Francis Richard sur France 2 : l’État-Providence est une machine à fabriquer des pauvres

Invité sur le plateau de France 2 pour parler de l’État-Providence, Francis Richard s’est vu présenté comme un « riche exilé fiscal » ce qui a coupé court à toute argumentation. Retour sur une émission et sur les clichés français.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
http://www.francisrichard.net/2018/04/invite-de-questions-directes-sur-france-2.html

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Francis Richard sur France 2 : l’État-Providence est une machine à fabriquer des pauvres

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 23 avril 2018
- A +

Par Francis Richard.

Mercredi dernier, 18 avril 2018, à 22h30, j’étais invité à l’émission Questions directes, animée par Julian Bugier. Je dois cette invitation à un article publié sur mon blog le 11 octobre 2014 : « Confession d’un riche appauvri ».

Cet article était ma contribution à un concours organisé par l’Institut Molinari à l’occasion de la 4e édition de son Université d’automne en économie autrichienne, concours dont le thème était La pauvreté (en participant j’avais précisé que je ne souhaitais pas remporter ce concours, qui devait récompenser une jeune plume plutôt que la mienne).

Cet article a été reproduit par Contrepoints deux jours après que je l’ai publié sur mon blog. Et ses effets se font donc sentir encore aujourd’hui… Car une journaliste de Maximal Productions, après l’avoir lu, a souhaité me rencontrer dans le cadre d’une nouvelle émission hebdomadaire, Questions directes, que France 2 était en train de créer pour traiter de sujets de société.

Submergé par mon travail je n’ai pas répondu à ce message qui m’avait été adressé, via le contact de mon blog, le 23 février 2018. Mais cette journaliste n’est pas du genre à se laisser décourager. Alors elle a pris contact avec Jean-Philippe Delsol, qui me connaît et qui, au cours d’une conversation téléphonique, m’a demandé de participer à cette émission à ses côtés.

Devant tant d’insistance j’ai donc d’abord accepté de m’entretenir avec cette journaliste sur le sujet de l’émission qui était : Limite de l’État-providence et des aides sociales, puis de participer à l’émission.

En effet m’exprimer en public n’est pas mon fort : je suis bien meilleur à l’écrit qu’à l’oral. Sans doute parce que j’ai horreur de dire des bêtises et que l’écrit me permet de bien mieux peser les mots…

L’émission devait avoir lieu le 4 avril 2018, mais elle a été repoussée, à cause des grèves, au 11 avril 2018 dans un premier temps, repoussée encore au 18 avril 2018, dans un deuxième, pour une question de thématique inadéquate, tombant malencontreusement ce jour-là en début de soirée.

Ce n’est que le jour même de l’émission que j’ai appris quels étaient les invités du plateau :

  • de mon côté, à ma gauche, il y avait, sans surprise, Jean-Philippe Delsol, puis Éric Brunet, enfin Robin Rivaton,
  • de l’autre côté, de gauche à droite : Jean-Marc Mormeck, Isabelle Maurer, Olivier Besancenot (remplacé tout à droite par Michel après une demi-heure), Monique Pinçon Charlot.

Enfin ce n’est que sur place que j’ai appris que le thème était devenu : Inégalités : qui sont vraiment les privilégiés ?

À un moment de l’émission, dernière surprise, et de taille, Julian Bugier m’a présenté comme un « riche exilé fiscal », qui plus est en Suisse : bref le méchant Français qui n’a aucune reconnaissance pour tout ce que la France a fait pour lui…

Riche, je le suis peut-être, quoique avec modération ; exilé, certainement ; exilé fiscal, pas du tout : comme des centaines de milliers de Français j’ai pris la route de l’exil parce que je ne me sentais plus bien en France (voir mon article sur Les Français exilés publié dans Libres ! et reproduit dans Contrepoints du 29 décembre 2014).

