Aurélien Barrau : « J’exécrerais l’avènement d’une dictature, MAIS… »

Aurélien Barrau adore la liberté, mais il est temps que nos pouvoirs publics rendent obligatoire pour tous le mode de vie qu’il a choisi pour lui.

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Aurélien Barrau : « J’exécrerais l’avènement d’une dictature, MAIS… »

Publié le 19 juin 2019
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« J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, mais si on continue à dire que chacun peut faire ce qu’il veut, on oublie le commun. » (Aurélien Barrau, Le Point, 17 juin 2019)

Ah, ce « mais » d’Aurélien Barrau, notre nouvelle star hexagonale du catastrophisme écologique, que ne révèle-t-il pas ! Car si cette phrase signifie quelque chose, c’est qu’il existerait des circonstances – gravissimes, bien sûr, et jamais vues depuis la nuit des temps, naturellement – qui pourraient justifier l’avènement d’une dictature. Transformez la préoccupation légitime pour l’environnement en guerre totale, lancez « un appel face à la fin du monde », touchez le cœur sensible de Juliette Binoche et le tour est joué !

Un « mais » qui résonne dangereusement comme une nouvelle preuve de l’évidente tentation autoritaire qui déborde bruyamment de tous les propos de nos écologistes de combat ! Mais pour Aurélien Barrau, qui développait ses thèses hier dans un grand entretien accordé au magazine Le Point, une réaction parfaitement naturelle alors que « nous sommes en guerre contre la fin du monde. »

La guerre a ceci de bien pratique qu’elle autorise tous les états d’urgence, tous les couvre-feu, tous les rationnements et toutes les mesures d’exception. C’est du reste l’une des raisons pour lesquelles l’action politique se décline de plus en plus souvent sous la forme d’une guerre impitoyable contre toutes sortes de maux épouvantables.

Urgence sociale, urgence économique, urgence partout (même aux urgences !) – on ne peut plus attendre, on ne peut même plus réfléchir aux dimensions du problème et aux solutions possibles, la catastrophe est déjà là ! Emballons le tout dans un bon paquet de politiquement correct et de justice sociale et légiférons, interdisons, obligeons, subventionnons et taxons, point ! Le citoyen n’a plus qu’à obéir.

L’urgence climatique dans la constitution

L’urgence climatique n’échappe pas à la règle, bien au contraire. Elle a même accédé au premier rang de toutes les préoccupations et devrait rejoindre prochainement l’article 1er de notre Constitution. Comme l’écrivait récemment le think tank Novethic, entité étatique dépendant de la Caisse des Dépôts et Consignations et auteur de recommandations toutes plus liberticides les unes que les autres pour limiter la hausse de la température globale de la planète à 1,5 °C depuis l’ère pré-industrielle :

« C’est une véritable économie de guerre qu’il faut mettre en place, une économie de rationnement, d’efforts intenses qui nous sort de notre monde de confort. »

S’il y a restrictions des libertés, ce sont les circonstances qu’il faut blâmer, pas les hommes qui imposent ces restrictions. Eux ne font que leur devoir, celui de sauver le monde de la catastrophe dans laquelle il s’engloutit à force de liberté mal contrôlée.

Or l’état des lieux est absolument catastrophique. Pour Aurélien Barrau, « c’est la vie elle-même qui est en train de se mourir sur la planète. » Le réchauffement climatique est une chose, mais l’apocalypse écologique annoncée est beaucoup plus vaste que cela. Il ne faudrait pas oublier la pollution, la surexploitation des ressources, les atteintes multiples contre la bio-diversité et la disparition d’espèces par milliers.

Tous sujets qui devraient en principe faire l’objet d’analyses scientifiques rigoureuses. Or les études fantaisistes sont légion. Elles sont pourtant reprises sans vergogne par nombres de médias et d’hommes politiques (Macron compris) et alimentent des peurs mal placées sur la base de calculs et de fourchettes de risque du plus haut comique.

C’est notamment le cas de la légende urbaine qui veut que la pollution de l’air provoque 48 000 morts par an en France. Une lecture moins superficielle de l’étude qui est arrivée à ce chiffre angoissant montre d’abord que les 48 000 forment la valeur haute d’un intervalle qui commence à 11 – pas à 11 000, à 11 ! Elle montre ensuite qu’il ne s’agit nullement d’un comptage de décès effectifs, mais d’une projection théorique non rapprochée des mortalités réelles.

Mais pour Aurélien Barrau, scientifique lui-même – il est astrophysicien à l’université de Grenoble – le temps de la science est révolu. Le constat a été fait et bien fait, « science is settled » comme disent les réchauffistes officiels, et plus personne de sensé ne songe à contester la « menace existentielle directe » qui nous attend à brève échéance – deux ans, a dit le secrétaire général de l’ONU cet automne – si on ne change pas radicalement nos comportements :

« Aujourd’hui, tout le monde sait qu’il y a un réchauffement climatique. Les climatosceptiques sont devenus des marginaux. Plus personne de normalement cérébré ne doute de la catastrophe. » (Le Point)

Des marginaux, des décérébrés… qu’il faut cependant réduire au silence, ainsi que le chimiste du CNRS Jean-Claude Bernier en a fait l’expérience le mois dernier en publiant une chronique dans laquelle il faisait part de ses doutes climatiques retirée du site L’Actualité chimique sous la pression d’une brochette de réchauffistes indignés. Par bonheur pour lui et pour la science, vingt-cinq membres de la section « chimie » de l’Académie des sciences se sont élevés contre cette censure et ont obtenu la republication de son article. Pour eux :

« Penser que tous ces travaux (sur le climat) sont hors du champ de la discussion scientifique serait très inquiétant pour l’avenir de la communauté des chercheurs. »

Une inquiétude qui ne trouble nullement Aurélien Barrau, tout philosophe qu’il soit également. Non, ce qui le préoccupe, c’est que lui et d’autres ne ménagent pas leur peine pour tirer la sonnette d’alarme et que malgré cela rien de concret ne se passe sur le plan politique.

Des taxes qui s’empilent

Ce n’est pourtant pas l’impression des contribuables qui voient les taxes s’empiler vertigineusement sur l’essence, le gaz et l’électricité, ni celle des automobilistes qui essuient toutes les brimades possibles sur les routes et dans les discours des politiciens conscientisés. On se rappelle l’aimable sortie de Benjamin Griveaux (LREM) sur les gars qui roulent au diesel – et on se rappellera en outre que finalement, le diesel, ce n’est pas forcément pire que l’essence.

Mais peu importent les nuances et peu importe le débat. Nous sommes confrontés au « plus grand défi de l’histoire de l’humanité » – titre du livre de Barrau, qui, pas complètement bébête et pas aussi poète que ses admirateurs se plaisent à le dire, n’a pas manqué d’apporter son soutien à la convergence des luttes en sous-titrant : « Face à la catastrophe écologique et sociale » .

