L’incroyable lettre aux Français d’Emmanuel Macron

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L’incroyable lettre aux Français d’Emmanuel Macron

Publié le 20 janvier 2019
- A +

Par Claude Robert.

Non seulement le pays encaisse de plein fouet les conséquences du recul de sa compétitivité, mais il subit une révolte grandissante de la rue, révolte d’autant plus révélatrice des problèmes qu’elle n’est pas orchestrée par les syndicats qui, comme chacun sait, défendent principalement les statuts protégés. Là, ce sont des Français comme tout le monde qui expriment leur mécontentement, c’est du lourd.

Cette révolte puise ses sources dans les difficultés grandissantes de nombreux citoyens qui sont soit au chômage, soit en voie de paupérisation. Mais à cela s’ajoute un puissant rejet du gouvernement actuel et en particulier de son plus haut représentant en la personne d’Emmanuel Macron. Les raisons de ce rejet épidermique ne manquent d’ailleurs pas, du fait de ce qui a été ressenti :

  • mensonges à répétition pour justifier les hausses d’impôts et de taxes sur l’essence ainsi que la limitation de vitesse ;
  • son mépris des craintes vis-à-vis de l’immigration ;
  • ses insultes régulières contre le « petit » peuple ;
  • son absence d’exemplarité, que ce soit pour le respect de la morale ou de la discipline budgétaire.

Avec de telles charges, et compte tenu de l’ampleur des mouvements de révolte qui traversent le pays, une réaction rapide et profonde du président paraissait inévitable.

La lettre ouverte aux Français qu’il vient d’écrire représente donc un évènement significatif dont la lecture froide et analytique peut nous apprendre beaucoup sur l’état d’esprit de son auteur. Dont acte.

Chassez le naturel, il revient au galop ligne 34

Les trente premières lignes de la lettre sont une ode à la France et à ce qui fait sa spécificité, jamais entendue de la part de Macron. Défendre notre culture, nos attitudes et nos susceptibilités franchouillardes n’était pas dans ses habitudes. On comprend qu’il s’agit non pas d’une excuse, mais d’une tentative de calmer le jeu. Après tout, pourquoi pas… Ne serait-ce pas plutôt de bon augure ?

Hélas, à la trente-quatrième ligne, le naturel revient en force et laisse entrevoir une nouvelle critique de Macron à l’égard des Français. Comme s’il n’avait pas la moindre expérience du management et en particulier de la résolution de conflits, le président continue d’accuser le peuple de tous les maux. La violence d’abord, vis-à-vis des élites :

« Je n’accepte pas la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple »

C’est tout simplement renversant car il s’agit bien du peuple qui s’est senti insulté, méprisé et snobé le premier, et ce depuis près de deux ans. Sans oublier les violences physiques de Benalla, recruté puis caché et maintenu en service malgré la divulgation des irrégularités qui l’entourent. Ou l’étonnant déploiement de forces de police contre les Gilets jaunes, avec les accidents que l’on sait.

Les suspicions ensuite :

« Je n’accepte pas la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires ».

Là aussi, cette critique semble surréaliste de la part de quelqu’un qui a voulu très vite choisir les médias devant couvrir ses déplacements, qui a évité toute diminution du train de vie de l’État et qui a tenté à plusieurs reprises d’étouffer des affaires concernant des membres de son gouvernement. Comment Macron ose-t-il se plaindre des conséquences de son propre comportement ?

Un simulacre de rencontre avec le peuple, ligne 40

Ensuite, ligne quarante, le Président propose un grand débat national. Bien que tardive, l’idée n’est pas mauvaise en soi. Cependant, la formulation utilisée suscite aussitôt quelques doutes :

« C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain ».

Au milieu d’une telle chienlit sociale et revendicatrice, il eût été sans doute plus fin de la part du président de prendre un profil bas et d’utiliser le ton de la modestie. Or, il abuse du Je, ce qui sonne un peu comme un coup de clairon mâtiné de narcissisme. En effet, malgré la situation pré révolutionnaire, face à une partie grandissante de la population qui souhaite sa tête, Macron ne peut s’empêcher dans sa lettre de rappeler qu’il est le chef !

D’ailleurs, de la ligne quarante à cinquante, on apprend que

« nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées ».

En un mot, l’État ne semble pas regretter quoi que ce soit dans la façon dont il a gouverné le peuple. Mais pour calmer les Gilets jaunes qui font du raffut dans la rue, une espèce de défouloir leur est donné en pâture via les mairies et internet, sous son haut patronage. Une sorte de faire-valoir, ainsi que le terme maladroitement utilisé le laisse supposer…

Mais au fait, pourquoi un débat organisé de la sorte, sans garantie de savoir qui a participé, encore moins ce qu’il en est ressorti ? Si le gouvernement avait un tant soit peu les idées claires sur ses erreurs et sur ce qu’il lui faut rectifier, pourquoi n’a t-il pas lancé un grand référendum avec des questions précises et un mode de dépouillement démocratique et public garanti ? Au vu de la gravité de la crise actuelle, comment le gouvernement s’est-il d’ailleurs débrouillé pour ne pas s’adresser directement aux Gilets jaunes et négocier avec eux de façon rapide et naturelle ?

Ce dispositif aussi tardif qu’administratif laisse indéniablement l’impression d’une étrange incohérence. À moins bien sûr qu’il ait été échafaudé dans le seul but de gagner du temps et de créer de la distance avec un peuple que le président ne veut surtout pas croiser…

Une consultation en trompe l’oeil, ligne 60

À partir de la ligne soixante, le président reparle de lui et tente de défendre sa position :

« Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle ».

Cette formulation constitue une nouvelle liberté prise avec les faits car, souvenons-nous de la campagne présidentielle : Macron s’était montré volontairement évasif sur son projet, se permettant même un incroyable pied de nez à la démocratie en affirmant que le programme n’avait pas vocation à « être au centre d’une élection présidentielle ». Faut-il comprendre que le programme, c’est l’individu lui-même, ainsi que le supposaient jadis les rois, et plus prosaïquement les dictateurs ?

