Médias américains : le coup de grâce ?

Désormais, les médias alternatifs, beaucoup plus mûrs en Amérique qu’en France, sont prêts à prendre la relève des médias traditionnels. Ces nouveaux médias ont prouvé à quel point ils étaient nécessaires, face à des médias traditionnels en faillite morale et intellectuelle.

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New York Times by samchills (CC BY 2.0)

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Médias américains : le coup de grâce ?

Publié le 1 avril 2019
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Par Matthieu Vasseur.

Les Américains disent MSM (pour Main Stream Media, « médias traditionnels ») ; Donald Trump, ce grossier personnage, préfère les appeler fake news media. Ce sont les médias qui dominent le paysage américain depuis des décennies. Au sommet de la hiérarchie, deux journaux (New York Times, ou NYT, et Washington Post, ou WaPo) et deux chaines câblées (CNN et NBC/MSNBC, MSNBC étant la filiale « information en continu » de NBC). Ils sont les médias « de référence », ceux qui donnent le ton des journaux et chaînes de télévision régionaux et/ou moins prestigieux.

Depuis une quinzaine d’années, ces augustes institutions souffraient de la concurrence de l’Internet. De nouveaux sites d’information plus créatifs, plus rapides, plus drôles, plus insolents et plus agressifs leur taillaient des croupières. Qu’il s’agisse de CNN ou du New York Times, la décennie 2010 était celle d’une longue descente aux enfers. Alors que le Dow Jones s’envolait, le prix de leurs actions déclinait. La situation était désespérée. Puis, le 8 novembre 2016, le miracle survient : Donald Trump est élu président des États-Unis.

Trump, un Viagra médiatique

Les mainstream media découvrent la martingale : le pilonnage anti-Trump. Se convertissant dans la dénonciation sans relâche de l’ignominie trumpienne, CNN et MSNBC voient leur audience exploser. À la Bourse, les actions du New-York Times et de CNN s’envolent. Le « Trump-bashing » est du pur Viagra. Puisque Trump est Hitler, ils deviennent les agents de The Résistance. Leur Jean Moulin, c’est Rachel Maddow (les mauvais esprits disent Mad Cow), Grande Prêtresse de l’anti-trumpisme qui officie sur MSNBC. Tous les soirs, elle attire 3 millions de spectateurs à son émission. C’est l’icône de la gauche urbaine des côtes Est et Ouest, et MSNBC la paye 7 millions de dollars par an.

Premier chef d’accusation : Trump est un nazi, et il l’a prouvé lors des évènements de Charlottesville le 11 août 2017. Ce jour-là, une manifestation et une contre-manifestation au sujet du déboulonnage de la statue d’un général confédéré ont dégénéré, des manifestants néo-nazis d’un côté se confrontant violemment avec des militants antifas de l’autre.

Au lendemain de ces événements, Donald Trump déclare qu’il « condamne  totalement » les néo-nazis (qu’il avait antérieurement qualifiés de « répugnants »), mais qu’il y n’avait pas eu qu’eux parmi les manifestants : il y avait aussi eu des « very fine people » des deux côtés (pros et antis), venus manifester pacifiquement.

Les médias explosent : il a utilisé les mots « nazis » et « very fine people » dans la même phrase, donc, forcément, cela signifie que les nazis sont des « very fine people ». CQFD. Miracle du montage sélectif, bouts de phrase par-ci collés à d’autres bouts de phrase par-là : pour les médias américains, Charlottesville devient la preuve absolue des sympathies nazies de Donald Trump. En France, toute la presse, à la suite du journal Le Monde, reprend bien entendu à son compte cette interprétation généreusement fournie par le NYT, le WaPo, CNN et MSNBC.

La haine, décrétée omniprésente dans l’Amérique de Trump, devient une obsession médiatique. Au cœur de ce nouveau culte morbide, le Southern Poverty Law Center (SPLC). Fondé en 1971 pour lutter contre le Ku Klux Klan, il était orphelin de son meilleur ennemi. Avec Donald Trump, il prend une nouvelle jeunesse. Sa mission est la lutte contre la haine, toutes les haines. Le SPLC la voit partout : chrétiens traditionnalistes, conservateurs, trumpistes, tous sont haineux, tous susceptibles d’être dénoncés par le SPLC.

D’année en année, le nombre de « groupes de haine » identifiés augmente. Les Américains ouvrant la Hate Map que publie le SPLC découvrent avec effroi que leur bourgade est en fait un repère de nazis et que leur voisin d’apparence si paisible prépare probablement son prochain lynchage dominical : la preuve, il s’oppose à l’avortement. Appuyée par les médias, la psychose monte. Sommés à leur tour de « lutter contre la haine », les géants de la Silicon Valley font du SPLC leur arbitre des élégances, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes.

Malheur à ceux, associations, églises, entreprises, commerçants ou sites internet, que le SPLC place dans son collimateur : ils sont chassés des réseaux sociaux, ostracisés et, souvent ruinés. Pour la bonne cause, toujours. Contre les jugements du SPLC, il n’y a pas d’appel. Le SPLC est généreusement rémunéré pour sa sainte mission : l’argent afflue dans ses caisses, il le replace dans des paradis fiscaux. Jamais trafic de vertu ne fut aussi lucratif.

Fin 2018, la résistance peut se prévaloir d’un bilan impressionnant : l’audimat est florissant, le martèlement du thème de la collusion de Donald Trump avec les Russes a empoisonné la campagne des Républicains, en 2018 comme en 2016, et contribué à la reprise de la Chambre des représentants par les démocrates, les journalistes conservateurs sont retranchés dans leur dernier pré carré de Fox News, les réseaux sociaux traquent et purgent les voix dissidentes.

