État Macron : panique, désolation mais taxes à gogo

C'est en refusant de réformer le pays en profondeur que Macron et son gouvernement attisent le populisme le plus dangereux...
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État Macron : panique, désolation mais taxes à gogo

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 16 novembre 2018
- A +

Oui, décidément, il n’est pas facile de contenter tout le monde, et les Français, ce peuple de « Gaulois réfractaires« , ne semblent guère se satisfaire des bricolages de plus en plus improbables et improvisés de leur président. Emmanuel Macron semble le découvrir à ses dépens mais, de façon inquiétante, il n’esquisse aucune solution pour sortir de cette crise.

Alors que choisissant courageusement d’ajouter des problèmes de diplomatie et de bonne entente avec ses alliés en se payant la tête du président américain (ce qui lui aura valu une volée de gifles médiatiques particulièrement claquantes en retour), le président Macron patauge donc dans une popularité qu’on peut raisonnablement qualifier de catastrophique.

Il faut admettre que, péniblement élu sur la promesse d’une réforme en profondeur de la France, il n’a en 18 mois pas réussi à montrer qu’il était effectivement capable d’en mener le début d’une ; ses deux tentatives sur la SNCF et le droit du travail se sont soldées par des grèves extrêmement coûteuses pour un résultat quasi-nul pour la première, et par une usine à gaz juridique supplémentaire pour la seconde, ce dont le pays pouvait fort bien se passer.

Du reste, l’atonie complète de l’économie française (là où ses partenaires européens montrent un net mieux) illustre fort bien le peu de résultat des bidouillages marginaux entrepris.

A contrario, l’application systématique de la recette miracle de l’énarque Inspecteur des Finances, à savoir l’avalanche de taxes, aboutit exactement aux effets habituels : la pression fiscale augmentant, la situation économique se dégrade, à commencer par celle des plus pauvres et des plus exposés aux aléas économiques.

Dès lors, la grogne actuelle des Gilets Jaunes prend une ampleur suffisante pour paniquer le gouvernement : non affiliée à des syndicats (largement à la ramasse et globalement contre ce mouvement qu’ils ne peuvent contrôler), résolument apolitique, elle semble difficile à canaliser et impossible à analyser pour des élites absolument certaines de leur bon droit et rigoureusement incapables de comprendre les mécanismes économiques en jeu.

Dès lors, la tactique actuelle déployée par les gouvernants n’arrange absolument pas la situation.

Tout, en fait, indique une gestion catastrophique de cette crise, depuis Macron donneur de leçon, en parfaite contradiction avec le Macron de 2016 qui se voulait défenseur du diesel et distribuant maintenant aux Français une parole creuse leur conseillant l’abandon du diesel depuis un porte-avion nucléaire dont les avions crament huit tonnes de kérosène à l’heure, jusqu’à un Premier ministre assumant crânement son obstination taxatoire malgré l’écrasante évidence que les taxes n’ont rien à voir avec l’écologie et tout avec des soucis de trésorerie.

Pire : au lieu d’entamer une vraie réforme de fond de l’État français, ces coupes claires indispensables à sa survie et au retour de la croissance, le gouvernement choisit les menaces. Exercice dangereux d’autant que les Français se souviennent de l’impunité totale des éternels gréviculteurs du rail, de l’aérien ou de tant d’autres entreprises et administrations nationales qui bloquent régulièrement le pays sans en subir les conséquences, notamment juridiques.

Dans le même temps, l’actualité est parsemée de ces dépenses fastueuses avec lesquelles ces mêmes gouvernants semblent parfaitement à l’aise. La récente hausse de rémunérations des cabinétards de Griveaux ou de Schiappa ne pourra jamais trouver la moindre grâce auprès d’un peuple pour lequel un salaire de 5000 euros mensuel représente souvent plus qu’un doublement de son train de vie : alors que la modestie et l’humilité devraient primer au sein de ce gouvernement qui entend taxer tant et plus son peuple, l’affichage de ces émoluments confortables apparaît comme un camouflet que beaucoup ne pourront pas laisser passer sans rien faire.

Quant à la réponse politique effective face aux grognements de plus en plus audibles, elle est tout simplement consternante : les taxes rendant les carburants inabordables, distribuons des aides pour les acquérir ; les voitures diesel étant maintenant pourchassées par tout ce que le pays compte d’écologistes affichés, rendons-les moins cher en distribuant des aides !

L’absurdité évidente de cette nouvelle pompe fiscale Shadok s’explique en réalité fort bien lorsqu’on note que ces aides, ces chèques et ces promesses n’engagent guère le gouvernement et ne le font que dans un avenir éloigné de la grogne immédiate. En revanche, les taxes s’encaissent, elles, dès à présent.

