L’État obèse est un roi-nu

Le rebond du Covid-19 nous montre à quel point notre État obèse est un roi-nu, il ne dispose pas des moyens nécessaires pour assurer ses fonctions essentielles.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Fat Cat Picture Moe by Dan Perry on Flickr (CC BY 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’État obèse est un roi-nu

Publié le 24 octobre 2020
- A +

Par Eddie Willers.

« On s’était progressivement habitués à être une société d’individus libres. Nous sommes une nation de citoyens solidaires ». S’il fallait ne retenir qu’une citation de la dernière déclaration de notre président, je choisirais celle-ci.

Elle présente de façon assez claire le fond de pensée relativement illibéral de notre président. Alors que la crise sanitaire que nous traversons peut justifier certaines atteintes à nos libertés, le caractère solennel de cette déclaration nous donne une douloureuse impression d’irréversibilité.

L’incurie de l’État obèse

Dans un pays qui a depuis longtemps oublié le premier mot de sa devise, la crise du Covid-19 donne l’opportunité à l’État de continuer sa prédation.

Que les choses soient claires, j’étais largement en faveur du confinement en mars et la situation épidémique actuelle est hors de contrôle, il convenait donc d’agir pour réduire la diffusion du virus. Néanmoins, c’est à chaque fois l’incurie de l’État, censé nous protéger, qui nous a poussé au bord du précipice et nous a donc placés dans cette situation où nous n’avons d’autre choix que de restreindre fortement nos libertés.

La gestion de la deuxième vague est impardonnable. Le mouvement de montée inexorable des cas se voyait depuis la mi-août mais croissait de façon lente. Le gouvernement avait donc largement le temps de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour détecter et isoler les cas positifs.

Cependant, à nouveau, les ARS et l’assurance maladie ont été incapables de suivre les cas positifs ainsi que les cas contacts et de les isoler, les temps de réponse des tests ont été beaucoup trop longs. Le travail lamentable de nos administrations souffre grandement des comparaisons internationales : en Corée du Sud, au Japon, à Singapour, en Nouvelle-Zélande, à Hong-Kong… Tous ces pays ont réussi à contenir les rebonds de l’épidémie.

Certains se plaignent du manque de moyens et de l’insuffisance de lits de réanimation. Nul besoin de faire de la démagogie : l’objectif n’est pas d’accueillir des patients en réanimation mais de faire en sorte qu’ils ne s’y retrouvent pas, et ce d’autant plus que nous n’aurions pas forcément le personnel qualififié. Quand une épidémie se diffuse de façon exponentielle, de toute façon combien en faudrait-il ? 10 000 ? 100 000 ? un million ?

Nouvelle cible des restrictions : les jeunes

Il faut l’endiguer et casser les diffusions, ce que nous avons été incapables de faire. Et lorsqu’un État qui a failli à sa gestion de la croissance des cas positifs décide de mesures aussi liberticides que le couvre-feu, la potion est amère.

Elle l’est d’autant plus qu’elle vise à nouveau un public qui porte le coût de cette crise : les jeunes. Aucune mesure de fermeture des clubs de troisième âge, des clubs de bridge, aucune limitation des rencontres entre personnes de plus de 65 ans… Les retraités, public à risque s’il en est, pourront se retrouver et profiter des loisirs ouverts dans la journée pendant que les actifs continueront de trimer pour payer leurs retraites et rentreront docilement chez eux le soir.

Demandez des efforts aux actifs qui ne sont pas les premières victimes de cette maladie et n’en demander quasiment aucun aux retraités plus fragiles, j’avoue que la pilule est difficile à avaler. Alors quand des retraités sont venus se plaindre de l’absence de revalorisation de leur complémentaire AGIRC-ARCCO, dans un contexte où le PIB va s’effondrer de 10 % sur l’année, je dois avouer que la coupe était pleine.

Je me confine six semaines en mars-avril, j’accepte de nouveau de perdre ma vie sociale avec un couvre-feu de six semaines, je verse chaque mois des pensions démesurées à des retraités qui ont insuffisamment cotisé, je vais devoir supporter le poids gigantesque de la dette accumulée lors de cette crise, je subis la gestion cataclysmique d’un État défaillant, je ne supporterai pas les jérémiades d’une génération de privilégiés.

Le rebond du Covid-19 nous montre à quel point notre État obèse est un roi-nu. Plombé par le poids démesuré des engagements de retraite, il ne dispose pas des moyens nécessaires pour assurer ses fonctions essentielles, celles de protéger ses citoyens. Espérons que le couvre-feu et les vacances permettront de faire reculer l’épidémie car chaque rebond est une occasion pour l’État de montrer son incompétence et de s’en prendre à nos libertés. Espérer, il ne nous reste plus que cela.