Le NYT et le WaPo s’octroient un Prix Pulitzer (le Prix Nobel du journalisme) conjoint pour se récompenser de leurs efforts pour imposer la théorie du complot russe. Donald Trump peut bien multiplier les tweets rageurs, les journalistes en profitent pour se féliciter de leur héroïsme et font mine de craindre la lourde menace que ces fulminations impuissantes feraient peser sur la liberté d’expression. Le WaPo adopte la pompeusement allitérative devise « Democracy Dies in Darkness » (« la démocratie meurt dans l’obscurité »). Les médias parachèvent leur fusion avec le Parti démocrate ; CNN suit à la lettre les mots d’ordre et les éléments de langage qu’édicte Nancy Pelosi, chef (speaker) démocrate de la Chambre des représentants.

Fake News, Fake News everywhere

Le rêve se brise en 2019.

Le 17 janvier, Buzzfeed, un site phare de la résistance, lâche un bombshell, une révélation explosive : Donald Trump aurait enjoint son ex-avocat, Michael Cohen, de mentir au Congrès, et Robert Mueller en aurait la preuve. Obstruction de justice, parjure : cette fois, on te tient mon gaillard. Euphorie dans les médias , CNN se met en mode 24 h/24 pour couvrir cette révélation. Las, un jour plus tard, consternation : Robert Mueller se fend d’un communiqué pour indiquer qu’il ne disposait d’aucune information de ce type. Partie remise, une fois de plus.

Cela aurait pu être l’occasion d’un grand mea culpa collectif… Pensez-vous ! Le lendemain de cette débâcle, samedi 19 janvier, des adolescents de l’école catholique de Covington, dans le Kentucky, participent à une marche contre l’avortement à Washington D.C. En fin d’après-midi, tandis qu’ils attendent sagement le bus qui les ramènera chez eux, un groupe de Noirs appartenant à la secte des Black Israelites  les insultent infatigablement pendant une heure (« Incest babies! Children of sodomy ! » etc.). Les adolescents, d’abord imperturbables, décident au bout d’un moment d’entonner des chants de leur école pour se donner du cœur et noyer le bruit de ces insultes.

Sur ce, un Native American (Indien d’Amérique) d’un certain âge, Nathan Philipps, se dirige vers leur groupe, se plante devant l’un d’entre eux en le regardant droit dans les yeux et, sans dire un mot, se met à battre son tambour. L’adolescent, surpris et confus, le regarde avec un sourire gêné. La photo de ce face-à-face insolite, entre le vieil Indien et l’adolescent timide, fait le tour des salles de rédaction. Il n’en faut pas plus pour qu’elles s’enflamment : comment, ce jeune morveux ose narguer ce vieil homme ? Racisme, ignominie. Le nom du jeune homme, Nick Sandmann, est diffusé urbi et orbi, il devient un objet de haine universelle.

Preuve de sa culpabilité : il porte la casquette rouge MAGA (make america great again), symbole des trumpistes. Il n’en faut pas plus : de la part des éminences médiatiques fusent les appels urgents à lui casser la gueule (« punch him in the face »). Invité sur tous les plateaux télé, Nathan Philipps en rajoute : les adolescents étaient sur le point d’agresser quelques Noirs innocents ; lui, vétéran du Vietnam, a essayé de s’interposer. Ils l’ont entouré et menacé, il a craint pour sa vie. Par provocation, ils chantaient Build the wall, le slogan de Donald Trump. Chez les médias, l’indignation est à son comble : ces partisans de Donald Trump sont décidément les êtres les plus abjects qui soient (en avait-on jamais douté !), et ce dès le plus jeune âge. Agresser ainsi un vétéran du Vietnam, en plus !

Et puis, patatras : la scène a été filmée par des passants, et les vidéos commencent à circuler sur l’Internet. Tout ce qu’a dit Nathan Philipps (dont on apprend par ailleurs qu’il n’a jamais mis les pieds au Vietnam) est faux.

Les Black Israelites et Nathan Philipps ont été odieux, ils n’ont cessé de provoquer et d’insulter ces adolescents qui se contentaient d’attendre leur bus, et qui ont été exemplaires de retenue et de politesse. Ceux-ci n’ont répondu à aucune provocation, ils n’ont jamais chanté Build the wall, ils n’ont menacé personne. Ils voulaient juste retourner dans leur Kentucky natal, loin de la folie de Washington D.C. De nouveau, déconfiture complète des médias.

Peu importe, il en faudrait plus pour les décourager. L’occasion de la revanche vient le 29 janvier, quand Jussie Smollett, acteur montant de la série a succès Empire, noir et homosexuel, ami de gens très, très haut placés, annonce s’être fait agresser pendant la nuit, alors qu’il rentrait chez lui à Chicago, par deux hommes blancs, qui lui ont passé une corde autour du cou (symbole des lynchages) et lui ont versé de l’eau de javel sur la tête. Bien entendu, ces deux hommes blancs portaient la casquette rouge MAGA, bien entendu ils hurlaient des slogans trumpistes.

Pour quiconque y regarde d’un peu plus près, tout dans les faits rapportés par Justin Smollett sonne faux, rien n’est plausible, mais peu importe, l’occasion est trop belle. De nouveau, les médias entonnent leur couplet, de nouveau CNN se met en mode 24 h/24, de nouveau la condamnation des partisans de Trump est sans appel. La haine triomphe, le SPLC nous avait bien prévenus !

