Le couvre-feu est-il la conséquence d’un comportement « irresponsable » des Français ?

Situation ubuesque : ce n’est plus au système de santé d’avoir la responsabilité de s’adapter aux besoins de la population, c’est à la population d’avoir la « responsabilité » d’alléger les services de soins.

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Le couvre-feu est-il la conséquence d’un comportement « irresponsable » des Français ?

Publié le 18 octobre 2020
- A +

Par Arnaud Bichon.

Suite au renforcement des mesures sanitaires toujours plus restrictives ces dernières semaines, jusqu’à l’annonce mercredi du couvre-feu, de nombreuses voix se sont élevées dans les médias et sur les réseaux sociaux pour tenir un discours de culpabilisation et dénoncer l’irresponsabilité des Français.

Un billet d’humeur de La Voix du Nord, relayé par son auteur sur Twitter, est assez emblématique du point de vue de tous ceux qui accusent globalement les Français d’adopter des comportements « irresponsables », qui appelleraient en retour des mesures coercitives de la part des autorités pour mieux les juguler :

Même son de cloche du côté du gouvernement et des autorités sanitaires. Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron comme Jean Castex en appellent au « sens des responsabilités » des Français.

Un article du Figaro rapportait en début de semaine que l’exécutif était désemparé et ne savait plus quel ton adopter pour dés-inciter les Français à se rassembler.

« L’égoïsme est terrible […] Tout le monde défausse sa responsabilité. Nous sommes face à un paradoxe : les Français ne veulent pas de nouvelles mesures fortes, mais ne prennent pas leurs responsabilités pour l’éviter », s’exaspère un membre du gouvernement. (Le Figaro du 13/10/2020)

Alors, les Français peuvent-ils être tenus pour responsables de l’aggravation de la situation épidémique et de l’urgence sanitaire en raison de comportements frivoles, imprudents et égoïstes ?

Les Français, responsables de comportements désinvoltes ?

Pour les accusateurs, il y a une relation de causes à effets évidente entre le comportement des individus et le rebond de l’épidémie.

La faute du couvre-feu incomberait aux Français qui se seraient trop relâchés, notamment durant l’été à la sortie du confinement, aux familles qui organiseraient des fêtes inconsidérées (repas de famille, mariage, etc.), aux gens qui n’appliqueraient pas les consignes sanitaires correctement en raison d’un manque de connaissance scientifique, aux jeunes qui ne penseraient qu’à s’amuser dans des soirées arrosées, inconscients des dangers qu’ils feraient courir à autrui, aux vieux qui refuseraient de renoncer aux gestes affectueux portés à leurs petits-enfants, etc.

Mais au jeu des causalités, ne peut-on dire également que ces comportements font suite à un manque de clarté dans les mesures annoncées, à un manque de cohérence entre les différentes décisions (interdire les soirées nocturnes dans des bars alors qu’on permet l’entassement dans le métro, par exemple), à un manque de constance dans le discours des autorités (pensons aux volte-face gouvernementales sur les masques) et à un manque de légitimité de certaines consignes restrictives (peut-on reprocher aux Français de porter avec désinvolture leur masque à l’extérieur quand la plupart des experts médicaux doutent ouvertement de l’utilité de cette consigne ?) ?

Les Français, responsables d’une aggravation de la situation ?

Mais à y regarder de plus près, le comportement des Français s’est-il réellement traduit en rebond épidémique qui nécessitait ce couvre-feu ? La situation sanitaire est-elle si grave ? Y a-t-il vraiment de quoi battre sa coulpe ?

Il y a bien une situation d’urgence sanitaire que l’on peut observer de façon factuelle : avec 1700 lits de réanimation occupés par les malades du Covid, le système hospitalier français, a priori dimensionné pour 67 millions d’habitants, est au bord de la saturation !

Pourtant le rebond que l’on connait aujourd’hui était annoncé depuis six mois et il se comporte grosso modo tel qu’il était envisagé : une propagation du virus qui évolue désormais selon une courbe linéaire et non plus exponentielle comme lors de la première vague. Il ne semble donc pas y avoir de dérapage du côté de l’épidémie qui se comporte visiblement telle qu’elle pouvait être attendue. Accuser les Français d’être responsables de la situation d’urgence sanitaire n’est pas sérieux.

Le « dérapage » se situe plutôt du côté de l’offre hospitalière qui n’a pas été en capacité, en six mois, de se préparer à gérer une évolution de courbe épidémique prévisible.

On peut s’étonner que le système hospitalier d’un pays de 67 millions d’habitants soit au bord de la saturation avec seulement 1700 lits de réanimation occupés, et nécessite que l’État prenne des mesures restrictives de liberté pour être préservé.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, avait pourtant assuré cet été que le nombre de lits de réanimation pourrait grimper jusqu’à 12 000. Et au pic de l’épidémie, près de 7000 avaient pu être mis en place. Avec 1700 lits occupés par la Covid, la capacité hospitalière paraît bien loin de la saturation.

En fait, en ce mois d’octobre, un peu plus de 5000 lits seulement sont opérationnels. Les hôpitaux accuseraient un manque de personnel. Actuellement, 500 à 600 lits de réanimation seraient fermés faute de ressources humaines qualifiées.

De plus, pendant la première vague, l’hôpital avait augmenté sa capacité de réanimation en déprogrammant d’autres soins. Il sera impossible cette fois-ci de retarder de nouveau un certain nombre d’actes chirurgicaux, qui ont déjà été retardés en mars et avril 2020.

Sous le feu des critiques, Olivier Véran a annoncé vendredi 9 octobre une enveloppe de 50 millions d’euros pour aider les hôpitaux à ouvrir 4000 lits de réanimation supplémentaires, dès décembre prochain.

Nous sommes en droit de nous demander pourquoi on n’a pas cherché à les créer juste après la crise du printemps dernier. Et les 12 000 lits annoncés en fanfare durant l’été n’étaient-ils que de l’esbroufe, un effet d’annonce ?

Crise sanitaire ou crise de gestion de la santé ?

En février dernier, confrontée à un coronavirus inconnu qui se propageait de façon exponentielle, la France faisait clairement face à un problème sanitaire avec un dérapage épidémique difficilement contrôlable.

Aujourd’hui elle fait plutôt face à un problème de gestion sanitaire. Le système hospitalier n’a pas été en capacité de profiter des six longs mois depuis la sortie du confinement pour préparer la gestion du rebond épidémique.

L’entourloupe gouvernementale consiste à décharger la responsabilité du système de santé pour sa gestion calamiteuse en accusant la demande de soin. On arrive à la situation ubuesque où ce n’est plus au système de santé d’avoir la responsabilité de déployer des services de soin proportionnés aux besoins de la population, c’est à la population d’avoir la « responsabilité » d’alléger les services de soins.

On renverse totalement la relation de service. C’est là sans doute toute la beauté du service public tant vanté par nos zélotes de l’État-providence.

C’est en tout cas la position explicitement défendue par le ministre de la Santé : c’est la demande de soins qui doit s’adapter à l’offre de soins, et non l’inverse.

Dans une série de tweets publiés le 11 octobre, Olivier Véran explique qu’ « il se bat » pour que l’hôpital n’ait pas à s’adapter au rebond épidémique. Il expose son étonnante conception des services de santé selon laquelle ce sont les Français qui doivent se plier à des efforts, pour préserver le système hospitalier tel qu’il est, même lorsqu’il n’est toujours pas en tension :

Depuis quelques jours, je lis et j’entends que si la France avait plus de lits de réanimation, nous ne serions pas obligés de prendre des mesures, parfois dures pour notre vie sociale et économique. […] De 5000 lits de réanimation, nous pourrions monter jusqu’à 12 000 si la situation sanitaire l’exigeait. […]

Mais nous nous battons pour ne pas avoir à le faire. Pourquoi ? D’abord, nos soignants ont beaucoup donné lors de la première vague et sont fatigués.

