Monsieur le Président, un « citoyen nécessaire » vous pose une question de confiance

Emmanuel Macron se contredit à plusieurs reprises lorsqu’il évoque la transition énergétique dans ses discours. Interpellant, pour Michel Gay.

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Monsieur le Président, un « citoyen nécessaire » vous pose une question de confiance

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 2 janvier 2019
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Par Michel Gay.

Monsieur le Président de la République, lors de vos vœux télévisés le 31 décembre 2018, et dans votre discours relatif à la stratégie et à la méthode pour la transition écologique du 27 novembre 2018, vous avez déclaré que « chaque citoyen est nécessaire ».

En tant que « citoyen nécessaire », je vous livre mes réflexions « nécessaires » concernant votre discours qualifié de stratégique. Il s’agit en effet selon vous « de l’avenir de notre société tout court ».

Stratégie et méthode

La méthode que vous préconisez repose sur la confiance. Vous l’avez évoquée deux fois dans vos vœux : « …il est indispensable de rebâtir une confiance démocratique dans la vérité de l’information reposant sur des règles de transparence et d’éthique » ; « si nous savons retrouver confiance en nous-mêmes et entre nous », et à trois reprises dans votre discours du 27 novembre : « Et de premiers industriels nous ont d’ores et déjà fait confiance… » ; « J’ai profondément confiance dans notre capacité à relever ce défi » ; « nous avons à bâtir un nouveau contrat social mais aussi une autre efficacité en quelque sorte de l’action publique collective pour rebâtir la confiance dans la nation ».

Mais pour « rebâtir la confiance dans la nation », il faudrait commencer par montrer l’exemple en parlant clairement sans vous contredire. Les finasseries politiques que vous dénoncez justement ménagent maladroitement, et de manière déroutante, la chèvre jaune et le chou vert.

La vérité si je mens

Vous débutez par un constat (et vous avez raison) « On ne peut pas avoir décidé la taxe carbone il y a quelques années et dénoncer, aujourd’hui, l’augmentation du prix du carburant. Cette taxe, je le rappelle, elle a été votée en 2009, en 2014, en 2015, engageant beaucoup de responsables politiques de sensibilités diverses ».

Puis  « nous devons sortir de ce qu’on appelle les énergies fossiles. En 30 ans, (…) la production et la consommation d’énergie seront totalement décarbonées ».

Enfin, « les énergies fossiles sont le nom d’une forme de soumission française à l’étranger » et  la France « aura besoin de plus en plus de production d’électricité » pour sortir progressivement des énergies fossiles (et non pas « fissiles »)…

Mais le « citoyen nécessaire » ne comprend pas les solutions proposées : « Ce qui marquera en profondeur l’évolution de notre mix électrique, comme on l’appelle, dans les années à venir, ce sera évidemment l’essor des énergies renouvelables. À l’horizon 2030, la production du parc éolien terrestre sera ainsi triplée. La quantité d’énergie produite à partir du photovoltaïque multipliée par 5 ». 

Monsieur le Président, vous faites là un dramatique contre-sens : l’éolien et le photovoltaïque ne feront pas baisser les émissions de carbone (CO2) de la production électrique déjà décarbonée à 95 %, grâce essentiellement au nucléaire et à l’hydraulique. Et ces énergies renouvelables erratiques et intermittentes ne pourront jamais techniquement répondre au besoin en électricité à des conditions économiques supportables par les Français et les entreprises.

Puis vous persistez dans l’erreur : « L’État consacre aujourd’hui 5 milliards d’euros par an au développement des renouvelables, financés intégralement par les recettes de la taxe des carburants. Avec ce plan, ce seront demain 7 à 8 milliards d’euros par an ». 

Pourquoi financer si lourdement sur le dos des contribuables / consommateurs (l’État c’est nous) des sources d’énergies importées de l’étranger (dont la Chine), et inefficaces pour diminuer les émissions de CO2 en France ?

Des contradictions surprenantes

Enfin, vous vous contredisez : « Mais parce que nous sommes soucieux des dépenses publiques, nous concentrons nos efforts sur le développement des énergies renouvelables les plus compétitives et parce que nous veillons au pouvoir d’achat des Français nous serons exigeants avec les professionnels sur la baisse des coûts » alors que le coût global de production de ces sources d’énergies intermittentes est quatre à dix fois supérieur à celui du marché.

Enfin, le summum de la contre-vérité, le « pompon » en quelque sorte : « L’Europe de l’énergie, ce sont des factures allégées pour tous les Français ».

Or, justement, c’est le contraire.

Les taxes (CSPE) sur les factures pour subventionner les énergies renouvelables « poussées » par l’Europe ont augmenté le prix de vente de l’électricité en France. Heureusement, l’électricité nucléaire décarbonée exportée vers l’Europe (10% de notre production) bénéficie à nos voisins et rapporte entre 1 et 2 milliards d’euros par an à la France.

Le nucléaire

Pour finir, un passage de votre discours apparaît incohérent et laisse pantois le commun des mortels qu’est le simple « citoyen nécessaire ».

Vous déclarez à juste titre pour commencer : « Et cessons de dire qu’il faut forcer la fermeture rapide de réacteurs nucléaires pour que les énergies renouvelables trouvent leur place, ce n’est pas vrai et ça n’est pas le cas. Le nucléaire nous permet aujourd’hui de bénéficier d’une énergie décarbonée et à bas coût. (…) le dispositif actuel, qui permet aux Français d’avoir les prix de l’électricité parmi les plus bas d’Europe, s’arrête en 2025. Il est pourtant indispensable que les Français puissent en bénéficier au-delà, tant que les réacteurs nucléaires sont toujours en activité ».

Puis aussitôt après : « Je n’ai pas été élu pour ma part sur un programme de sortie du nucléaire, mais sur une réduction à 50 % de la part du nucléaire dans notre mix électrique. Et je tiendrai cet engagement ».

Mais pourquoi donc avez-vous fait cette promesse électorale paradoxale qui contredit votre déclaration du paragraphe précédent ?

Et maintenant, pourquoi continuez-vous à vous enferrer dans cette contradiction surprenante : « le nucléaire est décarboné et bon marché, mais… je vais le diminuer pour réduire les émissions de carbone et pour faire baisser les prix… ».

Où est la logique pour un esprit simple de citoyen « nécessaire » ?

Une stratégie simple (trop ?) serait de cesser de dilapider l’argent des Français dans cette désastreuse transition énergétique fondée, aujourd’hui, sur le soutien financier ruineux aux énergies renouvelables intermittentes et, au contraire, de développer la production d’électricité nucléaire décarbonée et bon marché qui succédera aux énergies fossiles.

Monsieur le Président, le citoyen « nécessaire » se pose une question simple : les Français peuvent-ils vous faire confiance pour appliquer cette stratégie de bon sens ?

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  • Notre faute est d’accorder de l’importance à ces parasites. L’économie technocratique verte est un business pour eux, une nouvelle charge pour nous. Ils ne peuvent pas nous comprendre. La politique c’est un jeu. Ils agissent comme de mauvais acteurs en lisant un prompteur. Vous pensez qu’ils savent ? Qu’ils comprennent le scénario ? Non. Le pire c’est la lutte contre le chômage. Il suffirait de légaliser l’argent. D’autoriser l’argent. Simplement. Notre système nourrit une caste de super-humains. Ils ne s’ennuient pas avec la réalité ils la modifie, la transforme, la façonne. Avec des taxes, des lois, et la violence légale. Les gillets jaunes nous ouvrent la porte sur la seule solution ! Détruire les parasites là où ils sont. Sans pitié !

    • Nos problèmes (énergie sale, pollution, plutonium) ne sont pas politiques mais physiques, chimiques et biologiques. Les politiciens sont parfaitement incompétents dans ce domaine. Stigmatiser les verts est absurde et inutile. Au contraire, ce sont les seuls à prendre en compte les alertes des scientifiques. Les autres politiciens ne font que suivre les lobbys banquiers (paradis fiscaux), nucléaires, ou les économistes orthodoxes prônant une croissance infinie dans un monde fini en enrichissant les riches et en appauvrissant les pauvres par la destruction des biens communs (idéologie non scientifique et absurde, pas du tout à la hauteur des enjeux qui, bien au contraire, nous enfonce dans la crise). C’est ce modèle corrompu qui est à l’origine de tous nos problèmes et qui empêche de les résoudre. C’est comme croire et faire croire que le nucléaire est propre, pas cher et sans CO2, alors que tout le coût est reporté sur les générations futures est un mensonge d’Etat et de la propagande qui va à l’encontre des biens communs et des intérêts de la collectivité (subvention massive d’argent public à la pollution sous toutes ses formes).

      • Le CO2 augmente exponentiellement dans l’atmosphère depuis la révolution industrielle. C’est une grandeur mesurable objective. Le nier est une posture idéologique (politique ?) qui ne résout pas notre problème de chimie (interaction électromagnétique), bien au contraire. La science n’est pas une opinion.
        https://images.sudouest.fr/2018/05/06/5aeedb5366a4bdb8663ab276/default/1000/les-concentrations-de-co2-dans-l-atmosphere-battent-des-records.jpg
        2018 année la plus chaude jamais enregistrée en France : https://www.france24.com/fr/20181221-france-climat-2018-annee-plus-chaude-jamais-enregistree-rechauffement-climatique
        Mesures urgentes :
        – Stopper les subventions publiques au fissile et au fossile. Le gaz de schiste est fossile et produit le réchauffement climatique et qui est lui même un gaz à effet de serre, idem pour le charbon. Là encore, ça ne résout pas notre problème de chimie (interaction électromagnétique).
        – Fermer Fessenheim au plus vite car elle est trop vieille et trop dangereuse. Elle menace nos voisins européens. La garder en activité ne résout pas notre problème de physique (interaction forte et interaction faible pour la radioactivité et interaction électromagnétique pour l’interaction rayonnement/matière lors de l’irradiation des êtres vivants et ses conséquences désastreuses sur des milliers d’années).