Et de nouveau, on apprend deux semaines après que tout était faux : Jussie Smollett, militant anti-trumpiste, avait en fait payé deux frères nigérians pour simuler l’agression à son encontre. Interrogés par la police, ceux-ci avouent la supercherie. De nouveau, déconfiture des médias. 16 chefs d’inculpation sont retenus contre Jussie Smollett.

Et puis… Tout d’un coup, sans explication, mais après intervention d’une proche des Obama, la procureur de Chicago annonce qu’elle abandonne toutes les poursuites et que Jussie Smollett en sera quitte pour 16 heures de travaux collectifs et 10 000 dollars d’amende. Le dossier de police est placé sous scellés. Le Maire de Chicago (un proche et ex-conseiller d’Obama) et le chef (noir) de la police de Chicago ont beau s’étrangler devant ce déni de justice, le message est sans ambiguïté : à Chicago, pays d’Al Capone et bastion sans partage des Démocrates depuis près d’un siècle, la justice, borgne mais pas aveugle, reconnait et protège les siens. Toute l’Amérique est outrée.

Toute ? Non, bien sûr : pour CNN, revenant sur la reconnaissance de la culpabilité de Jussie Smollett que les preuves tangibles lui avaient arrachée de haute lutte (culpabilité que la procureur n’a d’ailleurs même pas pris la peine de nier), « on ne saura jamais ce qui s’est réellement passé ». P’tèt ben qu’oui, p’tèt ben qu’non ; il n’y a bien que CNN en Amérique à ne pas avoir compris ce dont il retourne.

Et vint Robert Mueller

Le faux nazisme, les faux hate crimes ne sont cependant que des amuse-gueule. La pièce de résistance, celle qui a obsédé toute l’Amérique, pendant deux ans et demi, c’est bien sûr la collusion russe.

Selon le Dossier Steele, concocté par un espion anglais à la retraite, et dont on apprend plus tard qu’il avait été financé par Hillary Clinton, alors qu’il était à Moscou Donald Trump aurait, entre autres joyeusetés, demandé à des prostituées russes d’uriner sur le lit de la chambre d’hôtel dans laquelle avait dormi le couple Obama. Les agents de Poutine auraient secrètement filmé la scène et, depuis, feraient chanter Donald Trump. Les autres allégations du dossier, dont on apprendra plus tard que Steele les a puisées parmi les commentaires du site CNN (décidément…), sont toutes aussi insensées, mais peu importe.

Diffusé sous le manteau aux médias avant l’élection de 2016, le Dossier Steele est la « preuve » irréfutable de la collusion russe. Le FBI s’en sert comme prétexte pour mettre Donald Trump et sa campagne sous écoute et pour l’infiltrer, en toute illégalité. On ne saura peut-être jamais si c’est avant tout par animosité personnelle contre Trump ou par carriérisme que les dirigeants des agences de renseignement (FBI et CIA) ont espionné et piégé Trump et ses proches (après tout, Clinton était certaine de devenir la prochaine Présidente, donc il fallait se faire bien voir de la future patronne).

Après avoir bâclé, sur injonction du ministère de la Justice, l’enquête sur les emails criminels d’Hillary Clinton afin de la blanchir, le FBI s’est lancé dans une entreprise de vaste envergure pour déstabiliser Donald Trump. Malheureusement pour eux, John Brennan (ex-Directeur de la CIA) et James Comey (ex-Directeur du FBI) ont misé sur la (très) mauvaise jument.

Le complot échoue : Donald Trump est élu. Il faut alors tout faire pour empêcher que la tentative de coup d’État qu’ils ont perpétrée à son encontre ne soit dévoilée. Il faut détruire Trump avant qu’il ne les détruise. Pendant 2 ans, Brennan et Comey font le tour de médias ô combien complaisants pour annoncer qu’ils disposent d’informations secrètes prouvant la culpabilité de Trump et qu’il faut donc le destituer au plus tôt. Si ce sont eux qui le disent, comment le citoyen lambda pourrait-il en douter ?

Pendant deux ans donc, les Américains sont soumis à un bombardement sans relâche de Russie, Russie, Russie et de collusion. Les mêmes éléments de langage reviennent en boucle : de nouveaux bombshells  (révélations exclusives) signifient que, cette fois, on a atteint un « tournant », c’est le « début de la fin » tandis que « les murs se referment » sur Trump. Il est fichu, il ne passera pas l’année. Secouez, rincez, répétez, jusqu’à annihilation de toute faculté critique.

Les médias se font une idole de Robert Mueller. Ce Javert infatigable va, c’est certain, prouver la collusion et ainsi débarrasser l’élite de ce Président que le peuple a eu l’outrecuidance de lui infliger. Comme nous l’avions démontré, la vérité était pourtant accessible pour quiconque veut bien la regarder en face : mais qui peut résister à un tel rouleau compresseur ?

En France, nos médias se mettent au diapason de l’anti-trumpisme obsessionnel. Pour les chantres hexagonaux de la diversité, les seuls bons Américains sont ceux qui leur ressemblent : urbains, progressistes et diplômés. Les ranchers texans qui « s’accrochent à leurs fusils et à la religion » sont « déplorables ». Que l’homme qu’ils ont mis à la tête du pays soit un traitre à la solde de la Russie tombe donc sous le sens. Jusqu’au bout, nos médias n’ont rien vu, rien compris, rien voulu comprendre. « Il faut une lutte de tous les instants pour voir ce qui est au bout de son nez » (George Orwell).