Ensuite, cela impliquerait une déprogrammation massive de toute la chirurgie programmée, et un nouveau grave retard de soins.

Enfin et surtout. Imaginons qu’il y ait en France 50 000 lits de réanimation. On laisserait le virus se répandre ? Non ! […] Ce que nous voulons, c’est freiner le virus, éviter les formes graves, limiter les réas et les décès.

Les Français, responsables des carences de la gestion hospitalière ?

Pour conclure, quelques mots supplémentaires concernant les notions de responsabilité et de relations causales. Il y a une confusion dans les esprits : ce n’est pas parce qu’une cause produit un effet que cette cause doit être tenue pour responsable de l’effet.

Lorsqu’un commerçant voit son chiffre d’affaires baisser en raison d’un changement de comportement des consommateurs, quelle est la cause de la baisse du chiffre d’affaires ? Le chiffre d’affaires baisse-t-il parce que les consommateurs ont modifié leur comportement ? Clairement oui. Le chiffre d’affaires baisse-t-il parce que le commerçant n’a pas su anticiper le changement de comportement des consommateurs ou s’adapter à celui-ci ? Oui aussi. Mais finalement, à qui incombe la responsabilité de développer le chiffre d’affaires ? Au commerçant uniquement.

Le commerçant qui n’assume pas pleinement ses responsabilités accusera les consommateurs de la déroute de son magasin. Le commerçant responsable cherchera à faire évoluer son offre commerciale au regard de l’évolution du comportement des consommateurs.

Nous sommes actuellement dans une situation comparable : ce sont le gouvernement, les autorités sanitaires et le système hospitalier qui font preuve d’irresponsabilité en accusant les Français de comportements « irresponsables ».

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  • Ce couvre feux, comme tous les couvre feux ont une motivation policière, empêcher des débordements et on connait lesquels.
    Le virus n’a rien à faire dans cette histoire surtout que la nuit il y a bcp moins de gens dehors pour se contaminer que le jour,
    Et puis un confinement n’est il pas une sorte de couvre feux de jour comme de nuit et on a vu sa totale inutilité. Les courbes de mortalité sont identiques dans des pays confinés ou pas. Le niveau max indiquant simplement la qualité des services médicaux des pays.

    • @Avorton
      Bonjour,
      « Le niveau max indiquant simplement la qualité des services médicaux des pays. »
      Et nous avons le système de santé le « meilleur du monde », le monde nous l’envie, le plus onéreux aussi… qui laisse crever les malades, qui eux ont cotisé à ce système plus ou moins longtemps dans leurs vies, contrairement aux pays « ultra libéraux » qui font payer directement la santé à chacun (et qui laissent mourir des patients sans assurance).

    • Les puritains sont à la manœuvre, plus d’alcool, plus de prostitution, plus de débauche le soir.

  • Personnellement, c’est plutôt du comportement irresponsable de ce gouvernement de gamins immatures, de ronds de cuir poussiéreux et de gauleiters en chaussettes dont j’ai assez

  • Le coup classique ! Quand les rares fois où quelque chose se passe bien en France, c’est grâce au gouvernement… Quand, souvent, ça se passe mal, c’est à cause de ces maudits Français, au choix fainéants, indisciplinés, irresponsables, réfractaires…
    On nous fait le coup depuis des années en matière de sécurité routière !

    • La même chose pour les mesures contre le réchauffement climatique. Le jour où on voudra bien se pencher sérieusement sur la pertinence du rôle du CO2 anthropique comme cause, soi-disant principale du réchauffement, Le paramètre CO2 n’est pas suffisant, pour démontrer de façon évidente et non discutable, la corrélation du réchauffement, avec le développement industriel. Mais ……..il est très pratique pour asseoir les mesures coercitives en culpabilisant les industriels et citoyens
      En attendant si on veut bien adhérer à la théorie de l’effet de serre radiatif, par levier CO2 anthropique, la diminution sensible des rejets liés à la part anthropique, estimé à 30%, par certaines ONG (WWF) depuis le début de la crise COVID aurait dû se traduire par une diminution du taux de ppm relevée à l’observatoire de référence de la NOAA à Mauna Loa pacifique. Le site mis à jour chaque semaine est accessible à tous. .Et qu’observe-t-on ? Le taux progresse toujours. Le GIEC depuis longtemps c’est idem le comité scientifique médical Covid ….. Imposture…
      https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/
      Sur un an
      Septembre 2020: 411,29 ppm
      Septembre 2019: 408,54 ppm

  • Arrêtez d’écrire des articles dedouanant les responsables aux commandes de la France: le calife élyséen et sa clique de ministres tous plus incapables les uns des autres.
    Il serait temps de les mettre face à leurs responsabilités et de les empêcher de s’en dédouaner.
    Dans une entreprise privée,ils auraient été viré depuis longtemps
    C’est urgent

    • Dans une entreprise privée, ils auraient été virés depuis longtemps, peut-être, mais la boite aurait quand même fait faillite faute de responsables responsables à mettre à la place.

      • Dommage que vous puissiez penser qu’il n’y a que des incapables pour se satisfaire de l’incurie de ceux qui sont à virer.

        • Je pense que l’on entend surtout, quand il s’agit de virer les incapables, ceux qui ne sont pas plus capables mais qui guignent la place. Je ne défends AUCUN incapable, d’ailleurs relisez moi, j’ai écrit « quand même fait faillite ». Simplement, à votre « virer les incapables », je réponds « Vaste programme, et que comptez-vous faire ensuite ? ».

    • @Le petit prince : Soit vous ne lisez pas les articles, soit vous trollez !

    • eu égard à nos institution ,la responsabilité d’un représentant du peuple surtout du président ( oui je sais) ce sera de ne pas être réélu… sans connaitre beaucoup..quel façon de le virer sinon il commet un meurtre ou devient fou?
      trump …mais constitution des usa…
      macron et la 5eme ..

      pendez le , si possible en accord avec la loi, je vous souhaite bien du plaisir.. si ça vous chante..et demain on vote pour qui?

  • Si je calcule bien, 1700 lits en réanimation Covid pour 67 000 000 d’habitants, ça fait …..1 lit pour 40 000 habitants !!! et on sature notre système hospitalier avec ça ?
    C’est vrai, j’oubliais; depuis près de 50 ans, on nous serine que nous avons le meilleur service de soins au monde .Je serais plutôt enclin à dire que, à l’hôpital, comme au gouvernement, comme dans de nombreux autres secteurs, nous avons le meilleur service bureaucratique au monde, vous savez, celui qui s’auto-alimente en sclérosant tout sur son passage.

    • oui..mais justement ce système a connu des saturations par le passé..et ça peut arriver..
      donc on fait comment…en se plaçant dans l’hypothèse d’une crise qui submergerait notre système ? tirer des leçons quoi…
      comment on rend notre système souple et réactif..?
      je doute que la réponse soit..changeons le plan…ou le planificateur..
      ce qui risque pourtant de se passer.. quelques milliards seront alloués..des masques seront achetés en prévision.. des lits supplémentaires.. et puis le temps passera..

    • La mère Bouzin décrétait qu’elle ne veut plus voir de lit inoccupé !

      Du coup, un malade de plus que prévu, c’est le brancard dans le couloir;

      Résultat d’une volonté délibérée ; en fait, d’une incompétence crasse (rasoir de Hanlon)…

  • ils ont élu ces gens….

