OGM : Monsanto jette l’éponge en UE

D'abord c'était BASF, et maintenant c'est le démon lui-même, Monsanto, qui s'est setiré des travaux sur les cultures d'OGM en Union Européenne.
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OGM : Monsanto jette l’éponge en UE

Publié le 19 juillet 2013
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D’abord c’était BASF, et maintenant c’est le démon lui-même, Monsanto, qui s’est retiré des travaux sur les cultures d’OGM en Union Européenne.

Par Richard North, depuis Bradford, Royaume Uni.


D’abord c’était BASF, et maintenant c’est le démon lui-même, Monsanto, qui s’est retiré des travaux sur les cultures d’OGM en Union Européenne.

C’est la BBC qui le dit, le géant de la biotechnologie jette à la poubelle ses plans d’obtenir l’approbation pour les cultures de nouveau types de plantes génétiquement modifiées en Union Européenne. Cette décision est due au manque de perspectives pour les cultiver dans l’UE.

Elle portait sur les candidatures en suspens pour des autorisations de mise sur le marché, pour cultiver du maïs, du soja et de la betterave génétiquement modifiés. Et elle survient juste quelques jours après que l’UE n’ait entamé des discussions sur un accord commercial de large portée avec les États-Unis, dont l’agriculture, comme l’admet la BBC, promet d’être un des sujets les plus durs.

Dans ce qui tourne à l’échec de règlementation complet, c’était un domaine sur lequel le ministre de l’environnement britannique, Owen Paterson, avait particulièrement à cœur d’avancer. Mais auprès de l’UE, qui détient le monopole du pouvoir sur les autorisations d’OGM, M. Paterson pouvait obtenir gain de cause pour le Royaume-Uni, et permettre qu’on y plante des OGM.

Et nous avons donc encore un exemple de plus d’interférence de l’UE dans les affaires intérieures, empêchant l’un de nos ministres de mettre en place une politique préférée, alors même qu’elle n’a plus approuvé une nouvelle plante OGM pour la culture depuis 1998.

Dans des circonstances normales, on pourrait citer cet exemple comme une raison supplémentaire justifiant une sortie de l’UE. Cependant l’impopularité des OGM en général, et de Monsanto en particulier, est telle que l’incapacité de cette société à poursuivre ses ambitions, du fait de l’intransigeance de l’UE, a plus de chances d’être vue comme une raison en faveur du maintien au sein de l’UE.

Tristement tout n’est pas mauvais dans les OGM, et l’échec de l’UE à se saisir de cette question a de plus vastes répercussions. Mais tant que les émotions et les préjugés motivent l’hostilité contre les OGM, je serai très réticent à exploiter cette question comme un moyen d’attiser l’hostilité vis-à-vis de l’UE.

Les OGM, semble-t-il, sont plus impopulaires que l’UE. Ceci dit, peut-être que si nous avions des commissaires européens génétiquement modifié, nous aurions un sujet gagnant.

Traduction Contrepoints.

Sur le web

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  • On a beau être libéral, ne rien avoir contre la recherche sur les OGM, faut avouer que les facons de faire de cette boite sont particulièrement détestables.

    Alors le fait qu’ils semblent laisser béton en europe, c’est à mon avis pour ne pas nuire aux négotiations du traité commercial de libre échange US/UE.

    Une fois que ca sera fait, ils reviendront à la charge, comme le terminator, et cette fois les nouveaux traités leur permettront de faire… Ce qu’ils ont à faire…

    Je ne suis pas un fan des écolos pastèques, mais sur monsanto, et les schistes, je pense qu’on évite pas mal de problemes pour des gains au mieux style feu de paille, au pire… Allez savoir…

    • Entièrement d’accord avec Père Collateur…

    • Idem.

      Sauf sur les schistes. Là on a clairement tort. Surtout avec les prochaines technologies qui réduiront drastiquement la consommation en eau.

      • « les prochaines technologies »

        Donc on a raison d’attendre!

        Les hydrocarbures sont sous nos pieds? Qu’ils y restent encore quelques temps.

    • La plupart des choses qu’on entend sur Monsanto viennent principalement du documentaire « le monde selon Monsanto » diffusé par Arte.

      Ce documentaire est un tissu de déformations et de mensonges à des fins éminemment politiques et partisanes.

      Un article sur ce documentaire été publié par l’afis (association français pour l’information scientifique)

      http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article832

      qui propose d’ailleurs beaucoup d’articles très éclairants sur les OGM et de manière générale, sur tous les sujets sensibles, les sujets qui provoquent des réaction très émotionnelles voir irrationnelles de la part du publique et des politques comme le nucléaire, les gazs de schistes… etc.

  • j’ai un peu le sentiment qu’en Europe, on préfère les pesticides aux OGM… à voir !

    • Parce que les OGM permettent d’éviter les pesticides ? Première nouvelle !

      • Le coût des pesticides ne regarde ni les politiciens ni les citoyens, mais ceux qui les paient: les paysans.
        Le « Qui paie décide » est un principe qui devrait être bien plus souvent appliqués dans nos sociétés.

      • et oui, ils sont même souvent fait pour ça, ignare.

      • ben oui certains OGM permettent de cultiver sans pesticide…

        • vous plaisantez je l’espère….
          la promesse théorique ne semble pas au rendez vous… sans compter les effets sur le developpement des resistances.

          • Les OGM permettent généralement de limiter les épandages chimiques. Par exemple, la maïs 810 de chez Monsanto permet de diviser le nombre d’épandages d’un facteur 4 réduisant considérablement la pollution des sols.

            D’autre part, la protection induite génétiquement comme les OGM Bt est beaucoup plus ciblée que les épandages chimiques et permet justement de lutter contre les résistances.

            http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1850

  • hippolyte canasson du grelot
    19 juillet 2013 at 16 h 51 min

    Je suis décidément insensible à l’humour britisch

  • J’avais laissé ce billet sur mon blog hier : http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/07/18/leurope-continue-a-se-ridiculiser/
    Je suis évidemment pour les OGM dans la mesure où on peut réduire l’usage de pesticides (en particulier avec les plantes Bt), pour les plantes round up ready, allez demander à un agriculteur, il est très heureux d’utiliser ce type de plante (quoiqu’en ait clamé Séralini), enfin les nouvelles générations de plantes résistantes à la sécheresse ou encore à l’eau saumâtre et les bananiers résistants à la maladie de Panama seront dans beaucoup de zones de la planète incontournables …

  • Je voudrais qu’on me cite UNE seule plante de culture ou d’ornement qui n’ait pas été génétiquement modifiée au cours du temps. Pour ne prendre que l’ananas sauvage, par exemple, c’est un fruit bourré de pépins et impropre à la consommation 🙂

    La modification génétique s’est effectuée longtemps par croisements, nécessitant des années pour une obtention correcte. Les progrès de la biologie ont permis de raccourcir le processus. C’est tout.

