnas !

    J’ajouterais que la dérive liberticide des GJ n’est pas le fait d’une instrumentalisation d’extrémistes, comme on l’entend si souvent dans les médias. Le ver était dans le fruit dès l’acte I des manifestations GJ.

    Souvenez-vous des revendications des GJ qui ont circulé en novembre dernier :
    https://www.lejdd.fr/Politique/verbatim-voici-toutes-les-revendications-des-gilets-jaunes-3809783
    https://fr.scribd.com/document/394450377/Les-revendications-des-gilets-jaunes

    Voici donc quelles étaient leurs idées au mois de novembre, c’est-à-dire dès le départ des manifestations : liberticides et collectivistes. Il n’y a donc pas à être surpris que ce mouvement dégénère : les solutions qu’il apporte sont pires que le mal qu’il est censé combattre…

    • « Le ver est dans le fruit » ? Quel fruit ? Le fruit est pourri depuis longtemps, même les vers n’en voudraient pas.

      • Apprenez à lire.
        Vu que je parle du mouvement des GJ, le « fruit » désigne ce que ce mouvement apparaissait être au départ : une jacquerie fiscale…

        Mais dès le départ des manifestations, comme je le démontre avec les sources en liens, cette juste lutte contre le racket fiscal est passé au second plan derrière des revendications socialistes.

        Il n’y a rien à attendre de positif de la part d’un mouvement qui globalement reproche à un président social-démocrate de n’être pas suffisamment social-démocrate.

    • Et celui-ci :
      https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/grandeur-du-petit-peuple
      Liberticide et collectiviste également ?
      BFM rend dépendant…

      • Ah ouais d’accord ! Si Michel Onfray est ta référence, je comprends que tu trouves ton compte dans ce mouvement GJ liberticide.

        Et merci d’apporter de l’eau à mon moulin : Michel Onfray explique dans ce billet pourquoi il apprécie le mouvement des GJ : parce que les GJ luttent contre les idées libérales. Et il cite à l’appui de sa démonstration un tract de propositions liberticides de GJ, ramassé dans la rue.

        CQFD

        • Vous devez avoir la même définition de la « liberté » que M. Aulnas ou M. Macron.
          A part le point 6, expliquez moi ce qui peut être traité de « liberticide » dans ce tract.
          Quant aux cochons, vous pouvez les garder toujours tout seul.

          • Nan mais sans déconner, vous êtes un troll ou quoi !!!!
            Depuis quand Michel Onfray est-il libéral ?
            Il se définit lui-même régulièrement comme un homme de gauche antilibéral.

            Vous avez parfaitement le droit d’adhérer aux idées de ce monsieur, mais faites un minimum d’effort pour comprendre que les idées défendus dans cet article de blog est l’exact opposé de ce que défendent les libéraux !

            Incroyable, une telle inculture…

            • Vous avez appris à lire, ou pas encore ? Quel rapport ? Incroyable, un tel contresens.
              Reprenez les points du tract et, à part le 6 qui est assez invraisemblable, expliquez ce qui est d’anti-libéral dedans. Bon courage.

              • Les points 1, 2, 3, 5, 6 et 8 sont anti-libéraux.
                Si vous ne voyez pas pourquoi, c’est que vous ne comprenez rien au libéralisme.

                Il y a pourtant un indice évident, hein : Onfray est un adversaire autoproclamé du libéralisme. S’il trouve formidable ce tract, c’est qu’il n’a rien de libéral.

                Ce n’est pas grave mon vieux. Vous avez parfaitement le doit de trouver formidables les idées d’un gauchiste antilibéral comme Onfray et donc, de façon logique, de trouver formidables les idées des GJ.

                Comprenez simplement que vous n’êtes pas libéral…

                • Mon jeune, il est évident que vous n’avez même pas pris la peine d’ouvrir le lien. Vous racontez n’importe quoi.
                  Ce que votre cher Onfray appelle « libéralisme » est, comme pour vos amis Macron et Aulnas, le capitalisme de connivence. Le tract, donc, il n’encourage pas le capitalisme de connivence, nous sommes d’accord là-dessus.
                  C’est être anti-libéral de demander l’arrêt des subventions ? De réduire les taxes ? D’appliquer le principe de subsidiarité ? Etc. Etc.
                  Ce n’est pas grave. Vous n’êtes qu’un troll après tout, vous venez ici juste pour détourner les échanges…

                  • Méfiez-vous, les GJ sont très tentés d’imposer leurs vues à tous les Français au prétexte que ces vues seraient respectueuses de la démocratie participative, « donc » des Français, et opposées au dirigisme ambiant et présent. Vous même reconnaissez que les GJ qui respectent autrui sont inaudibles, que les autres, peut-être minoritaires mais c’est à voir, les préemptent. Onfray est suspect d’être un préempteur professionnel, et qu’il s’oppose au capitalisme de connivence ne signifie en rien qu’il n’y assimile pas le libéralisme, bien au contraire.

                    • J’aimerais bien savoir comment, lors d’un référendum, « les GJ » pourraient arriver à « imposer leurs vues à tous les Français », et non pas le pouvoir et les médias aux ordres. Mais bon, quand on regarde en exclusivité ces médias, c’est normal de ne plus rien comprendre.

                    • Ben si les GJ ne croient pas qu’un référendum permette de faire valoir ses vues et de les imposer aux minorités, pourquoi défendent-ils le RIC ?