      • Il y aura toujours quelques scientifiques climato-sceptiques comme Claude Allègre ou d’autres pas climatosceptiques mais pro-nucléaires comme Jean Jouzel parfois de bonne foi, parfois corrompus, d’une manière ou d’une autre. Ils ne représentent pas la majorité de la communauté scientifique. Encore heureux puisque la science n’est pas une opinion mais un consensus à un instant t. Ce consensus peut évoluer mais pour cela, il faut qu’il y ait des raisons valables, objectives et des mesures précises et vérifiées moult fois (et des gens motivés pour réussir à le faire évoluer en empochant un prix Nobel par la même occasion). Pour l’instant, tout porte à croire que l’évolution exponentielle du taux de CO2 depuis la révolution industrielle (ce taux double tous les 100 ans) est inédit et est une signature de l’activité humaine et qu’une telle augmentation n’est pas de bon augure. Même sur votre site, on voit bien cette courbe inquiétante, que l’on retrouve ici (et partout) : https://www.sudouest.fr/2018/05/06/les-concentrations-de-co2-dans-l-atmosphere-battent-des-records-5034068-706.php
        On constate également que 2018 est un record absolu de chaleur en France métropolitaine : https://www.france24.com/fr/20181221-france-climat-2018-annee-plus-chaude-jamais-enregistree-rechauffement-climatique
        Mesures urgentes :
        – rendre les citoyens propriétaires des générateurs d’énergie et d’électricité renouvelable pour leur rapporter plus que le livret A (dont le rendement est inférieur à l’inflation ce qui fait perdre de l’argent ce qui n’est pas glorieux) ;
        – supprimer les subventions aux énergies fossiles et fissiles qui coûtent une blinde à la collectivité (on paye trois fois : pour subventionner, pour nous soigner des maladies respiratoires et des cancers et pour les inondations dues au réchauffement climatiques, classées catastrophes « naturelles » alors que ce sont des catastrophes « artificielles » dues à de mauvaises politiques énergétiques et à des idéologies dépassées ;
        – mettre tout le pognon dans le renouvelable en gardant tout ce pognon pour nous (en ne vendant surtout pas nos bijoux de famille au privé comme nos autoroutes par exemple) ;
        – tourner le dos au fossile (charbon, gaz de schiste) ;
        – tourner le dos au nucléaire en commençant par Fessenheim avant que cette vieille guimbarde nous pète à la gueule et à celle des allemands ;
        – lutter contre le climato-scepticisme qui fait perdre du temps en compromettant nos chances de réussite (comme vaincre un cancer lorsque les gens ne veulent pas se soigner, pensant que ce n’est pas grave, il faut faire en sorte qu’ils se décident à se faire soigner avant qu’il ne soit trop tard, dans leur propre interêt et celui de leurs proches).

    • Faire résoudre un problème de physique par un politicien, c’est comme faire une tarte aux pommes avec des poires. Ou c’est comme faire faire la charpente par le plombier ou la plomberie par le charpentier. Il faut de tout pour faire un monde !

    • « Quand le dernier arbre aura été abattu – Quand la dernière rivière aura été empoisonnée – Quand le dernier poisson aura été péché – Alors on saura que l’argent ne se mange pas ». Géronimo

  • Il faut détruire l’ENA,
    … et les énarques.

    • Oui, sans doute puisque ce sont eux qui depuis des décennies ont décision après décision mené la France dans le mur. Mais vous savez ce que je lis sur d’autres sites (par exemple Le Point d’hier) de la part d’internautes : si M. Macro. s’en va, par qui le remplacerions-nous ? Pendant des décennies l’ont a débité des âneries aux Françaises et aux Français et on leur a dit : « les compétents et les meilleurs, c’est nous. Les incompétents et les incapables c’est les autres ». Vous voyez bien de qui et de quoi ils parlent lorsqu’ils pointent d’un goigt hargneux et arrogants « les autres ». Mais jamais, au grand jamais ils (ces « meilleurs » et « compétents ») ne peuvent produire la moindre décision (d’ordre législatif ou réglementaire), prise par ces « autres », qui a débouché sur la situation exécrable et épouvantable de la France d’aujourd’hui. Il se trouvent encore quelques Français pour faire crédit à ces auto-proclamés « compétents » et « meilleurs » éminemment nullasses en réalité !

      • On pourrait les remplacer par rien. L’idée qu’il faut des dirigeants pour décider de tout est justement ce qui nous coule. Bien sûr, il faudrait une garantie que ce rien soit capable de défendre sa position contre tous ceux qui veulent la place, mais à part ça, qu’est-ce qui a été décidé d’utile ces 20 dernières années ?

        • Rien …
          La Vacuité, cet absolu impersonnel que les Bouddhistes appellent Nirvana, extinction de l’ignorance , libération, éveil, illumination, délivrance, paix suprême, réalité ultime.

        • Cette habitude d’avoir des dirigeants est malheureusement fortement enracinée en nous. À tel point que si nous n’en avions pas nous serions complètement perdus : qui rendre responsable de nos turpitudes si ce n’est nous-mêmes ? Impensable !

          • Dans la nature, on économise l’énergie au maximum et il n’y a pas de politicien. Ça ne l’empêche pas d’être luxuriante.

        • Ca s’appelle la servitude volontaire….

          • Dans la nature, non seulement il n’y a pas de politicien mais il n’y a pas d’argent, tout n’est que transfert d’énergie d’un système à un autre pour la survie du plus faible comme du plus fort. Elle s’en porte très très bien. Beaucoup mieux que nos sociétés humaines à l’occidentale où on détruit la nature (et après nous le déluge) en coupant la branche sur laquelle on est assis. Capital et travail ne sont rien. C’est l’énergie qui est tout (capital = ce qu’il faut pour acheter l’énergie et travail = transfert ordonné d’énergie d’un système à un autre). Penser que l’énergie est négligeable et peut être consommée et gaspillée sans compter et que la pollution est sans importance est une désastreuse erreur (idéologie foireuse).

            • Transfert de matière également pour la nature (racines, pattes, jambes, mandibules, mâchoires, capillarité, évaporation, précipitations, etc.). Il n’y a pas de déchets mais que des nutriments car tout est recyclé (circularité). Ceci dit, selon la loi d’Einstein E=mc^2, en physique il y a une équivalence masse énergie, ce qui met bien l’énergie au centre de n’importe quel système en évolution (et rien d’autre). L’énergie se suffit à elle-même.

              • La nature crée et détruit moins qu’elle ne crée. L’homme détruit et crée moins qu’il ne détruit. En n’imitant pas le fonctionnement de la nature, il se détruit lui-même. La balle est dans son camp pour modifier son comportement afin d’assurer sa survie et il en est capable.

        • Cela fait 10000 ans (au moins) que l’on persiste à construire des systèmes pyramidaux, qui s’effondrent tous par leur incompétence inévitable …
          Continuons, on n’est pas à l’abri d’un coup de pot 🙂

          … la folie, c’est continuer à faire la même chose, en espérant un résultat différent…

    • ENA delenda est…

    • Les politiciens sont incapables de résoudre des problèmes physique, chimiques et biologiques. Ils ne font que les envenimer avec des politiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux et qui favorisent la pollution et la destruction des biens communs comme avec le nucléaire qui est une gabegie de l’argent public et de celui des générations futures pour des siècles et des siècles (pas de prise en compte du démantèlement ni de la gestion des déchets ni de l’assurance ces accidents irréversibles par nature).

    • Les politiques sans les scientifiques ne valent rien. Résoudre le réchauffement climatique avec la politique, c’est comme faire une tarte aux pommes avec des poires, ça ne marche pas. Ceci dit, ce n’est pas de la faute des poires (les politiques, quelle que soit leur provenance) mais de la faute du cuisinier (l’économiste orthodoxe ultralibéral et la finance internationale).

  • Ce qui est « le nom d’une forme de soumission française » à l’étranger, en tout cas, avec certitude, c’est l’interdiction d’explorer notre gaz naturel sur notre territoire. Abdel, Tamim et Vlad vous disent merci

  • c’est normal qu’il se contredise , il ne croit pas lui même à ce qu’il dit ; ses parlotes ne viennent pas du cœur , ses textes sont écrit par d’autres , pas difficile de répéter comme un perroquet;

    • et c’est pas comme si il ne se contredisait jamais….il fait ça depuis qu’il est président.

    • Il suffit d’écouter sa voix de fausset, d’observer sa gestuelle histrionique, et de se perdre dans son regard vide pour comprendre que M. Macron n’est qu’un des pantin du grand théâtre des prédateurs qui dévorent notre pays en prétendant le servir… Hélas ces hyènes se régalent les entrailles d’un pays fatigué et consentant à sa propre perte…Elles ont raison et nous avons tort de préférer la vie à cette pulsion mortifère généralisée.

  • Je reconnais que j’ai du mal à comprendre et à croire à la sincérité de personnes qui affirment que le monde se passera d’énergie fossile.
    Ce n’est d’ailleurs pas ce qui est planifié, non?
    Dès lors il est assez difficile de comprendre comment un politique unilatérale de rationnement du fossile dans notre pays est dans l’intérêt des citoyens français.
    On verra bien mais j’ai du mal à penser que le salarié modeste français se contentera d’etre félicité pour sa vertu écolo quand il constatera qu’il devient plus pauvre.
    et je ne parle pas des gilets jaunes…car on a encore rien vu..
    « jouer » avec la consommation d’énergie des français avoir l’arrogance de la fixer de la contrôler me stupéfie…

    • mais bon…on voit quand m^me et m^me chez les verts un retrait par rapport à un discours prônant un pur appauvrissement général…et un basculement vers une redistribution sociale à caractère vert..
      donc il faut croire que le socialisme n’avait pas marché parce qu’il n’était pas écolo…

      mais les verts devraient être un peu plus honnêtes qu’ils ne le sont…leur programme repose bien sur un constat de sur-richesse de nos pays..une sur-prospérité une sur-consommation..
      pour un vrai vert le salarié moyen français est TROP riche… voire le smicard français est trop riche…
      Le socialisme vert est plus appauvrissant que le socialisme tout court..

      ça devient DÉJÀ difficile à cacher!! alors que les politiques verte en sont à leur balbutiement…

      • Le problème n’est pas politique. Le système part en cacahuète. Les politiques ne sont pas à la hauteur des enjeux et les écologistes sont les moins pires des politiciens. Ceux qui n’écoutent pas le scientifiques ne sont qu’une bande de branquignols. Ce n’est pas en stigmatisant les « verts » qu’on résoudra nos problèmes (dont ils ne sont pas responsables).

    • Surtout avec une croissance infinie dans un monde fini qui mène inéluctablement à la catastrophe.

  • Nos politiques pensent que « l’écologie » c’est porteur, au plan électoral, dans le sens que les « forces de gauche » se sont largement emparées de cette idéologie quand le PS a sombré .

    C’est un calcul politique, largement inspiré par les « verts » allemands..qui est sensé aider les « progressistes »‘(disons la gauche) aux élections européennes..

    Une fois l’avantage « électoral » ,que semble représenter les « verts »,
    disparu avec la déconfiture qui s’annonce aux élections européennes(voir taxe carbone et population)..gageons que l’intérêt « vert  » va péricliter dans ses effets électoraux..

    • ce n’est pas purement vert..c’était aussi humaniste et libéral sur le plan des moeurs, il e semble que la fracture va autant se produire sur la politique migratoire allemande que sur le renchérissement de l’énergie.

      • oui le coté sociétal d’apparence libérale a été nécessaire pour nier l’impact négatif du controle lié a l’application du collectivisme..
        mais on va sortir du collectivisme

        • et on doit aussi rappeler que les verts n’agissent pas nécessairement en faveur de l’environnement… ce sont des gens qui disent être en faveur de l’environnement c’est tout… ce sont des gens du verbe pour le verbe.