Ensuite, dans ce même paragraphe, alors que le débat est ouvert, Macron liste les objectifs qu’il considère comme importants pour le pays. Il faut noter que dans cette liste de belles intentions, l’Europe et le dérèglement climatique trônent en bonne place tandis que rien de ce qui touche l’immigration n’est évoqué.

Plus étonnant encore, les causes du chômage et de l’appauvrissement d’une partie de la population semblent balayées d’un revers de main grâce à un passage inquiétant de naïveté :

« Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer ».

Cette phrase constitue sans doute le signe le plus désespérant de la lettre aux Français. Pourquoi ? Parce qu’il laisse supposer que chômage et paupérisation sont des problèmes comme les autres, et qu’il faut continuer à les traiter comme ils l’ont été jusqu’à présent, c’est-à-dire par du keynésianisme.

Or, de plus en plus de Français le savent, et les économistes le clament depuis une trentaine d’années maintenant : pour diminuer le chômage et pour retrouver notre relative prospérité d’antan, seul un changement radical de paradigme peut nous sortir de l’impasse. Qu’on le veuille ou non, ce paradigme s’appelle libéralisme : réduire la taille et le train de vie de l’État est en effet la condition sine qua non pour redonner la liberté d’entreprendre et de s’enrichir, le goût du risque et la possibilité de se refaire, de licencier puis de recruter…

Hélas, force est de constater que la formulation utilisée par Macron enlève tout espoir du côté des réformes de notre modèle social. Comme tout socialiste, il préfère le chômage de masse administré et compensé par des artifices cosmétiques financés par l’impôt, plutôt qu’une remise en question de notre modèle social en faillite pour cause d’obésité de l’État.

L’État, toujours l’État…

Il en est de même pour l’incroyable désindustrialisation du pays, fait pourtant avéré et gravissime (division par 2 de nos parts de marché mondiales en 20 ans) qui suscite tout juste un mot dans la lettre, un mot malheureux du reste :

« Je pense toujours que nous devons rebâtir une souveraineté industrielle »

car visiblement, Macron confond compétitivité industrielle et souveraineté industrielle. Ce glissement sémantique est lourd de sens : Macron, un ancien banquier habitué des cessions/acquisitions, exprime là un réflexe étatique de capitaliste d’État. La suite de la phrase n’est pas pour nous rassurer :

« pour cela investir dans les savoirs et la recherche ».

On se croirait revenus à l’époque du socialiste Jacques Chirac qui voulait relancer l’industrie à partir de grands chantiers décidés, orchestrés et supervisés par l’État !

Et d’ailleurs, pourquoi Macron exprime-t-il ces options dans une lettre censée ouvrir le débat ? N’est-ce pas pour fermer la porte à tout ce qui serait apparenté à du libéralisme ? Sans doute les acteurs économiques sont-ils trop benêts pour se débrouiller seuls ? Laissons faire l’État ?

Justement, quelques lignes plus tard, le naturel étatique ressurgit de nouveau avec une phrase qui délimite parfaitement le périmètre autorisé du débat public :

« C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la Nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté ».

Dans un pays comme le nôtre en proie à un appauvrissement relatif de la population et à une révolte de la rue, cette liste de thèmes choisis au sommet semble inappropriée. Seuls les deux premiers de ces thèmes paraissent justifiés, car la réforme de l’État est devenue urgente et conditionne toutes les autres réformes.

Les deux autres thèmes s’apparentent plutôt à des conjectures idéologiques ou philosophiques. Des conjectures qui reviennent à exiger que des populations qui ont de la peine à joindre les deux bouts se prononcent sur des considérations de luxe totalement superfétatoires. Car la transition écologique ne se fera que si elle est viable économiquement. Ce n’est pas l’affaire de l’État et de ses troubles obsessionnels compulsifs confiscatoires ! Idem pour la démocratie !

Cette lettre est une fausse bonne nouvelle. En faisant mine d’apprécier le pays, puis d’écouter le peuple pour aussitôt le critiquer. Ensuite, en tentant de ravir le débat en énonçant les thèmes à l’intérieur desquels celui-ci sera parfaitement cadenassé, sous le contrôle d’une remontée d’information à la seule main de cet État tout puissant.

Cet État qui, visiblement, n’a ni compris la gravité de la situation actuelle, ni l’envie de changer ses habitudes planistes, encore moins le désir de se rapprocher du peuple.

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  • ouais bon on est pas sorti du caca avec jupiter

  • L’ado attardé devrait consulter. C’est un grand malade.

  • La France ce grand corps malade de ces institutions !! Le Pourrissement de ces corps d’élites , le ministere de la culture devrait érigé le mur des cons aux invalides !!!

  • il a donc jusqu’au 15 mars pour tenter de reprendre la main …..et endormir les citoyens avec des heures de parlottes …..mais quand on a perdu la confiance des gens , parler est inutile et je pense comme beaucoup que macron cherche à gagner du temps. certains maires , pourtant choisi sur le volet , ne se sont pas gené pour le dire ;

  • L’importance de cette lettre est égale a zéro ,qui parmis les francais l’on lu ? Personne.
    cette lettre est adressée a ses fans , ses fans ont ils été convaincus ?
    Sûrement qu’eux même non pas perdu leur temps a la lire et se sont contentés des brèves de journalistes sur des morceaux choisis par le château.