    • @jacques lemiere
      Bonjour,
      Dans la branche « Exécutif », seul le Chef de l’Etat est élu. Les autres membres de l’Etat sont nommés.

  • pendant qu’il y est , le gouvernement n’a cas accuser les français de l’insécurité qui explose …..l’exécutif ne fait que des conneries mais ce n’est pas sa faute , c’est la notre….pauvre France va….

    • D’une certaine façon, c’est ce qu’il fait (accuser les français de l’insécurité qui explose) : les agressions seraient le résultat de la colonisation, de notre racisme « systémique » (ce n’est pas encore dit comme ça mais c’est fortement sous-entendu), de notre indifférence à la pauvreté des pauvres et des immigrés, etc.

      L’inversion des valeurs et des responsabilités, les socialistes sont passés maîtres dans cet art.

  • Comment peut-on parler de responsabilité, alors que l’ont vis sous la contraintes et la menasses. Arrêter de vous faire tester alors que vous n’être pas malade cela donne une bonne raisons au Gouvernement de faire des mesures liberticide.

  • J’aurais aimé que l’article pose plutôt la question : un comportement plus responsable des Français aurait-il eu une chance de leur éviter le couvre-feu ?

    • Le couvre-feu étant une décision politique et non sanitaire, qu’importe le comportement des Français.

      • C’est votre réponse, je serais plutôt d’accord, mais c’est un peu court. Parce que posée autrement, la question est la même que : un comportement plus responsable des Français pourrait-il mettre en péril les rêves que Macron peut avoir pour son avenir s’il continue avec des mesures qui ne contrent pas le covid, bien au contraire, mais détruisent l’économie ?

        • Montrez moi en quoi le comportement des français est et a été réellement irresponsable. Autour de moi, partout je vois des gens éviter les contacts physiques, porter des masques, se laver régulièrement les mains… Pas tous bien sûr, mais ça ne devrait pas être nécessaire si cette encombrante prophylaxie était un tant soit peu efficace autrement que dans les médias.

          • Autour de moi, la grande majorité aussi. Mais il a aussi quelques cas de personnes qui répondent que si on a peur, on n’a qu’à rester chez soi, quand on leur demande de respecter les distances, et qui ne sont pas conspuées par la foule, bien au contraire. Une foule responsable les remettrait au pas, et cela, à mon avis, suffirait à laisser supposer la viabilité d’une économie adaptée. Mais le refus d’une infime minorité de respecter les règles de bon sens, et surtout la tolérance amusée dont la majorité fait preuve envers eux, voilà l’irresponsabilité qui nous a coulés et mis à la merci de nos gouvernants pourtant bien mal inspirés.

            • Et depuis les vacances, le nombre de jeunes, masque sous le menton dans les transports en commun, qui crachent et vous bousculent en mettant les mains sur vous sans retenue, a explosé. On nous montre des familles bien sages sur les plages à la télé, mais on ne vous montre pas les insouciants. Et toutes biaisées que soient les statistiques, le nombre d’hospitalisations n’explose pas sans raison.

              • S’il n’y avait que les jeunes (que vous méprisez on l’a compris par vos nombreux messages en ce sens) pour être insouciants, on se demande bien comment les vieux (dont vous faites partie j’imagine…) pourraient être contaminés…

                C’est la logique même : si les vieux portaient consciencieusement leur masque, se lavaient régulièrement les mains, évitaient au maximum les lieux clos, et surtout – surtout !! – se tenaient à l’écart des jeunes, y compris les jeunes de leur famille (et évitaient les gestes affectueux comme l’a prôné votre Président Macron), alors ils ne tomberaient pas malades. Mais, visiblement, les vieux sont contaminés par magie par les seuls jeunes irresponsables puisque eux ne commettent aucun acte insouciant…

                • Non, ça n’est pas la logique même, parce que la ségrégation totale que vous prônez est absolument impossible en pratique. Ou alors, elle reviendrait à laisser mourir sans soins les vieux. Comment croyez-vous que les 10 personnes de l’Ehpad de ma belle-mère ont été contaminées ? Le protocole des visites familiales est plus strict encore que ce que vous décrivez.
                  Et votre réponse aux insouciances est totalement illibérale, elle est celle qui me choque profondément : si vous êtes vieux et que vous ne voulez pas attraper le virus, restez cloîtré et débrouillez-vous pour vivre cloîtré. Comment vous vous procurez alors les masques (FFP2, parce que c’est pour vous protéger et non pour protéger les autres), le savon, la nourriture, les vêtements, les médicaments, et le reste, ça ne vous tracasse pas, vous, si vous mettez les vieux dans l’oubliette c’est bien pour pouvoir les oublier, hein ? Et accessoirement pas pour vous accaparer leur héritage un peu avant l’heure, mais vous n’allez pas le refuser non plus.
                  Mais je vous rassure, si j’avais (ou si mes amis vieux avaient) un fils qui pense cela, on se dépêcherait de quitter ce monde pour ne pas vivre la honte de l’avoir éduqué ainsi, et vous auriez toute la place que vous voulez.

  • Ahahaha, la critique de l’auteur sur la RESPONSABILITE : « la population d’avoir la « responsabilité » d’alléger les services de soins. »… et quand il dit « On renverse totalement la relation de service », nous lisons parfaitement qu’il veut que l’Etat-nounou gère tout, et que les Français soient dorlotés et pris en charge comme des zombies décervelés !
    Il veut que les gens puissent se faire la bise et faire du collé-serré en privé, il sous-entend qu’il faudrait interdire le métro, il veut que les gens soient déchargés de leur responsabilité (le fameux bon sens à la poubelle) tout ça pour critiquer encore et encore l’Etat…
    Alors que l’on voit la même situation dans quasi tous les autres pays européens..

    • et verrait-on un différence, que si elle résultait de l’exercice de la liberté des individus on aurait rien à dire d’un point de vue libéral..

      il y a UNE question … qu’est ce qui justifie l’intervention de l’etat dans une épidémie ( ou dans la santé en général) ? contaminer une personne devient un crime??? choisir qui contaminer de préférence ?
      la simple existence d’un système de santé « collectivisé », la mise en commun de fait de des dépenses de santé conduit au flicage des comportements de tous par tous.

      Il n’y a rien de toutes façons rien de trivial à penser que sauver des gens mérite de sacrifier la liberté de tous..
      sinon par exemple…. prohibition..

    • Faux, en Allemagne et dans les pays de l’est il y a énormément moins de morts. Donc vous racontez une fois de plus n’importe quoi pour défendre l’état et ses fonctionnaires !

      • Bonjour Virgile. Comme souvent, vous me critiquez par réflexe pavlovien (j’aime bien cette expression, ça décrit assez bien le comportement de certains à mon égard…).
        J’ai utilisé le mot « quasi », qui est l’abréviation de « quasiment ». Dois-je coller la définition du Larousse ou ça ira ?
        Pour les pays de l’Est, je consulte à l’instant les données dispo via google : la Pologne se prend une bonne grosse deuxième vague alors qu’elle avait été épargnée grosso modo lors de la première. L’Allemagne est incroyablement stable (ma main à couper que si de tels chiffres étaient présentés en France, quasi (abréviation de quasiment, pour rappel) tout le monde ici aurait crié au mensonge d’Etat. La Tchéquie connait la même situation que la Pologne.
        Je ne défends pas les fonctionnaires, mais je défends UN PETIT PEU l’action de l’Etat (qui a foiré une bonne partie) car l’anti-étatisme primaire et la naïveté de la confiance dans le « bon sens des gens », ça me gonfle voyez-vous ?