          • Peu importe ce que sont les écologistes. Le problème est bien plus profond que la politique. C’est un problème de logiciel du système qui conduit à la destruction de nos conditions de survie sur notre planète. Un problème biologique, chimique et physique que les politiciens ne savent pas gérer. Suivre des économistes orthodoxes qui prônent une croissance infinie sans prendre en compte l’énergie (gratuite puisqu’étant un bien commun sans valeur) est voué à la destruction de l’humanité. Les politiciens seuls sont impuissants et responsables de l’échec. Ils ont besoin des scientifiques, des philosophes, des humanistes et des artistes pour arrêter leurs conneries. Mais ils se croient supérieurs aux autres alors qu’ils sont inférieurs (vaniteux, arrogants). C’est quand l’homme est petit (humble) qu’il est grand par contre, il est petit quand il se croit grand.

  • Le pouvoir politique n’est pas là où l’on croit. L’écologisme fait lartie de l’arsenal idéologique d’une « super-classe mondiale » (cf titre du livre de Michel Geoffroy). L’auteur décrot un pouvoir en cercles concentriques dont le centre est une oligarchie financière. Le premier cercle est celui des médias (voir à qui appartiennent les médias français dans leur quasi-totalité, et ce n’est pas pour leur rentabilité financière…). Le second cercle est constitué par les ONG, qui sont parfois de vrais pouvoirs à l’intérieur des Etats, infiltrés dans les cabinets ministériels par exemple. Les politiques se trouvent seulement dans le troisième cercle, ils sont donc tributaires des médias et des ONG dirigés par l’oligarchie qui, eux, ne sont pas soumis aux élections.
    C’est pour cette raison que nous avons toujours la même politique menée par la droite et la gauche dites « de gouvernement », les autres partis, grands ou petits, n’ayant par définition pas droit à ce titre.

    • c’est a pu prés çà, si on inclut le fait que les politiques ont besoin des premiers cercles pour payer leurs campagnes électorales

  • Un démontage en règle du discours de Macron à propos de la transition énergétique.
    Je pense qu’on pourrait démonter le discours de Macron sur d’autres thèmes.
    Mais c’est “la joie” du en même temps de Macron!!! Nous sommes au pays Descartes mais Macron n’en est pas l’héritier, il a l’esprit confus, fait les choses à l’envers et de manière incohérente. Pas étonnant que Macron ait échoué deux fois au concours de Normale sup. Et pourtant les journalistes sur les plateaux TV, même ceux qui sont de l’opposition, le trouvent intelligent! Leur manque de lucidité , leur manque de raisonnement, d’esprit critique est désolant.

    • les journalistes en majorité, sont payés et/ou contraints de les trouver intelligents. Sur les forums médias, je réclame que l’on débatte de la confiance des français en les journalistes, pas de succès

  • Le pire, c’est que les âneries de ces écolos-gauchistes qui finissent par imposer des règlementations idiotes en matière de rejet de CO2 vont conduire les constructeurs automobiles, en général des gens raisonnables et qui savent compter, à construire des moteurs hybrides qui n’ont aucun sens au lieu de continuer à peaufiner les moteurs à combustion interne, notamment les diesel qui sont de plus en plus vertueux sur la plan de la vraie pollution (NOx, particules fines) et qui consomment de moins en moins

    • pourquoi l’hybride n’a aucun sens? j’y vois plutôt un bon moyen de réconcilier le deux parties qui s’opposent

      • Parce que le différentiel de consommation avec un moteur thermique récent est faible.

        • Tout dépend de quel hybride il est question là !

          • @dany
            Bonjour et bonne année
            Une Polo thermique dernier modèle consomme 3,6 à 4,8l/100km en usage mixte, la Golf est entre 4 et 6,6/l/100km, une Auris hybride consomme entre 3,5 et 5,5l/100. L’Auris se recharge au freinage, pas au roulage, donc sur autoroute, à part dans un ralentissement, le moteur électrique ne sert à rien.

            • Le mieux, c’est le vélo (pour aller au boulot).

              • @Hourdequin Emmanuel
                Je suis d’accord avec vous… quand c’est l’été, la nuit (surtout quand il a fait très chaud la journée), en ville, avec de l’éclairage public qui fonctionne, qu’on roule dans les quartiers tranquilles et paisibles et qu’on bosse dans un endroit aéré, parce que sentir la transpiration dans un bureau, ou dans un espace confiné pour plusieurs enmployés, c’est pas top.
                Je vais en toucher deux mots à mon beau-frère, lequel souhaite en plus perdre quelques kilos. Il n’a que 40 bornes à faire pour attaquer à 21h, et 40 autres à 6 heures du mat’ pour rentrer chez lui, 5 jours par semaine, ça va lui plaire. En plus, il a le même genre d’idées que vous. (la finance caca, le nucléaire qui pue, les salauds de patrons etc… ah les patrons salauds je ne l’ai pas encore lu.)
                40 bornes… ça ne lui prendra pas plus de 4 heures, au début, le temps qu’il se remette en forme. Il ne lui en faudra que 2 quand il le sera. (La vitesse moyenne à vélo sur du plat à faux-plat, est de 16 à 20 km/h pour un non sportif et 20 à 25km/h pour un sportif ; un autre site donne une vitesse comprise entre 10 et 16km/h, et une moyenne « en famille » de 13km/h, pour un non sportif)
                Au début, il devra partir à 17h, au lieu de 20h45, et il rentrera à 10h au lieu de 6h45. Le temps qu’il se douche, mange, décompresse un brin, il se couchera à 11 heures, pour se lever à 16, déjeûner, se préparer, préparer sa monture, et décoller. Ah ! la vie de rêve écolo ! Vélo, boulot, vélo, dodo pas beaucoup.

                • ah oui, j’oubliais, il faut sortir du fossile, alors les pneus il n’y en aura plus. Alors il roulera sur la ferraille des roues, ou sur des roues en bois peut-être ? Et l’entretien de la chaîne, avec quelle matière, puisqu’il n’y aura plus de dégraissant ni de graisse ?
                  C’est sûr, ça va lui plaire à mon beau-frère !

                • « au lieu de 20h15 » pas 20h45

                  • N’empêche qu’il y en a beaucoup trop qui prennent leur grosse bagnole de 3 tonnes (SUV de plus en plus à la mode) pour aller chercher le pain à 200 m de chez eux, sans compter l’écrasante majorité qui va seul dans son véhicule au travail pour faire 5 km en 1h alors que ça ne prend que 10 minutes en vélo. https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/16/2852346-etude-montre-velo-est-forme-transport-plus-saine-ville.html
                    Plus le véhicule est léger, moins il est économique en énergie. Le vélo est le champion toute catégorie (c’est de la physique). Evidemment pour l’indemnité kilométrique vélo, on peut toujours attendre ! On préfère exonérer d’impôt donc subventionner avec de l’argent public les conducteurs de grosses bagnoles donc les plus pollueurs (plus elle est grosse, puissante et polluante, plus on exonère) …

                  • correctif : Plus le véhicule est léger, plus il est économique en énergie

                    • Et plus il est lourd, plus il consomme et plus il gaspille inutilement l’énergie (avec des conséquences graves sur la santé publique et les finances publiques).

                    • @Hourdequin Emmanuel
                      Bonsoir,
                      « Plus le véhicule est léger, plus il est économique en énergie »
                      Tout à fait, tant qu’on n’y fait pas prendre place plus d’une personne, qu’on n’y met pas ses courses et qu’on roule sur du plat.
                      La masse du véhicule influe sur le rapport poids puissance. Un moteur de 2l, pour 90ch, dans une voiture pesant 1300kg donne un rapport poids/puissance désastreux : le véhicule est un veau. (exemple de feu ma Safrane.) La Kangoo qui la remplace à un moteur de 1900cc, pour une puissance de 65ch, pour environ une tonne : c’est un veau.
                      La C1, citadine, n’accepte pas d’être trop chargée, et quand elle l’est, pour en tirer quelque chose, il faut monter dans les tours, tout comme feu ma Safrane et la Kangoo. La conso prend une claque.
                      Vous voyez, les berlines puissantes, les SUV ou autres gros 4×4 que vous critiquez, quand ils sont chargés, avec femmes, enfants, armes et bagages, il n’y a pas besoin de faire vrombir le moteur pour avancer. Le gros moteur encaisse grâce à sa puissance, et ce surplus de masse entamera à peine sa consommation.
                      Pour avroi fait 1000 kilomètres avec ma Kangoo anémique, bien qu’il nous traîna jusqu’aux destinations et qu’il nous ramena à la maison, j’ai pesté contre son moteur anémique, qu’il m’a fallu faire monter dans les tours, pour ne pas être en sous-régime et consommer plus pour nous traîner, alors que nous n’étions que 2, avec quelques cadeaux et nos affaires pour 4 jours. C’est la première fois de ma vie que sur autoroute je suis obligé de prendre la voie « véhicule lent » parce que mon veau de 65ch, craint la mondre montée.
                      Le concept de « voiture familiale avec moteur anémique » je comprends pas.

                    • En plus de la masse totale du véhicule, ce qui compte, ce sont toutes les pertes sous forme de frottements et de tourbillons d’où un soin particulier à porter sur l’aérodynamique et le contact route/pneu et carrosserie/air. Les Forces de frottement étant proportionnelles au carré de la vitesse (voire à une puissance n supérieure à 2 à forte vitesse), il est évident que des vitesses élevées ne favorisent pas l’économie d’énergie. De plus, il ne faut pas confondre puissance et énergie. Plus c’est puissant, plus l’accélération est franche et plus on risque d’aller vite et de surconsommer (en faisant passer les autres pour des lambins d’où votre malaise et la fuite en avant vers le gaspillage d’énergie et l’énervement donc le risque d’accident mortel). Le moteur thermique est mauvais en lui-même car il est thermique, c’est à dire qu’au meilleur de lui-même, il transforme les 2/3 de l’énergie chimique de l’essence en énergie thermique inutile pour faire avancer le véhicule (énergie mécanique), de plus, ce n’est pas un convertisseur réversible, c’est à dire qu’au freinage ou en descente il ne pourra pas transformer l’énergie mécanique en essence (énergie chimique). Il est également évident que plus le nombre de personnes dans le véhicule est grand, plus la consommation d’énergie par passager est faible et mieux c’est. En attendant, les gros 4×4 (SUV) sont thermiques, utilisés en ville pour faire de courts trajets (domicile/travail et travail/domicile) et ne contiennent qu’un seul passager : le conducteur, ce qui est la pire des configurations. L’aérodynamique de ces véhicule est désastreux (lignes grossières et carrées, immense maître-couple : la section transversale maximale d’un véhicule), énormes pneus qui augmentent les frottements pneu/route, grosse puissance donc grosse perte sous forme de chaleur à l’arrêt et grosses nuisances sonores. L’idée serait d’avoir des voitures de ville très petites, très légères et silencieuses qui ne consomment pas à l’arrêt (électrique type Renault Twizy) pour des faibles vitesses ou des scooter ou vélos électriques et vélos pour les plus courageux pour aller au boulot (petits véhicules électriques facile à charger avec des panneaux solaires chez soi). Pour les vacances, pourquoi pas un thermique biogaz ou hybride biogaz vu que l’autonomie des 100% électrique et leur temps de recharge pose encore un peu problème. Par contre même dans ce type de motorisation, le SUV est une mauvaise solution (trop gros, trop lourd, pas assez logeable à l’intérieur). Cette « mode » du SUV n’a aucun intérêt du point de vue énergétique (et on est arrosés de PUB à la télé ou sur nos ordinateurs, juste après ou avant un journal télévisé qui parle des ravages du réchauffement climatique). Cherchez la logique du système … il n’y en a pas.

