L’assistanat en question

Publié Par Fabio Rafael Fiallo, le dans Social

En dépit des échecs du marxisme et du keynésianisme, la croyance que l’égalisation des revenus est un moteur de croissance économique n’a pas perdu de sa superbe.

Par Fabio Rafael Fiallo.

Les grandes réformes (ou folies) économiques du XXe siècle furent largement influencées par la pensée de Karl Marx et de John Maynard Keynes. Nonobstant leurs différences idéologiques, ils avaient un point en commun : pour les deux, l’égalisation des revenus sert à promouvoir la croissance économique.

D’après Marx et ses épigones, la lutte des classes ferait disparaître le capitalisme, lui substituant un système égalitariste, le socialisme, qui accoucherait d’un monde nouveau marqué par l’abondance de biens et de services, à répartir selon les besoins de chacun.

La même relation entre égalisation des revenus et croissance économique faisait partie de la panoplie économique de Keynes. Pour combattre une récession économique, il faudrait redistribuer les revenus. La raison ? Les classes aisées épargnent davantage que les couches sociales aux revenus bas, alors que ce dont une économie en récession a besoin, toujours selon Keynes, c’est d’accroître la demande (et donc la consommation) afin d’encourager les entreprises à relancer leur production.

Le XXe siècle s’est chargé de montrer les limites de chacune de ces deux conceptions de l’économie. Contrairement aux anticipations de Marx, la construction du paradis communiste s’est avérée être un cauchemar politique et un fiasco économique. Les recettes keynésiennes, pour leur part, ont conduit à la débâcle de la stagflation (stagnation et inflation à la fois) au cours des années 70 du siècle dernier.

En dépit de ces échecs, la croyance que l’égalisation des revenus est un moteur de croissance économique n’a pas perdu de sa superbe. Une telle croyance se trouve à la base des politiques d’assistanat qui plaident pour faire casquer les « riches » (ménages et entreprises) par le biais des impôts, et ce afin de donner à l’État les « moyens » de promouvoir la croissance en réduisant les inégalités.

De là naquit l’État-providence, avec sa cohorte de bureaucraties hypertrophiées et de systèmes d’allocations chômage, de retraites par répartition et de programmes d’éducation et de santé dont l’efficacité et la viabilité financière sont de plus en plus remises en question.

L’esprit d’assistanat, visant à réduire les inégalités de toutes sortes, est également à l’œuvre dans les programmes de transfert de ressources depuis les régions les plus riches aux plus pauvres à l’intérieur d’un même pays, ainsi que depuis les pays les plus aisés envers ceux qui sont en difficulté.

Ces politiques d’égalisation des revenus ne sont pas étrangères à la cascade de crises qui ont secoué l’économie mondiale au cours de ces dernières années.

Prenons la crise dite des « subprimes ». À l’origine, on trouve une loi de Jimmy Carter (la Community Reinvestment Act), remise au goût du jour par Bill Clinton, et qui, dans le but de promouvoir l’accès à la propriété pour tous, poussait les banques à accorder des prêts à des clients à la solvabilité douteuse (les « subprimes »). La politique des taux d’intérêt bas, menée par Alan Greenspan, fit le reste pour créer la bulle immobilière qui explosa en 2007.

De même, les sommes dépensées par l’État providence portent une bonne part de responsabilité dans les déficits des comptes publics et la crise de la dette souveraine de plusieurs pays de l’Europe du Sud.

Tout naturellement, ces programmes d’assistanat doivent être financés. Alors on augmente les impôts et les charges sociales payées par les entreprises, ce qui fait plomber la compétitivité de celles-ci. D’où les délocalisations tant redoutées, et le chômage qui s’ensuit.

Les politiques d’assistanat à l’égard des régions les moins favorisées, pour leur part, sont en train de déclencher d’inquiétantes poussées sécessionnistes dans plus d’un pays d’Europe. En Italie, en Belgique, en Espagne aussi, les régions les plus aisées rechignent à payer des impôts pour financer, et des bureaucraties centrales dispendieuses et des régions qui ne se distinguent pas pour leur efficacité dans la gestion des ressources qu’elles reçoivent.

De même, les Allemands – qui ont consenti des efforts considérables pour améliorer la compétitivité internationale de leurs industries – se demandent publiquement s’ils doivent venir en aide à des pays de l’Europe du Sud dont les gouvernements se montrent impuissants à lutter contre la gabegie et où les indispensables réformes économiques rencontrent l’opposition des corporatismes de toutes sortes.

Une autre forme d’assistanat, l’aide au développement, a elle aussi montré de sérieuses limites. Les études menées séparément par William Easterly et l’économiste zambienne Dambisa Moyo prouvent avec netteté que, au lieu d’être un moteur de croissance, l’aide au développement a souvent servi à alimenter la corruption, à financer des bureaucraties hypertrophiées et à maintenir artificiellement en vie des industries non compétitives dans le Tiers-Monde.

Personne avec un gramme d’humanité et d’esprit de justice sociale ne saurait prêcher le maintien, et moins encore l’exacerbation, des inégalités sociales ou régionales. Mais quand un modèle fait montre de tant de dysfonctionnements, comme c’est le cas des politiques d’assistanat dans toutes leurs variantes, il est plus que légitime de remettre en question le modèle.

L’heure est venue de dépasser l’héritage conceptuel de Keynes et de Marx et de se tourner vers des voies alternatives qui ont fait leurs preuves – telles les politiques dites de l’offre, basées sur les réductions d’impôts et des dépenses publiques, et sur les incitations au travail et à l’embauche.

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  1. Tout ce qui a de la valeur a un prix. Il faut investir à bon escient pour générer un gain futur, et ce dans tous les domaines de l’existence. La baguette magique de la dépense publique amenant de nulle part une richesse immédiate et gratuite est une énième démonstration que vouloir s’affranchir de cela est impossible.

    1. « Tout ce qui a de la valeur a un prix. »

      Bien reçu.

      Si tu vaux quelquechose, AlpineGG, combien tu coûtes ?

      Tout ce qui a de la valeur ne s’achète pas forcément et donc n’a pas forcément de prix.

      1. « Les choses n’ont pas de la valeur parce qu’elles ont un prix mais ont un prix parce qu’elles ont de la valeur » -Condillac (il me semble)

        Autrement dit, si une chose « ne s’achète pas » (n’est pas disponible à l’achat par un système de prix), c’est parce que personne ne considère qu’elle vaut suffisamment pour être achetée.

        1. Tout à fait. L’abbé était un génie, un des découvreurs de la science économique. Deconomic, qui usurpe sa qualité avec son pseudo, ferait bien de lire Condillac avec humilité pour découvrir comment on passe de la valeur au prix.

          1. Les personnes qui s’inscrivent sur des sites de rencontres ou dans des agences matrimoniales arrivent tout à fait à fixer un prix pour l’amour.

            L’amitié aussi à un prix, le niveau de dettes consenties entre amis en est un exemple.

            Ces sentiments ont une valeur très nette et elle est loin d’être infinie….

          2. Les sites de rencontre fixent un prix, comme leur nom l’indique, à la rencontre, non à l’amour qui ne se décrète pas.
            Quant au niveau de dettes, tu crois que cela définit l’amitié? Combien il faut te donner pour qu’on devienne ton ami dis?

          3. La question marche en sens inverse plutôt : quel est le montant a partir du quel tu préfère te séparer d’un ami plutôt que lui prêter/donner ?
            Il ne choque personne que des parents font tout ce qui est en leur pouvoir, quel qu’en soit le prix, pour sauver la vie de leur enfant. Il ne choque pas grand monde non plus de marcher à coté d’un SDF en train de crever de froid dehors en hiver, dans l’indifférence générale.
            Entre ces deux extrêmes, il y a toujours une limite de ce que tu es prêt à donner pour quelqu’un. Tu voudras sûrement héberger ton frère pour quelques temps si il vient de vivre un divorce, tu ne ferais pas la même chose pour n’importe quel collègue.
            De la à dire qu’il y a un lien fort entre ce que tu es prêt à donner pour quelqu’un et les sentiments que tu lui portes, il n’y a qu’un pas.
            Si on reprend l’exemple du SDF, je pense que la majorité peuvent te donner un prix pour leur amitié : un repas chaud et un lit pour dormir doit être un bon début pour une journée entre copains.

          4. « La question marche en sens inverse plutôt : quel est le montant a partir du quel tu préfère te séparer d’un ami plutôt que lui prêter/donner ? »

            Tu ne conçois pas l’idée qu’on puisse refuser de donner de l’argent à quelqu’un tout en restant ami avec lui? Tu ne conçois pas qu’on puisse aider quelqu’un autrement qu’avec du fric? Si tu conçois uniquement les relations humaines sous un rapport mercantile, je te plains sincèrement.