Ce différentiel de trésorerie n’est absolument pas innocent si l’on se rappelle que l’État, depuis quelques jours, vit totalement à crédit : malgré cette ponction fiscale insupportable, malgré plus de 1000 milliards d’euros de prélèvements tous azimuts, l’État français n’arrive pas à boucler son budget annuel.

Dans ce contexte, il n’existe aucune latitude concernant les taxes : elles doivent absolument continuer à tomber pour que la machine étatique ne s’arrête pas. Dans ce contexte, les promesses de chèques et d’aides ressemblent à un énième air de pipeau.

Malheureusement, le principal souci de ce genre de manœuvres ridicules, c’est qu’il n’y a pas de plan B.

Pour nos brillantes élites, il ne semble y avoir aucune alternative à l’augmentation de la pression fiscale. Et alors que les caisses sont effectivement vides, que la faillite rôde, la grogne du peuple semble incompréhensible pour notre petit Inspecteur des Finances : par Jupiter, il faudra bien trouver de l’argent ! Diminuer les dépenses ? Mais, parbleu, vous n’y pensez pas !

En pratique, Macron n’est plus dans l’action mais dans la réaction et cette réaction n’est plus qu’épidermique, émotionnelle et marquée par le désir de limiter la gêne sans en comprendre les mécanismes. Le voilà ainsi parti à expliquer, théoriser et analyser la grogne qui monte sans comprendre qu’il n’y a aucune pédagogie possible lorsque l’exemple affiché est en décalage complet et permanent avec ceux dont la colère monte.

Par exemple, on veut soi-disant lutter contre le réchauffement en tabassant les automobilistes de taxes, mais ceux qui proposent de le faire ne payent pas leurs transports. Du reste, combien de journaliste à la Quatremer, combien de politiciens continuent obstinément de rouler en voiture tant qu’ils le peuvent mais conspuent ceux qui désirent en faire autant en ayant l’impudence de l’afficher ainsi ? Combien de nos ministres se déplacent en voiture et en avion plutôt qu’en vélo ? Combien payent directement ses factures ?

Difficile, dans ces conditions, d’expliquer aux autres qu’ils doivent se serrer la ceinture.

Malheureusement, c’est en refusant de comprendre la colère populaire, c’est en s’obstinant à ne pas réformer le pays en profondeur, c’est en croyant qu’aucune coupe claire n’est possible que Macron, son gouvernement et la classe jacassante attisent le ras-le-bol d’où rien de calme et réfléchi ne pourra jamais sortir.

Ce pays est foutu.


—-
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  • probleme facile a résoudre:( en apparence)
    comment baisser les prélèvements sans toucher a la redistribution.
    vous avez 3 h
    ;))

    • Supprimer les ministères et autres organisations inutiles, tels que la Culture, les Sports, ou les télévisions publiques. La France n’a pas attendu un ministère de la Culture pour en avoir une.

      Retirer les subventions aux organisations syndicales, organismes de presse, qui aura le double effet kiss-cool de mettre de l’ordre dans leurs domaine en y chassant les médiocres et les profiteurs.

      En a peine cinq minutes de réflexion, voilà déjà quelques exemples qui tombent sous le bon sens, et n’impactent en rien la « redistribution » (à moins que vous ne puissiez justifier qu’avoir cinq chaînes de télévision publiques permet aux pauvres de se loger et de se nourrir).

      Quand on cherche, on trouve. Et quand on trouve, on applique. Malheureusement, cela demande une vertu appelée « sens des responsabilités », si peu présente chez nos politiciens de carrière déconnectés de la réalité.

      • pardon Charles, deux vertus au moins sont nécessaires: outre le sens des responsabilités il faut du sens commun. Quelque chose qui se trouve souvent sous vos pieds, pour peu que vous ne planiez pas tel le technocrate élevé hors-sol issu de nos chères grandes écoles.
        Et là, on risque de se taper la tête contre les murs encore un moment, jusqu’à ce que le plafond nous tombe sur la tête. Cela pourrait arriver bientôt d’ailleurs, vu l’état de panique d’une part, de colère d’autre part, et l’état des finances pour gérer la transition sans faire de vagues (il parait que cela fait aussi parti du cahier des charges).

      • bravo 17/20
        la bonne question va rester
        « que faire de tous les inutiles qui seront désormais sans ressources »?

      • @charles P
        L Etat depense 17 % de plus que ces recettes, le budget du ministere de la culture c est de memoire 2 %. Et encore, la dedans vous devez avoir le personnels des musées ou la refection des monuments (on va quand meme pas laisser ceux ci s effondrer)

        Autrement dit, une vrai reduction des depenses devra forcement se traduire par des mesures desagreables pour VOUS. Tant que les francais penseront qu on peut s en sortir en serrant la ceinture du voisin (ou en faisant payer plus d impots ou voisin) on s en sortira pas

      • Bravo, à quelques détails près : les aides à la presse, 80 milliards €, aux syndicats, moins de 100 millions. Migrants : soigneusement dispersées, fourchette entre 2 et 70 milliards. Les partis politiques : 61 milliards.
        Cerise sur le gâteau : la vertueuse transition énergétique, 6 milliards par an avec engagement total de 121 milliards (qui seront évidemment doublés lors de leur réalisation).