Armageddon médiatique

Aujourd’hui, l’interminable enquête de Robert Mueller a pris fin, et le mythe de la collusion est enfin enterré. Pour Rachel Maddow et ses acolytes, c’est une tragédie. Cette Amérique voulait tellement que son Président fût un traître ! L’audience de CNN et de MSNBC s’effondre. Dans un post-mortem du Russiagate, le célèbre journaliste de gauche Matt Taibbi démontre que la crise des médias est « un million de fois plus grave » que celle des fausses armes de destruction massives qui avaient justifié l’invasion de l’Irak. Pour Glenn Greenwald, également de gauche, et lauréat (mérité, celui-là) du Prix Pulitzer, les médias traditionnels se sont autodétruits, au-delà du point de non-retour.

Fake News Media ? Il faut nuancer : tout ce qu’ils disent n’est pas faux, mais tout est faussé, biaisé, déformé. « Ennemy of the people » ? Là encore, Donald Trump exagère : non, ennemis de la moitié du peuple seulement, ennemis de cette Amérique profonde qui vit entre les deux côtes.

Désormais, les médias alternatifs, beaucoup plus mûrs en Amérique qu’en France, sont prêts à prendre la relève des médias traditionnels. Parmi eux, on trouve du pire, certes, mais surtout du meilleur : ces nouveaux médias ont prouvé sans ambiguïté à quel point ils étaient nécessaires, face à des médias traditionnels en faillite morale et intellectuelle.

Un malheur n’arrivant jamais seul, le SPLC est aujourd’hui ravagé par les accusations d’abus sexuels et de racisme ; encouragées, des voix se lèvent enfin pour dénoncer ces sordides maitres-chanteurs. Le fructueux racket s’effondre.

L’Annus Horribilis des médias est l’anus mirabilis de l’Amérique, qui expulse dans les égouts de l’Histoire les complotistes, les marchands de haine et les faussaires aux Pulitzer frelatés. L’Amérique a décidé de tirer la chasse d’eau. Adieu Rachel, tu ne nous manqueras pas !

En France, hélas…

Gêné aux entournures par son alignement aveugle sur ses confrères américains, Le Monde a choisi d’y aller au culot. La fin du Russiagate ? Bah, une simple « clarification », d’ailleurs fort bienvenue ! Euphémisme du siècle. À ce compte, les chambres à gaz ne seraient-elles pas un simple détail de la Seconde Guerre Mondiale ? Et puis d’ailleurs, ce ne sont pas les médias , non, c’est Trump qui a entretenu un « climat de clanisme et d’hystérie ». Le Monde ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît. En France au moins, les fake news médias ont encore de beaux jours devant eux !

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  • Tout n’est pas faux dans cet article, mais « tout est faussé, biaisé, déformé »…

    Comme dans les Fake News Medias en somme…

    • Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
      On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
      En variant le ton, – par exemple, tenez :
      Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel biais,
      Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »

    • @ Drevon
      Tout est exact dans cet article, c’est votre commentaire qui est une honteuse tentative de fausser des événements que tout le monde peut constater ! Il suffit de lire ce torchon qu’est devenu le NYT, qui traitait Hillary Clinton la corrompue de menteuse pathologique il y a quelques années, et qui l’a soutenu lors des présidentielle! Se discréditant lui-même.

  • « est en fait un repère de nazis »

    Ouh là… Un repaire, bon sang !

  • Magnifique recension !

  • Et pour certains socialistes, le faussé, le biaisé et le déformé, on s’y connait… C’est une véritable maladie de ne pas accepter que d’autres gens sur terre ne vivent pas et ne pensent pas exactement de la même façon que soi. Alors si en plus c’est dans le pays du coca et des burgers.

  • Si les journalistes croient autant en la méchanceté de l’homme,
    c’est qu’ils se basent sur leur propre personne…

  • C’est la lumière qui fait prendre conscience de l’obscurité. Ce sont les médias alternatifs qui nous font réaliser l’enfermement intellectuel des médias subventionnés.

  • Le prisme idéologique est visible dans tous les médias traditionnels comme dans les médias alternatifs. Dans les médias alternatifs, ce biais est souvent encore plus évident. Contrepoints avec son éditorialiste h16, par exemple, en fait la démonstration. La méchanceté et le cynisme, voire l’approximation, remplacent souvent les arguments tant attendus. Un journaliste qui affirme que le fonctionnement de L’Europe, ou de la France, est « néolibéral », est un journaliste d’influence, tout comme un journaliste français qui parle de Macronie, de Jupiter. Ce faire caresser ses idées dans le sens du poil apporte une très petite satisfaction au lecteur en comparaison de celle qu’il pourrait ressentir à la lecture d’arguments rationnels qui engage une réflexion enrichissante. Plus un journaliste ou un éditorialiste utilise des phrases toutes faites, plus il répète un mot ou une idée, sortie plus ou moins de son contexte et ad nauseam, plus il est mauvais. Les médias alternatifs, aux US, comme en France, affirment beaucoup plus qu’ils n’argumentent. Une langue déliée ne véhicule pas forcement plus de vérité.

    • Mais les arguments sont là seulement vous refusez de les voir! L’affaire Benalla suivie de celle des GJ révèle la personnalité de Macron et de ses sbires, le mépris de la démocratie et du peuple qu’ils représentent, l’incompétence dans l’action et l’escroquerie dans le discours!

