Donald Trump a perdu, mais ce sont les démocrates qui pleurent

Il se battra jusqu‘au bout et tous les recours légaux seront (à juste titre) explorés, mais il faut se rendre à l’évidence : Donald Trump a raté de peu sa réélection. Quel est le bilan de ce président hors du commun ?

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Donald Trump by Gage Skidmore(CC BY-SA 2.0)

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Donald Trump a perdu, mais ce sont les démocrates qui pleurent

Publié le 8 novembre 2020
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Par Matthieu Vasseur.

Économie : et le fossé devint gouffre

Avant que le Covid ne frappe, l’économie américaine était au nirvana. Le plein-emploi bénéficiait aux moins qualifiés, les salaires augmentaient enfin, et plus particulièrement au plus bas de l’échelle sociale.

Le coronavirus aurait dû sonner le glas de ce succès. Paradoxalement, il l’a mis en valeur. Confronté au virus, Donald Trump a respecté le fédéralisme. En règle générale, les États bleus (Démocrates) ont choisi de mettre en place des mesures de confinement strictes et de longue durée. Les États rouges (Républicains) ont choisi une approche légère, s’approchant du modèle suédois.

En Amérique comme en Europe, on n’a observé aucune corrélation entre confinement et bilan sanitaire. En Amérique comme en Europe, on a observé une corrélation sans appel entre confinement et ravages socio-économiques.

L’Amérique est donc coupée en deux : des États bleus dévastés par la conjonction du confinement et des émeutes raciales encouragées par les édiles, et des États rouges qui, après une faiblesse printanière, ont retrouvé toute leur vigueur. Avant même de voter dans les urnes, les Américains ont voté avec leurs pieds : fuyant par centaines de milliers les États bleus pour retrouver l’ordre, la liberté et la prospérité dans les États rouges.

Au niveau national, cela s’est traduit par un rebond spectaculaire de l’économie au troisième trimestre après la lourde récession du second trimestre. Pour 2020, la récession devrait se limiter à 3,5 % du PNB aux Etats-Unis contre une prévision de -8,3 % pour l’eurozone, estimée avant même que le deuxième confinement ne soit décidé. Le bilan final sera donc bien pire.

Avant 2020, l’Amérique confirmait son avance sur l’Europe. En 2020, c’est un gouffre qui s’est creusé. Avec un taux de chômage national revenu à 6,9 %, l’Amérique est de nouveau proche du plein emploi, tandis que l’Europe se prépare à un hiver sans fin de misère et de chômage de masse.

Un point noir cependant, et de taille : le déficit budgétaire, qu’un regrettable consensus bipartisan a décidé de totalement ignorer. Bonne nouvelle : le Sénat républicain, désormais opposé à un Président démocrate, va soudainement retrouver la vertu.

Politique étrangère : Trump rebat les cartes

À Paris et à Berlin, Donald Trump donnait des poussées d’urticaire. Ses attaques contre Angela et Emmanuel étaient parfois justifiées quand il les accusait de ne pas contribuer à leur propre défense, et souvent gratuites.

Son style exaspérait, et les capitales européennes vont pousser des soupirs de soulagement. Peu importe en fin de compte : il y a belle lurette que l’Europe n’est plus une priorité stratégique pour les États-Unis.

Le succès majeur de Donald Trump se situe sur un autre terrain : le Moyen-Orient. Prisonnier des dogmes de Foggy Bottom (le Quai d’Orsay américain), Obama avait laissé cette région sombrer dans la violence : guerres civiles en Syrie et au Yemen, montée en puissance de l’État islamique, Iran étendant partout ses tentacules malfaisantes et accord de paix introuvable entre Israêl et ses voisins arabes. John Kerry, exprimant la doxa diplomatique, expliquait qu’il était rigoureusement impossible pour Israël de parvenir à un accord de paix avec ses voisins sans le consentement préalable du leadership palestinien qui, depuis des dizaines d’années, a manifesté qu’il n’avait aucun désir de parvenir à un tel accord : la situation était dans une impasse.

Donald Trump a brûlé tous les dogmes : il a déplacé l’Ambassade des États-Unis à Jérusalem, il s’est retiré de la Syrie, il a exécuté le général iranien Soleimani. À chaque fois, les sages et les experts prédirent la déflagration, voire une Troisième Guerre mondiale.

Le résultat final fut la signature historique des accords d’Abraham entre Israël, les Émirats Arabes Unis et Bahreïn, avec l’Arabie Saoudite à venir si Joe Biden a la sagesse de poursuivre dans la même voie. L’impossible est devenu réalité.

En Chine enfin, Donald Trump a également rebattu les cartes. Joe Biden était avant tout préoccupé d’enrichir sa famille en vendant son influence en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes. Donald Trump, plus préoccupé par l’intérêt national, a choisi une approche de confrontation avec cette dictature émergente. Cette approche ne sera pas remise en cause.

Drain the swamp (asséchez le marécage)

L’élection de Donald Trump en 2016 révélait le gouffre qui s’était creusé entre le peuple (définition de Michel Onfray : « ceux sur qui le pouvoir s’exerce ») et la classe dirigeante (haute administration, agences de renseignement, media, Hollywood, universités, Big Tech).

Le sociologue John Marini avait identifié que l’hypertrophie de l’« État administratif » était au cœur de la crise de la démocratie américaine. Cette crise se traduisant, selon les termes de Martin Gurri, par une « révolte du public », qui faisait pendant à la « révolte des élites » diagnostiquée par Christopher Lasch. Toute ressemblance avec la France n’étant en aucune façon fortuite.