    Tout le reste ne prouve qu’une chose : qu’on peut militer sans avoir nécessairement de cerveau 🙂

    Montsanto quitte l’Europe ? Dommage pour elle …Mais inutile de mettre l’UE en cause : ce sont les ânes qui votent pour le lobby écolo qui nous ruinent : fermeture de centrales nucléaires, refus des gaz de schiste, refus les OGM, la liste de ces petits suicides quotidiens est interminable.

    • « La modification génétique s’est effectuée longtemps par croisements, nécessitant des années pour une obtention correcte. Les progrès de la biologie ont permis de raccourcir le processus. C’est tout. »

      Tant que cela reste des génomes de végétaux oui, mais le progrès permet aujourd’hui de dépasser cette limite des « croisements traditionnels ». Ce n’est donc pas tout. 😉

  • Des centaine de million d’hectares d’OGM cultivés : pas le moindre incident, le plus bénin soit il, n’a JAMAIS été reporté.
    La France sombre dans le ridicule, la peur et l’obscurantisme.

  • en meme temps ca sert surtout a cultiver des carbohydrates donc bah, meh, blb.prftp.

  • Monsanto et les autres gros semenciers ne sont pas à plaindre. Ils continuent de faire de la recherche en Europe sur du conventionnel, qui servira de à moyen terme de support à des traits GM. En attendant ils évitent de perdre des sous dans des homologations inutiles en Europe et se concentrent sur les marchés en développement à coup de centaine de millions de $: http://www.reuters.com/article/2013/06/24/monsanto-canada-corn-idUSL2N0F00CU20130624

    Je trouve ça assez bien joué. Dommage que notre ministre de l’Agriculture (et ses prédécesseurs) n’y ait rien compris et ait laissé les semenciers français se faire distancer pour de bon par leurs concurrents US.

    • Je n’ai rien contre les OGM tant qu’on ne me force pas à en manger et en planter chez moi. Par contre je n’accepte pas que Monsanto puisse pourrir la vie de certains paysans à cause de leurs brevets.

      • 1) Après 10 000 ans de sélection variétale notre bouffe n’a plus grand chose de naturel. Ni les OGM ni le blé «renan» bio ou le triticale. On mange donc tous, en gros, des OGM.

        2) Personne ne vous oblige à semer des OGM.

        3) Un agriculteur qui sème des OGM, comme Percy Schmeiser ou Bowman, signe un contrat. Si il n’en respecte pas les closes, il peut avoir à faire à la justice. Normal.

        • agriman : « Un agriculteur qui sème des OGM, comme Percy Schmeiser ou Bowman, signe un contrat.  »
          ——————————
          Schmeiser n’a jamais signé aucun contrat pour planter des OGMs. Et pourtant, 1000 acres de ses terres sont, selon l’arrêt de la Cour qui le condamne, « recouvertes à 95 à 98% de colza Roundup Ready ». Selon la version des pastèques, que Schmeiser répète à qui veut l’entendre, il s’agit d’une contamination « accidentelle », warffff.

          Pas étonnant qu’il ait perdu tous ses procès et appels, y compris au niveau de la Cour suprême.
          Mais dans la fantasmagorie des anti-ogms, ça s’appelle « harcèlement par Monsanto ». Mentir et encore mentir, ça se résume à ça leur argumentaire.

      • Adwaoc : « Je n’ai rien contre les OGM tant qu’on ne me force pas à en manger et en planter chez moi. »
        ——————
        Ca tombe bien, personne n’a jamais forcé quelqu’un à manger et à planter des OGM. Tu devrais donc être pour.

        Et Monsanto a pourri la vie à quel(s) paysan(s), pour quel motif ?
        Pour l’instant, c’est les pastèques anti-OGMs comme Bové et les « Faucheurs » qui ont pourri la vie à pleins de paysans, tu ne devrais pas réserver ton indignation sélective à Monsanto seulement…

        • Cela ne concerne pas que Monsanto mais en général la propriété intellectuelle. Pour le reste je ne suis pas contre les OGM car chacun est libre d’en planter ou d’en consommer et personne n’est forcé. A noter que les OGM ont aussi leurs bon côtés comme la réduction de consommation d’eau et de pesticides ce qui pourrait grandement améliorer l’agriculture en Afrique et les problèmes de famine.

        • « Ca tombe bien, personne n’a jamais forcé quelqu’un à manger et à planter des OGM. Tu devrais donc être pour. »

          Je considère que le lobbying intense pour interdire le label « garanti sans OGM », ça revient à forcer le gens à en manger, puisqu’on les empêche de savoir qu’il y en a dans un produit.

          C’est dommage qu’on confonde la lutte aveugle des faucheurs écolos avec des questions légitimes qu’on est en droit de se poser sur l’innocuité des OGM. Et qu’on mette dans le même panier tous les OGM. Les substances « Roundup ready » par exemple n’ont jamais fait baisser l’usage des pesticides, elles permettent juste d’en utiliser un unique, très puissant, auquel seule la semence plantée doit pouvoir survivre.
          Jusqu’à ce que des résistances apparaissent, risque inhérent à l’utilisation d’une substance unique. Dans le même ordre d’idée, si une plante OGM remplace dans une région plusieurs plantes de souches différentes qui y étaient cultivées avant, la vulnérabilité à une maladie ou un parasite qui serait très efficace contre cette plante OGM génère aussi une vulnérabilité accrue des récoltes.

          J’espère qu’on a encore le droit d’évoquer ces questions sans être un émule de José Bové…

          • Forte réduction de traitement phyto avec les ogm : c’est une évidence! Et il existe même des pastèques de mauvaise totale pour le nier. Ca ose tout les pastèques…

          • Silvos : « Je considère que le lobbying intense pour interdire le label « garanti sans OGM », ça revient à forcer le gens à en manger, puisqu’on les empêche de savoir qu’il y en a dans un produit. »
            ——————–
            Il ne faut pas inverser les rôles. Le lobbying intense, il vient justement des groupes escrolos avec des centaines de millions de budgets annuels pour tenter d’imposer un label « garanti sans OGMs » après avoir diabolisé les OGMs par des monceaux de mensonges. Il n’y a qu’à voir les sommes astronomiques dépensées par les pastèques en Californie pour cette manoeuvre (sans succès d’ailleurs, parce que là bas, il existe encore des journalistes qui ont un minimum de culture scientifique et d’honnêteté intellectuelle pour informer les gens, du moins sur ce sujet précis, au lieu de répéter la comm de des Greenpisse, WWF ou Sierra Club).
            Cela revient à détruire l’image des OGMs par la comm, donc à priver des gens de pouvoir consommer des OGMs, qui après 15 ans et maintenant cultivés sur plus de 100 millions d’ha (!) n’ont pas montré le moindre signe de risque ou de toxicité. Cette tactique perfide pour interdire de manière détournée un produit parfaitement sain avait déjà été appliquée avec succès par les pastèques pour tuer, par pure idéologie nucléophobique, la stérilisation par les rayons gammas, en privant le consommateur d’une technique de conservation totalement sûr, efficace, non énergivore et bon marché pour produire des aliments sains et entraînant une hausse des prix et … d’utilisation des pesticides. Tu parles d’une manoeuvre grossière ! Mais visiblement, il y a toujours des couillons qui tombent dans le panneau.