        • Bon, la Pologne ne prend aucune deuxième vague, puisqu’il n’y a pas eu de première vague dans ce pays au printemps. La Pologne enregistre autant de morts que la France en ce moment, or il n’y a toujours pas de deuxième vague en France, tout juste un peu d’onde, c’est à dire 60 morts par jour à comparer aux 1600 morts quotidiens dont tout le monde se fout de quoi ils meurent.
          Si vous pouviez continuer de gonfler et exploser à la fin pour nous faire plaisir…

          • Echelle de Beaufort :
            – calme
            – très légère brise
            – légère brise
            – petite brise
            – jolie brise ( » Jolie brise, n’est-ce pas » : Ce que dit le Capitaine Haddock à Tintin qui croit sa dernière heure arrivée).
            – bonne brise
            – vent frais
            – grand frais

        • Au moins quand je vous lis, je sais pourquoi je n’ai aucune confiance en VOTRE « bon sens ».

          • Le libéralisme est une utopie et ses zélotes des utopistes donc…Tout ce que vous pouvez dire est de l’ordre d’un fantasme idéaliste…Faut juste pas croire que c’est une réalité…mais vos points de vue sont vivifiants ..quoique utopistes…

            • Et quand je vous lis, je sais pourquoi j’ai une confiance très limitée en les « psy ». Le libéralisme n’est as une utopie, c’est ce qui permet à des gens comme vous de vous exprimer librement, d’exercer librement votre profession auprès de pigeons venus chez vous librement, etc.

              • Bin non ça c’est la démocratie…

                • Non, la démocratie c’est ce qui permet à une majorité (ou minorité organisée) d’imposer ses vues au reste du peuple puisque le problème n’est pas qui contrôle le pouvoir oppresseur, mais qu’il y ait un pouvoir oppresseur (pas avec le libéralisme… )

          • Vous critiquez mon bon sens alors que vous avez précédemment écrit refuser le port du masque car, selon vous et d’autres charlatans, cela empêche de respirer et cela favorise d’autres maladies. A part ce masque dont l’efficacité indéniable MAIS IMPARFAITE, quelques gestes barrière parfois bien difficiles à respecter, nous n’avons rien pour empêcher les contaminations, et vous préférez faire autrement.. et c’est en votre « bon sens » qu’il faudrait avoir confiance…
            Tiens, soit dit en passant, je pensais à un truc.. j’ai l’impression que pas mal de gens ici souhaiteraient que tout le monde chope le virus, finisse à l’hosto MAIS que l’Etat (et les cliniques privées) mettent tout le monde sur respirateur…
            Perso, la meilleure manière d’éviter de mourir (et de risquer de mourir) du covid, c’est encore de faire en sorte de ne pas l’attraper…
            mais ça… c’est du bon sens élémentaire.

            • Menteur, nous avons l’hygiène, des mains en particulier. Nous avons le bon sens de nous éloigner des autres si nous sommes malades, ou si un malade est dans notre entourage.
              Et par dessus tout, ma santé ne concerne pas les autres, à commencer par les dictateurs en herbe en votre genre, et votre santé vous concerne vous, d’abord, pas la collectivité. Imposteur.

              • L’hygiène est un geste barrière au quotidien, normalement inculqué aux enfants dès le plus jeune âge. Travaillant au contact d’enfants de 3 à 12 ans, c’est à force de répétition qu’ils apprennent à se laver les mains (oh mon dieu mais… je les coercitionne et je me mêle de leur santé !!! C’est la responsabilité de leur parents, non ? Je devrais les laisser quitter les toilettes sans réagir selon vous.)
                Votre phrase « Nous avons le bon sens de nous éloigner si nous sommes malades ».. ben encore heureux.. mais ya une astuce appelée « période d’incubation » et les « malades asymptomatiques ». (contagiosité très faible, heureusement). Là c’est un peu plus compliqué…
                A vous lire, on pourrait croire qu’une petite lumière rouge s’allume au-dessus de quelqu’un pour informer lui et les autres qu’il est contagieux… ce serait pratique mais ce n’est pas le cas.
                Votre santé ne concerne pas les autres, mais les autres sont concernés par votre santé :-). C’est ça aussi la responsabilité.
                Quand vous serez passé de l’égoïsme à l’individualisme, vous le comprendrez.

                • @Cactus
                  Bonjour,
                  « Travaillant au contact d’enfants de 3 à 12 ans, c’est à force de répétition qu’ils apprennent à se laver les mains (oh mon dieu mais… je les coercitionne et je me mêle de leur santé !!! C’est la responsabilité de leur parents, non ? Je devrais les laisser quitter les toilettes sans réagir selon vous. »
                  Et voilà la petite touche de persuasion avec une bonne dose d’émotion : vous sortez l’exemple de l’enfant.
                  Y a-t-il un seul parent qui vous aurait interdit de forcer son enfant à se laver les mains en sortant des toilettes ? Vous travaillez pour les parents en premier lieu. Sauf si vous officiez dans un orphelinat.
                  (Perso’, je travaille avec des enfants de 11 à 15 ans, et ils n’ont pas les gestes barrières. Je doute fort de leur acquisition des gestes d’hygiène élémentaire. Pour se parler entre eux, ils abaissent leurs masques. Ils se prêtent du matériel, ce qui était interdit une fois retournés à l’école après le confinement ; ils se serrent la main pour se saluer.)

                  « A vous lire, on pourrait croire qu’une petite lumière rouge s’allume au-dessus de quelqu’un pour informer lui et les autres qu’il est contagieux…  »
                  A la limite, ce serait le rôle du masque à l’extérieur de chez soi, vu que sa fonction est d’éviter de contaminer autrui, et non pas qu’autrui contamine celui qui porte un masque. Donc, le masque serait votre « lumière rouge ».

                  La gastroentérite tue. Et oui, chez nous, on prend des cachetons et on est malade quelques jours, mais ailleurs, on en meurt. La diarrhée tue.
                  « On estime que chaque année, 800 000 personnes meurent de gastro-entérite dans le monde, dont 500 000 enfants de moins de cinq ans, ce qui représente 25 % des morts par diarrhées et 6 % des morts de moins de cinq ans. » (wikipédia)
                  Si nos élites laissaient les médecins soigner, on ne parlerait plus de Covid19, de deuxième vague, de confinement, ni de couvre-feu.

                  « Votre santé ne concerne pas les autres, mais les autres sont concernés par votre santé :-). C’est ça aussi la responsabilité. »
                  Si la santé de quelqu’un regarde autrui, alors il n’est pas responsable. Il lui faudra demander s’il peut se soigner et si ce dont il souffre est pris en charge par autrui.
                  Les autres sont concernés dès le moment où la santé devient sociale, un « droit social ». Dès lors, ils peuvent se permettre de dire ce qui est soignable, ce qui ne l’est pas, qui est soignable, qui ne l’est pas. C’est exactement ce que nous avons avec la Sécurité Sociale.