  • Il va impressionner les journaleux avec des discours interminables à la Fidel

  • Ce document est une charge, d’entrée contre Macron ! Vous cherchez la petite bête et vous êtes d’une mauvaise fois sans nom !
    Je suis scandalisé que ce journal, que je croyais libéral donc modéré, prenne des positions de plus en plus anti-gouvernementales.
    Que Macron ne soit pas un libéral, c’est évident ! Mais il fait le travail qu’aucun Président n’a osé faire dans les 40 dernières années, par pure démagogie et pour se faire réélire !
    Macron, visiblement, s’en fout de se faire réélire. Il pense visiblement à notre pays et à ses immenses lacunes.
    Et je ne vois pas d’autre solution que ce débat, réclamé à l’origine par les GJ, pour nous sortir de ce bordel !
    Evidemment qu’il rappelle qu’il est le chef ! Les GJ semblent l’oublier, eux qui n’ont probablement même pas voté pour le plupart (aucun de la dizaine que je connais ne vote !).
    Je peux vous dire que si vous aviez écrit ceci sur papier, je m’en servirais aux toilettes !
    Et je vois dans les commentaires que votre lectorat est de plus en plus populiste !
    Dommage ! Votre journal est nécessaire mais cet article n’est pas du tout dans la ligne que je croyais être la votre ?

    • claude henry de chasne
      20 janvier 2019 at 9 h 00 min

      pas d’accord je commencerai a croire que macron n’est pas un antépénultième profiteur.; Quand il réduire la depense publique
      d’une manière significative et le train de l’etat d’une manière exemplaire..
      sinon çà restera une expérience ratée.. vite absorbée par la faillite du pays

      • Pierre Henri DREVON
        20 janvier 2019 at 10 h 12 min

        Le « train de vie de l’État » que vous évoquez représente le MILLIÈME de la dépense publique totale… C’est ridicule.

        En réalité, comme tout le monde vous exigez qu’il commence par là pour ne surtout pas toucher au reste… dont vous pensez profiter un peu quand même !

        • claude henry de chasne
          20 janvier 2019 at 10 h 48 min

          quand je parle du train de vie de l’etat , je pense périmètre
          vendre france télévision, réduire la participation de l’etat dans les entreprises de 80%, revoir le systeme des retraites de la fonction publique, le financement des associations, remettre en cause les « agences » etc..

        • Dans cette lettre, Macron **joue** au chef : fermeté, compréhention, maîtrise …

          Bref toute la panoplie de qualités qu’on attend sauf une : montrer l’example !

          On sait bien que ce n’est pas l’argent gaspillé par l’Elysée ou les ministère (où celui qu’ils se mettent dans la poche), ou la moralité des ministricules, ou les potiches du gouvernement qui vont changer la situation du pays. Mais l’examplarité est au moins aussi important que la fermeté ou l’écoute.

        • @ Pierre Henri DREVON
          L’exemplarité des chefs fait énormément en matière de gestion du changement.
          Rappelez-vous les premier micro-ordinateurs dans les entreprises. Les patrons et les cadres supérieurs les ont boudés et tenus en respect loin de leurs bureaux le plus longtemps possible en les réservant d’abord aux assistantes et aux cadres subalternes, confortant de lourdes résistances dans les rangs du management intermédiaire et supérieur.
          Quand le phénomène est sorti de la sphère purement professionnelle et a envahi la vie privée grâce à la puissance et à l’ergonomie, les derniers échelons supérieurs de la hiérarchie ont suivi mais avec un immense sentiment de perte de contrôle de leur zone d’incertitude.
          L’économie que pourraient faire la présidence et les ministères par leur exemplarité pourrait paraître infime en impact budgétaire direct, mais elle ferait énormément pour ruisseler vers le bas des échelons administratifs et générer un impact indirect bénéfique au mouvement.
          Les français en ont assez que ceux d’en-haut demandent de faire des efforts à ceux d’en-bas sans en faire eux-mêmes.
          C’est comme cela que l’on nourrit la colère du peuple.
          Ne pas comprendre cela de la part c’est faire preuve d’un manque de connaissances en matière de management des hommes et des organisations, pour ne pas dire de déni de la réalité.

    • +1000, et le mot populiste convient aussi à l’article entier.
      Personnellement j’ai arrêté de lire à l’interprétation en keynésianisme de la citation précédente (accompagnée pour rappel d’une baisse de l’IS et de la transformation du CICE en baisse de charges).

    • Cher militant république en marche (je présume):
      « Et je ne vois pas d’autre solution que ce débat, réclamé à l’origine par les GJ, pour nous sortir de ce bordel ! »
      Merci d’être passé, au revoir…
      Pour votre gouverne, ce n’est pas parce que je suis libéral que je suis modéré. Si vous saviez ce que je pense du Communisme !
      Sur ce amusez vous bien avec votre débat, qui est une honte sans nom, un foutage de gueule dans les grandes lignes, et qui en plus , gestion de l’état oblige, va coûter un pognon de dingue. Dehors Micron ! Je n’en reviens pas que certains le soutienne encore de façon aussi inconditionnelle !

    • Ce site est plus un site d’opinion que d’informations. Et certains auteurs ne se gênent pas pour faire de la sur-interprétation voire même de changer des conclusions d’étude… Paranoïa, mahonnêteté intellectuelle, mauvaise foi. Ya de bons trucs parfois quand même. (j’ai pu le voir hier sur un ancien article)

      • Contrairement à 98% des articles minables que l’on trouve dans les grands médias français, la plupart des articles sur ce site sont étayés par des liens et des faits. Vous voulez de la paranoïa, de la malhonnèteté intellectuelle, de la mauvaise foi ? Un petit tour sur BFM, le monde, le nouvel obs (lol), et toutes les autres supercheries qui confondent faits divers et politique, et qui ne donnent que dans la recherche de scoop et le soutien du pouvoir qui les subventionne, pas dans l’information.

        • Sans parler du Monde, de Libération, etc… tous de gauche et qui mentent à ne plus savoir quand ils disent la vérité!