                    • Et pourquoi pas un peu de dihydrogène H2 dans le biogaz pour utiliser les surplus des éoliennes ou des panneaux solaires quand il y a trop de vent ou trop de soleil (par électrolyse de l’eau pour stocker l’énergie renouvelable).

                    • « Plus c’est puissant, plus l’accélération est franche et plus on risque d’aller vite et de surconsommer (en faisant passer les autres pour des lambins d’où votre malaise et la fuite en avant vers le gaspillage d’énergie et l’énervement donc le risque d’accident mortel). »
                      Rouler à la même vitesse que les autres véhicules provoque l’ennui, voire l’endormissement. Risque mortel, même à lenteur légale.
                      Je vous remercie de me prendre pour un kéké qui ne pense qu’à rouler plus vite qu’autrui et qui râle de se faire doubler.

                      « risquer d’aller vite » ; « risquer de surconsommer ».
                      Aller vite c’est à partir de quelle vitesse ? Parce qu’au moment où vous vous déplacez plus vite que ce vous pouvez sprinter, vous devriez considérez que vous êtes déjà en hypervitesse. Avec un peu de marge, ne pensez-vous pas qu’il serait préférable d’interdire tout simplement tout ce qui permet de se déplacer plus vite que ce que Hussein Bolt, (ou Ben Johnson), soit (ait été) capable d’atteindre comme vitesse ? Exit les vélos, les chevaux, les autos.
                      Mon malaise comme vous le décrivez est que la voie que j’ai prise, que j’ai dû prendre est faite en premier pour les poids-lourds, pour les camping-cars et les voitures tractant des cavravanes. Mon Kangoo n’est rien de tout cela c’est un Véhicule léger, qui devrait être capable de monter une cote sans risquer une marche arrière. Rouler lentement sur une autoroute est interdit, d’où les voies lentes, et en plus d’une amende, le risque est de provoquer un accident (mortel, pour le sens dramatique). Quand il n’y a pas de voies réservée pour les véhicules lents, la vitesse minimale sur autoroute est de 90 km/h, soit celle des poidfs lourds.

                      Comme vous l’avez fait remarquer, l’aérodynamisme dépend de la vitesse. Alors qu’un SUV soit carré, n’importe pas trop, il n’est pas fait pour la vitesse. De plus, une fois le carburant mis dans le réservoir payé, taxes comportementales incluses, je ne vois pas pourquoi le conducteur ne gaspillerait pas SON carburant. Il est passé par le confessionnal fiscal, alors il est pardonné et tout propre.

                      Je n’ai pas relevé une phrase de vore commentaire du 4 janvier :
                      « On préfère exonérer d’impôt donc subventionner avec de l’argent public les conducteurs de grosses bagnoles donc les plus pollueurs (plus elle est grosse, puissante et polluante, plus on exonère) … »
                      Vous êtes très drôle. Vous ne devez pas connaître le montant du cheval fiscal, ni le nombre de chevaux fiscaux que comportent les véhicules que vous critiquez, ni même de la taxe additionnelle pour véhicule polluant, pour l’obtention de la carte-grise.
                      De plus, une exonération n’est pas une subvention avec de l’argent public. C’est juste de l’argent qui reste là où il devrait être. Jajoute que ceux qui roulent dans ces véhicules redistribuent beaucoup plus d’argent que moi avec mon Kangoo et ma moto de 25 ans d’âge, alors il serait un plus juste que les subventions leur reviennent non ?

                       »
                      En plus de la masse totale du véhicule, ce qui compte, ce sont toutes les pertes sous forme de frottements et de tourbillons d’où un soin particulier à porter sur l’aérodynamique et le contact route/pneu et carrosserie/air. »
                      Ces frottements contribuent à la tenue de route. Le frottement des pneus, leur largeur contribuent à l’adhérence, élément essentiel pour ne pas finir au tas lors de la première pluie venue, même dans un rond-point. Il faudra des pneumatiques pour les trottinettes, les vélos électriques, les V.E, et mine de rien, c’est technique, chimique aussi, un « peuneu », (comme on dit chez moi).
                      Les frottements de l’air, y contribuent aussi, soit pour refroidir le moteur, il le faudra aussi sur les V.E, soit pour les appuis au sol.

                      Avec un SUV, ou une grosse berline, on peut aller chercher son pain à 200 mètres de chez soi. On peut amener ses enfants à l’école, plus en sécurité que dans une ZOE, faire ses courses pour le mois, aller voir des amis, partir en vacances avec femme enfants armes et bagages, en revenir, pour aller bosser tout seul dans son habitacle. Et on peut même conduire en ville, et quand on est un peu doué, on peut se garer sur une place règlementaire (dont les normes ne sont pas les mêmes partout) ou avec un peu de chance, dans un des pakings urbains hors de prix. Pourquoi s’encombrer d’un véhicule à usage/utilité unique ? C’est sûr que lorsque les places seront normées pour des Smarts, cela risque d’être problématique.

                      Le « gros moteur » ne transforme pas de l’essence pour se remplir quand on freine certes, mais il aide au freinage : c’est ce qu’on appelle le frein-moteur, et plus il est gros plus il participe. Ca fait moins de particules de ferraille des plaquettes de frein (objet hautement technique, fait d’alliage et de trucs composites), que les V.E auront aussi.

                      Il semble que vous avez de bonnes notions de physique-chimie, certainement meilleures et apparemment plus poussées que les miennes, mais votre « respirer un air plus pur » est très drole, sachant que l’air est pas essence impur, puisqu’il est composé de plusieurs gaz. Ceci est enseigné aux élèves de 5ème.

                      « si les circuits sont plus courts et que les marchandises voyagent sur des trajets plus courts avec des moyens de transport moins polluants »
                      Moins polluants peut-être, en tout cas, ceux qui vivent grâce à ces trajets plus longs, vont pouvoir revenir à leur mode de vie précaire, et ne surtout pas tenter vouloir améliorer leur conditions de vie, ni même leur confort matériel.
                      En « trajets plus courts, plus locaux », on pourrait aussi écourter, raccourcir les aides humanitaires, les créations de puits, d’écoles, d’hôpitaux et de programmes de soins.

                      Le Titanic n’a pas pris l’iceberg de face : il a coulé à cause de décisions débiles du capitaine. L’iceberg l’a éventré avant la proue jusqu’à plus d’un tiers sur le côté.

                      « C’est juste qu’on vit à crédit »
                      Et ce serait aux Etats de collecter les dettes et les intérêts ? Parce que les Etats, de la soi-disant dette à la planète, ils n’en ont cure.
                      C’est comme pour couper un arbre deux fois dans l’année, ce n’est pas possible. Vivre à crédit, c’est vivre sur quelque chose qu’on n’a pas, de l’argent en général. Si l’humanité vivait à crédit, d’où viennent les « biens/produits/trus et machins que l’on sur-consomme » qui, puisqu’à crédit, n’existent pas ?
                      Je réitère mon « le quantique pour les nuls ».

                    • Tout ce qu’on appelle croissance ou création d’argent vient d’un vol : le vol de sources d’énergie de stock (pétrole, charbon, gaz, uranium). Ça crée de l’argent puisqu’on achète pas cher et on vend plus cher, ce qui permet d’enrichir tous les acteurs de la chaîne de production et au départ, on spolie la nature, les autochtones et les générations futures (ça ne vaut rien car c’est un bien public). En physique, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme et globalement, l’énergie se conserve (pour un système isolé comme le système solaire par exemple). En économie, on crée des richesses donc de l’argent à partir de rien (en physique, on ne crée rien car tout se conserve globalement et on ne peut ni créer, ni détruire de l’énergie par contre on peut la transformer d’une forme à une autre). En économie orthodoxe, on ne regarde que le bénéfice immédiat pour les plus riches. On ne prend pas en compte les « externalités négatives », c’est à dire les coûts engendrés à la collectivité et aux générations futures par la pollution (par exemple déchets nucléaires et résidus d’accidents nucléaires et activités nucléaires) et la destruction des ressources naturelles (réchauffement climatique, inondations, tempêtes, ouragans, érosion littorale, sécheresses, incendies, épuisement des stocks, atteinte à la santé publique, cancers, chômage, etc.). Bien évidemment, c’est la collectivité qui paye ces dégâts et pas les plus riches car ils ont des techniques pour planquer leur fric dans les paradis fiscaux internationaux et les états sont impuissants et complices (car ces détournements sont « légaux », dans le sens où ils utilisent toutes les failles des juridictions nationales, ce qui rend la loi indispensable pour pouvoir être contournée). In fine, cela conduit aux inégalités (enrichissement gigantesque d’une minorité sur un appauvrissement suffisamment modeste pour ne pas faire trop mal d’une majorité et si on redistribuait l’argent des 1% riches aux 99% restants on ne gagnerait pas grand chose). Donc pour l’argent, ce n’est pas le pire. Le pire, ce sont les crimes d’écocide et les crimes de la santé publique impunis qui remettent en question la survie de l’humanité sur sa planète. Physiciens et économistes orthodoxes ne comptent pas de la même manière. Au vu des catastrophes climatiques, extinctions de masse des espèces, pollutions massives et globales (plastique, métaux lourds, déchets et retombées radioactives, pesticides, herbicides, particules fines, toutes ces saloperies qui sont sans le sang de tout un chacun sur cette planète), on ne peut que se rendre à l’évidence que ce ne sont pas les physiciens qui se trompent et que par conséquent, ce sont forcément les économistes orthodoxe qui se plantent magistralement en entraînant dans l’effondrement (collapsus) tous ceux qui sont responsables et tous ceux qui les laissent faire (finance internationale, politiciens, populations addictes aux esclaves énergétiques et autres gadgets électroniques qui sont l’opium du peuple).

                  • Concernant la subvention de la pollution et la non subvention de la non-pollution, c’est à dire la non application du principe pollueur-payeur, ce n’est que de la mauvaise politique, contradictoire avec la physique et la chimie.