Sur le web

Voir les commentaires (75)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (75)
  • Le covid ne touche que des personnes à risque ce n’est pas la peste, incompréhensible qu’on ne cible pas les seules personnes à risque

    • Ne touche que les personnes à risques ? Ma collègue de 32 ans positive ? Des enfants ci et là dans les écoles qui sont testés positifs ? Une amie de 34 ans en mars qui a passé la semaine sous respirateur ? La fille d’une voisine décédée ya deux semaines à moins de 50 ans ?

      • Etre contaminé n’est pas le risque. C’est juste la vie. Tout le monde sera contaminé tôt ou tard. Ce n’est donc pas un risque mais une certitude. Comme la vie. Comme la mort.

        Le risque, c’est d’être malade, et un peu plus que le nez qui coule.

      • La gravité d’une épidémie ne se mesure pas au nombre de cas positifs mais au nombre de décès.
        Actuellement, la mortalité du Covid-19 est à 0.3% soit celle d’une grippe saisonnière. A-t-on déjà décrété le couvre-feu pour une grippe saisonnière?

        • Je n’ai pas connaissance de cas de Ehpad où la grippe saisonnière a provoqué la mort directe ou indirecte d’1/3 des résidents en 4 mois. Et les grippes saisonnières ont chaque année un vaccin (imparfait mais assez efficace). Et d’après ce que je trouve rapidement, on compte 4000 à 6000 décès de la grippe par an en France pour environ 2,5 millions de personnes atteintes. (source : FRM.org).

          • En fait, vos connaissances sont soit inexistantes soit fausses. Durant l’hiver 2019-2019, la grippe a tuée 12000 personnes en 2 mois d’épidémie. L’année précédente, c’étaient 13000 morts.

            • Bonjour AlfredSG.
              Selon le site du ministère de la santé publique :
              9 semaines d’épidémie (semaine 03-2020 à semaine 11-2020)
              1,25 million de consultations pour syndrome grippal durant l’épidémie.
              Près de 60 000 passages aux urgences pour grippe dont 6 000 hospitalisations (10%) durant l’épidémie.
              860 cas graves admis en réanimation signalés (début de la surveillance en semaine 45-2019).
              3 700 décès attribuables à la grippe durant l’épidémie.
              Si vous avez d’autres sources plus fiables présentant vos chiffres de 12000 personnes en 2 mois, n’hésitez pas à partager, sinon je devrai considérer vos chiffres comme inexistants ou faux.

        • Si la gravité ne se mesure qu’au nombre de décès, la polio était une maladie sans grande gravité.

    • Il ne faut pas confondre les deux approches complémentaires numériquement efficaces:
      1- sacrifier les plus fragiles,
      2- enrayer la propagation en confinant les plus contagieux qui ne sont pas du tout les mêmes.
      On ne sait faire ni l’une ni l’autre approche.

      • voila.. le nombre de morts sera le nombre de contaminés par a létalité ( moyenne) …donc éviter la contagion et surveiller les plus sujets à mourir..
        facile à dire.. dépister .. isoler..
        facile à faire à court terme, plus difficile durablement.

    • en effet mais par cibler vous entendez quoi au juste?

      faire des efforts pour éviter que plus de vieux et fragiles meurent..la majeure partie des gens est sans doute d’accord..

      combien d’effort? pour quelles personnes?
      plus personne ne l’est.. et là intervient l’etat guidé par la « science » ..de l’inconnu.. qui SAIT trancher cela.. c’te blague…

      depuis le début..le seul critère qui semble ennuyer ce beau monde est le débordement des services hospitaliers..il ne fait guère de doute qu’on a laisser des vieux et des fragiles mourir…pour éviter ce débordement…

    • C’est incompréhensible si l’on ne comprend pas que la logique de tout cela n’est pas sanitaire

  • Une seule question,toujours la même?
    OU PASSE L’ARGENT?

    Avec les plus forts taux de prélèvements sociaux et fiscaux l’Etat ne peut faire face.

    • Franchement, vous ne voyez vraiment pas où passe l’argent?

    • On ne peut effectivement pas payer une myriade de fonctionnaires et acheter le matériel nécessaire quel qu’il soit . . .
      Nos cousins outre-Rhin ont environ 2 fois moins de ponx par tête d’habitant et donc l’état peut investir aisément . . .

