L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

Dans son livre Steven Koonin, conseiller Climat d’Obama, explique qu’il a commencé à avoir des doutes sur la solidité des conclusions du GIEC en 2014.

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Steven Koonin BY New America(CC BY 2.0)

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L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

Publié le 30 mai 2021
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Par Alain Mathieu.
Un article de l’Iref-Europe

Par son livre paru le 4 mai 2021, Steven Koonin est le nouveau saint Éloi. C’est un professeur de physique américain, spécialiste des modèles informatiques du climat. Il fut nommé par Barack Obama sous-secrétaire à la science au Département de l’énergie des États-Unis et à ce titre fut l’auteur principal du plan stratégique de ce ministère en 2011.

Son livre est intitulé : « Non établi ? », avec le sous-titre « Ce que la science du climat nous dit, ce qu’elle ne dit pas, et pourquoi c’est important ».

Le roi de notre époque est le GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts du climat), qui dirige nos existences : notre façon de nous loger, nous chauffer, nous déplacer, nous nourrir.

Suivant les recommandations du GIEC, nous devrons transformer nos logements pour les isoler du froid, supprimer dans les constructions nouvelles tous les chauffages autres que les pompes à chaleur, remplacer nos voitures à essence par des voitures électriques, supprimer des lignes d’aviation, remplacer les centrales nucléaires par des éoliennes et des panneaux solaires, abandonner la viande et les produits non-bio, et surtout arrêter la croissance de notre économie.

Koonin : « Je sentis que la communauté scientifique désinformait le public en ne disant pas toute la vérité »

Dans ce livre Steven Koonin explique qu’il a commencé à avoir des doutes sur la solidité des conclusions du GIEC en lisant son dernier rapport en 2014 :

« La science du climat était beaucoup moins mûre que je ne l’avais supposé… La science ne peut pas faire des prévisions utiles sur le changement climatique des décennies à venir et encore moins sur les effets de nos actions… Je sentis que la communauté scientifique désinformait le public en ne disant pas toute la vérité. »

Il fit paraître dans le Wall Street Journal du 19 septembre 2014 un article intitulé « La science du climat n’est pas établie ». Il y écrivait :

« L’impact de l’activité humaine sur le climat semble comparable à la variation naturelle du climat. »

Cet article fut mal accueilli par ses collègues. Certains scientifiques pensaient « qu’il n’y a pas de mal à un peu de désinformation si cela aide à sauver la planète et qu’il ne fallait pas « mentionner les doutes qu’ils pouvaient avoir ».

Paul Watson, cofondateur de Greenpeace, disait : « Ce qui compte n’est pas ce qui est vrai, mais ce que les gens croient vrai ».

Ils préféraient la persuasion à l’information, l’efficacité à l’honnêteté.

L’un d’eux demandait que Steven Koonin soit privé de sa chaire à la New York University. Des sénateurs se sont opposés au débat contradictoire qu’il proposait car il risquait de « remettre en cause le consensus scientifique ». L’alarmisme climatique dominait les media, les ONG, la politique et donc les autorités et responsables scientifiques.

Steven Koonin en fut choqué. Car pour lui, « l’impact économique du réchauffement dû à l’homme sera minime (environ deux ans de croissance économique) jusqu’à la fin du siècle » (même avec un réchauffement de 6°C, quatre fois celui visé par les Accords de Paris).

Les modèles ont prévu un climat sibérien pour le Royaume-Uni en 2020

La culotte à l’envers, ce sont les modèles informatiques du climat, la spécialité scientifique de Steven Koonin (il a été l’auteur d’un des premiers manuels sur les modèles). Ils sont l’outil du GIEC pour réaliser ses prévisions.

Les modèles divisent l’atmosphère en boîtes (en général 100 km X 100 km, sur 10 à 20 niveaux) supposées homogènes, qui influencent entre boîtes voisines, selon les lois de la physique, toutes les 10 minutes, leurs caractéristiques (température, taux d’humidité, vents, etc).