          5. Je n’ai jamais dit ça. Au contraire, ces sentiments sont très nobles, mais ça n’empêche pas que si on s’y appliquait, on pourrait mettre un « prix social » sur les interactions humaines, prix qui ne serait probablement pas monétaire mais temporel (encore que). La seule exception serait peut-être la relation parents/enfants, telle que représentée par la parabole du fils prodigue.

          6. heirophant poursuit son monologue trollesque : on lui dit que valeur et prix ne sont pas la même chose, que la question est tranchée depuis plusieurs siècles, mais il continue invariablement à développer son raisonnement absurde dont il ne peut pourtant plus ignorer la bêtise.

            Alors, heirophant, crétin prétentieux ou pédant doté d’une mauvaise foi absolue ?

          7. Si tu me dis que valeur et prix sont deux choses complètement différentes, on est d’accord. Ce n’est pourtant pas ce qu’ont dit tes amis qui lient de façon étroite valeur et prix.

    1. c’est la lecture des ignorants qui n’ont jamais lu keynes.

      quelle betise cet article. il est évident qu’un mitt romney qui paye 15% d’impot va faire du bien à l’économie us.

      1. lisezkeynes: « quelle betise cet article. il est évident qu’un mitt romney qui paye 15% d’impot va faire du bien à l’économie us. »

        C’est évident, il ne donne que 15% à des fonctionnaires qui vont les dépenser d’une manière inefficace et inappropriée (n’étant ni spécialistes, ni proche des problèmes ni soucieux de l’efficacité de l’argent dépensé alors qu’ils ont plein de « clients » à satisfaire pour des questions électorales)

        Mais le reste il le donne de manière tout à fait efficace à l’économie, il achète, dépense, investi, fait fonctionner des entreprises dont les employés font aussi etc. etc.

        Ce n’est que dans Picsou magazine que les riches dorment sur leurs tas de billets. (Document de référence économique des socialistes il est vrai et c’est loin d’être le pire)

      2. « il est évident qu’un mitt romney qui paye 15% d’impot va faire du bien à l’économie us. »

        1/ Je vois que vous êtes un grand spécialiste en matière d’ignorance, en plus d’être visiblement envieux! Pour confondre pourcentage et montant d’impôt, il faut vraiment être un grand manipulateur ou avoir quelques problèmes avec l’arithmétique. En quoi le pourcentage seul révèle t-il le montant d’impôt que vous payez effectivement? Ne savez-vous pas que l’impôt est le produit d’un pourcentage et d’un montant, appelé ‘base’ imposable. Que savez-vous des impôts réellement payés par Romney? C’est vous qui remplissez ses déclarations de revenu? J’aurais tendance à vous dire, vous qui semblait soucieux de payer un maximum d’impôts, de produire suffisamment à votre niveau afin d’augmenter votre base imposable et ainsi payer autant d’impôts que ceux que vous critiquez. En clair, et si vous vous occupiez un peu plus de vos fesses au lieu de celles des autres! En fait, ce qui vous gêne ce n’est pas l’impôt qu’acquitte réellement Romney mais le fait tout simplement que ce soit un riche et un riche de droite! Diriez-vous la même chose de John Kerry, pourtant beaucoup plus riche que romney?

        2/ Enfin, vous faites l’erreur de penser que le progrés économique vient de l’impôt! Que le montant de cet impôt soit dépensé par un fonctionnaire qui le reçoit ou quelqu’un qui l’a réellement gagné, comme romney, le montant de la dépense in fine sera le même. La différence se situe ailleurs. C’est qu’en prélevant l’impôt, vous découragez le productif et encourager l’improductif. Et çà voyez-vous, à la longue, çà fait des dégâts. On peut aussi penser que celui qui a gagné le montant de cet impot le dépensera plus efficacement (c’est son argent!) que celui qui le reçoit sans avoir rien fait pour le gagner.
        Mais, en bon keynésien, vous pensez sans doute que c’est en consommant qu’on s’enrichit! Lisez Say, Mill et Ricardo, vous comprendrez mieux!

    2. je vous signale que keynes méprisait marx.

      mais face à des gens aussi peu nuancés à quoi bon le signaler

      restez entre vous? ça vous rassure et cela vous permet de rester des pleuereuses

      1. Bien sûr, Keynes méprisait Marx, comme Trotsky méprisait Rosa Luxemburg ou Eduard Bernstein (fondateur de la social-démocratie). Mais ce n’est pas pour autant que les deux bands n’avaient ou n’ont pas tort.

        1. « Mais ce n’est pas pour autant que les deux bands n’avaient ou n’ont pas tort. »

          Exact et j’ajouterais : ce n’est pas pour autant qu’ils n’avaient pas des idées similaires ou que leurs idées n’ont pas finalement les mêmes conséquences.

      2. @lisezkeynes

        Lisez aussi autre chose! « Lisezaussiautrechose », c’est mieux comme pseudo. Si vous ne lisez qu’un auteur, plus brillant que vous de surcroit, vous risquez de répéter les mêmes erreurs sans jamais vous en rendre compte!.

  2. Je suis à peu près certain que nombre des chantres (chancres ?) socialistes sont eux-même convaincus du « Fail de l’étatisme keynésien. Ne les prenons pas pour plus stupides qu’ils ne sont : ils ne mordent pas le cordon de leur(s) bourse(s), point barre.
    L’Etat « Povridence » ne fonctionne pas, plus d’un demi-siècle de collectivisme n’a aucunement endigué la pauvreté et ne l’éradiquera pas. Simplement parce que la pauvreté est indissociable de toute structure de société, quel que soit le système politique et même économique. Dans l’absolu, une société libertarienne ferait-elle mieux ? Peu probable, mais auquel cas, les pauvres auraient une responsabilité ‘accrue’ de leur situation car issue du libre arbitre; en fait, simplement la fin de l’hypocrisie du pseudo-égalitarisme si cher aux socialistes.…

    1.  » Dans l’absolu, une société libertarienne ferait-elle mieux ? Peu probable, mais auquel cas, les pauvres auraient une responsabilité ‘accrue’ de leur situation car issue du libre arbitre; »

      Donc, dans une société libertarienne, si tu nais dans une famille pauvre, tu sais qu’au fond, eh, c’est de ta faute.

  3. Donnez un poisson à un homme et il n’aura plus faim aujourd’hui, apprenez lui à pêcher et il n’aura plus jamais faim.

    Sauf si vous lui interdisez de pêcher!

  4. Les fonctionnaires et autres membres d’ONG qui gèrent l’assistanat et en vivent grassement sont les véritables assistés, certainement pas ceux à qui les sommes colossales détournées par l’assistanat sont illusoirement destinées, puisque ces dépenses sont utilisées sciemment pour maintenir ces derniers dans la pauvreté.

  5. s’il y avait autant de trouvailles qui font avancer l’économie qu’il y a de disparité entre lre pauvre et le riches, oui une disparité serait logique.

    Mais en l’absence de trouvaille un seul et même terreau sert à favoriser le monde vers cette evolution, c’est l’equitée…

    1. Equité n’est pas égalité. Puis, le problème, c’est que l’Etat providence n’a jamais sorti quelqu’un de la pauvreté. Qui plus est, il plombe la création de richesse.

        1. heirophant: « Puis, le problème, c’est que l’Etat providence n’a jamais sorti quelqu’un de la pauvreté. » Tu as des chiffres peut-être? »

          Facile, France, état à 56% du PIB, recordman des impôts, des fonctionnaires et du nombre d’élus: 8 millions de pauvres, 3 millions de chômeurs.

          Et ce merveilleux résultat est fait à crédit en plus ! Quand la vraie facture de la SS et des retraites va arriver ça va décrocher grave et on aura les vrais chiffres de la vie réelle.

          Tu va me rétorquer que c’est « pareils ailleurs » en regardant les pires pays ou les équivalent qui ce débattent plus ou moins dans la même merde mais va regarder un peu les meilleurs qui font bien mieux ou pareil mais pas à crédit !

          Liberté économique:
          http://www.heritage.org/index/ranking.aspx

          1. Et qu’est-ce que tu fais du nombre de personnes qui ont pu bouffer grâce au rsa? Qu’est-ce sue tu fais des pauvres qui ont pu se faire soigner gratuitement à l’hôpital? Qu’est-ce que tu fais de toutes ces personnes qui ont pu chercher et trouver un emploi grâce aux aides financières?