    • milrem ,je ne me considère pas comme populiste , j’aime mon pays , profondément et j’enrage de le voir s’enfoncer via la politique de cette élite menteuse et corrompue ; je me servirai de la lettre de macron de la même manière que vous avec le papier de  » contrepoint  » ;

    • Vous dîtes que Macron « s’en fout de se faire réélire, il pense visiblement à notre pays et à ses immenses lacunes. » Je trouve moi que les lacunes de notre pays c’est: désindustrialisation, délocalisation des entreprises, immigration non contrôlée, etc;, toutes choses que Macron est incapable de résoudre car il est une marionnette de Bruxelles. Ne me dîtes pas que ses réformes (ou plutôt pseudo réformes) qui consistent à déshabiller Pierre pour habiller Paul va sortir la France de l’état où elle se trouve.
      Quant à dire que Macron s’en fout de se faire réélire, ça il faudrait le prouver. De toutes façons s’il n’est pas réélu il aura une retraite confortable et ce privilège exorbitant ne figure pas au nombre de ses réformes que je sache.

    • Vous n’avez rien compris . Il est heureux que vous soyez une goutte d’eau dans cet océan!

    • A vous lire, j’ai l’impression que vous vivez sur une autre planète que la planète Terre et que, comme ces élites aux ordres de quelques milliardaires proches de Macron et des «intouchables d’État», vous êtes totalement déconnecté de la réalité. Que dire de plus ? Oui en effet retournez lire la presse mainstream dirigée par l’éditocratie en charge de la propagande de cet exécutif corrompu qui n’a que faire de l’intérêt général.

    • « je ne vois pas d’autre solution que ce débat »

      Pour sauver la fRRRance ou pour renvoyer les caillera de chomeurs et retraités chez eux ?

      LOL !

    • Monsieur Macron est chef de l’Etat, l’Etat étant l’administration qui s’occupe de la République (la chose publique, ce qui nous appartient à tous) et dont il est le Président, celui qui préside au » conseil d’adminitration » (gouvernement) de cette République. Cela restreint nettement la notion de « Chef », sauf à avoir une mentalité d’esclave.

    • @Mirem. « Evidemment qu’il rappelle qu’il est le chef ! Les GJ semblent l’oublier ». C’est précisément le problème et ce qu’il n’a pas compris (ce que vous n’avez pas compris). Rappelez vous qu’il n’a pas été élu par une majorité de Français, mais par une majorité toute relative. Il n’est donc pas plus légitime que le peuple, et ce qui est plus important et plus grave, il est au service du peuple. Et finalement, qu’a-t-il fait de si spectaculaire par rapport à ses prédécesseurs ? Quelques mesurettes sur l’emploi, et une avalanche de nouvelles taxes pour confirmer son engagement de ne pas augmenter les prélèvements fiscaux. Par contre rien pour réduire les dépenses de l’état, et en particulier rien pour réduire l’intervention de l’état sur la vie économique du pays. Vous qui vous dites libéral, vous devriez le comprendre ! Et ici, sa lettre montre bien l’intention: « de ce débat peut sortir une clarification de notre projet » écrit-il, mais « notre » projet est en fait le sien, et donc il compte sur ce débat pour conforter SON projet, et nullement pour infléchir sa politique.

    • @Milrem : « Et je ne vois pas d’autre solution que ce débat, réclamé à l’origine par les GJ, pour nous sortir de ce bordel ! »
      Si. Remplacer le discours de camelot par l’action, et l’action honnête. Il serait peut-être temps!

    • « Mais il fait le travail »
      Il n’y a qu’un critère pour juger s’il fait le travail : ce qui est delivered comme disent les anglophones, livré. Et le public fonctionne-t-il mieux, le privé parvient-il à croître, les impôts baissent-ils, le pays perd-il ses records mondiaux peu enviables ? NON, au contraire. Le reste est littérature…

    • Milrem, vous utilisez le mot « populiste » comme une injure, à l’instar des perroquets de la pensée unique.
      Si être populiste c’est être du côté du peuple, alors je suis fier d’être populiste.

    • Bonjour Milrem
      « Et je vois dans les commentaires que votre lectorat est de plus en plus populiste »

      Le forum oui, mais il ne représente qu’une petite partie du lectorat.
      Il reste quand-même bon nombre d’articles de bonne qualité. Après, la hargne anti-macronienne primaire se défoule, ça fait du click et ce n’est pas bien grave finalement.

    • @ Milrem
      Quel travail a t-il fait? A t-il réduit les dépenses de l’état, les taxes et les impôts, amélioré la vie des français, introduit la démocratie, s’est-il rapproché du peuple?
      RIEN de tout cela, ce n’est que du socialisme comme Hollande mais avec en plus un profond mépris du peuple et une haine évidente pour la France et sa culture!
      Les faits vous déplaisent, ce n’est pas une raison pour lui attribuer des mérites inexistants!

    • Quand un discours commence par le rappel pharisien au respect d’une hiérarchie pontifiante, pour le petit gueux révolté, il n’y a même pas besoin d’aller plus loin, c’est du « j’ai raison et vous avez tort de ne pas m’écouter ». La réduction du train de vie de l’Etat n’est pas qu’un symbole populiste mais un problème d’exemplarité, laquelle est la seule vertu à même de restaurer l’indispensable autorité.

      Comment croire quelqu’un qui prétend s’occuper de vous alors qu’il n’est pas même fichu de remonter sa braguette ?

  • C’est plutôt normal. Macron est devenu Dieu dans un peuple d’athées et ou de musulmans. Si Macron se croit lui même investit par le pouvoir divin il semblerait qu’il ait du mal à modifier la réalité. Que peut il espérer ? Lui qui nous regarde d’en haut et nous considère comme des enfants gâtés. Des enfants qui vivent dans le péché du capitalisme de connivence et la redistribution à outrance pire qu’en URSS. Alors Macron se voit. Comme les poupées Russes emboîtées l’une dans l’autre. Une sorte de 5 eme dimension qui s’étire et ne se termine plus. Car c’est une chute sans fin qu’il commence. Et il n’y a pas de sol.