                    • Ce que l’on peut qualifier de « connerie ».

                    • Bonsoir,
                      « avec des conséquences graves sur la santé publique et les finances publiques). »
                      C’est vrai que 48.000 personnes meurent en France à cause de la pollution, et que 38.000 au total en meurent dans le monde. Ce doit être des néo-mathématiques,.
                      J’ajoute qu’il me semble quand même que la France est un des pays où la longévité est la plus élevée du monde. on est dans le top 10 ici https://www.businessinsider.fr/classement-pays-esperance-de-vie-2017/#2-japon-838-ans)

                      Votre raisonnement nous ramène à l’ère pré-industrielle sauf que nous sommes 2 fois plus nombreux qu’à cette époque. Vous parliez de problèmes graves de santé, les maladies disparues, dont certaines reviennent malgré notre niveau d’IDH, vous aurez de la matière pour comparer au problème de santé dûs à la pollution.
                      Sortir du nucléaire, du fossile, revient à cela. Les énergies renouvelables ne pourront suppléer le manque. C’est pour cela que vous et ceux qui prônent cette sortie, souhaitez moins de consommation, moins de confort, et moins de tout et moins de liberté, pour pouvoir façonner votre « homme nouveau » sous la contrainte.
                      Ce sera tout joyeux de devoir se déplacer sur des kilomètres à vélo, sans pneumatiques, parce qu’il n’y aura rien d’autre. Les véhicules thermiques une fois disparus, le V.E sera trop cher pour la plupart et inaccessible puisque l’énergie nécessaire pour vivre (se nourir, se chauffer,) sera cantonnée à quelques privilégiés.
                      En plus, je pense fortement que dans votre besace il y a la suppression de la consommation de viande carnée, donc les travaux de la terre se feront comme avant l’ère industrielle, ou l’invention de la machine à vapeur, sauf que les bêtes de somme auront aussi disparu, sous les clameurs des végans et autres défenseurs des animaux s’autocongratulant pour la fin des souffrances/maltraitances animales.
                      Bref vous nous vendez du rêve, le rêve écolo, qui n’est autre que l’avènement de l’homme nouveau, cher au communisme.
                      « Le communisme, c’est la mort ! » Liberty Prime, Fallout 3.

                    • Je n’ai aucun rêve. Je désire seulement la survie de l’humanité sur sa planète (plus par instinct que par intelligence) passant nécessairement par la résolution des problèmes physico-chimiques et biologiques que l’homme génère sur sa planète avec une diminution de son impact désastreux sur la biodiversité car c’est vital et notre mode de développement actuel est intenable (on consomme deux fois ce que nous donne la Terre par an). Le pire reste l’inaction. L’homme est capable d’y arriver tout en y trouvant du bonheur de vivre (et peut être encore plus que maintenant) car des solutions existent (à commencer par arrêter tout gaspillage inutile). De toutes façons on n’a pas le choix (même si on ne sait faire que ça avec notre société de consommation à outrance notre obsolescence programmée et notre fuite en avant perpétuelle liée à notre éternelle insatisfaction) et il faut mieux s’y préparer que subir (comme un sportif qui prépare une compétition) car il est grand temps de se retrousser les manches avant qu’il ne soit trop tard (et on est déjà très en retard).

                    • Instinct + logique de type mécanique et mathématique basique

                    • « on consomme deux fois ce que nous donne la Terre par an ».
                      C’est physiquement impossible ou alors vous avez la méthode « le quantique pour les nuls ». On ne peut pas couper un arbre deux fois dans la même année.

                       » L’homme est capable d’y arriver tout en y trouvant du bonheur de vivre »
                      Comme il sera heureux d’aller au lavoir laver son linge à l’eau froide en plein hiver l’Homme. Comme il sera heureux de retrousser ses manches parce que son tracteur ne fonctionne plus, et qu’il n’a plus la force animale pour labourer son champ pour les végétariens et les végans. Comme il sera heureux de faucher à l’ancienne, de mettre ses récoltes dans des brouettes, qu’il poussera lui-même, comme il sera heureux d’être arassé après une journée de labeur. Il ne pensera plus à consommer quoique ce soit, puisque tout sera commun, lui se sera casser l’échine et d’autres lui diront qu’il peut mieux faire, parce qu’il manque. Evidemment ces autres ne l’aideront pas aux champs, c’est trop éreintant.
                      L’eau sera un bien commun et il devra avoir l’accort des autres pour pouvoir arroser ses champs, enfin pas les siens, puisque tout sera commun, et lui, aura été alloué aux travaux des champs.
                      Tout ça à l’ombre des moulins à vent dont les pieds seront dans le champ même.

                    • S’il n’y a plus de publicité pour me harceler en nécessitant des dizaines de centrales nucléaires, si je vais en vélo à mon travail, si je peux respirer un air plus pur, boire une eau plus pure, manger une nourriture plus saine, si je ne suis plus harcelé par l’obsolescence programmée et que je peux réparer mes appareils pour les utiliser plus longtemps, si je peux faire moi même mon électricité pour me déplacer en silence, si je produis moins de CO2 et moins de déchets radioactifs artificiels, si les circuits sont plus courts et que les marchandises voyagent sur des trajets plus courts avec des moyens de transport moins polluants, cela ne me fait pas peur, et ne me choque pas, bien au contraire. Il faut simplement redéfinir le progrès et changer de paradigme économique. Si on ne change pas, on va droit dans le mur comme le Titanic qui allait tout droit dans l’iceberg (syndrome du Titanic : https://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/10/06/le-syndrome-du-titanic-un-autre-cri-d-alarme_1249818_3476.html).

  • Je pense que des contradictions on risque d’en retrouver beaucoup de la part de quelqu’un qui se prétend à la fois socialiste et libéral 🙂

  • Pour comprendre ces gens il faut savoir que le coût de l’énergie n’a aucun impact sur leurs finances personnelles comme pour bcp plus de gens qu’on le croit. La transition est pour les pauvres ,les sans dents ,ceux qui ne produisent pas assez de richesse pour les nourrir.

    • Le kérosène n’est pas taxé, ni le fioul lourd des navires alors que les carburants sont plus taxés pour les particuliers que pour les professionnels (qui peuvent se faire rembourser par l’état). C’est cette discrimination dans la taxation qui est immorale. Il faut remettre à plat et sérieusement la fiscalité écologique. Si on n’applique pas de manière juste le principe pollueur-payeur, c’est le pollué qui paye et le pollueur qui est payé et le peuple qui souffre (c’est toujours lui qui paye en définitif). Au bout du compte, par la mise en danger de la survie de l’humanité sur sa planète (par le dumping environnemental et social), on se tirer une balle dans le pied (autrement dit, on coupe la branche sur laquelle on est assis) et tout le monde est perdant.

      • « la mise en danger de la survie de l’humanité sur sa planète  »
        Whouah ! Rien que ça !
        Ca sent bon la justification d’une petite élimination/éradiquation des familles !
        Yuval Noah Harari est vraiment très proche du vrai quand il dit dans son livre « Sapiens » qu’avant d’éliminer une partie de population, il faut d’abord que la partie à éradiquer « pollue » et qu’elle soit rendue néfaste pour l’autre partie, afin qu’elle ait une justification pour la faire disparaitre.
        – « Les pollueurs, veuillez monter dans ce train SVP. Mais si ! mais si ! il y a assez de places ! »

        • Les pollueurs d’aujourd’hui seront peut-être ceux qui ne pollueront pas demain, à condition de les empêcher de continuer à un moment donné et de ne pas les payer et les récompenser pour les inciter à le faire, comme aujourd’hui. En fait, je n’en veux pas plus aux pollueurs qui sont « actifs » qu’à ceux qui se laissent pollueur sans rien dire et qui en redemandent et à ceux qui leur mentent pour qu’ils ne s’en aperçoivent, autrement dit les « passifs » (les moutons) qui se rendent « complices » des pollueurs (pigeons) ainsi que les « traitres » qui les entraînent dans le précipice (bergers foireux).

        • Ce ne sont pas les joueurs qui sont intrinsèquement mauvais mais la règle du jeu. C’est cette règle du jeu qu’il faut changer (et pas les joueurs) car elle est mauvaise, définitivement, et ne peut que conduire inéluctablement à la catastrophe (syndrome du Titanic). Les hommes sont imparfaits mais perfectibles et ce qui compte, c’est le meilleur qu’il portent en eux. « Errare humanum est perseverae diabolucum », comme le disait si bien Rabelais.

          • Le règle du jeu est décidée par ceux qui en profitent, et pénalisent ceux à qui elle est appliquée.
            Si les citoyens français avaient voulu de l’idéologie écologique et tout ce qu’elle contient, ils auraient voté pour des écolo purs et durs aux dernières élections présidentielles ET aux législatives. Ce n’est pas comme si le discours écolo n’était pas relayé par tous les médias. Ce n’est pas comme si ce dicsours n’était un pilier de la « bien pensance unique ».

            « les hommes sont imparfaits mais perfectibles et ce qui compte, c’est le meilleur qu’il portent en eux. »
            Leur imperfection est punie à coups de taxes, de lois, d’amendes, d coups de matraques pour certains, et dans d’autres temps et contrées à coups d’électrochocs, voire de balles dans la nuque.
            La « perfectibilité » c’est que l’Homme fasse au final ce que quelques uns, (des Hommes supérieurs car déjà meilleurs), pensent bon pour lui, à sa place. C’est encore le fameux « avènement de l’Homme nouveau ». Celui-ci ne peut se faire contre la volonté de l’Homme lui-même : la contrainte, quelle soit physique morale ou mentale, reste le seul moyen pour s’en approcher.

            Carl Friedrich ou Zbigniew Brzezinski ont établi une liste de six critères permettant de définir le totalitarisme :
            – 1) Une idéologie officielle à laquelle chacun est supposé adhérer au moins passivement ;
            – 2) Un parti unique avec à sa tête un homme susceptible d’être considéré comme un dictateur ;
            – 3) Un système de terreur ou de pression soit physique, soit psychique ou morale, dirigé non seulement contre les adversaires déclarés du régime mais aussi certaines fractions désignées de la population ;
            – 4) La mainmise sur les médias ;
            – 5) Le monopôle de l’utilisation des armes à feu ;
            – 6) Une direction centralisée de l’ensemble de l’économie.
            Nous sommes à 4 critères remplis sur 6 en France, (1 ; 3; 4 ; 5) et votre idée consiste à accroître encore plus le premier critère, et à concrétiser le sixième, nous amenant à 5 sur 6.

            Confucius « L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage encore apprend des erreurs des autres. »
            Nos politiciens sont passés maîtres dans la pose de diagnostics erronés, voire faux, et de prescription de remèdes à côté de la plaque. La plupart du temps ils sont même responsables des maux qu’ils se proposent de soigner.