De par ma formation – je suis ingénieur diplômé de l’École Polytechnique de Lausanne -, la Suisse ne pouvait m’être qu’une terre d’accueil selon mon cœur et ma raison.

Tout cela je l’ai dit à la journaliste qui m’a interviewé au téléphone par deux fois. Et je l’ai répété à une autre journaliste venue m’interviewer chez moi à Lausanne. Peine perdue, semble-t-il…

On s’est beaucoup intéressé à ma petite personne au début de l’émission – c’était trop d’honneur – et j’ai dû, revers de la médaille, me défendre contre des attaques infondées. Après l’émission, au moment de se quitter, Jean-Philippe Delsol s’est excusé de m’avoir attiré dans ce traquenard : il est évident que je ne suis pas près de renouveler l’expérience.

De l’État-Providence aux inégalités

Je le suis d’autant moins qu’il n’a pas été beaucoup question du sujet initial, qui était évidemment moins sexy que celui adopté finalement : inégalités est aujourd’hui un mot-clé incontournable.

Déstabilisé par tous ces changements, je n’ai pas pu, ou pas su, développer ce pourquoi j’avais accepté de venir.

S’il m’avait été donné l’occasion de le faire, j’aurais en effet expliqué pourquoi, quel que soit le nom qu’on lui donne, État-providence, redistribution ou prétendue solidarité nationale, ce système de prédation (et de corruption) est une machine à fabriquer des pauvres, à appauvrir tout le monde, et que cela n’est ni moral, ni efficace.

Quand Brice Teinturier a donné les résultats du sondage réalisé par Ipsos pour l’émission, j’ai compris que je n’aurais de toute façon pas été entendu, a fortiori avec l’étiquette qu’on voulait me coller de riche exilé fiscal, que je crois avoir tout de même réussi à décoller.

D’après ce sondage, en effet, les Français pensent majoritairement que leur système social fonctionne bien. S’ils regrettent, à une faible majorité, qu’il évolue vers trop d’assistanat, ils désignent des coupables : les riches ne participent pas suffisamment à la solidarité nationale. Enfin ils sont choqués par l’exil fiscal (dû pourtant à une fiscalité confiscatoire).

C’est cette mentalité des Français qui me chagrine (et le mot est faible) : tant qu’ils n’auront pas compris que c’est leur modèle social qui est le problème, et non pas les inégalités qu’ils trouvent excessives, ils continueront de régresser et de s’appauvrir, de poursuivre leur route vers un avenir aussi radieux que celui que connaît la Grèce aujourd’hui…

Sur le web

Voir les commentaires (41)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (41)
  • nous vivons dans un ÉTAT qui sudventionne à tout va…idée que les gens prennent le vėlo pour aller bosser, hop !!!une sudvention… dans les transports publics tout est sudventionné sans exception…ils veulent là concurrence à la SNCF..OK…mais fini les sudventions. ..que l’on paye le vrai prix…l’on prend d’une poche pour donner à une autre poche….quand vous avez une idée,la 1ére pensée,c’est de trouver une sudvention…
    ils veulent taxer les Camions par une taxe pour circuler sur les routes ce n’est pas l’es entreprises qui vont payer en bout d’e chaîne c’est le consommateur indirectement ce sera une nouvelle taxe…quand ont parle de là dette de la SNCF…on oublie vite pour les infrastructure TGV que les RÉGIONS et DÉPARTEMENTS PARTICIPENT et cela n’est comptabilisé dans la DETTE. ..ce sont des millions d’euros…a force de ponctionner les gens ..le bénévolat va disparaitre (CSG des retraité. dons..)si vous avez un peu d’argent L’ÉTAT vous appauvri lentement mais sûrement et pendant ce temps L’ÉTAT est incapable de gérer des finances sauf les siennes ne s’oublie pour vivre dans l’opulence. ….quand une SOCIÉTÉ à recours aux sudventions. .pour le travail..ect. …
    il n’y pas d’autre ‘issue que la faillite …

    • @Lou 17
      La seule explication que je trouve à un texte aussi difficile à lire est qu’il est dicté à une machine qui ne sait pas le transcrire correctement. La technique n’étant pas au point, pourriez-vous relire votre commentaire et le corrigez avant de l’envoyer? Merci par avance.