Ce que nul n’aurait pu imaginer en 2016, c’est la violence de la réaction du Léviathan à la victoire de Donald Trump. La fausse « collusion russe », faite de faux dossiers, de diplomates piégés par le FBI, d’écoutes illégales et de fausses informations répandues sans relâche pendant trois ans par les media est probablement le plus grand scandale politique de l’histoire des États-Unis, mêlant l’administration d’Obama, les services de renseignement (FBI et CIA), les media et le parti démocrate dans une entreprise sans précédent de déstabilisation du président élu. Entreprise que les parties prenantes refusent jusqu’à ce jour d’assumer.

Ce fut également la procédure de destitution entamée en 2019 afin d’empêcher Donald Trump d’enquêter sur la corruption massive de la famille Biden en Ukraine. Confrontés aux preuves incontestables de la culpabilité de Joe Biden et de son fils, les media ont choisi de censurer l’information, tandis que Twitter et Facebook bloquaient tous les comptes qui tentaient de la diffuser.

Napoléon disait de Talleyrand qu’il était « de la m… dans un bas de soie ». Avec les clans Clinton et Biden, ce sont deux m… qu’Obama avait installées au cœur de Washington, recouvrant leurs trafics d’influence de sa rhétorique soyeuse.

La politique étrangère des États-Unis était à vendre, pourvu que les millions affluent par dizaines dans la Fondation Clinton et sur les comptes cachés du fils et du frère de Joe Biden.

Obama avait voulu que son administration soit scandal-free : on sait aujourd’hui qu’elle a été l’une des plus corrompues que les États-Unis aient connues.

Dans le film The Matrix, le héros Neo est confronté à un choix crucial : s’il choisit la  pilule rouge (red pill), il deviendra irrévocablement conscient de l’état d’avilissement insupportable dans lequel la Matrice maintient l’humanité. Si, au contraire, il choisit la blue pill, il restera dans un état de bienheureuse ignorance.

Au cours des dernières années, de plus en plus d’Américains ont pris la red pill et ont pris conscience du degré de complicité des media dans la corruption qui émane de Washington D.C.

Parmi les grandes chaînes câblées, seule Fox News a maintenu une diversité d’opinion : les trumpistes inconditionnels (Sean Hannity) affrontent les trumpistes critiques (Tucker Carlson) et les anti-trumpistes impénitents (Chris Wallace).

Cet espace de diversité explique que Fox News écrase désormais ses concurrents devenus monolithiques dans leur exécration inlassable de Donald Trump (CNN, MSNBC et, dans la presse écrite, New York Times et Washington Post).

Plus encourageant encore, un nouvel écosystème se crée, où se développent des espaces de discussions libres, loin du sectarisme maoïste qui étouffe les salles de rédaction des grands media : des podcasts (Joe Rogan, Dave Rubin, Ben Shapiro) qui attirent des millions d’abonnés ou des sites tels que substack.com qui accueille de grands noms de journalistes de gauche (Glenn Greenwald, Matt Taibbi, Andrew Sullivan), réfugiés de l’oppression de leur clan.

Cette prise de conscience est en soi un espoir pour l’avenir des États-Unis, même s’il reste à déterminer comment elle se traduira en actes.

Les juges : interpréter la Constitution, pas la réécrire

Aux États-Unis, le président nomme les juges fédéraux, sous réserve d’approbation du Sénat. Au sommet de la pyramide judiciaire se situe la Cour suprême, dont les neuf membres nommés à vie ont des droits sur tout : avortement, peine de mort,  mariage gay, droit syndical, etc.

La justice en Amérique est devenue au cours des dernières décennies de plus en plus partisane et politisée. Deux philosophies judiciaires s’affrontent.

À droite, on penche pour une lecture textualiste ou originaliste de la Constitution : celle-ci dit ce qu’elle dit, ni plus ni moins. Si on veut la changer, ce n’est pas au juge de le faire, celle-ci doit être amendée selon le processus prévu.

À gauche, on penche pour la théorie de la living Constitution : la Constitution est un document vivant, et le rôle du juge est de favoriser le progrès social sans se restreindre à une lecture littérale de celle-ci.

Au cœur de cette controverse : « Roe vs Wade », le jugement rendu par la Cour suprême en 1973 par lequel elle contraignait tous les États à reconnaître le droit à l’avortement. Avant Roe vs Wade, les représentants politiques décidaient dans chaque État de reconnaître ou non le droit à l’avortement et en déterminaient les modalités. Avec Roe vs Wade, la Cour suprême a préempté ce processus politique pour imposer son choix à tout le pays.

Personne ne prétend que la Constitution américaine, rédigée en 1787, n’édicte réellement un droit à l’avortement. Peu importe, les juges ont décidé, les électeurs n’ont qu’à se taire : living Constitution.

Cette décision empoisonne depuis près de 50 ans le débat politique : les démocrates exigent son maintien, les républicains souhaitent revenir à un processus démocratique et décentralisé.

En quatre ans, Donald Trump a nommé des centaines de juges à tous les niveaux, dont trois à la Cour suprême. Ce faisant, il a durablement influencé le droit pour les décennies à venir, réaffirmant le principe selon lequel les juges doivent interpréter la loi, mais pas la faire.

Relations raciales : le parti républicain devient multi-ethnique

Avec la montée en puissance de l’identity politics et les émeutes raciales, les démocrates ont mis la question raciale au cœur du débat politique. La méritocratie ne serait que le masque de l’oppression blanche.