      • « En a peine cinq minutes de réflexion »

        C’est mieux que rien mais en prolongeant la réflexion on s’aperçoit que cela ne va pas très loin.
        Soit les sommes en jeu sont modestes (Culture, sports, télé), soit les « victimes » à juste titre désignées (syndicats, presse) sauront foutre un bordel innommable contre lequel on n’osera pas mobiliser la force publique (comme on le voit déjà avec les clowns canari).
        Et bien sûr une partie des sommes économisées sera effacée par le surcroît de redistribution qui en résultera (chômage des évincés).
        Apparemment M. Macron comprend bien la situation et l’a fait savoir (le pognon de dingue, la jalousie des gaulois, la nécessaire modération fiscale envers les « riches » …)
        Et je pense qu’il est bien placé pour comprendre que dans l’Etat (Macron) il y a un Etat pérenne plus fort qui siège à Bercy et dont il ne fait pas ce qu’il veut, ce qui oblige à une prudente progressivité dans l’action.
        S’il faisait brutalement ce qu’il doit faire comme il en a envie: briser la redistribution, non seulement sa cote de popularité approcherait zero (à mon avis il s’en fiche) mais la révolte serait sanglante. A qui la faute? à 45 ans de lâcheté de ses prédécesseurs qui ont avachi une large majorité de la population droguée à la manne céleste.

    • Facile car la liste est depuis longtemps établie par Ifrap qui permettrait d’économiser 100 milliards par AN sur le gaspillage insensé de l’état, et qui distribue des salaires élevés et des avantages aux copains!

    • en complément de Charles, j’ajoute : supprimer tous les comités théodules (évalué par cetains à 6 milliards d’€/an)

    • On peut sortir de l’euro et faire tourner la planche à billet par exemple. Moins de prélèvements, pas de baisse de salaires, pensions, aides, youpi! En numéraire bien sûr…

    • Heu… Est-ce que la vente d’organes de capitalistes compte pour un prélèvement?

      Sinon on pourrait aussi envahir l’Allemagne et réduire sa population en esclavage pour faire bosser des gens compétents à notre place?

      Vous voyez, avec un peu d’imagination, le socialisme finit toujours par fonctionner…

      • je propose l’invasion du venezuela depuis la guyanne en libérateurs… ce qui donner la possibilité
        a nos militaires de gagner quelques médailles et de faire main passe sur les champs pétrolifères, ce qui nous permettra de péter dans la soie

      • C’est exactement ce qui est en train de NOUS arriver, mais pas de la part de voisins européens…

    • diviser par deux le nombre de parlementaires et réduire leurs salaires et couper le robinet des avantages…supprimer le sénat, virer un paquet de décisionnaires des mairies, préfectures ..instaurer le mérite dans la fonction publique …opter pour un égalitarisme sur tous les sujets enter privé et public….facile et y’en a plein d’autres.

  • On y revient :
    Budget du Royaume de France 1788 :
    Recettes : 503 millions de livres ;
    Dépenses : 620 millions de livres (dont la moitié allouée à la dette)
    117 millions de livres de déficit, qui suit des récoltes en berne. Depuis le début de l’année le roi souhaite augmenter encore la pression fiscale sur les seuls qui la subissent déjà.
    Les sujets du royaume ne mangeaient pas à leur faim et en mourraient.
    Là, l’augmentation du prix du carburant, dûe aux taxes, va fragiliser certaines personnes déjà en délicatesse budgétaire et dégrader leur condition de vie déjà précaire.

    J’ai bien aimé quand Castaner a rappelé qu’une manifestation devait être déclarée en Préfecture, pour qu’elle soit autorisée, donc qu’elle peut être aussi interdite.
    C’est fou ça ! La marche vers la Bastille n’était certainement pas déclarée. Si les manants avaient déclaré leurs intentions, ils auraient été empêchés ! Des troupes auraient pu être mises en plance aux bons endroits. Saperlotte !

    • l truc c’est que louis XVI n’a pas trouve les moyens de réduire le train de la noblesse (les élus) et encore moins de l’église (le paritarisme et les fonctionnaires)

      d’ou la catastrophe

      • … et si on ne réduit pas le train, la réduction vient côté tête…

      • @claude henry de chasne
        Bonsoir,
        Il n’a pu trouver comment « économiser » (dépenser moins) et du coup il a voulu les trouver ailleurs.
        Son buget royal était en déficit de 18,87%. (117 millions de livres / 620 millions).
        En dessin, on dit que la tête représente un septième du corps. 100 divisés par sept donnent 14,28. Le raccourcissement n’est même pas équitable à son déficit. Même en « dépassant » un peu, en ne comptant qu’un sixième du corps, on arrive à environ 16,7.