  • Il est très bien notre système social Français, il est formateur.
    Une fois que vous avez répondu aux services sociaux en leur renvoyant les renseignements demandés que vous êtes allés collecter auprès des différents services de l’état, vous acquérez de fait une compétence d’agent administratif de la fonction publique.
    Quand 6 mois plus tard il faut tout recommencer parce qu’une variation de 2 chiffres après la virgule nécessite de réexaminer votre dossier, vous acquérez de l’expérience.
    Et quand vous réussissez à franchir tous ces barrages, répondez aux plus administratives de leurs sollicitations et que vous le faîtes sans l’aide de l’assistance sociale, vous avez alors là l’âme d’un gestionnaire d’entreprise.
    Alors moi je dis qu’elle est un peu facile cette critique de notre système social Français, envié de tous mais copié d’aucun.

  • Francis Richard aurait du simplement dévoiler les salaires mirobolents plus avantages des stars de la chaine publique comme Ernotte, Lucet, Lapix, Pujadas, Delahouse, Drucker. Puis il aurait du ajoutter que 50 milliards de dette de la SNCF c’ est pas son affaire, pas plus que le financement opaque des syndicats ETC ETC

    • J’ai lu quelque part 25.000 euros par mois pour Elise Lucet

      • Oui, les gauchistes évitent soigneusement de répandre combien ils gagnent pour faire de la propagande marxiste! Mélenchon a été obligé par la loi de révéler son patrimoine!

  • Intéressant: ce sinistre traquenard illustre bien comment la presse au pouvoir s’y prend pour étouffer la voix de la raison.

    • En offrant de la visibilité à une offre politique différente, c’était au contraire une occasion à saisir…
      Hélas, l’intervenant l’a reconnu lui même : il est meilleur à l’écrit qu’à l’oral.
      Par ailleurs, vouloir rejouer le match après coup en venant faire son calimero n’est pas du meilleur effet…

      • Auriez-vous une vocation refoulée à hanter les plateaux télé français ? Normalement, l’objet d’un débat est de permettre aux différentes positions d’être le mieux exposées possible sans dénaturation, sauf en France…

        • Eh bien pour le coup c’est manifestement raté. Vous auriez voulu qu’on se contente de lui cirer les pompes ? C’est pas trop le style de ce genre d’emissions. Le monsieur n’a pas su profiter de son 1/4 h de célébrité. Alors venir crier au scandale, ca sent un peu la parano.

  • Article relativement pauvre compte tenu du titre. Je m’attendais à une analyse plus poussée sur l’impact de l’Etat providence et sur les mécanismes de création de trappes à pauvreté comme disait Friedman.

  • Avec Eric Brunet de votre côté vousne pouviez partir que perdant.
    Le souci ne vient pas des autres. Il vient de vous. Il m’est arrivé plusieurs fois dans ces émissions d’entendre s’exprimer des « libéraux ». Leur discours est parfois si caricatural qu’il en devient inaudible. Un tel va parler des impôts comme d’une grande entreprise de spoliation… Un autre, plutôt aisé, regrettera de devoir participer à la solidarité nationale tout en réclamant l’universalité des allocations familiales.
    Le liberalisme souffre en France de très mauvais avocat. N’est pas Madelin ou Koenig qui veut !

    • En terme de de discours caricatural, on peut considérer votre avis comme celui d’un expert…

    • A ce point de prélèvement c’est pire que la mafia, car elle au moins a de l’honneur et fournit les prestations promises. Pas l’état français. C’est vous qui caricaturez les libéraux en les accusant comme vous le faites d’exagération et d’hypocrisie. C’est la gauche qui est hypocrite et démagogue, en promettant d’améliorer le sort du peuple, alors qu’en fait elle le réduit au chômage et la pauvreté.