Ainsi, en Californie, un référendum (Proposition 16) exigeait l’inscription de la discrimination raciale, en faveur des minorités, dans la Constitution ; elle a été rejetée.

Martin Luther King, qui demandait que les individus soient jugés selon leur caractère et non pas selon la couleur de leur peau, est dénoncé comme un laquais des suprématistes blancs.

De même, en choisissant Kamala Harris, rejetée sans appel par les électeurs démocrates lors des primaires, pour l’unique raison qu’elle est noire et femme, Joe Biden marquait la prévalence des catégories identitaires sur le mérite personnel.

Avec ce discours de guerre raciale, les démocrates croyaient avoir trouvé la martingale : il allaient dénoncer sans relâche Donald Trump comme raciste et white supremacist, les minorités raciales et sexuelles n’auraient d’autre choix que de voter démocrate.

Le piège était presque parfait, mais les élections ont signé l’échec total de cette stratégie : Donald Trump a reçu davantage de votes des minorités ethniques (Noirs, hispaniques, Indiens d’Amérique) qu’aucun candidat républicain avant lui depuis 1960.

De même, le pourcentage d’électeurs LGBT ayant voté pour lui a doublé, passant de 14 % en 2016 à 28 % en 2020. Il se trouve que l’on peut être Noir et/ou homosexuel et préférer être reconnu avant tout comme un individu et comme citoyen, plutôt que de se voir assigné à résidence identitaire. Les démocrates n’avaient pas prévu cela, ils vont devoir retourner à la case départ.

Adieu Donald !

Vaincu d’un chouïa par l’incomparable puissance de frappe financière et médiatique de ses adversaires, Donald Trump ne tirera pas sa révérence : il n’a pas ces gracieusetés. Il multipliera les tweets furibards, tout en majuscules et truffés de fautes d’orthographe, mais il partira quand même.

Ce milliardaire new-yorkais a su comme nul autre comprendre et se faire aimer de l’Amérique profonde, et comme nul autre se faire exécrer par ses pairs de l’élite côtière. Il entre désormais dans l’Histoire. Il peut partir la tête haute : le jugement de celle-ci lui sera clément.

 

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  • Etrange comme tous les médias imposent une victoire de Biden alors que l’histoire n’est pas terminée.
    Jusqu’à Macron qui fêlicite le vainqueur – désigné par le « système ».

  • « Vaincu d’un chouïa par l’incomparable puissance de frappe financière et médiatique de ses adversaires… »
    … et par la fraude électorale éhontée et stupidement manifeste de ses adversaires.

    Vaincu pendant 5 semaines puis déclaré vainqueur mi-décembre ?

    Cette fois-ci, l’Amérique ne devrait pas pas échapper à l’exérèse de l’abcès électoral devenu purulent. Ceux qui craignent des émeutes à cause d’un rétablissement de dernière minute oublient que la police et l’armée ont déjà choisi leur camp, sans parler de la majorité du peuple américain évidemment.

  • merci pour ce décryptage qui sort du politiquement correct.

  • Article parfait, une référence qui va faire grincer des dents les gauchistes.
    .
    J’ai lu quelque part que le staff de Trump prévoyait qu’il allait se représenter dans 4 ans.
    La question demeure: Trump aura il été une simple « anomalie » dans cette marche des états vers la bureaucratie soviétoïde ou est ce une tendance qui va se généraliser, les temps difficiles faisant les hommes forts ?

    • Vous croyez qu’il y a des « gauchistes » qui lisent ici ?…

    • Trump n’est certainement pas une anomalie temporaire.
      Impossible ceci dit de savoir aujourd’hui l’impact durable qu’il aura sur les US (et sur le monde), mais on a déjà une information :
      Au 12/11, il a réuni plus de 72 millions de voix d’électeurs.

      72 millions, aucun autre candidat n’avait atteint ce score avant. Pas même Obame en 2012. Ni Clinton en 2016 malgré ses 3M d’avance sur Trump.

      Cela montre qu’il a eu un impact sur la vie politique du pays, à ne surtout pas sous estimer.

  • et bien ça y va dans la théorie du complot. Il semblerait que l’auteur ne soit pas au courant de l’enrichissement personnel de trump et sa famille pendant son mandat, de ses comptes non déclarés, de sa dette de 400 millions dont on ne connait pas les créanciers…Il n’a pas drain de swamp, il l’a rempli

    • au fait il paie ses impôts comme tout bon citoyen le fait aux USA?

    • – Enrichissement comment ? Par l’échange libre et volontaire ? Dans ce cas aucun souci.

      – Compte non déclarés à qui ? Au plus froid des monstres froids ? Dans ce cas absolument aucun souci.

      – Et sa dette ? Elle ne regarde que lui, ne pèse que sur lui, donc on s’en moque.

    • je ne pense pas qu’il se soit enrichi pendant son mandat mais ce qui me fait marrer c’est dire que les démocrates l’ont emporté parce qu’ils avaient plus de pognon, Trump avait bien les républicains avec lui non? et il est pas si pauvre que ça alors parler de « puissance de frappe financière » c’est cocasse.

      • les démocrates sont soutenu par toutes les plus grandes sociétés américaines, les GAFA en tête donc question finance ils sont loin devant tout ce que pourrait obtenir Trump.

        • Pourquoi sont-ils soutenus par plus d’entreprises que les républicains ?