    • claude henry de chasne
      20 janvier 2019 at 9 h 01 min

      d’un autre coté ce type est chargé de reformer un pays qui a voté F hollande.. ah ben ouais

    • C’est pas faux que les français se comportent comme des enfants gâtés … mais exprimé par le pire bobo président qu’on ait connu, c’est l’hopital qui se fout de la charité !

  • @Milrem, vous trouvez que la réalité pique les yeux ? Il n’y a rien de populiste dans cette lettre ni dans les commentaires. Il faudrait pour vous comprendre ce qu’est la République. Elle était déjà ultra communiste après De Gaule mais il y avait à l’époque un sens moral. Un code d’honneur. Une volonté de passer le peuple avant. Il ne reste que du communisme. C’est le concept de ce genre de politique. Reste plus qu’à attendre la suite: la violence.

    • C’est marrant comme « populiste » est devenu une insulte. Pourtant, il me semble que cela ne peut s’appliquer qu’à des leaders politiques cherchant à flatter le peuple et pas au peuple. Le mot doit être entré dans la novlangue …

  • A priori la nature humaine est surprenante. Après plus de 40 ans de politique stupide les gens pensent encore que si cela n’a pas marché c’est que l’on a pas essayé assez fort. Pourtant en prenant les chiffres nous arrivons à de tristes records. La seule question serait voulez vous plus de communisme ou voulez vous essayer autre chose ?

  • Un débat pour commencer à agir !! Pourquoi?
    Pourquoi mettre un peu d’ordre dans les rémunérations des élus et différents apparatchik des associations demande un débat?
    Une fiscalité juste demande un débat ?
    Arrêter les décisions absurdes du type 80km/h?
    En fait, le débat est certes une bonne chose …
    mais des actions fortes doivent montrer que le message est reçu
    « Vouloir sans faire » ne sert à rien

    • Je dis plus haut que « populiste » est entré dans la Novlangue. Débat va aussi entre dans la Novlangue : le nouveau sens est « leçon ».

  • Cette lettre aux français est effectivement incroyable, insolente et méprisante pour les français. Un exercice épistolaire destiné à faire passer des vessies pour des lanternes.
    Dans le fond et dans la forme, cette lettre est conçue comme un extincteur uniquement pour contrer la persistance des manifestations vigoureuses des GJ.
    Cette lettre est aussi l’amorce des « débats » de notre président actuellement en visite pastorale avec des élus locaux portant ostensiblement des écharpes tricolores; des élus locaux préalablement sélectionnés et drivés par l’Énarchie préfectorale dument instrumentalisée de nos régions.

    • claude henry de chasne
      20 janvier 2019 at 10 h 07 min

      ceci dit les GJ sont loin d’afficher les qualités nécessaires a la moindre discussion..
      GNAGNA pouvoir d’achat .; vous voulez du pouvoir d’achat? bougez vous le cul
      CNAGNA RIC ;: vous voulez avoir la parole? présentez vous aux élections , et allez voir si c’est si facile

      sinon circulez , vous n’obtiendrez rien

      • Tout à fait d’accord …

        • Le mouvement GJ est une cristallisation du mécontentement des français face à un personnage politique opportuniste et avide de pouvoirs qui se projetait déjà en grand timonier de l’Europe….
          Il est certain que la structuration des GJ en mouvement politique ou assimilé va sonner le début du délitement car, la simple désignation des « chefs », va mettre un terme à une apparence de concorde d’un mouvement manifestant des intérêts divergents.

          • claude henry de chasne
            20 janvier 2019 at 10 h 51 min

            je considère le mouvement des Gj comme le faux nez de la contestation syndicale en france.. les GJ comme les zapatistes ne comprennent rien a la democratie

          • Les Gj ne sont pas tous dnaccord sur ce qu’ils veulent, par contre ils savent ce qu’ils ne veulent plus: une oligarchie suffisante qui décide sans eux, souvent contre eux et parfois dans leur dos

      • Certes mais le malaise qu’ils expriment a été bien appréhendé par certains politiques… Alors pourquoi ça bloque ?

      • Pas d’accord avec vous sur ce sujet. Les élections ont pendant 40 ans permis de faire foisonner la même tribu consanguine, adeptes du politiquement correct, chantres du contrôle administratif de la société et apôtres du capitalisme de connivence. Injecter de la démocratie directe n’est pas absurde à ce stade.

      • Normal quand on invite surtout des A. Corbière à la télévision.
        Il y en a d’autres…
        Beaucoup de gens ne sont pas totalement dépourvus de bon sens et savent que l’argent ne tombe pas de l’Olympe…

    • Exact. Il se persuade qu’il a raison. Il s’est lui même enfermé dans sa prison d’incompréhension parce que la réalité le dépasse et il en a une trouille bleue!

  • Pierre Henri DREVON
    20 janvier 2019 at 10 h 17 min

    « malgré la situation pré révolutionnaire »…

    On est en plein délire !

    On a affaire en réalité à une frange minuscule de la France, celle qui disparait inéluctablement et qui se débat… Ce sont les derniers spasmes. (Et évidemment les politicards cherchent à « récupérer » ce mouvement…)

    La vérité est qu’au delà des Gilets Jaunes, chaque Français sait bien que la France est « dans le mur », et ne cherche qu’une seule chose, ne pas être dans le premier wagon qui va s’écraser !

    Mais ce qui se passe n’est pas le bilan de 118 mois de Macron, c’est le bilan de 40 ans de gouvernements de gauche et de droite, élus et réélus par les Français pour ne rien changer !

    De Mitterrand à Hollande, en passant par Chirac et Sarkozy, ils vous ont amenés là où vous en êtes.

  • « Les deux autres thèmes s’apparentent plutôt à des conjectures idéologiques ou philosophiques.  »

    La question de l’évolution des institutions (vers plus de démocratie) est devenue centrale dans les revendications du mouvement GJ.

    Ne pas la mettre à l’ordre du jour serait une très mauvaise idée, que l’on croie ou non à la sincérité et à l’utilité du « grand débat » et d’une com’ macaronienne de plus en plus épuisée.