  • L’avant dernier paragraphe ne peut que rappeler à nos mémoires l’expérience des rats de Laborit.

  • ben peut être que ça arrange l’état si les bridgeurs et autres fêtards âgés passent l’arme à gauche via le covid ; il faut bien que certains paient l’incompétence d’un état complètement dépassé par… sa propre incompétence … et puis ne pas oublier qu’à ce jour , tout décès , quel qu’il soit , est dut au covid , ça augmente le nombre de mort , ça fait peur , et ça permet à l’état de brimer les libertés des citoyens ;

  • J’habite en Côtes d’Armor. Ce département a été épargné par le Covid et présente aujourd’hui 3 patients en réanimation. En revanche nous n’avons pas été épargnés par les mesures stupides de nos politiques: confinement injustifié, plages, promenades, nautisme interdits pendant deux mois. Le port du masque en plein air dans une population qui n’est objectivement pas malade est imposé. Il n’y a pas de limite à la stupidité de l’administration.

    • Il vaut mieux prévenir que guérir, non ? Peut-être que les Côtes d’Armor ont si peu de cas aussi grâce à ces mesures.

      • N’importe quoi. Les départements où il y a peu de malades le sont parce que les gens ont adopté des mesures de prudence (je le sais, j’y vis) : éviter de se serrer la main, de se faire la bise, lavage des mains fréquents, prudence vis à vis des malades et des personnes à risques.
        Le confinement ne sert à RIEN : regardez donc les courbes des hospitalisations et des décès en France en mars-avril-mai, si vous avez un tout petit peu de curiosité, et vous verrez qu’à aucun moment ces courbes n’ont été affectées par le confinement ou le déconfinement. De nombreuses études menées dans le monde depuis le printemps vont dans le même sens – et pour cause.
        Quant au port du masque en plein air, avez-vous une seule étude montrant qu’ils ont une quelconque efficacité ? Vous n’en trouverez pas : toutes les études faites depuis des années sur les maladies virales montrent que le virus est essentiellement manuporté – d’où l’importance de l’hygiène des mains.
        Stop à la superstition, stop aux mesures aussi débiles que liberticides, oui aux vraies mesures : augmenter ou faciliter l’augmentation du nombre de lits pour soigner correctement les malades, retour à la liberté d’action et de prescription des médecins – c’est quand même le cœur de leur métier, responsabilisation des Français.
        Les liberticides comme vous font beaucoup plus de mal que de bien, avec les destruction de l’économie qui entraînera la précarisation de millions de gens, donc des milliers de morts à moyen terme.

        • Donc votre expérience personnelle limitée vaut démonstration de ce qui se passe dans tous les départements moins touchés ? Ou alors avez-vous fait le tour des régions pour mener des observations des comportements des gens en comptant le nombre de bises et les poignées de main ?
          Pour le port du masque en plein air, je ne suis pas un grand fan, c’est un peu ridicule même des fois. Mais je suis partisan du port du masque en contacts rapprochés. Pourquoi ? Pour la simple raison que, même s’il n’est pas 100% efficace, il est efficace et fait baisser sensiblement le risque de contamination. Si le risque de contamination est effectivement plus faible par la respiration que par contact, il ne vous échappera pas qu’il est plus facile de ne pas toucher des surfaces que de ne pas respirer.
          N’étant pas du tout liberticide, je vous prie de garder vos vociférations pour quelqu’un d’autre.

          • Vous n’êtes pas du tout liberticide, mais vous défendez des mesures liberticides en plus d’être inutiles donc débiles : confinement et masque généralisé. Intéressant.
            Par ailleurs, quand on sait que des mesures sont totalement inefficaces (confinement pour le coup, puisqu’on parle des résultats du printemps), alors il faut chercher la raison ailleurs. Et quand les plus grands spécialistes (c’est un peu plus que mon « expérience personnelle limitée ») disent que les virus se transmettent avant tout par les mains ; et que les conseils de prudence, d’hygiène, de distance à respecter ont été donnés à tous les Français en même temps, à ceux habitant des zones très touchées et à ceux habitant des zones très peu touchées, alors la probabilité que ce soient ces mesures qui ont fait l’essentiel du boulot est écrasante, ne vous déplaise.

            Seriez-vous une épine de Cactus, par hasard ?

