Vegan, écolo, gauchistes : la nouvelle religion des donneurs de leçons

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Vegan, écolo, gauchistes : la nouvelle religion des donneurs de leçons

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 juin 2018
- A +

Par Olivier Maurice.

Avant, il y a longtemps, c’était surtout durant le prêche de la messe dominicale que l’on avait droit à un sermon sensé remettre les brebis égarées dans le droit chemin.

Aujourd’hui, c’est tous les jours qu’on nous explique qu’il ne faut pas manger de viande, ne pas manger trop gras, top salé, trop sucré, qu’il faut trier ses déchets, ne pas rouler en diesel, craindre le nucléaire …

Il est vrai qu’aujourd’hui, plus trop de monde ne va à la messe le dimanche midi. Et pour cause, le grand Karl Marx l’a établi : la religion, c’est l’opium du Peuple. C’est l’outil avec lequel la bourgeoisie aliène les prolétaires. La religion est un instrument de coercition.

Une rapide discussion sur la religion avec un matérialiste éclairera le sujet : elle commencera toujours par des éléments rationnels affichant le manque de preuves de l’existence d’une ou de plusieurs divinités et se clôturera par cette démonstration définitive : si il y a un Dieu qui sait tout, voit tout, connait tout… alors l’histoire est déjà écrite et donc la liberté n’existe pas.

Comme il y a le reductio ad hitlerum, il y a le reducio ad blanquii : le ni Dieu ni maître qui conclut systématiquement et de façon définitive toute discussion sur le sujet : la liberté et le divin sont incompatibles.

En poussant un tout petit peu plus loin cette logique : ni Dieu ni maître signifie que la morale est forcément subjective, l’inverse voulant dire qu’il existerait un « constructeur » de la morale qui régirait nos vies : un Dieu ou un maître.

Mais alors pourquoi les descendants spirituels de Blanqui et de Marx, de Léo Ferré ou de Renaud, passent-ils leur vie à faire des leçons de morale aux autres et n’ont de cesse de vouloir imposer leurs préceptes à la Terre entière ?

Manger de la viande, c’est mal

Nous avons tous vu ces vidéos terribles prises dans des abattoirs et dénonçant les atteintes faites aux animaux : le spécisme, faire une distinction entre les êtres vivants, relèverait de la même déviance morale que porter un jugement de valeur sur les êtres humains en fonction de leur couleur de peau (racisme), leur sexe (machisme), leur orientation sexuelle, leur origine ethnique, etc… et donc tuer des animaux serait condamnable au même titre que tuer des êtres humains.

J’aurais tendance à penser que les vegans sont également féministes. Je me demande donc bien comment ils arrivent à concilier la virulente condamnation morale de la mort d’un bébé vache et la revendication du droit à éliminer les embryons humains non désirés. Sans inventer une nouvelle reductio ad foetum, il semblerait bien qu’avortement et véganisme soient incompatibles, pourtant je ne les ai pas vus tourner beaucoup de vidéos dans des centres de planning familial.

Je me demande aussi comment ils arrivent à faire une distinction entre les végétaux (comestibles) et les animaux (non comestibles) sans faire appel à quelque chose qui de près ou de loin ne serait pas du spécisme. Les deux ne sont-ils pas des êtres vivants ? D’ailleurs, on sait que les plantes voient, sentent, entendent, communiquent entre-elles…

Reste que l’élevage produirait des gaz à effet de serre. Or la simple application de la loi de Lavoisier me fait dire que le corps d’un animal étant en grande partie composé de composés carbonés, celui-ci n’est rien d’autre qu’un puits à carbone : en effet s’il n’existait pas sous forme de muscles et de tissus, ce carbone se retrouverait forcément ailleurs, très donc probablement dans l’atmosphère avant d’avoir été fixé par la photosynthèse des plantes que l’animal a mangées.

Le saucisson, les chips et la pâte à tartiner, c’est mal

Le corps humain est une merveilleuse machine qui sait elle-même fabriquer tout ce dont elle a besoin pour fonctionner, s’entretenir, se réparer quand nécessaire. Pas vraiment tout, car en plus de l’eau qui le compose aux deux tiers, l’organisme a besoin quotidiennement de graisse, de sel et de sucre.

Le péché serait dans l’excès. Sauf que manger trop gras, trop salé, trop sucré, c’est exactement comme manger 5 fruits et légumes par jour : ça ne veut absolument rien dire à part peut-être rassurer ceux qui arrivent à avaler 5 citrouilles chaque jour.

Alors le mal serait dans l’industriel qui utiliserait à foison des poisons malicieux, comme le fameux E330 (le jus de citron), les terrifiants E250 et 252 (le salpêtre, avec le sel le plus vieux conservateur utilisé au monde depuis plusieurs millénaires) ou qui transformerait le naturel en artificiel, sauf que cette distinction voudrait simplement dire que l’industrie arriverait à s’affranchir des lois de la nature, ce qui n’a aucun sens.

Au fait, juste pour remettre quelques chiffres en perceptive : l’obésité morbide en France, que les campagnes publicitaires ciblent de ces slogans, c’est 150 000 personnes. Son opposé, l’anorexie : 230 000, que l’on divise en 3 catégories : un tiers d’adolescents, deux tiers d’adultes pour lesquels la maladie est devenue chronique et le restera dans la grande majorité des cas, et un bon quatrième, voire cinquième tiers qui s’ajoute aux 230 000 : celui des victimes, mortes par suicide ou par épuisement et celui des proches.

Ne pas trier ses déchets, c’est mal

En dehors du fait que je n’ai toujours pas compris ce qu’était le tri sélectif, n’ayant jamais vu de tri qui ne soit pas sélectif, il semblerait que celui-ci permettrait de préserver les ressources naturelles et de faire barrière à la pollution.

Sauf que sur les 910 millions de tonnes de déchets produits par an en France, 23 millions sont des ordures ménagères dont à peine 20% est réellement recyclable. Le tri domestique ne concerne donc en fait que 0,5% des déchets produits à l’échelle du pays. Même pour un des éléments les plus facilement recyclable, l’aluminium, les emballages triés puis recyclés ne représentent que 5% de la consommation annuelle du métal. Quant aux bouteilles en verre, je n’ai toujours pas compris ce qu’il y avait d’économe en énergie à faire fondre les bouteilles pour en faire de nouvelles plutôt que de les laver et de les réutiliser.

En fait, le recyclage est avant tout une question industrielle et le tri ménager n’a qu’un impact infinitésimal sur la consommation de ressources naturelles et la pollution. Mettre votre canette dans la poubelle de la bonne couleur a quasiment comme seul effet celui de flatter votre ego de superhéros sauveur de la planète.

Le diesel, c’est mal

Avant c’était bien, maintenant c’est mal. Il faut dire que dans l’intervalle, on s’est rendu compte que la demande de gasoil ayant explosé, le prix hors taxe d’un litre de super a été rattrapé par celui du litre de gasoil qui n’était auparavant qu’un sous-produit du raffinage de pétrole.

On s’est aussi rendu compte que le diesel pouvait facilement passer du statut de carburant pour voiture à celui de carburant pour dépenses publiques. Mais il fallait bien trouver une bonne raison pour justifier l’augmentation des taxes et la hausse du prix du diesel.

Donc : le diesel, est devenu tout d’un coup plus toxique et plus taxé.

Le nucléaire, c’est mal

Mais quelle planète allons-nous laisser à nos enfants ? Voulons-nous vraiment une planète radioactive pour les générations futures ?

Bien sûr que non ! Et la meilleure solution pour éviter cela s’appelle la centrale nucléaire !

La fission nucléaire, comme toute réaction chimique suit le second principe de thermodynamique (ou principe de Carnot, énoncé en 1824). L’énergie extraite du combustible nucléaire fait que cette matière est bien plus inerte avant qu’après.

En fait, il suffirait de mélanger les « déchets nucléaires » dans les roches dont est extrait le combustible d’uranium et de tout remettre à sa place pour constater que le résultat est bien moins radioactif que n’était le gisement de minerai originel.

Remplacez une religion, elle revient au galop

L’esprit humain est fait de croyances et d’habitudes, pas de raison. C’est du moins l’avis de Charles S. Pierce. C’est une des théories qui fonde le pragmatisme et c’est aussi ce que de nombreuses études poussent à établir de façon empirique.

La raison a la fâcheuse tendance de suivre à la lettre la loi de Murphy : s’il a une chance, même parfaitement improbable que quelque chose puisse mal tourner, cela se produira forcement. Le raisonnement logique et structuré ne supporte que très mal le réel et ses imperfections, et devient rapidement hors sol dès que l’on veut vulgariser des idées qui paraissent bonnes en les simplifiant et en les généralisant.

C’est pour cela qu’il est absolument impératif de séparer la foi de la raison. Les deux ont leur utilité, mais surtout leurs règles et leurs pouvoirs respectifs.