                  • Désolé mais je ne fais pas dans le larmoyant et le fait divers comme d’autres… quand je parle des enfants, c’est pour parler de l’apprentissage des gestes barrières (je pourrais parler des koalas, mais ça n’aurait aucun rapport avec l’apprentissage des gestes barrières).
                    (Et non, je ne travaille pas pour les parents en premier lieu, ni pour les enfants, mais pour le personnel sous contrat). Des parents me diraient de me mêler de mes affaires, une minorité certes mais ça existe.
                    Pour le masque : comme la personne ne sait pas si elle est contagieuse ou non, il est normal de porter le masque. Sinon, pour reprendre le cas du sida utilisé par d’autres, seuls les personnes séropositives avec une charge virale suffisante pour contaminer devraient porter (ou demander au partenaire de) le pardessus Durex. (et ceux qui sont assez malins pour se dire qu’un risque ainsi, ben on évite…).
                    Comme vous le soulignez, la gastro tue. (Même chez nous d’ailleurs… une personne affaiblie qui se chope une gastro, c’est pas un plus…) et pourtant, selon vous, ces personnes ne devraient contaminer quasi personne, vu qu’elles prendraient les précautions « de bon sens » pour ne pas contaminer autrui.
                    (A ce propos, le présentéisme français bat en brèche les préjugés sur votre fainéantise nationale… les travailleurs malades au boulot, c’est légion… le bon sens… lol)
                    La santé EST sociale par nature. Les virus et microbes ne demandent pas votre autorisation pour rentrer dans votre corps, ils sont partout. Les facteurs environnementaux (pollution chimique, amiante, bruit,…) concernent tout le monde sans qu’ils ne puissent maitriser totalement les choses. Et une épidémie est intrinsèquement sociale… Votre crise d’appendicite, à la rigueur, on s’en fout, mais que vous soyez potentiellement contagieux, ça non. (Pour la crise d’appendicite, je serais curieux de voir les décès selon le niveau socio-économique dans quelques pays genre USA et France…)

                    • @Cactus
                      Bonjour,
                      « La santé EST sociale par nature. Les virus et microbes ne demandent pas votre autorisation pour rentrer dans votre corps, ils sont partout »
                      La santé ne regarde personne d’autre que soi.
                      Dans ce que vous dites, « les virus et microbes sont partout » pour ne pas être malade, il faudrait donc supprimer les liens sociaux, ainsi personne ne serait contaminé par quelqu’un d’autre. C’est que fait le gouvernement français : il tue les contacts sociaux avec ses mesures oppressives. Il tue son « vivreensemble » qui ne marche pas.
                      Quand j’ai une gastro, je reste chez moi. Je ne sors que pour aller voir mon médecin et le pharmacien. Je ne vais pas sur mon lieu de travail accueillant plus de 500 personnes. Certes, au lycée, j’ai eu une professeur qui même avec de la fièvre (+de 39°) et contagieuse venait tout de même nous faire cours. La semaine qui suivait comptait pas mal d’absents. En plus de contaminer ses élèves, elles contaminait ses collègues.
                      Il ne lui était pas interdit formellement de rester chez elle dans les années 90. Elle pouvait venir travailler tout en étant morveuse, pâle, affaiblie et contagieuse. Actuellement, il lui serait obligatoire de rester chez elle.

                      « Votre crise d’appendicite, à la rigueur, on s’en fout, mais que vous soyez potentiellement contagieux, ça non. »
                      Ce que vous êtes drôle ! N’importe qui peut être « potentiellement contagieux » donc tout le monde doit être muselé parce que vous vous sentez en danger de contamination, mais des individus factuellement dangereux ne doivent souffrir d’aucune restriction parce que c’est la Société qui les rend violents.
                      Vous êtes contre le port d’armes avec lequel nous pourrions protéger nos intégrités physiques, nos vies, mais vous êtes pour le port du masque pour tous, partout, tout le temps, l’enfermement de tous, pour protéger votre intégrité physiologique.

                       » (Pour la crise d’appendicite, je serais curieux de voir les décès selon le niveau socio-économique dans quelques pays genre USA et France…) »
                      Simple : en France nous avons le « meilleur système de santé que le monde entier nous envie » nous n’avons aucun mort d’une crise d’appendicite, et tout le monde est soigné de façon égale, riches et pauvres. Tous vont dans les hôpitaux publics.
                      Ah… Farès, 13 ans, en est mort car il n’a pas été opéré. « https://94.citoyens.com/2019/marche-blanche-en-memoire-de-fares-mort-dune-appendicite-non-operee-au-chi-de-creteil,19-11-2019.html »
                      Pourtant, en France, la « Santé est gratuite » mais elle coûte très cher. Aucun problème pécunier dans ce cas-là. Il n’y a donc pas besoin de comparer les décès suivant les niveaux socio-économique, quand on se gargarise d’avoir le meilleur système de santé du monde.

                      « Et une épidémie est intrinsèquement sociale… »
                      Non ! Elle est sanitaire et doit donc être traitée sur ce seul plan.
                      Une épidémie n’est pas une pandémie. En la traitant sur le plan social, vous ne pouvez que détruire les liens sociaux, le tissu social en oppressant les gens « pour leur bien ».
                      « Dans la liberté, Nécessité est le plaidoyer pour chaque infraction de la liberté de l’Homme. C’est l’argument des tyrans ; c’est le crédo des esclaves. » – William Pitt.
                      (Necessity is the plea for every infringement of human freedom. It is the argument of tyrants; it is the creed of slaves.)

                    • J’ai oublié ce passage :
                      « (Et non, je ne travaille pas pour les parents en premier lieu, ni pour les enfants, mais pour le personnel sous contrat). »
                      VS :
                      « Travaillant au contact d’enfants de 3 à 12 ans, c’est à force de répétition qu’ils apprennent à se laver les mains (oh mon dieu mais… je les coercitionne et je me mêle de leur santé)

                      Quant aux parents, il est étrange que vous ne leur ayez pas dit que l’hygiène de leurs enfants vous regardait et que vous étiez donc tout à fait légitime pour vous en mêler. La santé est sociale d’après vous.

                    • Bon là, s’il fallait une démonstration que les comités Théodule n’aboutissent à rien …

                    • On vous l’a déjà dit Cactus, les autres ne sont pas responsables de votre santé (physique ou morale). Quand on met ce doigt dans l’engrenage, c’est la route de la servitude assurée. En France, on paie déjà pour les soins des autres et c’est déjà beaucoup.
                      Quand je vois un fumeur (donc sans son masque) dans la rue, je me dis que je donne du fric pour qu’on puisse le soigner dans quelques années. Mais bon, si ça peut lui faire plaisir de s’intoxiquer, je ne suis pas pour la prohibition. Mais mon droit )à circuler où je veux et quand je veux est PLUS important que votre santé.

                    • Les autres ne sont pas responsables de votre santé, ok, mais ils doivent veiller à ne pas être responsables de votre maladie.

  • Le problème c’est qu’il y a une pléthore de non-soignants dans le système de santé français. Une masse de fonctionnaires redondants pour compenser l’absentéisme dans un système archaïque et paperassier. Une grande partie ayant été embauché pour résorber le chômage et en faire des fonctionnaires à vie et en plus avec des salaires plus élevés que ceux des soignants.
    Tout est fait en France pour limiter le nombre de soignants car ce sont eux qui soi-disant creusent le déficit en augmentant l’offre de soins.
    Je pense que même pas 60 % des cotisations sécurité sociale maladie servent à soigner les Français.
    Malheureusement tout ce qui est géré par l’État est géré de façon politique ce qui conduit forcément à la gabegie.

    • pléthore..subjectif..
      trop ? par rapport à quoi..

      le problème est l’absence de concurrence …
      un système collectif n’ a pas pas à essayer de satisfaire ses usagers en accord avec les moyens de ceux ci..

      dans un système collectif..l’opinion de l’individu sa satisfaction devient non pertinent..
      les objectifs sont collectifs..

  • Voilà le résultat quand un malade est un patient et pas un client.

