Invasion du Capitole : plus qu’un crime, une faute

La moitié du pays qui refuse de souscrire au nouvel agenda progressiste n’a plus rien pour se défendre sauf… des armes, beaucoup d’armes. Cela pourrait mal se terminer.

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Capitole Wahington BY Clément Cousin (CC BY-NC-ND 2.0)

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Invasion du Capitole : plus qu’un crime, une faute

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 11 janvier 2021
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Par Matthieu Vasseur.

Au commencement était l’élection présidentielle, le 3 novembre 2020. Joe Biden gagne avec une marge infime : il eut suffi à Donald Trump de 43 000 votes de plus en Arizona, en Géorgie et au Wisconsin pour remporter une majorité des votes du collège électoral. Et d’ailleurs, Joe Biden a-t-il réellement gagné ?

Pour la droite : l’élection a été volée. Au nom du Covid, les États démocrates ont bouleversé les procédures de vote, instaurant notamment le vote par correspondance, porte ouverte à toutes les fraudes ; en France, le vote par correspondance a été interdit en 1975, justement en raison des fraudes qu’il permettait.

Après les élections, des dizaines d’observateurs ont raconté sous serment pendant des heures les irrégularités dont ils disent avoir été témoins. Enfin, des analystes de données pensent avoir identifié plusieurs red flags (improbabilités statistiques) dans les résultats annoncés.

À gauche : l’élection a été « propre », quelques erreurs isolées ne sont pas en mesure de remettre en question le résultat final. Tous les procès intentés par l’équipe d’avocats de Donald Trump ont échoué devant les tribunaux, y compris face à des juges nommés par Donald Trump lui-même.

En arbitre : les médias qui ont déclaré dès le lendemain de l’élection que les résultats étaient légitimes et que seuls des complotistes illuminés pouvaient les remettre en question. Problème : pendant quatre ans, ces même médias ont fait feu de tout bois et ont sacrifié toute intégrité afin d’attaquer les Républicains.

Au nom du père, et du fils

En octobre, catastrophe pour les Démocrates : on trouve un ordinateur ayant appartenu à Hunter Biden, le fils de Joe Biden, confirmant ce qui n’était qu’un secret de Polichinelle à Washington D.C. Hunter Biden (cocaïnomane et crackomane, grand amateur de prostituées) a bâti toute sa « carrière » et a gagné des millions en Ukraine, en Russie, en Chine… grâce à l’influence de son père.

L’ordinateur, puis un témoin assermenté (ex-partenaire de Hunter Biden) confirment que Joe Biden est complice de ce trafic d’influence. On voit mal d’ailleurs comment il aurait pu en être autrement : si Joe Biden avait refusé de se mettre au service des clients de son fils, ceux-ci se seraient peut-être laissés avoir une fois ou deux, mais ils auraient ensuite abandonné une collaboration infructueuse et coûteuse pour eux en termes financier et d’image, la réputation de Hunter Biden étant calamiteuse.

Pire : en révélant les trafics ukrainiens de Hunter Biden, l’ordinateur confirme que la procédure de destitution entamée en 2019 par les démocrates à l’encontre de Donald Trump, pour avoir eu l’audace de demander au président ukrainien d’enquêter sur ces trafics, avait bel et bien pour but d’empêcher qu’ils ne soient révélés au peuple américain.

Procédure inhabituelle, Joe Biden, alors vice-Président, avait exercé un chantage financier en 2016 sur le gouvernement ukrainien pour remplacer le procureur général qui, ô coincidence, était justement en train d’enquêter sur la société Burisma, « l’employeur » de son fils.

Explication officielle : Joe Biden avait jugé que ce procureur était corrompu, raison pour laquelle il avait fait pression sur le gouvernement ukrainien. L’enquête sur Burisma n’était qu’une coïncidence. Le remplaçant choisi par Joe Biden, Youri Lutsenko, était un modèle de rectitude, mis à part ses quatre ans de prison pour fraude et abus de pouvoir, et son arrestation à l’aéroport de Francfort pour troubles à l’ordre public en état d’ivresse.

Si un tel parangon de vertu s’est empressé de clore les enquêtes sur Burisma et Hunter Biden par un non-lieu, on peut lui faire confiance. Il restera quelques esprits sceptiques pour remarquer que deux plus deux font quatre, et que tout cela pue la corruption et l’abus de pouvoir à plein nez. Bref, il fallait au moins une procédure de destitution d’urgence pour étouffer tout cela.