          • OK merci quelque part on peut être amené à penser que les plus brillantes sociétés de ces décennies estiment que les politiques démocrates sont plus profitables pour leur développement. Ce qui semble contre-intuitif, la défense de la liberté d’entreprendre est plutôt une valeur défendue par la droite. On peut difficilement estimer que les dirigeants des GAFAMs sont des quiches leurs réussites prouvent le contraire.

            • Je dirais que lorsque tu fais parti des monopoles et des leaders, la liberté d’entreprendre, tu t’en cognes et tu fais tout pour garder ton morceau.

            • Les démocrates sont surtout et de loin les plus dangereux pour le business. Menaces juridiques, fiscales, sur-réglementation. Ils sont beaucoup moins enclins à vouloir punir des pouvoirs médiatiques qui sont dans leurs camps.
              .
              J’aurais même tendance à dire que du moment que vous êtes dans le camp du bien, vous pouvez à peu prêt tout vous permettre.

              • Les médias mainstream ne peuvent pas se positionner sur une ligne éditoriale clivante de droite ou gauche dure. La niche est déjà occupée par FoxNews. Vous devez réunir un large public tout en ménageant les opinions politiques de ceux-ci sinon vous diminuer vos audiences . N’oubliez pas que les idées défendues par l’extrême droite et gauche sont minoritaires dans la population.

                • Parce que le NYT et bien d’autres sont des médias « neutre » pour vous ?
                  Le Monde et Libération aussi du coup ?

                  • j’ai utilisé le mot clivant et dure Le Monde Libération l’express Le point Mariannne Le Figaro ne peuvent pas rentrer dans ces catégories. L’humanité et VA si.

                  • Wow !
                    Vu d’un pays libéral le Monde est déjà très très à gauche, c’est la gauche Macronienne en fait, la voix de l’énorme bureaucratie française prompt à jeter l’anathème sur tout ce qui n’est pas elle avec en plus une dimension pastèque « on va tous trop mourir donnez le pognon ».
                    Clivant et pas qu’un peu puisque ceux qui ne sont pas d’accord de payer ces âneries sont considérés comme des criminels.
                    Libération et Marianne sont des tracts d’extrême gauche et le figaro qui a énormément changé en dix ans, le journal d’une gauche étatiste molle, un peu honteuse.

                • Je vous redonne ce lien pour que vous observiez la preuve scientifique que des médias mainstream ont choisi le mensonge systématique. Mentir outrageusement est une ligne dure, éminemment clivante.

                  https://youtu.be/mYKa-DhZRpE

                  • Une conférence de vulgarisation sur l’évaluation des travaux publiés concernant de l’efficacité de la chloroquine permettrait d’y voir peut-être plus clair. Un peu de connaissance sur les stats ne fait pas de mal pour comprendre la difficulté d’interpréter ceux-ci, il y’a d’excellentes vidéos de vulgarisation sur YouTube . Votre vidéo est intéressante les médias sont faillibles évidement. Je pense au Round up qui serait cancérigène les études sérieuses ne trouvent rien ou que les mortalités d’ abeilles s’expliquent par les seuls néonicotinoïdes c’est faux. Et dernièrement avec Science étonnante à contre courant de la pensée dominante, qui a présenté une étude qui montrerait que le port d’une arme à feu généralisé à + de 90 % fait diminuer le taux de criminalité. Certains journaleux feraient bien de se pencher sur cette vidéo YouTube « Le Sophisme du Procureur (et quelques autres leçons Bayésiennes) «  d’hygiène mentale.

      • Trump n’arrivait a lever que 3 à 4 fois moins de fonds que le parti démocrate. Les riches et puissants sont bien plus démocrates, et donnent plus au parti démocrate. Le parti républicain, ce n’est plus depuis longtemps le parti des très riches.

    • Tout est factuel, rien ne vous interdit d’en discuter point par point, aucun complotisme la-dedans, c’est bien documenté.
      .
      Qu’il ce soit enrichi est une évidence, ses affaires ne ce sont pas arrêtées pendant son mandat, reste à prouver qu’il a volé cet argent aux contribuables. Ensuite on trouve des casseroles chez tous les ultra-riches y compris démocrates, il est impossible d’avoir des comptes 100% exacts, reste à les prouver et prouver que ça a un lien avec sa présidence.
      .
      Vu l’interminable liste des fausses accusations des gauchistes, on aimerait un peu plus qu’une simple affirmation.
      .
      En passant, les socialistes Macron et Hollande son responsables de plusieurs centaines de milliards de pertes et la France fait la taille du Texas, imaginez ce qu’ils auraient fait comme dégâts à l’échelle de l’Amérique.

  • Sauf que cette victoire de Biden n’est pas encore certaine. L’Alaska et la Caroline du Nord semblent acquit au camp Trump ! L’Etat de Géorgie a déjà déclaré procéder à un recomptage des voix, l’Arizona, bastion républicain, n’est pas encore définitivement gagné, ni par Biden, ni par Trump, et l’écart entre les deux et minime. Reste la Pennsylvanie, que le camp du bien attribut à Biden, mais l’équipe de Trump a déjà déposé un recours qui pourrait finir devant la cour suprême des Etats-Unis.

    A ce propos, lire cet article https://www.zerohedge.com/political/why-trump-will-triumph-pa-litigation

    Si Trump parvenait, d’ici le mois de Décembre à inverser la tendance en sa faveur ça serait ;

    – un formidable coup dans la tronche des médias qui ne cesse de parler de la victoire de Biden et de nier les fraudes électorales qui ont eux lieu dans cette élection.