      • Non, ce ne sont pas des arguments. L’affaire Benalla montre un amateurisme certain dans la chaine de commandement. Mais, si la politique intérieur et extérieur de la France, pays de 67 millions d’individus aux idées antagonistes selon leur bord politique, membre de l’UE et du conseil de sécurité de L’ONU, avec tout ce que cela représente comme responsabilités et engagements, se résume à cette affaire, et Macron avec, alors vous n’êtes pas bien au fait des luttes et des menaces que doit affronter n’importe le quel des gouvernements français (et étrangers). Macron n’est pas votre voisin et la France votre PMU local, aucun simplisme ne prévaut. Macron fait beaucoup d’erreurs, parfois majeures, mais il est président et 310 députés ont été élus sur son programme. Un démocrate, main stream ou alternatif, respecte le verdict des urnes et attend son tour. Dégrader la personne, la fonction et le système républicain qui a permis cette représentation est, soit de la démagogie, de l’ignorance ou de l’anti- républicanisme.

        • Bonjour Margo
          Je ne vous suis pas dans votre défense de Macron, car il est au pouvoir depuis longtemps et l’état de la France est tres dégradée; 1ere dépense étatique, dette et déficit dangereuse, résultats mauvais (PISA, sécurité, chômage, etc..)
          Alors votre post défendant Macron est mal venu. Macron a une politique catastrophique.. mais ce n’est pas le premier, malheureusement pour les français.
          Ils n’avaient qu’a voté pour des gens sérieux.
          Et votre petite phrase sur Macron n’est pas votre voisin suinte le mépris à peine voilé.
          CPEF

          • Sauf que Margo ne défend pas Macron et sa politique, elle défend (je pense) l’institution étatique, la République et ses valeurs, la démocratie que vous voulez fouler de vos pieds. Crachez sur l’homme ne rendra pas vos idées plus justes.

            • Hé ho! vous n’êtes pas Margo.
              Je ne crache pas sur Macron, je dis que sa politique est catastrophique, avec arguments à l’appui.
              Je défend la démocratie libérale, qui n’existe pas en France (pas de séparations de pouvoirs, centralisme pathologique, réglementation envahissante, administration méprisante).
              Vous avez bien le réflexe de la bien-pensance, le recours à l’invective.
              PS le « Macron n’est pas votre voisin et la France votre PMU local » est ignoble de suffisance.

              • mais margo se place dans le m^me registre que celui auquel elle répond…

                qui est macron je m’en fous ses intentions itou, il est président, j’espère juste que si il se permet de passer outre le droit, il soit sanctionné…

              • je ne suis pas Margo, c’est pour celà que j’ai écrit « je pense », pour indiquer que, sauf erreur de ma part, c’était que ce que moi, personnellement, je comprenais de ce qu’elle avait dit.
                Ça va là ou je dois en remettre une couche dans la redondance pour que vous vouliez bien comprendre ce que j’écris ?
                A quel moment vous ai-je invectivé ?
                Vous me cherchez des poux depuis quelques commentaires, j’aimerais que nos échanges se fassent sur des idées concrètes, pas sur du personnel.

          • Bonjour Gilib, les opinions sont une chose, la réalité en est une autre. Vous pensez que la politique du gouvernement est catastrophique, c’est votre opinion. Mon opinion est qu’en seulement 2 ans, il difficile d’argumenter raisonnablement dans un sens ou dans l’autre, même si je partage certaines de vos constatations quand à l’état du pays (dette, centralisme et j’ajouterai même, un illibéralisme de circonstance). Pourtant, je pense aussi que la volonté politique de l’exécutif de réformer le pays est réelle. Seulement, cela ne peut se faire sans la prise en compte des autres sensibilités issues des urnes. Cela s’appelle le compromis. Sans compromis, c’est le totalitarisme. Le problème du compromis est que les réformes votées sont, par définition, moins « franches » et certainement moins efficaces. Et, quand vous voyez du mépris avec mes références au voisin et au PMU, j’y vois une volonté, de ma part, de faire comprendre qu’il existe dans la direction de l’état une notion de « temps long ». La France, toute « zadiste » qu’elle puisse être, est un des pays qui s’est sorti le mieux de la crise de 2008, grâce à son état redistributif. C’est un fait. Alors, croire que la France peut, ou même, doit, se transformer en machine de course libéral en un clin d’œil, est autant une utopie que le « socialisme à visage humain ». On n’efface pas plus de 70 ans d’influence marxiste par l’apologie du « moins d’état » et du laissez-faire économique. La preuve, ca a réveillé nos extrêmes social-nationalistes et national-socialistes.

            • Régulièrement sur contrepoints, il est des bons petits soldats adeptes de Macron qui prêche la bonne parole.
              Non Macron n’est pas sur la bonne voie, n’est pas Schröder ou Aznar qui veut.
              Je vous laisse à la contemplation de votre Jupiter, l’attente du « temps long ».. mais un mandat dure 5 ans.

    • Votre remarque est intéressante mais évite l’essentiel. Si post WW2 le paysage audiovisuel et presse écrite est resté incroyablement stable, permettant a l’audimat et au lecteur un role actif dans la compréhension du monde, et rendant visible, évidente meme, une « voie du milieu », aujourd’hui, nous n’en sommes plus la. Nous sommes encore complètement immatures dans la lecture des nouveaux medias, et n’avons même pas encore compris l’énorme pouvoir de Trump, directement accessible a 140 M de personnes sans filtres. Nous ne voyons meme pas le pouvoir de Google, YouTube, qui decident ou non de faire exister certains documents. Nous ne connaissons pas les règles d’exclusion de Twitter mais voyons bien que le 2 poids 2 mesures règne. L’outrance de la propagande anti Trump, anti Brexit, anti climato sceptique (entre autres) dans ce qui était la voie du milieu dans les medias mainstream est une très mauvaise stratégie face aux nouveaux acteurs. A ce titre, l’article est spot on: le peu de crédibilité qu’un CCN pouvait encore avoir est en train de disparaitre. Enfin, si certains nouveaux supports sont évidemment très orientés (et alors serais je tenté de demander), beaucoup se contentent d’héberger du contenu alternatif, voir, de simples récits/ témoignages. Qui diffèrent, et de beaucoup, du narrative mainstream. C’est une sage precaution que d’avoir une multitude de supports & sources. Si une simplification est permise, les mainstream sont pour moi le haut parleur de la panique des étatistes légitimistes, et reflètent leurs principale caractéristique: la peur face a un monde qu’ils ne reconnaissent plus et ne comprennent plus, la peur face a un ennemi fantasmé.