    • claude henry de chasne
      20 janvier 2019 at 10 h 53 min

      la democratie n’a rien a faire des demandes des GJ , qu’ils aillent voter d’abord tous.. on verra apres

      • @claude henry de chasne. Voter sert à quelque chose dans une démocratie, mais pas en France où le vote blanc ne compte pas ! En France vous êtes obligé de voter pour ceux qui se présentent, même si vous n’en approuvez aucun. A quoi cela sert-il donc sachant que tous ceux qui se présentent feront la même politique que les prédécesseurs ?

        • Parfaitement !
          Il est urgent que tous les candidats qui n’auraient pas dépassé le nombre de votes blancs soient éliminés, et s’il n’en reste aucun, que les élections soient organisées à nouveau sans que les anciens candidats puissent se représenter.

      • Les élections c’est deux oligarques énarchistes PC, une gourde inamovible et un paumé indigéno-trostskiste. Quelle offre politique talentueuse, on croirait que c’en est fait exprès. La constante c’est l’explosion des impôts, de la fiente législative et de la dette.
        Et je ne parlerai pas du cirque « judiciaire » médiatique de la dernière présidentielle, qui devrait à lui seul en rendre le résultat nul.
        NB j’ai quand même voté, avec la formidable conviction que cela ne servait à rien. J’ai pas été déçu.

      • ou l’art de valider le système pourri en place et tenter de dire que c’est pour notre bien….pitoyable.

  • Le bateau France coule à pic et Macron ne trouve rien de mieux que de passer son temps à nous faire des shows de 7 heures devant des maires où il ne fait que répéter les mêmes choses au lieu de travailler vraiment à redresser la France.
    La politique ce n’est pas de la communication mais de l’analyse, du jugement et de l’action, “voir juger agir”. La communication n’est qu’un outil mais pas un but en soi comme semble le croire Macron, notre acteur national de théâtre !!!
    Macron est un incapable qui préfère être acteur de théâtre, la France étant sa scène et les maires ses spectateurs. A la fin, il veut quoi? qu’on lui jette des piécettes dans sa sébile, des fleurs ou des tomates pourries ou des oeufs pourris?
    Au lieu de faire des débats avec des maires qui sont une perte de temps et d’argent, qui ne font plaisir qu’à notre acteur de théâtre, Macron, et à tous ses moutons de LREM, Macron ferait mieux de travailler et de chercher comment ré-industrialiser la France, cette ré-industrialisation est la seule solution pour sortir la France du marasme. Assez de gaspillage de temps et d’argent!!!!

  • Ce qui est vraiment formidable quand on y pense, c’ est que l’ alternative à la politique de ce type est super bandante:
    – Le Pen
    – Mélenchon
    -Wauquiez ( ou Pécresse, Xavier Bertrand….hmm y’ a bon)
    -Les verts au cul rouge
    -Les roses au cul vert
    -Cheminade et des pétards bio pour tous.
    -Sylvain Durif ( le Christ cosmique ou le triste comique, je ne sais plus)

    ….fuyez pauvres fous! Et bon dimanche!

    • Là, il faut reconnaître que Macron a quand même la compétence d’avoir éliminé toute formation sensée du paysage politique, qu’elle soit pour ou contre lui.

      • Moi j’ai l’impression surtout que politiquement dans l’ère « avant macron », il n’existait plus que des hologrammes de partis politiques qui jouaient eux-même la comédie depuis 40 ans. Sans conviction, avec des programmes qui étaient passés de caricaturaux: Marxiste de gauche/anti-marxistes sans pour autant être de droite , à des programmes de plus en plus « mous » : social démocratie de gauche Hollande et macron « 1 » versus la même chose de droite « Juppé » avec les clowns de centristes jouant les médiateurs faiseurs de Roi au milieu.
        L’alternance depuis Giscard avait ouvert la porte au désastre avec Mitterrand (800 milliard de notre dette au moins), au déshonneur moral et politique avec la cohabitation de Chirac, sur fond de pays qui s’enfonce.
        Nous avons eu un homme de théâtre/spectacle déjà : Sarkozy qui s’en serait voulu de n’avoir été un seul jour sans caméra pour lui renvoyer son image. Puis un pseudo social « comique » étiqueté à gauche qui a amené macron.
        A l’issue de ces épisodes la France était exsangue, les partis sans âmes, sans programmes, s’étaient déjà délités AVANT l’élection de macron. Il a profité de tout cela pour se faire élire sur une image : jeune premier brillant (plus ou moins d’ailleurs) pas de programme mais « belle gueule » qui a promis de « faire printemps ».

        Evidemment cela a des limites face à la mondialisation, à la désindustrialisation de notre pays, à une immigration non désirée, partiellement non intégrable dont on souffre de plus en plus depuis 30 ans. Chirac l’avait compris avant de ne rien faire…

        Le projet de ce président c’est d’assurer la disparition de la France. Il est évident que tout le monde n’est pas d’accord!

        Je pense que macron n’a pas créé le vide mais a profité de ce vide.

    • Il reste Asselineau. D’abord sortir de la cause de la désindustrialisation de la France et du Gosplan bruxellois qui percole jusqu’à la moindre intercommunalité de notre beau pays et après on verra. La condition préalable, certes non suffisante, mais indispensable, est la sortie de l’UE, de l’€ et de l’OTAN ! Point barre !

    • Le meilleur choix est peut être « les pétards bio » car la France a besoin de soins paliatifs.

  • Le commentaire de texte est une discipline vertueuse quand c’est bien fait, comme ici .

  • Je vais laisser ma pudeur au vestiaire, mais à la lecture de la lettre de Macron, j’ai tiré la conclusion qu’il cherchait le moyen de nous « enculer » avec notre approbation.
    Autre chose qui m’étonne, c’est le silence assourdissant du MEDEF, pourtant partie prenante dans le relèvement du pays, au moins je le pensais. Aujourd’hui je pense que ce n’est qu’une bande de pleureuses égoïstes sans ambition.

    • D’un autre côté, on se demande bien pourquoi les chefs d’entreprises auraient besoin d’un syndicat pour les représenter, à moins bien sûr qu’on ne soit dans un système où l’état ignore l’économie au profit de la lutte des classes.

      • Ben dans la mesure où l’Etat est tout et partout, il est normal que chaque chose qui compose notre bon pays soit représentée. Il manque cependant le plus important : les libéraux !

  • qui trop embrasse mal étreint……A vouloir trop prouver, on ne prouve rien et c’est bien ce qui ressort de cet article un peu filandreux au demeurant…….que les adeptes du vote blanc nous disent comment les décisions seraient prises et par qui.

    • J’ai voté, mais je vais tenter un début de réponse: quand on voit que 8,75 % voix exprimées ont données 8 sièges de députés au FN, et que 5,68 en on donné 30 au PS, le système démocratique français est un vaste foutage de gueule, et il n’est donc pas étonnant que les gens votent blanc.
      https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__legislatives-2017/(path)/legislatives-2017/FE.html
      Donc, que les décisions soient prises par l’assemblée, après un VRAI débat démocratique, et un vrai vote des députés comme REPRESENTANTS du PEUPLE, et PAS comme vulgaire chambre d’enregistrement des souhaits des énarques bobos qui ne pensent qu’a leurs gueules.
      SI les députés avaient fait leur boulot, au lieu de se comporter comme des clébards, les 80km/h ne seraient pas passés, car cette mesure était rejetée par une écrasante majorité de la population.
      Bref…

      • Avec les chiffres du premier tour c’est encore plus parlant (car là toutes les options étaient disponibles) : 13,20% pour 8 sièges, et 7,44% pour 30. Ou même 3,03% pour 18 (1+17) – UDI. Ou, soyons fous, 28,21% pour 308 (2+306) sièges.
        Si on regarde du côté des inscrits, on constate que ce sont environ 1/6 des Français (soyons magnanimes, prenons les chiffres du deuxième tour) qui ont décidé pour tous les autres, in fine.
        Quand on sait qu’ils ne représentent que cette frange de la population, on comprend mieux leur attitude.

      • Très juste, les sondages montraient bien l’opposition, mais les énarques ne supportent pas que le peuple refuse leurs décisions comme cet imbécile de Philippe qui le prenait de haut en disant qu’il était hors de question de l’annuler. Ils l’ont cherché ils l’ont trouvé.. le peuple!

    • « que les adeptes du vote blanc nous disent comment les décisions seraient prises et par qui. »

      Tout à fait ! tu dois décider toi même si tu prends ton huile de foie de morue le matin ou le soir.

      • tu prends ta décision mais pas pour moi. Donc, qui prend de l’huile de foie de morue à la fin ? chacun pour soi et XXX pour tous. il y en aura qui rouleront à 80 et d’autres à 160….bonjour les dégâts !

    • les adeptes du vote blanc ne veulent pas choisir entre peste et choléra, au moins eux ils ont une ligne et la tiennent (les abstentionnistes sont encore plus louables)

  • C’est le socialisme qui nous a mené où nous sommes: Etat hypertrophié, comptes publics désastreux et interventionnisme, le tout conduisant à une baisse de compétitivité et son cortège de chômage et de pauvreté. L’initiative et la prise de risque ne sont guère encouragés.
    Il serait bon d’en conclure qu’il faut enfin changer de politique et passer au libéralisme: moins d’Etat et davantage de libertés économiques. Evidemment, on voit mal Macron effectuer un tel virage. Et le malheur veut qu’il n’y ait guère de personnalité politique pour proposer une politique libérale et créer une force qui pourrait mettre la pression sur Macron. Fillon a été le dernier et les Français n’en ont pas voulu. Ils sont donc condamnés au socialisme pour encore quelques années.

    • « N’en ont pas voulu »… plutôt « en ont été dégoûtés ».
      S’ils avaient su ça (le crépuscule de Macron)
      http://branco.blog.lemonde.fr/
      c’est de ce dernier qu’ils auraient été dégoûtés.
      Et plus encore de ce qu’est devenue notre démocratie, entre oligarchie administrative et ploutocratie.

    • Oui Fillon était le bon choix, et c’est pourquoi il a été écarté par une affaire sortie juste à temps et bien abreuvée. Je ne pense pas que les Français « n’en ont pas voulu », ils ont été bien manipulés par les médias. Si ceux-là avaient été honnêtes, ils auraient rappelés que nombre d’élus font travailler des proches. Mais non, Fillon était trop bien placé et certainement celui qui aurait mis de l’ordre dans le « système ». Beaucoup risquaient gros, et les journalistes aussi, qui profitent très bien du système. Donc il fallait écarter Fillon. Bravo, beau résultat.

  • Le patron des députés LR avec d’autres députés LREM on fait remarqué au suppôt macron, du fait de notre pays centralisé, qu’il serait judicieux de revenir aux députés-maires. En effet cette expérience d’élu local manque à l’Assemblée et expliquerait en partie la crise des gilets jaunes.
    Ben voyons messieurs vous avez tout compris !! On cumule tout même la connerie !

  • Je viens de dîner avec un macronnien de la première heure tres engagé depuis le départ dans la campagne et les think tanks: il n’a pas de mots trop durs pour qualifier les gilets jaunes qu’il qualifie de « fachos » . Il soutient à fond ce parler provocateur de Macron, souhaite que les GJ dépassent les bornes pour avoir un bon prétexte pour « tirer sur tous ces fachos » et les renvoyer « à la niche » . Je ne suis pas rassurée sur la suite ….

  • Les moyens nécessaires et suffisants dont dispose Macron pour sortir de la crise :
    – sans attendre, baisser les dépenses publiques de 50 milliards, en renonçant notamment aux projets délirants de transition écologique.
    – sur cette base, décréter le gel des dépenses publiques à l’euro près pour les 2 prochaines décennies, c’est-à-dire en interdisant toute augmentation de ces dépenses sur la période, y compris en fonction de l’inflation.
    – rendre illégal le recours à la dette publique de plus de 6 mois. Cela suppose l’équilibre budgétaire pour tous les postes de dépense publique, nationaux, régionaux ou locaux. Sous le contrôle des trésoriers publics, plus aucune dépense ne doit être engagée si elle n’est pas exclusivement financée par l’impôt de l’année ou par des excédents budgétaires accumulés les années précédentes.
    – par loi organique, instaurer le RIC et adapter les trois pouvoirs afin de les soumettre à l’expression fréquente, sinon systématique, de la souveraineté populaire. Il s’agit notamment de contrôler l’exécutif qui doit, comme son nom l’indique, se contenter d’exécuter, conformément aux principes les plus élémentaires de la démocratie.
    – dans la foulée (du joyeux marcheur), convoquer de nouvelles élections, présidentielle et législative, sans attendre la fin des mandats.

    S’il croit pouvoir effacer les deux revendications essentielles des Français, c’est-à-dire la baisse immédiate des taxes et l’instauration du RIC, par un débat factice consistant à discuter du diamètre légal des concombres ou de la courbure optimale des bananes, Macron se trompe lourdement. Ce sera peine perdue, la crise continuera et la violence ira croissante. Combien de temps encore Macron va-t-il refuser ce que le bon sens lui commande aujourd’hui ?

    Macron doit comprendre rapidement que son mandat est déjà terminé et que la seule chose qui lui reste à faire est de satisfaire les nouvelles exigences démocratiques, la nécessaire modernisation des institutions et le recul massif de l’Etat obèse, pour que la France puisse enfin entrer avec succès dans le XXIe siècle.

    • Surtout annuler les vaccins obligatoires, avec effet rétroactifs pour les parents déjà dénoncés à la Stasi par les médecins tendance années les plus sombres

  • @Cavaignac, Dieu peut il se remettre en question ? Il ne fera rien. Il faut attendre la violence. L’on voit bien comment ils s’y prennent: on tape et on s’en cogne. Ils sont bien trop occupés à constituer des fiches sur les Français. Santé, banque, travail, réseaux sociaux, activités Internet, déplacements en voiture, etc…
    Gérer un troupeau de moutons c’est quand même plus simple. Voyez avec le temps j’en viens à mélanger les terroristes à l’Etat Français. J’ai du mal à distinguer qui fait le plus de dégats. L’on parle d’un pays de 67 millions d’individus quand même. La décontraction de nos politiciens est extraordinaire.

    • Tiens je vous verrai bien coupeur de têtes.. de berger !
      Je crois qu’il faut garder son sang froid sinon monsieur Etat aura de bonnes raisons pour lui de nous réduire au silence. C’est pas moi qui le dit c’est l’histoire.

      • « garder son sang froid » : Ca a pu marcher pour les dinosaures (et encore… avec les résultats qu’on connaît), pour l’homme ça risque d’être un poil plus compliqué.
        Sinon, je vous assure, je suis strictement de l’avis de Golum : il ne fera rien, il va falloir attendre (ou atteindre ?) la violence. Dieu ne se remet pas en question. C’est juste un constat désabusé, comme dirait H16.

        • Ce qui me gêne c’est de devoir « attendre » la violence comme une délivrance. Sachant que la violence mène toujours aux mêmes résultats négatifs, c’est à dire des changements à la marge pour un coût exhorbitant, c’est un pari risqué.
          Je reste malgré tout optimiste, je n’attends pas de miracles mais de petits changements qui peuvent en entraîner de plus grands comme ce fut le cas pour nombre de régimes communistes ou despotiques. La nécessité est une force remarquable.

          • Puisque vous évoquez des régimes communistes, il y en a un justement, qui me semble le plus proche de la France d’aujourd’hui, qui n’a pas fini par des petits changements…
            Je ne sais pas comment on peut encore avoir des doutes. Après le lancement de ce « grand débat », l’affaire me semble entendue. Je l’avais dit avant les élections, ça se précise chaque jour qui passe : Macron a été élu selon le principe « il faut que tout change pour que rien ne change ».
            Et je vous offre aussi un bonus : https://www.facebook.com/audrey.leroygiovanangelli/videos/10216524747525516/

          • mis à part la violence que reste-t-i comme choix? aucun..la solution démocratique est cadenassée par ceux au pouvoir ..

  • @ claude henry , sans vous offenser , je croyais que sa première réforme, était fiscale et la dépense publique , pour le moment celà ne va pas dans cette direction , nous sommes de doux rêveurs !! ..

  • Saddam, Fidèle etc.. tenaient des discours du même genre

  • Les 2 premiers thèmes, ok, mais boudiou pourquoi est-ce qu’il remet de la transition écologique ?? Il n’a pas compris qu’on n’en veut pas ?
    Pourquoi un Grand Débat ? La demande initiale c’est : baisse des taxes. Donc de la dépense publique. Et bien il réduit le périmètre de l’Etat et les dépenses publiques. Il a l’accord du peuple, il annonce tout de suite où sont les coupes budgétaires et les réorganisations (par réorganisation j’entends réaffectation, par exemple réduction du budget alloué à la culture pour augmenter celui alloué à la justice), les met en place sur 2019 avec les baisses de taxes correspondantes. A un moment donné, faut arrêter de causer pour préparer ce qu’on va faire, mais causer pour expliquer ce qu’on est EN TRAIN de faire. A condition d’etre en train de faire….

  • Sur la BBC, une interview d’un membre du gouvernement français…
    « Mr Le Maire, what about the Yellow Vests and Le Grand Débat ? »
    No matter…

    https://www.bbc.co.uk/sounds/play/w3cswj54

  • Les commentaires sont fermés.

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