            • L’écologie politique n’est que de la politique et c’est la plus jeune des politiques (c’est encore un bébé à côté des vieillards que sont le communisme et le capitalisme). La politique seule est impuissante contre la dictature de l’argent. L’argent est devenu un Dieu que l’on adore et que l’on vénère et pour lequel on est prêts à tout sacrifier (le grand prêtre est la finance internationale et la messe c’est le discours économiste orthodoxe et la prière est : + de croissance + de croissance + de croissance + de croissance) : biodiversité, environnement, générations futures et l’humanité elle-même. La règle du jeu est foireuse et il faut la changer sinon on est foutus et c’est une certitude mathématique, un consensus scientifique.

              • L’écologie politique est le nouvel emballage du social-communisme, pour justifier sa spoliation des richesses par la rédistribution (pilier du socialisme) et l’avènement de l’Homme nouveau, (leimotiv communiste). Comme on dit : « C’est du réchauffé. »

                « La politique seule est impuissante contre la dictature de l’argent. »
                Quand une politique socialo-communiste s’installe dans un territoire, les propriétaires d’entreprises, de capitaux, et je parle des grands Kapitalistes, se voient déposséder de leurs biens alors même qu’ils ont beaucoup de ce divin argent. C’est simple cela se nomme « nationalisation », et cela se fait plus ou moins violemment, suivant les contrées, et au siècle dernier sur presqu’un même temps.

                « c’est le discours économiste orthodoxe et la prière est : + de croissance + de croissance + de croissance + de croissance) »
                Désolé, ceci est le dogme socialiste actuel, scandé comme on appellerait la pluie lors d’une canicule en tournant autour d’un feu.
                Ce dogme nécessite des sommes colossales de cet argent divin pris dans les poches de tous, même des plus riches. Ces sommes colossales sont ensuite déversées, après avoir reçu la purification du sacro-saint Fisc, dans ce que l’Etat pense être stratégiquement pertinent économiquement (et se plante, la preuve est une dette abyssale). Le Fisc, l’Etat et tout un tas de parasites se seront bien entendus pour alléger le trop plein de cet argent maudit avant la purification, et après, avant la redistribution.
                Plus de croissance, signifie surtout plus de pognon dans les caisses trouées de l’Etat. C’est l’Etat qui veut de la croissance à tout prix.

                • Ce sont les plus riches qui veulent la croissance de leur richesse (à court-terme, sans tenir compte des conséquences que cela engendre, selon l’adage « après moi le déluge »). Communistes, socialistes, libéraux, ultralibéraux, c’est bonnet blanc et blanc bonnet (c’est de l’emballage) et ce qui compte, avant tout, pour tous ces mecs (et ces nanas, mais je pense qu’il y en a moins car c’est un peu macho comme comportement), c’est le pognon (le pognon et les biens des fragiles et des générations futures qui ne sont pas encore là pour se plaindre, au prix de la destruction de la planète). Le but d’un Etat ou d’une organisation internationale (ONU), c’est, normalement, de protéger les biens communs. Force est de constater qu’ils n’y parviennent pas puisque l’intérêt particulier l’emporte systématiquement sur l’intérêt général (pot de fer contre pot de terre). De plus les politiciens prennent les scientifiques pour des cons et ne veulent pas les écouter, ils préfèrent écouter des charlatans (économistes orthodoxes) qui, quant à eux, sont de vrais cons et ce n’est pas comme cela qu’on va s’en sortir (en évitant l’iceberg tant qu’il est encore temps d’y arriver) !

  • Depuis longtemps, le passe-temps des gouvernements est de trouver de nouvelles taxes, vu que « grâce » aux règles européennes libérales, la France n’est plus libre de faire ce qui serait meilleur.
    Les gouvernements ont donc sauté avec joie sur écologie et réchauffement climatique pour créer de nouvelles taxes. Le principe est « payez maintenant, on pense à des projets pour demain ». C’est tout bonus. Comment diable établir des plans pour dans 30 ans, alors qu’on n’est pas fichu de prévoir les inondations du printemps 2019!

  • C’est un politicien socialiste, donc incohérent comme tous ces gens là! Il n’y a rien à en attendre d’intelligent et d’utile!

  • Les constructeurs auto veulent se débarrasser des voitures diesel. Les pompes ne peuvent pas offrir assez d’essence pour un nouveau marché naissant. L’Etat taxe diesel et le condamne à rester hors des villes. Quand les infos disent que le marché auto est en croissance je rigole. C’est mathématiquement impossible. C’est en décroissance comme le reste de ce pays foutu. L’éco verte c’est de la masturbation politicienne. Une nouvelle politique qui brule du pognon pour fabriquer du vent.

    • Il faut deux personnes pour fabriquer un moteur électrique, il en faut dix pour un diesel;
      Comme pour l’électronique, tous les moteurs électriques, et leur batteries, seront asiatiques à terme.
      Même Dyson va construire sa voiture à Singapour.

      Lecteurs de contrepoints, vous êtes assez futés pour imaginer le reste…

      • Pourquoi asiatiques , les asiatiques seraient ils plus performants ?
        Non , seulement plus nombreux et donc….la robotique devrait remédier à cela si les états sont intéressés…mais pourquoi se décarcasser alors que l’argent coule à flot avec le système actuel de partage du travail ,des chômeurs ici ,du boulot ailleurs ?

      • Heureusement, il nous reste des bourricots… En plus, c’est sympathique ces bestiaux. C’était mieux avant, soit-disant, alors on va faire un retour vers le passé…

    • Le problème n’est pas d’ordre politique.

  • L’équivoque du discours présidentiel transparaît à chaque phrase. Macron hésite constamment entre la protection du climat et l’indépendance énergétique.

    Comme on ne fera pas l’insulte à Macron de le croire plus stupide que malhonnête, il a certainement compris depuis longtemps que les délires climatiques ne sont que l’expression d’une hystérie collective entretenue par les trafiquants de peur, escrocs spécialisés dans le terrorisme vert. S’il emploie encore l’argutie escrologique, nous devons donc considérer que c’est seulement dans le but d’améliorer l’indépendance énergétique de la France. Malheureusement, les solutions qu’il entend nous imposer aboutissent à l’effet strictement contraire car l’indépendance énergétique ne peut s’acquérir par un affaiblissement économique général du pays, faute de quoi elle ne serait qu’une illusion d’indépendance.

    C’est au contraire en libérant l’énergie des gabelles de Bercy (suppression de la taxe carbone, de la CSPE, etc.) qu’on renforcera la puissance économique de la France, et certainement pas en taxant toujours plus ses forces vives qui n’en peuvent déjà plus, écrasées sous le poids de l’Etat obèse.

  • C’est marqué sur la facture EDF : « Origine 2016 de l’électricité vendue par EDF : 89,13% nucléaire, 5,53 % renouvelables (dont 4,51% hydraulique), 1,44% charbon, 2,58% gaz, 1,32% fioul.
    Indicateurs d’impact environnemental sur http://www.edf.com »
    Quoi ?
    5,53 – 4,51 = 1,02 !!!!!!!
    Tous ces milliards engloutis par les ventialteurs géants (soit trop de vent on stop, soit pas assez donc on produit pas alors on injecte du courant nucléaire pour en faire tourner quelques uns afin de faire illusion) et les panneaux solaires pour produire 1% d’électricité ???

    • Le nucléaire, c’est de la merde.

      • @Hourdequin Emmanuel
        « Le nucléaire, c’est de la merde. »
        Le Soleil est donc une grosse boule de merde. Vous me direz que le Soleil c’est naturel, tout comme ses rayons bêta, gamma, U.V, infrarouges.

        • Entendez la fission nucléaire pour faire de l’énergie car c’est le moyen le plus cher et le plus dangereux de faire bouillir de l’eau (avec des conséquences irréversibles à long terme avec les déchets qui continuent à chauffer pour rien pendant des milliers d’années et les accidents dramatiques). De plus faire bouillir de l’eau est le pire moyen de faire de l’électricité (rendement désastreux).

          • Le soleil, c’est génial ! C’est grâce à lui qu’il y a la vie. Ce qui est génial aussi, c’est la Terre, ni trop loin, ni trop près du soleil (150 millions de kilomètre) avec de l’eau en phase liquide et un champ magnétique qui nous protège des rayonnement ionisants dangereux. La nature a su trouver une solution. L’homme détruit la nature et n’a pas trouvé de solution. Nous n’avons qu’une planète. Soit il trouve la bonne solution (et il en est capable), soit il disparaît de la surface de la terre.

            • En plus les étoiles créent les noyaux qui nous composent et il faut qu’elle meurent pour les libérer. Nous sommes faits de poussières d’étoiles comme le dirait Hubert Reeves. Nous devons notre existence à l’existence des étoiles (et à leur mort).

          • Si vous regardiez sous pieds, vous constateriez que les cloportes bipèdes que nous sommes vivent dans un film gazeux, sur une minuscule croute séchée qui navigue au sommet d’un gigantesque réacteur nucléaire à fission (en plus de plein d’autres choses…)
            En effet… nous vivons sur de la merde 🙂

            • Et ne confondons pas la mauvaise merde : empoisonnée comme les déchets radioactifs, les pesticides, le plastique (pas biodégradables) avec la bonne merde bio, biodégradable, sans saloperies dedans qui peut faire pousser des bons légumes et faire du bon biogaz. Je ne parle pas de la radioactivité naturelle surtout quand elle est à plusieurs centaines de kilomètres sous nos pieds en dessous de la croûte terrestre loin de nous (idem pour le soleil) et nous en sommes bien à l’abri …

              • « et nous en sommes bien à l’abri »
                Du Soleil ? Le cancer de la peau est une « bonne merde » solaire ? Bio peut-être ?
                Le Soleil, quand on le regarde trop longtemps, brûle les yeux.
                C’est aussi lui qui chauffe l’atmosphère de la Terre, laquelle se refroidit quand elle s’en éloigne.
                Les explosions solaire, dont certains arcs sont plus grands que le diamètre de la Terre, sont capables d’annihiler la vie sur la planète et de faire disparaître l’espère humain, en dépit du champ magnétique.

                Nous sommes à l’abri du noyau de la Terre !? Et les erruptions volcaniques ? La tectonique des plaques n’est-elle pas dûe aux actions réactions que cause le noyau ? La tectonique des plaques, vous savez, celle qui est affecée par le réchauffement climatique.

                Le merde c’est de la merde : il n’y a que l’emballage qui la contient qui peut lui donner de la valeur.
                L’écologisme, le réchauffisme, ne sont que le nouvel emballage du social-communisme.