            • Il est impossible de dire dans la même phrase que le confinement est inutile ET que la contamination se fait avant tout par les mains.
              Enfin.. en théorie… car vous le faites. Pour qu’il y ait contamination par contact, il faut contact. Sans contact car confinement, pas de contamination.
              Le masque est partiellement efficace vu que le virus se balade via les goutelettes. Il permet de diminuer le risque de contamination (mais pas de l’annuler).
              En effet, tous les conseils de prudence ont été donné à la population en même temps, alors je ne vois pas comment vous en déduisez une probabilité quelconque… et il y aurait la question du pourquoi.. Pourquoi les Armoricains seraient si respectueux de ces conseils (qui incluent le port du masque) et pas les autres…
              Pour le cactus, je vois que vous êtes fin botaniste :-). N’ayant pas reçu d’information sur un bannissement ou le non-respect d’un réglement (inexistant), je suppose qu’il s’agit d’un problème informatique. Alors Jacques B, soit vous commencez directement vos attaques habituelles et vous pourrissez l’échange, soit vous me considérez enfin comme un gars normal et libéral.

    • L’administration n’est pas stupide, elle obéit, et l’Etat est dans une logique de collaboration avec les puissances supranationales qui nous gouvernent.
      Vous aurez remarqué que bien d’autres pays sont dans cette logique…

      • Un truc que je me demande avec ces théories farfelues/mensongères/complotistes, c’est comment vous faites pour vous relever à chaque fois que rien ne se produit… Je veux dire, dans 6 mois/1 an, comment vous oubliez ce genre de vidéo et toutes les élucubrations passées ? Certes, les complotistes sont des contorsionnistes de la réalité, mais c’est impressionnant.

  • « les actifs continueront de trimer pour payer leurs retraites et rentreront docilement chez eux le soir » oui c’est exactement ce que me dit ma fille. Elle prend le RER A bondé tous les matins, en bureaux paysagés ensuite et … eh bien rien dodo , comme elle me dit : « en gros on a le droit de bosser et que le droit de bosser »

    •  » que le droit de bosser « ….et de banquer , ajouterai-je…..

    • La classe de parasites constituée par les hommes (et femmes) de l’État obèse et la clientèle de ce dernier sont en train d’atteindre l’objectif : réduire à l’état d’esclaves ceux qui dans ce pays bossent vraiment.

    • Oui, mais dès qu’on propose que ceux qui bossent gagnent plus que ceux qui ne bossent pas, on se retrouve avec les litanies qu’il faut aider les plus fragiles, augmenter le RSA et l’APL, donner des primes aux étudiants pour qu’ils puissent se pinter plutôt que d’aller en cours, etc.
      C’est marrant, les plus fragiles, s’ils sont jeunes il faut les subventionner à plein, s’ils sont vieux ils n’ont qu’à se protéger tout seuls.

  • « les temps de réponse des tests ont été beaucoup trop longs » et aucune amélioration en vue c’est même l’inverse. Un ami est « cas contact » le premier rendez-vous de test est à une heure de route lundi matin ….. on attend toujours la proposition de rendez vous du labo du département (78) ils nous ont dit d’être patients car il y a une attente de plus de 1000 personnes ….. autant dire qu’il aura fini sa quarantaine avant d’être testé chez eux . Sinon il y a l’option testée par une connaissance : 3 heures de queue debout devant l’hôpital de Rueil . L’état avait 6 mois pour s’adapter , ils n’ont rien fait comme d’habitude.

  • Que l’Etat soit obèse et incompétent, c’est une évidence. Mais cette affaire va bien au-delà. L’inefficacité de la réponse à l’épidémie a été clairement organisée: pénurie du matériel de protection, blocage par tous les moyens des traitements de la maladie, mise hors circuit de la médecine de ville faisant peser tout le poids du soin sur un système hospitalier à bout de souffle, bidouillage des indicateurs et des tests PCR pour entretenir la psychose… avec en toile de fonds la corruption du système médico-étatique et les profits gigantesques générés par les vaccins. Tout cela n’arrive pas par hasard.
    On est face au hold-up du siècle.

  • Ils mentent sur tout ,ces conférences de presse pravdesques à plusieurs ministres sont à vomir.
    Au moins ils connaissent leurs classiques ,Voltaire « La politique est l’art de mentir »
    Ou Corneille « après avoir menti il faut une bonne mémoire »,ils ont de la chance les français sont au choix ou des veaux ou des poissons rouges.

    • Ils mentent et ils sont sacrément prétentieux de vouloir arrêter une virose par leurs mesures « sanitaires ».
      Pr Peronne affirme que l’histoire des épidémies est similaire : très mortelle au début, elle devient une maladie chronique avec le temps, car le virus en se reproduisant devient moins létal.
      Mais nos politiques pourront s’approprier la victoire sur le mal invisible et l’estime populaire des plus naïfs.