        • oui , conclusion la dette c’est très bien tant qu’on peut la refiler au suivant.; mais le jour ou elle devient insupportable au peuple par l’accroissement des taxes .. on en perd la tète droit dans ses bottes

  • Le problème est que les dépenses voulues par Emmanuel Macron sont censées sauver la planète (ex. : transition énergétique) alors qu’en fait elles ruinent le pays. La planète n’a rien demandé à M. Macron, mais nous aimerions avoir un peu moins de chômeurs.

    • d’autant que 86 millions d’écologistes français n’impacteraient meme pas 1% des émissions mondiales.. et qu’en hiver les rus d paris seraient polluées par les émissions anglaises ou belges

    • nous aimerions surtout profiter de l’argent gagné à la sueur de notre front, pas le redistribuer à des étrangers ou des profiteurs

  • Pour appuyer le mouvement de raz le boubou que pensez vous de la journée sans achat?
    pas de moyen de coercition ; pas de boucan mais efficacité garantie

  • Toujours aussi convaincant Mr H16 !!

  • merci h16 pour cet excellent article, c’est excellent, le problème se résume finalement en une phrase:
    énarque Inspecteur des Finances
    Que peut on attendre de gens qui ont reçu une telle formation…
    coincés entre Marx et Machiavel entre Malveillance et Mépris…

  • Pourquoi la très riche Californie fait si peur à Macron. L’escrologie étatique coince. Est -elle criminelle? La très écologique Californie qui croise le fer avec Trump a perdu la partie. L’incroyable catastrophe de plus 5700 départs de feu de sécheresse enregistrés est la conséquence directe du consensus concernant le CO2 assez détruit par 74 prix Nobel, mais soutenu par des politicards qui en abusent. Ces incendies prévisibles, même par temps froid, ne sont plus maitrisables faute de moyens appropriés, bien qu’ils ne soient pas les premiers !. Allons-nous gérer la forêt des Landes comme ça ? C’est bien le résultat de la politique citée en exemple pour sa protection de la moindre broussaille sauvage martyre du glyphosate. A méditer avec la constatation de l’échec navrant mais total de la ruineuse transition énergétique allemande…

  • J’aime toujours lire les articles de H16.
    Une petite nuance cette fois par rapport aux US vs Macron : Les US n’ont semble-t-il jamais fait autant d’espionnage économique en France voire Europe que depuis que Trump est aux commandes. Face à cette ingérence à tous niveaux, il serait peut-être intéressant de réduire les financements à l’Otan et les armes américaines pour ce concentrer sur une vraie capacité de défense Européenne ?

    • Il est très difficile de savoir, question espionnage économique, si les uns en font plus ou si les autres en dénoncent plus. Ca ne me paraît rien avoir à voir avec la question de savoir si la France doit utiliser l’Europe pour conforter sa position de marchand d’armes. A mon avis, pour les armes comme pour le reste, si on n’est pas compétitif (cf. le Rafale trop cher et ne répondant pas à un marché), les gesticulations politiciennes sont bien futiles…

    • Jusqu’à preuve du contraire, c’était au temps d’Obama que la NSA écoutait Merkel et Sarkozy jusque dans les chiottes. Mais lui, c’était un black, diplômé du Harvard, donc un mec cool, on pouvait lui passer ça…
      Faudrait arrêter de tout mettre sur le dos de Trump avant même d’avoir le début du commencement d’une preuve.
      L’espionnage économique a toujours existé, même entre pays amis, il y a des scandales qui sortent régulièrement dans la presse, et on peut se douter que ce n’est que la partie visible de l’iceberg.
      Macron est un millennial inculte et immature qui se prend pour qui il ne l’est pas, alors Trump se fait un plaisir de le mettre à sa place. Comme il n’est pas du sérail, ça ne le gêne pas du tout. Et c’est pour ça que la presse française ne l’aime pas. Ni la presse mainstream US, d’ailleurs 🙂

  • Pour espérer regagner un peu de popularité, Macron entend s’opposer frontalement à Trump que la propagande de nos médias rend antipathique aux Français. Je pense que c’est jouer avec le feu, surtout si les Américains qui ont voté Trump croient que les position du président sont partagés par nos compatriotes.

  • on peut parler aussi du scandale des DBE, qui permet entre aux greffes (privés) d’encaisser des sous pour que les actionnaires montrent leur cou…
    https://www.infogreffe.fr/rbe

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