Les nuages posent un problème car ils sont généralement plus petits que les dimensions d’une boîte. Ils doivent être remplacés par des hypothèses de caractéristiques homogènes dans la boîte. Leur influence sur le climat est en fait très mal connue.

Les aérosols posent aussi un problème car ils refroidissent l’atmosphère dans des conditions mal connues. D’autres hypothèses doivent être faites sur les vents, les orages, l’influence des montagnes, l’évaporation provenant des sols et des océans.

Certains autres phénomènes sont mal connus : la diminution de la neige et de la glace rend la Terre moins réfléchissante aux rayons du soleil, mais dans quelle proportion ? L’évaporation rend l’atmosphère plus humide, ce qui absorbe de la chaleur et crée des nuages qui réfléchissent les rayons du soleil, mais ces phénomènes sont négligés. Bref, la nature est plus compliquée que les modèles.

Certaines des hypothèses des modèles ont été faites pour que les résultats des modèles correspondent à l’historique des températures passées, d’autres pour obtenir les hausses de température futures souhaitées par leurs auteurs. Des modèles semblables à ceux de l’atmosphère existent pour les océans. « Les prévisions sur le climat dépendent de modèles que l’on peut prouver inadaptés à leur objet » affirme Steven Koonin.

Ce qui explique que « les résultats des modèles sont en contradiction les uns avec les autres et avec beaucoup d’observations et sont devenus de plus en plus divergents avec chaque génération de modèles », preuve que « la science n’est pas établie ».

Les modèles ont prévu un climat sibérien pour le Royaume-Uni en 2020. Contrairement à leurs calculs, les vagues de chaleur aux États-Unis ne sont pas plus fréquentes qu’en 1900, il n’y a pas d’influence humaine sur les cyclones tropicaux depuis un siècle ; les feux de forêts ont diminué de 25 % depuis 2003, etc.

À l’inverse l’augmentation entre 1910 et 1940 de la température moyenne calculée par les modèles n’est que la moitié de celle mesurée. Les modèles ne prévoient pas les phénomènes El Nino, la Nina et l’Oscillation Atlantique Décennale. Ils n’expliquent pas les périodes de refroidissement de la température moyenne de l’atmosphère. Ils ne sont pas fiables.

Le CO2 émis par l’Homme a peu d’influence sur la température de l’atmosphère

Steven Koonin donne une raison scientifique essentielle pour laquelle le CO2 émis par l’Homme a peu d’influence sur la température de l’atmosphère : la saturation de l’effet de serre du CO2 par le CO2 naturel. Il compare ce phénomène à celui d’une « vitre noire » : une première couche de peinture noire sur une vitre transparente la rend en partie opaque ; une deuxième couche ne change pratiquement rien à son opacité.

De même le CO2 anthropique ne change presque rien au réchauffement dû au CO2 naturel : la chaleur absorbée par tout le CO2 émis par l’Homme depuis 1750 ne représente que 0,7 % de la chaleur absorbée par le CO2 naturel.

En conséquence « il est probable, et même vraisemblable, que la variabilité interne du climat a contribué significativement au réchauffement des dernières décennies ».

Il conclut qu’il n’est pas favorable à une décarbonisation « forcée et urgente » :

« L’impact des influences humaines sur le climat est trop incertain (et très vraisemblablement trop petit), comparé à l’énorme changement nécessaire pour atteindre réellement le but d’éliminer les émissions humaines en, disons, 2075 (une chimère, pratiquement impossible à réaliser). Les inconvénients certains de cette politique dépassent ses avantages incertains ».

Il est en revanche favorable à des mesures, qu’il décrit, qui permettraient de réduire la consommation d’énergie.

En utilisant des modèles inadaptés à leur objectif qui ont conduit à des conclusions fausses et à des politiques ineptes, le GIEC a mis sa culotte à l’envers. Dans son prochain rapport attendu cette année, la remettra-t-il à l’endroit ?