            Silvos : « C’est dommage qu’on confonde la lutte aveugle des faucheurs écolos avec des questions légitimes qu’on est en droit de se poser sur l’innocuité des OGM. Et qu’on mette dans le même panier tous les OGM. »
            ——————–
            Pourtant, l’amalgame, c’est exactement ce que tu fais, en défendant l’obligation d’un « label garanti sans OGMs », ce qui revient de facto à coller la même étiquette au maïs BT, au soja Roundup Ready, au riz doré… Tes arguments ne passent même pas un test élémentaire de logique.

            « Les substances « Roundup ready » par exemple n’ont jamais fait baisser l’usage des pesticides, elles permettent juste d’en utiliser un unique, très puissant, auquel seule la semence plantée doit pouvoir survivre. »
            ————————–
            Que de bêtises dans une seule phrase ! D’abord, parler de « substance Roundup ready » (au lieu de ***plantes*** Roundup ready) démontre ton ignorance manifeste du sujet. Ensuite, l’usage des pesticides a bel et bien baissé, il suffit de regarder les chiffres de l’USDA. Comment peut-il en être autrement, puisque par définition, le but du maïs BT c’est d’éviter d’avoir à asperger des insecticides et des fongicides et c’est la raison pour laquelle la majorité du maïs mondial est maintenant OGM ! Mais évidemment, comme cette moitié de l’histoire ne t’arrange pas, tu la balaies sous le tapis pour ne raconter que la moitié qui t’arrange. Quand bien même, insinuer que le maintien des pesticides poserait un risque (hypothétique), en ignorant leurs bénéfices (bien réels et prouvé par des décennies d’agriculture moderne) est vraiment minable comme procédé.
            Et enfin, les cultures Roundup ready ne se traitent pas par un « unique pesticide très puissant » (mais lequel donc ?) mais par n’importe quel glyphosate, tombé depuis 10 ans dans le domaine public. Des problèmes de résistance peuvent survenir, justement parce que le glyphosate est un herbicide peu puissant (et non « très » puissant), mais comme avec n’importe quelle technique non OGM et ils se gèrent parfaitement, notamment avec… le paraquat (en association avec les glyphosates, sur du coton ou du soja Roundup ready notamment), un herbicide omniprésent utilisé largement depuis 50 sans poser de problème de résistance. Bref, tes vagues prétextes sortis du chapeau, sans strictement aucune référence, aucun chiffre, aucun nom, aucun élément qui permetrait de dire en quoi les objections seraient SPECIFIQUES aux OGMs, ne sont rien d’autre que rumeur et superstition !

            « J’espère qu’on a encore le droit d’évoquer ces questions sans être un émule de José Bové… »
            ——————————–
            Bien sûr. Tu as même le droit de raconter n’importe quoi en répétant les sempiternels arguments fallacieux de la propagande anti-OGM. Ca permet justement de montrer à tous à quel point les arguments contre les OGMs sont basés sur l’ignorance et l’obscurantisme. C’est ça la beauté de la liberté d’expression.

          • « un unique, très puissant »

            Oui le Roundup contenant le glyphosate, dont Séralini a démontré qu’il faut absolument éviter de se l’injecter dans l’utérus (oui, c’est le genre du CRIIGEN recherche que soutient Corinne Lepage).

  • Belle réussite de la propagande pastèque, combien l’hostilité à Monsanto est généralisée.

  • Ah l’agriculture, ce secteur fonctionnarisé: il y a plus de fonctionnaires au ministère de l’agriculture que d’agriculteurs.

  • Pour les agriculteurs de la moitié Nord du pays, 2 OGM seraient particulièrement bienvenus : une betterave et une pomme de terre. En effet, ces 2 produits en culture moderne, demandent 5 traitements herbicides pour la betterave sucrière et 12 traitements fongicides pour la pomme de terre. La mise au point de versions OGM permettrait de ramener le nombre des traitements à 1 seul voire zéro pour la pomme de terre. Réduisant d’autant l’exposition des agriculteurs à ces produits. Mais les pastèques n’en ont rien à f… du bien être des agriculteurs.

    • La betterave sucrière n’a d’autre raison d’être que la subvention, et donc, l’appauvrissement des pays au climat adéquat pour produire du sucre, et l’appauvrissement des consommateurs en France (double punition : impôt pour payer la subvention, et prix trop haut … http://www.contrepoints.org/2011/01/16/11282-lassassinat-du-pouvoir-dachat) . Non pas que le sucre soit très indiqué, de toutes façons.

      • C’est vrai que la culture de la betterave sucrière ne survivrait pas à la fin des subventions. Mais cette fin n’est pas pour demain (voir dernière maj de PAC). En attendant ce jour, les agriculteurs, individus responsables dans un monde subventionné, trouvent leur intérêt dans la culture de la betterave sucrière et dans les 5 traitements herbicides. Dans ce contexte, la mise au point d’un OGM serait positif pour eux et… pour la productivité de la culture de la BS.

        • La dernière « mise à jour » de la PAC prévoit la fin des quotas de sucre au 30 septembre 2017, avec elle la fin du prix minimum de la betterave. Ca va être le moment qu’elle survive, histoire que l’industrie qui va avec ne disparaisse pas en même temps! et c’est bien dans ce contexte qu’une réduction des coûts de production par un OGM RR serait la bienvenue.
          Quant à l’assertion de Nick de Cusa que la betterave européenne appauvrirait les pays producteurs de sucre de canne (je traduis « pays au climat adéquat pour produire du sucre » par pays producteur de canne à sucre, le climat du nord de la France étant tout à fait adéquat pour produire la betterave sucrière), je me permets d’en douter quand on voit la croissance des productions, au hasard, du Brésil ou de la Thaïlande… (dont le marché du sucre pour ce dernier est d’ailleurs subventionné sur le même principe que le fut le marché européen…)

      • « Non pas que le sucre soit très indiqué, de toutes façons. » Chacun doit pouvoir bouffer autant de sucre qu’il le veut en tant qu’individu responsable.

        • Oui. Mais il faut en finir avec le monopole de la sécu, justement, pour que chacun vive avec les conséquences de ses actes. Quant à votre autre réponse, que les agriculteurs « trouvent leur compte » à l’argent pris de force aux autres Français sans leur consentement, oui … ça, je vous crois.

  • Après avoir lu tout ça on tombe un peu sur le cul, certes la recherche sur les ogm peut continue, elle le doit, mais tomber dans un fanatisme pro ou anti quelle intérêt ?

    Sur la question de la boîte elle même, comme le dit père collateur leurs façon de faire est détestables, lobbying acharné ect… rien à voir avec l’idée libéral.

    Je m’étonne même que contrepoint ne diffuse pas les dérives de ces grandes entreprises, non pas pour casser du sucre sur le dos des multinationales gratuitement, mais simplement pour remettre certaines choses à leurs places concernant les divers abus de pouvoirs qu’ils usent et abusent aux seins du pouvoir.

