Ce que la voiture électrique va coûter au budget

Voiture électrique : notre quoi qu’il en coûte signe le triomphe du verbe sur le chiffre, du rêve sur la réalité, de l’utopie sur la politique.
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Voiture électrique Credit Agence métropolitaine de transport (Creative Commons)

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Ce que la voiture électrique va coûter au budget

Publié le 3 juillet 2021
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Par Rémy Prud’homme.

La France a décidé de généraliser la voiture électrique. La Loi d’Orientation sur les Mobilités votée en décembre 2019 prescrit qu’en 2040, dans moins de vingt ans, la totalité des voitures neuves vendues en France sera électrique.

Comme le dit le texte voté :

La France devient le premier pays européen à inscrire cette ambition dans la loi.

Cette décision a été prise quoi qu’il en coûte. On n’y trouve aucune estimation de ce que cela signifie pour les finances publiques. Cette note tente de remédier à cette négligence. Bien entendu, la politique d’électrification des voitures a aussi d’autres dimensions : environnementales, industrielles, sociales, etc. Mais ce n’est pas une raison pour ignorer sa dimension budgétaire, particulièrement dans le contexte de l’état déplorable de nos finances publiques.

Le nombre de voitures neuves immatriculées annuellement en France est actuellement de deux millions. Il est pratiquement stable depuis 30 ans. On fera l’hypothèse raisonnable qu’il restera à ce niveau dans les 20 années à venir. Chaque voiture électrique supplémentaire, c’est une voiture thermique en moins.

Cette substitution voulue a pour les finances publiques un double coût : un coût en augmentation des dépenses, et un coût en diminution des recettes, qui sont tous les deux assez faciles à évaluer.

À cet effet, il faut commencer par estimer le flux annuel de voitures électriques immatriculées prescrit par la loi. Il est actuellement très faible et doit atteindre deux millions en 2040. Faisons l’hypothèse, également raisonnable, d’une progression arithmétique.

On peut alors calculer, année par année, le stock de voitures thermiques éliminées, égal au stock de voitures électriques ajoutées. Il est faible aujourd’hui,  mais il augmentera régulièrement : il atteindra six millions en 2030, 22 millions en 2040.

Voiture électrique : les dépenses supplémentaires

Les voitures électriques sont subventionnées.

Sur le site officiel du ministère de la Transition énergétique, sous la protection du drapeau tricolore, dans un encart intitulé « Sympathique, la voiture électrique », on lit :

Pas si chère ! Aide : jusqu’à 11 000 euros d’aides de l’État à l’achat.

Pour l’administration française le coût d’un bien est le prix payé par l’acheteur, et une subvention pudiquement baptisée une aide, fait baisser ce coût.

Ce chiffre de 11 000 euros est sans doute une vantardise de l’État, une publicité mensongère. Le montant moyen de la subvention actuelle est moins important et il va être réduit. Mais il ne peut pas trop diminuer si l’on veut respecter la loi et vendre des millions de voitures électriques.

Retenons une subvention unitaire à l’achat de 5000 euros. Elle entraînera pour les finances publiques une subvention annuelle d’environ 5 milliards en 2030 et 10 milliards en 2040. Le total cumulé sur les années 2021-2040 s’élèvera à plus de 220 milliards d’euros. Ces chiffres sous-estiment le coût de l’aide aux voitures électriques, car ils ignorent des dépenses publiques telles que le financement de centaines de milliers de bornes électriques, ou les subventions à la création d’usines de batteries, sans parler de l’électrification des véhicules utilitaires légers.

Des recettes en moins

Les véhicules à essence et au diesel, lequel est déjà condamné à mort par ailleurs, sont lourdement imposés. Le principal impôt spécifique (en plus des impôts qui frappent les biens ordinaires), est un impôt sur l’essence de 0,81 euro par litre. Une voiture qui consomme environ 6 litres aux 100 km et parcourt en moyenne 13 000 km par an, paye ainsi un impôt de 632 euros par an. 100 000 véhicules à essence de moins, ce sont 63 millions d’impôts par an de moins.

Cette perte augmentera comme le stock des voitures thermiques éliminées par les véhicules électriques. En 2040, elle atteindra 14 milliards d’euros. Cumulé sur les vingt prochaines années, la perte de recettes fiscales engendrée par le véhicule électrique s’élève à environ 108 milliards.

Le coût pour les finances publiques de la généralisation de la voiture électrique décidée dans la Loi d’Orientation sur les Mobilités est la somme des deux coûts précédents.

Il est élevé et rapidement croissant : une dizaine de milliards par an en 2030, plus du double en 2040. C’est l’ordre de grandeur des subventions aux éoliennes et au solaire. C’est plus que les dépenses consacrées à la justice et aux prisons, qui sont actuellement inférieures à 10 milliards et augmentent lentement. C’est aussi, selon les prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites, l’ordre de grandeur des déficits associés au système actuel des retraites – présentés comme l’un des problèmes majeurs de la France.

Les coûts budgétaires estimés impliquent nécessairement soit une diminution d’autres dépenses publiques, soit une augmentation des impôts, soit une combinaison des deux.

Consolons-nous en pensant que le pire n’est pas toujours sûr. Le regretté Giulio Andreotti disait hier que les promesses engagent seulement ceux qui les croient, pas ceux qui les font. Peut-être faut-il ajouter aujourd’hui que les lois engagent seulement ceux qui les applaudissent, pas ceux qui les votent. Le plus remarquable et en tout cas le plus inquiétant c’est que notre cher quoi qu’il en coûte (cher au double sens de chéri et de coûteux) signe le triomphe du verbe sur le chiffre, du rêve sur la réalité, de l’utopie sur la politique.