Face à ces révélations catastrophiques survenant quelques semaines avant les élections, le parti démocrate et les media ont réagi comme un seul corps : il fallait étouffer l’affaire. Mot d’ordre : tout cela n’était que « désinformation russe », un vulgaire « complot de la droite ».

Facebook et Twitter se sont mis de la partie, bloquant tous les comptes associés au New York Post, qui avait pris le devant dans la dénonciation de ce scandale. Les journalistes décidèrent de ne pas interroger Joe Biden à ce sujet, afin de ne pas le mettre en porte-à-faux.

Tout intervenant osant soulever Le Tabou à la télévision était vertement rabroué. N’écoutant que son courage, CNN choisit d’enquêter sur la passion de Joe Biden pour les glaces. Il ne sera pas dit qu’ils ont abandonné le journalisme d’investigation. Objectif : tenir jusqu’à l’élection.

La stratégie a réussi : une majorité des électeurs est restée ignorante du scandale jusqu’au 3 novembre. Ce n’est qu’après l’élection que, surprise, les media ont reconnu que tout était vrai, que le FBI avait validé l’ordinateur et que la Russie n’avait rien à voir avec tout cela. Il était désormais trop tard pour que les électeurs y puissent quoi que ce soit.

On comprendra que, quand ces parangons d’intégrité et de démocratie décidèrent, dès le 4 novembre, que les élections avaient été propres et que seuls des agents russes et des complotistes de droite pouvaient avoir l’outrecuidance de soulever des questions, il soit permis d’en douter.

Élections volées ou pas, quand, le 14 décembre 2020, le collège électoral se réunit pour certifier l’élection de Joe Biden à la présidence, la sagesse eût été de s’incliner et de reconnaître le résultat.

Malheureusement, ce n’est pas une révélation, Donald Trump est tout sauf sage. Une majorité de ses soutiens a choisi d’ignorer, les dents serrées, ses incartades, son ego fragile et démesuré et ses tweets fantasques pour se concentrer sur son action, dont le bilan est solide. Une minorité l’adore jusque dans ses excès, à proportion de l’exécration que lui vouent ses adversaires.

À cette minorité-là, Donald Trump a fait croire que la procédure de validation du vote du collège électoral le 6 janvier par le Congrès pourrait être autre chose qu’une simple formalité, et que le vice-Président avait le pouvoir de renverser ce vote : hérésie constitutionnelle.

On en arrive donc à la manifestation du 6 janvier, qui a dégénéré en invasion du Capitole par une minorité de manifestants.

De la violence en politique : pas uniquement au Capitole

On pourrait prétendre que la violence n’a jamais de place en politique, et on serait hypocrite. Depuis que Cain a tué Abel, on sait que la civilisation est fondée sur la violence. 1789 n’était pas un pique-nique à la campagne, et les deux plus grands présidents américains, Washington et Lincoln, puisent leur légitimité dans le sang.

Plus proche de nous : pendant tout l’été 2020, dans la plupart des grandes villes, des émeutes meurtrières (une trentaine de morts) ont secoué l’Amérique. Toute l’élite a mis genou à terre en soutien à Black Lives Matter et aux antifas.

Kamala Harris a soutenu la création d’un fonds de soutien pour libérer les émeutiers arrêtés par la police. Par ailleurs, dès 2018, Nancy Pelosi appelait au « soulèvement » contre Donald Trump.

En 2011, des protestataires démocrates occupèrent le Capitole du Wisconsin pendant plusieurs semaines pour bloquer le vote du budget présenté par le gouverneur républicain. Les sénateurs républicains durent être évacués par un tunnel. Ni Barack Obama, ni Joe Biden ne trouvèrent à l’époque quoi que ce soit à dire à cette « profanation » du « temple de la démocratie ».

Enfin, notons que Hillary Clinton a toujours refusé de reconnaître la légitimité de Donald Trump. Illégitimité des élections, émeutes, morts, occupation du Capitole : rien dans les événements du 6 janvier n’est tout à fait pareil, mais rien non plus n’est vraiment différent.

Apprenant l’assassinat du Duc d’Enghien par Napoléon, Fouché aurait dit : « C’est pire qu’un crime, c’est une faute ». L’invasion du Capitole le 6 janvier était un crime, certes. C’était surtout une faute, et une faute grave. Les démocrates ont désormais leur « Incendie du Reichstag ». Ils n’ont pas tardé à en profiter.

Joe Biden, « l’unificateur », aurait pu profiter de la réprobation unanime de cette émeute pour entamer un processus de réconciliation nationale. Certes, et le renard aurait pu s’allonger auprès de la poule, et le loup gambader avec la chèvre. Sans grande surprise, c’est le contraire qui s’est passé : comme dit l’adage, il ne faut jamais gaspiller une bonne crise.

Profitant de la condamnation des émeutiers, Joe Biden a élargi l’infamie à Donald Trump lui-même, bien sûr, mais aussi, par extension, à toute l’action de Donald Trump au cours des quatre dernières années, puis à tous ses électeurs.

Rien de surprenant à cela : Michelle Obama (Sainte Michelle !) avait déjà analysé les résultats électoraux ainsi : « Souvenons-nous que des dizaines de millions de gens ont voté pour le statu quo, alors même que cela signifiait soutenir les mensonges, la haine le chaos, et la division ».

Même les chiens de Joe Biden s’y mettent : en décembre, ils publiaient sur leur compte Instagram une photo les montrant en train de déchiqueter une effigie de Donald Trump. Rien de tel pour appeler à la réconciliation nationale.

Les objectifs à court terme des démocrates, des media et des milliardaires qui contrôlent les réseaux sociaux sont simples : noyer sous l’indignation suscitée par l’émeute le scandale de la famille Biden et interdire toute remise en cause de la légitimité des élections de 2020. « To the victors, the spoils » : aux vainqueurs, le butin.

Le crédit social à la chinoise débarque en Amérique

Beaucoup plus ambitieux est l’objectif à long terme : l’instauration, via un système de crédit social similaire à ce qui a été mis en place en Chine, d’un totalitarisme d’abord mou, mais qui se durcit progressivement.

Au nom d’abord de la lutte contre un virus, puis de la lutte contre le racisme et la « suprématie blanche », 2020 a permis une attaque sans précédent contre les libertés individuelles. Libertés de se déplacer, d’entreprendre, de se rassembler, et de s’exprimer.

Certaines de ces libertés reviendront avec la disparition du virus, mais pour la liberté d’expression, l’attaque ne fait que commencer. Les événements de 6 janvier ont permis une accélération spectaculaire. Suppression des comptes Twitter et Facebook de Donald Trump et de milliers de ses partisans. Interdiction de remettre en cause la légitimité des élections. Cerise sur le gâteau, on censure ceux qui dénoncent la censure

Il y a longtemps que les conservateurs sont chassés des universités et de Hollywood. Désormais, toutes les professions sont sur la sellette. L’association des agents immobiliers a annoncé qu’ils expulseraient tous les membres qui seraient reconnus coupables de « discours de haine », que ce soit en public ou en privé.

Abolition de la distinction entre espace privé et espace public : c’est précisément la marque du totalitarisme. Ce qui vient d’être instauré pour les agents immobiliers va être étendu à tous les corps de métier. Pour pouvoir gagner sa vie, il va devenir impératif d’afficher, même en privé, des opinions parfaitement lisses.

Afin de fournir un espace de liberté pour ceux qui ne supportaient plus la censure de Facebook, un réseau social libre, parler.com, avait été créé. Peine perdue : Google et Apple ont désormais bloqué l’accès à l’application sur leur plateforme de téléphone mobile.

Parler.com restait accessible sur ordinateur : échec et mat, Amazon vient de l’expulser de ses serveurs. Personne ne doit pouvoir échapper au contrôle des maîtres de Facebook et de Twitter.

Un autre réseau social alternatif, Gab, s’est vu refuser l’accès à Paypal, système de paiement en ligne. Désormais, pour se faire rémunérer, il faut avoir les bonnes opinions.

Alexandria Occasio-Cortez (AOC), congresswoman, pasonaria de la gauche radicale et icône médiatique, exige la création de « listes » des supporters de Trump. Un Directeur d’ABC (grande chaîne par câble) exige qu’on les « purge ».

Partout désormais, on traque les « déviants », on leur coupe les moyens de vivre et de s’exprimer, on les chasse des lieux publics, et la présidence démocrate n’a même pas encore commencé.

La gauche va contrôler désormais tous les pouvoirs : politique, finance, media, Big Tech. Elle ne cache plus son intention : écraser cette moitié du pays qui lui résiste. On dirait presque qu’elle vient de tomber les masques, si elle n’exigeait pas que tout le monde porte un masque jusqu’à la fin des temps.

Les opposants de Trump aimaient se qualifier de résistance. Celle-ci est finie maintenant, le moment de l’épuration est venu. Les États-Unis étaient un phare de la liberté d’expression. Le phare s’éteint, une longue nuit commence.

La moitié du pays qui refuse de souscrire au nouvel agenda progressiste n’a plus rien pour se défendre, même plus le rempart foutraque qu’était Donald Trump. Rien, sauf… des armes, beaucoup d’armes, achetées notamment lors des émeutes de l’été.