Toute autre considération ne serait qu’individualisme sans conscience car en négligeant la planète, on se précipite follement vers la disparition d’une liberté essentielle qui, retrouvée, fera plus que compenser les minuscules coercitions qui s’imposent : la liberté qui consiste à avoir un rapport « jouissif, presque orgasmique » à la beauté du monde – non, je n’invente rien ! (vidéo, quinze premières minutes).

Dans ces conditions, il est non seulement indécent de parler de dictature, c’est même une pure « saloperie » :

« La nature aujourd’hui est mutilée, humiliée, détruite. Elle est agonisante. Tenter de lui donner quelques droits, et laisser entendre que c’est là qu’on va faire émerger une dictature, alors même qu’elle est en train de crever et que c’est le monde dans lequel nous nous trouvons, c’est un jeu rhétorique qui confine à la dangerosité la plus extrême. »

D’ailleurs, chers lecteurs, soyez rassurés, personne n’aime plus la liberté qu’Aurélien Barrau :

« Comme tout le monde, j’aime la liberté, je suis d’ailleurs plutôt libertaire. » (Le Point)

Libertaire ? Aurélien Barrau ayant un doctorat en philosophie de la Sorbonne, on peut supposer qu’il sait de quoi il parle. Or ce mot n’a qu’une lointaine parenté avec les libertés individuelles. S’il exprime bien une défiance envers un État structuré, il possède cependant toutes les caractéristiques d’un état d’esprit collectiviste et auto-gestionnaire qui s’impose finalement aux individus.

Or si de prime abord Aurélien Barrau se montre réticent à proposer des mesures concrètes, s’il manifeste une sorte d’hésitation devant la politisation extrême du sujet, surtout dans les milieux de l’anti-capitalisme, et s’il reconnaît être lui-même « en pleine contradiction », force est de constater qu’il ne s’agit que de concessions de pure forme visant à ne pas trop effaroucher les gens.

Car en réalité, il a un modèle de société extrêmement précis en tête : puisque les 26 personnes les plus riches du monde possèdent autant que la moitié de l’humanité – on reconnaît là les statistiques très controversées d’Oxfam – la solution est simple, il faut « partager », terme sympathique qui ne signifie qu’une chose très collectiviste et très peu efficiente sur le plan social : il faut redistribuer la richesse selon les fins sociales que lui, Aurélien Barrau, juge prioritaires et qu’il prétend être le « bien commun ».

Aussi, quand un étudiant lui confie qu’il aimerait découvrir le monde, il se dépêche de lui rétorquer que c’est du « pipeau » : connaître Sydney, où il devra se rendre en avion (horresco referens !) ne lui apportera rien de plus que connaître Grenoble ! Quant à la beauté du monde, aux petits oiseaux, aux jolies fleurs et aux insectes (nettement plus intéressants que les tigres – je préfère le redire, je n’invente rien !), on les découvre aussi bien dans nos campagnes qu’ailleurs. Inutile, dès lors, de voyager.

De même, arrêtons la viande ! Ah oui, au fait, M. Barrau est astrophysicien, philosophe… et végétarien ! Et comme il est libertaire, cela implique que tout le monde doit devenir végétarien.

Bref, Aurélien Barrau adore la liberté, mais il est temps que nos pouvoirs publics rendent obligatoire pour tous le mode de vie qu’il a choisi pour lui. Comme il le disait en introduction et en conclusion de la tribune qui l’a rendu célèbre :

« Exigeons du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. (…) Forçons-les (les structures politiques) à nous contraindre à la raison. »

La raison selon Aurélien Barrau, cela va sans dire. Et la confirmation que la liberté que les libertaires accordent aux autres doit impérativement se limiter au cercle étroit de leur propre opinion – forcément supérieure, cela va sans dire. Ça promet.

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  • Joues creuses, regard glacant, ce type n’inspire pas le bonheur de vivre ….

    • C’est un végétarien, physiquement malade comme plein de ses congénères !

      • On peut être végétarien et en parfaite santé – bien que les produits disponibles en Europe sont assez mal adaptés à un régime végétarien.

        • Observons tout même avec lucidité que c’est depuis que le végétarisme s’est développé qu’il n’y a jamais eu autant de détraqués du ciboulot ! D’ici là à déduire que le végétarisme rend plus ou moins fou il n’y a qu’un tout, tout, tout petit pas ! En toutes choses, il faut tâcher de suivre « la voie du juste milieu » : pas trop de végétarisme, pas trop d’animalisme ; pas trop d’intellectualisme, pas trop de crétinisme. Les extrêmes ont tendances à se toucher en ce bas monde. Notre astrophysicien philosophe dictatorial (ou pour le moins « extrême directorial ») l’aurait-il oublié ?

          •  » D’ici là à déduire que le végétarisme rend plus ou moins fou il n’y a qu’un tout, tout, tout petit pas !  »
            Euh, à mon avis vous inversez les propositions. Il faut être dérangé du cerveau pour prôner le végétalisme, et encore plus pour vouloir l’imposer par la force, selon la bonne vieille méthode trotskiste.

      • « C’est un végétarien, physiquement malade comme plein de ses congénères ! »
        Physiquement, mais surtout mentalement. Rappelons que le plus célèbre se nommait Hitler.

    • La tête ne fait pas le moine. Se faire une opinion d’une personne sur son physique ou sur son apparence est plutôt contre-productif dans un débat. Guy Millière à un look de gauchiste et pourtant…

      • Dans le cas de ce candidat au califat de Gaïa, le plumage sied bien au ramage.

      • Est un authentique libéral et lucide…

      • En fait pas vraiment;
        un look de gauchiste se cultive avec un chèche ou autre couvre-lit autour du cou, et ce n’est pas le cas de Millière…

      • « La tête ne fait pas le moine », certes, mais le moine ne fait pas la tête non plus. En d’autres termes, ce n’est pas parce que M. Barrau se présente avec cette tête là qu’il peut espérer que nous croirions les paroles astro-philosopho-écologique (propre à une forme de scientologie) dont il veut nous asséner !.

    • @Lesuisse
      Bonsoir,
      Tout le contraire de feu André Brahic, astrophysicien comme lui, au visage toujours souriant, radieux, et au regard pétillant.

    • Toujours aussi nauséabond votre arrogance et votre culte de individualisme exacerbé, et ce, grâce au pétrole, pour faire court. Une hypertrophie maladive qui prendra naturellement fin, faute d’énergie suffisante.
      Aucun sens des communs ne vous effleure et pourtant les communs nous soutiennent sans demander aucune contrepartie.
      Bienvenue à la gratitude envers nos communs, par exemple, merci au végétal pour l’oxygène que nous respirons.
      Pour votre sens de la vie (capitalisme, individualisme), il va bientôt falloir vous reconvertir les amis.

      • @leham
        Bonjour,
        « Bienvenue à la gratitude envers nos communs, par exemple, merci au végétal pour l’oxygène que nous respirons. »
        Le végétal, pour rejeter l’oxygène que nous respirons, a besoin de dioxyde de carbone (le CO2).