      • Discours entendus pourtant. Par ailleurs vous faites un contre-sens en opposant gauche et libéralisme.

        • La gauche n’a été libérale que socialement et il y a fort longtemps. elle prie un temps la défense de la liberté individuelle (là encore en excluant le domaine économique) et là aussi ce n’ai plus le cas depuis bien longtemps. La gauche n’est plus qu’une sorte de conservatisme dépravé répugnant.

    • Koenig libéral, on aura vraiment tout lu.

    • Emmettre la plus modeste idée libérale en France est concidéré comme un crime. Il est impossible de s’exprimer en tant que libérale et d’être « caricaturale » le libéralisme ça n’est pas n’importe quoi et ça n’est certainement pas faire le tapin pour faire plaisir aux marxistes effarouchés. Donc tant mieux si ça choque le bobo gauchiste et le prolo stalinien, ça prouve qu’on est dans le vrai.

  • Cela fournit une parfaite idée de France 2 et de ses méthodes. Avec ARTE, c’est à qui sera la plus gauchiste. La bêtise effroyable de ces journalistes n’est que le reflet de celle des français. On comprend pourquoi nous avons le record des pays avancés en termes de chômage et pauvreté! Comme tout pays communiste!

  • Sans être riche, en France on me fait les poches en me disant merci. Si j’étais riche, il est évident qu’on m’en prendrait encore plus. Alors à moins d’être stupide pourquoi resterais- je dans ce Pays.?

  • Je ne regarde pas les émissions politiques à la télé qui me sont insupportables du fait de leur manque d’objectivité. Je n’ai donc pas vu l’émission.
    Je ne suis pas pour dire aux pauvres « Démerdez-vous ! » mais pas non plus pour toutes les mesures sociales cumulatives. L’Etat pourrait dégager beaucoup de moyens en supprimant tous les organismes de distribution et d’accompagnement (Allocation familiales, RSA, Pôle Emploi, APL, chèque énergie, CMU, etc.) pour verser un complément mensuel unique (un impôt négatif) aux foyers fiscaux, actifs ou non, dont les revenus seraient inférieurs à un seuil déterminé annuellement en fonction de la situation économique du pays et du nombre de bénéficiaires).

  • J’ai regardé une partie de l’émission et je comprends votre déception. Plusieurs questions me sont venues à l’esprit :
    – Peut-on encore inviter Besancenot à une émission télé ? Quel % de la population représente-t-il ? Et pourquoi était-il le seul politicien ? Comment peut-il parler de misère alors que sa femme fait partie de ce 10% des plus riches ?
    – On fait débattre d’un côté des professionnels et vous-même, de l’autre des gens qui refusent de parler de chiffres (avec une invitée qui le revendique). On a du coup d’un côté les méchants pro-riches et sans coeur qui parlent de chiffres et de l’autre la misère humaine qui semble (selon France 2) prouver que les riches ne contribuent pas assez.
    – Enfin, j’ai vraiment eu l’impression que ce n’était pas un débat, mais un tribunal à l’encontre des riches. Je n’ai pas vu l’ombre d’un débat du fait du choix des invités

  • Je suis étonnée par les commentaires de l’article de Mr Richard ! Hors sujet. Monsieur Richard nous raconte comment il s’est fait piéger par les journalistes en l’occurrence ceux de France2. Qu’il se rassure il n’est pas le premier mais figure peut-être parmi les derniers. Ces méthodes (appâter l’interlocuteur par des propos rassurants, lui faire croire à un débat équilibré etc puis au dernier moment changer le titre, le thème, et enfoncer au maximum le bouc émissaire sans compter les coupures adéquates en sa défaveur lors de la diffusion etc ..) sont devenues non seulement pratiques courantes mais la règle. A part ceux qui ont quelque chose à vendre (politiques, écrivains, « commerçants » .. – un passage à la Télé ou un article de Presse est toujours un moyen de faire parler de leur produit) les candidats Kamikazes sont de plus en plus rares. D’où les propos « mensongers » pour obtenir la participation du profil type à descendre en flamme. Comme les candidats sont de plus en plus rares ( et sur d’autres sujets également), je les soupçonne même de faire revêtir l’Habit honni à de faux intervenants. Et! oui, il faut bien qu’il y ait débat ! Non ?