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  • Les modèles climatiques sont hypothétiques et par dessus le marché des calculs dont la nature même posent problème..
    Présenter ça comme de la science est effectivement une duperie destinée à convaincre par l’argument d’autorité et de connaissance .
    Présenter le fait qu’un ensemble de modèles aux hypothèses différentes représente une forme de probabilité de ce qui se passera est incomprehensible.
    On ne peut même pas dire qu’ils sont faux…

    On est devant l’inconnu… comme d’hab!!

    tiens covid…

    et il faut comprendre une chose..comme pour l’origine du virus.. on peut subtilement accuser une thèse adverse comme » inacceptable » dès lors que des gens « excessifs « la partagent…

    faire taire une thèse car des gens méchants la défendent..sans tenir compte des arguments..

    la communauté scientifique file un très mauvais coton..

    • « À l’inverse l’augmentation entre 1910 et 1940 de la température moyenne calculée par les modèles n’est que la moitié de celle mesurée. » Non, c’est le contraire. D’autre part malgré les démentis apportés par les mesures, les modèles ne sont pas corrigés

    • C’est encore pire que ce que vous pensez. Ces modèles utilisent des équations non linéaires pour modéliser des phénomènes chaotiques. La moindre petite variation à n’importe quel moment au cours des calculs peut conduire à des résultats opposés…ou identiques. C’est une des raisons pour laquelle les calculs sont périodiquement recalibrés.
      En corollaire, cela veut dire aussi que vous pouvez avoir une infinité de résultats identiques ou relativement similaires pour des conditions initiales très différentes. Cela veut dire que le fait que ces modèles semblent reproduire le passé n’est en aucun cas une preuve de leur validité.

      On pourrait également disserter ad nauseum sur la totale incapacité de ces modèles à prédire quoique ce soit. On a maintenant assez de recul pour pouvoir le dire avec certitude après presque 30 ans de modélisation numérique.

  • nous vivons dans un monde de mensonges et de manipulation ; il n’y a pas de raison que le climat sur notre bonne vieille terre y échappe ;

    • Effectivement, quand on ne sait pas gérer un pays, il faut trouver un nouveau responsable le climat et les moyens justifie la fin!

    • Il est frappant de voir à quel point la question du réchauffement climatique est contemporaine des angoisses sur la fin du pétrole.
      Est-ce un moyen politique pour nous sevrer de cette dépendance aux carburants fossiles ?

  • On ne peut être que d’accord.
    Il y a tellement de scientifiques qu’il n’y plus assez de sciences pour les nourrir alors ils inventent. On n’a vu pour notre virus qu’il y avait des milliers des centaines de milliers de spécialistes, quand c’est trop…

  • Tient,tient… enfin des scientifiques ont des états d’âmes… mais apparemment le coût de l’honnêteté est élevé.

    • Ça fait très longtemps qu’ils en ont, depuis les débuts en fait, mais la religion du « bien » a consciencieusement appliqué ses méthodes de censure.

    • parlez à des climatologues en privé, montrez leur que vous comprenez ce qu’ils font, et hop, magie, ils sont très très nombreux à « avoir des doutes » et à penser que le gros du réchauffement récent n’est que très naturel. Et que quoi qu’on fasse il va très probablement se continuer et dans 10 ou 20 mille ans, on sera revenu à un régime « chaud » pour la planète (qui oscille entre « chaud » et « froid » à des niveaux assez constants depuis de centaines de millions d’années, et là on est en train de ressortir d’un épisode « froid » -épisodes qui sont d’ailleurs plus courts que les épisodes chauds… sans qu’on puisse réellement expliquer ces oscillations).

      Mais ça c’est seulement en privé, entre scientifiques qui maîtrisent des notions de statistiques suffisamment avancés et ne peuvent donc pas être dupés aussi facilement que « la plèbe ».

      Sinon, il faut bien admettre que grace au GIEC et au « changement climatique anthropique » le nombre de postes, de journaux, de bourses, etc. en climatologie et dans nombre d’autres disciplines ont explosé. Et il est plus facile de nos jours de publier un papier moyennasse mais qui parle de « changement climatique » qu’un papier excellent qui n’en parle pas.

  • Intéressant. On remarque que les mêmes attitudes sont adoptées aujourd’hui pour le Covid: dénigrement de tout ce qui s’écarte du « consensus scientifique » (= la thèse officielle), menaces de sanction contre ceux qui dévient de la ligne du Parti. L’objectif ultime étant de faire adhérer les populations à un objectif prédéfini, à forte connotation idéologique.
    Les relents marxistes de la démarche sont frappants. Le marxisme aussi, à sa grande époque, prétendait expliquer intégralement, de manière scientifique, l’évolution des sociétés. Il assurait qu’il détenait le remède, tout aussi scientifique, pour arriver à la société idéale. Ceux qui mettaient en cause la théorie étaient excommuniés et persécutés…
    Tout cela ne s’est pas terminé…

  • Les modèles sont un bon outil scientifique mais Il faut garder un œil critique même quand ils sont conçus et utilisés par des scientifiques honnêtes. Mais quand en plus ils sont maniés par des militants, alors il faut plus que de la méfiance, il faut les juger irrecevables.

  • « « les résultats des modèles sont en contradiction les uns avec les autres et avec beaucoup d’observations et sont devenus de plus en plus divergents avec chaque génération de modèles », preuve que « la science n’est pas établie ». »

    Excusez du peu, mais des « scientifiques » qui font la moyenne de contradictions (moyenne des modèles foireux prétendument représentative) pour établir une science n’ont rien à envier aux astrologues.

    Les climatologues ont tué la science. On en voit les conséquences avec le Covid qui est géré « scientifiquement » de la même façon par une poignée de prétentieux irresponsables. Mais ce n’est ni la chaleur ni les virus qui nous tuera : les politiciens et les activistes s’en sont chargé en détruisant l’économie et la société.

  • Seule la science contestée fait avancer la science. Si la science devient une religion comme veulent faire croire le GIEC et GRETA, alors il faudra accepter qu’il y ait plusieurs religions comme le christianisme, le judaïsme, l’islamiste, et la science renaitra!!!

  • « En conséquence « il est probable, et même vraisemblable, que la variabilité interne du climat a contribué significativement au réchauffement des dernières décennies »

    Les faits lui donnent raison pour l’instant.
    Le climat s’est réchauffé du degré qu’il a perdu pendant le « petit âge glaciaire ». Nous sommes aujourd’hui dans la situation climatique de l’an mille.

  • Cela fait plusieurs années que je claironne sur tous les tons que le climat est naturel et que le CO2 anthropique n’y est pour rien ou presque rien.
    Quelle est ma spécialité? Je suis physicien et c’est dans ce corps qu’on trouve le plus de sceptiques. L’effet de serre dépend du rayonnement. Or la théorie du rayonnement est une branche de la physique. Les soit-disant « climatologues » n’y comprennent rien ou alors, ils mentent, exactement comme pour le Covid.

    • Non. Ils n’y comprennent rien donc ils mentent pour faire croire qu’ils ont découvert quelque chose que personne n’aurait encore compris, sauf eux, bien sûr. Tout cela tient de l’escroquerie et d’un détournement de la pensée scientifique rationnelle . Si j’y crois c’est donc vrai… et le doute B….!!!

    • L’effet de serre dépend entre autres du rayonnement mais il dépend encore bien plus des phénomènes de convection grâce auquel l’air peut monter à des niveaux où son rayonnement infrarouge n’est pas complètement bloqué par la basse atmosphère. Un physicien ne peut pas oublier cette complexité (et il y en a d’autres !).

  • Il faut bien comprendre que les modèles numériques ne peuvent fournir comme résultat qu’en fonction des données que vous insérez! Si vous considérez que le CO2 est le responsable du réchauffement, plus le taux grossira plus le modèle fera monter la température. D’où la prévision grotesque de 6 à 8° supplémentaires en 2100. Or le CO2 ne peut être en cause car trop ténu dans l’atmosphère ainsi que l’explique le professeur Gervais. Dans le passé de notre planète ce taux est monté jusqu’à 6.500 ppm (15 fois le niveau actuel de 420). La température moyenne de seulement 16°C (+2°C par rapport à la nôtre). Ce que les réchauffistes se gardent bien de rappeler!
    En fait, comme le souligne Koonin, on sait très peu de choses sur les mécanismes du climat.