        « Une hypertrophie maladive qui prendra naturellement fin, faute d’énergie suffisante. »
        L’énergie ne se trouve pas au coin de la rue ou sur les arbres : elle se produit, grâce à des matières premières et des équipements.
        L’électricité qui aliment les ampoules de mon vélo est produite par la dynamo. Sans mes coups de pédales, pas d’énergie (électrique ici).

  • pur produit de « médiocratie  » a la française une tète bien peine en lieu et place d’une tète bien faite

  • On trouve de moins en moins des distributeurs de points godwin et autre..
    on va le répéter, il ne faut pas CROIRE les scientifiques..et ce qui est frappant , c’est véritablement discours qui est tout sauf précis mais émotionnel.

    pour la catastrophe, au point de vue humain et économique il me semble justement que ce n’est pas clair..d’ailleurs si seules les personnes décérébrés ne doutent plus, on se demande alors à quoi sert leur cerveau.
    je crois me souvenir que l’impact sur le pib mondial serait de 6% pour 10°F environ 5°C pour les USA ..curieusement donc négligeable!!!
    https://www.youtube.com/watch?v=FY5gEwZHKI8 allez à 37 mn…

    le discours sur les conséquences du progrès est assez ancien, mais il a changé, auparavant on était censé assister un jour à une retournement de l’amélioration de la condition humaine en terme de confort et d’ espérance de vie dès lors que la nature aurait été ravagée..un jour donc..
    désormais on ne sait plus très bien quelle est la crainte ultime si c’est l’homme ou la nature..

    Aurélien barreau a l’air sincère, mais je vais lui rappeler un truc, son mode de vie, que je ne connais pourtant pas est sans doute absolument en opposition avec ses idées.

    un monde barreau durable n’aura pas d’astrophysiciens..tu peux manger des graines si tu veux mais il en faut beaucoup de graines pour fabriquer et entretenir tes jouets d’astrophysiciens.. ça je présume que barreau ne veut pas le compter ..

    donc mon barreau il faut vivre comment ..quantitativement parlant.. ..maintenant…que budget faudra t il consacrer aux forces de police politique pour cette société où TOUT devra être surveillé?

  • 26 possedent la moitie du monde…je propose de les sacrifier immediatement…..mais je me demande si notre aurelien pourrait en survivre ainsi que…..90% de notre personnel politique de haut vol

    • On leut se dire que si on partage la fortune de ces 26 entre 7 milliards d’individus, ça ne fera pas grand-chose par personne!
      Mais peut-être que M. Barrau ne sait plus faire une division…

    • J’ai lu quelque part, qu’il faudrait deux planètes Terre pour arriver à nourrir et entretenir correctement toute la population humaine actuelle : en somme, une planète pour le 26 familles dont il s’agit, une planète pour les milliards autres familles ! C’est mathématique, c’est scientifique, donc, c’est vrai !

    • ben posséder la moitié de la fortune du mode c’est posséder des usines, des actions..des oeuvres d’arts de l’or…ce n’est pas avoir un revenu…

  • je suis lasse de tout ces gens qui nous incitent à nous passer de tout ce qui , à leur avis , va à l’encontre de l’écologie…….mais qui seraient bien incapable de vivre  » à l’ancienne « , donc de s’asseoir sur leur petite vie bien confortable ; en revanche côté donneur de leçon , ils se posent tous un peu là ….faite ce que je dis pas ce que je fais ;

    • L’écologie est souvent imposée par des urbains qui idéalisent une nature parfaite et bucolique, en se persuadant qu’elle est « aujourd’hui mutilée, humiliée, détruite » pour justifier leur combat.
      Souvent libérés des problèmes de fins de mois, ils n’ont qsue ça à faire de se preoccuper de la fin du monde.
      Personnellement, vu de ma province, la « nature agi isabte », je n’ai pas remarqué…

  • Regardez attentivement une photo de Goebbels, vous aurez compris..

  • Je pense qu’il faudrait, ainsi que les bouses de vache, protéger les crottes de toutou !
    Elles représentent en effet un Écosystème complexe qu’il faut à tout prix préserver…

  • Ringard! Même Antoine est allé chez le coiffeur depuis!

  • Un coup de Juju sur le Binocle qui louche, montée sur le Barreau, et l’on est mal barrés.

    Je ne suis pas raciste, mais mais mais…
    est bien équivalent à :
    Je suis pour la liberté, mais mais mais… seulement pour moi…

    Ses télescopes, ses fusées, combien de tonnes de CO2, le soit-disant gaz polluant ❓
    Quelle incohérence.
    Qu’il allie le geste à la parole et se transforme en hermite dans le Sahara.

  • Ancien élève du cluster universitaire/écoles d’ingénieurs de Grenoble, je ne peux m’empêcher d’avoir honte du message et de la médiatisation de Monsieur Barrau. Comment peut-on être convaincu du bien fondé d’une opinion aussi extrême, alors qu’on est censé avoir été éduqué pour se forger un esprit critique et être capable de prendre du recul pour construire des analyses solides. Il est irresponsable et dangereux d’utiliser sa légitimité de scientifique pour colporter de tels idées, de plus avec un ton aussi dédaigneux envers les personnes d’un avis différent. Une preuve supplémentaire qu’on peut être un génie de la physique et des mathématiques dans son domaine, tout en étant déficient dans d’autres.

    • Je ne sais pas ce que veut dire l’expression « légitimité scientifique », appliquée à M. Barrau (comme à tout autre « sachant »).

      • Dans ce cas on pourrait aussi bien parler d’un genre d’autorité de la blouse blanche (cf l’expérience de Milgram) où le fait de posséder le titre de chercheur ou d’expert scientifique quelconque, rend l’avis ou les actions de la personne « plus légitimes » qu’une autre (même si dans le cas d’Aurélien Barrau, nous sommes d’accord pour dire qu’il n’est pas expert du domaine climatique notamment). De ce fait la personne portant cette autorité peut faire faire aux autres des actions qu’ils n’auraient jamais jugé acceptable de leur propre chef.

  • Mouais, enfin bon…encore une fois vous tapez sur le plus névrosé de la bande, et on passe évidemment à côté d’ un sujet qui n’ est pas dénué de sens et de fondement. Mais je vous rejoins sur l’ impératif d’ envoyer très loin ce genre de taré étudier de plus près les étoiles.

    • … étudier le vide interstellaire plutôt que les étoiles : certains se guident aux étoiles.

    • C’est bien là le problème. Les média et la politique nous enfument avec une propagande sur le réchauffement climatique. Comme si c’était le problème écologique le plus important.
      Au lieu d’être pragmatique et d’imaginer des solutions soutenables, on tombe à chaque fois dans l’idéologie.

      • LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE N’EST PAS UN PROBLEME ECOLOGIQUE » il est LE problème de la finance, des banques et des lobbies qui les défendent. Le climat de la Terre a toujours oscillé entre « période froide » et « période chaude », sans que chaque sorte de « période » soit un « problème écologique ». Beaucoup de facteurs absolument naturels relevant du fonctionnement naturel du Soleil et de la Terre, séparément et en binôme, entrent en ligne de compte pour que telle « période » ait lieu puis qu’ensuite telle autre « période » ait lieu à son tour. Cela n’a vraiment rien à voir avec l’écologie qui est « l’étude des milieux où vivent et se reproduisent les êtres vivants » (sous-entendu : sur la Terre) « ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu » (sous-entendu : terrestre). Il faut cesser de nous enquiquiner avec cela une fois pour toutes !

  • On est passé de X milliardaires plus riches que 50% de la population mondiale, ce qui était une statistique déjà passablement folklorique, à X milliardaires possèdent 50% de la richesse mondiale, fake news qui relève de la psychiatrie lourde.

    La rhétorique collectiviste ne s’encombre pas de précision ni de cohérence : pas de temps à perdre avec de vulgaires détails.

  • Le plus important dans une phrase est ce qui vient après le « mais »…

    • @דוב קרבי dov kravi
      Bonsoir,
      « My brother once told me that nothing someone says before the word ‘but’ really counts. »
      (« Mon frère m’a appris un jour, que rien de ce qu’on dit avant le mot « mais » ne compte vraiment. »)
      – Benjen Stark à Tyrion Lannister, Game of Thrones. S01E03.

  • N’en déplaise à M. Barrau, l’urgence climatique est fabriquée artificiellement, ce qui n’est pas le cas de l’urgence économique et sociale. Sans parler de l’urgence démocratique.
    Au fait, ils sont où les décérébrés? Du côté du réel ou de l’idéologie?

  • Mais pourquoi tout le monde s’intéresse à ce pantophobe (la peur de tout) ?
    Mettez nous des prophètes du bonheur. On s’occupe de nos (pas du tout certains) malheurs !

  • Faux jeton! Ce type est à enfermer car c’est exactement ce que disait les communistes en massacrant des millions de personnes! La fin justifie les moyens.

  • Mr Barreau est un être inquiétant et malsaint. Il croit que de résoudre des équations de la relativité général lui donne une légitimité sociale ! Quelle blague !! Savoir maitriser les tenseurs et la métrique curviligne ne donne aucun droit, sauf celui d’être modeste et surtout de na pas raconter des âneries. Il fait partie selon moi des scientifiques abjects, car il en existe malheureusement. La maitrise de la science ne donne pas le sens de la raison. On aurait tort de le croire. Donc ce monsieur, qui joue sur la fibre « moi je sais et vous êtes tous des ignares » a le profil de l’imbécile profond qui devrait régler ses problèmes personnels avant d’emm…der les autres. SILENCE monsieur Barreau ! SILENCE !!! Les trous noirs ne se reconnaissent pas en vous, qui n’êtes qu’un trou du c..l ! Et pour modéliser ces derniers, pas besoins d’Hamiltoniens, de Lagrangiens et autres opérateurs. Il faut les virer de l’espace médiatique. Mais nos médias sont tellement dans la misère, sauf à Contrepoints !

  • Il y a très certainement une confusion dans la définition de libertaire. Mais c’est sans doute normal tellement ce terme a été galvaudé. A l’origine, ce terme désignait les partisans de la liberté individuelle totale (un genre d’anarchie). Aujourd’hui, il est le plus souvent utilisé pour désigner ceux qui proposent la plus grande liberté sur le plan des moeurs (cad qui élimine toute dimension morale dans les actes individuels qui ne concernent que soi, comme la consommation de drogue ou la prostitution…)…
    Difficile de comprendre la formule de Barrau comme autre chose que de la pure rhétorique, car ce type a tout du totalitaire en culottes courtes.

  • On dirait Saint-Just !
    Peut être s’avérera-t-il autant sanguinaire?

  • Pardon mais, j’ai du mal à suivre les commentateurs sauf si vous pensez que la vie et la planète ne sont des ustensiles au confort matériel de l’Humain. En tant que libéral, capitaliste, je me demande dans quelle mesure ce libéralisme a de sens si il n’a pas pour objet l’amélioration de l’humain sur la planète. Dans profit, on met argent. Mais dans ce modèle, comment intégrez-vous le milieu associatif, solidaire, ou simplement les hobbies? C’est que le profit ne doit plus se résumer, comme au XXième siècle, au profit financier. Le bien être est ne caractéristique du profit et le bien être de l’autre et de la planète est une part de mon profit aussi. Maximisons un panier global de bien-être et de bienveillance autour de nous, c’est le relai de demain. Cessons de penser comme à l’ère industrielle. Je haïs le pétrole et le gaz, l’exploitation forestière délirante d’aujourd’hui, les massacres animaliers, tout ce qui faisait l’ère industrielle d’hier mais je reste libéral et capitaliste. Mais dans le capital, j’y met capital humain, social, intellectuel, empathique, mon bien-être passe par le plaisir de voir une nature préservée et belle, une harmonie de vie. Peu importe le cout tant que cela est compensé par une autre composante de mon profit. Comment voulez-vous faire autrement ? Faudra-t-il détruire tous les êtres vivants ? Les mettre en boite dans des zoo ? Avoir des rivières recyclées ? Des énergies limitées ?

    ,

    • Le bon don scénario résulte probablement d’un bon dosage entre capitalisme et écologie, mais une écologie juste et intelligente, et qui surtout cesse de prôner la fin du monde à tous va, au mépris de la réalité. Tout n’est pas rose certes, mais ces gens là arrivent à nous faire croire que tout va tellement mal que nous ferions mieux de retourner à des pratiques du moyen âge. Ils disent redouter un effondrement, mais c’est l’application de leur idées qui provoquera l’effondrement.

      • « mais c’est l’application de leur idées qui provoquera l’effondrement. »

        Et ils se justifieront ensuite en disant « qu’on en n’a pas fait assez »

      • non…l’écologie actuelle est inhumaine…
        et quand on prend les verts français , ils ont réussi à s’imposer quand ils ont été dans l’opposition…à tout…en disant qu’une alternative écolo , qui respectait l’environnement était possible..or c’est faux, je suis désolé mais jusqu’à ce qu’on me prouve le contraire il n’existe pas de façon de faire quoique ce soit qui respecte l’environnement..
        et en plus on a l’EneregieWende à coté…

        c’est quoi un écolo français ? un type qui aime des trucs plutôt que d’autres…et comme il est écolo, c’est écolo bien sûr… quand on réfléchit par contre on a beaucoup de mal à comprendre pourquoi ça mérite le qualificatif ecolo..
        a quel niveau de stupidité faut il être descendu pour estimer que si la preuve est faite qu’ne technologie est meilleure qu’une autre sur le plan environnemental, ce n’est pas aux gens de décider si la difference de prix justifie de la choisir…???

        quand on vit, on ne peux pas défendre l’environnement on doit réfléchir à la façon de le dégrader, non pas le moins possible ,ce qui ne veut rien dire mais de la façon qui nous impacte le moins… et on a toujours fait ça…

    •  » Je haïs le pétrole et le gaz, l’exploitation forestière délirante d’aujourd’hui, les massacres animaliers, tout ce qui faisait l’ère industrielle d’hier mais je reste libéral et capitaliste. »
      Là je suis largué devant un tel antagonisme.

      • Quelle exploitation forestière délirante ?faut arrêter de croire tout ce que racontent les écolos. Contrepoints doit pouvoir vous apporter des nouvelles rassurantes à ce sujet
        le désert du Sahara remonte à 4200 avant JC si l on en croit les recherches par carottage en Egypte , les squelettes d animaux très nombreux trouvés un peu partout et les immense réserves d’eau trouvées par forage. question ? la disparition des pluies pendant une vingtaine d’années a provoqué une catastrophe humaine et animalière colossale .Certes les Egyptiens formaient une prestigieuse civilisation à cette époque …de là à dire que l’homme est responsable de cette catastrophe….. combien d’autres faits pourraient être invoqués contredisant le GIEC missioné par l’ONU pour démontrer que NOUS sommes responsables….
        Maintenant avoir du pétrole et du gaz est une bénédiction du ciel résultant de l’histoire des bouleversements de notre planète depuis Plus de 4 milliards d’années. Trump l’a compris ;les polonais l’ont compris les Anglais l’ont compris ,Israel nouveau roi du Gaz l’a compris et tous les grands producteurs l ont compris MAIS PAS NOUS;Une population hystérisée jour et nuit par les médias les politiques , n’en veut pas alors nous en paierons les conséquences .Il y a 1 pays au monde qui potentiellement a des réserves importantes de gaz et pétrole mais qui n’en veut pas ?le syndrome d’Asterix? ou le syndrome de Stockholm ?

        • Hum…quand je vois que nous abattons 1 stade de football par seconde au détriment des zones de vie des autres espèces que l’homme, sur la plupart des continents, j’ose parler d’exploitation forestière délirante.

          • ça dépend des pays… en France ont plus de forêt nettement depuis 1945 mais c’est presque anecdotique selon l’importance que vous accordez au role du CO2 , un petit lien joint vous permettra de comprendre pourquoi j’ai tant de doutes sur notre responsabilité
            https://www.matierevolution.fr/spip.php?rubrique38

          • ce qui est une erreur… il faut rapporter cela à la population et l’évolution du niveau de vie..
            en tant que tel un taux de déforestation en veut rien dire. tout comme l’évolution du nombres d’animaux sauvages et autres bidules wwf…
            c’est souvent une façon sournoise de se plaindre de la population humaine ou de la sortie de la misère des gens.. et dites je trouves que les gens consomment de façon délirante..pas de bol…vous faites partie des plus riches…

            toute chosé égale par ailleurs deux fois plus de gens exige deux fois plus de terres cultivables… toute chose égale par ailleurs la fin de la misère exige aussi un pus grand impact sur l’environnement..
            et comble de l’ironie..ce qui a sauvé la biomasse c’est les fossiles et les progrès technologiques…
            puant…

          • En 1990, il y avait 4,128 milliards d’hectares de forêts dans le monde, contre 3,995 milliards d’hectares en 2016. 133 millions d’hectares ont été transformés, soit 186 millions de stades de foot, seulement un tous les 457 centièmes de secondes, 5 secondes en arrondissant. Un peu de précision, que diable ! Au fait, pour vous faire vraiment peur, vous devriez compter en terrains de basket ou, pourquoi pas, en tables de ping-pong.

            De manière (beaucoup) moins artificiellement anxiogène, ces chiffres représentent environ 3% de la superficie forestière disponible qui ont été adaptés aux besoins de l’humanité, sachant qu’une fois dépassé un certain niveau de développement, on observe un reboisement significatif des surfaces disponibles, notamment grâce à l’optimisation de l’agriculture. En France par exemple, la superficie forestière a augmenté de 0,7% par an en moyenne au cours des trois dernières décennies et présente en outre une grande variété d’essences d’arbres, support et garantie de la biodiversité et de la richesse écologique du pays.

            Par ailleurs, on remarque que 97% de la superficie forestière mondiale initiale ont été préservés, situation remarquable alors que la population mondiale a augmenté de plus de 2 milliards d’individus sur la période, tandis qu’une majorité de la population est sortie de la pauvreté. 4 milliards d’hectares environ sur Terre sont probablement suffisants pour vous ébattre joyeusement, et toute la biodiversité imaginable avec vous.

            • et on dit merci les fossiles…car sinon…

              • Oui avec l’énergie provenant uniquement du bois: plus un arbre sur la planète .

              • Oui, merci aux fossiles qui ont eu la bonne idée d’exister naturellement avant qu’on ne soit contraint d’inventer les carburants de synthèse, ce qui aurait pris un peu plus de temps. Merci à la nature de nous avoir fourni tout le pétrole fossile dont nous avions besoin pour sortir de la misère.

                Si Gaïa n’avait pas voulu qu’on utilise le pétrole, Gaïa ne l’aurait pas mis à disposition de l’humanité. Chaque fois qu’on brûle un litre de gasoil, chaque fois qu’on valorise un hectare de forêt au service de l’humanité, chaque fois qu’un nuisible disparaît de nos cultures, la nature est contente et Gaïa tressaille de joie.

            • Pour les stades de foot, je ne sais pas mais pour le reboisement, c’est vrai, et c’est bien!

          • 1 stade de football par seconde… bien le genre de com destinée à manipuler…
            Comment ce chiffre, qui ne tient pas compte de ce qui est planté, peut-être ailleurs, est-il construit?

          • C’est surtout au Brésil, en violation de la propriété ancestrale des indiens. En France, les surfaces boisées augmentent.

            • @MichelC
              Bonjour,
              « C’est surtout au Brésil, en violation de la propriété ancestrale des indiens. »
              Au Brésil, moins d’un quart des plantations sert à la production vivrière. Les forêts sont rasées pour produire des céréales (colza par exemple) utilisées dans la concoction du biocarburant. (Enseigné et démontré en cours d’Histoire et Géographie de 5èyme).
              Le Brésil peut se le permettre : il n’y a ni violence, ni misères (sociale ou économique), le lait et le miel coulent à flots.

      • Hé oui, je pense que le capital n’est pas que financier mais aussi intellectuel et humain. Donc en maximisant ce capital, je suis…capitaliste. Et je pense aussi que la liberté d’idée et de débat permet de faire émerger les meilleurs concepts de l’humain. Je suis capitaliste et libérale et je ne veux plus du capitalisme du 20ième.

        • autre lien bien utile pour remettre les choses à l endroit
          http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=90

        • ça ne veut rien dire…le capitalisme n’a pas été imposé…  » je ne veux plus du capitalisme du 20 eme siecle » est une pirouette…parce que ça vous permet de ne pas dire ce qui vous gênait exactement et surtout où était le problème…ça permet sans doute de se faire applaudir devant une foule de « mécontents » mais c’est une escroquerie. aux dernières nouvelles nous ne pouvons avoir que le capitalisme du 21 eme…

          • Surtout je le répète , le capitalisme n’existe pas c’est comme « climatosceptique » ou impressionnisme qui sont des nominalismes de combats pour ce fabriquer un adversaire et/ou le détester …

        • Ce n’est pas l’existence d’un capital qui est déterminante par elle-même mais sa propriété privée. Si vous espérez sincèrement sauver la biodiversité, ou mieux la maximiser, vous devez la préserver de la tragédie des biens communs. Autrement dit, vous devez la privatiser.