    • su le fond d’accord je pense, mais excusez moi de sodomiser les diptères..

      mais vous allez voir que macron va nous expliquer que le résultat est formidable..

      quand le malade est un patient.. un résultat ne peut être que collectif…

      imaginez zéro mort covid…quel résultat!!!! mais si ça avait été au prix de la suspension de TOUTE forme de liberté?

  • Article bizarre:
    Soit il n’y a plus d’épidémie et les ressources sont suffisantes, soit il y a épidémie et on l’attaque par les deux bouts: disponibilité des soins certes, mais aussi diminution de la contagiosité qui peut impliquer des contraintes comportementales même si cela peut déplaire aux pseudo-libéraux qui abondent ici de toute évidence.

    • contraindre…légitimité.

      • La contrainte comportementale n’a pas besoin de passer par l’état si la communauté affiche clairement son soutien à ceux qui se les imposent d’eux-mêmes et ostracise ceux qui s’en moquent. Une sorte de privatisation des choix.

    • Pseudo-libéraux? Que voulez vous dire par ce dénigrement des lecteurs?

    • Le pseudo-libéral ici, c’est vous. Ma santé ne regarde que moi, ne vous déplaise. Quant à faire attention à ceux qui m’entourent en cas d’épidémie, j’ai appris ça, comme la grande majorité des Français, depuis ma tendre enfance.
      Et je ne parle pas de l’efficacité imaginaire des « contraintes comportementales » que vous justifiez. Seriez-vous juste un troll ?

      • ouuuuuhhh, l’attaque ultime de Jacques B ! Il a sorti la carte magique « troll » !!
        Un mot me vient à l’esprit.. ça commence par R et finit par ULE. Et c’est pas « renoncule ».

        • Aucun argument, comme d’habitude. Imposteur qui violez le principe de propriété individuelle, provocateur de bas étage à l’intelligence très limitée, allez voir ailleurs si j’y suis.

          • Désolé mais je me moque de votre provocation de bas étage. Redevenez constructif svp, je vous l’ai déjà dit… vous avez changé.

      • Ma santé vous regarde si vous me crachez à la figure, mais un pseudo-libéral ne peut pas le comprendre.

        • Mc2, je pense que Jacques B est tout à fait libéral, du moins économique. (oui, je prends sa défense, et sans moquerie ou quoi). Il est conservateur, traditionaliste, pas un grand défenseur de la démocratie ou de la liberté d’expression MAIS il a toujours été constant dans son libéralisme économique.

        • Je n’ai pas l’habitude de cracher à la figure des gens. Dès lors, votre santé ne me regarde pas, que ça vous plaise ou non. Et à partir de là, que dans votre paranoïa liberticide vous vouliez m’imposer des contraintes « comportementales » relève de la dictature, du viol de la liberté d’autrui. Et parler de pseudo-libéraux à propos des gens attachés aux libertés et à la responsabilité individuelle démontre que vous êtes un imposteur.

          • « du viol de la liberté d’autrui »

            Vous voulez dire le viol de la liberté de contaminer autrui?

            • @mc2
              Bonjour,
              « le viol de la liberté de contaminer autrui »
              Où est inscrite et définie cette « liberté » ?
              S’il s’agit d’un droit, alors empoisonner quelqu’un ne peut constituer un crime. Crier après les entreprises polluantes ne servirait donc à rien.

              • J’ai le droit de ne pas mourir de faim (défense de ma vie) donc j’ai le droit de me procurer de la nourriture par tous les moyens, donc de voler en cas d’ultime recours sans que cela soit condamnable. C’est bien cela ?

                • @Cactus
                  « J’ai le droit de ne pas mourir de faim ».
                  Non.
                  « (défense de ma vie) ».
                  Non.
                  « donc j’ai le droit de me procurer de la nourriture par tous les moyens, donc de voler en cas d’ultime recours sans que cela soit condamnable ».
                  Non.
                  Auriez-vous loupé le « S’il » qui indique une condition ?

                  Vous défendriez votre vie si un ou plusieurs individus vous ôtaient le pain de la bouche en (leur) résistant pour conserver votre pain, (auraient-ils « le droit de se procurer de la nourriture par tous les moyens » et donc de vous en priver ?). Autrement, vous avez même le droit de faire une grève de la faim et d’en mourir par votre propre décision. Votre devoir est de ne pas prendre ce qui n’est pas à vous sans l’autorisation du propriétaire.
                  Dans un monde libre, vous pourriez décider de ne pas travailler, de ne rien produire, de ne subvenir à aucun de vos besoins naturels ; chacun vous laisserait faire, respecterait votre choix. Par contre, vous ne pourriez ni les blâmer, ni les forcer à assumer et assurer votre choix de vie.
                  Vu que nous ne sommes pas dans un monde libre, nous sommes forcés d’assumer et d’assurer le choix/train de vie de certains (en plus du nôtre qui est donc restreint et moindre que ce qu’il pourrait l’être) que ces choix/trains de vie soient luxueux ou non.

        • Que les gens ne sortent pas de chez eux quand ils ont une gastro ou de la fièvre. Tout comme tousser hors de sa main ou coude, cracher, éternuer sans se couvrir. Ca s’appelle le respect, et ça se fait sans devoir recourir à des menaces d’amendes. De plus, ça s’apprend en effet à l’école.
          J’aimerais bien avoir les statistiques de ceux qui se sont pris une amende pour non port du masque… Je suis sûr que ce ne sont pas encore une fois le type de population qui devait être visé à la base…

  • (interdire les soirées nocturnes dans des bars alors qu’on permet l’entassement dans le métro, par exemple)
    Vous reprenez des arguments a 2 balles des conspirationnistes…
    Entre un lieu avec masque où les gens ne parlent pas et un lieu où les gens sont sans masque et parlent fort du a l’effet désinhibiteur de l’alcool.
    Peut être que vous ne le saviez pas, le premier effet de l’alcool est la désinhibition, on dit vulgairement se donner du courage sauf qu’un petit verre en plus et vous êtes paf !
    Quand vous êtes désinhibé vous ne mettez plus le masque…

    L’offre ne suit pas la demande… L’ajustement est toujours le prix pour réguler cette demande, l’avez vous oublié ?

    On ne peut ouvrir des lits pour le covid car il y a des ressources limitées. Ce sont les soignants qui font défaut. l’Allemagne a ce problème plus de lit que les ressources humaines peuvent gérer… Si vous êtes pour l’affichage, la France à maintenant 10 000 respirateurs en réserve. Pour faire quoi ? Rassurez qui ?

    Continuez avec votre myopie. Les gens vivent dans une réalité qui est bien différente de votre utopie.

    • « Ressources limitées » : vous vous moquez, j’espère ?

    • C’est clair que c’est mieux d’inviter des gens chez soit (est-ce que le 6 sera repecté ? Et pourquoi 6 d’ailleurs… encore un mystère que seul le conseil scientifique doit connaître), se bourrer la gueule entre nous, sans rien respecter du tout.
      Le confinement bêtement appliqué a provoqué plusieurs centaines de morts « inutiles » pour info…

  • Reprenez les consignes pour l’usage du masque, regardez autour de vous qui les applique correctement même vous ?
    Reprenez les consignes de friction des mains et regardez qui les applique ?
    On croit bien faire. Mais non la friction n’est pas de 2 secondes.
    Oui il faut une friction a chaque fois que l’on touche le masque, même juste pour se gratter…

    Le défaut est dans l’éducation de la population : lisez la déclaration de l’OMS du 13 avril le point 6 pour le déconfinement, la France ne l’a pas appliqué : l’éducation.
    Vous apprendre a vous laver les mains, vous frictionner, utiliser un masque (EPI) c’est infantilisant ?
    Les personnels de soins ont été contaminé car ils n’utilisaient pas correctement les EPI, c’est une étude récente qui le montre. Même les professionnels n’étaient pas correctement éduqué, ce n’est pas dément cela ?
    Ça reste infantilisant pour la population générale ? Etes vous certains de cela ?