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  • Article intéressant et semble-t-il documenté.
    Il manque a mon sens le coût énergétique et technique de cette folie.
    Comment mettre dans ces voitures les ampères sans relancer un programme nucléaire massif en parallèle des singeries dites renouvelables? Tout ça aura un impact significatif sur la facture des particuliers en termes de taxes et de prix du kWA. Déjà que.
    Bref encore une idée bien dans l’air du temps.
    Je vais choyer mon V12 (pour le plaisir) et mon diesel (pour le coût)….

    • Sans parler des infrastructures: si tout ce petit monde recharge sa voiture le soir en même temps, il faudra augmenter drastiquement la capacité des réseaux, donc tirer des km de lignes électriques supplémentaires.

      • oui mais dans cette  » évolution  » quasi dictatoriale on vous imposera des plages horaires selon votre lieu d’habitation , votre métier , votre situation de famille et bien sur vos revenus car nous restons quand même chez les soviets un peu verdis sur la carapace mais toujours rouges dedans !!!

      • Pas forcemment. Une voiture électrique consomme entre 15 et 20KWH au 100km.

        Pour les deplacement quotidiens si vous faites 100Km par jour, c’est a peu prés la conso d’n chauffe eau. Si on recharge en heure creuses, le réseau est alors en sous charge et peut passer pas mal de VE.

        • Il faut passer 30 millions de véhicules particuliers, plus les utilitaires et on n’a pas parlé des camions.
          Où en sommes nous de l’E100 et du B100, neutre carbone ?

        • Oui et non car ce qui compte, c’est la puissance instantanée, pas l’énergie stockée !
          Or, monsieur et madame « Tout le monde » arrivent chez eux à peu près la même heure, brancheront donc, dans chaque foyer, leur 1 ou 2 voitures électriques à ce moment.
          Accessoirement, bêtement ils voudront aussi dîner, donc ils allument le four par exemple.
          Si par malheur il fait chaud, ils vont prendre une douche, ce qui déclenchera le chauffe-eau…
          Donc, en soirée, ce sera la somme de la puissance maximale de charge simultanés de toutes les voitures, ajoutée aux autres usages préexistants.
          Par curiosité, j’ai regardé (il y a quelques jours donc les chiffres sont de mémoire) comment se rechargeait une Zoé sur le site de Renault (petite voiture donc les valeurs sont des minima).
          La batterie à une capacité de 51 kWh, pour 200 à 300 km d’autonomie annoncée.
          Il y a déjà une ambiguïté car ils parlent d’un chargeur de base, mais donnent le temps de charge complète pour une chargeur rapide : 9h30.
          Ce qui veut dire que la puissance de charge est au moins de 5 kW, voire plutôt 6 avec les pertes.
          Déjà, si vous avez un abonnement de 6 kW, il ne faut rien allumer en même temps… donc c’est obligatoirement l’abonnement 12 kW.
          Ou 18 kW si vous avez deux voitures, ce qui est fréquent.
          Si en plus, vous avez le chauffage électrique, ce qui est fréquent en France, il y a un problème.
          Il faut probablement passer aux abonnements triphasés 24 ou 36 kW.
          Tout cela a un surcoût fixe (abonnement plus cher) ainsi qu’un impact sur le prix du kWh (plus cher pour les abonnements plus puissants).
          Mais surtout cela augmentera considérablement la puissance instantanée appelée dans la soirée par tous les Français en même temps, puisque cela se rajoutera aux consommations actuelles au même moment.
          Il y aura donc réellement un problème de capacité de production d’électricité en soirée, voire toute la nuit.
          D’autant plus que la nuit, les panneaux solaires ne fournissent rien et les éoliennes, il y a des nuit sans vent.

  • Cet article illustre parfaitement le fait que nos élus ne savent pas compter.

    • mais si ils savent compter mais dans une seule unité :  » la voix  » !!! ce que coûtent les choses en argent n’a pas d’importance ; c’est ce quelles coûtent en voix gagnées ou perdues qui les intéressent !!!

    • @dad22fr : mais si, mais si, voyons ! Tout est possible avec les 2 formules magiques de Freluquet 1er : « Quoi qu’il en coûte » et « En même temps ».
      Ajoutez à cela un conditionnement multiple et invasif des esprits par la propagande escrologiste et la messe est dite.
      Éolien, solaire, véhicules électriques, moteur à hydrogène, … : grâce à nos très chers escrologistes, l’avenir s’annonce radieux !

  • Bonjour,
    je pense que l’auteur à montré une étude simple du surcout de cette folie, pour prouver, sans rentrer dans les détail, que ce n’est tout bonnement pas viable, ce que confirme les arguments que vos introduisez pour compléter son article.

  • Les euros poussent dans les arbres il suffit d’arroser, reste un problème, comment faire un paris Bordeaux ou un Paris Marseille en tirant sa caravane le 1 août. C’est particulier mais il y aussi les gens du voyage et pas moyen de se rabattre sur un petit utilitaire

    • C’est souvent des petits clous qui enrayent les belles mécaniques.

      J’aime bien le coup des « gens du voyage » : il vont probablement passer par les tribunaux européens pour obliger tous les villages français à installer des dizaines de bornes de recharge dans les terrains vague.

    • Impossible tout simplement.
      J’ai eu une Prius (hybride donc) : charge utile de 400 kg et interdiction de tracter quoi que ce soit.

  • Donc, devant l’impossibilité du tout électrique il faudra changer sa mobilité, voiture pour la ville, hors la ville les transports en commun. Et si c’est juste pour la ville, la voiture va disparaître.. Peuvent arrêter immédiatement leur bigfactory à batteries, inutile.

  • mauvaise interpretation, vous aurez une véhicule électrique, ça signifie, le commun n’aura pas d’automobile mais un vélo ou une trottinette.

  • Très bon article.
    Je pense cependant que, malgré les promesses audacieuses de ce gouvernement, la feuille de route ne sera pas tenue, heureusement d’ailleurs.
    Attendons qu’il y ait suffisamment d’utilisateurs de véhicules électriques pour raconter leur mésaventure suite aux pannes sèches.
    L’autonomie annoncée dans les publicités est largement optimiste.
    Si on est un conducteur prudent, on doit plutôt tabler sur 300 km.
    Sur autoroute, il faut donc refaire le plein toutes les 2 heures pendant 30 minutes.
    Quel progrès !
    Mon 90 CV diesel de 2013 a une autonomie de plus de 1000 km et mon plein ne me prend que 5 minutes tout au plus.
    N’écoutons pas les promesses de recharge ultra rapide, c’est techniquement impossible et à moins de changer les lois de la physique, ça restera impossible.
    Un excellent d’article paru dans Contrepoints en fait la brillante démonstration. https://www.contrepoints.org/2020/08/14/378037-batteries-a-charge-rapide-les-limites-de-la-physique

    • sauf que la Vérité ne suffit pas pour convaincre un politique.

    • Pas besoin de changer les lois de la physique pour la recharge rapide: ça existe déjà et largement opérationnel. Et seuls ceux qui font de longs voyages sont concernés. Ceux qui utilisent leur voiture quotidiennement ne sont pas concernés parce qu’il chargent pendant qu’ils dorment. Ils économisent donc même les 5 mn de plein à la station service .

      • Je serais curieux de voir la station service de Berchem (Luxembourg, la dernière avant Thionville) un jour de grand départ de l’été 2040. Déjà à l’heure actuelle, ceux qui veulent gratter quelques euros en ont pour une heure ou deux d’attente, alors lorsque le plein de chacun prendra ne fut-ce que 30 minutes…

      • C’est vrai. J’ai un ami qui a troqué son véhicule thermique contre un électrique, pour un usage exclusivement quotidien (maison-travail). Mais force est de constater qu’il bénéficie de revenus ÉLEVÉS (j’insiste sur ce point), que le modèle électrique qu’il a choisi coûte le double du modèle thermique, et qu’il a aussi un gros SUV pour transporter sa famille !

        • ce qui est assez dingue est que la voiture électrique est plutôt destinée à un sage urbain ..ou s alternatives à la voiture individuelle existe.

          • Bonne remarque qui confirme que toutes les mesures sont prises par des citadins pour des citadins.
            Citons les éoliennes, plébiscitées par les citadins qui ont le plaisir de les contempler quand ils voyagent.
            Citons les normes environnementales qui pénalisent lourdement les communes rurales mais pas les bobos des centres villes.
            L’interdiction des véhicules thermiques serait une catastrophe pour les gens des régions, comme on dit maintenant.
            Tous ces donneurs de leçons, qui profitent des aides de l’état financées par les impôts de tous, ne sont que des hypocrites qui n’ont aucune empathie pour les Français modestes.

        • Il y a un corollaire assez amusant (tant qu’il ne devient pas dangereux), c’est que du fait du risque et des conséquences d’une panne de courant, les heureux possesseurs conduisent avec le nez sur la jauge !

          Pas grave : quand on aime, devenir l’esclave de ses outils fait partie du plaisir, que ce soit pour les nettoyer, les réparer, les maintenir, les « upgrader », leurs rajouter des accessoires, etc …

    • Remy Prud’Homme sur un autre fil:
      https://www.causeur.fr/des-lois-de-kirchhoff-a-la-revision-de-la-constitution-204490
      Le premier paragraphe est savoureux.

  • Et le coût social en terme de désindustrialisation? Il y a très -eu de mécanique dans une voiture électrique, on jour fait croire qu’on va remplacer des usines de moteurs thermiques, boites de vitesses, .. par des usines de moteurs électriques et de batterie? Tout sera achète en Chine qui a déjà anticipé et va monter en puissance. Pendant qu’ l,on réfléchi a créer une usine européenne de batteries, ils auront créé 10 usines gigantesques. Rappelons nous la folie du photovoltaïque vers 2000, toutes les usines européennes de panneaux ont ferme en moins de 10 ans

    • c’est un argument qui n’ets pas recevable, SI les voitures électriques étaient « meilleures » ce serait idiot de s’en passer parce qu’elles sont moins mécaniquement complexe et que a couterait des emplois.. Mais on peut se poser des questions sur les conséquences de l’interventionisme, l’etat crée des anomalies industrielles.. ce qui peut causer la ruine de plein de gens par une simple signature ..