    • Sentinel : « mais tomber dans un fanatisme pro ou anti quelle intérêt ? »
      ————————-
      Tandis que toi, qui ne voit que le « lobbying acharné » de Monsanto (tellement « acharné » que Monsanto n’a pas plus planter un seul champ de maïs commercial en France et que ses champs expérimentaux sont fauchés en toute impunité, n’est ce pas ?) et pas le lobbying acharné des pastèques, tu n’es pas dans le fanatisme anti…
      Oui oui, bien sûr.

      • Je n’ai jamais dit le contraire à savoir que le lobbying des pastèques et surtout une désinformation de masse sur les ogm est bien présente en france. Je fais juste remarquer qu’il n’est jamais relayé chez contrepoints de certaines dérives, et désolé de vous décevoir, ils en font aussi chez monsanto notamment en obtenant des passes droits qui n’ont rien à voir avec le libéralisme.

        Je sais bien qu’il est plus simple de ranger les gens dans des boîtes toute fermée comme ça on voit on sont les méchants mais je ne correspond pas au profil je vous l’assure.

        • Sentinel ; « Je fais juste remarquer qu’il n’est jamais relayé chez contrepoints de certaines dérives »
          —————————
          Bah ça, c’est archi faux. Soit tu n’as jamais lu Contrepoints jusqu’à aujourd’hui, soit tu sors un argument du chapeau en sachant qu’il est faux. Les libéraux sont les premiers à dénoncer le capitalisme de connivence et les articles sur les magouilles entre le big business (banques, nucléaire, industries des éoliennes…) et l’Etat sont légion.

          —————————
          « ils en font aussi chez monsanto notamment en obtenant des passes droits qui n’ont rien à voir avec le libéralisme. »
          —————————
          Exemple, preuve, référence, svp ???

          • Je fais juste remarquer que chez Contrepoint, je n’ai jamais vu un article un peu abrasif sur la firme Monsanto et de certaines de ses dérives, comme ça j’espère que c’est plus précis. Je sais bien que contrepoint à déjà longuement parlé du capitalisme de connivence, sur d’autres sujet, c’est justement à ce titre que je questionne sur la firme Monsanto. (puisque en fait l’article de départ traite de ce sujet là, pas des banques, ni du nucléaire, ni de l’industrie des éoliennes;;. en fait)

            Pour les passes droits recemment, un amendement aux états unis protégeant les plants de leurs interdictions par exemple.

        • j’ajoute qu’il y a eu des essais ogm en France jusqu’en 2012, que je déplore complètement les actions des faucheurs sur les cultures des paysans, mais là n’était pas mon propos de départ à savoir que parfois Contrepoint peut aussi de temps à autres taper sur les doigts d’une entreprise comme monsanto.

          • Bonsoir, vous remettez en cause les bienfaits de la firme monsanto. Etes vous une paztèque? Si oui , vous êtes rouge à l’intérieur, dans ce cas avez vous entendu parler des 100 millions de morts. Etes vous une paztèque OGM ? Etes vous une paztèque traité au round up ? Si vous êtes une paztèque vous pouvez aller voir un coatch qui vous transformera en agent orange.

            Cordialement.

    • « Divers abus de pouvoir … »

      Si abus de pouvoir il y a, alors, c’est en effet un sujet intéressant. Quels exemples pouvez vous nous donner, quelle(s) source(s), quel(s) lien(s) ? Merci.

        • De quoi s’agit-il ? Il me semble que la USDA a reçu le droit de garder sur le marché des semences déjà commercialisées, si quelqu’un les attaque en justice pour soupçon de danger. Mais je ne suis pas bien sûr, car l’article parait souffrir d’un ton à charge, rien que dans l’utililsation du grinçant surnom « Monsanto Protection Act », ce qui nuit grandement à sa clarté. Je me trompe, ou il ne cite même pas le vrai nom de la proposition de loi une seule fois ? Que pouvez-vous nous en dire de plus ? Où se situe l’ « abus de pouvoir » de Monsanto ?

  • @ miniTAX (une douzaine de posts au-dessus) : Que de finesse et de subtilité dans l’argumentation et la déformation de mes propos.

    Quand je parle du lobying pour interdire de marquer qu’un produit est OGM, tu en déduis immédiatement que je suis pour l’interdiction et la diabolisation des OGM. Non, je considère simplement que si des consommateurs (et j’en connais plus d’un dans ce cas-là) désirent savoir ce qu’ils bouffent, même si c’est pour des raisons discutables, on n’a pas de raison de leur interdire l’accès à l’information. Si ça « détruit l’image des OGM par la com », bah pas de chance, il faudra que les boîtes revoient leur com’, mais ça ne justifie toujours pas l’interdiction d’informer.
    http://lewebpedagogique.com/orlandidanielses/?p=13600
    Désolé pour la qualité de la source, mais 40 millions pour faire interdire un étiquetage, je pense pouvoir parler de lobbying sans exagérer.

    « Pourtant, l’amalgame, c’est exactement ce que tu fais, en défendant l’obligation d’un « label garanti sans OGMs », ce qui revient de facto à coller la même étiquette au maïs BT, au soja Roundup Ready, au riz doré… »
    Nope, toujours pas, si tu ne peux pas faire la différence entre « défendre l’obligation » et « s’interroger sur la pertinence d’une interdiction » ça va être difficile d’être nuancé. Aucun problème pour étiqueter en expliquant quel OGM c’est, quelles études ont été faite pour montrer son innocuité… Après il y a certes un risque de méfiance, mais comme pour à peu près tout ce qui est nouveau dans le secteur de l’alimentaire. C’est aux producteurs de plantes OGM de communiquer sur leur produit, certainement pas aux États d’interdire toute com’ sur la présence d’OGM sous prétexte que le consommateur est demeuré et fantasmera…

    « parler de « substance Roundup ready » (au lieu de ***plantes*** Roundup ready) démontre ton ignorance manifeste du sujet »
    Argh, substance au lieu de semence, mes excuses pour le lapsus. Je pensais que le lecteur était en mesure de corriger tout seul, mais visiblement pas.

    « Mais évidemment, comme cette moitié de l’histoire ne t’arrange pas, tu la balaies sous le tapis pour ne raconter que la moitié qui t’arrange. Quand bien même, insinuer que le maintien des pesticides poserait un risque (hypothétique), en ignorant leurs bénéfices (bien réels et prouvé par des décennies d’agriculture moderne) est vraiment minable comme procédé. »
    Et pan, deux procès d’intention en deux phrases.
    1) Je n’ai pas prétendu que les OGM encourageaient tous l’usage de plein de pesticides, j’ai juste nuancé une assertion disant que les OGM avaient pour effet de diminuer systématiquement l’usage de pesticides. Aucune prétention d’exhaustivité, que tu me prêtes cependant.
    2) Nulle part je n’ai sous-entendu que l’usage des pesticides était scandaleux (merci pour le « insinuer »…), je ne sais même pas où tu as trouvé ça. Comme toute substance (là j’ai le droit à ce mot ?) qui est faite pour dézinguer des indésirables, ça présente des risques (mieux vaut ne pas en boire à la bouteille), mais tant que les bénéfices sont supérieurs aux risques et que ces derniers sont correctement évalués, pas de soucis pour leur utilisation.
    Par contre, puisqu’on aborde le sujet, quand de la publicité mensongère est faite sur les « qualités environnementales » du Round Up (condamnation de Monsanto : http://www.mindfully.org/Pesticide/Monsanto-v-AGNYnov96.htm) pour pouvoir vendre les semences Round Up ready, pas besoin d’être un fanatique écolo pour y voir un problème. Ce qui encore une fois n’équivaut pas de ma part à une condamnation unilatérale des OGM, ça montre juste qu’il peut y avoir des questions à poser sur le sujet.