Un pouvoir sans pitié contre une population armée jusqu’aux dents : tout cela ne peut que bien se terminer, n’est-ce pas ?

Cet article a été édité le 12 janvier 2021 pour amender une affirmation sur les médias proches des Républicains. Ceux-ci (WSJ, Fox News, New York Post) ont bien affirmé la régularité des régularité de l’élection présidentielle, malgré les accusations de Donald Trump, selon un calendrier variant selon chaque média.

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  • Je dois dire qu’i: est difficile de se faire une opinion, ou bien on fait encore confiance à la justice US ou pas.
    Ceci dit, SI un pays est divisé entre deux parties aux valeurs fondamentales irréconciliables ,une forme de guerre civile est inévitable, après cela, il y a ce qui est , il y a ce qui est perçu et raconté sur médias et réseaux sociaux.

    J’espere juste que la majorité des américains n’approuve pas ces joutes et aspire à la paix..

    Mais des personnes comme kamala Harris sont présentées sur pas mal de medias français comme des icones..alors que appeler à faire des liste et exclure rappelle surtout la chasse aux juifs.
    ça va être notre tour…

    chez nous aussi homme ou femme sera une « opinion »..

    La bien pensance c’est ça..

  • D’accord , Contrepoints équilibre les avis après le précédent qui aurait été pro-démocrate..là c’est le contraire…Et ressortent les théories usées à la corde…Il faut voir ce que l’on voit..Je suis d’accord avec cette maxime si tant est que l’on soit là où il faut voir..Ce qui n’est pas le cas de l’auteur..Je préfère cent fois l’avis éclairé et libéral d’Alexis Vintray….

    • sauf que,,en d’autres temps, vous auriez dit, nous attendrons le verdict de la justice, ce n’ets plus le cas. Quand dans un pays les institutions sont vues comme partisanes le résultat. est que chacun a son opinion…

      La faute aux démocrates à mon opinion, dans la non dénonciation CLAIRE des actes de rebellions, allez diriger une police quand vous n’avez pas dénoncé avec force ACAB…ou autres chaz…

      • les médias ont joué un jeu idiot..

        fox news..blm et antif manifestations par nature violente , je la met en avant
        cnn la violence est marginale ..je ne la montre pas.

        pas besoin de fake news..il suffit de choisir quoi montrer…

      • Les démocrates récoltent ce qu’ils ont semé. Refus d’accepter l’élection de Trump, tentative d’impeachment frauduleuse, soutient aux émeutes accompagnées d’exactions des gauchistes et BLM, ostracisation des blancs et cancel culture. Pourquoi seraient-ils autorisés à bafouer la Constitution de l’Union? Les citoyens se sentent dans l’obligation de la défendre!

    • « Il faut voir ce que l’on voit..Je suis d’accord avec cette maxime si tant est que l’on soit là où il faut voir. »

      certes, mais quand il y a trop d’incohérences, il n’est pas sûr que ce que l’on voit est la réalité.
      Plus j’étudie l’histoire (en simple amateur), plus je suis impressionné de voir que des événements qui semblent limpides peuvent en fait être une toute autre réalité, imperceptible immédiatement, car beaucoup d’éléments sont dissimulés/occultés.

    • Dans un monde juste, oui, entièrement d’accord. Mais ce que vous ne semblez pas comprendre, c’est que Trump est déjà jugé coupable. En fait il a été jugé dès son accession à la présidence: « not my president », harcelé sans relâche, et il ne fait aucun doute que ça va continuer après son départ. Alors posons la bonne question: de quelle justice parlons-nous?
      La justice en tant que principe de vertu, la justice médiatique, ou la justice politicienne, pour ne pas dire justice du commissaire du peuple?

      Maintenant les réseaux sociaux dominants l’ont tous censurés comme un seul homme. Justice? Amazon n’héberge plus Parler. Justice?
      Quelle légitimité peut avoir un système judiciaire quand la balance des pouvoirs est à ce point déséquilibrée, tordue par des procès d’intention et des crimes de pensée, en un mot: corrompue?

      • 20 000 twitts de votre « héros » et 20 000 « conne.. »..On peut aimer un psychopathe ….mais comme il a été dit sur une chaine je ne sais plus laquelle…a ce niveau de crédulité c’est plus de l’analyse mais de la psychanalyse qu’il faut pour comprendre les ressorts poussant les uns et les autres à porter du crédit à Donald…

        • Encore une attaque ad personam: le problème c’est la santé mentale des impétrants. Staline approuve, y’a qu’à tous les envoyer en HP, hop, problème résolu.

          • Ce n’est pas une attaque…..Mais un constat…..Quels sont les ressorts inconscients poussant à soutenir un télé évangéliste ayant récupéré la fortune paternelle et qui il y a 4 ans était strictement le même qu’aujourd’hui..aussi narcissique et provocateur..??? ( la haine des démocrates c’est certain, mais cela renvoie à la même question…pourquoi tant de haine..???)

            • Du trollage de qualité. C’est probablement Mélenchon qui vous paye pour ce travail, on reconnaît la même subtilité, la même précision, armé d’un gros gourdin pour rater la cible à 1 mètre.

    • « L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence » (Herschel)

    • Tout à fait d’accord avec vous ! Même si l’auteur ci-dessus pointe une réalité fort désagréable : la mise sous cloche de certaines paroles. Certes, Twitter et FB ont une politique d’utilisation etc mais ils ont été trop loin. Perso, je me suis inscrit sur Parler justement parce que c’est un réseau réputé libre bien que je ne sois pas du tout de l’obédience complotisto-trumpienne.
      Comme l’a très bien écrit G. De Stexhe récemment dans la libre : « La démocratie (au contraire du populisme) ne demande pas l’unanimité ; au contraire, elle vit de désaccords et de conflits, même radicaux – à condition qu’ils soient traités dans un débat, même passionné, mais mené de bonne foi ». C’est ce débat que je cherche, en tant que libéral. Malheureusement, la porte est souvent close.

  • Ce qui semble se préparer, c’est la création de deux nouveaux partis, le « Trump republican party », selon l’expression d’un des fils Trump, le 6 janvier, pour la droite ( et ultra-droite ) et le « parti des quatre cavalières de l’apocalypse », autour d’AOC et Warrren, avec Sanders en « bonus » pour la gauche ( et extrême-gauche ).
    Avec deux partis de centre-droit et centre-gauche, le système américain commencerait à se rapprocher des systèmes européens.

  • « Hillary Clinton a toujours refusé de reconnaître la légitimité de Donald Trump. »Hier soir, j’ai félicité Donald Trump et lui ai offert de travailler avec lui dans l’intérêt de notre pays. J’espère que sa présidence sera une réussite pour tous les Américains. » Hillary Clinton, novembre 2016 – vivement critiquée pour avoir attendu 24 h pour concéder.

  • il y a tout de même un intérêt à cette situation : beaucoup de masques tombent…

    • Entièrement d’accord. Je me demande si ça n’était pas le but de Trump.

      • Vous voulez dire « ça fait partie du « Plan » » ? Si le « Plan » échoue, bien entendu, cela fera aussi partie du « Plan »… Construire a posteriori les explications à des évènements pour que la théorie de base reste valable, c’est un peu de la fraude. Ou du délire.

  • Et bah, ça n’y va pas de main morte!
    Ce que je retiens, c’est que Biden est pourrie, ce qui en soit est tout à fait normal vu le temps qu’il a eu à glander dans les différentes institutions pour apprendre les « ficelles » du métier. C’est vraiment dommage que les médias français soient tellement anti républicains et ne prennent pas la peine de parler aussi des casseroles du camp démocrate, parce que ça manque pas.

    L’autre chose a retenir, c’est que Trump, qui a 70 ans ne sait pas gérer ses colères quand même, s’est lamentablement tiré une balle dans le pied. Il va avoir énormément de mal à (re) devenir crédible s’il souhaite continuer.

    La troisième et dernière à retenir, c’est que l’Amérique est très divisée et je vois de moins en moins les 2 camps se remettre à table pour continuer ensemble comme avant. C’était déjà la cata en 2016, mais là….

    Je trouve l’article très pertinent sauf le dernier paragraphe qui me paraît excessif même si il y a eu des attaques sans précédent contre la liberté d’expression la semaine derniere. Le pouvoir est bien mieux réparti aux USA qu’en France par exemple.
    Et puis, il reste le dernier rempart, la population armée pour renverser un despote !

    • Il va falloir que ladite population se dépêche, alors, parce que les « champions de la démocratie » frétillent du croupion à l’idée de la désarmer.

      • Désarmer une population qui veut garder ses armes et sait qu’elles sont peut-être le dernier rampart de sa liberté, c’est pas simple… C’est pour ça que les tyrannies, historiquement, désarment d’abord et tyrannisent ensuite. Là, c’est déjà trop tard et bientôt l’Arizona et le Texas seront comme « la montagne » au Liban : on y trouvera plus de caisses de flingues et d’orgues de Staline dans les cimetières que de cercueils.

  • Ce que je note, c’est que pour le moment, aucune photo de « casse » n’a été reportée… Et on considère cet acte comme un équivalent des manifs GJ (avec tout ce qu’on connaît comme festivité à côté ^^)…
    Et ça, aucun média ne l’a remarqué… Intéressant 😀

  • L’élection de Trump en 2016 avait été un énorme signal d’alarme pour l’establishment: en utilisant Internet, un candidat pouvait se faire élire en s’appuyant sur la base électorale des perdants du système. À l’évidence, il avait été décidé que ce genre de choses ne se reproduirait pas en 2020… « quoi qu’il en coûte », comme dirait l’autre.
    L’agenda des quatre prochaines années est clair : liquider l’opposition.

    • On aurait pu éviter ce lamentable roman et les sinistres perspectives qui nous attendent désormais si les primaires républicaines de 2016 avaient désigné un candidat civilisé et compétent. Quelle mouche les a piqués?

    • Ce qui est clair aussi, c’est qu’élire un democrate grâce aux réseaux sociaux c’est bien, élire un républicain grâce aux réseaux sociaux, c’est mal…

  • Je reste persuadé que les « GAFAM » n’optent pas pour la bonne stratégie. Ce qui a attiré le chaland dans leurs filets, c’était la possibilité, pour quiconque, de pouvoir exprimer à peu près tout et n’importe quoi. Même les idées les plus stupides ou les plus néfastes. Les réseaux sociaux ainsi créés se voulaient l’expression technique d’une acception extensive de la liberté d’expression, telle qu’envisagée par la constitution des États-Unis d’Amérique (1er amendement). Ils seront finalement rattrapés par la « Cancel culture », et c’est fort regrettable.

    En se faisant les censeurs de ce que le législateur lui-même ne peut interdire (« Le Congrès n’adoptera aucune loi pour limiter la liberté d’expression »), ils laissent la porte ouverte à de nouveaux concurrents, le plus souvent venus d’Asie ou de Russie.

    Cette place de liberté laissée vacante pourrait profiter à des réseaux européens, mais il est fort à parier qu’aucun ne voudra se risquer à voir sur sa plate-forme des discours ou des contenus que la morale ambiante réprouve. Dommage.

    • A long terme, vous avez raison… A court terme, pas évident de les contourner.

    • Les GAFAM, libres de leurs mouvements puisque ce ne sont pas des services publics, constituent de fait une coalition qui se partage le marché des « réseaux sociaux » au point de racheter les concurrents pour les démolir (WhatsApp) ou de les ostraciser (Parler) pour imposer leur conception du politiquement correct.
      La seule façon de les contourner, comme l’avait laborieusement fait Linux contre Microsoft, c’est de faire du gratuit irréprochable, le principal obstacle étant non pas tant de trouver des volontaires et des ressources que de convaincre un public frappé d’inertie qu’on peut être meilleur que les gros sans rien vous barboter. Alors bonne chance à Signal pour écraser WhatsApp !

    • A Trump d’en profiter pour développer sonpropre réseau social hébergé sur ses propres serveurs. Il en a les moyens…

  • Encore leur reste-t-il les armes. Contrairement à nous

  • C’est une faute… jusqu’à ce que les mouches changent d’âne, comme disait Albaladejo. L’histoire est écrite par les vainqueurs, et ce qui était erroné hier devient juste demain. Il suffit parfois d’un peu de persévérance.

  • C’est un bon panorama qui nous change des propos corrects de la plupart des médias et de M. Vitray sur CP. Ouf ! Il reste cependant à s’interroger sur l’affaire du Capitole. En première impression, en effet, on dirait une faute. Mais est-ce si sûr ? Si l’on considère que l’affrontement violent est inévitable, c’est la partie la plus aguerrie qui est susceptible de l’emporter. La partie Trumpiste contrôle l’essentiel du territoire, les voies de communication, l’agriculture, l’énergie. Que deviennent les métropoles dans le chaos ? Se rappeler de New-York le 11 septembre ou même au pire de la crise corona du printemps. Ces métropoles sont des colosses aux pieds d’argile, dans la tempête, elles ne résistent pas.

  • Il est consternant que des intervenants sur un site libéral comme Contrepoints aient des sympathies pour Trump.

    Celui-ci représente en effet tout ce que le libéralisme implique comme dérives : capitalisme de connivence ou connivences tout court.

    Ne pas combattre ces dérives est vous tirer une balle dans le pied : c’est suggérer que ces dérives sont acceptables et rendre votre discours inaudible pour ceux que vous espérez convaincre. Noircir Joe Biden, qui le mérite probablement, ne vous aidera pas. Je précise que si j’étais Américain, j’aurais probablement voté Trump il y a quatre ans mais certainement plus maintenant. Ce gars est prêt à mener le pays à la guerre civile parce qu’il a le comportement d’un sale gosse qu’on a privé de son jouet. On ne me fera pas croire qu’avec tous les réseaux qu’il a réussi à mettre en place depuis quatre ans et ses 70 millions d’électeurs, s’il n’est pas capable de démontrer une fraude, c’est du à un complot de ses adversaires.

    Les militants, de quelle obédience qu’ils soient, sont toujours fort myopes à propos des dérives des personnes qu’ils soutiennent. Et quand on le leur fait remarquer, on a des tentatives de justifications qui ne convainquent qu’eux. Mais c’est vous qui voyez…

    • C’est votre opinion. Mais vous semblez ignorer une donnée fondamentale ici. Ceux qui ont poussé pendant de longues années à la guerre civile sont les démocrates: en premier, par une guérilla constante d’impeachment basée sur du vent; en second par les mensonges constants des médias; en troisième, par des émeutes extrêmement violentes des BLM et antifascistes contre…le peuple américain et son histoire en générale. Mais cela ne vous a, semble t-il, pas troublé outre mesure de voir des figures historiques (dont certains étaient anti-esclavagistes) se faire déboulonner sous les hourras de la foule.

      Désolé mais Trump ne joue pas dans la même catégorie à cet égard.

      • Qui a dit que les émeutes des BLM ne me troublaient pas ? Ce n’est pas parce que je veux souligner certaines contradictions de la mouvance libérale que je soutiens les horreurs d’un autre camp.

        Quant à la guérilla d’impeachment « basée sur du vent », ce n’est que votre opinion. Il s’agit d’un levier démocratique sur lequel les républicains ne se priveraient pas d’agir s’ils en avaient l’occasion. Rappelons quand même que cette guérilla n’a donné aucun résultat parce que les républicains ont voté comme un seul homme sans aucune considération pour le fond des accusation sur lesquelles, que ce soit bien clair, je ne me prononce pas, n’ayant pas suffisamment d’éléments pour juger.

        Et pour les media, ils sont bien plus libres aux Etats-Unis qu’ici. S’ils racontent des mensonges, c’est leur droit : un libéral n’a pas à s’immiscer dans une affaire privée qui ne lui appartient pas. Si les mensonges ne vous conviennent pas, rachetez le journal qui les profère ou créez-en un vous-même. C’est la base du système libéral si je ne me trompe.

        Il est cocasse de voir certains intervenant promouvoir des recettes qui, si elles étaient mises en œuvre par d’autres, les ferait passer pour d’abominables collectivistes.

      • impeachment basé sur du vent? Plusieurs des collaborateurs de trump ont été condamnés pour avoir menti au FBI. Pourquoi mentir s’il n’y a rien? Ils n’ont pas pu aller jusqu’à trump, c’est tout. D’ailleurs il s’est empressé de les pardonner montrant encore une fois son respect pour la démocratie ou la liberté de la justice

        C’est sûr que ce n’est pas trump qui disait qu’il y avait des mecs bien des deux côtés quand les fascistes défilaient à Charlottesville.

        • Pour la plupart, ils ont été condamné sur des fait qui n’avait rien à voir. Le général Flynn a quant à lui été purement contraint à avouer quelque chose qu’il n’avait pas fait. La commission d’enquête et les conclusions rendues ont été très clair sur le sujet. Désolé, encore raté.

          • non, c’est le department of justice de trump qui a demandé à retirer les charges contre Flynn. Lui a bien admis à deux reprises avoir menti au FBI. Désolé mais encore raté.

  • Le titre de cet article est absurde. Quand on veut noyer son chien… Ou pour le dire autrement, quoi que Trump fît ou ne fît pas, il a tort. Et les medias, totalement tenus par les « démocrates », ont fait un coup (on a les mêmes ici). Le parallèle avec l’assassinat du duc d’Enghien est ridicule.

  • Très bon article, dont le sujet n’est pas tellement Trump -qui n’a, selon moi, pas compris grand chose à tous ce qui lui arrive- mais celui de la tyrannie qui s’installe et des moyens qu’elle utilise, avec de moins en moins de discrétion au fur et à mesure que l’asservissement augmente.

    Quand celle-ci ne souhaite pas qu’un dirigeant politique « non contrôlé » soit élu/réélu, c’est simple, on le vire.