      • un virus ne devient moins létal avec le temps… ben si il suffit dele dire, comme tdès loirs les virus provenant de mutations de virus un virus létal peut il encore apparaitre..
        c’est incroyable on comprend ce que perrone veut dire..mais en pratique, ça n’aide pas beaucoup..
        les virus létaux tuant leur hôte …forcement ils ont rarement un succès durable en terme d’evolution..

        juste pour suggérer aux gens que ça va se calmer tout seul..

        veut il dire qu’e nous ne risquons pas de le voir muter vers une forme plus létale?
        ou se fout il encore du monde?

        • la victoire…si le virus mute en devenant bénin…il ne sera jamais vaincu..on en aura juste plus rien à foutre…

          oh les charmeurs de foule…
          et il n’y aura pas de seconde vague ..et ce qu’on voit n’est pas une deuxième vague..

          conseil.. »ça ne sert à rien de paniquer.. » en effet..

        • Nous avons un virus qui ne tue son hôte que quand la période où il est contagieux est passée. De plus, il ne tue son hôte en général que quand ce dernier a passé l’âge de se reproduire. Donc pour le moment, il a tous les atouts pour lui dans l’évolution.

  • la haine ( unidirectionnelle dans les faits ) devient illégale, l’amour de n’importe quel prochain devient obligatoire, avec la solidarité ( unidirectionnelle dans les faits) qui va avec..

  • bah les jeunes victimes…

    c’est la tyrannie de la démocratie quand on ne lui fixe pas de limites…

    dans un tel système les gens qui se font avoir n’ont que peu de solutions la grève ou l’éxil…

  • « Que les choses soient claires, j’étais largement en faveur du confinement en mars… »

    L’impression d’entendre : «Que les choses soient claires, je ne suis pas raciste, j’ai des amis noirs »

    Bah moi je n’ai jamais été en faveur du confinement et je ne le serai jamais quel que soit la situation épidémique.

    Étonnant que l’auteur (et bien d’autres) ne se rendent pas compte qu’il est en train de nous parler de son niveau d’acceptation de la privation de libertés, sans même avoir conscience que d’autres, pour des raisons qui leur sont personnelles, peuvent avoir un niveau d’acceptation encore plus élevé, et c’est leur droit.
    J’en entends déjà qui vont me dire que si on me laissait faire, je mettrais en danger la santé des autres… sauf que dans une société libre, chacun pourrait choisir de se rendre dans des lieux avec le niveau de protection souhaitée : lors du démarrage de la pandémie, un magasin pouvait-il afficher que le masque était obligatoire ? Non. Un taxi, non. Une entreprise, non.
    Alors que la liberté ca devrait commencer par là ; être libre d’appliquer chez soi les règles que l’on a choisies… et ceux à qui ça ne convient pas ne viennent pas, le marché faisant en sorte que chacun trouve chaussure à son pied…

    • foutre moins un à ça.. mais surtout sans dire pourquoi et où ça pêche..
      je suis pour le confinement des contagieux…

      oui le confinement total n’a eu pour raison d’etre que d’eviter le débordement des hôpitaux..qui était supposé pouvoir atteindre des proportions inédites…

      ça pouvait s’accepter comme on accepte UNE réquisition..

      ce genre de truc est acceptable un fois.. et non acceptable car efficace mais acceptable par esprit de civisme.. (et doit toujours être discuté) ..

    • Tout à fait, plusieurs approximations, pour dire le moins, dans cet article.
      Le confinement n’a servi à rien, sur le strict plan de la maîtrise de l’épidémie : les courbes (hospitalisations, décès) sont claires. Le couvre-feu ne vaut pas mieux, ainsi que le masque obligatoire partout. Cela, ce sont des mesures pour faire croire qu’ils agissent, et pour se couvrir juridiquement, au nom du funeste principe de précaution.
      Quant à affirmer que réclamer l’augmentation du nombre de lits et personnels soignants – quel que soit le moyen : privatisation accélérée, réorientation de crédits publics gaspillés par ailleurs vers ce secteur, dans l’urgence – relèverait de la démagogie : j’en reste assis.
      Il manque également à ce jeune auteur le sens de la mesure : non, nous n’atteindrons jamais le million de gens en réanimation pour cause de Covid-19. L’examen de quelques chiffres simples permet de voir que nous avons affaire à un virus somme toute banal, comparé aux virus ayant sévi ces dernières décennies. De là, il ressort que les atteintes aux libertés individuelles ne devraient même pas être envisagées. Un maximum de liberté au système de santé, une information circulant librement (y’a du boulot à ce niveau), et le sens des responsabilités des gens doit faire le reste : personne ne souhaite tomber malade, et personne ne souhaite que les personnes fragiles de sa connaissance décèdent de ce virus ou d’un autre. Quant aux personnels de santé, ils doivent savoir que par définition leur activité est imprévisible, avec des pics et des creux d’activité, et ne peuvent exiger de bénéficier d’horaires de fonctionnaires (il y a un peu de ça chez certains, notamment en milieu hospitalier public).