    Je pense par contre que les études sur l’absence d’effet des OGM pourraient être plus fouillées. Entre celles qui sont menées aux US avec procès pour conflits d’intérêts entre l’AESA et Monsanto (avec en particulier Suzy Renckens, puisque tu veux des noms http://www.infogm.org/spip.php?article5424), et celles qui ne sont pas menées chez nous à cause des faucheurs réfractaires et vandales, on a encore peu de certitudes. Confer cet article http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/decryptage/20120326.OBS4624/comment-une-etude-a-t-elle-conclu-a-l-innocuite-des-ogm-pour-les-animaux.html qui, sans être alarmiste, montre que les études menées ne sont pas encore convaincantes.
    Ce n’est pas parce que Séralini a publié des études bidon que celles de ses opposants en deviennent incontestables. Il ne suffit pas de dire : « on n’a pas encore eu de preuves que les OGM font crever les gens en six mois, donc dans le doute ils sont parfaitement inoffensifs ». Certains effets peuvent apparaître à long terme, ou sur un nombre restreint d’individus (des études avec des échantillons de 10 animaux, c’est un peu faible quand on parle d’un marché de plusieurs milliards, et de l’alimentation de la planète pour les années à venir). Après si quelqu’un a un lien vers une étude sérieuse et plus consistante qui montre que les OGM sont tout à fait inofensifs, ça m’intéresse.

    Argument qui ne s’applique évidemment que pour les OGM alimentaires, pas pour le coton par exemple. Là ma seule réticence (faible) c’est la tentation de ne plus cultiver qu’une seule souche, ce qui rend l’ensemble des cultures vulnérables, Mais tant qu’on fait attention à ce facteur pas de problème.

    • Pourquoi a priori, en l’absence du moindre indice de dangerosité, craindre autant les OGM?

    • Silvos : « Quand je parle du lobying pour interdire de marquer qu’un produit est OGM, tu en déduis immédiatement que je suis pour l’interdiction et la diabolisation des OGM. »
      —————————–
      Tu ne parles que du lobbying pour « interdire le marquage OGM », en ne relayant que des sources escrolos, sans jamais parler du lobbying bien plus actif et bien mieux financé des pastèques (si tu veux des sources, et sérieuses, pas à sens unique comme les tiennes, il y en a à la pelle) pour IMPOSER l’étiquetage obligatoire OGM, donc il s’agit bien de la diabolisation des OGMs par une présentation partiale des faits et des mensonges par omission répétés alors ne joue pas à la victime innocente de soit-disants procès d’intention.
      Car il n’a jamais été question « d’interdire de marquer qu’un produit est OGM ». En effet, n’importe quel fabricant peut marquer « garanti sans OGMs » ou « garanti AVEC ogm » sur ses produits s’il le souhaite, c’est d’ailleurs ce que ne se privent pas de faire les charlatans qui vendent du bio. Il s’agit en fait de s’opposer à une proposition de loi pondue par les pastèques obligeant à l’étiquetage OBLIGATOIRE des OGMs, même lorsque la concentration est infime, avec ce que cela suppose comme casse-tête bureaucratique coûteux et totalement inutile vu qu’on oblige à marquer quelque chose qui n’a AUCUNE toxicité, à aucune concentration, sans aucun dose limite recommandée et encore moins de seuil dangereux (d’ailleurs, c’est une des raisons pourquoi la proposition de loi d’étiquetage obligatoire avait été mis à la poubelle, à raison, par référendum par la Californie, un état pourtant réputé écolo, et ce malgré des budgets de propagande bien plus importants par les multinationales vertes et le soutien de la législature et la majorité des médias, choses que tu « oublies » de parler).
      Donc ton histoire « d’interdiction d’informer », soit tu l’as sorti du chapeau, soit tu te contentes de répéter sans esprit critique les sempiternels slogans grotesques de la propagande verte. Si ce n’est pas une diabolisation des OGMs, alors comment il faudrait la qualifier : de la crédulité ou de la stupidité ?

      « Si ça « détruit l’image des OGM par la com », bah pas de chance, il faudra que les boîtes revoient leur com' »
      ———————————–
      La com pour détruire l’image des OGMs ne vient pas des boîtes mais des multinationales de la trouille comme Greenpisse, Fiends of the Earth etc… avec leurs mensonges et leurs exagérations catastrophistes permanentes. Si tu ne comprends même pas des phrases simples, relis ce qu’on t’écrit, avec le doigt.

      « Aucun problème pour étiqueter en expliquant quel OGM c’est, quelles études ont été faite pour montrer son innocuité…  »
      ——————————–
      Le critère pour autoriser ou non un produit n’a jamais été d’avoir montré son innocuité, cesse donc de dire n’importe quoi!
      Si on devait respecter ce critère sorti de ton chapeau, on devrait interdire l’eau, le feu, le pétrole, le gaz, la voiture, n’importe quel médicament… qui font chaque jour des milliers de morts.
      Il faut être abruti profond pour exiger de « montrer l’innocuité d’un produit ». Un produit dont on a montré l’innocuité n’a jamais existé, N’EXISTE PAS et n’existera JAMAIS (sauf ceux vendu par les charlatans). Car ça existait, cite nous donc un exemple, un seul, ha !
      Tu as quel âge mental pour ignorer un fait aussi élémentaire ? Pas étonnant que tu gobes aussi facilement les salades des antis.

      « Argh, substance au lieu de semence, mes excuses pour le lapsus. »
      ———————
      C’est ni « substance », ni même « semence » (si ce n’est à la rigueur par abus de langage). Car le principe d’action du Roundup, c’est d’agir sur des feuilles et uniquement des feuilles, ni sur une « substance », ni sur une « semence ». En science, le bon usage de la terminologie, c’est pas fait pour les chiens. Si tu crois que tes excuses de lapsus peuvent cacher ton ignorance crasse, tu te mets le doigt dans l’oeil. Au lieu de passer du temps à t’inquiéter de la santé de l’humanité, tu ferais mieux de le dépenser à maîtriser quelques bases en science et en raisonnement logique.

      « j’ai juste nuancé une assertion disant que les OGM avaient pour effet de diminuer systématiquement l’usage de pesticides »
      ——————————-
      Personne n’a dit que les OGMS permettraient de diminuer ***systématiquement*** l’usage des pesticides (si c’était le cas, cite nous un nom, un seul au lieu de faire de vagues accusations basées sur du vent). Tu utilises une rhétorique de l’homme de paille grotesque, donc il est parfaitement logique de l’interpréter comme une diffamation et une malfaisance, donc il n’y a eu aucun procès d’intention de ma part.