    • Ce qui est infantilisant, c’est de ne pas remercier les gens des efforts qu’ils font pour effectuer les gestes, de ne pas leur proposer sereinement de leur apprendre à mieux les effectuer, et de les stigmatiser/vilipender/punir s’ils les appliquent imparfaitement.

    • Pour le gel hydro-alcoolique, le temps de friction est de 30 secondes, ce que personne ne fait.

    • « Ça reste infantilisant pour la population générale ? Etes vous certains de cela ? »

      Oui !

      Regardez la photo. 2 personnes accoudées à une balustrade à plus d’un mètre de distance, ne se parlant pas avec un masque sur la bouche.

      Mais pourquoi portent-ils un masque ? Obligation ou pensée magique. Ils n’ont pratiquement aucun risque de se contaminer mutuellement par projection de salive mais mangent leur masque possiblement contaminé.

      Ils touchent la balustrade forcément contaminée par les milliers de gens qui l’on touchée avant eux et contaminent leur smartphone. Ils n’ont manifestement pas de gel sur eux.

      Vous avez (forcément) raison pour les soirées animées avec alcool. Mais il est pratiquement impossible de contraindre les gens dans la sphère privée – alors qu’il faudrait obtenir un taux de respect des règles très élevé pour empêcher la création de cluster. Et la diffusion de messages infantilisant a la même faille : barricader la porte d’entrée et laisser la porte de derrière grande-ouverte.

      On ne peut pas créer une étanchéité en gardant certains trous béants.

      • Le plus pathétique, c’est de voir les gens entrer dans un magasin et manipuler un flacon de gel alcoolique que tout le monde touche, qui est plein de virus.. et mettre une goutte de produit qui ne sert à rien.
        Résultat des courses, on se contamine et on se frotte les mains pendant 2 seconde ce qui est notoirement inefficace (il faut se frotter les mains 30 secondes).
        Le SIDA a eu son icone, le préservatif, le COVID c’est le masque.

        • Évidemment, si vous êtes contre le préservatif pour le Sida… Il n’y a plus grand chose à dire.

          • Je n’ai pas dit que je suis contre le préservatif, je dis que c’est une icône culturelle qui a pour fonction de figure emblématique. Les gens le porte dans la rue (le masque) port qui ne sert à rien mais qui signifie aux autres que l’on se préoccupe du problème.
            Le SIDA tue et la COVID aussi.

        • Dans les magasins que je connais, il y a parfois du gel à l’entrée : mesure pour les clients socialement responsables qui ne veulent pas contaminer les produits et pub pour le magasin.

          Inefficace individuellement et globalement si seulement 50% des visiteurs se lavent les mains.

          Et il n’y a pas de gel à la sortie quand vous avez manipulé vos produits (manipulés sans gants par le caissier) et tapé votre code sur le lecteur dont le sans contact ne marche jamais.

          Globalement « socialement » sans intérêt mais majeur individuellement.

          • J’ai de l’alcool dans la voiture, et je me lave les mains après avoir rangé les aliments.

          • « Inefficace individuellement et globalement » : si, quand même. L’alcool que vous mettez sur vos mains persiste et vous protège efficacement durant plusieurs minutes. Quand à ceux qui n’utilisent pas le gel du magasin, savez-vous s’ils n’ont pas utilisé leur propre gel perso ? J’ai un petit flacon en permanence dans la poche et un autre plus grand dans la voiture.

            Arrêtez de profiter de l’épidémie pour juger autrui.

            Si vous voulez changer le monde (vaste programme), commencez par vous changer vous-même (plus facile et surtout beaucoup plus efficace).

            • « savez-vous s’ils n’ont pas utilisé leur propre gel perso »

              Oui, bien sur ! Comme sur la photo des 2 personnes accoudées à la balustrades ! Il est évident qu’ils ont désinfecté la balustrade avant de s’accouder et qu’ils vont nettoyer leur smartphone ensuite.

              Je ne juge pas autrui d’un point de vue moral, mais d’un point de vue instinctif comme présentant un danger potentiel (pour moi). Et de ces observations je peux déduire que la rationalité est absente dans de trop nombreux comportements, et que cette absence de rationalité ruine le rapport bénéfice / coût des mesures prophylactiques. Je suis partisan de la méthode suédoise : obtenir la compréhension et la participation des citoyens sans prétendre détenir de solution miracle, affoler, manipuler, dissimuler …

              Juger autrui est naturel à défaut d’être « moral ». Prendre les autres pour des imbéciles (dont on doit forcer le comportement) est aussi une habitude, mais généralement contre-productive voire risquée. Et même si 20% de la population est obtuse, la vérité est que de toute manière aucune mesure ne peut être à 100% efficace et 100% exempte d’effets délétères dans aucun domaine.

  • Les irresponsables ce sont Macron et ses clowns qui continuent à recevoir des migrants malgré la pandémie, tout comme au début de l’année ils laissaient venir des Chinois qui nous ont contaminé.

  • Si on étend la logique du comportement irresponsable, cela signifie que le pouvoir pourrait décider de ne pas respecter le résultat de la prochaine présidentielle s’il considère que le vote des Français est irresponsable.

    Macron président à vie ?

    • Il y aurait immédiatement un Frexit dur…

    • mais…. rien à voir du tout.. fantasme paranoïaque ???

    • Depuis que le socialaud a été démasqué, il ne prend même plus la peine d’argumenter. Sachant que c’est peine perdue, il se réfugie dans l’insulte ce qui en dit long sur la véritable nature de son idéologie.

      • Là c’est moi qui vais être paranoïaque, mais j’ai l’impression que vous parlez de moi…
        Auquel cas, je me dois de répondre… On parle covid, vous débarquez avec Macron président à vie… Vous crevez de jalousie devant le pouvoir, en bon adepte d’un pouvoir fort (et de l’épuration politique), certes, mais ce n’est pas le sujet…

    • Non, premier ministre à vie 😉

  • L’auteur est gestionnaire ; il critique donc la gestion des moyens, le rapport qualité prix des services. Il a raison.

    Mais le problème peut être aussi en amont, dans l’application d’un principe de précaution qui veut nous faire croire que la prévention est la seule méthode de gestion des risques, la réanimation étant une procédure exceptionnelle.
    La grippe et les autres maladies respiratoires étant de fortes pourvoyeuses de malades en situation difficile, on a pensé que la meilleure solution était encore la prévention par la vaccination ou les traitements anti viraux. On n’a absolument pas tiré les conclusions de 200910.

    Le problème pour moi n’est pas la gestion mais l’illusion de la vertu.

  • Depuis que Macron est là ce n’est que de l’esbrouffe. Il nous annonce toutes les semaines de nouvelles mesures… et fait l’inverse. Gestion saine des finances, responsables irréprochables, baisse des impôts et des taxes, suppression de l’ISF (mué en IFF), etc… Pas une n’est tenue!

  • Pour ceux qui ont vu « La Chute », la suite de « c’est la faute du peuple » est « le peuple doit périr ».