      • je ne dirais pas il a servi à rien..savoir à quoi il a servi est par contre bien difficile..et quel sera l’effet final d’une série de mesures de restriction de mouvement sur un bilan final..on est dans

        on a juste des présupposés..associées à un modèle mental de la façon dont l’epidémie se propage..

        pour ne pas avoir vu d’épidémie initialement dans ma région « rurale ».. je peux en trouver la cause dans le confinement..

        une épidémie c’est comme un feu qui se propage de proche en proche dans une dimension où la proximité n’ets pas géographique mais la durée de contact entre non immunisés..

        vous pouvez être loin de votre voisin… ou presque aussi proche de votre voisin que de celui du type que vous croisez dans le métro ou au travail..

        pour l’ordre de grandeur du bilan l’epidémie. la suède donne un ordre de grandeur..
        à condition que la courbe suédoise ne soit pas due à la saisonnalité incomprise du virus.. caveat qu’on doit toujours rappeler.
        https://www.worldometers.info/coronavirus/country/sweden/

        que les courbes de nouveaux cas sont inutiles..

        on doit regarder le taux de positivité au test..
        https://ourworldindata.org/coronavirus-data-explorer?yScale=log&zoomToSelection=true&minPopulationFilter=1000000&country=~SWE&region=World&casesMetric=true&interval=smoothed&aligned=true&hideControls=true&smoothing=7&pickerMetric=location&pickerSort=asc
        que le taux de positivité des tests augmente..
        ce qui indique que l’epidémie repart un peu… ou que la méthodologie des tests à changé..

        • Pas d’accord :
          1- regardez les courbes, comme déjà dit : elles n’ont été en rien affectées par le confinement, ni le déconfinement. C’est la preuve ultime. Si le confinement avait servi à qq chose, les courbes en auraient été affectées. D’ailleurs au moment du déconfinement, les partisans du confinement ne manquaient pas de jouer les Cassandre en avertissant que le rebond de l’épidémie était inévitable. On a vu : rien du tout, les courbes ont poursuivi leur évolution comme si de rien n’était.
          Qu’il y ait eu peu de malades dans votre région s’explique par d’autres raisons :
          – régions rurales, peu de transports en commun bondés, donc moins de risques de ce côté
          – en mars, au moment du (et même un peu avant le) confinement, on a eu droit à tous les conseils de prudence : éviter de se serrer la main, de se faire la bise, lavage des mains fréquent, prudence vis à vis des gens qui toussent, etc. Ce sont, j’en suis persuadé, ces simples mesures de prudence, ajoutées au peu de transports en commun, qui ont fortement freiné l’épidémie dans les régions où le virus était peu présent en mars.

          • je n’ai toujours pas été convaincu par les gens qui me montrent des preuves que le confinement n’a servi à RIEN..mais tout pareil je suis incapable de déterminer à quoi il a servi..
            par contre le constate que le confinement a été adopté par des pays qui ont failli dans les stades de l’épidémie..

            le confinement est le choix de ceux qui ont raté AVANT de devoir prendre des mesures..mais bon..

            c’est assez difficile de savoir..RIEN? j’en doute.. j’ai toujours supposé que notre nombre de morts par habitants serait supérieur à la suède..mais jen ‘ai pas poussé bien loin l’analyse..

            • Alors pourquoi les courbes d’hospitalisations et de décès n’ont-elles pas été affectées par le confinement, ni par le déconfinement ?
              Un confinement efficace aurait infléchi les courbes, non ? De même pour le déconfinement, on aurait vu un rebond des hospitalisations puis des décès, non ? Cela me paraît de la logique élémentaire.

    • Oui, et les grands principes ne sont pas faits pour étre bafoués. Sous aucun prétexte.
      Que des personnes fragiles prennent la décision de se protéger relève d’une autre logique.