      « Nulle part je n’ai sous-entendu que l’usage des pesticides était scandaleux  »
      ——————————
      Bah si, en exagérant comme un goret les prétendus problèmes de résistance causé par l’usage des pesticides sur les OGMs alors que 1) aucun problème de résistance n’est spécifique aux OGMs 2)aucun problème de résistance par l’usage de pesticide n’a été insoluble et/ou grave au point d’annuler le bénéfice des pesticides, depuis des décennies que c’est utilisé.
      Des sous-entendus et des demis-vérités, tu ne fais que ça. Si c’était autrement, tu fournirais des preuves, des exemples, des détails de tes accusations. Mais à chaque fois qu’on te les demande, soit tu fais le mort et soit tu changes de sujet en t’excusant d’avance pour la « qualité de la source ». Pfff, super crédible comme argumentation.

      « Là ma seule réticence (faible) c’est la tentation de ne plus cultiver qu’une seule souche, ce qui rend l’ensemble des cultures vulnérables, Mais tant qu’on fait attention à ce facteur pas de problème. »
      ———————————–
      La durée de vie commerciale d’une « souche » (tu veux sans doute dire « variété ») de maïs OGMs, c’est en moyenne 5 ans aux USA. Et nulle part, on ne plante UNE souche (si ça existe, dis-nous où !!! au lieu de faire constamment de vagues accusations), on fait la rotation des cultures, on fait des parcelles tampons de plants non OGMs (trop long à expliquer pourquoi à un ignare), on change proactivement d’herbicide… Bref, des stratégies de prévention de la résistance sont étudiées et appliquées depuis longtemps par des millions de gens du terrain qui n’ont pas attendu des conseils d’experts de salon comme toi pour agir.
      Dlonc ton histoire de « tentation de cultiver une seule souche qui rend l’ensemble des cultures vulnérables », tu l’as sortie une fois de plus du chapeau, en totale déconnexion avec la réalité des pratiques culturales.
      Des rumeurs, des insinuations, des contre-vérités flagrantes, c’est tout ce que tu as. Le scepticisme, dont tu te prétends, doit se baser sur un minimum de culture, d’information et surtout de la volonté de savoir et non sur l’ignorance et la peur.

      • Hum. Ce n’est pas en insultant qu’on incite quelqu’un à écouter. Je ne suis pas particulièrement susceptible, mais la manière dont tu balances des assertions (en ne citant aucune source, ce que tu me reproches de faire. Je veux bien croire qu’il y en a « à la pelle », mais en les donnant ça a plus de chance de me faire changer d’avis) et des noms d’oiseaux c’est très désagréable.
        Qu’il y ait des failles (des gouffres si tu veux) dans ma culture, je te l’accorde, je suis ici pour en apprendre plus, et je suis même prêt à le faire sans partis pris dogmatiques.

        Bon, histoire quand même de mettre les choses au point, et même si je l’ai déjà dit : je ne soutien en rien les propagandes obscurantistes visant à faire interdire les OGM parce que c’est PAS BIEN, qu’elles viennent de Green Peace, de Bové ou de qui que ce soit.
        Leur action de lobbying aveugle est une réalité que je n’ai jamais niée, quoi que tu me fasses dire. Elle est même très contre-productive, puisque quiconque se pose des questions le fait forcément (sic) parce qu’il soutien ces ringards (confer ta réaction épidermique).

        Ensuite c’est marrant, parce que tu sors ton bazooka en pointant des faiblesses (parfois réelles) dans ce que je soulève, et en passant soigneusement sur le reste.
        Quid du sérieux des études menées sur la dangerosité des OGM ? Est-ce que je suis un horrible complotiste qui invente des collusions, ou est-ce que tu m’accorderas au moins que le travail de contrôle, en particulier aux USA, est mis en cause par les tribunaux ?

        Quid de la question de l’indépendance alimentaire (même si je ne l’avais pas explicitement abordée ici) ? Les semences qu’il faut racheter chaque année maintiennent les agriculteurs dans un état de dépendance problématique. Ça n’est pas nouveau, ni même spécifique aux OGM, mais c’est accentué par la difficulté de revenir aux semences « traditionnelles » dans certains cas, typiquement si le terrain a été arrosé d’un pesticide auquel la plante OGM était résistante. Pendant pas mal de temps aucune plante « non résistante » ne pourra y pousser.
        __________________

        « C’est ni « substance », ni même « semence » (si ce n’est à la rigueur par abus de langage). Car le principe d’action du Roundup, c’est d’agir sur des feuilles et uniquement des feuilles, ni sur une « substance », ni sur une « semence ». En science, le bon usage de la terminologie, c’est pas fait pour les chiens. Si tu crois que tes excuses de lapsus peuvent cacher ton ignorance crasse, tu te mets le doigt dans l’oeil. Au lieu de passer du temps à t’inquiéter de la santé de l’humanité, tu ferais mieux de le dépenser à maîtriser quelques bases en science et en raisonnement logique. »
        Seriously ? Autant j’ai accepté la première remarque, « substance » était clairement mal placé. Autant là tu exagères. La plante étant dite « Roundup ready », ce n’est pas un abus de langage que de parler de « semence » RR ; c’est tout au plus, si on insiste, une métonymie.
        ____________________

        « Le critère pour autoriser ou non un produit n’a jamais été d’avoir montré son innocuité, cesse donc de dire n’importe quoi!
        Si on devait respecter ce critère sorti de ton chapeau, on devrait interdire l’eau, le feu, le pétrole, le gaz, la voiture, n’importe quel médicament… qui font chaque jour des milliers de morts. »

        Encore merci de supposer que je n’ai aucune notion de ce qu’est une démarche scientifique. Confer ce que j’ai dit sur les pesticides, le raisonnement est similaire : le but n’est pas de démontrer qu’il n’y a absolument aucun effet nocif sur aucun individu, mais d’avoir étudié sérieusement l’existence de ces effets éventuels, et de voir si le produit mis sur le marché apporte des bénéfices qui justifie les effets nocifs. Et non, je ne sors pas de nulle part le fait qu’il faille prouver l’innocuité d’un produit avant de le vendre si la question est soulevé par des instances compétentes, encore heureux qu’on ne puisse pas mettre n’importe quoi sur le marché sans contrôle. Par exemple, le Red Bull a fait l’objet de nombreuses études avant d’être autorisé.
        __________________________

        « en exagérant comme un goret les prétendus problèmes de résistance causé par l’usage des pesticides sur les OGMs »
        Je n’ai rien exagéré, jamais prétendu qu’il n’existait pas de solutions aux résistances. Je faisais simplement allusion au fait que Monsanto avait vendu ses plantes RR comme une panacée, qui permettrait de ne plus utiliser qu’un unique pesticide, ce qui s’est avéré mensonger. En passant, si tu cherches un problème de résistance « grave », il y a cette bestiole qui a causé pas mal de dégâts : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nilaparvata_lugens
        Merci quand même pour les précisions sur les stratégies de prévention pour lutter contre les résistances. Néanmoins, je ne pense pas avoir fantasmé les dégâts déjà causé par de mauvaises gestions des OGM et des pesticides associés. L’Argentine en particulier en a subi les conséquences : http://www.arte.tv/sites/fr/robin/2008/03/21/argentine-bilan-du-soja-roundup-ready/

        Bref, tout ça pour dire que loin du dogmatisme dont tu m’accuses, j’attends avec un réel intérêt les éléments factuels qui viendront remettre en question mes assertions, de préférence exposés posément. Et pas de problème si le niveau scientifique est un peu élevé, je suis preneur quand même.

        • « L’Argentine en particulier en a subi les conséquences : http://www.arte.tv/sites/fr/robin/2008/03/21/argentine-bilan-du-soja-roundup-ready/ »

          Robin?

          Sérieux?

          Non, déjà, dans une discussion qu’on veut un peu sérieuse et respectueuse, on évite de se baser sur Infogm et MMR.

          C’est la base de la base.

          • J’admets avoir été intéressés par le bouquin de Robin, qui me semblait représenter un boulot assez conséquent et honnête. Je suis (encore une fois) prêt à changer d’avis, mais ce sera plus facile avec des liens expliquant en quoi c’est l’arnaque du siècle. Je ne demande qu’à croire que c’est « la base de la base », mais c’est un peu court comme argument…

        • Silvos : « Qu’il y ait des failles (des gouffres si tu veux) dans ma culture, je te l’accorde, je suis ici pour en apprendre plus, et je suis même prêt à le faire sans partis pris dogmatiques. »
          ——————————
          No problemo, j’admets avoir sorti trop vite l’artillerie lourde et je te prie de m’excuser. C’est qu’avoir force d’entendre égrener toujours les mêmes stupides arguties des pastèques, TOUTES aussi fausses et les unes que les autres, ça énerve. Quand on prétend vouloir s’informer, on vient poser des questions et non balancer des préjugés et rumeurs sur le ton de la-vérité-si-je-mens.

          Sur la question d’indépendance alimentaire, tous tes arguments sont faux. D’abord parce que rien n’empêche techniquement de resemer soit-même un plant OGM, ce qui est le cas de quasiment tout le coton BT indien et burkinabé et 100% du soja OGM en Argentine qui ne paie pas un pesos à Monsanto, causant de gros manque à gagner aux producteurs d’OGMs qui contrairement à la propagande anti ne se limite pas à Monsanto et à Syngenta car il existe toute une industrie de la biotechnologie en Inde ou en Chine composée de petites entreprises qui font pas mal de recherches et de copies (sur le forum de Futura Sciences, il y a « Ruyjin » un jeune chercheur en biotechno qui connaît très bien ce sujet pour avoir travaillé en Inde). Ensuite, la prétendue difficulté de resemer en traditionnel après avoir utilisé des pesticides destinés aux OGMs est pur fantasme (pour rester poli). Tu ne pourras pas citer un seul exemple pour soutenir une telle contre-vérité. Les seuls pesticides propres aux OGMs actuels sont uniquement les herbicides à base de glyphosate, dont la propriété (comme pour tous les herbicides systémiques d’ailleurs, tel le paraquat) est d’avoir une rémanence très courte, de quelques jours (jour, pas semaines ou mois !) et d’être décomposé rapidement par l’eau et les bactéries du sol. Vu que le site d’action est sur les feuilles, même une parcelle désherbée à fond par n’importe quel herbicide peut être resemé dans la semaine par ce qu’on veut, du conventionnel ou de l’OGM. Ce n’est pas de la théorie, c’est ce qui se fait sur des millions d’ha par la méthode du semis direct sans labour, une révolution agricole et écologique (puisqu’on ne retourne plus la terre avec ce que ça implique en matière de protection contre l’érosion et d’économie d’énergie) rendue possible justement par les OGMs, que les mêmes charlots qui se prétendent amis de la terre veulent interdire, cherchez l’erreur !!! Et question rémanence, toujours courte chez n’importe quel pesticide moderne, est ce que tu t’es demandé ce qu’il en est pour les pesticides archaïques tant chéris par les adorateurs du bio, tel que la bouillie bordelaise, qui stérilise le sol pour des décennies sans que les pastèques ne soulèvent la moindre protestation ?

          « Et non, je ne sors pas de nulle part le fait qu’il faille prouver l’innocuité d’un produit avant de le vendre si la question est soulevé par des instances compétentes, encore heureux qu’on ne puisse pas mettre n’importe quoi sur le marché sans contrôle.  »
          ——————————-
          Aucun OGMs n’a été mis sur le marché « sans contrôle ». Une autorisation de mise sur le marché, ça prend au moins 10 ans et ça coûte plus de 10 millions $ (il n’y a qu’à voir l’historique de la commercialisation du maïs ou du colza BT). Elle implique le feu vert de toutes les agences gouvernementales possibles, le CDC, l’USDA, l’EPA… en ne parlons même pas du cauchemar réglementaire en Europe. Comparés aux moyens requis pour autoriser un OGM, qui concerne non seulement les études sur la santé humaine ou animale mais aussi sur l’impact environnemental et socio-économique (si si, véridique !), les dépenses pour l’évaluation des risques du Red Bull sont de la petite bière. Cette débauche réglementaire est d’ailleurs la raison principale pour laquelle toute innovation en matière OGMs par les petites boîtes en Occident a été tuée dans l’oeuf au profit des grosses multinationales, la cause : le coût d’homologation. En ce sens, les pastèques ont rempli parfaitement le rôle d’idiots utiles, en oeuvrant sans le savoir pour l’intérêt du big business. Mais de toute façon, quel que soit le coût, je te le dis et le répète, tu ne trouveras AUCUNE étude qui puisse prouver l’innocuité d’un produit ni aucune « instance compétente » qui demanderait une telle étude. L’histoire « d’étude qui prouve l’innocuité » est un pur canard obscurantiste, ça n’a jamais existé en science.

          « Néanmoins, je ne pense pas avoir fantasmé les dégâts déjà causé par de mauvaises gestions des OGM et des pesticides associés. »
          ———————————
          Bah si, tu as fantasmé, vu que tes seules sources, c’est la militante MM Robin, qui est totalement ignare en science, en agriculture et encore plus en biotechnologie. Les mensonges de cette journaliste obscurantiste et crapuleuse ont été déjà démontés d’innombrables fois par des gens qui savent de quoi ils parlent, cf par ex. le site de l’AFIS, imposteurs.org et surtout celui de l’excellent Gil Rivière-Wekstein.
          Et si tu veux connaître le vrai avis des chercheurs concernés et non des charlatans (tout le temps les mêmes) comme Seralini, Vélot, Pusztai ou Malatesta, regarde la pétition pour les OGMs, la liste des signataires et ce qu’ils ont à dire : http://nonaumoratoire.free.fr/
          Tu as largement de quoi t’informer, sérieusement. La balle est dans ton camp …

          • Merci d’avoir rangé l’artillerie, et merci pour les liens instructifs.

            J’ignorais que les glyphosates avaient une rémanence si courte, ce qui effectivement remet en question pas mal de mes réticences. Après quelques recherches, sur des docs comme ça http://www.invasive.org/gist/products/handbook/14.Glyphosate.pdf ils parlent plutôt d’une demi-vie d’une cinquantaine de jours, ce qui implique quand même plusieurs mois de taux non négligeable dans le sol, mais il semble que ça n’empêche pas de planter relativement rapidement puisque les semis n’ont pas de feuilles tout de suite. Si tu as des exemples d’herbicides à base de glyphosates ayant des durées de vie encore plus courte ça m’intéresserait.

            En revanche, même s’il est techniquement possible de resemer certains OGM, je pensais que c’était illégal quand ça venait de boîtes comme Monsanto, qui avait attaqué avec succès des gens qui ressemaient leurs plantes OGM.

            Sinon je n’avais pas prétendu que les « vieux » pesticides soient meilleurs que les nouveaux (je suis depuis longtemps exaspéré par la com’ mensongère autour du bio, pas besoin de me convaincre pour le coup), mais ok pour les infos sur les trucs traditionnels dangereux.

            Je continuerai à creuser les différentes pistes que tu proposes, ça fait du boulot en perspective.

          • Silvos : « Après quelques recherches, sur des docs comme ça http://www.invasive.org/gist/products/handbook/14.Glyphosate.pdf ils parlent plutôt d’une demi-vie d’une cinquantaine de jours »
            ————————-
            C’est de toute évidence une demi-vie théorique, uniquement par oxydation et photolyse. La demi-vie pratique des glyphosates est bien plus courte. Pour les produits vendu en France, les fabricants annoncent une valeur moyenne de 25 jours, probablement surestimée. Mon cousin est maïsiculteur, il rêverait d’avoir un glyphosate qui persiste plus d’un mois mais en pratique, une simple variation de conditions de pulvérisation, par temps humide ou sec, change fortement l’efficacité du produit, c’est dire sa faible rémanence. En effet, *expérimentalement*, c’est toujours très court en présence d’eau : 24h voire quelques heures : http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/glyphosate/index-fra.php

            « En revanche, même s’il est techniquement possible de resemer certains OGM, je pensais que c’était illégal quand ça venait de boîtes comme Monsanto, qui avait attaqué avec succès des gens qui ressemaient leurs plantes OGM. »
            ———————————-
            C’est illégal de resemer les plants OGMs, oui, en théorie. En Argentine, le brevet n’est pas reconnu donc les producteurs de maïs et de soja BT ne versent pas un pesos à Monsanto. En Inde ou au Burkina Faso, Monsanto et Syngenta ferment les yeux. Ca fait des dizaines de millions d’ha d’OGM qui profitent entièrement au paysan des pays pauvres, chose que bien évidemment les pastèques se gardent bien de parler, rien que ça devrait lever tout doute sur leur malhonnêteté et leur malfaisance.

            Et puis de toute façon, le brevet va expirer en 2016, avec quelques extensions, ça va durer (peut-être) quelques années de plus, avant de tomber définitivement dans le domaine public. Et bien sûr, pour les OGMs issus de la recherche public, comme le riz OGM doré, il n’y a aucune royaltie à verser. Donc la question du fumeux « brevetage du vivant » ne s’est jamais posé réellement, sauf par les antis qui ont monté ça en épingle en exagérant comme des gorets. Tu noteras d’ailleurs l’ironie dans le fait de se plaindre contre la diffusion des OGMs tout en se plaignant contre les brevets sur les OGMs qui justement sont … une limite à leur diffusion ! Mais bon, on n’en est plus à un prétexte crétin et illogique près avec les antis.

          • Ok pour la rémanence et la fin des brevets. Par contre, même si c’est intéressant de voir que les interdictions de semer ne sont dans les faits pas respecté, ça n’est pas encore idéal, on peut penser que c’est toléré tant que les semenciers n’ont pas fait pression sur les pays concernés, à voir si le brevet deviendra public avant ces négociations. Mais effectivement la question ne se pose pas pour les OGM du domaine public.

          •  » comme pour tous les herbicides systémiques tel le paraquat  »

            depuis quand le paraquat est-il un herbicide systémique ? il n’a rien de systèmique, il detruit les partie feuillues des plantes, et est bien incapable de detruire la racines, raison pour laquelle l’arrivée du glypho fut une si bonne nouvelle en agriculture.
            quand on ne maitrise pas assez bien la technique, on devrais éviter de faire de si long discours sur les OGM !!!

  • ENTREPRISE MONSANTO alias POISON TRES REMANENT…
    C’est juste un anagramme que je trouve joli.

  • Bientôt miniTAX va nous affirmer que Monsanto est une entreprise, tout ce qu’il y a de plus respectable…

    Ce que je trouve surtout navrant avec le sujet des OGM, c’est le rejet dogmatique de cette technologie par les écolos pour le simple domaine de l’agriculture : pourtant, les promesses / résultats des OGM en chime / biologie / médecine devraient réjouir tout le monde (un tant soit peu censé… c’est peut être là, la faille) !

    En attendant, je préfère les fruits et légumes de mon jardin… Le travail qu’ils me demandent doit rajouter un petit plus à leur gout. Ahaha !

    • Tout cela est bien comique !

      Oui, le consommateur doit être informé. Donc, mettons le sigle OGM sur tous les produits agricoles et d’élevage, ils sont tous « génétiquement modifiés » sans la moindre exception

      Ceux qui n’apprécient pas devront de nourrir de mauvaises herbes 🙂

    • Bien sûr que Monsanto est une entreprise « tout ce qu’il y a de plus respectable ». Elle n’a qu’un seul regret : ne pas avoir été dans le bon camp à une certaine époque, et avoir conséquemment raté un gros marché d’extermination…

  • Certains pensent que les OGM permettent d’éviter les pesticides….oui c’est parfois vrai (dans le cas du MON810 par exemple), cependant ces mêmes OGM sont surtout immunisés contre les herbicides qui voient eux, leur utilisation augmenter. En outre, un OGM repoussant les organismes qui vivent normalement grace à ces plante, à le même effet dévastateur que les pesticides de par le fait….En effet il contribue à diminuer la population d’insecte et donc à appauvrir la biodiversité et les services écosystémiques auxquels elle participe, ce qui sur le long terme n’est pas rentable ni souhaitable.

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La seule combinaison de quelques lettres contraste parfois avec la kyrielle d’essais, films et autres jeux-vidéo s’en réclamant et qui entretiennent la fascination, exaltent les interrogations. Fatalité que de voir u... Poursuivre la lecture

Par André Heitz.

Télescopage heureux : l'IREF Europe – Institut de Recherches Économiques et Fiscales – a publié le 27 mai 2021 « L’aide publique au développement : sans une vraie stratégie, ni contrepartie » ; le même jour, le quotidien Le Figaro a repris une dépêche de l'AFP, « Un demi-milliard d'Africains sous la menace de l'insécurité alimentaire ».

Et nous, Européens, faisons tout pour contrecarrer les mesures qui permettraient de relever ces défis. Les variétés issues des techniques génétiques modernes... Poursuivre la lecture

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