  • Le GIEC se nourrit de la taxe et procure de confortables revenus à ses disciples.

    Mais une fois à la retraite, la plupart des membres du GIEC retournent leur veste…

    Ils ne veulent pas partir avec ces mensonges sur la conscience…

    • En c’est pour cela que le GIEC ne remettra pas « sa culotte à l’endroit » comme le dit l’article.
      La remettre à l’endroit revient remettre en cause le fondement même de son existence et donc avec un grand risque de perdre son financement et la rente de situation de tous ceux qui y émargent.

      • ça va un petit peu plus loin que ça : le rapport du GIEC dans sa partie scientifique est parfaitement valide, du strict point de vue scientifique. Il présente l’état de l’art de la recherche, en précisant les intervalles de confiance.
        Cependant, les rapports du GIEC arrivent avec une partie purement politique, qui est le résumé pour les décideurs. Et un phénomène qui était présenté comme « peu significatif » dans le rapport complet devient « très important » dans le résumé. À lire ici, un article très fouillé sur le sujet : https://www.contrepoints.org/2019/03/20/339730-exagerations-climatiques-les-deux-versions-du-giec

      • Effectivement si du jour au lendemain le GIEC n’est plus capable de fournir des outils de domination aux puissants, il y a de fortes chances qu’il soit remplacé par autre chose… D’ici que cet organisme soit discrédité sur le plan politique, je pense qu’il y a encore de la route mais ne rêvons pas : les puissants trouveront toujours un outil de domination quand ça ne sera plus l’écologie ça sera autre chose…

    • Dire la vérité est « l’honneur » d’un scientifique.

      Je propose Hara-kiri, mais les traditions se perdent …

  • « la saturation de l’effet de serre du CO2 par le CO2 naturel. »
    C’était l’explication donnée par István Markó dès les années 2000.

    Pour ma part, je ne suis pas « climatologue », mais écologue, et plus précisément pédologue (sciences des sols).
    L’étude des sols, surtout en montagne et bord de mer, nous apprends qu’il y a eu depuis la dernière glaciation des périodes très chaudes consécutives à des réchauffements brutaux.
    Ainsi, on trouve dans les tourbières et les sols de haute-montagne des troncs, des racines ou des charbons de bois (incendie de forêt) à des altitudes où aucune forêt ne pousse actuellement.
    L’étude de ces éléments montrent la présence de forêts d’altitude de mélèzes, d’épicéa, d’aulnes, de sorbier, de pins cembro… entre -8000 et -5000 ans.
    La seule explication écologique est que la température était plus élevée et le climat plus humide.
    Ces données sont parfaitement corrélées avec les découvertes du réchauffement post Dryas III (7°c en 50-60 ans), la transgression Flandrienne (+3-4m au DESSUS du niveau actuel, et le dernier épisode de Sahara vert).

  • Attention Mr A. Mathieu, ne pas dire que le truc du machin (GIEC de l’ONU) propose de « remplacer les centrales nucléaires par des éoliennes et des panneaux solaires »… Il recommande effectivement de bien prendre en considérant l’énergie nucléaire parmi d’autres ressources possibles.
    Et je ne suis pas du tout un défenseur du truc dans le machin.

  • Je ne suis pas climatologue.

    En revanche, je m’y connais un peu en épidémiologie. J’ai pu constater la nullité des modèles qui ont permis de servir la soupe catastrophique de ces derniers mois.

    On retrouve les mêmes arnaques dans l’ « accidentologie » (une espèce d’astrologie qui prétend étudier la sécurité routière).

    Les « modalisations » sont au XXIéme siècle ce que furent les « statistiques » au XXéme. Ne les croyez que si vous les avez vous même truquées …

  • Brûlez l’hérétique !

  • il n’est jamais trop tard pour bien faire…

    mais les dégâts sont déjà considérables !

  • Il serait bon de rappeler que Steve Koonin est ancien directeur scientifique de BP… juste pour replacer le discours dans son contexte, de la même façon que d’identifier l’appartenance des scientifiques du GIEC à différentes organisations (type ONG), ou encore leur militantisme.
    Quant on cherche à approfondir la question posée ici,on trouve rapidement à boire et à manger, hélas !

    • J’ajoute deux choses : je ne croit guère aux modèles (vus par exemple du coté de l’économie), mais aussi que Koonin se fait vraiment allumer en beauté par Scientific American, sur des arguments clés de son livre.
      Ce que l’on devrait plutôt relever, c’est le contre argument utilisant Swiss Re (le réassureur mondial géant), qui annonce qu’il faut prévoir de plus en plus de dépenses du fait du réchauffement, or on sait qu’il y a dans le monde de plus en plus d’habitants de plus en plus solvables, donc de plus en plus de polices d’assurances…

      • le réassureur mondial géant […] il faut prévoir de plus en plus de dépenses du fait du réchauffement

        La population dans les zones à risque (ex: littoral) et sa solvabilité augmente dans de très fortes proportions. Une inondation ou un feu de forêt ne prouvent en rien la responsabilité du co2 ou de l’homme dans le réchauffement.
        .
        Aucune étude sérieuse ne montre d’accroissement des phénomènes extrême depuis un siècle, par contre, il est clair que des constructions ou gestion en dépit du bon sens accroissent les dégâts (zone inondable, d’affaissement comme dans le Delta du Gange, prêt de forêts mal gérées ou sujettes aux incendies).
        .
        Bref, les assureurs mesurent la Faute-sur-Mer, par le « A » de RCA.

        • « …pas le « A » de RCA. »

        • « Aucune étude sérieuse ne montre d’accroissement des phénomènes extrême depuis un siècle ».

          C’est l’un des points qui montrent le plus clairement la faillite de la science et de la communauté scientifique : on sait que c’est faux mais on laisse les médias le dire et le public le croire.

          Comment concilier une démarche scientifique de recherche de la vérité avec de telles pratiques ? Quelle courte vue : penser faire le bien en laissant passer des croyances fausses alors que les plus grands méfaits de l’humanités reposent sur des croyances fausses ?

      • Je crois qque c’est le directeur de Munich Re qui disait n’avoir pas constaté d’augmentation du coût des sinsitres, mais qu’il fallait s’y préparer – dit autrement : « je vais augmenter mes tarifs, c’est bon pour mon portefeuille et ça passera car c’est dans l’air du temps »

    • Vous dites bien: ancien directeur scientifique de BP, donc quoi? Que voulez vous préciser par là? Argument nul et non avenu.

    • Steve Koonin était responsable scientifique de la stratégie à long terme de BP dans le domaine des énergies renouvelables.
      .
      Que le « A » de RCA soit une réalité ou pas, les compagnies savent que les politiques vont continuer à taper sur le fossile et forcer le renouvelable, ils investissent donc beaucoup dans ce domaine. BP et Total ce foutent de vendre du fossile ou des moulins à vent, pourvu que ça rapporte. Le Rapport 2018 « energy outlook » de BP projetait d’ailleurs une multiplication x5 de ce domaine d’ici à 2040.

  • Il est peu probable que le nouveau rapport change le message messianique pour la bonne raison que des centaines de milliards d’euros affluent maintenant dans ce domaine de recherche.
    Les chercheurs ne sont pas des vendus, mais il y a une part de médiocrité naturelle, une autre due à une formation défaillante en science (sceptique) et une part d’entre-soit dans les filières, les « mauvais esprits » étant rapidement écartés des écoles et des labos.
    .
    « si vous [doutez], vous risquez d’être mis au pilori par vos collègues. Si le réchauffement n’est pas une menace, à quoi servent tous les fonds qui y sont consacrés ? » Patrick J. Michaels.

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