  • Étonnant quand même qu’un jeune actif, disposant de tous les moyens d’information modernes ait été DES LE DEBUT en faveur du confinement, mesure liberticide s’il en est, d’autant qu’aucune loi n’autorisait le recours à cet extrême, ni qu’aucune étude scientifique n’ait apporté de preuve indiscutable quant à l’efficacité de cette mesure.
    De plus affirmer comme on l’entend souvent que les retraités sont automatiquement des personnes fragiles, et en plus d’inactifs boulets pour la société des actifs, il faudrait quand même revoir vos conceptions de la société du 21 eme siècle!
    Dire tout et son contraire, ça s’appelle « noyer le poisson », et quand on pointe la morbidité élevée chez les plus de 65 ans, ne pas oublier de préciser qu’elle est souvent liée à des pathologies préexistantes chez une population qui se nourrit mal, a peu d’activité physique, toutes cause de comorbidité avérée.
    Ne pas oublier aussi que la crise en France et le chômage a obligé nombre de retraités à aider leurs enfants ou petits enfants, à rester actifs pour assurer des tâches qui habituellement ne leur étaient pas dévolues.

  • L’épidémie ne reculera pas tant que l’Etat obèse aura décidé de nous écraser. Il suffit de « gérer » les cycles d’amplification PCR…
    Sans compter des bizarreries qui posent question
    https://www.facebook.com/Citoyensencoleresofficiel/videos/3254120421343860/
    Il faut bien comprendre que l’enchaînement de causalités doit être inversé:
    Volonté totalitaire => crise épidémique
    Et non:
    Crise épidémique => mesures liberticides

  • Curieusement la page de Mediapart suggérant que de nombreux et non des moindres anti potion magique de Marseille ainsi que la macronie l’avait utilisée a disparue,une capture d’écran qui traîne quelque part peut-être?
    De même que l’IHU se voit interdire l’utilisation de son traitement ….

  • Du site de Matt Ridley (10 octobre) :

    « Letter from 12 Conservative peers to The Times:
    Sir, It is now clear that a policy of lockdown failed to bring the virus under control while having crippling economic and social side effects. Sweden has achieved a lower death rate from Covid-19 than the UK, with far less economic and social damage, despite being a slightly more urbanised society. If lockdown were a treatment undergoing a clinical trial, the trial would be halted because of the side effects. We suggest the government try a new approach, more in keeping with the Conservative philosophy of individual responsibility. Anyone who wishes to be locked down, whether because they are vulnerable or for other reasons, should be supported in doing so safely. Anyone who wishes to resume normal life, and take the risk of catching the virus, should be free to do so. The choice would be ours. »

    J’aurai aimé lire la même chose en France, plutôt que sur Contrepoints un panégyrique du confinement, et les éternelles récriminations sur les retraités privilégiés (et, dans cet article, bridgeurs).

    En outre: les retraites Agirc Arrco sont (basées sur un système à points) payées en fonction de ce qui a été cotisé. Bien sur, étant par répartition, c’est une pyramide de Ponzi, mais c’est relativement bien géré, heureusement pas par l’état même s’il voudrait bien mettre la main sur les réserves (pas énormes mais 6-12 mois de cotisations je crois). Rien à voir avec des cotisations insuffisantes et des pensions démesurées.
    Quand au bridge, c’est un loisir agréable, qui peut se faire en ligne, et qui n’est pas l’apanage des vieux.

    • Le risque d’attraper le virus est toujours mis en avant, et c’est ça qui nous coule. Je propose que ceux qui ont TRANSMIS le virus à quelqu’un qui en aura souffert paie pour les soins de ce contaminé.

      • euh…non…
        le seul cas où ce serait sanctionnable serait le cas ou une personne a sollicité un contact avec une personne récalcitrante..

        sinon tu vas faire payer des médecins des infirmières des caissières de supermarché.. etc etc…

        sans parler de ce que ça implique pour établit la preuve de cela..

        transmettre volontairement un virus à une personne ok..
        à la rigueur aussi quand tu t’approches de lui contre son gré..et encore..

        • Bien sûr, ce serait comme pour le reste une affaire d’être assuré, on le fait bien pour la responsabilité civile parentale ou dans les accidents automobiles. L’assurance permet de transformer les sanctions en incitations. Je persiste à croire qu’il vaut mieux que les gens soient protégés par une assurance et qu’alors ils sont responsabilisés dans les risques qu’il font courir aux autres, par négligence dans l’immense majorité des cas.

          • Bonjour MichelO, je ne vois toujours pas comment vous établissez la preuve de la transmission, déjà que les instances ont énormément de mal à quantifier les phénomènes de transmission.

            Quant à l’assurance, pardonnez moi, mais au contraire elle déresponsabilise en faisant supporter par un tiers l’indemnisation.