    – ça causerait aussi des émeutes de la part de la gauche, antifa, BLM etc… et les Etats-Unis se trouveraient dans une situation de quasi-guerre civile (A bien des égards, ils y sont déjà).

    Mais si jamais Joe Biden était investit 46e président des Etats-Unis, les quatre ans de mandat dont il dispose seront particulièrement compliqué. Durablement discrédité par cette élection frauduleuse, les Dems vont avoir du mal à garder une majorité à la chambre après 2022 ! Et avec le Sénat et SCOTUS à majorité Rep, il sera dur pour eux de gouverner.

    • et ce n’est pas parce que les démocrates font de l’intimidation à la guerre civile que la vérité ne doit pas éclater et la justice être rendue !

      • Tout à fait ! Et si jamais ça part en guerre civile, n’oublions pas la pensée d’un père fondateur des Etats-Unis :

        « L’arbre de la liberté doit être revivifié de temps en temps par le sang des patriotes et des tyrans. » – Thomas Jefferson

        • @Charles-Antoine S.
          Bonsoir,
          Pensée que Biden a utilisé pour menacer clairement les possesseurs d’armes à feu américains, en omettant de parler des tyrans, et en mentionnant que pour lutter contre un gouvernement, il faudrait aux patriotes des F15 équipées de missiles HellFire plutôt que des AK47.
          (Eric Swalwell, représentant démocrate en Californie, quant à lui, avait mentionné le surplus de « Nukes » détenu par le gouvernement.)

          – « Those who say ‘the tree of liberty is watered with the blood of patriots’ — a great line, well, guess what: The fact is, if you’re going to take on the government you need an F-15 with Hellfire Missiles. There is no way an AK-47 is going to take care of you.” – Joe Biden.

  • Trump est un entrepreneur et un défenseur de l’Occident : rien que pour cela, il faut le garder !

    • Et c’est exactement pour cela qu’il a été détruit.

      • Faudrait savoir, il est horrible parce qu’il s’enrichit, et trois lignes plus bas vous prétendez qu’il est horrible parce qu’il est mauvais en affaire.
        Bref, rien de nouveau sous le soleil, les gauchistes étaient déjà hystérique avec Reagan mais ça s’est aggravé.
        Votre idéologie totalitaire ne supporte tout simplement pas la démocratie.

        • Ha Reagan ! Un grand punchlineur lui aussi…

        • l’un n’empêche pas l’autre. Il utilise sa position pour gagner de l’argent mais comme il est mauvais en affaire, il perd énormément d’argent. Gauchiste, MDR. J’ai tjrs voté à droite. Quand on n’est pas capable d’argumenter, on traite l’autre de gauchiste. Ca fait assez pitié de voir ça sur ce site.

          • « J’ai tjrs voté à droite. » Et puis d’ailleurs, vous êtes médecin, astronaute, skipper, chef cuisinier, journaliste, pilote de course, éboueur… Ah non, tiens, pas éboueur !

            • Par contre, vous êtes clairement un idiot qui ne sait pas argumenter. Ca fait assez pitié sur ce site devoir ce niveau de débilité. Comme quoi, même chez les libéraux, on a nos boulets

          • Vous êtes un gauchiste et de l’espèce enragée en plus. J’en étais un vers 20 ans, je sais de quoi je parles.
            Si je vous dit qu’il faut supprimer 2480 page du code du travail, réduire de 25% l’état français, virer 3 millions de salariés du public et couper de moitié les impôts des entreprises vous allez vous étouffer.
            Un type de droite qui vote pour le « Green New Deal » c’est comme un juif qui vote NSDAP en 32.

          • Fred31… Bon courage ! Evitez de vous gratter l’oeil gauche, y en a ici qui vous enverraient dans un camp ou vous traitent de communisto-léniniste pour moins que ça !

            • Non, les camps c’est votre idéologie.
              Examinons un peu qui soutient le gauchiste. Oh, quelle surprise:
              Lépine, connus sous une vingtaine d’autre pseudos, viré 20 fois de Contrepoints pour insultes diverses, revenu 20 fois.
              .
              Prétend être libéral, mais est un authentique cinglé et il faut l’être pour jouir de se faire virer aussi souvent et de prétendre défendre le libéralisme alors que pas une seule fois il n’a soutenu autre chose que la gauche, l’étatisme et le socialisme.
              On sent bien qui va envoyer les autres dans des camps 🙂

              • la vie c’est blanc ou noir, gauche ou libéral. Il faudrait prendre un minimum de recul mais vous semblez en être incapable. Vous êtes aussi campé dans vos positions que les gauchistes de la France insoumise et êtes clairement un mauvais ambassadeur pour les libéraux

      • @ Fred31
        Citer un media anti-Trump comme référence est amusant, plutôt que réfléchir par vous même! S’il était mauvais il aurait fait faillite il y a longtemps! Cela ne vous est pas venu à l’esprit? Sa holding emploie 22.000 personnes! Il possède un jet et plusieurs hélicoptères, mais il est le plus gros loser? Vous avez une idée de combien cela coûte? Vous êtes idiot ou vous le faites exprès? Tout ce qu’on sait de lui c’est qu’il est malin et personne au monde ne connaît que des succès, il a connu des échecs comme chacun et en est toujours sorti, sinon il serait SDF.

  • Donald Trump avait de bonne idées et surtout de droite… Mais il a tout saccagé en racontant n’importe quoi, en rependant de fausses nouvelles. Il encourageait même a boire de l’eau de javel contre le Covid. Le fond était bon mais la forme pitoyable de la part d’un président des Etats-Unis. Quel immense gâchis !