                    • @MichelO > Je pense que le RIC est lié à une représentation romantique de la démocratie et de l’homogénéité du peuple de la Nation. Le souci du RIC c’est de demander à des gens de prendre position sur des problématiques qui finalement ne les regardent pas forcément. Je pense que dans une ville dense où la voiture est plus une plaie qu’autre chose et qu’on ne circule qu’en transports en commun sur de toutes petites distances, l’augmentation des taxes sur le diesel est plutôt bien vue.
                      L’expression de tous sur tous les sujets à de grandes échelles et sans intérêt particulier à en prendre de l’information (sans compter la difficulté de le faire parfois), ce n’est plus la démocratie. En cas de RIC, la frustration pour les GJ pourrait être grande de se voir faire dégager un bon nombre de leurs revendications, et comme de toutes façons ils doivent gérer des problématiques matérielles, ça ne règlerait rien du tout.
                      L’arbitrage par le principe majoritaire est de la dernière étape de négociation avant l’utilisation des moyens physiques et matériels, ce qui ne me semble pas vraiment démontrer l’efficacité et la compétence du système de gouvernance. Si la France est un pays relativement démocratique, ce n’est pas juste parce que nous élisons un président au suffrage universel qui pourrait prendre les décisions qu’il veut sur n’importe quoi (hélas c’est bien sa tentation) mais parce que dans beaucoup de situations on ne lui demande pas son avis et qu’il y a tout un tas de systèmes de négociation à la bonne échelle qui ne fonctionnent pas si mal (mais qui ne fonctionnent sans doute plus suffisamment bien relativement aux niveaux d’instruction de l’ensemble de la population).

                    • @MichelO
                      Je croyais avoir déjà répondu à ce genre de questions. « Les GJ », ça n’existe pas, ils n’ont pas de points de vue communs, le RIC en est un des seuls.
                      @ropib
                      Et si on regardait les choses dans l’autre sens ? On ne demande pas l’avis aux gens, surtout quand cela les concerne. Plus exactement, presque jamais.
                      Il y a effectivement ce problème des gens non concernés. Mais vu que le vote n’est pas obligatoire, la responsabilité individuelle ferait (à terme) qu’on ne vote pas sur les sujets qui ne nous concernent pas.
                      Vous en connaissez beaucoup de villes où « la voiture est une plaie » ? A part Paris, et encore… si on est artisan ou commerçant, je n’en suis pas si certain.
                      Et une question un peu plus sérieuse : quels seraient ces « systèmes de négociation à la bonne échelle qui ne fonctionnent pas si mal » ? Déjà, existent-ils ? Je ne crois les avoir vus…

                    • @durru> Oui ben justement, je pense que le RIC ne pourra pas déboucher sur grand chose… au cas où mon commentaire n’était pas suffisamment clair.
                      Pour ce qui est de la voiture perçue comme une plaie… oui je pense que beaucoup de monde la voit de la sorte, malgré un urbanisme qui a laissé beaucoup de place à la voiture. Dans mon cas, ancien parisien en effet, je devrais pouvoir bénéficier bientôt d’un métro et je l’attends avec impatience. Mais je comprends que ça puisse être utile pour bon nombre de personnes. Évidemment j’aimerais vivre le moment où il y aura de nombreux services de location de véhicules autonomes qui permettront du transport à la fois de personnes et de marchandises, mais ça… surtout qu’il y a des chances pour qu’il y ait une phase d’interdiction.
                      Les systèmes de négociation à l’échelle locale : il y a l’entreprise, l’association, la copropriété, la coopérative… et même parfois la commune, quand elle n’est pas dominée par une économie de l’influence ou de des désirs maladifs de reconnaissance. Alors je ne dis pas que les choses se passent de manière idéale même à cette échelle.

                    • Parce que les macronistes respectent la liberté d’opinion?

                      Quand on commence un débat en disant qu’il n’y a aucun débat… on est vaccinaliste ou macroniste.

      • Ba oui Onfray est l’archétype du gauchiste liberticide collectiviste. Irrécupérable. Quant à BFM : seule chaine qui donne la parole à des traders et autres vrais économistes !

        • Message, messager, toussa… J’avais mis le lien pour la liste des revendications et rien d’autre. Je ne vais pas me mettre à dire qu’il fait nuit en plein jour juste parce que JLM dit qu’il fait jour… Pas comme M. Aulnas, par exemple.
          Quant à BFM, je ne savais pas qu’ils font de la concurrence à Bloomberg maintenant. Les « analystes » que j’ai pu entendre sont de mieux en mieux formatés. Depuis quand un Charles Gave n’y est plus invité, par exemple ?

          • Ouais j’avais BFM business ou paris en tête. Dslé. Il y a une chaîne pour les gens sérieux et une mainstream, pour les gens plus limités. Mais quoiqu’on pense de la 2nde elle ne vit pas de mes impôts et ne passe pas son temps à proférer des slogans altermondialistes débiles comme arte, france2, france3…

    • « ce mouvement dégénère : les solutions qu’il apporte … »

      Mais quelles solutions ? Pourquoi faire un débat sur l’opportunité de casser les oeufs par le petit ou le grand bout si on a déjà des solutions à discuter ?

      En fait la seule solution évidente correspondant au revendications initiales est la baisse des taxes en diminuant le périmètre de l’état en particulier dans l’escrologie, ce que se refusent à faire Macron et Lemaire qui cherche de nouvelles taxes sur les GAFA.
      Et peu-importe ce qu’on taxe et qui on taxe : au final cela s’équilibre toujours en faisant les poches du français moyen.

      • Ah non pas « peu importe » ! Il y en a qui payent bcp, d’autres reçoivent bcp. Si on baisse les taxes faut baisser les dépenses (sociales !) et même si on baisse pas les taxes faut baisser les dépenses car aux dernières nouvelles la dette augmente tjrs!

    • Le ver était dans le fruit, oui, dans la politique française.

      Il va falloir un traitement. Plus l’on attendra, plus cela sera douloureux et chaotique.

    • Les JG ont des revendications contradictoires mais certaines sont authentiquement libérales, contrairement à la soupe de Contrepoints, en particulier celles opposées aux vaccins obligatoires, qui devraient être la priorité de tout vrai libéral. (Le vaccinalisme religion d’état est soutenu par les tous les libéraux en peau de lapin de ce site grotesque.)