  • Pour les recettes il ne faut pas se leurrer les voitures électriques seront taxées comme les voitures thermiques. Une fois que les usagers seront coincés les taxes apparaîtront… je pense même que la consommation électrique des ménages sera rationnée. De toutes les façons la politique mise en place va vers un augmentation artificielle du coût de l’électricité. Il existe un moyen simple de fabriquer de l’électricité de manière abondante, fiable, bon marché et non émettrice de CO2: le nucléaire.

  • L’article est intéressant par les chiffres qu’il avance. Mais l’auteur raisonne « toutes choses égales par ailleurs ».
    C’est hélas ou heureusement faux.
    D’une part, les subventions à l’achat de VE sont appelées à disparaître. Elles seront remplacées par un champ de contraintes hors normes sur le VT qui rendront le premier vite concurrentiel, sans que l’État ne débourse plus quoi que ce soit…
    D’autre part, je « fais confiance » à l’État pour transférer sur le VE les taxes qui existent actuellement sur le VT. Notamment la fameuse TIPP qui est devenue TICPE. Pas par hasard…

    • sauf que le coût du VE électrique le rend invendable sans subvention et propagande.
      Et obliger n’augmentera pas le pouvoir d’achat des pauvres.

      • oui donc plus de ve et plus de vt.. vtc..

      • Les aides à l’achat de voitures électriques, par ailleurs hors de prix et accessibles seulement aux gens les plus aisés, sont financées par les impôts de eux qui ne peuvent pas se les payer. Bravo l’égalité. De plus, l’installation de bornes de rechargement en nombre suffisant coûtera un bras. Un article datant de 2015 ou 2016 dans un quotidien allemand pointait cet aspect que presque personne ne soulève. Et ceux qui vivent en ville, dans un appartement, sans garage, sont dans l’impossibilité matérielle de recharger, même pour un usage urbain. De plus, la production d’électricité doit être rationnée, selon les escrolos. Et en l’absence de possibilité de stockage de l’électricité, tout ça n’est qu’une vaste fumisterie, qui coûte des milliards qui seraient mieux utilisés ailleurs( la Justice ? un système de santé performant ? Une Ed Nat performante ? ou toute autre suggestion au choix)

      • On ne peut totalement écarter l’idée que nos gouvernants verraient d’un bon oeil la diminution du nombre d’automobiles en circulation, surtout en zone urbaine.
        Les plus extrémistes d’entre eux ne cessant de répéter combien grande est la distorsion entre la place qu’elles prennent dans l’espace public et l’usage qu’on en a.

  • Intéressant, mais insuffisant. Comment croyez-vous que les politiciens qui vont succéder à Macron (ou Macron lui-même) vont solutionner le problème budgétaire ? Et comment justifier, les effets d’annonce ronflants ?
    Tout simple ! On vous tiens par le cordon électrique. Plus précisément, grâce à l’augmentation indéfinie de l’électricité.

  • Effectivement, votre commentaire vient efficacement compléter l’article, qui montre déjà les limites de la politique actuellement menée, à base d’effets d’annonce mais sans réelle vision à moyen-long terme

  • La voiture électrique telle qu’elle est imposée à la population est une ineptie destinée à satisfaire et complaire aux bobos, écolos, et autres individus incultes en matière automobile et méprisant pour la grande majorité de leurs concitoyens.

  • bizarre car il n est pas possible de partager cet article sur FB … la liberté de paroles est donc de plus en plus en danger pour ceux qui ne pensent pas comme les politiques nous imposent de penser

  • allons nous à la catastrophe oui et sur tous les plans (infrastructures, financiers (perte de la manne des carburants fossiles), coût pour l’usager (tarifs recharges lente ou rapide) qui va certainement augmenter au fur et à mesure de l’augmentation du parc électrique pour compenser la perte sur les carburants fossiles, coût faramineux pour les petites gens qui sont obligés de prendre un véhicule pour aller travailler (certainement à la clé du chômage en plus) et un ralentissement dans les ventes de ces voitures en rapport de personnes qui roulent très peu (cela est mon cas) qui préfèreront louer un véhicule 1 à 2 fois par mois ce qui reviendra moins cher (contrôle technique, assurance, révisions). En conclusion, nos politiques font comme d’habitude, agissent et réfléchissent après, et s’étonnent du mécontentement du peuple

    • Non, ils ne réfléchissent pas à la suite de leurs actions, ils vivent au jour le jour comme les artistes qu’ils fréquentent assidûment.

    • parmi les coûts non inventoriés car dégâts collatéraux il y a la réduction massive de nos exportations car les pays producteurs dépourvus de recettes en raison de notre électrification imposée ne nous commanderont plus de matériels !!! nous entrons dans un cercle vicieux mais voulu par l’état aussi omni présent qu’incompétent !!!!

  • Cet étude, intéressante, pêche toutefois de précisions sur trois aspects:
    1 – le coût, et donc le prix des VE va forcément diminuer avec l’industrialisation de leur fabrication, ce qui entraînera ipso facto une réduction des subventions étatiques, jusqu’à leur disparition, et cela sans doute assez rapidement.
    2 – au fur et à mesure de l’augmentation de la flotte de VE, la TIPE va progressivement se reporter sur l’électricité. Je fait confiance à nos gouvernements pour ne pas l’oublier !
    3 – le coût énergétique d’une flotte qui devient électrique devrait globalement diminuer, grâce au meilleur rendement des VE (en tout cas pour les VE équipés de batteries): Plus de 80% (au bas mot), au lieu de 30 a 40% pour un VT. Sans parler d’évolution du prix du pétrole.

    • en l’état actuel des technologies, il n’y a pas de baisse coût significative à attendre (les VE d’aujourd’hui restent des « jamais contente » améliorées, sans plus).

    • 80% de rendement est un joli mensonge si on considère tous les paramètres, par contre même 100% de rendement d’une énergie qui n’existe pas représente 0% de travail fourni aux roues.

    • « le coût, et donc le prix des VE va forcément diminuer avec l’industrialisation de leur fabrication, … et cela sans doute assez rapidement. »

      C’est sur, vu la demande sur la fourniture de boules de crystal en ce moment, le coût va forcément diminuer très rapidement. Les voyantes ont du soucis à se faire car leurs clients vont devenir autonomes.

  • Le bilan économique n’est pas tout à fait exact : il faut tenir compte de la consommation électrique du parc de voitures, en forte creoissance, qui va générer de confortables rentrées de TVA pour l’Etat, même chose pour la CSPE.

  • Ce qui me déprime le plus, c’est que personne, vraiment personne, n’envisage un seul instant qu’un gugusse se présente aux élections en disant  » toussa c’est des conneries  » qui promette de mettre fin à la gabegie, à la transition, aux 80 km/h, à la SNCF, à la limite des 1’000 balles en liquide ainsi qu’à des CENTAINES d’autres mesquineries du genre,
    et qui attire aux urnes les 70% d’abstentionnistes…

    Je sais que ça n’arrivera pas chez nous, mais qui sait ? un autre pays, puis un autre, etc. jusqu’à nous obliger à emboiter le pas !

    On peut toujours rêver, non ?

    • De toute façon ils en seront forces sinon, fini la vie de château ou en état siège. On ne peut pas empiler des milliards de dettes jusqu’au ciel, ça s’écroule obligatoirement un jour.

  • Votre conclusion résume parfaitement la situation pathétique dans laquelle se trouve la France aujourd’hui. Quand viendra le sursaut?

  • bof soit on continuera de faire croitre notre déficit et donc nos emprunts ( jusqu’à quel niveau ???) soit les recettes perdues sur le pétrole seront répercutées sur l’électricité mais il sera trop tard pour tous nos écolos bêlant !!!! même les gilets jaunes n’y pourront rien !!!! C’est aujourd’hui et maintenant qu’il faut se rebeller mais un peuple sans courage ne le fera pas !!! comme dit H16 ce pays est foutu !!!!

  • Pour plus d’informations techniques dument étayées (ex recharge rapide) lire https://jancovici.com/transition-energetique/transports/la-voiture-electrique-est-elle-la-solution-aux-problemes-de-pollution-automobile/ et d’autres chroniques comme sur les ressources en métaux rares ou moins rares…
    Plus on en consomme, moins il y en a, et plus ça prendra de la valeur, si c’est vrai pour le pétrole.. ce sera aussi vrai pour le lithium, le cobalt et le nickel…
    Dans tous les cas faudra pas compter sur décarbonner avec l’éolien et le PV et EN MEME TEMPS décarbonner la mobilité.. et aussi notre chauffage qui émet tout autant de CO2 et de particules (actuellement) que la mobilité… l’électricité.. faudra (se) la faire..
    Pour les idées les têtes (gouvernantes donc pensantes!) c’est bien mais nos jambes suffiront elles???

  • René-Pierre Alié
    3 juillet 2021 at 22 h 59 min

    L’Europe est une m…de, et la France est à l’avant-garde.

  • Quelques remarques:
    Si on basculait l’ensemble du traffic en électrique, ça représenterait environ 100TWH (chiffre facile à démontrer)

    A mettre en relation avec la production électrique actuelle: 500TWH.

    En tenant compte aussi que les capacités de production et de transport sont dimensionnées pour passer le pic hivernal, ce qui signifie qu’il n’y aura pas d’énormes frais de structure si charge la nuit et qu’on serre un peu les vis lors des coups de froid. En fait ça va déboucher sur une meilleure utilisation des infrastructures et donc des économies.

    Il ne faut pas oublier non plus que nous importons actuellement 70 milliards d’énergie fossile dont une dizaine (a la louche) doit concerner le trafic automobile thermique. Le même parc en électrique consommera 200 millions d’uranium à tout péter.

    Concernant les matières rares, pour l’automobile ce n’est pas un facteur bloquant, car ces dernières ne sont pas indispensables.

    • Liseez l’article de Jancovici mis en référence par hydromaniac:
      « la chaîne électrique est donc 2,5 fois plus efficace que la chaîne « carburants », et il faudrait donc un peu plus de 200 TWh électriques pour électrifier la totalité des véhicules routiers actuels à performances identiques (mêmes masses, mêmes puissances, mêmes distances parcourues). C’est en gros la moitié de la consommation électrique française (qui est de 450 TWh environ). »

      • Non, Jancovici fait des calculs de coin de table. ça donne des ordres de gandeur mais n’est pas trés exact :
        1) il surestime le rendement des moteur thermiques
        2) il sous estime le rendement de la prise à la roue d’un VE.

        – Un VE consomme 15 a 20Kwh au 100 (mesurable facillement avec une prise wattmetre si vous en doutez).
        – En France on parcours 623 milliards de KMs
        https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/circulation-et-utilisation-des-vehicules-routiers

        En prenant une moyenne de 18Kwh au 100, ça fait 112TWH, pas loin de mon affiamation initiale mais moins de 200.
        ça doit représenter une dizaine d’EPR

        Sachant qu’on ne remplacera pas la totalité du parc, du moins pas rapidement.

  • Donc les pertes de taxes engendrées sont à mettre au regard de la relocalisation de l’origine de l’énergie (le pays s’appauvrit moins par déficit commercial)

    Dans les aspects négatif, il me semble que vous oubliez un autre souci (ou j’ai mal lu); le goudron est un sous produit de l’industrie pétroliere, si la consommation de brut s’effondre, l’entretient des routes pourrait en pâtir

    • La vision d’un pays qui s’appauvrit en important est fausse. Dans un marché libre que j’achète local ou étranger est indifférent.

      • et la vison d’un pays qui s’appauvrit, par la somme des choix individuels . ne justifie en RIEN l’action de l’etat…

        et la jeanco ou antijeanco c’est du pareil au m^me..

        comme tout promoteur de l’action de l’etat jeanco a une opinion sur ce que doit être le monde. il se croit neutre ,,il ne l’est pas.

        • jeanco veut spolier… il veut l’argent des autres, il veut leur propriété ..pour faire des trucs.. qui vont éventuellement enrichir « la france »..

          les décroissants veulent la liberté de choix des gens…

    • « le goudron est un sous produit de l’industrie pétroliere, si la consommation de brut s’effondre, l’entretient des routes pourrait en pâtir » : Bon bah, quand il n’y aura plus de pétrole, il n’y aura plus de bonnes routes,

  • Ce qui n’est jamais évoqué c’est la mauvaise qualité globale, et la durabilité de ces véhicules…
    Car le VE a un gros problème : le poids. C’est ainsi que les T..la ont le minimum de peinture, les fauteuils sont fait avec le moins possible de matériaux qui n’ont pas vocation à durer etc…
    Je vous laisse regarder toutes les malfaçons constatées par un canadien : Carrosserie Bolduc qui passe son temps à essayer de corriger le tir.

    Toute une série de vidéos instructives.
    Véhicules chers à l’achat, de qualité médiocre, batteries ne valant plus rien au bout de 10 ans donc véhicule invendable en occasion…

  • Malheureusement j’ai toujours constater que les pires imbécilités étaient toujours menées à terme pour être immédiatement abandonnées.
    La voiture électrique a un gros problème, les batteries dont la fiabilité, du fait de la nature physico chimique de la réaction qui n’atteint jamais le 100%, auront une durée de vie limité et donc un coût élevé, de fait la prime de l’état sera rapidement consommée. A cela il faut ajouter la perte de la TIPP qu’il faudra récupérer.
    Recharger chez soit est relativement peu onéreux, mais long, sur les bornes publiques actuelles c’est aussi cher (et long), sinon plus que l’essence.
    La voiture électrique est du bidon imposé par des démagogues qui s’appuient sur un avenir cataclysmique, surtout que tout prévisionniste digne de ce om sait qu’une prévision à 15 ans a toutes les chances d’être fausse.

  • Sans parler des risques pour le conducteur et les passagers : https://www.leparisien.fr/faits-divers/etats-unis-une-toute-nouvelle-tesla-prend-feu-avec-le-conducteur-au-volant-03-07-2021-7MABJB2PE5CCXAX2DXY77VJYNU.php
    Regardez bien la photo : quelle température pour faire fondre le métal comme cela ? A comparer avec les incendies de voitures normales.

    • environ 600°C pour l’aluminium.

      Dans cet accident le conducteur a réussi a sortir.

      Les voitures diesel sont assez sures sur ce plan, les essence par contre, je connais plusieurs personnes qui n’ont rien pu récupérer. Et il me manque pas d’exemples de gens qui ont fini carbonisés dans des accidents de la route au volant de voitures thermiques.

      Mais pour le moment, vous avez probablement raison, les voitures électriques ont plus de chances de prendre feu.

    • Le phénomène de « l’auto combustion » existe aussi avec l’essence, il dégage beaucoup plus d’énergie (50l d’essence dégage pas loin de 400Kwh) , beaucoup plus rapidement (qq mn seulement) , laissant peu de chances à ceux qui sont piégés dans le véhicule.

      Mais moins probable, ça vous avez probablement raison (pour le moment)

  • L’UE a chiffré les coût de la modification de la distribution électrique…. 1 000 milliards.
    C’est complètement passé sous les radars, ce n’est pas en une année mais enfin…
    Je reste convaincu que le mix est intéressant et que nous n’avons pas fait assez pour l’E100 et le B100.
    Pour le nucléaire civil, le thorium sels fondus fluorés des années 60 n’est toujours pas d’actualité alors que l’uranium était provisoire. Rappel ça brûle tous les déchets de la filière Uranium et ça n’en laisse que d’une durée de vie de 300 ans. En 60, on avait la solution globale, l’Uranium c’est exclusivement nécessaire à la production de plutonium.

    • 1000 milliards investis par des entreprises à bon escient, c’est une chance formidable.

      1000 milliards investis par l’état avec nos impôts c’est Le Déluge + Sodome et Gomorrhe + les 10 plaies d’Égypte. (Pour débuter).

  • Hormis les problèmes de production électrique…
    Le riche dispose de son garage et d’une prise de recharge au tarif public de l’énergie des ménages.
    Le pauvre qui n’a pas de borne de recharge perso sera obligé d’aller en station ou de recharger sur des bornes publiques qu’on pourra taxer un max pour compenser les pertes de taxes sur les hydrocarbures.
    Sympa comme perspective ?