  • « ces fulminations impuissantes feraient peser sur la liberté d’expression.  »

    A noter que le Grand Fulminateur a menacé les universités de supprimer les aides fédérales si elles ne protégeaient pas la liberté d’expression de TOUS les étudiants.
    http://time.com/5556429/trump-executive-order-free-speech-colleges/

    D’où le retrait préventif en 4ème vitesse d’initiatives de ce genre :
    Publication d’un glossaire de termes (et surtout l’obligation des définitions PC qui vont avec) :
    https://www.zerohedge.com/news/2019-03-25/college-diversity-office-releases-40-page-speech-code-quickly-rescinds-it

  • Conseil pour mieux apprécier cet article:
    1- Versez-vous un verre. Une bière belge, un scotch, un vin corsé…
    2- Lisez l’article.
    3- Les yeux fermés, les narines frémissantes, portez le verre à vos lèvres. Humez.
    4- Pensez à toutes ces larmes de gauchistes et… Santé!

  • J’ai parfois l’impression d’être traité sur Contrepoint comme Trump l’est par les MSM. (Quand je dis que c’est 90% et pas 100%, on me reproche d’avoir dit 0%).
    Je furète de temps en temps sur les médias « alternatifs », et quand je lis stop-mensonge, Rivarol, Veritas, Basta, Contrepoints etc, ben faut pas s’attendre à ce que je boive leurs paroles sans une grosse de critique car les médias alternatifs sont très souvent extrêmement orientés et biaisés. C’est comme lire le bulletin de l’association des chasseurs pour avoir un avis sur la réglementation de la chasse à la galinette cendrée. Ou lire le bulletin de l’association de la sauvegarde de la galinette cendrée. Et ne pas lire Le Monde sur le sujet car on lui reprocherait un parti pris.

    • « J’ai parfois l’impression d’être traité sur Contrepoint comme Trump l’est par les MSM.  »

      On n’a jamais dit que vous étiez un espion à la solde du KGB …

      En revanche j’aimerais qu’on m’explique pourquoi les frasques de Macron/Benalla avec la Russie seraient moins importantes que celles de Trump, pourquoi les frasques de Castaner dans les boites de nuit seraient moins importantes que celles de Trump avec des actrices X, pourquoi les frasques de l’Elysee en fake video seraient moins importantes que celles de Trump, pourquoi les pressions des « conseillers banlieue » de Macron, seraient moins importantes que celles de Trump …

      • Dans Le Monde où Libération vous seriez agoni d’injures et traité de nazi, ce qui est une constante chez les gauchistes. Si vous n’êtes pas d’accord sur cette tribune libre où chacun s’exprime ne venez pas nous reprocher cette liberté!

        • Qui reproche quelle liberté à qui ? Et « traiter de communiste, ce qui est une constante chez les libéraux », je pourrais vous la sortir aussi.

      • Qu’est-ce qui vous fait dire que toutes ces questions seraient moins importantes que Trump et le X ? (soit dit en passant, critiquer Castaner en boîte de nuit, c’était un touuut petit peu du populisme de bas étage).
        L’affaire Benalla, même sans la suivre de près, elle est partout sans chercher bien loin.

      • en fait…si… mais non car les commentaires sur contrepoints ne sont pas contrepoints..

    • Mea culpa? Il est assez difficile d’éviter la polarisation sur Internet. Ça reste généralement assez civil sur CP.
      Sinon le biais c’est très sain quand tous les PDV peuvent être accessibles. Le furetage est une bonne hygiène intellectuelle.

    • Rien ne vous oblige à nous servir vos poncifs ,vous pouvez dactylographier ailleurs . Vous n’avez pas été élu pour nous livrer votre prose fatiguée. Votre volonté » messianique » de nous changer
      est masochiste . Mais nos réponses sobres sont bien délicates face à vos prétentions éducatives nous concernant .Ce qu’a subit Trump(et ce n’est pas fini) je ne vous le souhaite pas. Ne seriez vous prétentieux? Nous voudrions que vous cessiez(comme d’autres de votre style) votre parasitage caractériel…

      • Aucun prosélytisme chez moi. Uniquement la nécessaire tempérance que mon adorable personnalité se sent obligé d’apporter à certains articles et propos. Quand je lis « Tous pourris », ça me fait bondir. Quand je lis « on est presque dans un pays totalitaire », je rebondis. Un vrai petit Tigrou.
        Je ne prône que la nuance. Ceux qui me reproche d’être socialiste sont justement des extrêmistes ancrés dans une pensée unique, mais qui s’en défendent bien souvent.

        • Un « libéral extrémiste » ou un « extrémisme libéral » … concept passionnant que beaucoup de nos amis ne vont pas hésiter un instant à assumer crânement et moi avec eux. Au fait, sans mon pognon, et le vôtre, pour le subventionner, combien de temps Le Monde peut-il survivre ?