    • La forme était bonne aussi quand on sait que la plupart des « âneries » ont été purement et simplement inventées par les gauchistes.
      Si vous trouvez le passage ou il encourage à boire de l’eau de javel contre le Covid c’est que vous êtes fort.

      • Exact il ne prononce pas le mot bleach il parle juste d’une injection de désinfectant. Que voulait t’il dire, par Intraveineuse ?

        • Faux encore, c’est une conversation a bâton rompus ou il demande à un spécialiste s’il n’existeraient pas un produit qu’on pourrait injecter pour stopper l’infection pulmonaire.
          Ce n’est ni une recommandation, ni une affirmation, encore moins de la Javel.
          Bref, c’est 100% faux comme quasiment tout ce qu’a raconté la gauche sur Trump.

          • Voila la retranscription de la conférence de presse du 23 avril il répondait à la question de Bill Bryan.

            Bill Bryan (00:28:34):
            For example, increasing the temperature and humidity of potentially contaminated indoor spaces appears to reduce the stability of the virus, and extra care may be warranted for dry environments that do not have exposure to solar light. We’re also testing disinfectants readily available. We’ve tested bleach, we’ve tested isopropyl alcohol on the virus specifically in saliva or in respiratory fluids and I can tell you that bleach will kill the virus in five minutes. Isopropyl alcohol will kill the virus in 30 seconds and that’s with no manipulation, no rubbing. Just bring it on and leaving it go. You rub it and it goes away even faster. We’re also looking at other disinfectants, specifically looking at the COVID-19 virus in saliva. This is not the end of our work. As we continue to characterize this virus and integrate our findings into practical applications to mitigate exposure and transmission. I would like to thank the president, thank the vice president for their ongoing support and leadership to the department and for their work in addressing this pandemic. I would also like to thank the scientists not only in S and T and the NBAC, but to the larger scientific and R and D community. Thank you very much.
            Donald Trump (00:29:46):
            A question that probably some of you are thinking of if you’re totally into that world, which I find to be very interesting. So, supposedly we hit the body with a tremendous, whether it’s ultraviolet or just very powerful light, and I think you said that hasn’t been checked, but you’re going to test it. And then I said supposing you brought the light inside the body, which you can do either through the skin or in some other way. And I think you said you’re going to test that too. Sounds interesting, right? And then I see the disinfectant, where it knocks it out in one minute. And is there a way we can do something like that by injection inside or almost a cleaning because you see it gets in the lungs and it does a tremendous number on the lungs, so it’d be interesting to check that so that you’re going to have to use medical doctors with, but it sounds interesting to me. So, we’ll see, but the whole concept of the light, the way it kills it in one minute. That’s pretty powerful. Steve, please.

            • @cerceilanister
              Bonsoir,
              « And is there a way we can do something like that by injection inside  »
              ‘is there a way » : Inversion du verbe (is) et du sujet (there) :
              => interrogation.
              ‘something like that’ : se traduit par « quelque chose comme ça ». Ici, une hypothèse formulée par Trump à un médecin (Bill Bryan).
              Le désinfectant et la lumière tuent le virus en moins d’une minute. Il ne demande pas de boire de l’eau de javel, ni du désinfectant, ni de s’ouvrir la peau pour prendre la lumière du soleil.

              Le femme qui a accusé Trump parce qu’elle et son mari avaient bu du nettoyant pour aquarium, avait tout simplement voulu se donner un alibi pour avoir tué en l’empoisonnant son mari.

              • Qel hypothèse il a beaucoup d’imagination si seulement elle était féconde … et celle-là vous la traduisez comment : And then y said supposing you brought the light inside the body, which you can do either through the skin or in some other way.

                • Quelqu’un d’honnête la traduirait surtout avec la suite:
                  « ….And I think you said you’re going to test that too. »
                  .
                  Anyway, il n’a jamais dit ce que la gauche prétend, ça n’a même strictement rien à voir.

                • @cerceilannister669
                  Bonjour,
                  « supposing you brought the light inside the body »
                  => « supposons que l’on amène la lumière à l’intérieur du corps »
                  ‘supposing’ => supposition => hypothèse.
                  Quand il parle à ce moment, bien qu’il le fasse en conférence de presse devant un parterre de gens, il s’adresse à son « conseil scientifique ».
                  Avant cette phrase, il dit « supposedly we hit the body with a tremendous, whether it’s ultraviolet or just very powerful light, and I think you said that hasn’t been checked, but you’re going to test it. »
                  « supposedly » => Encore une fois une supposition, une hypothèse, qui n’avait pas été testée.

                  Bill Bryan, le médecin, indique qu’augmenter la température et l’humidité d’une pièce à l’air de réduire la stabilité du virus. Pourtant, personne n’a suggéré qu’il avait demandé à mettre le feu aux pièces contaminées.

          • Voila qui confirme bien le mensonge.

          • La spécialité de la gauche est de tronquer une phrase pour en ressortir le contraire de ce que dit l’auteur. Preuve de la malhonnêteté viscérale de la gauche. Idem pour le « prendre une femme par la chatte ». Entière sa phrase était: une femme ambitieuse peut être prise par la chatte! C’était une critique des arrivistes qui couchent pour réussir! Trump est un homme renommé aux USA, il n’a jamais été raciste ou sexiste, vu le nombre de femmes qui ont des postes importants dans ces affaires et son staff. Seul la compétence lui importe!