S’il m’est facile en tant que catholique de me référer ici au schéma que Jean Paul II a décrit dans l’encyclique Fides et Ratio, cela me l’est d’autant plus que la séparation des pouvoirs et la liberté de pensée, la Lettre sur la Tolérance de John Locke, le premier amendement de la constitution US, l’article 10 de la DDHC de 1789 … toutes les idées libérales reposent sur cette pierre angulaire.

La morale laïque qui encombre les spots publicitaires et les magazines et qui vous dépeint le monde rempli d’œuvres diaboliques tentatrices qu’il faut fuir à tout prix, crée une mythologie qui nous pourrit la vie, nous détourne des vrais problèmes et des possibles solutions et est joyeusement instrumentalisée par toute une bande de gourous qui vivent grassement des peurs des gens au premier rang desquelles il y la peur des religions, surtout quand celles-ci proviennent de l’étranger et qu’elles nous sont inconnues.

Car c’est bien là que se pose la question de fond : y a-t’il plus à craindre d’une religion, avec un ordre et donc des responsables identifiables ou d’une pseudo-religion sans visage, sans responsable, sans contre-pouvoir et qui se faufile insidieusement dans la société pour imposer sa vision morale coercitive et en décliner foultitude de lois et de taxes ?

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  • jacques lemiere
    9 juin 2018 at 7 h 13 min

    oui….

  • Oui et une sale bande d’extrémistes ou de terroristes à leur manière. Vous pouvez également ajouter la sécurité routière et bien d’autres domaines encore.
    Hélas tous ces extrémistes ont aujourd’hui droit de citer auprès des Politiques, Administrations et Médias.
    Le « droit à l’erreur » ne doit pas tout excuser quand on met en péril toute l’économie d’un pays et que l’on massacre toute la population avec des prélèvement hors normes pour financer ce terrorisme intellectuel.

    • Edouard Bracame
      9 juin 2018 at 8 h 36 min

      Oh pour la sécurité routière… pas besoin d’être écolo ! Il suffit d’être un technocrate obtus (pléonasme ?)…

    • Ils ont droit de cité de même que les groupes de pression opposé ont droit de cité.

      Stop la victimisation, à vous entendre les lobbys de la viande (et j’en suis en tant que mangeur de viande), des chips, du diesel ou du nucléaire sont nulle part et n’arrivent à rien.

      Dommage, car quand on voit la dernière loi sur l’alimentation on sait quelle lobby gagnent.

      On dira tout ce qu’on voudra mais une chose est sûr : se victimiser alors qu’on est plus influents est amusant.

      • Le retournement de l’argument de la victimisation par ceux qui l’ont employé ad nauseam est spectaculaire.

  • Le nombre de raccourci et de clichés est assez impressionnant.
    Se tenir à 3 repas de viandes par semaine, c’est de la diététique, et perso j’ai jamais entendu un vegan me faire la morale sur ma consommation de viande.
    Le tri, c’est du bon sens, il ne vous empêche pas de réutiliser vos bouteilles.
    Je ne vois pas ce que la question du gauchisme vient faire la dedans, être de gauche et catholique n’est pas incompatible pour beaucoup y compris chez curés, et en matière de donneurs de leçons et de morale, nos anti gay et certains qui se disent libéraux et pensent détenir la vérité absolue sont légions.

    • @Tigrou666: Vous créez la notion de « véganisme modéré » par pur esprit de contradiction, n’est-ce-pas ?

      Quand un site « anti spéciste » réfléchi à changer le mode d’alimentation des prédateurs naturels, pensez vous que la première chose qui peut venir à l’esprit est « bon sens » ?

      http://www.cahiers-antispecistes.org/sur-le-droit-a-la-vie-des-predateurs/

      • Non, c’est une recommandation diététique tout ce qu’il y a de plus scientifique, après chacun fait comme il veut, vegan ou carnivore, qui fait la morale à qui ? Vous inventez un clivage qui n’est pas pour faire « droite » voilà tout.

        • On n’a manifestement pas la même conception du sens de « recommandation diététique scientifique »…

    • jacques lemiere
      9 juin 2018 at 15 h 18 min

      jamais entendu de vegan faire la leçon à quiconque? vraiment??
      trier ne relève pas du bon sens…ça demande une certaine quantité de temps donc trier afin de faire un truc , économiser ceci ou cela.. ça peut être intéressant selon les circonstances ( ça a un coté spéculatif sur les ressources d’ailleurs )ou pas…donc oui trier pour trier est absurde…

      • Je connais pas mal de gens qui mange pas de viande pour diverses raisons (n’aime pas le goût, n’aiment pas l’idée de manger des cadavres, un coté Brigitte Bardot, leur coté écolo, le prix).
        Jamais aucun d’eux ne m’a fait la morale, non, vous vous faîtes des film.
        Personne ne trie pour trier. c’est du bon sens car certaines choses sont recyclées, d’autres pas encore mais le seront certainement un jour, certaines nécessitent une dépollution (Piles, ampoules, huiles), certaines peuvent servir au compost.
        Enfin vous sortez d’où vous, en 2012 on a encore besoin de vous informer là dessus ?

        • Ils « n’aiment pas l’idée de manger des cadavres ». On imagine leurs réactions horrifiées si jamais on les mangeaient vivants…

          « Personne ne trie pour trier. » Pourtant, c’est cette évidence imparable que l’article vient de démontrer en quelques phrases. Le « tri sélectif » à domicile est une triple stupidité, par son adjectif d’abord, du fait de sa complète vacuité ensuite, et enfin par ses conséquences économiques, monumental gâchis d’argent public, et écologiques, du fait de la pollution démultipliée pour réaliser l’opération. Le tri sélectif est une manipulation de masse qui prêterait à un rire franc et massif si ce n’était pas un scandale quotidien, qui pousse l’ignominie jusqu’à servir de moyen de lavage de cerveau des enfants à l’école.

          Votre ego est tellement sur-dimensionné que vous ne pouvez admettre avoir été manipulé par la religion escrologiste.

          • Laissez moi rire votre ego, vous êtes tellement dogmatique et endoctriné. Quelle pollution engendre le tri par rapport au non-tri, expliquez ? Les centres de recyclages sont privés et ne peuvent fonctionner qu’à condition que l’usager fassent le tri, il en est de même des ferrailleurs, des centres de methanisation, le papier recycler ne coûte pas plus cher à produire. Et le traitement de l’eau vous pensez aussi qu’il faut tout balancer dans les rivières parce que ça coûte de l’argent public ? Avec de tels préceptes appliqués j’aimerai pas voir et sentir l’odeur de votre jardin.

        • jacques lemiere
          9 juin 2018 at 19 h 44 min

          https://www.francetvinfo.fr/societe/veganisme/lille-une-boucherie-vandalisee-par-des-militants-vegans_2757181.html

          l’intérêt du tri sélectif doit être démontré..
          par exemple par rapport à la mise en décharge ou à la combustion…et justement je ne suis jamais informé la dessus..je SAIS que recycler les métaux est valable sans avoir à faire le calcul , il y a des gens qui gagent leur vie en le faisant…
          ce sont des calculs à faire…
          trier pour trier est une absurdité… preuve en est qu’on peut toujours vous demander de trier… déchets verts?
          mais trier les déchets verts est forcement bon puisque trier pour trier n’est pas absurde…séparons les déchets selon leur degré d’hygrométrie, leur nature…et que je t’ajoute dix poubelles et 10 camions avec des bonhommes sur la route pour collecter 100 grammes…
          Nier que trier pour trier est absurde implique que plus de tri est toujours intéressant… je me demande m^me comment on peut dire ça…

          je suis désolé mais ça ne tient pas..donc en imaginant que votre langue a juste fourché…ou q ue vous avez parlé vite…vous semblez dire en creux…le tri tel qu’il est fait en france est bien conçu… ben voyons… c’est le seul trésor qui dort chez moi pour la collecte duquel on me demande chaque année de plus en plus d’argent…alors que le ferrailleur…lui…

          • Ça veut dire quoi trier pour trier ? Il y a un tri ou pas en fonction du coût et de la rentabilité du recyclage, mais quoiqu’il arrive le trie ne peut être rentable que si l’usager trie, et cela gratuitement. Si vous balancez tout dans le tout venant, jamais aucun déchet ne pourra être valorisé, pas besoin d’avoir fait des études pour comprendre ça.

            • jacques lemiere
              10 juin 2018 at 9 h 40 min

              euh..non. simplement non. d’ailleurs si vous triez c’est que vous avez une idée de l’usage possible à venir… sinon comment triez vous?

              et ce n’est pas moi qui affirme l’intérêt du tri que je ne rejette pas par principe non plus … je dis juste que affirmer des trucs comme « le recyclage est une bonne chose « , et on bourre la tète des gosses avec des idées ,est d’une insondable ineptie… et c’est VOTRE argumentaire qui glisse…
              moi je dis et je répété trier pour trier est absurde.
              J’ajouterais que toute nouvelle considération sur un déchet donné…
              ce que vous dites est inepte …
              je vous donne une poubelle est vous passez combien de temps à trier? comment? et pourquoi? si vous triez c’est que vous avez déjà une idée d’une réutilisation possible…c’est évident.. j’en ai assez de vos arguments ineptes ( démontrable!!) auxquels vous répondez par des du mépris tel pas besoin d’avoir d’Études pour ça…des études non… faites moins d’études et réfléchissez.

      • Paye ton fait divers. Ca arrive tous les jours dans votre patelin.

        • Quand les faits démentent l’idéologie, ce qui finit toujours par arriver, ils sont disqualifiés (fait divers). La sainte idéologie ne peut jamais être contredite, surtout pas par la maudite réalité.

          • Oui, vous trouverez toujours des fanatiques qui prennent une idée pour une religion, c’est aussi pour vous.

            • jacques lemiere
              10 juin 2018 at 9 h 52 min

              vous êtes curieux vous vous moquez des gens qui disent que les vegans donnent des leçons de morale , on vous apporte un exemple concret .. ce qui démontre que vous avez tort.
              Et il ne s’agit pas d’exception à la règle… le veganisme repose sur des considérations morales! donc les leçon de morales sont inévitables…ne pas faire souffrir un animal..ce qui est complètement stupide on fait toujours « souffrir » des animaux… si vous mangez des légumes…vous privez des animaux d’une source de nourriture…et vous les tuez tout autant… c’est l’histoire de la bonne personne qui ne tue pas le mulot de son jardin mais l’attrape et va la porter ailleurs…ou elle entrera en compétition avec d’autres mulots et mourra.

  • Il est écrit:
     » L’énergie extraite du combustible nucléaire fait que cette matière est bien plus inerte avant qu’après.  »
    Je ne suis pas sur que c’est ce que l’auteur a voulu dire, ou alors expliquez moi ?

    • Ce raccourci est en effet digne des perles du bac… et plus encore, on touche le sublime avec la suite « il suffirait de mélanger les déchets nucléaires dans les roches dont est extrait le combustible d’uranium et de tout remettre à sa place pour constater que le résultat est bien moins radioactif que n’était le gisement de minerai originel. » Il faudrait lui expliquer les mécanismes en jeu dans la fission, mais là on part de trop loin… et Carnot ne pourra pas lui être dans un grand secours 🙂

  • Edouard Bracame
    9 juin 2018 at 8 h 34 min

    Imposer sa morale ou sa vision aux autres est tout ce qu’il y a de plus humain. Les libéraux n’y échappent pas sinon pourquoi dépenser énergie et argent à tenter de convaincre que c’est le meilleur système…
    Si pour un écolo le diesel c’est mal pour un liberal c’est : l’impot c’est mal.

    • La seule chose que les libéraux veulent imposer aux autres, c’est de les laisser vivre à leur idée. Pour un écolo, le diesel c’est mal surtout si c’est autrui qui l’utilise, et l’impôt c’est bien surtout si c’est autrui qui le paie. Pour le libéral, l’éventuelle nocivité du diesel ne compte que dans la responsabilité envers autrui de celui qui l’utilise, et l’impôt n’est mal que quand autrui le lui impose pour des raisons auxquelles il n’adhère pas (au hasard, sauver la SNCF…).

      • Edouard Bracame
        9 juin 2018 at 12 h 52 min

        « Pour le libéral, l’éventuelle nocivité du diesel ne compte que dans la responsabilité envers autrui de celui qui l’utilise »
        Je vois pas bien la difference avec notre écolo qui n’a pas envie de respirer un taux de particules fines 100 fois supérieur à l’essence (pb réglé avec les diesels modernes)…

        « l’impôt n’est mal que quand autrui le lui impose pour des raisons auxquelles il n’adhère pas »
        Plein de gens qui ne sont pas libéraux pensent exactement la même chose…

        • L’écolo n’a pas envie, le libéral montre que ça lui nuit effectivement ou se tait.

          • Edouard Bracame
            9 juin 2018 at 16 h 13 min

            Vous me faites penser au sketch des Inconnus : le bon chasseur et le mauvais chasseur…

          • Sauf que le fait que la pollution soit nocive c’est quelque chose de démontré est d’assez évident.

            D’ailleurs quand le taux de pollution atteint des niveau record, c’est tellement puissant que les gens sentent et voient tout cela.

            • La pollution, c’est tout et n’importe quoi. Il est parfaitement exact qu’à Pékin ça se sent et se voit, au bas des immeubles de bureaux de n’importe quelle ville française où se rassemblent les fumeurs tout pareil. Les particules fines n’existent, elles, que depuis qu’on sait les mesurer, une dizaine d’années quoi ! Avant personne ne les sentait ni ne les voyait. Quant aux morts anticipées qui leur seraient dues, je crois que si ne parlait de mort anticipée que pour 24 heures minimum, il n’y en aurait guère…

    • Olivier Maurice
      9 juin 2018 at 13 h 09 min

      Le libéralisme n’est pas un système mais une revendication : celle de faire primer la liberté individuelle et la responsabilité sur l’autorité. De convaincre par les faits et non d’imposer ou de dicter si vous préférrez

    • jacques lemiere
      9 juin 2018 at 15 h 24 min

      certes mais le libéral ( je ne me sens pas libéral) annonce la couleur, il pose ses principes quant à la liberté individuelle…ne pas nuire à autrui…le reste en découle..peu pu prou…
      il e dit d’ailleurs pas que l’impôt c’est mal..

      donc oui les libéraux vous demande d’accepter certains principes…en fait pas vraiment, ils sont écrits dans les grands textes supposés constituer les principes de notre société ..droit de l’homme tout ça…

      Les autres en général attaquent toujours les libertés individuelles ..

      • Si si certains libéraux disent que l’impôt c’est le mal incarné, j’en fait partie. (ou tout du moins l’impôt non volontaire)

    • « pourquoi dépenser énergie et argent à tenter de convaincre que c’est le meilleur système »

      Les libéraux ne se fatiguent pas à défendre un système vu qu’ils n’en proposent pas, contrairement aux cohortes de moralistes de pacotille, socialistes, escrologistes, étatistes… L’absence de système, ou du moins un système réduit à sa plus simple expression, n’est pas un système. Contrairement à un système quasi religieux conçu en dehors de la réalité, l’Etat minimal est un constat, un résultat empirique né de l’expérience.

      L’impôt est jugé négativement à raison parce que, comme son nom l’indique, il est imposé. Le jour où l’impôt sera prélevé sur la base du volontariat, qu’il sera devenu une véritable contribution (participation volontaire), il ne fera plus l’objet de critiques. Mais pour ça, il faudrait déjà que l’Etat français respecte la constitution française au lieu de s’essuyer les pieds dessus.

      • En fin de compte il n’y pas de différence entre le libéral et l’anarchiste ?

        • L’anarchie n’est pas l’absence de loi mais l’excès de lois, une loi différente à chaque pas que vous faites.

          L’Etat obèse, du fait d’une logorrhée législative telle que nul ne peut plus prétendre connaître la loi, produit en réalité de l’anarchie.

          L’Etat minimal régalien est l’antithèse de l’anarchie.

        • @ tricky : les anarchiste SONT des libéraux.

  • Toutes ces avertissements ou conseils que vous brocardez, sont ils dénuées d’arguments et de fondements ?
    Je ne comprends pas la posture de l’auteur qui joue la persécution arbitraire, voire l’inquisition, alors que chacun est libre de manger de la viande ou pas, de manger gras salé sucré à s’en faire exploser le Cholestérolmetre ou pas, libre de trier ses déchets ou pas, libre de rouler au diesel ou pas, libre de consommer de l’électricité nucléaire ou pas.
    Je ne comprends pas de quoi vous vous plaignez ?
    Que ça ne se passe pas comme vous l’ auriez souhaité car tout ce qui vous fait plaisir a des effets négatifs ?
    Absolument TOUT a des effets négatifs, après c’est une question de choix personnel, informé de manière juste ou pas.
    Je ne vois vraiment pas où il y a diktat et religion, à informer sur des effets négatifs ?

    • Il n’y a surement aucun problème avec l’information (qu’elle soit vrai ou fausse d’ailleurs n’y change rien)
      Il y a problème quand ces religions on un impact sur notre vie par le biais des impôts/taxes et des lois .

      • @Chk

        « Il y a problème quand ces religions… »
        Réfutez vous les argument sur lesquels reposent ces conseils ?
        « …ont un impact sur notre vie par le biais des impôts/taxes et des lois » .
        Quel moyen utiliser pour se diriger vers des pratiques plus vertueuses ?

        • « Réfutez vous les argument sur lesquels reposent ces conseils ? »
          Pour certains des conseils je pense que les arguments sont bons, pour d’autre je pense qu’ils sont nul à chier, mais ca n’est PAS le sujet !!
          Si vous répétez quelque-chose comme un mantra, vrai ou faux, ca devient de facto de la religion.

          « Quel moyen utiliser pour se diriger vers des pratiques plus vertueuses ? »
          Surtout pas le vol d’autrui par l’impôt déjà.

          • « Si vous répétez quelque-chose comme un mantra, vrai ou faux, ca devient de facto de la religion. »
            D’accord avec vous.
            Par souci d’économie, l’Homme a cette fâcheuse tendance à ne retenir que les conclusions, en oubliant le raisonnement qui a amené à cesconclusions.
            « Surtout pas le vol d’autrui par l’impôt déjà. »
            N’entrons nous pas là un peu dans la religiosité que vous réfutez ?
            N’y a-t-il rien que nous partagions en commun vous et moi, qui justifierais une participation financière de tous les deux ?
            Que proposez vous d’autre que l’impôt et la loi pour se diriger vers des pratiques plus vertueuses préservant, ou dégradant moins notre air, notre eau, notre sol etc..?

            • « N’y a-t-il rien que nous partagions en commun vous et moi, qui justifierais une participation financière de tous les deux ? »
              Peut-être, mais cette participation DOIT être volontaire pour avoir une quelconque légitimité.

              « Que proposez vous d’autre que l’impôt et la loi pour se diriger vers des pratiques plus vertueuses préservant, ou dégradant moins notre air, notre eau, notre sol etc..? »
              Laisser la technologie progresser au lieu de l’entraver, et certains de ces problèmes trouverons des solutions (et quoi qu’on en pense déjà des grand progrès on été fait, par exemple les voitures polluent bien moins qu’avant, on peut filtrer les gaz rejetés par les usines, etc etc)

              • Tout-à-fait. Il ne faut pas limiter faire progresser une technologie à la rendre plus rentable. Les développeurs de technologies ne sont pas d’affreux malfaisants insensibles à autre chose que le fric. Tantôt par pragmatisme parce qu’une technologie attrayante se vend mieux, tantôt par conviction personnelle parce qu’ils ont aussi des convictions morales, ils cherchent aussi à faire plus fiable, plus propre, plus simple, plus commode, plus durable, etc. Mais les progrès sur un plan se font parfois au prix de reculs temporaires sur un autre, c’est comme ça que ça marche… Et en tout cas venir détruire leur labo, ou les assimiler à l’infime minorité de déviants qu’on trouve d’ailleurs dans tous les domaines, ça n’a pas de sens.

                • Bonjour MichelO
                   » Il ne faut pas limiter faire progresser une technologie à la rendre plus rentable. Les développeurs de technologies ne sont pas d’affreux malfaisants insensibles à autre chose que le fric.  »
                  Que penser de Volkswagen et consorts ?

                  « tantôt par conviction personnelle parce qu’ils ont aussi des convictions morales, ils cherchent aussi à faire plus fiable, plus propre, plus simple, plus commode, plus durable, etc.  »
                  Absolument tout n’est pas blanc ou noir, fort heureusement mais la logique de la rentabilité a le dernier mot.
                  Le suicide économique par convictions, je ne connais pas ?
                  Ne faut- il pas orienter, contraindre la pure logique économique par la loi ou l’impôt, si l’on veut que ça bouge dans une direction souhaitable et profitable à la majorité ?
                  exemple: Le FAP sur le diesel est un surcoût pour l’intérêt particulier mais profitable à tous sur la qualité de l’air.
                  Si je suis la logique libérale supposée (?), il faudrait laisser libre choix à chacun entre un véhicule avec FAP ou sans, ce dernier étant bien moins cher, quitte à nuire à ma liberté de respirer un air exempt de particules.
                  Je pense qu’il faut parfois faire preuve d’autorité démocratique par la réglementation, qu’en pensez vous ?

                  • jacques lemiere
                    9 juin 2018 at 15 h 35 min

                    alors quel crime odieux a commis volkswagen?
                    si vous considérez que TOUTE pollution est néfaste alors l’etat en édictant des règles à la noix et en autorisant un certain niveau de pollution affirme qu’il connait le prix d’une vie…
                    réfléchissez à la notion de taxe comportementale…
                    c’est comme si l’etat autorisait un certain niveau de vol…de viol de meurtre…

                    ou bien il existe un seuil entre pollution sans conséquence et pollution néfaste et la norme se cale là dessus ainsi personne n’est victime ou bien l’etat est hypocrite…
                    regardez la réglementation sur la sécurité routière….vouloir diminuer le nombre de morts certes mais accepter un certain nombre de morts…

                    en fait….Volkswagen ne fait rien de criminel..d’ailleurs il faut rouler pour polluer… Volkswagen contourne des normes bureaucratiques..

                    • jacques lemiere
                      9 juin 2018 at 15 h 38 min

                      dans les taxes dissuasives l’etat a le culot de revendiquer les vies sauvées..mais on pourrait tout autant lui reprocher les vies toujours perdues!!! curieux non?
                      donc ou bien il y a un seuil..ou on fait des normes avec humilité…
                      je ne reproche même pas toutes ses lois à la noix, je reproche l’incroyable arrogance qui accompagne leur mise en place.

                    • J’avoue avoir du mal a saisir où vous voulez en venir.
                      L’état c’est vous, c’est moi à travers notre vote ou notre non vote.
                      J’avoue préférer plus de démocratie directe, donc plus de démocratie tout court et non l’ersatz de démocratie dite » représentative », que nous avons.
                      Je souhaitais amener à considérer que lois, réglementations et impôts, ne sont pas nécessairement des maux comme certains commentaires dogmatiques pourraient laisser penser ici.
                      Ce qui vous et nous irrite, est juste que nous n’avons pas le sentiment (justifié) de participer à leur construction et par conséquent de les subir.
                      On revient au manque de démocratie « directe » dans le processus politique.
                      Obligé de rajouter « directe » pour m’opposer à « représentative » car la vraie démocratie est forcement directe, l’autre n’en est pas une.
                      N’êtes vous pas d’accord ?

                    • jacques lemiere
                      9 juin 2018 at 19 h 57 min

                      je dis juste que il ne peut y avoir d’autre position que l’interdiction quand on considère qu’une chose est mauvaise au point d’etre qualifiable de crime……
                      la pollution automobile est une nuisance. on la traite sans utiliser de grand mots..modestement et pragmatiquement. On en fait pas un jouet politique.
                      Que des politique soignent le crime par la taxe est odieux.
                      Nous entendons pleins de gens nous expliquer que polluer ou brûler des fossiles est un crime contre l’humanité… je dis..de qui se moque t on..si c’est le cas..on arrête à l’instant…on ne taxe pas les camps de la mort..

                    • @jacques lemiere
                      Si tout était si simple, noir ou blanc, si tout se résolvait q’un claquement de doigts, ce serait facile .
                      « Que des politique soignent le crime par la taxe est odieux. »
                      On peut voir cela comme un pragmatisme partant d’un actuel à améliorer, pour évoluer en douceur vers une situation plus vertueuse à favoriser.

                    • jacques lemiere
                      10 juin 2018 at 9 h 57 min

                      le pragmatisme ça va…mais au départ on avait l’idée d’un crime..à la fin on arrive à ‘idée d’un progrès à faire or l’idée de progrès est en général circonstancielle et relative.
                      Je suis pour diminuer les emissions de particules nocives mais pas à n’importe quel prix…en effet…

                      Et si je me permets le problème des particules est plutôt le problème de l’asthmatiques et des insuffisant srespiratoires.

                    • @jacques lemiere
                      « mais au départ on avait l’idée d’un crime..à la fin on arrive à ‘idée d’un progrès à faire  »
                      N’est ce pas vous qui avez souhaité amplifier l’échange vers la notion de crime, très clivante, alors que de mon point de vue il a de la nuance dans tout ça.
                       » le problème des particules est plutôt le problème de l’asthmatiques et des insuffisant srespiratoires. »
                      Est-ce une manière de sous entendre que ce n’est pas si grave au fond, vu que ça concerne peu de monde , ou juste une remarque anodine ?

                  • Que penser de Volkswagen et consorts ? Eh bien, on ne peut répondre qu’une fois qu’on a décidé que penser de ceux qui ont édicté les normes idiotes que Volkswagen et consorts ont contournées. En fait, pour chaque nuisance, vous pouvez établir un chiffrage, même approximatif, de l’intensité de la nuisance et du coût pour l’éviter. Si vous êtes un scientifique ou un industriel honnête, vous rangez la liste par ratio coût/nuisance croissant et vous vous attaquez à tous les premiers de la liste jusqu’à ce que vos moyens soient épuisés. Mais quand on prend un politicien, un lobbyiste, ou un normateur, surprise !, les cibles sont prises plutôt dans la queue de la liste, et suivant des critères incompréhensibles à tout esprit scientifique sensé. Les normes contournées par Volkswagen n’auraient même pas dû être dans la liste : faible nuisance, coût élevé, grand nombre de mesures plus prioritaires. Alors, pourquoi y étaient-elles en tête ?
                    Le FAP, en lui-même, n’a pas à être obligatoire. La norme doit se contenter de définir (et de réviser régulièrement en fonction du progrès) quel niveau de nuisance aux passants est jugé acceptable pour quel service rendu par le diesel. L’état doit se contenter de garantir que le constructeur qui prétend être du bon côté de ce seuil ne triche pas sur le résultat. La manière dont il l’atteint, FAP ou n’importe quoi d’autre, reste son affaire…

                    • Vous noterez que dans l’affaire l’état n’a pas grand-chose à faire, mais que c’est essentiel et qu’il doit le faire bien !

                    • jacques lemiere
                      9 juin 2018 at 20 h 01 min

                      et si vous êtes scientifique vraiment honnête vous reconnaissez qu’établir une métrique pour mesurer les nuisance ne va jamais de soi…rien n’est simple…curieusement moins c’est simple plus la réponse bureaucratique est simpliste sur le fond et complexe sur la forme…

                    • Bien sûr que ça n’est pas simple d’établir une métrique pour les nuisances. Une mort rapide est-elle meilleure ou pire qu’une mort lente, qu’un handicap à vie, etc. Mais on peut avoir des estimations raisonnables, et il ne fera aucun doute que 50 morts par an sont pires que 3 handicaps légers. Or c’est de ce type d’inversion des priorités qu’on parle !

                    • @MichelO
                      « L’état doit se contenter de garantir que le constructeur qui prétend être du bon côté de ce seuil ne triche pas sur le résultat. La manière dont il l’atteint, FAP ou n’importe quoi d’autre, reste son affaire… »
                      Absolument d’accord avec vous, libre au constructeur du moyen pour parvenir au résultat demandé.
                      « En fait, pour chaque nuisance, vous pouvez établir un chiffrage, même approximatif, de l’intensité de la nuisance et du coût pour l’éviter. »
                      Je comprends cette logique de quantification qui permet ensuite plus aisément de choisir .
                      A mon sens, la santé n’a pas de prix, ni la vie humaine d’ailleurs.
                      Certes vous pouvez associer des coûts à chaque « chose », raisonner et faire des choix à partir de cela mais cette logique, si elle devient systématique, est à mon sens dangereuse.
                      Il y des situations où la raison n’a pas raison. 🙂
                      Par exemple  » pourquoi soigner les vieux de toute façon ils allaient mourir ».
                      Je retiens que vous n’êtes pas hostile sur le principe à une réglementation, contraignante par nature, imposant de réduire la pollution.
                      « ceux qui ont édicté les normes idiotes » cela peut faire débat sur les seuils tolérables, en effet..
                      En complément sur Volkswagen: « le système antipollution change de réglage, et rejette jusqu’à 35 fois plus de NOx que les normes autorisées. »
                      https://www.lesechos.fr/13/01/2017/lesechos.fr/0211685386169_la-veritable-histoire-du-scandale-volkswagen.htm#

                    • C’est vrai, la première fois qu’on vous présente un chiffrage de la vie humaine, on a un recul horrifié. Mais quand on trempe dans le milieu de la fiabilité et de la sécurité, on se rend vite compte qu’en refusant ce chiffrage, les choix qu’on fait sont 95% du temps mauvais, quand on les fait, et 100% mauvais quand on ne les fait pas. Alors on évite de le dire, voire de le penser trop haut, mais on met des prix en face des morts et des blessés, non pas parce qu’on pense que ça « vaut » ce prix, mais parce qu’on a établi par l’expérience qu’avec cette liste de prix on faisait de meilleurs choix qu’avec une autre ou sans liste.
                      Et ce qui est très ennuyeux, c’est que l’état qui vous régule, lui, voit bien avec quelle facilité il peut modifier la liste de prix à son avantage et combien d’années il se passera avant que l’inanité et la contre-productivité de la modification n’apparaissent. En fiabilité et en sécurité, l’avantage est que les enjeux sont difficiles à détourner et à biaiser, largement compris, et les décisions sont discutées entre spécialistes de tous les pays. Les enjeux en environnement, climat, alimentation ou santé sont bien plus faciles à détourner, hélas !
                      Et oui, il y a un moment où l’état doit avoir son rôle. Si tout se passe bien, il est très passif : tant que les citoyens respectent les lois qu’ils se sont données, il n’y a rien à faire. Mais le jour où ils les enfreignent, il faut bien qu’il y ait une autorité pour les ramener dans le droit chemin

                  • Que penser de Volkswagen et consorts ?

                    Ils ont rendu des services à des dizaines de millions de clients. Et vous ?

                    rentabilité a le dernier mot

                    les gens travaillent pour la gloire ou pour remplir le frigo ? le salaire n’est que le profit (bououuuuhh sale mot) du travail.

                    Le premier pollueur s’appelle la Terre. Qui est capable hormis la Terre d’envoyer en quelques heures 17 millions de tonnes d’acide sulfurique dans la stratosphère ?

                    • jacques lemiere
                      9 juin 2018 at 20 h 04 min

                      si un échange est libre le profit est des deux cotés!!! toto donne librement une carotte à lulu contre deux patate..qui fait un profit..?

                    • @Théo31
                      « Ils ont rendu des services à des dizaines de millions de clients. Et vous ? »
                      Vu mon handicap je ne rend pas service à grand monde mais que vient faire cette mise en accusation personnelle dans l’échange ?
                      En quoi le fait que je ne rende pas service, justifierait Volkswagen de tromper et jouer avec la santé des gens en rejetant « jusqu’à 35 fois plus de NOx que les normes autorisées.? »
                      https://www.lesechos.fr/13/01/2017/lesechos.fr/0211685386169_la-veritable-histoire-du-scandale-volkswagen.htm#
                      Drôle de logique, ne trouvez vous pas ?
                      .
                      « Le premier pollueur s’appelle la Terre. Qui est capable hormis la Terre d’envoyer en quelques heures 17 millions de tonnes d’acide sulfurique dans la stratosphère ? »
                      Si l’autre, fait ce qui est mal pour moi, j’ai le droit de le faire, tout est permis ?
                      Drôle de logique, ne trouvez vous pas ?

              • @Chk
                « cette participation DOIT être volontaire pour avoir une quelconque légitimité. »
                Il est vrai que le respect de la personne humaine nécessite de respecter son consentement en toute chose, dans la mesure où cette même personne n’entame pas les droits des autres.
                L’impôt est aussi une manière de faire implicitement et tacitement société sur des sujets majoritairement admis comme communs.
                Connaissez vous un endroit sur terre où le volontariat à l’impôt est pratiqué ?
                Ne croyez vous pas que le volontariat en terme d’impôt risque d’entrer en conflit avec l’intérêt personnel à court terme de chacun et finalement se traduire pas une quasi absence de participation ?
                « Laisser la technologie progresser au lieu de l’entraver, et certains de ces problèmes trouverons des solutions (et quoi qu’on en pense déjà des grand progrès on été fait, par exemple les voitures polluent bien moins qu’avant, on peut filtrer les gaz rejetés par les usines, etc etc) »
                Oui c’est exact, en ce qui concerne l’environnement, tout évolue vers un mieux mais essentiellement sous la pression de réglementations contraignantes, plus que de la libre progression naturelle des technologies.
                Faire propre en général coûte plus cher, ce qui va à l’encontre du marché.
                A moins que vous ayez de multiples contre exemples dont on puisse faire généralité ?

                • « Connaissez vous un endroit sur terre où le volontariat à l’impôt est pratiqué ? »
                  Non mais c’est inscrit dans notre constitution !!!
                  donc théoriquement ca devrait être la France le pays ou c’est pratiqué !!!

                  Pour ce qui est de l’environnement, je rejoins ce qu’a dit MichelO plus haut.

                  De toute façon nous vivons dans un système qui est nécessairement imparfait , vu que constitué d’êtres humains qui le sont eux aussi, donc la vrai question est plutôt de savoir si on veut vivre libre ou pas.
                  Une utopie libérale aura d’autres travers, mais au moins les gens serait libre.

    • concernant l’alimentation dans les cantines, on n’a plus vraiment le choix :
      le bio, le circuit court, le cochon qui a disparu, parfois végétarien un jour par semaine.
      le surcoût payé par nos impôts sans qu’on ait pu manifester notre accord ou désaccord.

      • @jabo
        « concernant l’alimentation dans les cantines, on n’a plus vraiment le choix :
        le bio, le circuit court, le cochon qui a disparu, parfois végétarien un jour par semaine. »
        Est ce vraiment une contrainte ?
        N’est ce pas l’opportunité pour les enfants d’apprendre d’autres façon de se nourrir, plus pérennes ?

        « le surcoût payé par nos impôts sans qu’on ait pu manifester notre accord ou désaccord. »
        C’est un peu le problème dès que l’on est plus que un, ça ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait soi…

        • jacques lemiere
          9 juin 2018 at 20 h 06 min

          est ce vraiment une contrainte? posez vous réellement cette question?

        • Ca se passe surtout toujours comme le veut une minorité agressive qui est curieusement absente au moment de s’acquitter des frais supplémentaires qu’elle requiert…

        • C’est pas compliqué : les gamins viennent à l’école avec leur gamelle. Ils mangent ce qu’ils veulent dans la mesure de ce que leurs parents permettent.

          Que vient y faire l’état ❓ Il inspecte votre plumard aussi ❓

          • Ca serait une solution presque idéale. Sauf que… Déjà, c’est interdit par la plupart des écoles. Ensuite, les enfants dont les parents qui ne peuvent rien se permettre, ils meurent de faim ? Et au niveau de la mise en place, on fait comment ? 100 surveillants dans la cantine, avec 50 micro-onde, et on réchauffe la gamelle de chacun ?
            Laisser une alternative végétarienne ne coûte rien (comparez le prix des lentilles à celui de la viande de boeuf histoire qu’on rigole), et permet à chacun d’avoir le choix. Je ne comprends vraiment pas les « contraintes » et « surcouts » évoqués.

    • « libre de trier ses déchets ou pas libre de rouler au diesel ou pas »

      A partir du moment où l’Etat nous contraint à payer des taxes en raison de ces activités, la liberté a déjà disparu en grande partie.

  • Comparaison n’ est pas raison, ce n’ est pas parcequ’ il y a X morts d’ anorexie que l’ on ne va pas lutter contre X morts d’ obésité. Avec ce raisonnement les attentats sont insignifiants par rapport aux accidents de la route etc etc etc……….

    • Olivier Maurice
      9 juin 2018 at 12 h 40 min

      Sauf que les attentats ne sont pas le comportement morbide inverse des accidents de la route

      • Sauf qu’obésité et anorexie n’ont rien à voir. Anorexie et boulimie, oui.
        L’anorexie est souvent liée à un problème d’ordre psychique. L’obésité, hormis les cas de problèmes hormonaux et compagnie, c’est juste manger trop gras, trop souvent, et trop tout court. Pas grand chose à voir.

  • La morale du plus fort est toujours la meilleure….même si ils sont minoritaires…..de bonnes pages de pub dans les médias et même une idée idiote devient le summum de la pensée humaine !

  • Merci de vérifier certains de vos arguments. En utilisant des arguments incorrects, vous nuisez à votre démonstration.
    (1) Gaz à effet de serre de l’élevage : Les ruminant émettent du CH4 (méthane, le célèbre gaz naturel, qui dans ce cas est même bio). Le méthane est un gaz à effet de serre nettement plus puissant que le CO2. C’est en ce sens que le bétail qui est certes un puits de carbone (tant que l’on ne l’a pas consommé) a un effet sur la quantité de gaz à effet de serre. A noter que les rizières produisent aussi du méthane. Il paraitrait donc cohérent d’arrêter de manger du riz (à expliquer aux chinois et plus généralement aux asiatiques, et aussi aux africains qui y ont pris goût)..
    (2) Le gasoil n’est pas un sous produit du raffinage. C’est un des distillats principaux du pétrole, très bien valorisé et recherché.
    La plupart des camions et engins de chantier ou agricoles sont diesel et utilisent du gasoil. Une faible proportion utilisent du gaz naturel (comprimé ou liquéfié). Le kérosène qui est un distillat très proche du gasoil est utilisé par quasi tous les avions et hélidoptères, à part ceux qui fonctionnent avec des moteurs à essence ou électrique (infime nombre pour l’instant).
    Accessoirement, à part les porte-avions et sous-marins nucléaires, tous les équipements miliatires dépendent du gasoil quasi exclusivement.
    La réduction de l’utilisation du gasoil pour les véhicules de tourisme est logique industriellement. En France, on en était arrivé à importer du gasoil et à exporter de l’essence, parce que quand on distille le pétrole, il y a une limite à ce qu’on peut obtenir, et on a en général toujours les deux. Et si on n’a pas de voitures à essence, one sait pas quoi faire de cette essence.

    • Olivier Maurice
      9 juin 2018 at 13 h 04 min

      Merci pour vos remarques

      Le méthane a une durée de vie très faible dans l’atmosphère. On n’en parle maintenant que parce que les alarmistes voyant leurs arguments sur le CO2 battus en brèche ont du trouver autre chose.

      Avant (avant les moteurs diesels dans les petits véhicules automobiles) le gazole était un sous produit intermédiaire entre l’essence et le kérosène et les pétroliers avaient investi dans des unités de craquage pour le transformer en essence.

      Contrairement à ce que vous dites, on peut pratiquement tout faire avec les produits carbonés et encore plus avec des produits pétroliers : faire du gasoil avec de l’essence ou du kérosène et vice versa dans le sens que vous voulez. Ce n’est qu’une question de rentabilité en fonction du prix de vente et du coût de transformation. Pendant la 2° guerre mondiale, les allemands fabriquaient leurs produits pétroliers avec du charbon.

      • Edouard Bracame
        9 juin 2018 at 20 h 46 min

        Oui enfin le méthane c’est 12 ans de mémoire pour 100 pour le CO2. En revanche, ce GES est 25 fois plus puissant que le CO2.
        Pas vraiment négligeable du coup.

        • Le méthane est un GES 25 fois plus puissant que le CO2 mais sa concentration dans l’atmosphère n’est que de 0.00018% soit 222 fois moins que le CO2. Donc négligeable effectivement.
          Le 1er GES est la vapeur d’eau (taux atmosphérique autour de 0.7-0.8% jusqu’à 1%) avec un très large spectre d’absorption des infra-rouges. Le spectre d’absorption du CO2 ne présente que deux pics étroits. De plus, quasi-totalité des rayonnements infra rouges émis par le sol est absorbée par la vapeur d’eau dès les premières centaines de mètres de l’atmosphère, là où la concentration en H2O est maximale alors que le CO2 est réparti sur toute la hauteur de l’atmosphère. Donc, outre le fait que le CO2 est un GES très faible tant en concentration qu’en efficacité, la majeure partie du CO2 présente dans l’atmosphère ne participe pas à l’absorption des infra-rouges émis par le sol car déjà absorbés par la vapeur d’eau. Cela explique la fraîcheur des nuits dans les déserts pourtant très chaud dans la journée mais très pauvres en vapeur d’eau.
          Comme le rôle du CO2 dans le réchauffement climatique (qui doit obligatoirement être d’origine anthropique, bien sûr) commence à être remis en cause, fallait bien trouver autre chose…
          Si au niveau mondial, les émissions de CH4 d’origine bovine (élevage) ne représentent que 16% du total, cela représente 80% pour un pays comme la France (https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thane).
          Voilà enfin une « convergence des luttes » entre réchauffistes, anti-spécistes et végans, qui tombe bien pour ce petit monde…
          Sauf évidemment si l’augmentation du taux de CH4 n’est pas la cause mais la conséquence du réchauffement (comme de plus en plus d’éléments tendent à le laisser supposer pour le CO2).

  • Esprit critique
    9 juin 2018 at 12 h 04 min

    Vous oubliez les antiracistes, les LGBT…, les Anti islamophobie, les Padamalgamistes, et les anti-stigmatismes !

  • Edouard Bracame
    9 juin 2018 at 13 h 10 min

    Sur le diesel…
    L’affaire est partie d’une étude de l’OMS (fortement biaisée mais c une autre histoire), puis d’une étude européenne sur la nocivité des particules fines (toutes sources confondues)…
    Derrière toutes les âneries qu’on a pu débiter sur les PF et/ou le diesel, il y a quand même une réalité qu’on découvre pour ce type de polluants. Pour info, avant les années 2000, le taux de PF dans nos metropoles n’était même pas mesuré.
    Pour l’instant le balancier est parti à fond dans un sens. Je pense que ça finira par se calmer…
    D’autant que, du fait des machineries industrielles, du transport maritime, etc, le GO est le carburant le plus utilisé au monde.
    Certains experts estiment même que sans lui la mondialisation actuelle n’aurait pas été possible…
    De son côté le Japon considère désormais que le diesel est un moteur propre. Les interdictions dans les métropoles ont été levées pour les nouveaux moteurs.

    • L’OMS et l’UE, deux organismes sans but politique et particulièrement remarquables comme évaluateurs scientifiques indépendants…

  • Edouard Bracame
    9 juin 2018 at 13 h 15 min

    Sur les végétaux et les animaux…
    La différence essentielle réside dans l’existence d’un système nerveux.
    De ce point de vue, humains et animaux sont semblables et radicalement différents des plantes.

  • Esprit critique
    9 juin 2018 at 13 h 24 min

    J’utilise un véhicule diesel de conception récente, qui est un petit bijoux de technologie, filtre a particules, etc…,
    Hidalgo et ses admirateurs en tout genre sont des Incultes et des idéoloparasites, si il a une chose a interdire pour les PF c’est le Metro !

  • « La fission nucléaire, comme toute réaction chimique »
    La fission nucléaire n’est pas une réaction chimique , pas plus que la fusion.
    « En fait, il suffirait de mélanger les « déchets nucléaires » dans les roches dont est extrait le combustible d’uranium et de tout remettre à sa place pour constater que le résultat est bien moins radioactif que n’était le gisement de minerai originel. »
    Sauf que certains déchets nucléaires sont des produit de la réaction nucléaire et n’existent pas à l’état naturel, donc impossible de les « remettre » dans la roche qui les a produit. Et leur demi vie est considérablement plus longue que le minerai d’origine.

  • «Car c’est bien là que se pose la question de fond : y a-t’il plus à craindre d’une religion, avec un ordre et donc des responsables identifiables ou d’une pseudo-religion sans visage, sans responsable, sans contre-pouvoir et qui se faufile insidieusement dans la société pour imposer sa vision morale coercitive et en décliner foultitude de lois et de taxes ?»

    Ça ressemble furieusement à une certaine religion que je ne vais pas nommer parce qu’il paraît qu’on attrape une phobie en la nommant…

  • le socialisme est ue religion : beaucoup de croyants, peu de pratiquants. J’espère que les vegan ne vont jamais chez le médecin ou ne conduisent jamais de voiture pour mettre leurs actes en conformité avec leur dogme.

    • Edouard Bracame
      10 juin 2018 at 13 h 06 min

      ???
      Pourquoi le Vegan n’irait pas chez le médecin ?
      Et pour la bagnole, il suffit de ne pas prendre l’option sièges en cuir…

      • « Pourquoi le Vegan n’irait pas chez le médecin ? »
        Parce que la totalité des médicaments ont nécessité le sacrifice d’animaux pour être mis au point et testés.

  • Wouhouuuu article magnifique. Ecrit sans nul doute par un inculte total qui doit avoir une très haute opinion de lui même.
    Un article qui commence pas « vegan, écolo, gauchistes », ça commence mal, mais pourquoi pas.
    Mais alors ensuite… On sent que la personne n’est pas du tout renseignée.
    Les vegan et l’IVG, pour mettre les pieds dans le plat. On compare le « bébé vache » et le foetus. La différence réside dans le choix. La vache est inséminée artificiellement pour donner naissance à un être qui va vivre uniquement dans le but de mourir, d’être engraissé au plus vite puis dépecé. L’IVG est en général choisie car la mère potentielle sait qu’elle ne pourra pas élever son enfant correctement, car elle n’a pas voulu cet enfant, enfin des dizaines de raisons sont possibles.
    Et les plantes. Ah, le cri de la carotte ! Votre lien vers une soit disant étude indique clairement que la communauté scientifique a réfuté totalement cette « théorie », que les expériences ne sont ni crédible ni scientifiques, bref, une vaste fumisterie. Ne pas confondre science et croyance : une plante ne souffre pas, n’est pas consciente d’elle-même, contrairement à, par exemple, un bébé vache. Si vous ne faites pas la différence entre une vache saignée à blanc et une carotte pelée, vous avez un grave problème.
    Pour les effets de serre, votre « me ferait dire » et « probablement » indique que vous devriez vous taire, ou à défaut vous renseigner avant d’écrire…
    Et je passe sur les billevesées monstrueuses par la suite, sans preuve à l’appui.
    Oui, manger trop gras, avec des huiles trans, c’est mal. Pour preuve les différentes maladies engendrées. Et l’obésité est un problème même si la mort n’est pas nécessairement une conséquence. Combien de personne atteinte d’obésité en France ?
    Et le tri des déchets. 5% de la consommation pour l’aluminium ? Même le lien que vous donnez vous montre que vous avez tord, c’est hallucinant de telles fakes news. Il est au contraire indiqué que 49% de l’aluminium est recyclé, et que 5% de l’énergie initiale est nécessaire pour le recycler. En gros, recycler, d’après votre lien, c’est très très bien. Et donc a un impact conséquent sur la consommation et la pollution.
    Enfin, on sent que pour le diesel et le nucléaire, vous êtes totalement paumé, avec le « il suffirait de mélanger dans les roches et pouf », il est évident que vous avez eu l’idée du siècle à laquelle personne n’a jamais pensé, surtout les experts en la matière.
    Un égo surdimensionné avec un manque de connaissance, ça ne fait pas bon ménage.
    Cet article n’aurait jamais du exister…

    • Olivier Maurice
      11 juin 2018 at 15 h 30 min

      Vous ne comprenez pas l’ironie semble-t’il : l’anti-spécisme prolongé aux végétaux donne le lien que je fournis.

      l’AL : 49% est recyclé, mais la majorité du recyclage est de l’AL industriel cf le lien.

      Tout le monde a pensé à « semer » les déchets nucléaires, c’est juste politiquement infaisable : allez saupoudrer les déchets de la moitié de la planète au Kazakhstan !

      Sinon pour la conclusion je suis à 100% d’accord avec vous : cet article n’aurait jamais eu besoin d’exister.

      • Votre première phrase n’est pas compréhensible.
        Pour l’aluminium, vous comparez les pommes et les bananes.
        Une première source qui évoque le recyclage, uniquement pour les ménages, et l’autre qui donne les productions annuelles. Donc, selon vos calculs qui ne sont ni dans la première ni dans la seconde source, l’aluminium recyclé par les ménages représente 5% de la consommation annuelle.
        D’une part, ça ne rend pas le recyclage inutile (ces 5% représentent quelques 72 000 tonnes, ce n’est pas rien), d’autre part c’est tourné d’une façon trompeuse qui semble indiqué que même l’aluminium, pourtant facilement recyclable, n’est finalement pas si bien recyclé que ça. Ce qui est faux.
        Pour les déchets nucléaires, je voulais seulement dire que je ne pense pas qu’on puisse simplement « mélanger les déchets nucléaires dans les roches » pour régler le problème, avec comme argument que les scientifiques qui étudient le sujet et s’y connaissent beaucoup mieux que vous et moi auraient déjà agit comme ça le cas échéant (sauf, en effet, raison politique, mais je reste sceptique et peu informé. Quand je vois les sites d’enfouissement en France qui sont recouverts de couches de bétons, encore et encore, et que ça ne résout rien…)
        (remarque en passant, sans critique aucune, l’erreur est commune : on écrit « semble-t-il » et non « semble-t’il » ou « semble t’il »)

        • Non, l’aluminium recyclé provenant des déchets ménagés ne représente que 2.3% du total de la consommation. SI vous prenez l’ensemble des emballages en aluminium (càd d’origine ménagée ET industrielle) cela représente un peu plus de 5% de la consommation annuelle française.
          La récupération des emballages industriels est peu coûteuse en énergie car les déchets métalliques sont déjà regroupés ensemble. La récupération de l’aluminium des déchets ménagés est plus difficile car mélangés avec le papier, le plastique…etc De plus, les éléments sont de plus petite taille. Donc un traitement et une récupération plus coûteux.

          Le ré-enfouissement dans les anciennes mines ne peut être appliqué partout. Il y a les mêmes obstacles qu’ailleurs. Il faut d’abord que la mine soit épuisée. Ensuite, il fait qu’elle offre les mêmes garanties de stabilité d’imperméabilité des sols. Ce qui n’est pas le cas partout. Ensuite, et surtout, vous avez les mêmes blocages politiques qu’ailleurs.

    • « Les vegan et l’IVG,  »
      Les végans trouvent des tas d’arguments pour justifier la suppression d’une vie (le foetus) mais n’en acceptent aucun pour la suppression de la vie d’une animal. Deux poids deux mesures? Ou une hiérarchie différente dans la valeur de différentes espèces; l’homme arrivant derrière l’animal in fine…

      « Ne pas confondre science et croyance :  »
      Tenez voici un petit article de presse récent.
      https://www.rts.ch/decouverte/sciences-et-environnement/animaux-et-plantes/8625381-la-communication-des-plantes.html
      Il ne s’agit pas d’un article scientifique mais vous avez les noms des chercheurs. Facile à retrouver sur internet.

      « Si vous ne faites pas la différence entre une vache saignée à blanc et une carotte pelée, vous avez un grave problème. »
      C’est un problème de hiérarchie dans la valeur que vous attribuez à la vie de différentes espèces. Rien de plus. Vous trouverez un jour un anti-spéciste plus radicale que vous qui vous reprochera de tuer des végétaux.

      « Pour les effets de serre, votre « me ferait dire » et « probablement » indique…  »
      Cela indique simplement la prudence de l’auteur sur un sujet autrement polémique (qui n’est pas le sujet direct de l’article) sur lequel les études et découverte et connaissance qui s’accumulent permettent d’avoir un doute grandissant sur l’origine anthropique de la phase récente de réchauffement climatique (réchauffement en pause depuis 20 ans d’ailleurs!).
      Votre raisonnement à vous est par contre pétri de certitudes. Grand bien vous fasse.

      « Oui, manger trop gras, avec des huiles trans, c’est mal. Pour preuve les différentes maladies engendrées.  »
      Certes. Mais c’est avant tout un problème de responsabilité personnelle. Informer, oui. Contraindre les gens à adopter votre point de vue « pour leur bien », est l’objectif de tout « sachant » collectiviste. Tous les dictatures ont commencé par cela.

      Pour l’aluminium, vous savez lire les références qu’on vous fournit? Un problème de calcul peut-être? Rien qu’une bonne calculatrice ne saurait résoudre.
      72000t d’Aluminium sont utilisés annuellement dans les ménages sur une consommation totale annuelle de 1000000t en France. L’aluminium des déchets ménagés est récupéré à hauteur de 32% soit 23000t càd 2.3% de la consommation annuelle française. Si vous tenez compte de l’ensemble des emballages en aluminium (industriels ET ménagés) soit 120000t, le taux moyen de récupération est de 49% soit 58800t càd 5.9% de la consommation française d’aluminium.
      Alors oui, réutiliser cet aluminium récupéré ne représente que 5% de la consommation d’énergie nécessaire pour produire la même quantité à partir de la bauxite. Mais quid du coût énergétique cramé pour la récupération de cet aluminium de recyclage. Surtout quand il s’agit d’emballages de petite taille perdu au milieu d’une foultitude d’autres déchets ménagers malgré le tri.
      Donc l’impact de la récupération de l’aluminium ménagé est minime et son bilan énergétique ne tient pas compte du coût de la récupération.

      « on sent que pour le diesel et le nucléaire, vous êtes totalement paumé,  »
      A part votre remarque méprisante, où sont vos arguments? Il n’y en a pas. Vous aurez pu en proposer.

      « Un égo surdimensionné avec un manque de connaissance, ça ne fait pas bon ménage. »
      On termine par l’attaque ad personam qui clôture presque invariablement le commentaire du militant agacé en manque d’argument.

      « Cet article n’aurait jamais du exister… »
      La cerise sur le gâteau montrant votre conception du débat contradictoire et votre considération pour un avis différent du votre.

      • Bien sûr qu’on peut accepter de supprimer une vie. Si j’ai le choix entre tuer un animal ou mourir de faim, je le tuerais. Et justement c’est là que c’est très fort : le choix, on l’a. On peut ne pas manger de viande. Donc oui, on accepte beaucoup d’arguments pour l’IVG, et peu pour l’élevage et l’abattage. Pas deux poids, deux mesures.
        Ensuite, ce qui est évoqué sur les plantes a déjà été démonté par la communauté scientifique. Si les plantes sont capables d’émettre des stimuli et de réagir à la « douleur », elles n’en sont pas conscientes, n’en souffrent pas. Et, le cas échéant, on reviens à ce que je dis plus haut : nécessité fait loi. Il faut bien manger, alors autant manger des plantes plutôt que des animaux. Pourquoi ? Car pour manger un animal, il doit d’abord se nourrir de plantes. Donc manger des plantes reste la meilleure solution. Ce qui explique aussi la comparaison vache / carotte. L’un souffre, l’autre non.
        Concernant les effets de serre, mon raisonnement n’est pas évoqué ici, donc qu’il soit pétri de certitudes m’effare. Je dis simplement qu’énoncer des choses à grand coups de « probablement » n’a pas grand intérêt à part faire sensation et être lu. Néanmoins, pour les émissions de gaz à effets de serre dus à l’élevage, les certitudes sont déjà de mises. Après, est-ce que cet impact est aussi important que certains le disent, c’est une autre discussion. Mais il reste là.

        Pour le manger trop gras et compagnie, c’était pour critiquer le « sauf que manger trop gras, trop salé, trop sucré, c’est comme manger 5 fruits et légumes : ça ne veut absolument rien dire ». Je ne force personne à manger vegan, et je ne contrains personne. Mais oui, manger trop gras, trop salé, trop sucré ou 5 fruits et légumes par jour, ça veut dire quelque chose. Je manquais de clarté à ce niveau. Mon but était simplement de réfuter ce que l’auteur indiquait, qui ressemble plus à un « mangez ce que vous voulez, de toutes façons tout ça c’est des conneries » qui me semble un ronflant en plus d’être faux.

        Pour l’aluminium, eh bien je sais lire. Et compter. Mais on compare les carottes et les patates. Dire que « les emballages ne représentent que 5% de la consommation annuelle du métal » pour dire que c’est mal recyclé est faux. L’aluminium utilisé par les ménages est recyclé à 49%, celui par l’industrie à 43%. Pourquoi prendre l’exemple particulier des emballages pour dire « le recyclage ne sert à rien » ? Quant au coût énergétique, on peut arguer que ça permet d’offrir du travail en partie, et qu’en général les centres de tri permettent de… Trier. Donc pas uniquement l’aluminium. Mais, en effet, une étude à ce sujet serait intéressante.

        Pour le diesel et le nucléaire, je n’ai pas argumenté car il suffit de lire les quelques commentaires au dessus pour avoir une réponse.
        L’attaque ad personam était surtout un jugement sur l’article, qui est pauvre en renseignements et riche en jugement.
        Enfin, pour l’article, c’est la conclusion de la phrase du dessus. Je n’ai rien contre le débat. Ni pour un avis différent du mien. Cependant, quand en lisant un article on trouve des sources qui disent le contraire, et que l’impression générale de cet article c’est juste « j’fais ce que j’veux, de toutes façons les autres on s’en fout, mais j’aime pas cette culpabilité que je ressens, alors voilà des arguments », je pense sincèrement qu’il n’aurait jamais du voir le jour.

  • Anorexie et boulimie ont tout à voir. Les 2 sont des maladies psychiques. L’anorexique est souvent un boulimique qui se fait vomir.

  • Bonjour, il me semble pouvoir apporter quelques réponses aux questions posées dans l’article.

    Pour l’avortement, vous le dites, d’un côté il y à un « bébé vache » de l’autre un embryon. Donc déjà les deux choses sont pas comparable peut importe leur provenance, un embryon et un bébé c’est différent. Il y à également le facteur du libre arbitre. Les vaches elles ont rien demandées, alors pour les humains, on ne pratique pas l’avortement de force (en france en tout cas).

    Pour la distinction entre animaux et végétaux. Je pense qu’il y a deux choses importantes. Premièrement, la notion de douleur. Dans l’évolution des espèces, le signal nerveux de la douleur et présent dans un but précis, prévenir d’un danger imminent et produire un comportement de fuite. Le but du signal de la douleur, c’est de prévenir celui qui la ressens qu’il doit faire quelque chose pour ne plus la ressentir. Donc chez les végétaux se signal de sert à rien. Si il y à un lapin qui vient croquer mes feuilles, ça ne sert à rien que j’ai mal car je ne peut rien y faire. En revanche elles peuvent ressentir qu’elle se font grignoter, mais pas de douleur. Voila pour la première chose, les plantes ne ressentent pas la douleur. Deuxièmement, le véganisme est plus une direction à suivre, a savoir, causer le moins de souffrance possible à tout être vivants à travers son mode de vie. En sachant que causer 0 souffrance est plus utopique qu’autre chose, le but est d’en causé le moins possible. Sachant également que le bétail à besoin de végétaux pour se nourrir, le meilleur moyen d’éviter la souffrance animale ET le stress végétal, c’est de ne manger que des végétaux, épargnant ainsi tout ceux qui auraient été mangé par le bétail.

    Pour ce qui est des gaz à effet de serre produit par l’élevage. Il y a d’une part la pollution « indirect », les transports pour la nourriture du bétail, puis pour emmener le bétail à l’abatoire, etc… Également le méthane produit par nos amis, qui du coup est rejeté dans l’atmosphère. Pour ce qui est de l’invocation de Lavoisier, il y a de forte chance que ce carbone reste en faite dans le sol, sous forme de pétrole par exemple (restes de nos dinosaures).

    J’espère avoir été objectif. Bien à vous.

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