          • Je suis Belge pour info :-). L’Etat français subventionne au moins 22 titres de journaux; ce système, sans doute imparfait mais je le connais mal, me semble garantir un certain pluralisme d’idées (osez me dire que l’Huma et le Figaro, c’est kif kif).
            La presse doit se réinventer et inventer d’autres modèles économiques, c’est sûr. Mais pourquoi jeter le bébé avec l’eau du bain ? Un journal détenu 100% par la famille Mulliez par exemple offrirait infiniment moins de garantie d’impartialité que le Monde actuellement.

  • « [Les gens de l’Amérique profonde] qui  »s’accrochent à leurs fusils et à la religion » sont [pour la gauche occidentale] « déplorables ». »


    L’article était plutôt crédible… jusqu’à cette formulation malhonnête. Décidemment, personne n’est capable de rester honnête lorsque survient le sujet de la fameuse phrase de Clinton sur les « déplorables. »
    Voici un ancien message (réagencé) qui explique le problème honnêtement :

    « Il est indéniable qu’Hillary Clinton est une politicienne étatiste pourrie jusqu’à la moelle, qu’elle est intolérante, et qu’elle est complètement déconnectée de la réalité des américains ordinaires. Bref, il est indéniable qu’elle fait partie du problème et certainement pas de la solution.

    Cependant, malgré tout ça, le discours de Clinton contre les « déplorables » n’était pas aussi castastrophique que tout le monde le dit (en dépit du fait qu’elle a complètement exagéré le nombre de « déplorables » et que c’est une sale hypocrite qui refuse de prendre en compte le fait que beaucoup de ses électeurs sont eux aussi, à leur manière, des « déplorables ».)

    Par conséquent, étant donné que le discours contre les « déplorables » n’était pas aussi castastrophique que tout le monde le dit, c’est stupide qu’on persiste à reprocher à Clinton ce discours qui est la seule chose qu’elle n’a pas complètement foiré.

    Aussi paradoxale que cela puisse paraître certains passages (pas tous) de ce discours dénonçant les « racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, etc… » étaient très politiquement incorrects (oui oui, vous avez bien lu : très politiquement INCORRECTS ! ) et, de ce fait, ils auraient très bien pu être prononcés par un libertarien. Ils ne manquaient ni de nuance ni de clarté, ils mettaient (directement ou indirectement) des individus trop longtemps chouchoutés (les « déplorables » ) face à leurs responsabilités.

    Nous autres libertariens n’avons pas à être politiquement corrects, nous n’avons pas à nous excuser de qualifier de « déplorables » des gens de droite ou de gauche qui pensent que tous leurs échecs personnels sont toujours de la faute de quelqu’un d’autre. Les « déplorables » parmi les pro-Trump pensent que tout est toujours de la faute du libre-échange avec la Chine et des immigrés illégaux. Les « déplorables » parmi les pro-Clinton pensent que tout est toujours de la faute des financiers, des businessmen, et de l’homme blanc hétéro.

    Le rôle d’un Trump ou d’une Clinton est de chouchouter certains « déplorables » et de critiquer impitoyablement les autres. Le rôle des libertariens est de critiquer tous les « déplorables » sans exception. »

    • Vous avez la doxa libertarienne avec vous ,donc la vérité ! « C’est bien mon gars » auraient dit les gars de mon village…
      Les déplorables sont majoritaires : c’est vache.
      Je veux bien entendre vos arguments. Il faudrait qu’ils soient vraiment fondés . Vous n’êtes pas le seul libertarien à avoir défendu Clinton, ce qui m’inquiète . Trump n’est pas la panacée comme tout homme politique, mais il est la dernière chance de ne pas voir sombrer les USA dans le gauchisme et entériner là la fin du monde libre . Les conservateurs complaisants y compris des libertariens qui s’excusent devant « le libéral » au sens américain , merci . Je prefére « mon baril » de trump et boire un coup à l’invitation de Pangzi .
      Je sais ,je suis aussi déplorable .

    • Vous niez que la dame ait traité de déplorables les ploucs et les ouvriers qui votaient Trump? Tout le monde sait ce que pensent nos élites, bobos et snobinards du peuple de beaufs. Dans le temps ils prétendaient défendre le prolétariat, aujourd’hui ils crachent dessus et le méprisent !

    • « c’est stupide qu’on persiste à reprocher à Clinton ce discours qui est la seule chose qu’elle n’a pas complètement foiré »

      A la limite, je comprends que certains roquets politiciens s’insultent entre eux à l’assemblée ou sur les réseaux asociaux . Mais la, il s’agit de mépris des citoyens. Comme quoi M6 (Manu Macron Moi Même Maître du Monde) n’a pas le monopole.

      • @alan : Parfois, avoir de l’empathie et du respect pour les gens, c’est savoir leur dire leur quatre vérités / savoir leur dire sans ménagement des choses blessantes / savoir leur dire la vérité même si cela blesse leur orgueil.

        Quand certains individus qui votent pour Trump sont des « déplorables », le plus grand service qu’on peut leur rendre, c’est de les responsabiliser en les traitant de « déplorables », plutôt que de les déresponsabiliser en leur faisant croire que tous leurs problèmes proviennent du libre-échange avec la Chine et de l’immigration.

        Quand certains individus qui votent pour Clinton sont des « déplorables », le plus grand service qu’on peut leur rendre, c’est de les responsabiliser en les traitant de « déplorables », plutôt que de les déresponsabiliser en leur faisant croire que tous leurs problèmes proviennent des blancs racistes et des ingéalités sociales induites par le système capitaliste.