                • Les catastrophes naturelles et le cancer de la peau, c’est hors sujet donc pas de la merde à proprement parler (sauf quand on en est victime) mais ce n’est pas l’homme qui en est responsable (sauf s’il ne s’est pas suffisamment protégé). Par contre, la disparition de la biodiversité, la consommation outrancière des ressources de la planète, la pollution massive de l’eau, de l’air, de la terre et de la nourriture, c’est bien de la faute de l’homme. Socialistes, communistes, ultralbéraux, droite, gauche, centre, haut, bas ne sont pas mieux les uns que les autres. On n’a pu que constater leur incompétence chronique devant nos problèmes physico-chimiques ces 170 dernières années (avec preuve scientifique du réchauffement climatique il y a environ 60 ans https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Randall_Dougan_Revelle). Non seulement ils ne résolvent rien mais ils empirent tout bien au contraire et en sont responsables d’une manière ou d’une autre (ils se nourrissent l’un l’autre de leurs conneries avec par exemples les amerlocs qui donnent leur technologie d’intelligence artificielle aux chintocks qui fliquent leur population et nous préparent une bonne bombinette en nous refilant le chômage en attendant et en nous fliquant par la même occasion, sachant que les amerlocs le font aussi). Rien de bien constructif dans tous ça. L’homme est capable de mieux et s’il ne fait pas mieux il est foutu.

                  • Rectificatif : Je voulais dire le soleil qui peut donner le cancer de la peau. Concernant le cancer, c’en est assurément, qu’on soit victime ou non.

                  • « On n’a pu que constater leur incompétence chronique devant nos problèmes physico-chimiques ces 170 dernières années (avec preuve scientifique du réchauffement climatique il y a environ 60 ans  »
                    Dites, vous savez que nous sommes sortis du petit âge glaciaire à la fin du XIXème siècle, il y a environ 170 ans, n’est-ce pas ? Vous savez que celui-ci a duré 500 ans ?

                    « L’homme est capable de mieux et s’il ne fait pas mieux il est foutu. »
                    Là, je suis tout à fait d’accord avec votre assertion. L’Homme est capable de faire « mieux », pas moins, donc d’améliorer ce qu’il fait bien.
                    Il faisait de bons outils en silex, en os, puis il en a fait de meilleurs avec du fer : puis il en a fait de meilleurs avec le bronze, puis l’acier, etc… Il y a encore du silex, des os, du fer ; le bronze a été produit pendant longtemps après, et se fait encore. Voudriez-vous revenir à l’âge de bronze, de pierre ?

                    • À l’age de la sobriété heureuse à la Pierre Rabhi (https://www.pierrerabhi.org), dans le respect de la nature, de la bidiversité et des générations futures en poursuivant la recherche scientifique indépendante comme au CNRS pour améliorer nos conditions de vie (IDH maximal) mieux connaître la nature (on en apprend tous les jours et c’est fascinant) et mieux la protéger en utilisant tout aussi sobrement qu’elle l’énergie 100% renouvelable (et en développant le stockage) en faisant du circuit court et du recyclage pour qu’il n’y ait plus de déchets mais des nutriments. Ce serait un âge « solaire et lunaire » puisque toutes les énergies renouvelables proviennent du soleil (vent, courants marins, biomasse) et de la lune (marées), plus en harmonie avec le cosmos (la terre est la fille des étoiles, la vie sur terre est le fruit de la terre, l’homme est le fruit de la vie sur la terre et nous sommes des poussières d’étoiles et une conscience de l’univers de sa propre existence comme le dit Hubert Reeves). Respecter l’homme, c’est respecter la vie donc la terre, donc les étoiles, donc l’univers qui nous a créés (respecter la « création » dans le sens large du terme). Si nous détruisons la vie ou si nous nous coupons de la vie, nous nous détruisons nous-mêmes (et détruisons par la même occasion l’une des plus belles créations de l’univers). L’essentiel n’est pas d’avoir mais d’être (d’exister et de vivre, ce qui est un « miracle » en lui-même). L’essentiel n’est pas de prendre, mais de donner. Plus on donne, plus on a me disait ma grand-mère (du lien, de l’amitié, des relations, de l’amour). L’argent doit être un outil au service du bien être de l’homme et pas l’inverse comme aujourd’hui où c’est l’homme qui est un outil au bien être de l’argent. Il faut changer de paradigme et redéfinir le progrès (https://www.cairn.info/revue-projet-2015-6-page-2.htm), sans oublier que la destruction de l’environnement conduit à la destructions des conditions de vie donc le social et l’environnement sont intriqués (l’un n’existe pas sans l’autre et inversement).

                    • À l’age de la sobriété heureuse à la Pierre Rabhi (https://www.pierrerabhi.org), dans le respect de la nature, de la bidiversité et des générations futures en poursuivant la recherche scientifique indépendante comme au CNRS pour améliorer nos conditions de vie (IDH maximal) mieux connaître la nature (on en apprend tous les jours et c’est fascinant) et mieux la protéger en utilisant tout aussi sobrement qu’elle l’énergie 100% renouvelable (et en développant le stockage) en faisant du circuit court et du recyclage pour qu’il n’y ait plus de déchets mais des nutriments. Ce serait un âge « solaire et lunaire » ou âge des « énergies renouvelables » mieux que l’âge du « pétrole et de l’uranium » ou âge des « énergies fossiles et fissiles » puisque toutes les énergies renouvelables proviennent du soleil (vent, courants marins, biomasse) et de la lune (marées), plus en harmonie avec le cosmos (la terre est la fille des étoiles, la vie sur terre est le fruit de la terre, l’homme est le fruit de la vie sur la terre et nous sommes des poussières d’étoiles et une conscience de l’univers de sa propre existence comme le dit Hubert Reeves). Respecter l’homme, c’est respecter la vie donc la terre, donc les étoiles, donc l’univers qui nous a créés (respecter la « création » dans le sens large du terme). Si nous détruisons la vie ou si nous nous coupons de la vie donc de la nature, nous nous détruisons nous-mêmes (et détruisons par la même occasion l’une des plus belles créations de l’univers). L’essentiel n’est pas d’avoir mais d’être (d’exister et de vivre, ce qui est un « miracle » en lui-même). L’essentiel n’est pas de prendre, mais de donner. Plus on donne, plus on a me disait ma grand-mère (du lien, de l’amitié, des relations, de l’amour). L’argent doit être un outil au service du bien être de l’homme et pas l’inverse comme aujourd’hui où c’est l’homme qui est un outil au bien être de l’argent. Il faut changer de paradigme et redéfinir le progrès (https://www.cairn.info/revue-projet-2015-6-page-2.htm), sans oublier que la destruction de l’environnement conduit à la destruction des conditions de vie car le social et l’environnement sont intriqués (l’un n’existe pas sans l’autre et inversement).

            • Et il y a bonne merde et mauvaise merde (à ne pas confondre) !

            • Bonne merde : biodégradable (recyclable par la nature), sans saloperies dedans, capable de faire pousser des légumes (et à l’occasion de faire du biogaz).
              Mauvaise merde : déchets nucléaires, pesticides, plastique, tout ce qui n’est pas biodégradable (et pas recyclable) et qui est susceptible de nous rendre malades pour des siècles et des siècles.
              Maintenant, les réactions nucléaires dans le soleil ou la radioactivité dans le magma terrestre, ça ne présente aucun danger pour la vie car c’est loin de nous et nous en sommes bien à l’abri. Ce n’est donc pas de la merde à proprement parler (hors sujet).

        • Notons au passage que le rendement de récupération de l’énergie de fusion solaire par des cellules PV est de 20 à 25%… J’attends le moment où l’on sera capable de faire mieux avec nos tokamaks ou Z-Machines… (enfin, je suis à peu près persuadé de ne pas le voir… on me le promet pour dans 30 ans depuis que je suis né… )
          Aujourd’hui, le photovoltaïque est donc la meilleure source d’électricité issue de la fusion nucléaire 🙂

  • Admirable résumé. Pour faire court:

    – décarboner l’énergie c’est déjà fait.
    – le faire plus c’est augmenter les impôts pour rien.
    – pour rien? Qui augmente les impôts pour rien ?
    – la perte de confiance en le président, les gouvernements et bientôt la démocratie elle même est donc engagée.

    • La démocratie n’a jamais existé ,bcp ont essayé personne n’a reussi..une fois au pouvoir….dictature molle ou dure, quand les gens sont intelligents, cela profite a tout le monde….

      • On vit dans un trio oligarchie, ploutocratie, technocratie et pas dans une démocratie. Le seul but de l’oligarchie c’est d’utiliser la science grâce à la technocratie (entre autres X-mine nucléocrate) pour enrichir la ploutocratie (intérêts privés au détriment des biens communs) afin de mettre l’oligarchie au pouvoir (corruption) afin de perdurer pour profiter du peuple, avec son argent (pour augmenter sans cesse les inégalités).

      • « SI VOTER CHANGEAIT QUELQUE CHOSE, IL Y A LONGTEMPS QUE CA SERAIT INTERDIT » : Coluche
        Pareil pour les consultations publiques bidon ou les pseudo-référendumes truqués.

    • Décarbonation merdique avec le nucléaire (vulnérable au changement climatique, au terrorisme, aux accidents dus au vieillissement de nos cuves qui se fragilisent par irradiation neutronique, qui va coûter une blinde aux générations présentes et future). Surtout, le nucléaire coûte tellement cher qu’il empêche d’aller vers la bonne solution qui est l’énergie renouvelable. Et en prime, il laisse à penser que le dogme selon lequel une croissance infinie dans un monde fini est possible est quelque chose de réalisable alors que c’est physiquement impossible et que ça conduit inéluctablement à la catastrophe. C’est un nid à emmerdements (sans oublier le plutonium dont on ne sait que faire). La seule façon de résoudre le problème au niveau de la physique (je ne parle pas de politique où on ne sait faire que des conneries), c’est la sobriété heureuse (IDH maximal pour tous avec une consommation minimale et optimale d’énergie et une énergie la moins sale possible, c’est à dire avec le moins de coûts externes possibles). Interdiction de vendre de l’énergie à un coût qui n’internalise pas les externalités négatives (comme l’énergie nucléaire qui est bradée et qui produit le dumping et le chômage au même titre que les énergies fossiles avec le kérosène et le fioul lourd détaxés). Interdiction de détruire l’environnement, indispensable à la survie des générations futures.

      • @Hourdequin Emmanuel
        « La seule façon de résoudre le problème au niveau de la physique (je ne parle pas de politique où on ne sait faire que des conneries), c’est la sobriété heureuse (IDH maximal pour tous avec une consommation minimale et optimale d’énergie et une énergie la moins sale possible, c’est à dire avec le moins de coûts externes possibles). »
        Vous mettez « physique » et l’ « I.D.H » dans la même phrase !? L’Indice de Déloppement Humain n’a rien de physique, au sens sciences physiques. L’IDH est un indice utilisé en Géographie pour différencier les pays développés entre eux, et pour les différencier des autres. Il n’est pas question de « physique » dans l’indice. Ce n’est pas par une formule de physique qu’on le calcule, et je ne pense pas que des physiciens se soient coller à son élaboration.