            Et effectivement, je te rétorquerai que c’est pire ailleurs, en Occident, notamment en Allemagne et aux Etats-Unis. C’est extrêmement facile de gueuler contre l’Etat providence quand on est riche et qu’on a jamais eu besoin d’aide!

          2. « 8 millions de pauvres » : la réalité est encore pire. Avant redistribution, la pauvreté concerne 45% de la population française. Le problème est d’ailleurs identique dans toutes les social-démocraties : la pauvreté généralisée est consubstantielle des social-démocraties. Donc effectivement, « ça va décrocher grave » quand la fuite en avant dans la dette sera terminée.

            Voir ceci : http://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=ilc_li09&lang=fr

  6. @ Heirophant

    « Et qu’est-ce que tu fais du nombre de personnes qui ont pu bouffer grâce au rsa? Qu’est-ce sue tu fais des pauvres qui ont pu se faire soigner gratuitement à l’hôpital? Qu’est-ce que tu fais de toutes ces personnes qui ont pu chercher et trouver un emploi grâce aux aides financières?
    Et effectivement, je te rétorquerai que c’est pire ailleurs, en Occident, notamment en Allemagne et aux Etats-Unis. C’est extrêmement facile de gueuler contre l’Etat providence quand on est riche et qu’on a jamais eu besoin d’aide! »

    Des chiffres, des stats, des comparaisons please. Sinon, => poubelle.

    1. Je ne vais quand même pas te faire l’affront de t’apporter sur un plateau des chiffres que tu peux trouver facilement sur internet par toi-même. Non à l’assistanat!

      1. heirophant: « Et qu’est-ce que tu fais du nombre de personnes qui ont pu bouffer grâce au rsa? Qu’est-ce sue tu fais des pauvres qui ont pu se faire soigner gratuitement à l’hôpital? »

        Dans les pays libéraux ils bouffent tout autant sauf qu’ils sont beaucoup moins (moins de chômage, plus de richesse)

        Et « Gratuitement » à l’hôpital… :facepalm:

        Quelqu’un quelque part paie pour ça, quelqu’un quelque part n’investi pas dans un emploi ou pour aider un proche, un ami, ou une association.

        Somme nulle ? Non, l’énorme différence entre un système privé et publique c’est que le publique gaspille des sommes folles pour sa propre administration qui pèsent sur le « quelqu’un » SANS amener autant de résultats, donc moins de bouffe pour le type au RSA, moins d’hôpital et moins de travail que le quelqu’un n’a pas pu créer.

        Les 600’000 élus c’est combien de lits d’hôpital en moins ? Les frais de gestion de 30% plus élevé de l’état français par rapport à l’Allemagne c’est combien de RSA en moins ? Les 65% d’impôts qui pèsent sur les PME c’est combien d’emploi en moins et de gens au RSA en plus ?

        A partir d’un certain niveau l’état ce transforme en parasite destructeur de richesse. Il fagocite de plus en plus de ressources pour sa propre survie au détriment de la population.

        Et on n’a même pas abordé le clientélisme, la complaisance et le copinage, l’or et l’argent gratuit hein…

        1. « Et « Gratuitement » à l’hôpital… :facepalm: »
          Gratuitement pour celui est dans la dèche, au cas où tu n’aurais pas pigé (décidément, il faut tout leur expliquer aux libertariens, de vrais cerveaux de poulpes.)

          « Quelqu’un quelque part paie pour ça, quelqu’un quelque part n’investi pas dans un emploi ou pour aider un proche, un ami, ou une association.  »

          Tu crois vraiment qu’à cause des impôts, personne n’aide un ami, un proche ou une association? Tu sais qui donne le plus aux associations? Va te renseigner auprès des restos du coeur, va faire un tour en bas où la misère règne, ça t’évitera de dire des conneries à l’abri dans ta prison dorée.

          « Les 600’000 élus c’est combien de lits d’hôpital en moins ? Les frais de gestion de 30% plus élevé de l’état français par rapport à l’Allemagne c’est combien de RSA en moins ? Les 65% d’impôts qui pèsent sur les PME c’est combien d’emploi en moins et de gens au RSA en plus ? »

          Qui vote les lois? Toi peut-être? Les 65% d’impôts, tu crois que ça vient d’où? Les entreprises seront exemptées d’impôts quand elles ne mettront plus personne au chômedu.

          « Et on n’a même pas abordé le clientélisme, la complaisance et le copinage, l’or et l’argent gratuit hein… »

          Tu n’es pas assez niais pour croire que dans un monde libertarien il n’y aura plus de clientélisme, copinage and co? Ou alors tu projettes ta foi dans les entreprises, seules dépositaires du bien commun? Au risque de te décevoir, les entreprises ne sont pas des anges incarnés. Tu dévoiles toute ta pensée manichéenne : le grand méchant, c’est l’Etat, les gentils tout mignons, ce sont les patrons. On se rassure à peu de frais quand on s’appelle simplet…

          1. Ah, « peut-être », je sens qu’on hésite encore à ne pas draper les entreprises de toutes les vertus!
            Mais puisque tu n’as plus rien à dire et que tu sais que j’ai raison, il ne te reste plus qu’à m’insulter. Tu as raison, c’est tellement humain de se sentir blessé dans son orgueil…

          2. heirophant: « Les entreprises seront exemptées d’impôts quand elles ne mettront plus personne au chômedu. »

            LOL !

            Comment discuter avec un QI de moule pareil ?

        2. « Dans les pays libéraux ils bouffent tout autant sauf qu’ils sont beaucoup moins (moins de chômage, plus de richesse) »

          Vous n’arretez pas de dire qu’aucun pays n’est vraiment libéral donc c’est où « dans les pays libéraux »…

  7. @heirophant:
    les entreprises mettent des gens au chomedu? Tu veux dire qu’en fait, elles devraient pas avoir le droit de licencier, que les emplois qu’elles offrent devraient être permanent? Mais qui vas prendre le risque de créer des entreprises dans ces conditions? Les entreprises ne mettent personnes au chomedu, comme tu dis, elles offrent des emplois, et supportent en plus le cout du secteur public à travers les impôts. La seule cause du chomage, c’est le salaire minimum.

    1. Et qu’est-ce que tu fais du sort des personnes qui se trouvent au chômage?

      La seule cause du chômage c’est le salaire minimum? Mais alors pourquoi plein de gens se retrouvent au chômage dans les pays où il n’a y a pas de salaire minimum?

      Et je n’ai toujours pas eu de réponse : oui ou non les entreprises augmenteraient les salaires s’il n’y avait pas de smic?

      1. heirophant: « La seule cause du chômage c’est le salaire minimum? »

        Qui a dis ça ? Si c’est toi c’est zéro comme réflexion mon petit !

        heirophant: « Mais alors pourquoi plein de gens se retrouvent au chômage dans les pays où il n’a y a pas de salaire minimum? »

        Beaucoup moins comme démontré dans un autre post, genre 3% au lieu de 11% et bien mieux payé en plus avec un rapport du simple au double pour une caissière par exemple. Mais bon… les cons ça ose tout mais ça oublie aussi tout ce qui les déranges.

        On a l’habitude de cette clientèle bien mieux pourvue en slogan qu’en cervelle.

          1. lily: « Quand on en arrive à une telle vulgarité c’est qu’on a pas beaucoup d’arguments »

            Les arguments y sont, des chiffres des liens partout dans ce fil et dans d’autres, par contre cherchez un peu ceux de votre copain qui traite les autres de « tête de bite » juste un peu plus haut.

            Con dans son cas c’est un diagnostique.

      2. « Qui a dis ça ? Si c’est toi c’est zéro comme réflexion mon petit ! »

        Au lieu de passer encore une fois pour un con, tu aurais mieux fait de lire le post de bastiat juste au dessus. Je ne vais quand même pas en plus t’apprendre à lire…

        « Beaucoup moins comme démontré dans un autre post, genre 3% au lieu de 11% et bien mieux payé en plus avec un rapport du simple au double pour une caissière par exemple. Mais bon… les cons ça ose tout mais ça oublie aussi tout ce qui les déranges. »

        Encore une fois, je répondais à ton cher ami bastiat qui dit que la seule cause du chômage est le salaire minimum, et que donc, CQFD, pas de salaire minimum = plein emploi. Facepalm comme disent les geek!

          1. Non je ne l’admets pas, c’est vous qui le dites, et vous vous contredisez par rapport au smic. Trop haut ou trop bas, il faut choisir!

            Quant aux chiffres, on peut dire que la mauvaise foi est une expression qui a été inventée spécialement pour toi! Quand on est pas capable d’aller regarder les chiffres d’eurostat et du Census bureau sur le taux de pauvreté, on admet son fail et on arrête de faire le guignol.
            Après, tête de bite, c’est une réponse mignonne aux cons et autres QI de moule…

          2. heirophant: « Quand on est pas capable d’aller regarder les chiffres d’eurostat et du Census bureau sur le taux de pauvreté »

            Déjà répondu et il y a un bon moment d’ailleurs. Tu ne comprend pas ce que tu lis il est vrai.

            La suisse a fait l’exact inverse de la France elle a le plein emploi. Nous en somme là gamin. Des remarques ?

            Pas de smic: tu prétend que les gens seraient payé une misère: faux !
            Peu de régulation: tu prétend que le chômage exploserait : faux !
            Moins d’impôts: tu prétend que le social serait désastreux : faux !
            Moins d’état: même merde même diagnostique: faux !

            Et y a pas que la suisse, a divers degré on constate ces corrélations dans beaucoup de pays à divers degrés suivant le mix adopté Impôts/régulation/smic.

        1. Je maintiens: 3pct de chomage en Suisse, c’est ce qu on appelerait le plein emploi en France. Sans salaire minimum, le fait de ne pas travailler ne resulte que du choix de l individu qui ne pourrait obtenir un salaire a la hauteur de ses attentes, ou d une situation temporaire (chomage frictionnel)

        2. « A moins que tu ne préfères qu’on parle de Chypre? Pas de salaire minimum, taux d’imposition extrêmement faible. Taux de chômage? 12%. »

          Oui, mais Etat surendetté à cause de son système de sécurité sociale.

      3. Certains salaires baisseraient (tant mieux si les gens peuvent bosser pour 700 euros par mois au lieu de rester au RSA) dans un premier temps, puis la croissance amenerait la hausse generale du niveau de vie, qui profiterez en premier au plus pauvres…

        1. En suisse c’est une conjonction d’impôts non confiscatoire, de liberté du marché du travail et d’absence de salaire minimum.

          Enlever le SMIC en laissant les 3200 pages du code Français ou/et la taxation n’aurait pas de sens par exemple. Dernier facteur la stabilité fiscale et législative, exemplaire en Suisse. Les entreprises en ont dramatiquement besoin.

          Comment a fait l’ex pays des lumières pour empiler toutes les âneries possible à ce niveau ?

          1. Je parlais à Bastiat, pas à toi pignouf. Tu parles peut-être de plusieurs facteurs, mais ce n’est pas ce que font les patrons quand ils disent que, comme par magie, si on supprimait le smic, ce serait le plein emploi!

            Si tu veux aborder le niveau des prélèvements obligatoires, je te signale quand même que la Norvège est la championne toutes catégories en la matière. Son taux de chômage? 3%.
            A ce moment-là, il faudrait que la France supprime le Smic mais qu’elle augmente le niveau de ses prélèvements. Capiche?

            A moins que tu ne préfères qu’on parle de Chypre? Pas de salaire minimum, taux d’imposition extrêmement faible. Taux de chômage? 12%.

            « Déjà répondu et il y a un bon moment d’ailleurs. Tu ne comprend pas ce que tu lis il est vrai. »
            Où est ta réponse?

          2. heirophant: « Je parlais à Bastiat, pas à toi pignouf.  »

            Ça je m’en doute que tu n’aime parler qu’a des gens que tu peux aisément contredire en oubliant tout les arguments pertinents qui bousculent tes petits slogans.

            heirophant: « mais ce n’est pas ce que font les patrons quand ils disent que, comme par magie, si on supprimait le smic, ce serait le plein emploi! »

            La flexibilité, la stabilité, les impôts ne sont jamais abordés par les méchants patrons c’est sur ! « Jamais entendu parler » LOL !

            Tu lis quoi Picsou magazine ?

            heirophant: « je te signale quand même que la Norvège est la championne toutes catégories en la matière »

            Faux, niveau USA, en dessous de l’Allemagne et de la France, 27 place en dessus de la France pour la liberté économique et coté stabilité… Pas de SMIC et retraite à 67 ans « vendue au MEDEF » diraient les socialistes. LOL !

            heirophant: « A moins que tu ne préfères qu’on parle de Chypre? Pas de salaire minimum, taux d’imposition extrêmement faible. Taux de chômage? 12%. »

            Pas de problème: Chypre c’est mangé la crise en pleine poire parce que tu sais il y a d’autres facteurs possible au chômage: la réalité de la production/consommation/type d’économie surtout sur une très petite ile partionnée de surcroit. (Même population que Bordeaux!)

            Et là accroche toi, ça devient amusant: quand la France n’est jamais descendu en dessous de 7% (1983) avec des pointes à 10% Chypre elle faisait 3% avec des pointes à 5%. Cela dis Chypre a aussi laissé son état dériver avec la dette et ils vont le payer cher.

            Mais je dérange éventuellement tes jolies pancartes, tu préfère parler à d’autres non ?

            heirophant: « pignouf.  »

            Crétin ! Jamais tu ne prend en compte les évidences ? L’état au delà d’un certain poids/contrôle c’est un boulet pour l’économie et la population ! Les fonctionnaires sont les mêmes gens que dans le privé mais sans contrainte d’efficacité/rendement et sans aucune concurrence.

            Imagine les prix et la gueule des produits d’Apple si tu étais -obligé- d’acheter leurs bidules et qu’ils fixent eux-même les prix de surcroit !

          3. « Faux, niveau USA, en dessous de l’Allemagne et de la France, 27 place en dessus de la France pour la liberté économique et coté stabilité… Pas de SMIC et retraite à 67 ans « vendue au MEDEF » diraient les socialistes. LOL ! »

            Accroche-toi, ça va être rude :
            http://images.forbes.com/media/2009/04/02/asiaTax.gif

            « La flexibilité, la stabilité, les impôts ne sont jamais abordés par les méchants patrons c’est sur ! « Jamais entendu parler » LOL ! »

            Le discours est toujours à pente descendante. On parle de supprimer le smic, et si on dit qu’au mieux ça ne servira à rien et qu’au pire cela aura de gros effets pervers, les moutons disent que ce n’est pas suffisant, il faut aussi baisser les impôts (marrant de voir l’effet zéro sur l’emploi et les prix de la baisse de la TVA dans la restauration. On ne se ferait pas un peu entuber?), puis imposer la précarité à tout le monde, puis licencier sans motif…La parfaite définition du paradis entreprenarial! Excuse-moi, mais il y a des salariés à côté qui essayent de survivre au jour le jour! Tu veux qu’on parle du sort de tous ces suisses qui sont obligés d’avoir 2 voire 3 jobs pour subvenir à leurs besoins? Tu veux qu’on parle de tous ceux qui gagnent moins de 22F de l’heure?

            « Imagine les prix et la gueule des produits d’Apple si tu étais -obligé- d’acheter leurs bidules et qu’ils fixent eux-même les prix de surcroit ! »

            Je ne serai jamais obligé parce que ce sont des gadgets qui n’ont aucune utilité commune contrairement à l’éducation, la santé, la justice, la protection sociale…
            Quant aux prix, tu me fais bien rire! Les produits Apple sont hors de prix alors même qu’ils délocalisent massivement en Chine. C’est ce qu’on appelle du foutage de gueule, ou une simple dépense de prestige pour se distinguer du commun des mortels.

            Et je n’ai toujours pas eu de réponse sur la comparaison des taux de pauvreté avec les Etats-Unis et l’Allemagne.

          4. heirophant: « Tu veux qu’on parle du sort de tous ces suisses qui sont obligés d’avoir 2 voire 3 jobs pour subvenir à leurs besoins? »

            La suisse comme enfer des travailleurs LOOOOL!
            On dis beaucoup de choses sur le pays ou je suis né mais celle-là il n’y avait que heirophant pour la sortir.

            ça ne t’es jamais venu à l’idée qu’une carrière est mobile et que la plupart des gens qui sont dans le marchés à bas prix vont évoluer surtout avec le plein emploi ? En France on te propose quoi comme début de carrière ? Le chômage ! Et comme mobilité ? Le chômage ? Et quand tu deviens vieux ?

            Justement je faisait des ménages et des boulots à 15 euro en début de carrière, devine mon salaire actuel et tout seul, sans aucune aides !

            T’as vu la gueule de ton pays qui est en faillite avec le gvt qui ne sait plus quoi taxer pour s’en sortir ? Retraites faillite, SS faillite, 8 millions de pauvres 3 millions de chômeurs, 25% des jeunes sur le carreau et éjecté à 50 ans en plus.

            Vous avez tout fait au maximum dans le socialisme pourquoi c’est pire qu’en Suisse et à crédit en plus ?

            heirophant: « Quant aux prix, tu me fais bien rire! Les produits Apple sont hors de prix alors même qu’ils »

            T’es vraiment trop con. Apple c’était une fiction pour te faire comprendre ce que deviennent des services et des prix quand on est –forcé– de les consommer et toi tu embraie sur la société Apple…. :facepalm:

            C’est quand même pas compliqué, si en faisant le minimum tu touche pareil tu va te donner au boulot pour fournir de bon services ? Et si quand t’as plus de thunes il suffit de demander une augmentation avec quelques pancartes alors que bosser mieux ne rapporte rien tu fais quoi ?

            Après je vois que les cubes en bois pour t’expliquer mais ça ne marchera pas non plus.

            heirophant: « Accroche-toi, ça va être rude : »

            Tiens tout à coup tu oublie le SMIC, ton cheval de bataille, la liberté économique et le reste mais j’ai des données plus moderne que 2007 accroche toi:
            http://www.forbes.com/global/2009/0413/034-tax-misery-reform-index.html

            Ohh et en plus la Suisse et la Norvège ne sont pas surendettée comme la France…
            http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pays_par_dette_publique

            Vous étiez déjà au max dans le socialisme et l’étatisme à crédit avant Hollande pourquoi ça marche pas ? T’as une réponse ?

            Pas assez d’état, de fonctionnaires, de règles, de taxes et trop de libertés ?

          5. « Justement je faisait des ménages et des boulots à 15 euro en début de carrière, devine mon salaire actuel et tout seul, sans aucune aides ! »

            On peut savoir comment tu faisais pour vivre avec 15 euro?

            « T’es vraiment trop con. Apple c’était une fiction pour te faire comprendre ce que deviennent des services et des prix quand on est –forcé– de les consommer et toi tu embraie sur la société Apple…. :facepalm: »

            Tu n’avais qu’à pas me donner Apple comme exemple abruti. Si cet exemple te gêne, il fallait trouver autre chose.

            « C’est quand même pas compliqué, si en faisant le minimum tu touche pareil tu va te donner au boulot pour fournir de bon services ? Et si quand t’as plus de thunes il suffit de demander une augmentation avec quelques pancartes alors que bosser mieux ne rapporte rien tu fais quoi ? »

            Où tu as vu que les fonctionnaires faisaient le minimum? Tu sais combien gagnent la masse des fonctionnaires de catégorie C et B? Quand on ne connaît rien à la réalité du terrain, on ferme sa gueule. Et ce n’est pas parce que tu travailles mieux que tu n’es pas licencié. D’ailleurs, ça veut dire quoi travailler mieux? Travailler plus pour gagner moins, c’est ça?

            « Tiens tout à coup tu oublie le SMIC, ton cheval de bataille, la liberté économique et le reste mais j’ai des données plus moderne que 2007 accroche toi: »

            Si les chiffres bougent autant d’une année sur l’autre, j’aimerais bien connaître ceux de 2010, 2011 et 2012.

            « Ohh et en plus la Suisse et la Norvège ne sont pas surendettée comme la France… »

            Et alors? Le Japon aussi est surendetté, ça ne l’empêche pas d’avoir un taux de chômage de 4%.

          6. heirophant: « Tu n’avais qu’à pas me donner Apple comme exemple abruti. »

            Je sais que tu fonctionne par mot clé comme les clébards de pavlov mais je ne pensais pas à ce point quand même.

            Pour un mot clé t’as un slogan, pour deux t’as un rab avec 3 slogans. LOL, la moule révolutionnaire !

            heirophant: « Et alors? Le Japon aussi est surendetté, ça ne l’empêche pas d’avoir un taux de chômage de 4%. »

            T’es vraiment hors catégorie.

            Je réitère: l’état français claque 25% de plus que ses entrées avec des impôts au max pour le résultat minable que tu connais. Vous étiez déjà au max dans le socialisme à crédit avant Hollande pourquoi ça ne marche pas ?

            Tu as une réponse —cohérente— pour une fois ?

          7. « Je sais que tu fonctionne par mot clé comme les clébards de pavlov mais je ne pensais pas à ce point quand même. »

            J’avance des faits, tu me réponds avec ton idéologie bien ancrée dans ta petite cervelle. Dur dur d’être un fanatique!

            « Je réitère: l’état français claque 25% de plus que ses entrées avec des impôts au max pour le résultat minable que tu connais. Vous étiez déjà au max dans le socialisme à crédit avant Hollande pourquoi ça ne marche pas ?  »

            Le monde entier vit à crédit depuis les années 80, ce n’est pas l’apanage des « socialistes » (d’ailleurs, affirmer que la gauche d’aujourd’hui est socialiste prouve que tu ne connais strictement rien au socialisme. Mais il est vrai qu’un tel manque de culture ne fait pas peur aux blaireaux…).
            Tout marchait au poil jusqu’à ce que ces abrutis de néolibéraux imposent leur doctrine et polluent la classe politique de droite comme de gauche. La crise de 1929 ne leur a pas suffi, la crise de 2008 non plus semble-t-il…C’est si orgasmique la fuite en avant?

          8. heirophant: « J’avance des faits, tu me réponds avec ton idéologie »

            LOOOL !

            Le mec qui passe pour un con à chaque exemple qui sort ça. Tu es surtout spécialisé en culot…

            Un immense, un incommensurable culot dont Audiard avait parfaitement défini l’origine.

            heirophant: « Le monde entier vit à crédit depuis les années 80, ce n’est pas l’apanage des « socialistes »  »

            Ah bah encore planté. Pas les pays cités et encore quelques autres, faible déficit (en période de crise) sinon budgets positifs, peu de dette, de chômage, des pays très démocratique et économiquement libéraux.

            Il est vrai qu’on en parlait voici déjà 6 heure et qu’une mémoire de bulot ça ne va pas au delà de 5mn.

            heirophant: « Tout marchait au poil jusqu’à ce que ces abrutis de néolibéraux imposent leur doctrine et polluent la classe politique de droite comme de gauche. »

            LOOOL ! L’idéologie pourrie qui n’a rien à voir avec rien !

            Sortir ça en pleine crise de la –dette des états–, comme la France qui dépense depuis —1974— 20% de plus que ses rentrée, faut pas avoir peur du ridicule.

            T’es du genre à crier au feu pendant une inondation et à accuser le chien d’avoir signé les fausses factures.

            heirophant: « Tout marchait au poil »

            Impec ! Pas un seul budget positif en 38 ans, la carte de crédit qui chauffe au rouge comme les impôts !

            « Au poil » foi de bulot !

          9. « Ah bah encore planté. Pas les pays cités et encore quelques autres, faible déficit (en période de crise) sinon budgets positifs, peu de dette, de chômage, des pays très démocratique et économiquement libéraux.  »

            L’aphorisme d’Audiard a été inventé spécialement pour toi. Revois ta liste de pays par dette publique. Sur 150 pays, la Suisse est 56ème, pas très glorieux dis-moi? Dans 112 pays, la dette publique représente plus de 30 % du PIB. Mais si tu ne veux aucune dette, tu peux toujours aller t’expatrier en Lybie ou au Kosovo!

            « Sortir ça en pleine crise de la –dette des états–, comme la France qui dépense depuis —1974— 20% de plus que ses rentrée, faut pas avoir peur du ridicule. »

            C’est exatement ce que j’ai dit. Soit tu fais exprès de ne pas comprendre, soit tu es décidément trop con. L’Etat a commencé à s’endetter massivement à la fin des trente glorieuses, le début des méfaits du néolibéralisme. Et que la gauche soit libérale depuis Mitterand, ça décidément non, c’est impossible voyons, ya marqué « parti socialiste » sur les affiches, c’est impossible qu’ils disent une chose et fassent le contraire!

            « Impec ! Pas un seul budget positif en 38 ans, la carte de crédit qui chauffe au rouge comme les impôts ! »

            Exactement, tout marchait au poil jusqu’à la fin des 30 glorieuses. Tu es d’accord avec moi, ça ne te fait pas trop mal au cul?

          10. heirophant: « Dans 112 pays, la dette publique représente plus de 30 % du PIB »

            En mode binaire maintenant le heirophant: « oouuuh il y a aussi le mots dette regâârde »

            Il y a ceux qui ont les –moyens– de rembourser, qui savent comment boucler un budget positif et qui ont de la marge dans les impôts et puis les autres… Dont la France, les junk-state: Pas un seul budget positif en 38 ans et de 20% à 50% de déficit. Ah oui parce que les « 3% de PIB » ça fait 20% des recettes en gros. LOL !

            L’état français –en tant que surendetté– à comme –objectif final avec les « 3% du PIB »– de ne dépasser ses recettes que de 20% chaque année… Et il ne va même pas y arriver…

            MUAHAHAHAHAHAHAHA !

            heirophant: « Tu es d’accord avec moi, ça ne te fait pas trop mal au cul? »

            Ce n’est pas parce que tu change ton nom en « Einstein » que tu va gagner un seul point de QI (pour un total de 2) et ce n’est pas parce qu’une période s’appelle « les 30 glorieuse » que c’était mieux.

            Les faits:

            C’était la reconstruction d’après guerre, le pouvoir d’achat était bien moindre (cf: heure de travail ouvrier/essence et autre produit en franc constant) et la pauvreté était bien plus élevée et bien plus dur qu’actuellement.

            C’est vrai il y avait le plein emploi un truc dont vous avez même oublié le nom en France mais d’autres pays y arrivent très bien actuellement alors que le taux de pauvreté à baissé et le pouvoir d’achat augmenté.

            Et une veste de plus, décidément…quel crétin.

            Pouvoir d’achat euro constant:
            http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=natsos04207

            Prix essence/heure de travail
            http://www.contrepoints.org/2011/01/24/11966-evolution-du-prix-de-l%E2%80%99essence-1960-2008

            Enfin bref cherche le reste (insee), de toute façon tu ne comprend pas le dixième des explications, je vais pas trop me fatiguer.

          11. heirophant: « Et que la gauche soit libérale depuis Mitterrand, ça décidément non »

            -Le libéralisme dénie à l’état le droit de faire des dettes au nom des citoyens.
            -Mitterand a été le premier à défoncer le budget et il a même inventé le fameux « 3% du PIB » pour ne pas horrifier les foules.
            -Vu les dépenses de l’état en social, son poids qui n’a cessé d’augmenter, la régulation et les impôts confiscatoire tu appelle ça comme tu veux socialisme, communisme, keynésianisme, merdisme-de-chez-toi mais certainement pas « libéralisme ».

            Personne n’a obligé l’état Français à se servir grassement pour grossir ni dépenser autant. Et avant que tu pleure « ouiiin c’était pour les pauvres », les 600’000 élus c’est pas pour les pauvres et les états libéraux font autant pour leurs pauvres mais sans faillite annoncée sans chômage et sans destruction du tissu économique.

          12. « -Le libéralisme dénie à l’état le droit de faire des dettes au nom des citoyens.
            -Mitterand a été le premier à défoncer le budget et il a même inventé le fameux « 3% du PIB » pour ne pas horrifier les foules.
            -Vu les dépenses de l’état en social, son poids qui n’a cessé d’augmenter, la régulation et les impôts confiscatoire tu appelle ça comme tu veux socialisme, communisme, keynésianisme, merdisme-de-chez-toi mais certainement pas « libéralisme ».

            Déciédment, l’analyse, ce n’est pas ton fort! On ne t’a jamais dit que l’endettement est un moyen pour réduire les ressources des Etats, conformément au projet « libéral » qui vise à réduire les états à l’impuissance, afin de laisser un champ d’action maximal aux entreprises?
            L’accroissement de l’endettement permet d’amener le pays au bord de la faillite, afin de contraindre l’état à privatiser pour rembourser la dette. Pas étonnant donc que la dette augmente encore plus quand c’est la droite qui est au pouvoir!

            Depuis 40 ans, la droite libérale et la gauche libérale se sont relayées au pouvoir pour dilapider l’argent public et pour le détourner au bénéfice d’intérêts particuliers: corruption, subventions et allègements de charges accordés aux multinationales (qui remercient en délocalisant leur production), travaux publics inutiles au grand bénéfice des entreprises de bâtiment (et des élus politiques qui perçoivent des commissions occultes sur les marchés publics).

            L’endettement est aussi un beau cadeau offert aux banques, assurées de percevoir une rente à long terme prélevée sur chaque citoyen!

            Alors arrête un peu avec tes raisonnements binaires dignes d’un gosse de maternelle. La dette est un prétexte pour imposer le nouvel ordre mondial libéral, un prétexte qui marche du tonnerre pour ton plus grand bonheur!

             » la pauvreté était bien plus élevée et bien plus dur qu’actuellement. »

            Tu auras sans doute aussi remarqué que depuis 1980, le taux de pauvreté stagne à plus de 13% alors qu’il n’avait cessé de diminuer pendant les 30 glorieuses.

            Quant à la Suisse, ton beau pays qui prospère grâce à l’argent sale, on verra la tronche qu’il tirera quand le secret bancaire sera complètement supprimé!

            Et tu ne m’as pas répondu : comment tu faisais pour vivre avec 15 euro?

          13. heirophant:  » conformément au projet « libéral » qui vise à réduire les états à l’impuissance, afin de laisser un champ d’action maximal aux entreprises? »

            Le complot mondial maintenant… et super crédible en plus…

            L’infââme plan des turbo-méchants selon heirophant:

            –« On va faire engager 5 millions de fonctionnaires, claquer une chiée de fric dans le social, sinistrer les économies et nos propres entreprises pendant 38 ans et après 50 ans l’état fera faillite après nous avoir assassiné d’impôts… »–

            MUAHAHAHAHAHAHAHAHA !!!!

            T’as quel âge ? 12 ans ?

          14. « Le complot mondial maintenant… et super crédible en plus… »

            http://www.imf.org/external/pubs/ft/spn/2010/spn1019.pdf

            Ce document du FMI explique clairement que l’endettement des gouvernements peut les aider à imposer les « réformes » propres au capitalisme libéralisé, financiarisé et mondialisé.
            Je te fais gracieusement la traduction : « Les pressions des marchés pourraient réussir là où les autres approches ont échoué. Lorsqu’ils font face à des conditions insoutenables, les autorités nationales saisissent souvent l’occasion pour mettre en oeuvre des réformes considérées comme difficiles, comme le montrent les exemples de la Grèce et de l’Espagne. »

          15. heirophant: « peut les aider à imposer les réformes »

            Réformes consistant à finir —pour une fois— l’année avec un budget en équilibre.

            La vache ! Faire que les états ne claquent pas tout le fric des citoyens en les endettant eux, leurs gosses et les gosses de leurs gosses pour acheter des lampions & cotillons festifs.

            L’infâââme complôôôt !

            Et le FMI n’a aucun pouvoir, c’est une caisse, une assurance ou les états eux-même cotisent le prêt d’argent « gratos » aux états sur-endettés demandant quelques garanties quand même.

            Ton pote surendetté jusqu’à l’os roule en porche Cayenne et te demande du fric « qu’il te rendra »… Tu lui prête si il garde sa porche ? T’es vraiment con à ce point ?

            ————————————————————————————-
            Disclaimer à l’usage des malcomprenants: Attention, il s’agit d’un exemple fictif qu’il s’agit d’interpréter, ça n’a rien à voir avec la société volkswagen ni avec tes accointances sociales et ton compte en banque. Va pas me refaire le coup d’Apple hein !
            ————————————————————————————–

        2. Très bien, alors comment tu expliques que dans des pays comme le Luxembourg et les Pays-bas, le chômage ne soit que de 5% alors qu’il existe un salaire minimum légal de plus de 1700 euro pour le Luxembourg, et de plus de 1400 euro pour les Pays-bas?

          1. Et tu te contredis en plus. Maintenant tu prétend que le chômage ne dépend que du SMIC ? LOL !

            Mon post n’est pas assez clair en parlant de différents facteurs ? Tu veux une explication de texte ? Un abécédaire pour reprendre depuis le tout début ?

            Les Pays bas et le luxembourg ont la liberté économique, des impôts beaucoup plus modéré et la stabilité fiscale & législative: 3 sur 4.

  8. Ce qui m’étonne c’est que ca dérrange personne de payer de plus en plus des Euro par-ci par-là pour des services de moins en moins performants et de plus en plus dépensiers. Comment peut-on imaginer qu’un système peu optimum puisse être en rapport avec le besoin d’économie des frais.

    Comment peut-on mettre au chomage des gens capable de réformer des administrations pour qu’elles soient plus éfficentes ?

    Ca doit être une volontée politique de mettre l’incapacité au pouvoir de ceux qui ne veulent pas que ca change.

  9. incitations au travail et à l’embauche, oui. Triomphe de la précarité et de l’incertitude, non. Ou alors consacration officielle de l’esclavage moderne…

  10. Ah, comme c’est amusant de venir trolller sur Contrepoints, on peut se lâcher, raconter n’importe quoi, être grossier, insultant, voire ordurier.

    Quand on est régulièrement inscrit sur un forum, même si le sujet (L’avenir, que nous réserve-t-il ?) tourne autour du libéralisme, on est beaucoup plus calme, toujours ordurier mais beaucoup plus discret.

    Pas assez de tripes?

    http://www.gutsofdarkness.com/god/forum.php?page=7&sujet=14898

  11. Le problème de tout système c’est qu’il est corruptible! Et l’État moderne est un hyper-système que personne n’est capable de maîtriser et même les intentions les plus louables (quand il y en a) sont détournées dans leur réalisation. Or, ce n’est que sur la réalisation d’une intention que celle-ci doit être évaluée, contrairement à ce que veulent toujours faire croire les éternels idéalistes qui nous gouvernent.
    Trop de personnes ont aujourd’hui un intérêt direct à tenter de perpétuer le système de redistribution de l’état-providence, d’abord parce qu’elles en vivent directement (fonction publique, associations et autres subventionnés par la manne des contributions forcées) mais aussi tous ceux qu’y s’effraient rien qu’à penser à ce qu’ils deviendraient sans la tiédeur du dirigisme qui les infantilise.
    L’ombre de la société hiérarchisée selon le principe de la pyramide qui est l’héritage de notre histoire multi-millénaire ne se dissipera pas en un jour ni même un siècle. Mais après plus de deux siècles de remise en question de ce type de structuration des relations humaines, le modèle craque sous toutes ses coutures et ne pourra pas encore bien longtemps être rapiécé.
    Nous vivons une période cruciale de l’évolution de notre société!

  12. « La vache ! Faire que les états ne claquent pas tout le fric des citoyens en les endettant eux, leurs gosses et les gosses de leurs gosses pour acheter des lampions & cotillons festifs. »

    Tu zappes complètement la pression des marchés financiers et l’absence de contrôle total sur ces derniers qui injectent du fric dans un pays, puis se retirent dès que leurs objectifs délirants ne sont pas atteints en laissant crever les autres sur place. Qui va payer, les marchés, les banques? Non bien sûr, l’Etat.
    Les Etats se sont énormément endettés pour venir au secours des banques et pour tenter de limiter les effets d’une récession sans précédent depuis celle des années 1930. Mais ce n’est pas aux banques de payer, c’est aux citoyens bien sûr!

    Et mis à part l’Etat, comment tu fais quand t’es une entreprise? Comment tu fais pour innover sans t’endetter?
    Et les particuliers? Comment font-ils pour avoir des projets sans emprunter à la banque?

    Et l’impôt qui pèse principalement sur les revenus du travail assure le service de la dette et réalise, au delà de toutes les espérances du capital, un transfert gigantesque de richesses vers les banques et les fonds de placement aux dépens des salariés.

    1. heirophant: « Et les particuliers? Comment font-ils pour avoir des projets sans emprunter à la banque? »

      Un état est pérenne et à chaque minute de son existence a besoin d’investir. Aucune raison sauf guerre qu’une génération pique le fric et donc les investissement de la suivante pour son propre usage.

      « Les Etats se sont énormément endettés pour venir au secours des banques »

      Ça tombe bien que t’en parle les libéraux y sont totalement opposés.

      Quand à la crise des subprimes vient me soutenir que les banques auraient prêté à-des-pauvres (LOL OSE !!!) sans le « community reinvestment act » du gvt US. Manquant plus qu’une tripotage des taux d’intérêt via la FED et hop ! une crise des supprimes 100% made in état-crétin dont l’interventionnisme aveugle est une vraie plaie !

      1. « Ça tombe bien que t’en parle les libéraux y sont totalement opposés. »

        Ah bon? Et si les banques font faillite, comment tu fais pour vivre après?

        « Quand à la crise des subprimes vient me soutenir que les banques auraient prêté à-des-pauvres (LOL OSE !!!) sans le « community reinvestment act » du gvt US. Manquant plus qu’une tripotage des taux d’intérêt via la FED et hop ! une crise des supprimes 100% made in état-crétin dont l’interventionnisme aveugle est une vraie plaie ! »

        Donc le gouvernement des Etats-Unis est socialiste c’est ça? Laisse-moi rire! En plus, les banques indépendantes étaient libres aussi d’accorder ou non les prêts et elles ont quand même multiplié les octrois de crédit.
        Et finalement, tu soutiens que les banques ne doivent pas prêter aux pauvres. Intéressant comme conception…

        1. heirophant: « Ah bon? Et si les banques font faillite, comment tu fais pour vivre après? »

          Te voila en défenseur des pauvres banquier maintenant. LOL trop facile !

          Comme n’importe quel entreprise qui fait faillite il existe des procédures. Et puis l’état qui garanti les perdants ça te donne des types qui jouent avec l’argent des autres en s’en foutant complètement et des clients qui s’en foutent de la qualité de leurs fournisseurs. Joueur de poker ou banquiers sérieux !? repayé pareil quand ils déconnent !

          Pas de jeu de concurrence, pas de responsabilité = côlossal caca.

          heirophant: « Donc le gouvernement des Etats-Unis est socialiste c’est ça? »

          Keynésien d’abord et socialiste aussi oui sur ce coup là Carter c’est pas vraiment le klux club et le « community reinvestment act » (dont tu n’avais jamais entendu parler au bar « des amis du gros rouge ») c’est pas un truc de « sales riches qui complotent ».

          heirophant: « les banques indépendantes étaient libres aussi d’accorder ou non les prêts et elles ont quand même multiplié les octrois de crédit. »

          Tu méconnais aussi les incitatifs.

          Forcément !

          1. « Comme n’importe quel entreprise qui fait faillite il existe des procédures. Et puis l’état qui garanti les perdants ça te donne des types qui jouent avec l’argent des autres en s’en foutant complètement et des clients qui s’en foutent de la qualité de leurs fournisseurs. Joueur de poker ou banquiers sérieux !? repayé pareil quand ils déconnent ! »

            Là on est d’accord, il est évident que les spéculateurs perdants n’ont à s’en prendre qu’à eux-même.
            Le problème est que même si la banque est une institution d’intérêt public, tous les citoyens sont obligés de posséder un compte en banque. Et à partir du moment où elles font faillite, même s’il existe des procédures, cela ne les empêchera pas de devoir te piquer une grosse partie de ton pognon.

            Sans parler de l’intervention de l’Etat, la Bourse est en elle-même une plaie, un casino où règne le délire le plus absolu. Les petits porteurs l’ont bien compris : après les multiples crises à répétition (pas seulement celle de 2008 hein), le nombre d’actionnaires individuels n’avoisine plus aujourd’hui que les 5 millions.

            « Tu méconnais aussi les incitatifs. « .

            Sans doute que le CRA a eu des effets pervers, mais comment fais-tu pour investir dans les ghettos? Aucune entreprise ou banque ne s’y risque!

          2. heirophant: « Sans doute que le CRA a eu des effets pervers, mais comment fais-tu pour investir dans les ghettos? Aucune entreprise ou banque ne s’y risque! »

            Tu assure la sécurité des biens de la propriété privée et des personnes (tâches régaliennes des états) et tu laisse mariner.

            A partir du moment ou les humains peuvent construire des services (commerces ou autres) sans ce faire voler ou cramer leurs officines ça ce monte naturellement et la richesse de tous augmente progressivement.

            Rockefeller à commencé comme vendeur de lacets dans la rue. Mais lui avait les épaules pour casser la gueule aux autres, c’était un prédateur exceptionnel. Pour les autres il faut de la sécurité!

            La richesse pousse pire que le chiendent dès que tu donne aux humains un bon terreaux ! C’est notre force !

            Sinon tu as l’option socialiste: on prend pleins de thunes aux services régaliens qui ne sont plus bien assurés (cf: budget police & justice ridicule vs les autres budgets http://www.fabrice.info/images/dons/depenses2007.gif ) pour les filer aux pauvres qui ne peuvent rien en faire (puisque dès qu’ils montent quelque chose ils ce font racketter & voler) et qui y ont d’ailleurs moins d’intérêt puisque ça tombe chaque mois sans aucun risque.

            Pour payer tout ça tu pique de l’argent (65% pour les PME) pour bien scier ceux qui auraient encore le courage de monter un truc dans de telles conditions.

            Évidemment tu traite tout ce qui est en rapport avec la sécurité et la justice de fasciste et tu n’oublie pas de bien t’occuper des agresseurs comme cela le racketteur est de retour au bout de 15 jours devant le commerçant qui a eu le malheur de le dénoncer. (=omerta, plus personne ne parle, sécurité impossible à assurer)

            Et pour finir tu oblige éventuellement les banques à prêter à des gens quasi insolvable plutôt qu’a des gens qui font fructifier cet argent et tu créer une crise mondiale qui jette des millions de gens à la rue et replonge les ghettos aussi sec dans la fange.

            Dernier mouvement: comme avec la merde que tu as semée pleins de gens sont dans le caca tu pique encore plus aux créateurs de richesses et aux entrepreneurs comme cela le champ est bien dévasté (Tu assure toi même le racket LOL!) et plus rien n’y pousse que des pauvres.

            La sécurité et le droit de propriété sont dans la déclaration des droits de l’homme. Va monter un simple commerce de hot-dog dans le 93 pour voir.

          3. « (Tu assure toi même le racket LOL!)  »

            En passant la mafia sicilienne prend 200 euro par mois pour la « protection » d’une PME, l’état français lui te prend 1500 euro par mois rien que pour un employé payé au smic.

            Lui touche 1500 euro mais doit dégager pour plus de 3000 euro de travail pour que toi, l’employeur commence par toucher le premier euro.

            Avec ça ton commerce est bien parti dans le 93 ou même les ambulanciers ce font caillasser!

            Salaud de patrons qui créent du chômage !

    2. « Comment tu fais quand t’es une entreprise ? Comment tu fais pour innover sans t’endetter ? » L’autofinancement. « Et les particuliers ? Comment font-ils pour avoir des projets sans emprunter à la banque ? » L’épargne préalable. En dernier recours, la dette ne doit être qu’un levier pour faciliter les efforts déjà consentis. C’est pour cette raison que le prix de l’argent (taux d’intérêts) doit être élevé.

      « Un transfert gigantesque de richesses vers les banques et les fonds de placement aux dépens des salariés ». Pas aux dépens des salariés qui détiennent ces fonds eux-mêmes (fonds de pension, assurances vie…) Les marchés, c’est nous tous. La pression des marchés, c’est l’ensemble des citoyens raisonnables qui limitent le pouvoir des politiciens, pouvoir qui serait autrement sans limite, même dans les démocraties. Vive le marché libre, seul contrepouvoir efficace face aux politiciens !

      1. « Comment tu fais quand t’es une entreprise ? Comment tu fais pour innover sans t’endetter ? » L’autofinancement. « Et les particuliers ? Comment font-ils pour avoir des projets sans emprunter à la banque ? » L’épargne préalable.  »

        Tout ça, c’est bien joli, mais cela suppose que tu disposes déjà d’un capital préalable conséquent. Quand tu es pauvre, sans ressources, le seul moyen est de s’endetter.

        1. Non, le seul moyen est de travailler puis d’épargner. S’endetter vient toujours après, en complément, et uniquement parce que l’épargne a pu être transformée en capital.

          Lire d’urgence Hernando de Soto qui explique très bien le processus capitaliste, pourquoi il a mal fonctionné dans les pays pauvres, et pourquoi les pays riches qui ont cédé à la social-démocratie en renonçant à protéger la propriété privée sont en voie d’appauvrissement.

          Protéger la propriété privée est un service rendu aux plus pauvres.

          1. « Non, le seul moyen est de travailler puis d’épargner. S’endetter vient toujours après, en complément, et uniquement parce que l’épargne a pu être transformée en capital.  »

            Qu’est-ce que tu veux épargner avec 1000 euro par mois?

          2. à heirophant

            Et oui, si les charges salariales et patronales étaient plus basses, ce ne serait pas 1000 € mais 1600 ou 1800.

            A mais non, c’est vrai, j’oubliais, les patrons sont des enfoirés qui ne donneraient pas un sou de plus parce qu’ils veulent avant tout le malheur de leurs salariés et par là donc, la mort de leur propre entreprise.

          3. Oui, on épargne petitement et peut-être qu’ à force de volonté on se construit un petit patrimoine qui suffit à se protéger des aléas de la vie et, peut-être, si l’état n’en profite pas pour tout prendre lors d’une succession, la génération qui viendra réussira un peu mieux, etc…

        2. « Qu’est-ce que tu veux épargner avec 1000 euro par mois? »

          Et le livret A, c’est fait pour les milliardaires ou pour les revenus modestes ?

          Faut sortir de chez soi de temps en temps avant de raconter des conneries insondables. Allez discuter avec un banquier par exemple histoire de vous coucher moins con le soir.

    3. à heirophant

      Les marchés financiers, c’est vous, moi et les autres: assurances vie, cotisations retraite investies par les caisses qui s’occupent de la retraite par répartition qui n’est rien d’autre qu’une retraite par capitalisation collective et mutualisée.

      Arrêtez de dire que l’impôt pèse sur le travail. Le capital, c’est un revenu du travail qui a été épargné. Et puis, regardez les taux d’imposition du capital en France (en dehors de l’assurance vie, placement préféré des français, en obligations d’état françaises comme par hasard qui finance encore la dette plutôt qu’en actions pour financer les entreprises françaises), le capital est extrêmement taxé.

    4. « Tu assure la sécurité des biens de la propriété privée et des personnes (tâches régaliennes des états) et tu laisse mariner. »

      Tu sais bien que la pauvreté chez les jeunes est la cause principale de la délinquance. Quand tu t’appelles Rachid, que tu es pauvre et que t’habites en banlieue, tu subis une multitude de discriminations (emploi, logement…). Combien de jeunes ont fini par sombrer dans la délinquance après avoir essayé de s’insérer honnêtement…Quand tu ne gagnes rien légalement, quel est le choix? Crever à petits feu ou entrer dans un gang.

      Après, il est inacceptable que des jeunes brûlent les bagnoles d’autres pauvres qui se cassent le cul pour aller bosser. Cramer les commerces à proximité n’arrange rien, tout le monde a peur et c’est normal.
      La sécurité est réclamée légitimement par les plus pauvres, je ne suis absolument pas du côté de ces abrutis de bobos fascinés par les délinquants!

      Il faut éradiquer la délinquance, à tous les niveaux, à col blanc comme à col bleu, tout en n’oubliant jamais de prendre en compte la situation terrible que subissent les jeunes défavorisés.

      Et je suis comme toi sidéré par le budget de la justice. La patrie des droits de l’homme, mon cul oui! Mais bon, on avance dans le bon sens puisque le budget augmente (peu il est vrai) d’année en année. Je connais beaucoup de personnes ayant subi une condamnation qui ont pu grâce aux services d’insertion et de probation se réinsérer progressivement dans la société. Mais on se heurte aussi aux pratiques discriminatoires contre d’anciens taulards qui ont pourtant purger leur peine. Le système est clairement à améliorer.

      1. heirophant: « Tu sais bien que la pauvreté chez les jeunes est la cause principale de la délinquance. »

        Tout à fait.

        Le gars pourraient commencer par monter un tout petit commerce de réparation, vente de crêpe ou service à la personne; déplacement, taxis (en moto), aide à la personne âgée ou n’importe quoi. Commencer doucement, accumuler un petit capital pour acheter une camionnette et voir plus grand, pourquoi pas un vrais commerce après 5 ans de camion pizza ?

        Et pourquoi pas un employé ou deux à terme… ? C’est comme ça que ce monte la richesse d’une zone.

        Mais voilà: tout ces petits jobs de départ sont interdits (ou requièrent une paperasse considérable et sont assassinés d’impôts). Le but final ouvrir un commerce plus grand n’est pas plus attirant ça demande un boulot dingue beaucoup de stress et tu deviens une proie avec personne pour te protéger: ce sont des zones de non-droit.

        Et si par hasard tu réussi quand même à ouvrir après tellement de travail de risques et d’efforts ont te raquette au niveau des impôts sous prétexte de solidarité.

        —-

        L’alternative c’est toucher les aides et vivre de petits délinquances: faire les caves, les voitures, trafics divers, vols dans les petits commerces (sic) et de tout ce qui a de la valeurs. En te démerdant bien tu peux vivre franchement très bien (cf: voitures du 93) sans absolument aucun risque (cf: les peines pour multirécidivistes) et sans stress, pas d’échéances et pas de richesses exposées. (Tu es de la bande et pas de vitrines fragile la nuit)

        —-

        Il n’y a aucun choix dans ces zones et tout le fric déversé (des monceaux depuis 20 ans, on aimerait autant dans les villages du nord sinistré) ne sert strictement à rien puisque le « terreaux » est déplorable. Entreprendre est impossible et dangereux ! Le seul choix possible c’est ne rien faire, vivre des aides, essayer la voie normale de l’emploi (1/1000 qui réussit) ou vivre des aides et de la délinquance.

        L’état doit être un jardinier: il prépare le terreaux; sécurité, justice, droits fondamentaux et climat favorable à l’entreprise de la plus insignifiante (taxi moto et aide à la personne=interdit en France) à la moyenne, et les gens ce démerdent très bien pour créer de la richesse et créer des quartiers d’entreprise et de débouchées pour la jeunesse.