            Il semble bien que vous ne pensiez qu’à votre côté victime, en voulant absolument trouver un responsable, alors que le responsable bien identifiable de votre contamination c’est vous jusqu’à preuve du contraire.

            De là à penser que vous avez plus de 65 ans hi hi le NIMBY a encore frappé…

            • Les assurances marchent à coups de bonus et de malus. C’est ça qui dans un système concurrentiel leur permet de mieux s’en sortir que leurs rivales. Pour fixer ces bonus et ces malus, elles ont recours à des études probabilistes sur les causes et conséquences des accidents, qui vu les enjeux mobilisent les meilleurs experts.
              A moins d’être un chicanier immonde, on ne va pas en justice pour déterminer le responsable d’un accident de la route. Mais quand on applique une saine politique d’assurances concurrentielles, les accidents et leurs coût diminuent. Qui profite de l’absence de cette concurrence ? Le jeune fêtard imprudent, ou le conducteur rassis ?

          • Bien sûr que non. Mais je trouvais très bien que les parents d’un enfant qui fait une activité au cours de laquelle il risque de blesser un camarade soient obligés d’avoir souscrit une assurance responsabilité civile. Est-ce toujours le cas, ou bien l’état, dans la grande infantilisation égalitaire que vous dénoncez à raison, couvre-t-il cette responsabilité à la place des parents ?

      • À appliquer à tous les cas mortels avec implication d’une contamination virale et bactériologique, environ 400’000 morts par année en France.
        Un peu difficile au début, mais avec des analyses hebdomadaires des puces RFID et deux millions d’agents du ministère « Vie éternelle et Bonheur Solidaire » ça devrait passer crème.

        • Obliger ou interdire, ailleurs qu’en France, on imagine aussi d’autres possibilités, mais effectivement nous sommes en France. Je suggère plus haut l’assurance, mais vous pouvez aussi réfléchir, vous, à un autre moyen de sensibiliser un peu plus les gens à ne pas agresser et de dépenser un peu moins n’importe comment à se protéger.

          • J’allais vous mettre +1000, et puis j’ai découvert votre dernière phrase. Vous pouvez préciser qui vous accusez de soutenir ces hauts irresponsables ?

  • « Espérer, il ne nous reste plus que cela. »

    L’Etat obèse compte là-dessus pour augmenter encore son emprise. Il est à souhaiter que tout espoir disparaisse rapidement. C’est malheureusement la condition préalable du renouveau, puisque l’Obèse ne se réformera pas de lui-même.

    • Ils seront dans la même acceptation envers les successeurs, qui n’ont qu’une probabilité infime de ne pas être de la même nullité.

  • On dit que les obèses sont plus touchés par le Covid que les autres.
    En fait ce n’est pas vrai puisque notre état, obèse s’il en est, n’est pas encore mort, ce que, personnellement, je déplore….

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Il y a quelques jours, on apprenait que l'université de Strasbourg décidait de fermer ses portes aux étudiants pendant deux semaines supplémentaires cet hiver, par souci d'économie. Le président de l'université à en effet précisé qu'il s'agirait d'« une troisième semaine de congés de Noël début janvier et [d']une semaine complète de cours en distanciel en février ».

Pendant que l'éducation est une fois encore reléguée au second plan, Élisabeth Borne nous apprend à gérer notre consommation énergétique : « La règle, c’est de chauffer à ... Poursuivre la lecture

L’âge de la retraite semble avoir beaucoup d’intérêt pour les candidats, il n’en a pratiquement pas pour les retraités actuels et futurs.

Certes l’âge de la retraite est désormais au cœur de la campagne électorale. Dans son allocution de lundi soir le Premier ministre a annoncé non seulement son soutien inconditionnel au candidat Macron (ce qui était surprenant et courageux) mais aussi sa certitude que les tout premiers jours du nouveau président (« reconduit » a-t-il dit avant de corriger pour « réélu ») seraient consacrés à la réform... Poursuivre la lecture

L’inflation présente depuis quelques mois inquiète : est-elle durable ? Provoquera-t-elle une crise ? Tantôt expliquée par la reprise économique mondiale après les confinements, tantôt justifiée par la guerre en Ukraine. Il semblerait que l’inflation provienne d’un mal bien plus profond qui oblige à une observation des politiques menées sur la dernière décennie.

 

2012 : la zone euro est exsangue

Tout commence le 26 juillet 2012. Mario Draghi, gouverneur de la BCE, déclare que la banque centrale sauvera l’euro « whatever it... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles