Climat : le nudge inflationniste

L’inflation galopante se traduit par une forte baisse du pouvoir d’achat et donc un essoufflement significatif de l’activité économique.

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Nathan Russell-Inflation (CC BY 2.0)

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Climat : le nudge inflationniste

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 10 novembre 2022
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Comment inciter les gens à prendre les bonnes décisions ? Pour leur santé par exemple ? Ou pour la santé de leur planète ? Richard Thaler prix Nobel d’économie (2017) a popularisé le terme de nudge que l’on peut traduire par « coup de pouce », signifiant inciter sans forcer la main. Son exemple fétiche ? La mouche au milieu de l’urinoir qui incite ces messieurs à viser juste.

Le réchauffement climatique est un problème autrement plus sérieux que celui des urinoirs. Et pourtant, il est confronté aux mêmes problèmes : les gens ont beau savoir qu’il faut être respectueux de celui qui vient après eux, cela ne suffit pas à convoquer chez eux la vigilance requise. Le temps faisant son œuvre, ce déficit de bienveillance provoque alors des dérèglements de tout ordre, mais on s’en fout. Nous sommes en 2022, et il y a quelque chose d’insupportable à voir nos dirigeants recalculer constamment l’âge du capitaine, alors que la catastrophe climatique nous impose une solution là maintenant.

Mais il y a pire encore. C’est de voir un autre mal que le réchauffement climatique voler la vedette à la planète : l’inflation galopante. Désormais, tout le monde ne parle que de hausses de prix, et plus de hausses des températures. Il s’agit de sauver le pouvoir d’achat avant de penser à sauver la planète. Adieu la neutralité carbone en 2050 ? Pas si sûr.

 

Merci l’inflation

En vérité, l’inflation galopante pourrait être un nudge inattendu, un coup de pouce inespéré créant des conditions favorables à l’émergence d’un avenir meilleur pour la planète.

Concrètement, il existe trois raisons de croire à un tel scénario certes optimiste, mais pas idiot pour autant.

L’effet bol d’air

L’inflation galopante se traduit par une forte baisse du pouvoir d’achat, et donc un essoufflement significatif de l’activité économique. Si vous ajoutez à cela le durcissement des politiques monétaires afin de juguler l’inflation, vous provoquez une essoufflement plus marqué encore de l’activité. Or, n’en déplaise aux climatosceptiques, lorsque nous produisons moins la planète respire. Et pour ceux qui en doutaient encore, il existe désormais la preuve par le covid : le PIB confiné a chuté de près de – 5 % en 2020, les émissions de CO2 ont chuté de – 5 % en 2020. En 2021, le PIB déconfiné a rebondi de +6 %, les émissions de CO2 tout pareil. Corrélation n’est pas causalité, certes.

La transition énergétique devient une affaire rentable

Pour bien saisir le nœud du problème, il faut vous imaginer face à votre banquier : « j’ai un super projet, pouvez-vous me prêter cette somme ? » ; le banquier de vous répondre : « votre projet est super, le problème c’est que les taux d’intérêt sont trop élevés : vous n’avez pas les revenus nécessaires pour payer les mensualités… ».

Aujourd’hui, l’inflation galopante oblige les banques centrales à remonter leurs taux. On pourrait alors penser qu’il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour la facture de la transition énergétique, puisque les taux hauts sont rédhibitoires. Mais en fait les banques centrales semblent agir avec beaucoup de retenue dans cette affaire. Elles ont beau annoncer qu’elles lutteront contre l’inflation « quoi qu’il en coûte », la vérité c’est qu’elles ne prendront pas le risque de tirer la nappe et de tout renverser : l’activité, l’emploi, la dette publique. Aujourd’hui encore, les taux sont très inférieurs aux niveaux d’inflation, constituant un aubaine pour financer un projet d’investissement.

La taxe carbone poutinienne

Poutine a peut-être rendu un fier service à la cause climatique. De la même manière qu’il a réactivé l’OTAN, il a réactivité le débat sur la taxe carbone. Jusqu’alors, l’idée d’une telle taxe était plutôt sympathique, mais assez théorique. L’idée de la taxe carbone est d’abord d’être une taxe et donc de s’appliquer à tous les « émetteurs/utilisateurs » de carbone. Un peu comme le tabac : si vous voulez fumer, pas de problème, mais il faudra vous acquitter de la taxe s’ajoutant au prix de marché.

Pour le carbone, même logique. Or l’inflation actuelle largement entretenue par les prix de l’énergie sur fond de conflit Russie – Occident produit une taxe carbone déguisée. De fait, la valeur du carbone semble aujourd’hui avoir atteint des niveaux suffisamment élevés pour être qualifiés de prohibitifs, voire confiscatoires, constituant un argument financier particulièrement convaincant pour réfléchir au financement d’autres énergies, pas fossiles.

Évidemment, tout ce qui vient d’être dit peut paraître un peu angélique. Mais cela permet peut être de donner un sens plus constructif au débat sur le financement de la transition énergétique, et d’éviter les confrontations binaires du type « croissance ou climat, il faut choisir ».

« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme. » Slavoj zizek

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  • Nous sommes heureux d’apprendre par cet article que grâce à l’inflation en Europe, la Chine, plus grand pollueur de la planète, va baisser drastiquement ses niveaux de pollution. Vivement un niveau d’inflation proche de 80% comme en Turquie.
    Merci Mr Eychenne

  • Non, le réchauffement climatique n’est pas un problème. Il permettra de passer l’hiver au chaud sans travaux d’isolation et de profiter du soleil sur son balcon sans descendre chercher un camping dans le Midi. Le CO2 non plus, dont seuls les donneurs de leçons arrogants imaginent qu’en le contrôlant, on va jouer sur le climat.
    Le réchauffement climatique est un alibi commode pour ceux qui trouvent leur jouissance dans les avanies qu’ils peuvent imposer à leur prochain et pour ceux qui seraient bien incapables de montrer des résultats positifs concrets de leur action politique.
    Cessons de crier « A quelque chose malheur est bon ! » à propos de l’inflation et de la décroissance, ces bontés sont inexistantes et seulement d’autres malheurs.

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  • Personnellement, pour moi, qui vis en Thaïlande, je constate plutôt un refroidissement climatique. La dernière saison chaude en Isan, de mi-mars a I’m-mai, a été la plus froide depuis 50 ans. Fait constaté par les quinquagénaires de la région.

  • La présence sur ce site d’un tel article qui rassemble une grande partie des sophismes de cette nouvelle religion, renseigne sur l’intensité de la peur qu’engendre, même sur ce site, l’exercice de la police de l’opinion par la violence publique.

    C. est en train de perdre la volonté de dire et de redire, que, malgré tout, que le roi est nu.

  • « Comment inciter les gens à prendre les bonnes décisions »
    Cela commence bien ! « On veut votre bien » et « on » arrivera à notre fin par une coercition… mais « soft ». Ne vous inquiétez pas (Madame) cela va bien se passer.

    Il fut un temps ou De Gaulle se targuait d’avoir noté un ministre qui ne connaissait rien dans le domaine où il allait exercer…
    Désormais on ne nous parle que d’ « experts ».
    Le problème est que notre gouvernement d’ « experts » , d’intellectuels (uniquement, sauf Villani, des littéraires, des communicants et des beaux-parleurs), de « sachants », nous mène allègrement vers le mur à une vitesse croissante.
    L’épisode du COVID a montré où cela pouvait mener : non seulement la maladie elle-même a été gérée n’importe comment (il aurait mieux valu s’occuper de protéger les personnes les plus fragiles et AVEC leur accord) mais elle a oblitéré l’équilibre financier de notre pays de manière durable. Ou plutôt majoré le déséquilibre antérieur : peut-on me citer une année ou le budget des l’état français était en équilibre depuis 1974 ?

    Donc manifestement, si « experts » il y a on écoute ou ne choisit pas les bons !
    A ce titre l’attitude de de Gaulle, pour être étonnante, n’était au moins « pas pire »…
    notamment parce que l’ « entre-soi » était rompu (IEP, ENA…).

    Pour le reste cet article mettant en avant « l’urgence climatique » n’est qu’un tract militant…

    • Je crois que CdG avait surtout la conviction qu’un expert ne fait pas un bon décideur. Un bon décideur devrait savoir entendre les experts et trancher. Nos ministres font tout le contraire, ils choisissent ce qui les arrange et cherchent de prétendus experts pour leur donner raison ensuite, ça ne serait pas passé du temps du Général.

      • Sur les questions ardues qu’il savait ne pas maîtriser, le Général ne s’entourait pas de comités d’experts ou gourous prestigieux en fin de carrière mais consultait un et un seul spécialiste compétent, jeune et discret donc pas très haut gradé. La validité technique ou scientifique de son choix primait tout le reste. Amadouer la populace était secondaire.

      • Le problème aujourd’hui, ce sont les experts auto-proclamés qui se répandent dans les media. Le seu côté positif, par lassitude, on finit, ou du moins je finis, par ne plus les écouter.

  • L’ « urgence climatique » n’est qu’un épouvantail créé par les escrologistes pour arriver à leur fin, qui est la destruction du capitalisme et rien d’autre. Il y a toujours eu des variations climatiques depuis que la Terre existe. Et les périodes chaudes (ou optima climatiques) ont été des périodes favorables pour l’humanité, au contraire des périodes plus froides qui apportaient les famines et les calamités afférentes (épidémies ravageuses, guerres). Alors, le catastrophisme climatique, ça suffit !

  • « comment inciter les gens à prendre de bonnes décisions » est une question d’une arrogance crasse…
    comment inciter les gens à prendre des décisions qui auront un effet donné…
    inciter les gens à arrêter de fumer n’est pas les inciter à prendre une  » bonne décision » ,c’est réduire leur probabilité de mourir d’un cancer des poumons, et autres effets néfastes sur la santé mais aussi réduire leur plaisir immédiat.. et A CONDITION que rien ne change par ailleurs.. ben ne remplace pas la clope par le crack, par exemple..

  • Cet article n’est pas un « nudge » mais carrément un tract !

  • « n’en déplaise aux climatosceptiques, lorsque nous produisons moins la planète respire. … le PIB confiné a chuté de près de – 5 % en 2020, les émissions de CO2 ont chuté de – 5 % en 2020 »
    Avec cet argument vous ne convaincrez certainement pas ceux qui pensent que le CO2 n’est pas responsable du réchauffement climatique qu’une production moindre est bonne pour la planète

  • Tiens donc, un Trotskiste-Leninist sur Contrepoints.

  • Je ne comprends pas ce style d’article. Personnellement, je vois le changement climatique tel un formidable boulevard pour un communisme 2.0 déguisé en anorak, disons, vert. Je prends les paris que si l’humanité stagnait sur l’hybridation, tout en rationalisant ici et là sa consommation, l’impact serait au final marginal à comparé à ce formalisme de petits barons. Le GIEC a beau blablater, ses prévisions sont remises en causes par un gratin de chercheurs sans conflits d’intérêts.

  • Si on regarde l’histoire de la planète à une échelle moyenne (mettons quelques dizaines de millions d’années… rappelons nous, c’est une vielle dame, elle a près de 4 milliards d’années) nous étions fin XIXe, date « opportunément » prise comme référence, au taux de CO2 dans l’atmosphère le plus bas de tous les temps. Même aujourd’hui, en émettant « beaucoup » (et très naturellement de moins en moins avec les évolutions technologiques) nous sommes immensément loin des plus hauts historiques.
    Il en va de même pour les températures, nous sortons à peine d’un « petit âge glaciaire », dans une phase de transition entre une periode « glaciaire » et une période « chaude ». L’histoire de la planète nous apprend qu’après quelques dizaines/centaines de milénaires à osciller plus ou moins cette transition devrait nous conduire à une période chaude (qui typiquement dure bien plus que les périodes froides, et ont été la majorité de l’histoire de la planète). Cette période chaude sera bien plus chaude qu’aujourd’hui (si on se pose un peu, la température « moyenne » actuelle est autour de 15-16° et pas si simple à estimer, les périodes froides ont des moyennes autour de 13° et les périodes chaudes autour de 24°). Elle sera aussi (merci la paléontologie de nous renseigner la dessus) une période propice à la vie, animale et bien sûr végétale (d’autant que les plantes raffolent du CO2 et commençaient à en manquer et que les réchauffements conduisent -par dégazage des océans principalement- à une hausse du CO2, environ 800 ans plus tard).
    Pour les humains ? Ben posons nous la question, vit-on mieux et plus autour des tropiques (zones dont les températures ne bougeront pas trop) ou près des cercles polaires (qui eux se réchaufferont) ? Les affolés du climats, prennent-ils leur retraite en Écosse ou en Norvège, ou alors plutôt au Maroc ou dans les Caraïbes ?

    Bref, un tout petit peu de culture scientifique, un modicum de réflexion avant de s’affoler et de respect pour la liberté des autres avant de vouloir forcer (ou « inciter » ou « nudger ») des comportements décrétés arbitrairement « bons pour la planète » (je ne l’ai pas entendu parler, elle, et ce qui est bon pour les ours polaires l’est rarement pour les phoques) devrait permettre d’éviter les articles comme celui là et le ridicule afférant.

    • Votre commentaire pourtant basé sur des faits et des observations sera malheureusement considéré comme « climatosceptique » par les écolos et l’auteur de l’article…

  • Comme d’habitude, un problème est présenté comme urgent, pour qu’on prenne des décisions sans réfléchir. Urgent depuis 20 ans, mais ouf, on ne dépasse jamais la limite où cela devient irréversible.
    « Inciter les gens à faire le bon geste ». Bon déjà il y a la question qu’est ce que le bon geste? Un expert en décide j’imagine… Puis comment inciter? Il y a la publicité, mais aussi une bonne taxe, et le fusil sur la tempe. Différents niveaux d’incitations diront nous… Enfin, dans les doctrines anti humanistes, on peut toujours trouver un point positif aux pires horreurs.
    -Des gens meurent de faim? On pourra diminuer les surfaces cultivées.
    -Un génocide? Moins de consommation donc de pollution.
    -Une guerre? Mais c’est génial, des personnes en moins, moins d’échanges, donc moins de richesse, et donc moins de pollution!
    Je me rappelle d’une publicité dans le métro: « 4 personnes dans 12 m2, le mal logement ». Pourtant, cela ne devrait il pas être l’objectif? Vous vous rendez compte, il suffit de chauffer 12 m2 pour 4, sans compter la chaleur humaine. On va vous entassez dans des mini logements (bien isolés!), pour revégétaliser la Terre. Ne riiez pas, c’est un objectif explicite de nos politiques…

  • Donc si je comprends bien l’article, la conclusion n’est rien d’autre que d’établir une nouvelle taxe dite « carbone » en plus évidemment de toutes les autres existantes…

  • Cela m’étonnerait. Normalement, les citoyens exigent que leurs revenus augmentent au moins au même rythme que l’inflation, ce qui veut dire hausses de salaires et distribution en masse de papier monnaie pour compenser. S’il est vrai qu’un événement comme la Covid et une récession pourront jouer à la baisse temporairement sur les émissions, l’essentiel de celle-ci viendra dans les prochaines années de l’envoi en sous-traitance des émissions vers la Chine ou autre. C’est déjà commencé d’ailleurs, on peut le vérifier dans les statistiques sur le commerce des biens dans l’Union Européenne ou aux États-Unis pour la Californie. On peut aussi l’illustrer par la croissance du nombre et de la taille des porte-conteneurs qui font la navette entre l’Asie d’un bord et l’Europe et l’Amérique du Nord. Une fois tenu compte de l’augmentation de la population, on peut se rendre compte que l’envoi ailleurs des émission est le grand secret par lequel les pays du Premier Monde arrivent à réduire quelque peu leurs émissions. Les sommes monstrueuses allouées pour des projets dits verts sont simplement des ressources dilapidées. Je vous invite d’ailleurs à vérifier ce que je viens de dire, ces statistiques sont publiques. Sinon, pour arriver à réellement baisser les émissions totales de 50, 60, voire 80%, il faudra que les populations acceptent de une baisse définitive de leur niveau de vie du même pourcentage. Il faudra (entre autres) retirer les chartes des droits des Constitutions, et que des dictatures permanentes s’installent pour y arriver, ce qui n’est pas fait. Et le résultat, au vu de l’expérience dans plusieurs pays, est désastreux pour l’environnement. Ajoutez à cela que si nos gouvernements se sont engagés à faire la transition énergétique, ils n’ont pas été assez fous pour promettre qu’il y aurait de l’énergie pour ce faire. Ce truc repose sur des hypothèses trop farfelues pour marcher.

  • Je me demande si cet article n’est tout simplement pas foncièrement humoristique…! C’est trop énorme pour ne pas l’être…

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