      • C’est ici (en Anglais) https://youtu.be/QtgVxGkrX1Y

        Il n’encourage pas à boire de l’eau de javel. Il demande à son interlocuteur s’il est envisageable d’injecter des désinfectants.

        • Pas réussi à retrouver le lien parce que ça date de quelques semaines maintenant, mais j’ ai vu passer une étude américaine qui démontrait que des bains de bouche désinfectants réguliers diminuaient la dispersion du virus, j avais tout de suite pensé à Trump et je m’étais dit que ses détracteurs avaient l’ air malin….

  • Être noir et voter pour le candidat du parti qui a défendu l’esclavage et la ségrégation raciale, je ne comprends pas.

    • parce que les partis ont changé

      • Le surnom du parti démocrate : la plantation.

        Rien n’a fondamentalement changé.

      • Si peu! Contrairement à ce qu’ils veulent faire croire les démocrates ne sont pas le parti du peuple comme l’a montré Hillary avec ses déplorables, mais celui des riches de l’establishment. Ils ne font que se servir des minorités mais n’ont en rien amélioré la situation des noirs et des hispaniques. Candace Owens ne cesse de le dire aux siens! Seule la prospérité économique peut améliorer leur sort, pas les incantations!

      • @Fred31
        Bonsoir,
        Historiquement, le parti démocrate est celui qui a bloqué les noirs d’avoir accès aux droits civiques, celui qui a empêché les noirs de voir leurs conditions de vie s’améliorer.
        C’est le parti démocrate qui ne cesse de parler de racisme systèmique, de racisme de la police, de suprématie blanche ; c’est lui utilise systématiquement la carte du racisme.

        • Exemples :
          Le 13ème amendement abolissant l’esclavage a été soutenu à 100% par le parti républicain, et par 23% du parti démocrate.
          Le 14ème amendement, donnant la citoyenneté aux esclaves libérés, a reçu le soutien de 94% des républicains, 0% des démocrates.
          Le 15ème amendement, donnant le droit de vote à tous (donc aux noirs) a reçu le soutien de 100% des républicains, et 0% des démocrates.

          Joe Biden, 20 mai 2020, au Breakfast Club (radio afro-américaine) : « Well I tell you what, If you have a problem figuring out whether you’re for me or Trump, then you ain’t black. »
          Le 22 mai, en guise d’excuses, il dit : « I shouldn’t have been such a wise guy ». (https://edition.cnn.com/2020/05/22/politics/biden-charlamagne-tha-god-you-aint-black/index.html)

      • Depuis que l’URSS capitaliste s’est effondrée, ce n’est pas un peu de révisionnisme qui va effrayer la gauche.
        Mais c’est bien le parti qui a enflammé la communauté noir juste pour récolter des voix en faisant au passage plus de 100 victimes, tristement et ironiquement noires, dans les émeutes et c’est bien le parti qui détient les villes qui sont devenues de véritables shithole que la classe moyenne fui.
        « defund the police », dans les villes avec des records de criminalité il faut être fou ou n’avoir que du mépris pour les victimes.

        • On voit le mec qui n’a pas dû lire l’article, bien campé sur ses idées. On voit aussi celui qui ne comprend pas ce que « defund the police » veut dire, vous avez dû écouter bêtement ce que les républicains ont dit.

          • Vous voulez qu’on vous traduise ce que defund veut dire? Ridiculisez vous! Ceux qui veulent être protégés des gangs et de la criminalité sont les minorités et les quartiers populaires!

            • vous n’avez donc pas compris les propositions derrière defund the police restant au sens littéral. Un bon trump supporteur et je ne dis pas ça comme un compliment

          • J’ai bien examiné en détail les statistiques du FBI, regardé la vidéo de Floyd en entier, vu les mensonges de vos média de gauche qui ont engendré les émeutes qui ont tués au moins 100 noirs sans aucun autre raison que l’électoralisme le plus vil.
            On peut être humaniste ou de gauche, pas les deux.
            A 40 ans après avoir acquis beaucoup de culture économique et politique j’ai du faire un choix.
            Je suis toujours humaniste.

          • @Fred31
            Bonsoir,
            « Defund the Police » signifie retirer les fonds alloués aux services de police municipaux (Police Department), et autres shériffs, jusqu’à leur disparition, leur abolition => « Abolish the police ! » comme il a été scandé par des « manifestants pacifiques ».
            « defund » a aussi le sens de « mettre fin », « cesser de financer », « couper les vivres ».
            Le Cambridge Dictionnary donne cette définition en V.O : « to stop providing the money to pay for something. »
            « Defund » qui a été fait a Los Angeles, à New-York, où, dans la Grande Pomme, le NYPD a été soulagé de près d’un milliard de dollars avant même l’apparition du slogan.

            Retirer des fonds à n’importe quel service revient à le supprimer.

      • Si, les démocrates sont l’establishment, les bobos, les fonctionnaires qui méprisent le peuple qui bosse pour les entretenir. Les républicains sont les travailleurs, les paysans, le peuple des déplorables! Donc rien n’a changé. Aristos contre peuple!

        • Le vrai peuple contre les élites ça fait longtemps qu’on l’avait pas entendu celle-là. Si être républicain était une condition suffisante pour ne pas mépriser le peuple … Vous avez lu Bourdieu.