  • Les oeillères de Mr Aulnas…

    • Ben voyons…
      Ce serait Aulnas qui aurait des œillères alors que tous les soutiens inconditionnels des GJ ici ne voient même pas que les solutions proposées par les GJ sont encore plus collectivistes que la politique de Macron…

      • « les solutions proposées par les GJ » ?!?

        Le « message » de départ était : arrêtez de nous faire les poches.

        Que le conflit tourne au n’importe quoi en terme de revendications n’est ni étonnant ni significatif. Mais Aulnas fait semblant de ne pas le comprendre – comme tous ceux qui partagent la volonté de Macron d’imposer leur point de vue et de dominer le monde …

        • D’ailleurs, le titre même de l’article me gêne: le manichéisme, le refus de prendre en compte les nuances, sont pour moi une défaite de l’intelligence

          • Ils adoptent exactement la même stratégie qui a marché lors de la campagne de 2017 : « ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous ». Pourquoi s’étonner ?

            • Vous mêmes utilisez la même stratégie : ceux qui sont contre ceux que j’estime contre moi sont forcément avec moi. Ca n’est qu’un moyen de ne pas approfondir le sujet, et de se croire une armée alors qu’on n’est un ensemble hétéroclite d’opposants.
              En effet, je pense que M.Aulnas se laisse avoir. De là à penser que les GJ auraient raison de le dénigrer plutôt que de proposer par eux-mêmes quelque chose de constructif et d’efficace, il y a un océan !
              Reprenons : Macron se comporte en premier de la classe, OK. J’ai aussi, en mon temps, été premier de la classe. On a dans ce cas une cour de gens qui vous reconnaissent des qualités, et une majorité plus ou moins silencieuse qui ne croit pas que votre succès soit spécialement dû à des qualités, mais à du fayotage et autres attitudes malhonnêtes. J’ai survécu parce que j’étais aussi premier en gym, et que là, comme me l’a révélé un copain (merci encore, Hubire !), on voyait bien que ça n’est pas du fayotage ou de la facilité à séduire indûment. Macron survit parce que lui, il a cette facilité à séduire indûment dans sa petite cour et un peu au-delà. Il n’a jamais fait la preuve qu’il y ait une matière où la séduction ne joue pas et où il serait quand même le meilleur. Ca ne donne aucun défaut particulier à ceux qui se laissent séduire, et surtout aucune qualité particulière non plus à ceux qui n’ont pas eu l’occasion de se laisser séduire ! Macron n’est pas aussi bon que le dit l’auteur, il n’a pas fait la moindre preuve qu’il pouvait enrichir le pays. Mais ceux qui s’opposent à lui n’ont encore fait la preuve de rien non plus, si ce n’est de leur capacité à faire perdre des points de PIB au pays, et donc du confort à tous

              • Il y a une différence entre être premier de la classe et se comporter en premier de la classe. Et elle est fondamentale, parce que celui qui « est » n’a pas besoin de « se comporter en » (et d’ailleurs, de manière générale, il ne le fait pas). Si vous l’avez été, vous devez savoir de quoi je parle.
                Macron a prouvé au-delà de tout doute possible sa capacité de nuire. Sur exactement le principe énoncé plus haut : il nuit à tous ceux qui ne sont pas avec lui.
                Moi personnellement je n’utilise aucune stratégie, je constate avec beaucoup de tristesse comment des gens à priori raisonnables deviennent complètement déraisonnables en contact avec lui et à cause de la démonstration de leur erreur d’appréciation.

              • P.S. (ou plutôt N. B.) Une armée peut être très hétéroclite et « en même temps »© très efficace. Ce n’est pas un critère.

        • @alan : le message de départ que j’ai entendu était « arrêtez de me faire les poches, faîtes celle de mon voisin »

      • « ne voient même pas que les solutions proposées par les GJ sont encore plus collectivistes »

        Certaines le sont, d’autres sont opposées au contrôle de la médecine par l’état (et aux vaccins obligatoires), une demande authentiquement libérale que Contrepoints site de propagande pseudolibérale n’ose pas aborder!

  • Il est vrai qu’aujourd’hui on a des sentiments contradictoires vis à vis des GJ. En premier lieu je comprends la colère d’un certains nombre de personnes dans ce pays, en particulier les professions « indépendantes » , petits artisans, petits commercants, gérants de TPE etc … Ensuite je n’oublie pas qu’on leur doit l’arret (provisoire ?) de la taxation carbone et de certains délires des écologistes radicaux. Et on peut leur dire merci pour ca. Mais comment ne pas trouver stupide cette revendication du rétablissement de l’ISF? Sont ils si naifs qu’ils croient qu’en prenant plus d’impots dans les poches des « riches » (Qui c’est les « riches » ?) l’état va ensuite mettre cet argent dans leur poche ? Ils n’en verront jamais la couleur. Et puis il y a le pitoyable spectacle des GJ qu’on voit à la TV, je me demande si on ne choisit pas les plus stupides parmi eux, je préfère ne plus regarder ces émissions. Oui cette révolte est parfaitement compréhensible mais c’est une jacquerie et comme toute les jacqueries c’est la violence qui les perdra.

    • Sentiment contradictoire :
      C’est parce qu’ils sont parfaitement légitimes et justes lorsqu’ils expriment enfin leurs problèmes.
      Mais ils se perdent dès qu’ils prétendent apporter des solutions en puisant leurs idées dans l’offre politique de ce pays, qui est la seule qu’ils connaissent.