    • Si le riche achète moins d’essence, peut être que ca limitera la hausse du prix pour le pauvre.
      Et s’il achete du courant quand le réseau est en sous charge, ça fera baisse le prix du courant.

      Moi je préfère voir ça plutôt que la mise en place de millions de bornes obsoletes par la collectivité au frais du contribuable (oui quand l’état fait un truc, c’est généralement presque toujours une merde) .

      Que les riches jouent avec des VE, ca fera progresser les technologies et le marché décidera du reste pour la suite…

  • Ou un stock de batteries tampon dans les stations de recharge qui assureront l’interfacage…

    Je ne pense pas qu’il y aura des millions de gens qui vont s’emmerder a aller poiroter à la station pour recharger à 0.5€ le Kwh quand on peut brancher la voiture a la maison en 5s et recharger @ 3KW pendant les 8 h de tarif nuit @0.12€

    Enfin tous les collegues qui ont des VE les rechargent chez eux… ou au travail…

    • Bonjour
      Avec 24KWh vous faites entre 120 et 160 bornes. Largement suffisant pour les déplacement quotidiens de la majorité des Francais.
      Bien que je doute fortement que 15 millions de véhicules parcourent 120bornes par jour, 15 millions x 3 = feraient « seulement » 45GW et pas 90 soit 30 EPR.

      Les batteries tampons seront des batteries déclassées: une batterie de VE n’est plus apte a la circulation à 80% de sa capacité nominale mais peut encore servir, justement a ce genre de choses.

      Soyons clair: le VE ne remplacera pas toutes les voitures thermiques, mais il peut en remplacer en nombre une sur deux et en Kms parcourrus au moins les 3/4.
      Pour la plupart des Francais, l’essentiel des Km parcourus sont des trajets quotidiens très compatibles avec le VE. Pour les longs trajets de départ en vacances ça parait plus difficile, ou il faudra une profonde réorganisation.

      D’autre part la consommation générée financera la construction d’un parc nucléaire supplémentaire qui pourra aussi soutenir le chauffage électrique en hiver, soit un impact positif sur la consommation de fossiles dans ce domaine aussi.

      • Bonjour,
        Pour les déplacement vous avez l’insee qui est assez crédible (https://www.insee.fr/fr/statistiques/5013868) ou d’autres sites qui donnes des infos plus précise qu’une éval au doigt mouillé.

        Il faut garder à l’esprit que le réseau électrique est dimensionné pour une centaine de GW, chiffre très rarement atteint. Vu que la charge est pilotable (pendant que les voitures sont branchées bien sur) dans un premier temps, on peut relativement facilement emmener le réseau au taquet des ses possibilités, ce qui au passage améliorera sa rentabilité…

        Sinon, Oui, à moment donné il faudra construire des centrales mais il ne faut pas oublier qu’on importe actuellement pour 70 milliards de fossiles et qu’une partie de cet argent placé dans les infrastructures locales sera bien meilleur pour l’économie que d’engraisser certains pays pas forcément très amicaux avec nous…

        Pour ceux qui ont des voitures électriques, la charger la nuit est en ordre de grandeur la conso d’une chauffe eau, ce n’est pas insoutenable même si localement il faudra renforces des réseaux sous dimensionnés.

        Pour 2035, je suis 100% d’accord avec vous ça prendra plus de temps. Il ne faut pas commettre à nouveau l’erreur qui a été faite pour les ENR: dépenser des sommes fantastiques pour installer des équipements hors de prix, inutiles et déjà obsolètes à leur mise en place.

        Il faut tempérer les choses, tirer de l’expérience… Le marché fera le reste. Ce qui est sur c’est que les tensions sur les carburant fossiles et l’extension économique des pays émergents va forcer a changer les choses. Comment? on verra, mais ça va forcément changer.
        La piste électrique est une piste crédible sous certaines réserves…

        • Bonsoir,
          L’augmentation des pompes a chaleur n’est pas en concurrence mais complémentaire sous réserve qu’on les couple a un poêle a bois pour les périodes anormalement froides.

          En fait le chauffage profite du fait que les centrales nucléaires sont entretenues en mi-saison. En hiver, hors examen décennal ou covid mal géré, les centrales sont plus disponibles. Le VE ayant une conso plus régulière à l’année, ce signifie qu’il permets la construction de plus de centrales supplémentaires, qui utilisant le même schéma seront plus dispo en hiver pour le chauffage.

          Concernant les utilisateurs éligibles, je suis en accord avec vous, mais les utilisateurs qui font 75 – 150 bornes sont souvent ceux qui ont un pavillon en périphérie urbaine, le client type du VE.
          Les citandins devront continuer avec du thermique au moins dans un premier temps. Si on ne peut pas recharger à domicile, on s’abstient d’acheter un VE…

          Mes collegues qui ont un VE la branchent systématiquement quand ils sont chez eux ou au travail, c’est un simple reflexe rapide si la borne est munie d’un câble permanent. Un de mes collegues a relié le boitier de charge au bus du linky, ce qui permets à la voiture d’absorber seulement l’énergie dispo sur l’abonnement normal (elle ne prends pas 3KW en permanence mais en réalité entre 0 et 6KW en fonction du disponible en temps réel). Pour les déplacement « classiques » ça suffit. Inutile de gonfler l’abonnement.

          Seuls ceux qui roulent >150 bornes/jour vont devoir monter la puissance. Mais c’est pas tout le monde.