          • Ce n’est pas de ma faute si on est obligé de tirer cette conclusion! Garder les yeux ouvert et admettre la réalité est le début de la sagesse! Le district de Washington avait voté à plus de 95% pour Hillary la corrompue; Que les fonctionnaires de l’administration votent à cette majorité pour une femme que tous savent corrompue jusqu’à la moëlle est significatif. Ils n’ont jamais travaillé dans leur vie, vivent aux crochets de ceux qui bossent et payent impôts et taxes qu’ils méprisent en plus! On a les mêmes en France et partout dans le monde!

  • Bien bien bien ..Notre cher Donald récoltera ce qu’il a semé..Il sera laché par les républicains dont il s’est moqué pendant quatre ans et finira au fond d’une géole d’état ….Point final …remaquez je pense que pour Noel à côté des masques et bières Raoult , il y aura les tee-shirts trump et ses tweets pourris …

    • Perso, j’attends de voir tous les cadavres qui vont remonter.. et comment Trump (et ses adorateurs) font brandir des vérités alternatives pour expliquer tout ça. Il est possible que Trump soit viré de Twitter comme un de ses anciens camarades récemment.
      Et s’il s’auto-gracie, curieux de voir comment des « libéraux » vont le défendre..
      En attendant, Biden ne terminera pas ses 4 ans, je parie 100 euro avec n’importe qui.

      • L’homme est résilient….Et si sa santé n’est pas au top il tiendra ses 4 ans…simplement va t’il beaucoup plus délégué que trumpinette..Et les grands voyages ne seront que peu pour lui…Il viendra en France quand même..Avec un petit détour par l’Irlande..Ou inversement..

      • Vous semblez ignorer la faible probabilité, mais elle existe que Biden ne soit pas élu sur une décision de la Cour suprême. Le risque est soi-disant faible, mais une crise constitutionnelle est possible.

  • Bonjour
    Peut on avoir une source concernant les % DE votes par les LGBT et les noirs. J’ai vu egalement des références à des % de votes par les nours et les hispaniques mais je ne trouve pas de source.
    Merci.

  • Bel hommage et justifié. Merci.

  • W Bush avait bénéficié des computer de son frère pour les votes et Biden des votes par correspondances, il ont peut être utilisé des électeurs habitants le cimetière

  • Rarement lu un tel tissu de bêtise sur les USA et sur Trump… Contrepoint me déçois vraiment depuis quelques temps. Le Libéralisme n’a rien à voir avec Trump.

    • Vous avez parfaitement raison ! Mais beaucoup de libéraux (ou qui se revendiquent libéraux) sur ce site sont tellement anti-démocrates, anti-étatistes primaires, anti-tout, jusqu’à la paranoïa la plus sévère, qu’ils sont persuadés que Trump est libéral…

      • @Lépine
        Bonsoir,
         » (ou qui se revendiquent libéraux) » tels que vous-même.
        Trump n’est pas libéral. Personne ici n’est dupe sur ce sujet.
        Il est plus près d’être un libéral que ne le sont Biden, Sanders, O’Rourke, Harris, Warren, Macron, tous très à gauche.

        L’étatisme va avec le collectivisme, constructivisme, façon Mussolini. L’étatisme c’est la doctrine de ce dernier et de sa fameuse phrase : « Tout pour l’Etat. Tout par l’Etat. Rien en dehors de l’Etat. » L’étatisme, c’est ça. (Mussolini était de gauche, du parti socialiste italien.)

        Les libéraux ne sont pas contre la démocratie contrairement aux socialistes qui l’exècrent. Les socialistes la clament partout, mais en fait, ils la piétinent. La France en est le parfait exemple : Macron élu avec 43% des voix des citoyens français. Nous avons des députés siégeant à l’Assemblée Nationale après avoir reçu seulement 20% des voix des citoyens inscrits dans leurs circonscriptions (100% des députés dans un département ; 60% d’abstention en moyenne. Un député n’a même pas atteint les 51% des voix exprimées).

        • Pour les débutés élus avec seulement 20% des voix, vous oubliez de préciser qu’aucun des autres concurrents n’en ont obtenu autant.
          La loi impose une majorité au bout de deux tours, et elle s’applique à tous.

          Par contre je vous rejoins sur un point, 20% c’est tristement peu.
          Mélange de désillusions – absentéisme – et non reconnaissance du vote blanc ?
          Je ne crois pas à un problème de choix, regardez combien de candidats nous avons à chaque élection, facile 4-6 partis ayant des chances sérieuses de l’emporter.

          Un système possible serait d’instaurer des quorums. A savoir un nombre minimal de % abstention comprise pour être qualifiés au 2nd tour. (et pas seulement les 2 meilleurs scores)
          Par exemple, tout candidat ne dépassant pas 20% des inscrits est éliminé (qu’il soit en tête ou non). Et si aucun ne se qualifie, on repart sur un autre 1er tour avec d’autres candidats.

          Le risque est d’avoir une longue période sans élu. Mais quand on voit la stabilité qu’a connue la Belgique avec des 400+ jours sans gouvernement, est-ce vraiment si mal ?

    • Je vous rejoins sur ces points.
      Dès que ça parle de Trump, certains commentaires perdent toute objectivité, et tout respect du contradictoire et de l’autre.
      Et si on ose contredire la sainte parole de Trump, les -10 pleuvent.

      Triste…

  • Jo Jorgensen, la libertarienne, a fait élire un étatiste avec AOC, Sanders, les wokes, et la Cancel Culture derrière. Lamentable.
    https://www.wsj.com/articles/libertarians-spoil-the-election-11604867668?mod=itp_wsj&mod=&mod=djemITP_h

  • Les commentaires sont fermés.

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