        • Comme vous êtes parfait détenant la vérité vous pouvez dire les quatre vérités à autrui , vous en êtes de facto exempté. Vous avez bien de la chance .Argumenter n’est pas donner des leçons . Dire ce que l’on pense ou Dire ce que l’on croit fondé n’est pas dire la vérité mais proposer ce qui semble être prouvé jusqu’à la preuve du contraire .
          J’ai trop à balayer devant ma propre porte pour juger quelqu’un définitivement ,d’autant plus un grouppe . Je rappelle que la pensée occidentale en héritage du christianisme à développé l’individu ou le sujet ,libérant celui ci du holisme . Donc il n’y a pas de grouppes de déplorables mais de nombreuses personnes qui peuvent voter pour une personne pour des motifs personnels multiples dont certains ,connus, que nous pouvons à titres personnels juger déplorables .
          Par contre nous avons le droit de nous fâcher, de dire qu’on nous casse les pieds, d’insulter . Ca peu faire du bien, ça evite de mentir , c’est rarement glorieux , c’est humain .
          Voila mon opinion ,mon expérience .

        • « Parfois, avoir de l’empathie et du respect pour les gens, c’est savoir leur dire leur quatre vérités »

          Ce sont des choses qu’il faut faire en privé. Dire ses 4 vérité à quelqu’un en public, c’est simplement chercher à l’humilier. A vos risques et périls …

          De toutes façons, il y a peu de vérités absolues : leurs problèmes viennent du libre-échange et de l’immigration, même si pour 90% c’est eux-mêmes qui sont responsable. Vous ne pouvez pas les faire réfléchir sur les 90% en niant les 10% qui sont évidents, car ils ne vous croient pas ! C’est tout le problème de la bienpensance et du camp du bien : nier l’évidence pour forcer l’évolution des mentalités.

  • En France dés que l’on arrêtera de faire payer par nos impôts: l’Obs Libé et L’humanité, ça peut s’éclaircir rapidement !

  • « les journalistes conservateurs sont retranchés dans leur dernier pré carré de Fox News »


    Oh mon dieu ! Il faut à tout prix que nous autres libertariens défendions ces pauvres conservateurs opprimés ! Il faut à tout prix que nous défendions Fox News ! Oh…attendez… on me dit dans mon oreillette que Fox News est aussi étatiste que le reste des médias… Ok, dans ce cas, rien à foutre de Fox News.

    • Citer Fox News, est-ce défendre ❓
      Vous y allez fort.

      • @Michel : Vous marquez un point. L’auteur de l’article ne défend pas Fox News, il se contente de citer ce média sans le critiquer….
        Sauf que…… Sauf que…. c’est justement ça le problème !
        Tous ces articles qui tirent à boulet rouge sur les médias de gauche/le « camp du Bien » pour mettre fin à leurs mensonges et manipulations ratent à chaque fois l’opportunité de prouver leur impartialité en s’attaquant avec la même virulence aux mensonges et manipulations des médias comme Fox News.

        Par conséquent tous ces articles, exactement comme les médias de gauche qu’ils critiquent, ne font que perpetuer l’idée fausse que le problème se résume à « la gauche VS la droite »

        Or être libéral (au sens français du terme) ce n’est pas juste s’opposer à la gauche, car ça n’importe quel nostalgique de Pinochet est capable de le faire. Etre libéral ce n’est pas non plus juste s’opposer à la droite, car ça n’importe quel adolescent en t-shirt che guevara est capable de le faire.

        Etre libéral cela va plus loin qu’être un vulgaire pinochetiste ou un vulgaire guévariste : etre libéral cela consiste à comprendre qu’il n’y a pas vraiment de différence entre la gauche et la droite, que leur objectif est le même, à savoir : réduire nos libertés en donnant encore plus de pouvoir aux politiciens et aux autres hommes de l’État.

        On résume : le problème n’est pas « la gauche VS la droite » mais plutôt « la gauche & la droite VS la liberté. »

        L’auteur de l’article a raison de critiquer les manipulations des médias de gauche anti-Trump (exemples : hystérie des va-t-en-guerre néocons ou pro-Clinton accusant sans fondement Trump d’être un traite vendu aux russes, hystérie sur l’affaire des adolescents de l’école de Covington, etc…etc…) mais l’auteur de l’article n’insiste pas assez sur les manipulations des médias de droite pro-Trump (exemples : hystérie surestimant l’importance du gang MS-13 aux USA alors que comparativement à d’autres gangs il est relativement insignifiant, hystérie accussant les joueurs de la NFL qui s’agenouillent durant l’hyme nationale de détester l’Amérique alors que la plupart protestent en priorité contre les bavures policières, etc…etc…)

    • Lamentable dérision! Aux USA comme en France il n’y a pratiquement pas de media de droite! La liberté de penser et d’expression garanties dans la Constitution cela vous dit quelque chose? Traiter de nazis ceux qui ne sont pas de gauche est normal pour vous?

    • Défendre la liberté n’est pas dans le dogme de la gauche, ainsi qu’on a pu constater dans tous les pays où elle a sévit.

  • Les gens appellent « fake news » tout ce qui ne leur convient pas, tout ce qui ne correspond pas à leurs propres idées. Malheureusement, les journaux (y compris bien sûr en France, et y compris « Contrepoints ») cherchent à caresser leur lectorat « dans le sens du poil ». Ils ont identifié les caractéristiques, goûts et tendances de leurs lecteurs et présentent à ceux-ci les informations susceptibles de nourrir ces goûts. Actuellement, aucun journal (pas même « Contrepoints ») ne cherche à différencier clairement les faits (voilà ce qui s’est passé) et les interprétations (lesquelles sont complètement légitimes).

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