          Si vous êtes réellement capitaliste et libérale, alors vous savez déjà qu’il n’y a pas d’alternative, sachant que seule la biodiversité rentable sera finalement préservée puisque il est difficile de conserver longtemps une propriété privée sans revenus pour l’entretenir et la défendre. En toute probabilité, la biodiversité publique ou privée non rentable est déjà condamnée. C’est peut-être regrettable (bien qu’on puisse débattre du sujet) mais c’est ainsi.

      • d’autant que c’st bien pire chez les communistes et les pays pauvres

    • Le pétrole et le gaz sont le résultat de la décomposition de la vie marine, le charbon de celle des forêts, alors pourquoi les détester si vous aimez la vie marine et les forêts ? L’harmonie et la beauté sont des notions très subjectives, et par cela des moyens de manipulation de ceux qui les contemplent. Mais en pratique, il est relativement facile de les concilier avec le capitalisme, le profit et les libertés… à condition de ne pas chercher à manipuler qui que ce soit. N’oublions pas que frustrer votre prochain vous permet de le manipuler bien plus facilement que de le satisfaire.

      • …parce que j’aime la vie et non la mort sans doute. Quoi qu’il en soit, je ne vois pas comment l’extraction de ces ressources limitées est viable à long terme. On fera comment dans 100 ans ? On attends la crise et on verra ? Ou on anticipe ? C’est comme l’invention de l’électricité, la première lumière a fait rire tout le monde et ne devais avoir aucun avenir selon les experts de l’époque. La bougie était tellement plus efficace vous comprenez. Vous êtes à l’ère de la bougie… et le renouvelable est l’électricité.

        • et l’électricité propre c’est le nucléaire , que vous que le vouliez ou pas

        • ah!!!! non..!!!. »ON » anticipe pas… tout le monde va anticiper à sa façon certain bien d’autre mal..
          c’est encore une filouterie…laisser à penser que si ON décide d’une solution tous ensemble elle sera bonne…

          non….

          sans compter d’ailleurs que le barreau se fout que les ressources fossiles soient un jour finies…c’es un tout autre sujet…
          il faut être incroyablement arrogant pour penser que vous savez comme « anticiper » quoique ce soit mieux que les autres…..

        • Opposé vie et mort pour parler écologie, c’est bien être dans le délire ambiant vie et mort sont inséparables, le vivant est ce qui est susceptible de mourir ; vouloir d’un monde qui ne pourrait mourir, c’est vouloir un monde mort.

        • Vous quittez bien vite les questions d’harmonie et de beauté pour spéculer sur l’épuisement des ressources et les solutions techniques de remplacement… Et là, pourquoi croyez-vous à des inventeurs prétendument maudits, alors que l’histoire des sciences montre au contraire une foi immense dans l’inventivité humaine dans le passé, notamment au XIXe (lisez Jules Verne) ? Pourquoi feriez-vous confiance aux prédictions à la Cassandre d’un astrophysicien plutôt qu’à, mettons, moi ? Je vous assure que ma formation vaut bien la sienne et est bien plus focalisée sur ce qui importe en énergie ou technologie. Mon sens de l’esthétique certainement aussi. Il y a juste que lui sait mieux exploiter les média que moi…

        • « la première lumière a fait rire tout le monde »
          Votre inculture vous amène à affirmer n’importe quoi. Les « bougies » de Jablochkoff ont été un immense succès à Paris et à Londres.

    • « que le satisfaire »

    • @Tit200
      Bonsoir,
      « Mais dans ce modèle, comment intégrez-vous le milieu associatif, solidaire, ou simplement les hobbies ? »
      Euh.. Sans capitaliste, sans profit, donc sans argent, pas d’association de quelque nature que ce soit.

      « En tant que libéral, capitaliste, je me demande dans quelle mesure ce libéralisme a de sens si il n’a pas pour objet l’amélioration de l’humain sur la planète. »
      En 1950, 60% de la poplulation mondiale vivait dans l’extrême pauvreté. Ce taux est tombé à 10% en 2015. En 1950, c’est plus de 2 milliards de personnes ; en 2015, c’est 700 millions. Ne le voyez-vous toujours pas le sens du libéralisme (que vous semblez copier-coller à capitalisme.) ? Ne voyez-vous pas l’ « amélioration de l’humain sur la planète » ?

      Pour information, les zoos ne sont plus des « boîtes » ; ils participent à la sauvegarde et à la réinsertion en milieu sauvage d’espèces menacées.

      « Mais dans le capital, j’y met capital humain, social, intellectuel, empathique, mon bien-être passe par le plaisir de voir une nature préservée et belle, une harmonie de vie. »
      Le capitalisme présuppose la propriété. La première des propriétés est celle de soi.
      Quant à votre « bien-être » qui passe par une « harmonie » avec Gaïa « préservée et belle », un stage Koh-Lanta, ou avec Bear Grylls, vous fera le plus grand bien. Peut-être du bushcraft pour être moins dans l’extrême. Vous aimerez les tiques, les puces, les moustiques, l’eau croupie, la marche à pied, sans chaussure fabriquée en pétrole (voire en cuir) évidemment, ni clim’ ni chauffage central, pas de frigo, ni gazinière, ni poële Téfal.

  • MERCI pour cet article.Apres avoir lu l’article du Point j’ai compris que sous l’apparence de la critique des thèses extrêmes des ecologistes sur le Diesel, le Glyphosate, les OGM ,Le Point admettait sans discussion possible que le CO2 émis par l’homme était responsable du réchauffement climatique et donc que nous pouvions changer le climat. c’est sur ce dogme que tout le système financier pousse les politique sà dépenser un « pognon de dingues » et quel les politiques trouvent enfin une raison volontariste d’exister.
    j’ai écrit au Point pour leur dire ma façon d penser ..Bien entendu j’attends encore une réponse.. et je vais l’attendre longtemps.sans réponse mon abonnement aussi cessera . En attendant je vais partager votre article MERCI encore

    • Pour avoir lu l’article « fact checking » du Point et vu que sur les sujets que je connaissais plutôt bien (comme le Diesel), aucune bêtise n’avait été écrite, j’aurais aussi tendance à leur faire confiance sur le RC.
      Par ailleurs, sur le RC, si l’on part du principe que c’est l’homme, depuis l’ère industrielle, qui a joué un rôle sur l’augmentation des températures moyennes, il faut bien comprendre que l’homme pourra sans doute aussi trouver les solutions pour maitriser cette hausse dont il serait responsable. C’est de la pure logique. La vraie question est plutôt celle-ci : une hausse des températures est-elle si catastrophique que ça. Dans les temps anciens, ce sont plutôt les périodes glaciaires qui ont posé problème…

      • « j’aurais aussi tendance à leur faire confiance sur le RC »
        C’est ça l’erreur. On n’a pas à faire confiance en une vérité scientifique mais l’admettre – ou non.