          Pour le départ en congé ou il existe un mode commun, la effectivement ça peut coincer, tout dépends du nombre de gens qui partent en même temps.
          Ce qui est sur c’est que le déploiement du VE va devoir s’accompagner d’une évolution en « smartgrid » du réseau.

  • L’argent perdu ou le manque à gagner sont bien documentés, mais quid du gain ?
    L’électricité n’est pas taxée ?
    Bah si, c’est 1/3 du coût de votre kWh, donc à l’exemple de l’auteur on peut retrancher près de 25% de son manque à gagner fiscal.
    2ème point, on passe d’un carburant importé, souvent même importé déjà raffiné, surtout pour le diesel, à une électricité produite localement dans des centrales construites par des entreprises locales (c’est moins vrai pour l’éolien mais pas totalement faux) et employant du personnel local qui dépense ses revenus en France.
    Là le gain va être plus dur à chiffrer, mais l’exercice serait sans aucun doute très instructif, beaucoup plus que l’analyse de l’auteur qui n’est qu’à charge contre le véhicule électrique.

  • Autant j’aime bien contrepoints, autant la vous êtes complètement â côté de la plaque, et tous les commentaires aussi. Quand allez vous comprendre que l’on ne peut plus continuer a utiliser les energies fossiles, qu’il faut que le monde change radicalement si l’on ne veut pas que nos vies deviennent complètement pourries dans les décennies à venir. Tous les scénarions environnemetaux prédits sont catastrophiques, même les meilleurs. Donc si faut payer plus d’impots pour éviter des conséquences terribles pour nos enfants et petits-enfants, je le fais volontiers! Il faut que ca change la haut, et pour que ca change la haut, il faut qu’on arrête d’acheter de consommer des produits à base d’énergie fossile, tout simplement. Moins yaura de demande, plus les prix des renouvelables baisseront

    • « même les meilleurs » : Non.

      Par ailleurs ce n’est pas parce qu’ « il faut faire quelque chose » que ce « quelque chose » n’est pas négociable, est univoque, avec une seule solution…

      Face à un obstacle : on réfléchit (et le GIEC n’est pas une référence, tant s’en faut) aux différenteS solutionS et on ne se précipite pas dans une impasse les yeux fermés.

      Nous sommes enfermés dans des schémas de pensée assénés par le GIEC, les écolos-gochos avec l’aval et la collaboration des médias dont les portes paroles sont des journalistes et des politiques scientifiquement incultes.
      Et c’est bien cela qui nous empêche d’affronter les obstacles correctement, au mieux.
      En cela « faire quelque chose » peut s’apparenter à du mouvement brownien totalement improductif, voir nocif et du gaspillage de ressources majeur.

    • « les scénarios environnementaux prédits sont catastrophiques, même les meilleurs »
      Lisez le rapport du GIEC. Il ne parle pas de catastrophes. En fait il ne sait pas les conséquences du RCA.
      Historiquement c’étaient des époques bénéfiques, optimum même.

    • Factuellement, il n’y a absolument aucune catastrophe climatique.
      Aucune île engloutie, aucune tempête, feux de forêt, inondation ou sécheresse en augmentation. Au contraire, la planète reverdit même depuis 30 ans (source NASA) parce que la biomasse adore le CO2 et la forêt française a regagné la surface qu’elle avait en 1500.
      .
      Le monde libéral changerait radicalement en sortant par le haut avec un minimum de contraintes.
      Une démographie divisée par deux comme au Japon, des gains en efficacité énergétique grâce à la technologie et la science qui font que tous les dix ans on produit la même chose avec 20% d’énergie en moins et une production de plus en plus dépolluée d’ailleurs.
      .
      En 2100 il y aurait pu avoir une France réduite à 35 millions de gens qui consommeraient beaucoup moins d’énergie et émettraient beaucoup moins de vrais polluants.
      .
      Le monde des écolos ce sont des solutions absurdes, comme les éoliennes le solaire, l’hydrogène qui appauvrissent les gens et émettant encore plus de co2, sans même parler des mesures purement marxiste qui auront le même résultat que dans les 36 pays qui l’ont testé. Les « écolos » ne se cachent même plus de vouloir imposer un agenda égalitaire sous gouvernement mondial d’ailleurs.

    • « on ne peut plus continuer a utiliser les energies fossiles »

      Si l’option de diminuer l’usage des energies fossiles était possible, posez vous alors la question de savoir le nombre de semaines serait retardé le moment de la pénurie en énergies fossiles. Christian Gérondeau pose cette question et il y répond. Lisez un de ses livres, vous verrez les choses d’une autre façon.

      Pour vous rendre moins pessimiste, il semble que l’énergie de fusion sera opérationelle dans quelques 30 ans. Aujourdhui, il faut dépensez 100 kilowatt-heures pour produire 67 kilowatt-heure. C’est un début encourrageant, mais ce n’est pas encore rentable.

      Cependant les mises au point avancent vite. On prévoit qu’en dépensant 100 kilowatt-heure, on pourra produire 10 fois plus soit 1000 kilowatt-heure. Ce serait fantastique. Et les techniciens avancent trés vite vers cet objectif technique.

  • Les émissions de CO2 ne modifient pas les températures terrestres. Tout professeur de physique sait le démontrer en utilisant les lois ordinaires de la physique connues depuis un siecle, ainsi que les résultats de certaines expériences de physique. Il s’ensuit que la totalité du coût des politiques climatiques est un pur gaspillage.

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