    On donne à cela une apparence plus ou moins vraisemblable, on organise de fausses indignations, on en étouffe de véritables, bref on manipule grave et le public déboussolé, ignorant et apeuré se précipite dans la nasse.
    Que se soient les costumes de Fillon à Paris, la video fabriquée de Strache à Vienne ou le élections « annullées » sur ordre de Berlin dans le Thüringen ou les campagnes russo-ukrainiennes contre Trump et bien d’autres…

    Que va-t-il advenir de ce site-ci?

  • Pour la censure par Facebook et autres, il faut rappeler qu’ils luttent depuis des années pour éviter une législation ( maintenant passée en France ) qui les rendrait responsables de ce qu’ils laissent publier, ce qui ne leur laisse pas beaucoup le choix lorsque, par exemple, il est suggéré de pendre Pence ou de tuer Pelosi . A noter que ce type de commentaire n’est pas couvert par le 1° amendement, qui n’accepte ni les appels aux meurtres, ni la diffamation délibérée et les deux sont pénalement punissables.

  • Une remarque concernant le volet « ukrainien » de l’affaire Biden fils et père. Le procureur Youri Loutsenko nommé après le limogeage du procureur qui aurait voulu enquêter sur Burisma, a été effectivement condamné pendant la présidence de Yanoukovitch. Cette condamnation a été reconnue comme politiquement motivée. Si vous connaissez la nature du régime de Yanoukovitch et de sa « justice » la condamnation de Youri Loutsenko ne peut pas être sérieusement utilisée comme un argument pour illustrer soi disant l’absurdité de sa nomination en tant que Procureur général d’Ukraine. Ce genre d’argument fallacieux décrédibilise l’auteur. Soit il est mal informé, soit, étant bien informé, il utilise volontairement cet argument qui laisse croire que le régime criminel de Yanoukovitch avait une quelconque légitimité.

  • Matthieu, excusez mon erreur!

  • Donc 80 juges fédéraux dont certains nommés par trump lui même, son propre department of justice, le FBI, son propre department of homeland security disent tous qu’il n’y a pas eu de fraude et vous pensez encore qu’il y a eu fraude?

    Joe Biden gagne avec une marge infime? 7 millions de voix de plus et 306 contre 232 grands électeurs.

    L’article commence très mal et ne donne clairement pas envie de le lire quand on part dans un tel délire.

    • Facile quand on fait voter les immigrants illégaux et les morts. La Californie seule pourrait rendre compte de ce différentiel. Try harder.

    • Il faut etre sacrément naïf pour croire qu’il n’y a pas eu de fraude dans un système aussi mal fait. Les fraudes ont-elles fait basculer le vote ? On ne saura jamais mais le doute reste et restera chez les perdants.

      Trump va partir, ce n’est pas la question. La vraie question est de savoir si les démocrates vont changer les règles électorales pour imposer le vote en presence avec isoloir, le seul qui peut garantir (condition nécessaire mais non suffisante) la légitimité du gagnant auprès des perdants.

      Malheureusement, comme cela se ferait sûrement à leur détriment, c’est fort peu probable et il faudra encore attendre une ou deux echeances pour que cela soit possible, en espérant qu’entre temps les choses ne dégénèrent pas et que les USA ne sombrent pas plus qu’aujourd’hui encore dans le gauchisme débridé qui sévit aujourd’hui.

      En attendant votez avec votre argent et evitez tant que cela est possible les GAFA : ne plus acheter sur amazon et passer sur Signal, etc … Cela ne sert à rien de crier si vous continuez à les engraisser.

      • Bien vu,bien dit.Impensable qu’on ne tranche pas cette question de fraudes dans une démocratie moderne.

      • Le vote par correspondance était majoritairement pour Biden pour des raisons conjoncturelles : Ils croyaient plus dans la dangerosité du coronavirus et n’ont pas voulu se déplacer.

      • Il faut faire preuve d’un fanatisme pro-trump hallucinant pour continuer à parler de fraude quand les department of justice et homeland et des juges de trump lui même disent qu’il n’y a a pas de fraude. Le dogme de certains ici est juste fascinant.

  • FACTUELLE? Pourquoi parce qu’elle va dans votre sens? Clairement, suggérer encore qu’il y a eu fraude montre que l’auteur n’a aucune objectivité.

  • C’est la justice américaine et non les médias qui a validé l’élection.

  • « les médias qui, à l’exception des rares médias pro-républicains (Fox News, New York Post, Wall Street Journal) ont déclaré dès le lendemain de l’élection que les résultats étaient légitimes »

    Une petite erreur ici, le WSJ a pris parti pour et affirmé la régularité des élections.

  • Les commentaires sont fermés.

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