Climat : n’enterrons pas trop vite les hautes capacités de l’esprit humain

Il n’est qu’un seul ingrédient indispensable au développement harmonieux de l’Homme dans la nature et cet ingrédient s’appelle liberté. Liberté d’inventer, de créer, d’imaginer et d’expérimenter.

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Screenshot 2022-12-14 at 16-30-33 Fusion nucléaire une percée scientifique majeure annoncée aux Etats-Unis - YouTube

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Climat : n’enterrons pas trop vite les hautes capacités de l’esprit humain

Publié le 15 décembre 2022
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Je vous ai déjà parlé de mes conversations déprimantes sur le climat et la démocratie. En voici une troisième qui s’est tenue samedi dernier : mon interlocuteur, ingénieur, admet volontiers que la Terre a déjà connu des évolutions climatiques d’ampleur mais il considère que le contexte actuel des émissions anthropiques de CO2 va provoquer un changement à la fois si dramatique et si rapide, plus rapide que jamais auparavant, que l’Homme sera incapable de mettre en œuvre son génie technologique dans les temps pour s’adapter à la nouvelle donne.

D’où, hélas, la nécessité d’adopter au plus vite des mesures strictes de limitation des émissions de gaz à effet de serre ; d’où, hélas, la nécessité de rogner un peu sur les libertés publiques. Ce n’est pas de gaieté de cœur qu’il en vient à juger souhaitable de revenir sur les acquis démocratiques des deux cent cinquante dernières années, mais nécessité fait loi. Quand l’avenir qui se profile à brève échéance est si sombre – guerres à répétition, migrations massives, luttes à mort pour l’eau et les autres ressources – il n’est plus temps de faire les délicats sur les libertés individuelles.

 

L’espoir de la fusion thermonucléaire

La conversation se porte alors sur l’énergie nucléaire et plus spécifiquement sur les espoirs qu’on peut mettre dans la fusion thermonucléaire – laquelle est l’objet de vastes travaux de recherches, notamment le programme international ITER de Cadarache en France et le programme américain du laboratoire national Lawrence Livermore basé en Californie.

Le problème, me dit mon interlocuteur, c’est que pour l’instant, l’énergie consommée est supérieure à l’énergie produite. Gênant. De ce fait, il est exclu d’imaginer la moindre mise en œuvre concrète avant un siècle au moins, et encore, seulement si les recherches aboutissent et à ce moment-là, il sera trop tard.

Coïncidence à peine croyable (qui a motivé cet article), trois jours après cette conversation, le laboratoire Livermore a annoncé avoir réussi à produire par fusion nucléaire expérimentale plus d’énergie qu’il n’en a consommé pour obtenir ce résultat :

Excellente nouvelle, car la fusion nucléaire qui consiste à reproduire à notre échelle ce qui se passe au cœur du Soleil, possède de nombreux avantages appréciables par rapport à la technologie de la fission utilisée actuellement pour produire de l’électricité. Les déchets, peu nombreux, sont faiblement radioactifs ; pas de haute activité et vie longue (HAVL) parmi eux. Et surtout, du point de vue de la gestion des incidents, la fusion entraîne des réactions qui s’effondrent si elles ne sont pas entretenues, c’est-à-dire s’arrêtent net en cas de problème, au contraire de la fission qui peut devenir critique (et exploser).

Oh, bien sûr, il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Le rendement énergétique obtenu reste faible et rien ne permet pour l’instant d’envisager une application industrielle fiable et durable à court terme. De l’avis même des chercheurs du laboratoire Livermore, les défis à relever restent énormes. Première étape indispensable, reproduire l’expérience. À ce propos, il n’est pas interdit de penser que cette annonce a aussi pour objectif de relancer l’intérêt pour la fusion et de faire affluer en conséquence les financements nécessaires pour la suite.

 

Mais est-il vraiment nécessaire de faire grise mine d’entrée de jeu ?

À lire les comptes rendus de certains médias, on a la triste impression que cette avancée technique les dérange, à tel point qu’ils font tout pour en minimiser l’impact, histoire d’éteindre immédiatement tout espoir de trouver des solutions d’adaptation au changement climatique.

On devine chez certains comme une sorte de joie maléfique à expliquer que « cette très vieille idée […] ne sera de toute façon pas mûre pour aider à lutter contre le réchauffement climatique » ;  ou ailleurs que « la perspective d’une centrale électrique dérivée d’un tel dispositif reste, elle, complètement fantasmatique ».

Circulez, il n’y a rien à voir.

Dans cet état d’esprit, tout se passe comme s’il existait un dogme infranchissable sur le réchauffement climatique : rien, jamais, ne nous permettra de nous adapter. La seule solution s’appelle décroissance à marche forcée impliquant limitation des déplacements, limitations de l’habitat, limitation des consommations agricoles, limitation des consommations industrielles, limitation démographique. Une pure perspective de pauvreté obligatoire, sans aucune liberté pour chercher à améliorer nos conditions de vie.

Les prophètes de malheur s’en défendent mais l’aboutissement de leur pessimisme est invariablement un autoritarisme. Rappelons-nous par exemple ce que disait Aurélien Barrau, astrophysicien et star hexagonale du catastrophisme écologique au journal Le Point le 17 juin 2019 :

J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature mais si on continue à dire que chacun peut faire ce qu’il veut, on oublie le commun.

Si cette phrase signifie quelque chose, c’est qu’il existerait des circonstances – gravissimes, bien sûr, et jamais vues depuis la nuit des temps, naturellement – qui pourraient justifier l’avènement d’une dictature.

Or, il n’est qu’un seul ingrédient absolument indispensable au développement harmonieux de l’Homme dans la nature et cet ingrédient s’appelle liberté. Liberté d’inventer, de créer, d’imaginer et d’expérimenter à foison.

Sur la fusion nucléaire comme sur de multiples autres sujets tels que la santé ou les déplacements, gardons l’esprit ouvert plutôt que de nous engouffrer tête baissée dans des décisions purement politiques qui reviennent à figer l’état de la science sans aucune base scientifique ou technologique (choix du tout-électrique en Europe, par exemple).

La posture perpétuellement pessimiste n’est pas plus raisonnable que l’optimisme béat invétéré. Entre les deux, l’Homme a démontré depuis les débuts de son existence sur la Terre qu’il était largement doté d’un judicieux mélange de prudence nécessaire et d’audace indispensable pour s’adapter à son milieu et améliorer sa vie. Il a même montré depuis une bonne cinquantaine d’années qu’il était conscient des soins à apporter à son environnement.

Aussi, n’enterrons pas trop vite les hautes capacités de l’esprit humain. Après tout, c’est bien un pas en avant qui vient d’être fait en fusion nucléaire.

 

Pour plus d’informations sur la fusion nucléaire au cœur du Soleil, je suggère la lecture de Dans la courbure de l’univers (15 février 2016).

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  • le premier problème du climatisme est le consensus sur l’objectif climatique, ramené souvent à la simple temperature moyenne globale.. .. donc la consommation de fossile entre autre.. puis le choix arbitraire d’objectifs politiques par pays… en imposant alors aux individus de ce pays; et bien entendu les necessaires redistributions pays/individus ..et avec ce qu’on va appeler  » incertitudes » sur le lien entre émissions et température..

    puis vient l’incapacaité pratique pour un individu de voir si les mesures font le job… ce n’est pas un hasard si on prend TRENTE ans pour mesurer des moyennes météo.. que la température globale monte pas.. contrairement à ce qu’on entend souvent mais fluctue et mais monte en tendance…

    une dictature locale ou mondiale, reposant DE PLUS sur un culte « modéliste »..

    si on ajoute le succès éclatant des barnums climatiques…

    et bien sur SI les modèles sont jugés foireux on va expliquer aux gens qu’il est illégitime de vouloir zigouiller les scientifiques et les « décideurs ».. parce que c’est comme l’erreur médicale… l’aléa opératoire… vraiment?

    la médecine moderne..qui repose sur un CHOIX arbitraire et non la pure science exige moralement le consentement du patient!!!

    hmmmm..

    Un ingénieur est un type pseudo rationnel, qui, dans un coin de sa tête , imagine. .que les gens qui vont décider sont des scientifiques et des ingénieurs et qu’ils vont le faire sur arguments rationnels.. c’est un peu ce qu’on entend avec les partisans de l’électroncuelaire d’état…

    tiens conseil scientifique pour la dernière épidémie..
    tu veux un dictature?
    explique les garde fou…
    explique justement la police mondiale sur les émissions..

    si la chine ou l’inde ou l’afrique consomment trop mais toujours moins que nous par personne …on fait quoi?

    -1
    • Je ne suis pas certain de vous avoir bien compris, je pense que le problème n’est d’ordre scientifique (ou de la méthode scientifique) bien que celle-ci joue un premier rôle. L’humanité est pour la première fois confronté à une situation problématique, non pas locale ou régionale, mais mondiale suite à la très forte accélération du processus de mondialisation ces dernières décennies. L’échelle de raisonnement, les interdépendances et donc les implications sur les sociétés ne sont plus les mêmes. On chicane sur des chiffres ce qui peut sembler incohérent ou hasardeux, en réalité on apprend à coopérer à une échelle planétaire (avec des participants reconnus et indépendants pour la très grande majorité). Je ne vois pas de tyrannie mondiale se mettre en place pour le moment, le monde est bien trop (et encore) fragmenté.
      Nous n’avons pas abandonné la recherche ni l’innovation. Et n’oubliez pas la sérendipité. La liberté autorise toute forme de pensées !
      Bien entendu j’ai mon avis sur la question comme sur d’autres, toutefois je trouve cette étape très intéressante à suivre sur un plan épistémologique.

  • Il me semble assez évident que le changement climatique n’est qu’un prétexte soit pour abattre le capitalisme de marché (pour l’ultra-gauche totalitaire), soit pour mettre en place une gouvernance supranationale dispensée de sanction populaire, soit, accessoirement pour lever plus de taxes. Il n’y a donc pas de réelle motivation à libérer les énergies (je suis sur que l’on en est capable) pour trouver des solutions techniques qui éviteraient un changement complet de société.
    Le changement climatique est d’ailleurs plus que douteux mais cela importe peu car si la peur basée sur lui ne fait plus recette, une autre peur la remplacera. Si d’ailleurs la fusion était un succès plus vite que prévu, je suis bien certain que le prochain épouvantail serait aussi trouvé plus vite que prévu !
    Tant que les individus privilégieront l’émotion sur la réflexion, la situation ne pourra que s’aggraver

    • Je ne crois pas à la fatalité de ce pessimisme. Les Français et les Européens qui ont tant changé depuis les Trente Glorieuses peuvent changer tout aussi vite à nouveau pour un retour au pragmatisme et à la rationalité. Et dans d’autres régions du monde, ces valeurs n’ont pas disparu.

      • après des décennies d’Etat providence, les peuples occidentaux ont perdu l’habitude de faire l’effort de réfléchir…
        la retrouver ne se fera pas sans un peu de douleur…

    • «Tant que les individus privilégieront l’émotion sur la réflexion, la situation ne pourra que s’aggraver»
      Dieu merci sans émotions nous ne pourrions pas réfléchir !

  • comme le dit l auteur elle meme, aux USA il s agit juste d une experience. on est incapable de transposer ca a l echelon industriel pour fournir massivement de l energie dans un horizon rapide (disons 15 ans). Pour ceux qui en doutent, il suffit de savoir que le premier reacteur nucleaire exprimental date des annees 40, la premiere centrale civile de 1951 (et a l epoque il y eut une acceleration majeure sur le nucleaire due a la guerre 39-45, puis la guerre froide)
    Donc pour les 15 prochaines annees, il faudra faire sans.

    je trouve fascinant cette idee que l homme va trouver une solution technologique. Cette croyance se base uniquement sur ce qui c est passé en europe au XIX sciele. En effet, a cet epoque, la population a augmente et on est sorti du probleme par le haut. Mais c est plutot l exception que la regle. A la meme epoque en chine, c etait famine/revolte/guerre civile. C est en generale comme ca que se regle le probleme: la baisse des ressources cree du mecontentement, ce qui se traduit par des guerres (on va piller le voisin). ce qui evidement reduit encore la production, d ou une population encore plus affaiblie. Apres on a quelques microbes qui viennent parachever le travail et on se retrouve sur le mode de regulation de la population du moyen age : epidemies et les guerres

    -2
    • La guerre n’est pas due à la baisse des ressources, mais à la simple préférence pour aller piller plutôt que de travailler. La baisse des ressources est une justification inventée à posteriori pour les besoins de la cause. Elle n’a aucune réalité physique, aujourd’hui pas plus qu’hier. Les solutions technologiques surviennent toujours avant que le problème ne soit réel. A ma connaissance, la faim dans le monde a toujours diminué en tendance au cours des siècles, partant de 100% et approchant aujourd’hui les 0%.
      15 ans ! Même 30 ou 50, où, à part chez les écolos fous, voyez-vous un problème à cette échéance ?

      • « La guerre n’est pas due à la baisse des ressources, mais à la simple préférence pour aller piller plutôt que de travailler. »
        C est sur que quand les viking decidaient d aller piller l europe en l an 800, c etait parce qu ils ne voulaient pas travailler. Idem pour ce feignant d Adolf qui par manque de travail n a pas trouve le petrole ou les metaux qu il allait prendre en russie ou dans le reste de l europe

        « Les solutions technologiques surviennent toujours avant que le problème ne soit réel » regardez le moyen age en europe. Les famines et epidemies etaient des problemes et aucune solution n a ete trouvee (enfin si, on se flagellait ou on mettaient des gens sur le bucher mais curieusement ca n arretait pas les epidemies)

         » la faim dans le monde a toujours diminué en tendance au cours des siècles » Je suppose que vous croyez a la fable d un progres continu. Vous pensez sincerement que la faim n a pas significativement progressé au V apres JC ? (une petite aide, c est la chute de l empire romain)

        • Ben oui, les Vikings tirent leur nom de « vik », baie, parce qu’ils allaient de baie en baie se livrer à la piraterie. Les ressources n’ont jamais baissé chez eux par épuisement, ils ne sont pas venus chassés par la pénurie mais attirés par l’envie. Vous avez quelles sources pour affirmer le contraire ?
          Les famines ont à peu près toujours été dues à des maladies ou de mauvaises conditions météo. Parfois à des conflits meurtriers. Mais la guerre comme issue à la famine, où avez-vous vu ça ? Idem pour Gengis Khan et d’autres, ils ont toujours suivi leurs envies et jamais fui des épuisements.
          Enfin, savez-vous ce que signifie « en tendance » ? Et je serais curieux que vous détailliez un peu cette histoire de chute de l’empire romain. De quoi la pénurie est-elle apparue pour déclencher cette chute ?

          • Sur les viking, vous devriez lire wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vikings). Votre ethymologie est fausse. Pour les motivations des vikings, one ne saura jamais car ils n ont laissé aucune trace ecrite (les seuls qui ecrivaient etaient leurs victimes, forcement partiales).
            Par contre pour Adolf, il a pris la peine de detailler ses motivations par ecrit. L espace vital ca vous dit quelque chose ? L objectif est bien de s attribuer des ressources aux depends de ses voisins
            « Mais la guerre comme issue à la famine, où avez-vous vu ça ? »
            Vous avez faim. Vous avez 2 solutions. rester et mourrir de faim ou aller piller le voisin (et comme il va pas se laissser faire lui cabosser la tete). Vous choisissez quoi ?
            c est une constante de l homme. Il n y a pas si longtemps en france on a eut des gens qui se battaient pour du Nutella ! alors imaginez s il n y a plus rien a manger
            Et c est un cercle vicieux: les destructions et la perte d epopulation reduise la production alimentaire qui declenche d autres famines et servent de carburant pour continuer les combats, car la seule facon de survivre c est de piller. C est ainsi qu on avait pendant la guerre de 30 ans des cathos dans les armees protestantes et vice verca. ventre affamé n a pas de conviction religieuse 😉

            Pour la chute de l empire romain, je pensais la chute a entrainé des famines et pas l inverse (les famines entrainent la chute) . Et le temps que la population s ajuste, ca a du prendre du temps. On a evidement pas de chiffres precis, mais songez que romme antique pouvait compter pres de 1 millions d habitants et qu apres sa chute c etait quelques milliers

    • Il n’y a pas tant de civilisations qui ont disparues à cause d’un manque de ressources.
      Ce n’est certainement pas le cas des chinois du XIXe siècle qui ont eu des guerres civiles, tout comme les Japonais à cause bien plus d’un choc culturel et de la nécessité de se remettre en question face à un occident bien plus avancé

      Bien plus souvent, l’épuisement des ressources à un endroit crée des migrations, pas des guerres. Même si c’est une explication qui a souvent été donnée récemment pour les guerres du passé, pour moi il s’agit plus d’une interprétation liées aux croyances actuelle de certaines personnes.

      Sinon oui, pour les 15 prochaines années il faudra faire sans fusion, mais le réchauffement est loin d’être aussi dangereux et rapide que veulent nous le faire croire certaines personnes

  • Même conversation à propos des ressources.
    Par exemple le cuivre dont nous avons besoin surtout pour ses caractéristiques électriques, et thermique.
    Il faudrait selon beaucoup d’écologiste avoir une décroissance car cette ressource ainsi que d’autres vas finir par manquer.
    D’après ce qu’ils présentent c’est vrai.
    Cependant, ils oublient que dans un marché libre, l’augmentation du tarif du cuivre lié à sa rareté permettra à d’autres solution de remplacement de devenir rentable.

    Concernant le nucléaire, pas besoin d’attendre la fusion pour faire mieux que le charbon ou le pétrole.
    Même en terme de déchet les derniers technologie de réacteur s’en sorte beaucoup mieux.
    Mais pour cela il aurait fallu laissé le nucléaire se développer ces 20 dernière années plutôt que lui mettre des bâtons dans les turbines.

    • « va finir par manquer »
      Ben non, pas plus que le plomb ne manque depuis 20 ans. D’abord, les besoins en cuivre ou autres ne seront pas infinis tant que la population humaine sera finie. Ensuite, les utilisations du cuivre ne le transmutent pas en autre chose. Enfin, quand un matériau devient trop rare et cher, des techniques alternatives permettent de s’en passer. L’épuisement du plomb était imaginé à cause de son utilisation dans les carburants. On a inventé le sans plomb, et le problème ne s’est jamais présenté. Lisez Malthus, et voyez combien ces problèmes imaginés pour le futur se sont largement révélés de faux problèmes.

      • En 72, le Club de Rome était persuadé que l’humanité ne disposait que de 20 années de réserves de pétrole et de 22 années de réserves de gaz naturel. Aujourd’hui, nous avons 45 ans de pétrole et 55 ans de gaz en réserves prouvées.

        • On voit bien que vous n’avez pas lu le livre, le déclin était prévu pour la première moitié du XXI siècle, pag 124, revu et corrigé en 2010 c’ est annoncé pour 2030 ± 5 ans Et depuis personne n’a mieux fait. Quant aux resserves vos chiffres n’ont aucun sens puisque la production est une courbe de gauss, max en 2008 pour le conventionnel (AIE) et 2018 tout pétrole à 100 millions de barils jours, avant le COVID. Stable et inférieur depuis, découvertes inférieures à la consommation depuis 1985, et 3 milliards trouvés pour 30 de consommés en 2021, investissements de moitié depuis 5 ans, il manquera 10 millions/jours fin 2025 et 55 en 2040, mais il en restera encore quelques millions en 2100. En 15 ans la teneur de cuivre a diminuée de moitié. I faut X par 21 le lithium avant 2050 pour les voitures électriques. Allez, Allez écouter Jean Baptiste Fressoz et Aurore Stephant. Eux ont des données, pas du bla bla bla…
          http://www.donellameadows.org/wp-content/userfiles/Limits-to-Growth-digital-scan-version.pdf

      • En 72, le Club de Rome était persuadé que l’humanité ne disposait que de 20 années de réserves de pétrole et de 22 années de réserves de gaz naturel. Aujourd’hui, nous avons 45 ans de pétrole et 55 ans de gaz en réserves prouvées.

  • L’augmentation de la température terrestre est de d’ordre de 1,5 ° sur les 150 dernières années , donc aucune raison de s’alarmer.
    Mais je suis toujours surpris avec quelle rapidité les gauchistes évoquent la nécessité d’une dictature pour imposer leur idées, et l’histoire nous l’a grandement prouvé.

  • Tous les dictateurs, sans exception, se sont présentés comme des sauveurs, comme étant LA solution pour nous protéger tous contre l’ennemi. Ce monsieur Aurélien Barreau n’a en cela rien d’original. Avant, l’ennemi, c’était le Juif, le Capitaliste, le Communiste, maintenant l’ennemi c’est le CO2, mais la rhétorique est exactement la même.

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https://www.youtube.com/watch?v=FvPH_GoVmAc

 

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