    • Au coeur des mouvements actuels, se trouve la contestation de l’implication de l’oligarchie française dans un nouvel ordre mondial d’autant plus détestable qu’il avance dans l’opacité et le mensonge. Certains GJ l’ont exprimé de façon ouverte au début sur les grands médias, avant le recadrage qui a suivi. En effet, gouvernement ne s’y est pas trompé: c’est le « système » qui est attaqué: l’Etat subverti par un « système » mondial – dont les Etats-Unis constituent le bras armé – a donné naissance à une oligarchie française qui se sert au lieu de servir sa population.
      La répression violente des gilets jaunes est à la mesure de l’enjeu, ainsi que les campagnes de diabolisation et les amalgames avec quelques extrémistes.
      Il s’agit d’éviter à tout prix que la classe moyenne supérieure, pourtant accablée d’impôts, sympathise avec ce mouvement qui est au départ, une révolte fiscale et une exigence de démocratie véritable.
      Le gouvernement mène une guerre de l’information, servi par les médias qui lui sont inféodés à 90%. D’où les « sentiments contradictoires »…

  • Je conseille à M. Aulnas de réserver cinq minutes de son précieux temps pour écouter ceci :
    https://www.facebook.com/audrey.leroygiovanangelli/videos/10216524747525516/
    Le reste, ce n’est que littérature…

  • Il faut bien admettre qu’en France il y a des gens qui travaillent et qui ont du mal à joindre les deux bouts.
    Pour moi, une des principales causes est le montant des loyers ou des crédits immobiliers.
    Or nous savons que les bailleurs ne sont pas tous des nantis, loin s’en faut.
    Comment faire comprendre aux « GJ » qu’il faut réduire les normes, les charges, les « garanties » pour les locataires, afin qu’il soit rentable pour un propriétaire de louer et que cela fera baisser les loyers ? De même, il y a de la place pour construire en France : pourquoi s’entasser dans les grandes villes où faute de foncier les loyers sont hors d’accès ?

    • Oui je crois qu’on tient l’un des principaux problèmes économiques de ce pays et d’autres en Europe : le prix du logement, et à travers ce prix en fait les bulles monétaires. Seuls les US y échappent depuis 2008.

      • Cela doit être un peu plus complexe, car en Espagne vous pouvez acheter des apparts pour des fois presque un euro symbolique, et pourtant l’économie espagnole ne fait pas des miracles…

        • Lien vers l’appart : j’en prends 100 ! Arrêtez vos bêtises… Et non ce n’est pas plus complexe : les problèmes monétaires expliquent tjrs tout, chez les autrichiens comme chez les monétaristes et même chez keynes sauf que lui il se plante sur la conclusion.

          • Allez dans la région de Valence (vers Castellon), par exemple. Des apparts tout à fait corrects à 15k max. Vous n’allez pas acheter 100, peut-être, mais même moins, si vous n’y habitez pas, je ne suis pas certain que ça vous serait très utile.

          • « Les problèmes monétaires » c’est un chose, « le prix du logement » c’est est une autre…

            • Non les prix des actifs et les bulles monétaires sont indissociables. Il est vrai que certains appartements anciens sont bons marchés dans la région de Valence, mais ça ne correspond pas à la globalité du marché immo en Espagne, encore moins en Europe.

    • « Comment faire comprendre aux « GJ » qu’il faut réduire les normes »

      En leur proposant de réduire les niaiseries de type « zéro défaut » du contrôle technique en échange de réduction des autres niaiseries normatives!

  • Cet article ressemble trop à « la voix de son maître » pour être crédible.

  • Quelle partialité dans cet article dont l’auteur doit accepter sans critique la propagande gouvernementale!
    La réalité, c’est que la démocratie représentative ne fonctionne plus et donc que le pouvoir n’est pas légitime. Bien plus, il a été conquis lar un coup d’Etat inédit. Dans ce cas, il ne lui reste que la violence et l’accentuation de la propagande pour se maintenir. Les témoignages de violence inédite des forces de l’ordre (y compris venant de policiers et de CRS qui disent que les ordres reçus sortent de ce qui est admis dans de telles situations) sont si nombreux que cela ne fait aucun doute.
    J’invite l’auteur à lire cet article
    https://institutdeslibertes.org/referendum-dinitiative-populaire-ou-rip-gilets-jaunes-et-systeme-politique/
    et à discerner les signes qui sont tout simplelent ceux d’une dictature

  • Il est totalement exclu pour moi de prendre position pour un pseudo libéral étatiste pastèque comme Macron, ou pour un pseudo mouvement contestataire comme les GJ qui n’a aucune unité donc aucun but.

    En conséquence, je prends fermement position contre ceux qui voudraient m’embringuer dans un tel débat.

    Et j’ajoute que j’en ai marre des cireurs de pompes …

  • La violence s’est toujours invitée dans les conflits (89,36,68) sans oublier les grandes guerres que nous avons connues. Je n’ai jamais entendu les chefs d’Etat dire à leurs concitoyens : « N’allez pas vous battre car c’est violent ! ».
    L’art de gouverner c’est justement d’obtenir le consensus de la population en trouvant des compromis équitables et non pas en opposant deux catégories de français..

    • « en trouvant des compromis équitables »

      L’équité, la justice, l’égalité n’existent pas. Bien sur on peut toujours tenter de ne pas « trop » léser, de faire appliquer des règles et éviter les traitements préférentiels. Mais il y aura toujours des mécontants et des incompréhensions.

      Pour gouverner, il faut parvenir à satisfaire « à peu près » tout le monde : du pain et des jeux. S’il y a violence, c’est qu’on manque de « pain et de jeux » ou plus exactement de leur équivalent moderne.

      Avant de chercher des consensus, il faut d’urgence du « pain et des jeux » … Et je n’entends guère parler du chomage, des perspectives d’avenir et des libertés individuels et des plaisirs de la vie (exemple: l’automobile – comme dirait le ministère des finances).

  • Raisonnement « à la Aulnas », qui est un raisonnement « à la bobo », d’une redoutable débilité car cachée derrière des arguments a priori valides (l’infestation extrémiste au sein du mouvement des gilets jaunes). Pour la bobocherie Aulnasienne, je cite « la démocratie ne peut être la mise en demeure en 2019 d’un président élu en 2017 ». Car en votant Macron, le petit peuple a bien voté donc son vote est validé par Aulnas. Mais pour le Brexit, il faut revoter en 2019 ce qui a été voté en 2017 démocratiquement, car cette fois le petit peuple a mal voté donc son vote est rejeté par Aulnas. CQFD. Pas du tout deux poids deux mesures. Non non, rien à voir, pas de comparaison entre les deux votes… Tocard !

  • ce qui anime fondamentalement les gilets jaunes :
    le ras le bol de l’emprise fiscale et administrative délirante dans notre pays qui entrave doucement mais fermement les libertés fondamentales, et leur retire le pain de la bouche.

    Et cela Macron ne l’a pas compris, car il n’a aucune expérience de la vie réelle et n’a jamais rien prouvé, sauf de la parlote et du réseautage/copinage, nourri très grassement grâce aux impôts. Il ne saisit même pas que c’est le travail des gilets jaunes qui le paie par leurs impôts !!!
    Sinon, cela ferait 18 mois qu’il travaillerait à libérer ce carcan et à desserrer cette emprise.
    Il n’est donc pas intelligent : il reproduit ce qu’il connaît et ce que ses mentors lui demandent (et lui ont appris).
    Le reste n’est que de la cosmétique et du théâtre.

    Par ailleurs, que l’on soit élu à une courte ou à une confortable majorité n’autorise pas à faire n’importe quoi, à s’immiscer toujours plus dans la vie des gens, à leur imposer des choses (évolutions sociétales (mariage homosexuel,…) transition écologique) sans leur demander leur avis (référendum), tout en les faisant payer par une hausse délirante de la fiscalité.
    Cela n’autorise pas non plus à se servir grassement.

    Notre président, tout comme l’ensemble des politiques et d’une majorité de l’administration ne sont plus que des parasites qui tueront le pays plutôt que de se mettre à considérer les choses autrement : ils ne sont pas outillés pour penser au delà de leur confort et de ce qu’ils connaissent.
    Le pouvoir exorbitant du fisc les met à l’abri du besoin.

    Il n’est pas étonnant que ce mouvement des Gilets Jaunes existe et perdure.

    Il est surprenant qu’il n’ait pas commencé beaucoup plus tôt et qu’il demeure si calme.

    Un député européens écossais avait pourtant prévenu à Strasbourg : « they will hang you and they will be right ».

    • Macron est un adepte de l’interventionnisme étatique et de la redistribution.
      Mais sa nouveauté, c’est que la redistribution s’effectue de bas en haut.
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/10/12/les-ultrariches-grands-gagnants-de-la-fiscalite-macron_5368373_823448.html
      Les anciens socialistes avaient au moins pour eux d’afficher de bonnes intentions…

      • Ho ! Un peu de sens critique ! Notre pays est sans doute celui après le Laos et la Corée du Nord où il y a le plus de redistribution (de haut en bas) et le moins de possibilités de s’enrichir. La preuve, quelles chances y a-t-on de devenir ultra-riche ou même moyennement riche, par rapport à ailleurs ? L’idéal socialiste est le nivellement par la base, ou en tout cas y conduit, j’ai de plus en plus de mal à voir comment l’idéal GJ, que je croyais au départ contraire, s’en distingue maintenant.

        • Vous faites erreur. La bonne question à se poser est « quelles chances y a-t-il de rester ultra-riche ? »
          L’idéal socialiste est le nivellement par le bas, mais seulement pour les autres, attention. Je n’ai pas encore vu de dirigeant socialiste (en tout cas, pas en France) qui ait choisi de rester pauvre.

        • C’était de l’humour…
          Un étatiste reste un étatiste. Mais celui que nous avons est moins supporté que les precédents

        • La où il n’a pas tort, c’est qu’on superpose des redistributions dans tous les sens, de sorte qu’au final (quelle que soit la résultante) on a 2 fois trop de fonctionnaires pour gérer ça et 100% de mécontants.

    • «… servir grassement. Notre président, tout comme l’ensemble des politiques et d’une majorité de l’administration ne sont plus que des parasites qui tueront le pays… »
      Combien sont-ils ? N’ayant pas les chiffres je fais des suppositions (osées, peut-être) admettons 6 milles brancouilleurs s’engraissant à 15 milles euro pas mois répartis sur chaque foyers fiscaux, ça nous fait environ 2€50… Pas énorme, mais je suis d’accord pour leur retraites les conditions d’obtention devraient être revues????
      Étant optimiste cela sera peut-être abordé dans la réforme des retraites ? ON peut en rêver, non ?

      • vous avez oublié les 60 000 brancouilleurs qui s’engraissent à 5 000 euros par mois et les 600 000 qui s’engraissent à 2 500 euros par mois.
        vous avez oublié les bureaux qu’ils occupent, les voitures de fonction avec ou sans chauffeur.
        et vous avez oublié le coût et les conséquences des décisions idiotes qu’ils prennent, car ils ne se contentent pas de rester sans rien faire, ils agissent, pour le bien commun… on leur doit le principe de précaution, la transition énergétique bien bien d’autres stupidités. et au final, ça pèse des milliers d’euros chaque année sur chaque foyer fiscal.

  • Lesuisse , ISF , fait penser que les personnes sont tous très riche , ce qui n’est pas la réalité. il serait plus juste de détailler les niveaux assujetties à l’ISF . Quand vous payer 1500/ 4000 euros d’ISF vous n’êtes pas un milliardaire !!! Manque d’information , les opposants crie au scandale . Ce gouvernement aurait dû montrer le tableau en pourcentage , la richesse de ces milliardaires , aucun media , presse , internet ,
    blog etc .etc.. et les differents de montant ..
    Ex: a l’ile de ré , des terrains agricoles dont certains devenus constructible , une majorité
    de ces gens sont devenu électif à l’ISF alors que leur revenu était au SMIC , ont du vendre des parcelles de terrains pour payer l’ISF !!

    • Clairement. Tout comme l’assujettissement par foyer fiscal est une ânerie (j’ai un appart à 700k , tu as 700K, marions-nous! Ou pas…)

      Mais soyons clairs: imposer un patrimoine sous prétexte qu’il est « trop » important est une ânerie démagogique inqualifiable.

  • Face à une démocratie représentative imparfaite, sinon malade (cf indice de démocratie), il me semble farfelu de se cantonner au manicheisme que nous propose l’auteur…
    La démocratie, la vraie, est un peu plus complexe. Le RIC (la meilleure proposition politique depuis des lustres) associé à un peu plus de représentativité (proportionnelle) devrait nous permettre de nous rapprocher des premiers de la classe démocratique, comme la Suisse. Qui à ma connaissance n’est pas un repaire de dangereux fanatiques.
    Reste à Macron à nous révéler s’il est vraiment le premier représentant de ce nouveau monde ou le dernier de l’ancien…

  • Ah bon, nous voilà sommés par la très haute autorité morale de M. Aulnas de choisir un camp? Bien binaire et manichéen, entre le Bien libéral représenté par Macaron (Macaron libéral, quelle boutade!) et la peste brun-rouge?
    Nope.
    Le monde n’est pas noir et blanc.
    Je suis pour la démocratie directe, face à l’abdication criminelle des oligarques qui laissent la chienlit s’installer depuis 40 ans.
    Je suis pour la baisse des impôts et de la diarrhée réglementaire.
    Je suis contre l’ISF et pour la suppression des droits de succession.
    Je suis contre l’immigration de masse.
    Je suis pour le libre-échange.
    Je suis contre l’euro et la main-mise des bureaucrates bruxellois.
    Je suis pour certaines revendications des GJ et contre d’autres.
    Je suis contre la répression policière des manifestants pacifiques et pour la distribution de coups de pieds au c.l aux séparatistes des « quartiers populaires ».
    J’assume mes contradictions. Rien n’est noir et blanc.

  • « Les qualités pédagogiques ne sont pas appréciées de ce type d’opposants, qui voient de la condescendance »

    Croire que la pédagogie serait une qualité est une manière de condescendance et surtout une scandaleuse inversion de la logique démocratique au mépris de la Constitution. Ce ne sont pas aux serviteurs (les élus) de faire preuve de pédagogie envers leur maître (la population), mais bien l’inverse.

    Une fois les idées (démocratiques) remises à l’endroit, la pédagogie s’appelle le référendum, systématique, pour tous les traités et toutes les lois, sans aucune exception.

  • s’il faut choisir, je choisis la démocratie.
    c’est encore plus important que les revendications dont certaines sont compréhensives..;mais bien d’autres…sont du n’importe quoi.

  • C’est un peu facile d’affirmer de façon péremptoire qu’il faut choisir entre le gilets jaunes et Macron! C’est le message matraqué par les chaînes de télévision, ce qui ne veut pas dire que cela soit juste! Focaliser sur un groupe et des propos passés en boucle, j’appelle ça de la manipulation. Des gilets jaunes libéraux et pacifiques qui n’ont rien à voir ni avec les extrémistes ni avec les anarchistes révolutionnaires, il y en a mais ils n’approuvent pas aveuglément toutes les options de M. Macron!

    • Oui, et j’observe une dangereuse dérive qui révèle la stratégie du gouvernement: radicaliser certaines positions – ou les faire apparaître comme radicales – de manière à diviser les Français pour sauver ce à quoi l’énarchie tient le plus: l’Etat.
      Diviser pour régner, ce n’est pas nouveau. Mais nous devons en être conscients.

  • Il ne me semble absolument pas clair que Macron ait un tel niveau intellectuel. Si Giscard a montré des fulgurances, j’attends encore celles de Macron qui me semble plutôt répéter des choses déjà entendues, voire des poncifs parfois à la limite de la tarte à la crème. Je pense au contraire que quand on exprime de telles banalités avec un air supérieur, nécessairement ça irrite… et en effet c’est le problème des « premiers de la classe » (défaut que je partage et qui est très commun) d’être absolument conformiste en se croyant très transgressif malgré la tape dans le dos de la part de son maître qui devrait pourtant être un signe.
    L’obligation de mettre en place et de suivre des protocoles de négociation pour assurer une démocratie à grande échelle évoquée par cet article est tout à fait juste. Mais d’une part ça ne passe ni théoriquement ni manifestement par le processus d’incarnation, d’autre part le culte de la personnalité de Macron me semble contreproductif. Après, globalement, la soumission à la hiérarchie, même quand celle-ci est parfaitement choisie, ce n’est pas vraiment de l’ordre de la démocratie non plus, en fait cette dernière est un rapport à la réalité concrète. Ici le mouvement des gilets jaunes me semble démontrer d’une absence de prise en compte depuis de nombreuses années d’une boucle de rétroaction sur l’efficacité d’une politique centralisatrice et d’une vision très ancienne du processus d’urbanisation (les entreprises privées sont déjà en train de réagir, même si elles aussi souffrent des mêmes biais français de gouvernance).
    La volonté d’un exercice du pouvoir vertical, autoritaire et inégalitaire (plutôt que seulement non égalitaire), de la part de Macron ne me semble pouvoir déboucher sur rien de très intéressant à terme, et s’inscrire dans une idéologie traditionnelle des élites françaises ; on a pu voir lors de la Restauration par exemple à quel point elle était complètement à la ramasse et déconnectée de la réalité sociologique du pays (à ce point là on peut considérer que l’intelligence très élevée d’alors peut être carrément qualifiée de bêtise dont la crasse nous échapperait à cause de sa bonne éducation). Ce sera encore un quinquennat de manqué, et il n’y a aucun signe d’un changement pour le suivant et la France va continuer de ne pas profiter des opportunités permises par les ruptures de notre époque.

  • Mr AULNAS est mûr pour être le prochain porte parole de la république en marche (avec un caillou gilet jaune dans sa godasse).

  • Pourquoi accueillir les reflexions antilibérales de Mr Aulnas
    sur Contrepoints, vous allez perdre des lecteurs à force d’articles
    de soutien à l’étatisme macronien.

    • Non, il faut au contraire le laisser s’exprimer ça nous donne l’occasion de lui dire ce que l’on pense de ses articles…

      • S’il nous lisait, il y aurait des traces dans les articles suivants. Vous rêvez. Comme son maître, il sait d’avance qu’il a raison, les opinions de la plèbe ne l’intéressent pas.

      • Tout à fait. Si nous n’avions que des articles que nous approuverions béatement, nos méninges se scléroseraient. Il ne manque pas de partis et de domaines où l’on en voit le résultat.

    • MODÉRATION CONTREPOINTS >>
      Commentateur banni pour propos antisémites.

      • La censure sur un site soi-disant libéral… Laissez votre lectorat décider de la valeur de certains propos !!
        Ou bien censurez les propos non libéraux : quitte à censurer, faites en sorte que ce soit utile^^

        • Et c’est vous qui décidez si un propos est « libéral » ou pas ? ? ?
          Peut-être Contrepoints ne tient pas absolument à pas comparaître pour incitation à la haine raciale, tout simplement. On a vu des vertes et des pas mûres dans ce pays des « droits de l’homme »…

        • Quoi qu’on pense des contraintes légales sur la liberté d’expression en France, il me semble important que Contrepoints se donne les moyens de les respecter et donc de survivre. L’utilité pour Contrepoints d’éviter les poursuites judiciaires me semble indiscutable.

  • Il y a au moins une chose qui est sure, c’est que Macron ne fera rien en faveur du libéralisme dans ce pays et pour desserrer, ne serait ce qu’un peu, le carcan de l’état . Bien au contraire nos libertés seront de plus en plus rognées.
    « CONTREPOINTS » a encore beaucoup de travail ….

    • C’est une très bonne chose au contraire que la ligne éditoriale de Contrepoints ne soit pas influencée par le bruit de fond du forum.
      Pour ma part j’apprécie sans toujours l’approuver l’approche rationnelle d’Aulnas.
      Je lui trouve l’avantage indirect de me permettre de repérer facilement les nombreux intervenants rustres et peu finauds que je vais m’abstenir ultérieurement de lire pour gagner du temps.
      Merci pour le pot de miel (honeypot).

      • Oui, bon, depuis le temps, M. Aulnas lui-même aurait pu évoluer et devenir un peu moins rustre et plus finaud… Ce qui est gênant n’est pas tant la position de M. Aulnas que son incapacité à changer.
        Quant à son « approche rationnelle », je la cherche encore. Rarement vu de groupie aussi parfait. Même sa vision du « libéralisme » ressemble furieusement à celle de Macron. C’est à dire complètement à côté de la plaque.

        • Ah, ah ! Qu’une groupie du gauchiste antilibéral Michel Onfray vienne donner ici des leçons en libéralisme est du plus haut comique !!

          • Hé, le troll, le fait de proposer un lien vers un article d’Onfray ne dit ni plus ni moins que la proposition d’article. Pénible…

  • Mais le profil de premier de la classe du Président

    Oui, il fait de très jolis discours, il faut lui reconnaître ce talent. Mais les 120000 fonctionnaires en moins promis lors de sa campagne, ou sont-ils ❓ Aurais-je rêvé ❓ Ai-je vécu dans un univers parallèle ❓ Suis-je bon pour l’hôpital psychiatrique ❓
    D’ailleurs, bien des français n’ont pas voté pour lui, mais contre MLP.

    Et pour le reste, quel besoin de vouloir sauver la planète alors que ce n’était pas ce qu’il avait promis. Quelle utilité économique de la pluie actuelle de taxes ❓ j’aimerai comprendre, car je n’en vois aucune, au contraire.

    Oui, il s’est laissé débordé par des français excédés. Auraient-ils tort de l’être ❓ Maintenant, il doit gérer ce problème. Perte de temps, perte de ressources pour le pays, puisqu’il faut offrir des salaires à plus de 15k Euros à des fonctionnaires inutiles déjà trop bien payés, tout cela pour de l’enfumage, même de première.

    Il aurait du s’entreprendre à restaurer l’économie en premier lieu et non vouloir remplir la caisse sans fond de l’état. Un premier pas avait été fait avec l’ISF. Ou sont les suivants ❓ Il semble qu’il soit parti du pied gauche avec l’ISF 🙁

    Quand rend-t-on la liberté aux entrepreneurs ❓ Un code du travail de 2 pages pour les PME (100 employés) pour commencer, ce serait utile à l’économie. Ou sont les jalons ❓ Comment planter les autres, s’il arrêté de le faire et qu’il diverti le pays dans l’écologie. On devait flamber comme dans une poêle à frire, on se tape un gel pas possible, qui dure maintenant. Comment être crédible lorsqu’on s’occupe de météo ❓

    Quand redescendra-t-il sur terre ❓ Pourvu qu’il n’ait pas oublié son parachute … :mrgreen:

  • « Il faut choisir : le débat raisonnable et l’inéluctable compromis démocratique ou la violence des passions habilement entretenue par les extrémistes. » … Heu, il y a juste un petit problème, Mr Aulnas : cela fait longtemps qu’il n’y a plus de débat raisonnable possible en France à cause d’une violence des passions habilement entretenue et instrumentalisée par l’ensemble de la classe politique / médiatique / enseignante…

    Alors, personnellement, à votre injonction de choisir son camp, je vous fait la réponse des Lacédémoniens au roi Philippe de Macédoine, lorsque ce prince leur fit demander par ses ambassadeurs s’ils voulaient l’avoir pour ami ou pour ennemi : « Ni l’un ni l’autre ».

    • Il faut toujours choisir, en cas de conflit, entre la poursuite de la violence et la recherche du compromis. Autrement dit, les partisans de la table rase s’opposent toujours aux pragmatiques qui cherchent à améliorer le réel. Je ne crois pas que l’article propose d’être pour ou contre Macron. Il oppose ceux qui veulent imposer leur loi à ceux qui acceptent de discuter pacifiquement. Je vous rappelle qu’en 2017, il y a eu des élections présidentielles et législatives. Certains manifestants semblent les tenir pour nulles et non avenues. Curieuse conception de la démocratie.

      • Des « pragmatiques qui cherchent à améliorer le réel » ? Vous avez l’art de l’oxymore !
        Sinon, bien sûr qu’il y a des élections, où des présidents se font élire en disant qu’ils n’aiment pas les riches, ou qui opposent le risque et la rente en montrant du doigt les propriétaires, ou qui nous parlent des impôts injustes, des patrons voyous, etc. Qu’ils ne s’étonnent pas ensuite de voir le peuple entonner la même chanson à tue-tête. Quant à moi, je ne vois pas en quoi il me faudrait choisir entre les 2 facettes d’un même système : des gouvernants qui nous protègent d’un soit disant péril brun qu’ils entretiennent eux-mêmes à petit feu, et des opposants qui veulent soit-disant renverser l’État pour… plus d’État, système très bien ficelé qui condamne la France à l’immobilisme et à un socialisme larvé depuis près de 40 ans.

  • En choisissant l’Etat contre les gilets jaunes, monsieur Aulnas se trompe d’ennemi au nom d’un ordre qui, s’il n’est plus maintenu que par l’Etat, signifie simplement que notre nation est morte.

  • des le moment où on me demande de choisir mon camp, la crédibilité de l’auteur est perdu…

    • Tout à fait. L’objurgation : « il faut choisir son camp » appartient à la réthorique communiste (« choisis ton camp camarade ») qui part du principe que tout étant politique – même la plus petite de nos actions relèverait d’un choix de société fondamental – il n’y a pas de place pour le non-choix (c’est un peu ce que nous resserve les écologistes aujourd’hui : on ne peut pas ne rien faire ! Soit on est écolo et on agit, soit on est un salaud. Mais le fait que l’écologie soit le nouvel habit de l’empereur communiste est tellement connu que je ne m’étendrai pas sur cette tarte à la crème). Elle fait aussi partie des « vertus chrétiennes devenues folles » (Chesterton) et n’est qu’une resucée du « celui qui n’est pas avec moi est contre moi » du Nouveau Testament (là encore, nulle nécessité de s’étendre sur les inspirations bibliques de l’eschatologie communiste).
      Contre cela, 2 antidotes livresques :
      – « Les carnets du sous-sol », l’un des plus beaux textes de Dostoïevski (un texte court en plus) : « La fin des fins messieurs, est de ne rien faire du tout. L’inertie contemplative est préférable à quoi que ce soit. »
      – « Bartleby l’écrivain », l’un des chefs d’oeuvre d’Herman Melville, et son énigmatique litanie : « J’aimerais mieux ne pas. »

  • Mr Aulnas existe-t-il? L’article est tellement caricatural qu’il donne l’impression d’être écrit par un robot. C’est le matraquage habituel qui assène les éléments de langage de la propagande étatiste version Macron. Le ton est grossier, insultant, provocateur. C’est une forme de terrorisme verbal destiné à sidérer le lecteur pour l’empêcher de s’opposer à un pouvoir qu’il a de bonne raisons de qualifier de dictature bureaucratique.

    Les libéraux qui prennent la peine de répondre calmement mais fermement à ce type de provocation annulent la toxicité d’un article aussi venimeux. Leurs contributions remettent de la rationalité dans le débat là où ce type d’article tente de susciter des passions destructrices en prétendant le contraire (fausseté du style macronesque).

  • Un amas de cellules sans conscience de soi vaut moins qu’un poulet

  • L’auteur est en délicatesse avec la logique. Ou dans le déni de réalité. Il refuse d’admettre que, n’ayant recueilli que 18% du corps électoral, le projet macronien bénéficie d’une légitimité bien problématique.
    Il refuse de voir que le narcissique jeune homme a été élu par rejet de la candidate du Démon (qui nous avait par ailleurs gratifiés d’une prestation lamentable). Le désastre actuel résulte de l’application de l’agenda mondialiste que ses parrains du CAC40 lui avaient confié et de son comportement autistique (il réitère son mépris de « ceux qui ne sont rien », les ‘losers’ selon la mode bobo-snobinarde anglolâtre en vigueur chez les inquisiteurs des médias) et indigne (comportement adolescent aux Antilles), ainsi que de ses discours doucement manipulateurs (sa maîtrise en philosophie sur Machiavel a laissé de belles traces). dont une dernière illustration est fournie par sa lettre aux Français. Il ne lui reste ni dignité, ni autorité, ni légitimité. DeGaulle avait démissionné pour bien moins que cela.

  • macron n’est pas la démocratie représentative, la démocratie représentative n’est pas idéale… et les gilets jaunes.. qu’en dire…

    le problème de la France est que désormais une grande majorité des français sont convaincus des bienfaits des mesures sociales.

    je parie que si on faisait un sondage macron serait qualifié de libéral voire partisan de mesures ultralibérales.

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