    • Ce cas doit servir d’exemple et obliger ceux qui ne sont pas dans la pensée unique à réfléchir aux moyenx d’agir dans ces situations
      Avoir une attitude extrêmement ferme : pour le coup du changement de thème à la dernière minute, au moment d’avoir la parole, ne pas répondre à la question posée mais expliquer aux téléspectateurs le traquenard intolérable qui vient d’avoir lieu, puis se lever et partir.
      Point.
      Arrêtons d’être naïf car eux sont expert en manipulation.

  •  » « riche exilé fiscal » qui plus est en Suisse. »
    « M. Bugier n’êtes-vous pas journaliste, un privilégié fiscal qui jouit d’une belle niche fiscale ? Bref un optimisateur, voire fraudeur fiscal ? »

  • Je pense aussi qu’il n’y a plus de débats politiques à la télé, mais des tribunaux de bien-pensants avec questions orientées. Seule l’audience compte ! Sauf peut-être Yves Calvi ? Et Zemmour – Naulleau ?

  • Quand oseront-ils aussi inviter de « riches gauchistes « parti respirer le bon air des montagnes Suisse, chanteurs , sportifs…?

  • Il est illusoire de vouloir faire changer d’opinion les français, le socialo-communisme est trop ancre, seul un effondrement total (faillite), permettra a certains de réfléchir, les autres diront on n’a pas encore été assez loin dans le communisme.

  • bonjour VIRGIN.. avec mes excuses ,j’apprend sur le tas..merci de vôtre remarque.. pour m’améliorer. ..

  • Le nombre d’interdits en France devient supérieur à ce qui pourrait-être autorisé provisoirement en attendant l’interdiction.

  • Merci à Francis pour tout.
    Pour ses articles.
    Et pour avoir tenté l’expérience TV.
    J’espère énormément que les articles sur CP vont se poursuivre.
    Merci Francis !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Depuis longtemps, circule l’idée de soumettre à l’impôt sur le revenu, non seulement les résidents français, comme c’est le cas actuellement, mais aussi les personnes de nationalité française vivant à l’étranger.

Un récent rapport d’information a été écrit sur ce sujet par la commission des Finances de l’Assemblée nationale. Sans avaliser un tel projet, cette commission préconise certaines mesures pouvant conduire à une taxation de certains revenus, et notamment, de plus-values pour les personnes quittant la France.

Un prétendu pac... Poursuivre la lecture

Par Alexandre Massaux.

Le gouvernement fédéral canadien vient de rendre obligatoire la vaccination pour voyager en train, en navire ou en avion à partir du 30 novembre. Les deux doses d’un vaccin reconnu seront nécessaires pour pouvoir voyager. Toute personne de plus de 12 ans est concernée par cette mesure.

Mais comme le rappelle Radio-Canada : cette obligation signifie que les Canadiens non-vaccinés ne pourront pas quitter le pays, mais elle concerne également les résidents étrangers. De plus, les tests PCR ne sont pas accepté... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Pascal Salin et Philippe Lacoude.

Première partie de la série ici Seconde partie de la série ici Troisième partie de la série ici Quatrième partie de la série ici Cinquième partie de la série ici Sixième partie de la série ici Septième partie de la série ici Huitième partie de la série ici

Comme nous l’avons vu précédemment, les impôts directs sur le capital (tels l’IGF, l’ISF, l’IFI ou les droits de succession) ne pourraient avoir un impact positif sur la croissance économique à long terme que dans la mesure où l’usage qui ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles