Pourquoi je mange très gras

Je mange gras. Très gras. L’alimentation que je choisis est simplement, pour résumer, de manger le plus de gras possible.

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margarine acides gras Credit Peter Hinsdale (Creative Commons)

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Pourquoi je mange très gras

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 17 octobre 2015
- A +

Par Charles Boyer.

margarine acides gras Credit Peter Hinsdale (Creative Commons)
margarine acides gras Credit Peter Hinsdale (Creative Commons)

Autorisez-moi à partager quelques constatations personnelles, qui n’ont pas vocation à faire office de recommandations.

Je mange gras. Très gras. L’alimentation que je choisis est simplement, pour résumer, de manger le plus de gras possible. Pour un peu plus de précisions, le plus possible de gras saturé, de type graisses de viande, œufs, fromages matures pauvres en lactose, beurre, beurre clarifié, huile de coco. Un peu d’avocat, des noix. Également des poissons gras d’eau froide, saumon, maquereau, sardines. Et du chocolat, bien sûr. À 85 % de cacao car c’est ce que je trouve en magasin, mais idéalement à plus forte teneur si disponible.

Par contre, j’évite plutôt à quelques exceptions près les graisses végétales et certainement les huiles hydrogénées et les trans-esters, que je n’estime pas bonnes.

Mais pourquoi, me direz-vous ?

Après une certaine masse de lectures sur ces sujets, j’ai graduellement adopté une alimentation pauvre en glucides. Pour faire simple, en gros, je ne consomme plus ni sucre, ni grains (pain, pâtes, pâtisserie, riz, etc.) ni pommes de terre. Ma consommation de glucides se limite ainsi à quelques dizaines de grammes par jour, je ne compte pas. Les glucides que je consomme me viennent dès lors principalement de légumes, non légumineux. Je mange peu de fruits et ne bois pas de jus de fruits. Avec le temps, j’ai inversé ma façon de voir les choses : ma source d’énergie est le gras. De ce fait je n’ai guère besoin de glucides ; c’est dans ce sens-là que ça se passe.

La description la plus fidèle de mon alimentation est donc plutôt très riche en gras ; certains gras et pas tous, donc, que faible en glucides, qui n’est en fait qu’une conséquence.

Je ne recommande à personne d’en faire autant car je n’ai pas les connaissances pour émettre de quelconques recommandations. J’ajouterai tout de même ici que je doute fort que la plupart des nutritionnistes disposent, pour le faire, de vraies connaissances, fondées sur des recherches rigoureuses et vérifiées. Mais ceci est un autre sujet.

Je le fais parce que je constate que c’est bon pour moi. Les observations et constatations que j’ai faites sont les suivantes.

En termes de métabolisme, j’observe la disparition des fringales et des coups de poignard de faim ; désormais je peux tenir très longtemps sans me nourrir et la faim s’exprime de façon douce et graduelle, non dérangeante. Autre aspect intéressant, je mange moins. Par exemple, dans un repas chinois, avant je mangeais tout y compris le riz. Désormais, je mange tout, sauf le riz. Et la surprise c’est que je n’ai pas plus faim le reste de la journée ; mieux encore, j’ai en fait plutôt moins faim. Je précise aussi que je ne compte jamais les calories. Cette alimentation me permettant d’être rassasié facilement, naturellement et longtemps, je n’en ressens aucun besoin.

Rien que cet aspect en soi me donne déjà une vie meilleure et plus facile. Mais ce n’est pas tout.

Un effet pour moi miraculeux a été la disparition des maux de dos. Enfin, je dis effet, mais je n’en sais rien, je constate : j’ai modifié mon alimentation et dans la foulée le problème a disparu ; cette remarque vaut d’ailleurs pour tout ce qui suit. Avant, donc, le simple fait de marcher ou de me tenir debout m’occasionnait des maux de dos lancinants et assez forts. Chaque jour. Je vivais avec. Combien de personnes vivent quotidiennement avec de telles gênes évitables ? Et de temps en temps, je souffrais de terribles lumbagos, et là je ne vivais pas avec. Soyons clairs : on m’a souvent dit que les calculs rénaux sont la pire des douleurs. C’est faux. Maintenant que j’ai eu les deux, je peux affirmer que mes lumbagos étaient bien pire. Je n’en ai plus, depuis de longues années. Quelle libération !

L’autre aspect le plus important est la santé dentaire. Avant, elle était cauchemardesque, et j’ai perdu beaucoup de dents. My dentist was rich. Depuis que j’ai modifié mon alimentation, je n’ai plus eu le moindre problème dentaire. Disparus. Sauf les conséquences du passé qui demeurent, malheureusement.

Voilà pour les gains qui changent la vie.

Pour le reste, les avantages constatés sont nombreux. Prenons les organes digestifs : plus de reflux, une belle digestion sans histoire. Et excusez-moi de le mentionner, beaucoup moins de gaz.

Tous mes petits problèmes de tendons, articulations et ligaments ont pour ainsi dire disparu. Par exemple, j’avais souvent des petites pointes de douleur dans l’épaule, pas trop horribles mais présentes. C’est fini. Pour le reste, pratiquant un peu de course à pied, toutes sortes de petites gênes aux genoux et aux chevilles, aux tendons et ligaments, par exemple, ont aussi disparu. Récemment, je me suis fait un peu mal au tendon d’Achille ; j’ai pu étudier le problème de ma foulée, la corriger, et ce problème est passé.

À ce propos, pour les sports d’endurance, un mythe persistant est qu’il faut consommer des glucides. C’est faux. L’organisme humain est très affûté pour utiliser le gras à cette fin, et des ultra-marathoniens de plus en plus nombreux adoptent une alimentation très riche en lipides au lieu des glucides. En ce qui me concerne, je ne peux prétendre que cette nouvelle alimentation me fasse courir plus vite, puisque mes temps aux 20 km sont les mêmes qu’il y a 15 ans ; j’ajouterai juste que j’ai désormais 15 ans de plus qu’alors.

En ce qui concerne la santé générale, j’ai moins de petits pépins de type rhumes, et moins besoin de traitements lorsqu’ils se produisent. Attention, l’alimentation n’est pas la seule clé sur cette question. La vitamine D semble un facteur déterminant, et trop souvent fort négligé, et il y en a d’autres.

Mentalement, ma capacité et durée de concentration ont augmenté. Je me sens en général moins impatient et moins nerveux, sans prétendre être devenu Bouddah.

Un autre avantage est cutané : ma peau a toujours souffert de phénomènes inflammatoires plutôt disgracieux. C’est désormais passé, au point qu’ils sont même un signal d’alarme assez pratique. Mes petits écarts sont vite révélés sous forme de déplaisants petits signes dermatologiques. C’est sans conséquence et en général j’ai désormais une peau de bébé.

Dans l’ensemble, ma vie est généralement plus plaisante, je peux accomplir davantage de choses car je ressens moins de gênes, beaucoup moins de douleurs, moins de pépins. Je suis plus constant dans l’effort, que ce soit au travail ou ailleurs. Je ne ferai pas marche arrière.

Pour qui se ferait du souci au sujet de ma santé que je mettrais en danger par cette façon de me nourrir, je recommande de lire ceci, ceci et ceci.

Attention, avertissement : dans certains cas d’insuffisance rénale, l’alimentation décrite ci-dessus présente un risque. Il faut le savoir, et être prudent sur ce point particulier.

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  • Il sera fait selon votre foi

  • Mr Boyer votre article éveille mon intérêt. J’ai des soucis type intolérances alimentaires, problèmes digestifs, et symptômes allergiques qui ont empiré ces derniers temps. Si j’ajoute à cela les petits problème de peau, les somnolences, et tous les problèmes que vous-mêmes citez, il est évident que tout cela est dû à mon alimentation. Si vous avez des liens, sources d’information, livres et autres suggestions, je suis preneur!

  • Un américain aurait retrouvé la vue en mangeant uniquement du bacon et du poisson pané durant un an, quelle recette miracle décidément.

  • Je connais la même expérience à quelques différences près sur les conséquences sur moi. Mais de très grandes similitudes. Cela fait 3 ans que j’ai adopté une alimentation dite paléo. Malheureusement les recommandations martelées depuis des années ont pour conséquence une étroitesse d’esprit importante sur la majorité des gens. Au final j’ai pris la décision de ne jamais parler de ma façon de m’alimenter pour éviter des discussions interminables. Au final mon entourage savait mais me riaient au nez. Depuis bientôt un an plusieurs, à la vue des bénéfices sur moi, ont décidé de s’intéresser à ce sujet très vaste. Ce que je garde aujourd’hui c’est qu’ils m’ont avoué ne plus vouloir revenir en arrière car les bénéfices pour eux aussi sont très importants.
    Mon objectif n’est pas de convaincre mais de vous suggérer, si cela vous intéresse, d’essayer avant de critiquer.
    Amicalement

  • Intéressant, j’ai aussi quelques désagréments aux niveau des articulations ainsi qu’une peau sensible … Je serais bien tenté mais ceci a l’air difficile à mettre en œuvre et je n’ai pas envie de venir avec mes tupperware quand je suis invité.
    Et vous faites comment avec la bière ?

    • … pas de bière. Du cidre parfois, en petite quantité. Mais même sans être paléo ou céto, la bière c’est niet, c’est pire pour l’insuline que le sucre blanc. Enfin, pour moi c’est niet !

      • Pas de bière et pas de patate, votre santé mentale peut arriver à bien se porter sans ces deux éléments essentiels? :S

        • J’ai toujours trouvé que le cidre avait le goût (et l’odeur) que la bière devrait avoir mais n’a pas, alors que la pisse d’âne avait le goût que la bière ne devrait pas avoir mais a effectivement.

          Quant aux patates… ma santé mentale ne présentant plus aucun espoir de rédemption, je peux m’en passer sans regret !

          • Vous n’êtes pas humain avouez-le ^^

            • Humain, non, mais humaine, voui ! (vous me direz « Ahhh mais c’est pour çaaaa !!! », ce à quoi je vous objecterai que ma soeur, elle, aime et la bière, et les patates !… moi j’aime le gras du jambon et le beurre étalé sur du chocolat noir, c’est comme ça !)

  • Pour ma part j’ai réintroduit un peu de riz et de pommes de terre pour stabiliser mon poids et soulager mon foie qui autrement travaille un peu trop en néoglucogénèse et digestion des lipides combinées.

    Pour tous ceux qui seraient tentés de manger beaucoup plus gras: une réduction même modérée des glucides (pour en laisser ~120 g / jour) suffit pour quasiment tout le monde, à moins d’avoir une raison spécifique (traitement de l’épilepsie, sports d’endurance à haut niveau, Alzheimer…) de vouloir passer en cétose maintenue.

    Si vous vous mettez à avoir des chutes de tension ou des épisodes de paralysie / faiblesse musculaire au réveil, par contre, c’est clairement un signe que vous en faites trop et vous devriez faire revenir un peu de glucides.

  • Manger gras provoque une forte acné chez moi, donc ce n’est évidemment pas possible pour tout le monde.

    • Vous avez mangé gras, certes, mais qu’en fut-il des glucides ? Ce sont les glucides qui réveillent les inflammations, les glucides et certaines graisses, les huiles végétales à haute teneur en omega 6 en particulier.

    • Ou le manque de vitamine D ❓
      Depuis que je prend des suppléments en gélules et ampoules, je n’ai plus aucun bouton.
      Alors que le taux minimum est à 30 UL, j’étais à 9.
      Il faudrait que je mange pas mal de poisson gras pour compenser…

  • 1- les régimes pauvres en hydrates de carbones( sucre, pâtes, riz, pain,…) ne sont pas nouveau: cf Atkins et autres. Effectivement l’avantage est que cela ne stimule pas l’appétit
    2-pour ce qui est des effets bénéfiques secondaires : peu de valeur à accorder à un témoignage

  • J’apprecie votre article car vous temoignez de vos habitudes alimentaires sans recommander quoique ce soit.

    En substance, en matière d’alimentation, il faut être curieux et surtout s’écouter. Arrêter de manger lorsque l’on a plus faim, tenter des choses nouvelles pour connaître notre équilibre et prendre du plaisir.

    • Tout à fait d’accord.

      J’ajoute qu’il y a 2 métier à ne pas confondre : le nutritionniste qui est un médecin, et le diététicien qui n’en est pas un. Si on a à faire au premier, c’est qu’on a un gros problème. Si on fait aveuglément confiance au second, c’est qu’on est bien naïf.

      L’article a le mérite de montrer que tant qu’on est en bonne santé, il faut se méfier des idées reçues (ou plutôt vendues par des charlatans) et s’attacher à consommer ce qui vous convient sans tomber dans l’excès. Comment peut-on imaginer qu’il existe une alimentation standard qui conviendrait à tous et à tous les ages. Comment accepter que l’on impose dans les écoles cette alimentation standard élaborée par des charlatans.

      • je ne peux pas mieux dire , il y a autant de façons de se nourrir que de personnes et attention, abandonner vite les habitudes familiales, elles ne sont surement pas adaptées

      • Une autre différence, et qui est de taille : le diététicien-nutritionniste a un diplôme reconnu par l’Etat, par contre le médecin nutritionniste n’a « que » son diplôme de médecin. N’importe qui peut s’affirmer nutritionniste, car ce n’est pas un titre ni un diplôme.

        Et les études de diététique continuant à affirmer que les cétones sont dangereuses car des déchets de la combustion des graisses, on peut se demander quelle est la valeur dudit diplôme de diététicien !

  • A mon avis cela doit beaucoup dépendre de notre race.

    Les Européens du nord doivent être beaucoup plus adaptés a ce type de régime que ceux du sud.
    Dans le Sud le climat plus chaud favorisant les récoltes, la selection naturelle à favorisé ceux qui toléré le mieux les céréales et donc un stockage externe des calories (le grenier a blé).
    Dans le nord le climat froid a favorisé les mangeurs de gibiers et donc de gras, pour un stockage interne.

    Il n’y a donc pas de bon ou de mauvais régime il y a seulement des régimes adapté à sa génétique.

    • Race ??? Ai-je bien lu « race » ??

      Du Sud ou du Nord, nous avons les mêmes gènes et le même système digestif, d’autant qu’il y a un tel brassage ethnique que le mot « race » ne peut vouloir dire quoi que ce soit.

  • Je me permets de faire part ici de mon expérience personnelle. Je bois un litre de lait entier chaque matin. Je mange des sardines grillées au moins deux fois par semaine. Je ne mange plus de fruits depuis longtemps et peu de légumes, une salade une fois par semaine avec des « cadeaux » genre noix, petits cubes de fromage sec ou de lard maigre grillé. J’ai banni le pain, les bananes, les pâtisseries, les pommes de terre frites (dangereux) et les pâtes. Je ne mange rien le soir, un seul repas par jour avec le lait du matin naturellement. Je bois un verre de vin rouge chaque jour, 250 g de chocolat par semaine sucré au stevia, 12,5 grammes de levure de boulangerie fraîche chaque soir avec une cuillère à soupe de glycine. Ma boisson favorite est la bière (je ne bois jamais d’eau) et je ne suis pas allé voir de médecin depuis 5 ans. Enfin, je marche tranquillement chaque jour sur une distance d’au moins trois kilomètres car j’ai horreur de courir … Mon style de vie ressemble un peu à celui décrit par l’auteur de l’article.

  • Vous n’êtes pas seul… Ma plus grande source d’énergie est le gras également, et ce depuis trois mois. Par contre, si j’ai perdu quelques kilos, j’ai toujours les douleurs aux cervicales que j’avais avant, même si je « grince » moins lorsque je plie les genoux. J’ai toujours mon Hashimoto et suis toujours aussi tête en l’air…

    Mais ma digestion s’est améliorée dans le sens d’un ralentissement, avec beaucoup moins de météorisme. Au début ma peau était beaucoup plus belle mais ça semble s’estomper… peut-être ne mangé-je pas encore assez gras ?

    C’est très agréable de manger gras. C’est, pour commencer, un pied-de-nez aux nutritionnistes et diététiciens. C’est un formidable moyen de réhausser le goût des aliments. C’est vite digéré quand c’est consommé sans plein de trucs autour, et l’énergie fournie dure longtemps (puis le gras corporel prend le relais quand le gras alimentaire est tout brûlé). Ca tient chaud, ça fait ronronner de l’intérieur, comme un moteur bien huilé qui tourne au ralenti. Ca rend plus débonnaire, ça calme les humeurs, ça donne un certain recul sur les choses… Et c’est bon. L’huile d’olive (mes olives, nan mé !) c’est bon, la graisse d’oie c’est délicieux, et le beurre de lait de vache nourrie à l’herbe, et la crème desdites, c’est le petit jésus en culotte de velours.

    Un petit creux ? Un carré de choc à 90%, une portion de beurre posée dessus, une noix pour décorer. C’est fastoche !

    Et les oeufs ! Tous ces oeufs que je mange, tous les matins, avec ou sans lard, avec ou sans avocat, avec ou sans crème, à la coque ou brouillés dans des légumes braisés…

  • Bonjour, je partage entièrement vos opinions.
    J’ai essayé beaucoup de modes d’alimentation et après beuaocup de lectures à ce sujet ben il est clair que pour l’homme c’est mieux le gras que le sucre.
    Bravo et merci.
    Bonne continuation.
    Voici ma page FAcebook et blog sur lequel je parle aussi de santé et d’alimentation

    https://www.facebook.com/iPapyArmand
    https://amarolishivambu.wordpress.com/

    Bien à vous

  • J’ai commencé par un régime Montignac, très efficace, qui m’a indirectement conduit à diminuer la part de glucides.

    De proche en proche j’ai très fortement diminué ma quantité de glucide au profit du gras.
    Les fromages, les tranche de magret de canard, les olives, les viandes diverses, tofu, œufs, tartes sans pâte, et les legumes « verts » (haricots verts, tomates, poivrons, etc.) sont mon quotidien.

    Je confirme les dire de l’auteur sans être allé encore aussi loin que lui. glucides (pains, confitures) et fruits sont encore souvent au petit déjeuné.

  • bravo de ne pas vous imposer votre vision de la nutrition pour le reste je ne sais quoi penser… 100% d’accord que le choix d’un régime alimentaire doit être piloté via sa santé plutôt que par des considération statistiques fumeuses…
    mais votre simple enthousiasme , votre volontarisme, peut altérer votre jugement, sinon atténuer les douleurs…

    mais que dire..si ça vous va…
    vous devriez aussi nous parler de votre mode de vie, vous êtes terrassier ou gardien de musée?

  • L’histoire du billet me fait un peu penser à une personne qui prétent avoir pu se passer de nourriture au profit d’une mixture contenant l’essentiel.
    C’est vendu sous le nom de Soylent maintenant (en référence au soleil vert). https://www.soylent.com
    Je n’ai aucune idée à savoir si le produit rempli ses promesses, je le poste ici pour les lecteurs qui sont curieux.

  • C’est votre expérience et c’est intéressant mais quand je lis :

    « L’autre aspect le plus important est la santé dentaire. Avant, elle était cauchemardesque, et j’ai perdu beaucoup de dents. »

    Je me demande quelle était votre hygiène de vie avant car même en mangeant du sucre de manière régulière le lavage de dent 2 fois par jour suffit à garder ses 32 dents (ou au moins 28 lorsque les sagesses ne sont pas sages).

    Ce que j’en pense est que vous avez donc fait un pas de géant entre une hygiène alimentaire exécrable et un régime très suivi et forcément vous y avez vu des différences notables.

  • J’ai suivi à peu près le même parcours. Perte de poids rapide et sans gêne (retour au poids historique). Pas de désagrément, si ce n’est la disparition de certains produits que j’aimais particulièrement.
    Je suis parti d’un double constat. Je me sentais fatigué, je consommais de plus en plus de sucres, même si je n’étais pas un accro (pas de sucre blanc ou miel etc.) et travaillant tard dans la nuit, je me rabattais vers des sucres lents ou rapides pour les coups de barre. Je prenais donc du poids ET j’enflais… 😉
    Je vois venir les commentaires peu amènes lol.
    J’ai remarqué que les petits pépins étaient d’une manière ou d’une autre tous de nature inflammatoire, même si cela n’était pas diagnostiqué comme tel (le fait d’avoir l’impression d’avoir le ventre gonflé, céphalées, début de douleurs aux articulations, trac intestinal médiocre, insatiété commune etc.)
    En cherchant (la littérature ne manque pas et pas toujours la meilleure), j’ai vu que les oméga 6 étaient considérés comme source très probable de beaucoup de problèmes inflammatoires. J’ai donc regardé et essayé d’éliminer le plus possible les oméga 6 au profit des oméga 3. Sachant qu’ils sont très souvent beaucoup plus présents dans l’alimentation (le ratio est souvent 10/1 à 5/1) et que le corps a tendance à l’assimiler s’il a son compte d’oméga 3, car ce sont les mêmes enzymes nécessaires à leur assimilation.
    Trois effets donc: perte de poids, élimination des problèmes cités plus haut, une amélioration certaine du trac intestinal.
    D’après ce que j’ai lu, il s’agit simplement de changer le régime (au sens exact) du corps. Celui-ci ne consomme plus les sucres que vous lui donnez, mais celui qu’il produit. Il m’a fallu 5 jours pour que la transition s’opère. Cela évite la stimulation excessive du système de régulation, à savoir production d’insuline qui limite la quantité de sucre dans le sang.
    Seul effet négatif, on a parfois la bouche sèche et il faut s’assurer de boire régulièrement et suffisamment comme le faisait remarquer l’auteur.
    Impossible de dire s’il s’agit bien de relation de cause à effet, mais force est de constater que dans mon cas, ça m’a fait le plus grand bien.
    Le post de Karl Denninger qui m’a fait démarrer. C’est un gars exceptionnel et un vrai libéral. N’hésitez pas à lire d’autres posts, notamment sur le complexe sanitaire aux US.
    https://market-ticker.org/akcs-www?post=225251

  • Vous venez de découvrir la diète cétogène.
    Beaucoup de gras (certains) et peu/pas de sucres.

  • Depuis quelques temps on attribue a la chasse au gras, qui s’est faite au profit des glucides, la responsabilité de l’épidémie d’obésité et de diabète. Il semble donc que cette erreur dominante pendant 6 decennies touche a sa fin. Du moins aux états unis, il faudra probablement une dizaine d’année pour que ça arrive jusqu’ici. Je n’ai jamais succombé a ce genre de recommandation, non que j’en sache plus que les autres mais j’aime le beurre et il me navre de devoir tordre le bras du boucher pour qu’il n’enlève pas le gras de mon entrecote.

  • Qu’est ce que des legumes non legumineux?

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