        • disons qu’on peut faire confiance mais qu’alors il ne s’agit plus de science…

        • Avez-vous déjà vu le boson de Higgs en chair et en os ? Ou compris dans le détail la mécanique quantique ? Etes-vous capable de « lire » une échographie ?
          Sur les sujets que vous ne maîtrisez pas, il faut bien à un moment faire « confiance » à ceux qui savent… Parfois, il en va de votre vie – chez le médecin par exemple…
          Ps : La confiance en une affirmation scientifique n’a évidemment aucun sens. J’ai parlé de confiance dans les personnes qui en parlent.

    • me too.
      Le Point ne se rend même pas compte de la contradiction dans leur dossier: on remet en cause les dogmes sur le diesel, les OGM, le glyphosate…pour mieux assoir le dogme de la relation CO2, hausse des températures/climat (forcément catastrophiques en dépit des données historiques)..
      Il faudrait qu’ils m’expliquent au ralenti.

      • Pourquoi y aurait-il contradiction ? Parce que vous êtes pro-glyphosate, pro-ogm et anti-RCA ?

        • Les OGM sont la nouvelle biodiversité, une biodiversité au service de l’humanité, contrairement à l’actuel foutoir aléatoire d’une nature inhospitalière.

          Etre contre les OGM, c’est se positionner contre la future biodiversité.

          Le glyphosate est l’un des meilleurs herbicides disponibles pour augmenter le rendement des cultures. Son brevet va bientôt expirer et le coût unitaire va chuter sous l’effet de la concurrence, offrant un rapport qualité/prix de premier plan.

          Des cultures plus performantes impliquent accessoirement une meilleure absorption du CO². En effet, les champs de grande culture, à fort rendement, absorbent 10 à 15 fois plus de CO² que les herbages et fabriquent un humus plus riche qui fixe d’autant plus le carbone dans le sol.

          A moins d’être complètement abruti, on ne peut pas en même temps se déclarer anti-glyphosate et prétendre s’inquiéter du RCA.

  • l’interviewer : ça veut dire que nos petits enfant ne pourront plus voir des rhinocéros qu’à la télé ?
    Barrau, acquiesce.
    l’interviewer : c’est terrible !

    Et là, je me suis posé la question, soit ces deux gars vont mourir tranquilles parce qu’ils ont l’habitude d’apercevoir des rhino venus brouter dans leur jardin, soit ils sont entrain de plaindre des possibilités de tourisme appauvries pour leur petits-enfants.

    • Non. Le principe est que la disparition d’une espèce par notre faute est un drame. Mais je comprends que pour vous, tant que ça n’a pas de valeur financière, ça n’a pas d’intérêt ? Avez-vous vu les Bouddhas d’Afghanistan ? Si non, alors vous n’avez sans doute pas été émis de la disparition de ce trésor de l’humanité.

      • Des milliers d’espèces ont disparu sans que l’homme y soit poyr quelque chose. Croyez-vous vraiment qu’il soit le seul prédateur sur terre?

        • Et donc ? On continue ? On empire ? Le seul non, le pire oui. C’est comme dire : de toutes façon certains ne respectent pas le code de la route, alors continuons à faire des excès de vitesse. Votre argument ne vaut pas un clou désolé.

          • tit200
            vous avez la meme conception de la nature que « wald disney »..
            je parie qu vous vivez en ville

          • personne n’a planifié la disparition des espèces.. et pourquoi est ce un drame? votre affirmation ne vaut pas un clou…

            certains pensent que c’est un drame d’autres pas..

            que vous ne vous rendiez m^me pas compte que vous essayez d’imposer vos émotions aux autres ou votre grille de valeurs est stupéfiant…

            alors..on peut penser qu’un jour l’homme ,qui dégrade l’environnement pour vivre depuis toujours à son bénéfice en terme d’espérance de vie et de survie , arrive à dépasser un point où, du fait d’un environnement dégradé, son espérance de survie diminue voire disparaisse…
            je veux bien admettre cette hypothèse…

            les disparitions d’espèce quand elles correspondent à la sortie de gens de la misère me laissent assez froid…

            • pas de réponse…aucun questionnement sur ses convictions..la disparition d’une espèce est donc « un drame »…bordel mais réveillez vous ..

          • Je n’ai pas dit cela. Je dis qu’on attribue à l’homme des disparitions d’espèces qui ne sont pas de son fait.
            Les écologistes essaient de comptabiliser les espèces qui disparaissent, ce qui déjà est sujet à approximations, puis en rendent l’homme responsable. Leur idéologie anti-humaine biaise tous leurs raisonnements.

          • « certains ne respectent pas le code de la route »
            Quand la majorité ne le respecte plus, c’est le code qui a tort. Il convient alors de changer le code désuet et d’augmenter les limitations. Avec des limitations plus élevées, il n’y a plus d’excès de vitesse et tout le monde est content. Votre clou est rouillé.

            Jusqu’à présent des espèces apparaissaient et disparaissaient aléatoirement sans que l’homme n’y soit pour rien. Désormais, les espèces apparaissent et disparaissent notamment parce que l’humanité le veut pour satisfaire ses besoins.

            Bref, le code de la nature a changé. C’est l’humanité qui impose ce changement. Même si cela reste encore très marginal relativement aux forces de la nature, elle fait la loi de plus en plus et c’est très bien ainsi. Et n’espérez aucun changement de tendance car le phénomène ira en s’accélérant, peu importe les crises d’hystérie des écolos.

          • La Terre a connue 5 épisodes d’extinction massive des espèces et des 10aines d’autres moins importantes. Elle s’en est toujours remise.
            L’épisode actuel lié à l’activité humaine est minime par rapport à ce qu’a déjà connu notre planète.
            Vos arguments sont purement émotionnels. Des centaines d’espèces vivantes ont déjà disparues en Europe depuis qq milliers d’années en parallèle au développement humain et à l’amélioration de nos conditions de vie. Est-ce grave?
            Vous voudriez retrouver a côté de chez lynx, loup, ours, auroch, bisons, lions (en Grèce)..etc Mais dites-vous que cette biodiversité tant vantée par nos écolos, ne peut se limiter à ces qq animaux bien représentatifs et médiatiques. La biodiversité c’est également, paludisme, typhus, peste, rage, charançons, doryphores, tiques, et tous les parasites divers et variés de nos productions agricoles…et j’en passe. La modification de l’environnement a permis à l’Homme d’éliminer bcp d’éléments dangereux pour lui. La nature n’a jamais été un jardin d’Eden.
            Un petit séjour dans une nature vierge sans les moyens techniques modernes pour survivre vous permettrait peut-être de modérer cette idolâtrie chronique de la biodiversité prônée par nos écolos…

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Extinction_massive

        • L’homme n’est sans doute pas le seul prédateur sur terre mais c’est sans doute le pire car il s’attaque à toutes les espèces vivantes y compris ses semblables.

          • pourquoi le pire?
            parce que la prédation c’est mal?
            mon dieu..
            voila à quoi on arrive quand on bourre les gens d’amour de la nature..

            l’amour de la nature implique de laisser crever un gamin dans les bras de sa mère…

            moi aussi j’aime la nature plus exactement je l’accepte ce qui implique d’admettre aussi que l’homme à un cerveau…
            si l’homme détruit la nature…c’est encore la nature qui veut ça..

          • Vous devriez vous faire un porno sur les mantes religieuses. Vous ne serez pas déçu par la séance, surtout vers la fin.

          • Bcp d’autres espèces s’attaquent à leur semblables. Il n’y a rien d’exceptionnel.
            La Terre n’est pas le Bisounoursland.

      • Et les hauts lieux dédiés à Baal, pour brûler les enfants en holocauste ? Vous regrettez aussi la disparition de ces « trésors de l’humanité » ?

      • « par notre faute » est vide de sens et typique des discours qui fuient le désir d’identifier les causes réelles d’un problème. Tout d’abord, la nature (vierge dirons-nous) en général est un mot dorénavant vide sens pour notre civilisation. Les gens ne l’appréhendent qu’à travers des fenêtres (medias, tv, tourisme) entourés eux-mêmes de ‘nature’ crée par l’homme (campagne, forets, cultures, hydrographie, chiens, chats, vaches, vaccins, compléments alimentaires, ..). Et c’est plutôt logique, les populations les plus proches de la nature sont finalement celles qui sont le plus exposées aux dangers mortels, épidémiques, etc. .. tout comme une espèce qui ne s’adapte pas à son environnement, elle ne domine pas.

        La bonne réponse était que ce sont les populations locales qui sont à plaindre, et que par conséquent la grande majorité de la biodiversité originelle n’a pas un destin planétaire (pouvant être repris par des gurus universels) mais national ou local. D’un côté les chinois décident ne plus manger de pandas, de l’autre les mexicains se contrefichent d’exterminer le léopard, c’est un patchwork non maitrisable unilatéralement.

      • « Avez-vous vu les Bouddhas d’Afghanistan ? »
        Ne comparez que ce qui est comparable. La destruction des Bouddhas, que je déplore autant que vous, était un acte volontaire, pur produit de l’idéologie, c’est-à-dire dans le même système de pensée que notre héros écologiste. En cas de disparition d’une espèce, il ne s’agit jamais d’une action humaine volontaire; dans la mesure où le rôle de l’homme serait indubitable, on ne pourrait retenir que de la négligence ou du désintérêt.

  • La longueur des cheveux chez les males peut elle procurer un quelconque surcroit d’intelligence, comme le croyait « Antoine » de l’école centrale. Je vais « Taché  » d’étudier la question, mais je suis pas convaincu par cet Aurélien.

    • La longueur des cheveux chez le mâle a une utilité : headbanger en écoutant ses groupes de metal préféré, dès ce jeudi au Hellfest de Clisson ! Pour la crédibilité scientifique, on peut en discuter.

      • on va se croiser?

        D’ailleurs, le Hellfest est un beau sujet pour Contrepoints: où comment un festival cartonne sans aides, uniquement grace à ses fans.
        Voir Ben Barbaud (pas Barrau …), le fondateur.

  • Mais … Qui de sain d’esprit prête un quelconque crédit aux élucubrations de ce lévrier afghan?

    • Franchement Fredlib, j’adore le terme « lévrier afghan » ?
      Me permettez vous de le réutiliser ?

      Maintenant regardez comment le livre d’Aurélien Barrau caracole en tête des ventes, c’est juste effrayant. Cela rappelle les ventes d’autres livres « sacrés » en leur temps.

      Je pense de plus en plus qu’il y a urgence à créer une sorte de « parti » regroupant tous les amis de la liberté, et tous les défenseurs de la science et de la technologie pour engager la lutte contre les khmers verts qui sont en pleine opération de destruction de la société Occidentale.

  • Cela ne fait que confirmer ce que je pense, à savoir que l’écologisme est le ferment d’un nouveau fascisme qu’il faut combattre.
    Continuer à se moquer de leurs thèses apocalyptiques, refusant toute analyse scientifique, n’est pas suffisant. Aujourd’hui c’est du dogmatisme aussi dangereux que le dogmatisme nazi contre les Juifs et pouvant avoir des conséquence aussi désastreuses sur les « climato septiques ».
    En gros, pour moi ils sont des cinglés, suivis par une population apeurée par des informations totalement incontrôlables et, même si je comprend bien, en dehors de toute analyse scientifique
    sérieuse.
    Que doit-on faire, les laisser répandre ces inepties et détruire notre société ou résister, je crois que l’on en est là, malheureusement.

  • Un certain Adolf Hitler, dictateur tristement célèbre de l’histoire était aussi végétarien…

  • Dès que ce type sort de la physique, il ne dit que des c…ries.
    Comme quoi on peut être brillant d’un côté et complètement naze de l’autre.

  • bon ben, je vais citer Charles Pasqua (bon ok, ce n’était pas un monument de vertu..) mais la phrase était juste:
    Les écolos c’est vert à l’extérieur et bien rouge à l’intérieur…
    Le ‘mais’ de Monsieur Barrau sent la réouverture des Goulags à plein nez…

  • Ce female est un enfant roi avec tous les caprices de sa caste

  • Titre de sa thèse en astrophysique : « Astrophysique gamma de très haute énergie, étude du noyau actif de galaxie mrk501 et implications cosmologiques ».
    Je ne vois pas de quoi il s’agit, mais je suppose que pour des astrophysiciens cela a un sens ?

    Titre de sa thèse en philosophie : « Anomies : une déconstruction de la dialectique de l’un et de l’ordre »
    J’ai un niveau correct, me semble t-il, en culture générale et de satisfaisantes notions de philosophie, mais là, je ne comprends même pas le titre.

    Traductions de ces 2 thèses en langage courant, explications, et avis éclairés du brillant physicien Sokal (affaire Sokal 1996) auteur de l’excellent livre « Impostures intellectuelles en 1997, sur les 2 thèses m’intéresserait.
    Si Contrepoints sait comment le contacter, je crois que ce serait intéressant.

    A défaut, si des lecteurs de Contrepoints sont qualifiés pour se plonger dans ces 2 thèses ésotériques et nous éclairer, nous misérables ignorants, qu’ils n’hésitent pas…..

    La phrase d’entête de l’article est cependant suffisante pour avoir une idée du type de régime dont rêve cet individu aussi sinistre que malsain.
    « J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, mais si on continue à dire que chacun peut faire ce qu’il veut, on oublie le commun. » (Aurélien Barrau, Le Point, 17 juin 2019)

    • @kassy
      Bonjour,
      Nouvelle thèse de philosophie pour l’astrophilosophe (ou philosophe de l’espace) :
      « Oublie-t-on le commun quand on fait déjà ce que l’on veut ? » (ce que M. Barrau fait de toute évidence.)

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