        « la sobriété heureuse » est pour vous le maximum de développement humain. Dans ce cas les pays du Tiers-monde devraient avoir le taux d’IDH le plus élevé, non ? Ils sont très sobres, à tous les niveaux de consommation énergétique.

        • On a besoin de tout le monde. Un politicien seul ne peut rien faire (à part des conneries). La notion d’IDH maximal avec optimisation de la quantité d’énergie consommée est en relation avec la physique et la biologie (la nature). Le centre d’intérêt principal en physique est l’énergie. Tous les êtres vivant de la planète, végétaux et animaux gèrent l’énergie avec la plus grande sobriété possible et la nature est luxuriante. L’énergie, en physique, est ce qui permet à un système d’évoluer. Ce système est entouré d’une paroi réelle ou fictive et échange de l’énergie avec son environnement (et de la matière pour un système ouvert). Cette notion se retrouve dans un grand nombre de disciplines. L’énergie est le nerf de la guerre. Il n’y a que l’économie orthodoxe qui considère le capital et le travail mais néglige l’énergie (considérée comme gratuite car bien commun, car pour eux la nature et les biens communs ne valent rien). Par conséquent, l’économie orthodoxe, c’est de la merde qui conduit doit à la catastrophe.

  • « Les Français peuvent-ils vous faire confiance pour appliquer cette stratégie de bon sens ? »
    La réponse est simple : c’est NON !

  • Je suis tombé sur cette vidéo, il y a quelques jours.
    Le « changement climatique » et toutes les plaidoiries « vertes » sont une arnaque marquée noir sur blanc dans de la paperasse officielle de l’O.N.U et de l’U.E.
    « https://www.youtube.com/watch?v=cjjh64uEXPI »
    Macon suit donc la ligne de conduite de lO.N.U et de l’U.E., infectées par le socialo-communisme.

    • L’infection, c’est la finance internationale (Goldman Sachs), les paradis fiscaux, l’obscurantisme avec la croyance dans une croissance infinie dans un monde fini en utilisant et en gaspillant sans limite des énergies sales détruisant toujours plus les bien communs et la nature nécessaires à la survie de l’humanité sur sa planète. C’est aussi la croyance dans le pouvoir absolu de l’argent et dans le pouvoir politique capable de tout résoudre seul comme avec une baguette magique.

      • @Hourdequin Emmanuel
        Bonsoir et bonne année,

        La « plaie » financière internationale… Heureusement le continent Africain s’en passe dans sa très grande majorité, et tout y est très bien. Il n’y a aucun besoin de l’aide financière des occidentaux ; – pour lutter contre les maladies ni pour prodiguer des soins
        – le manque d’eau potable et de nourriture ;
        – pour ouvrir des écoles et fournir du matériel scolaire ;
        – pour construire des camps de réfugiés quand les populations se tapent dessus ;
        etc…

        <> : c’est très drôle, surtout dans un pays qui pratique la « pensée unique », et qui tend à éteindre toute lumière qui ne serait pas conforme à ses concepts, dont un est « la tolérance ».
        « les paradis fiscaux fiscaux » s’opposent donc aux enfers fiscaux, dont le pire de tous est : la France.

        « les biens communs » ; « croissance finie dans une monde fini » « la nature nécessaire à la survie de l’humanité » ; « pouvoir absolu de l’argent »… On croirait lire un autre commentateur : « bienavous ».
        Par contre « croyance […] dans le pouvoir politique capable de tout résoudre seul », la vidéo n’en parle pas ; sur CP, et pour la plupart des libéraux, cette « croyance » est rejetée en bloc.

        • « l’obscurantisme » c’est très drôle …

          • L’économie orthodoxe se fait passer pour une science exacte mais elle n’est pas exacte et ce n’est pas une science (elle est incapable de prévoir quoi que ce soit et génère des catastrophes qu’elle est la seule à ne pas voir). C’est du charlatanisme pur et simple que l’on peut assurément qualifier d’obscurantisme contrairement à la physique-chimie, à la biologie et à la biochimie (mais elle peut évoluer dans le bon sens avec l’hétérodoxie, d’ailleurs il n’y aurait pas eu de chimie sans alchimie ou d’astronomie, d’astrophysique ou de physique sans astrologie…).

        • Les occidentaux ne font que spolier les ressources fossiles et fissiles aux africains au lieu d’utiliser les énergies renouvelables qu’ils ont sur leur sol grâce à l’argent du peuple pour défendre des intérêts privés (Total, Areva). On y perd trois fois : subventions publiques, déficit commercial, terrorisme. L’IDH des populations africaines, les occidentaux n’en n’ont strictement rien à faire.

        • Le problème de la croyance dans le pouvoir politique capable de tout résoudre seul comme avec une baguette magique, c’est que nos « monarques » à la française y-croient eux-même alors que ce ne sont que des marionnettes entre les mains de la finance internationale détenant l’argent sale des énergies sales, de la mafia et du trafic d’armes mélangé à l’argent propre du travail et de la sueur du peuple.

  • La confiance ne s’attrape pas avec un filet à papillon. Notre Président pourra-t ’il enfin constater publiquement que notre amie Merkel a été rejetée par ses électeurs les plus fidèles en raison de l’échec catastrophique de la transition énergétique allemande, qui a été jusqu’à rendre négative la croissance pourtant continue du PIB allemand, et provoquer en masse la faillite des entreprises d’électricité verte privées de subventions par ses soins ! En France le blâme de la Cour des comptes devrait avoir fait comprendre à tous l’erreur des gaspillages passés. Quand nous sommes le pays exemplaire avec notre électricité décarbonée à 95%, il lui engage 40 milliards de plus dans l’éolien en mer qui n’est rien d’autre qu’une provocation supplémentaire propre à relancer la fureur des gilets jaunes…Très justifiée quand le GIEC RECOMMANDE CETTE ANNEE ENCORE LE RECOURS AU NUCLEAIRE POUR LUTTER CONTRE LE CO2, ALORS QUE LUI SE PREPARE A LE SUPPRIMER SANS AUCUNE OBLIGATION SCIENTIFIQUE DES AUTORITES DE SURVEILLANCE. S’il pense agir logiquement il devrait expliquer l’inexplicable…Hulot lui avait expliqué que l’on ne pouvait supprimer du nucléaire avant d’avoir reconstruit du thermique à flamme et à CO2 du fait de l’intermittence du vent. Depuis et quand aucun pays n’a accepté de signer la COP24, il est définitivement prouvé qu’il n’existe aucun consensus dans le Monde.

    • Il faut lancer un grand programme Européen d’énergie renouvelable pour aider la France à sortir du nucléaire et l’Allemagne à sortir de la lignite pour sortir du diesel et de l’essence qui a bien plombé les bénéfices des industries automobiles européennes (pari sur des mauvaises cartes) avec le diesel-gate, du gaspillage et de la pollution. L’union fait la force. L’Europe est un gisement exceptionnel d’énergies renouvelables et d’emplois non délocalisables et nous n’en profitons pas (en France, on est au niveau zéro pointé car il n’y a que le nucléaire qui compte). Comme vous le dites, il n’y a aucun consensus, nos politiques énergétiques européennes sont en « opposition de phase » avec les français pro-nucléaires, les allemands anti-nucléaires et des subventions énormes d’argent public à la pollution qui rendent rentables (à court-terme, bien sûr) à la fois le nucléaire et le charbon qui sont « bradés » sur le marché (mais on garde les déchets nucléaires et la pollution de l’air). Chacun fait son truc dans son coin et les voisins se regardent en chiens de faïence (les allemands détestent nos centrales nucléaires, comme celle de Fessenheim et nous détestons nos villes polluées par leurs particules fines). Par exemple la puissance du laser vient du fait que tous les photons sont « en phase », l’opposition de phase, au contraire, ça annihile la puissance. Ce ne sont pas les pro-nucléaires qui ont raison ni les pro-énergie fossile. Les deux conduisent au désastre (coûts externes incommensurables), d’autant que le renouvelable coûte moins cher. En plus, ça arrange bien les américains, les russes et les chinois que l’Europe se divise. La cour des comptes dit que le nucléaire a un coût non précisé (coûts cachés). Hulot est anti-nucléaire, Macron est pro-nucléaire, Edouard Philippe est pro-nucléaire (ancien directeur des affaires publiques d’Areva), Jean Jouzel du GIEC est pro-nucléaire (du CEA) et ça explique tout : départ de Hulot du gouvernement et certains scientifiques du GIEC (mais pas tous) voulant recourir au nucléaire pour lutter contre le réchauffement climatique. En vrai, ce sont les allemands qui ont raison d’abandonner le nucléaire car c’est top dangereux, trop cher, trop vulnérable au réchauffement climatique (sécheresse, inondations), trop vulnérable au terrorisme (piscines de désactivation dans les centrales, transport de plutonium), le démantèlement impossible, accidents non assurés, subventions publiques massives, pas d’argent provisionné en quantité suffisante par EDF pour faire tout ça et pertes de compétences surtout sur des milliers d’années (trop complexe par rapport au service rendu + travail dangereux, difficile, lent et cher sous radiations ionisantes) en plus, c’est loin d’être décarbonné à cause des engins de chantier pour faire le béton et le déconstruire une fois radioactif (donc non réutilisable) et tous les engins pour transporter et stocker ces déchets sur des milliers d’années sans oublier la construction de ces centre de stockage et leur surveillance (aux frais de nos enfants et petits-petits-petits enfants). La réussite du projet passera forcément par l’économie d’énergie et le circuit court. Le monde est vérolé par la finance internationale qui ne veut pas lâcher les énergies sales car c’est un business est trop juteux. C’est bien là le seul consensus mondial qui fonctionne mais au détriment du peuple, des générations futures en compromettant la survie de l’humanité sur sa planète (croissance infinie sale engendrant pollution de l’eau de l’air et de la terre et consommation outrancière des ressources planétaires conduisant à la destruction de la nature et de la biodiversité).

    • Précision : Je parle de l’Etat français pro-nucléaire. Pas du peuple français (anti-nucléaire en majorité).

    • Pas d’assurance en cas d’accident nucléaire : c’est de la discrimination par rapport aux autres sources d’énergie.
      Les français veulent arrêter de jouer à la roulette-russe (d’autant que c’est à eux de payer la balle, le révolver, l’enterrement et que personne n’a demandé leur consentement). Etant donné que c’est un jeu débile et qu’on paye et qu’on nous oblige à y jouer alors qu’on ne veut pas, un référendum sur le nucléaire est urgentisssime avant que ça nous pète à la gueule. Et quand bien même ça s’arrêtera, on continuera à payer encore longtemps et d’autant plus qu’on attendra longtemps (par conséquent, le plus tôt est le mieux).

    • Aucun consensus sur le nucléaire.

  • Chauffez-vous au bois bien polluant: les politiques n’ont pas trouvés comment vous taxer(pour le moment)

  • Les commentaires sont fermés.

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