  • vous faites partie de ceux qui veulent dédouaner les gens de leurs responsabilités. Sauf erreur, si le nombre de contaminés augmente je ne pense pas que ce soit la faute de qui que ce soit d’autre que les citoyens eux mêmes. La contamination est transmise par les gens eux-mêmes et personne d’autre. Quand en aurons nous fini de nous dédouaner en permanence de tout ce qui va de travers en le mettant sur le dos de l’autre ? C’est effectivement bien français de ne pas assumer. Si le pays va

    • Le virus repartant partout avec l’avancée de l’automne, tout comme il a baissé partout avec l’avancée du printemps, c’est bien gentil d’accuser les zirresponsables, mais personne ne peut être accusé d’être responsable du changement de saison…

    • C’est la faute de certains individus, et les punitions collectives sont détestables.

  • Le couvre-feu est une insulte aux jeunes Français qu’on prend pour des cons. Comme s’ils n’étaient pas assez intelligents pour se réunir de jour autant que de nuit. C’est aux vieux dont je fais presque partie de se protéger et, le cas échéant, de refuser de voir les plus jeunes.
    La police ferait mieux d’avoir pour mission de protéger les profs victime de d’attaques sur les réseaux sociaux (et pire plus tard) que de surveiller les Français qui veulent vivre libres.

  • « Le couvre-feu est-il la conséquence d’un comportement « irresponsable » des Français ? »

    Oui ! Totalement.

  • On laisserait le virus se répandre ? Non ! […] Ce que nous voulons, c’est freiner le virus, éviter les formes graves, limiter les réas et les décès. (O. Véran)

    Primo, et au risque de me répéter : ce n’est pas l’affaire du gouvernement. Nous nous appartenons à nous-mêmes, nous ne sommes pas le bétail de ces messieurs-dames de l’État. Donc il revient à chacun de nous, individuellement, d’apprécier les risques que nous souhaitons prendre pour nous-mêmes dans cette affaire de Covid, comme dans toutes les choses de la vie. L’infantilisation-déresponsabilisation des Français telle que pratiquée par Véran et cie est insupportable.

    Secundo, les mesures prises par les imposteurs qui gouvernent ce pays sont pour la grande majorité totalement inopérantes contre l’épidémie : confinement et autres couvre-feux, masque généralisé, tests de dépistage en mode open bar (2 milliards quand même : combien de lits de réa aurait-on pu mettre en place avec cette somme ?), etc.

    Ces gens ont faux sur toute la ligne, c’est bien simple. Ils sont en train de tuer la France et les Français, lentement mais sûrement.

  • Même si le nombre de « contaminations » ne baisse pas d’ici 10 jours dans les régions mises sous cloche, ils auront la parade : ça aurait augmenté davantage si nous n’avions pas énergiquement réagi. Car dans le genre affirmation gratuite en mode incantation, ils s’y connaissent, les loustics.

  • Le couvre feu n’aura aucun effet sur le virus comme le montre clairement l’exemple de la Guyane où il a (est) été appliqué plusieurs mois. Effectivement, le covid circule de moins en moins, exactement de la même façon qu’il circule de moins en moins dans les pays voisins qui, eux, n’ont rien fait du tout ou presque: Guyana, Surinam et Brésil Nord où, là, comme en Amazonie, l’épidémie est quasiment terminée car probablement l’immunité collective a été atteinte.

    • L’immunité collective est un mythe, seul un vaccin permet son existence. Lorsqu’une épidémie décroît c’est uniquement lié au nombre limité de reproductions d’un virus à cause de sa dégradation. Celui la a la vie dure comme si la souche de base était régulièrement repandue au sein de la population.

      • « L’immunité collective est un mythe »

        Une assertion ou une conviction n’est pas une vérité scientifique.

      • C’est tellement un mythe que le principe d’un vaccin consiste précisément à forcer l’acquisition naturelle de l’immunité collective. La décroissance épidémique est certainement multifactorielle, de même qu’ensuite sa transformation éventuelle en pandémie. Mais vu la ressemblance des courbes épidémiques, il est possible que ce soit à chaque fois les mêmes processus qui entrent en jeu.

        • En effet et c’est ce que je dis, un vaccin permet l’immunité collective sinon seul la nature est en action, ce n’est pas suffisant.. Problématique universelle que les ecolos devraient étudier.

      • Pourquoi le nombre d’asymptomatique évolue limite proportionnellement à la « dégradation » du virus alors ?

    • Les argentins sont confinés depuis 6 mois, sans aucun résultat, le chiffre de malades est maintenant supérieur à celui de la France.
      Les décisions politiques ne servent à rien, sauf à détruire l’économie.

      • Les décisions politiques nient et préemptent la responsabilité individuelle. Mais ça ne sert à rien de faire disparaître les décisions politiques si en même temps on ne rétablit pas les responsabilités individuelles.

      • Les décisions politiques modifient simplement la composition des clusters sans en assurer l’étanchéité et annihilent le bons sens inné (et animal) de la population qui seul permet de lutter efficacement.

        • Je ne comprends pas ce que vous dîtes.
          Je ne veut pas faire disparaitre les décisions politiques. Je veux qu’ils n’en prennent pas.
          Votre discours n’a ni queue ni tête.

          • J’ai du mal m’exprimer (et vous aussi).

            Si le confinement ne fonctionne pas, c’est qu’il est mal fait : un confinement ne devrait regrouper que des malades ensemble (et encore). On crée des clusters au sein des familles ou des immeubles parce qu’on ne réfléchit pas aux conséquences. Et les clusters finissent toujours par essaimer si on ne dispose pas de moyens suffisants pour l’empêcher.

            Sur le principe, je suis d’accord avec vous que moins on en fait au niveau politique et mieux on se porte en général. En revanche, si on prend l’analogie avec un feu de forêt, une intervention bien réalisé par des professionnels est quand même préférable à ne rien faire. La conclusion évidente est que le domaine de compétence d’un politicien est peu utile pour éteindre un feu de forêt.

          • Je ne me suis peut-être pas clairement exprimé, mais je ne comprends pas plus ce que VOUS dites : ne pas prendre de décisions politiques, mais ne pas les faire disparaître ?

  • « Depuis quelques jours, je lis et j’entends que si la France avait plus de lits de réanimation, nous ne serions pas obligés de prendre des mesures, parfois dures pour notre vie sociale et économique. […] De 5000 lits de réanimation, nous pourrions monter jusqu’à 12 000 si la situation sanitaire l’exigeait. […]

    Mais nous nous battons pour ne pas avoir à le faire. Pourquoi ? D’abord, nos soignants ont beaucoup donné lors de la première vague et sont fatigués.

    Ensuite, cela impliquerait une déprogrammation massive de toute la chirurgie programmée, et un nouveau grave retard de soins.

    Enfin et surtout. Imaginons qu’il y ait en France 50 000 lits de réanimation. On laisserait le virus se répandre ? Non ! […] Ce que nous voulons, c’est freiner le virus, éviter les formes graves, limiter les réas et les décès. »

    Ce qui fait que si ça dégénère, ce sera entièrement de sa faute.
    Comme si on interdisait aux gens sous prétexte qu’on préfère instaurer des controles routiers…

  • Errare humanum est, perseverare diabolicum.
    Nos branquignols ayant « foiré » sur toute la ligne durant l’épidémie cet hiver, réitère, grâce à M. « Déconfinement », la même trajectoire qui mène droit… dans le mur. Etant incapable de conhérance, d’analyse et de rigueur nos clowns à roulettes, trop imbus de leur supériorité, rejettent la faute sur le peuple. Réaction de gamins irresponsables pris la main dans le sac : c’est pas moi, c’est lui ! Et des pignoufs de journaleux soutiennent les fumistes gouvernementaux… !?
    La ficelle devient trop grosse. L’agitation de nos clowns à roulettes tourne au ridicule et confirme leur crétinisme… le summum étant le raisonnement du ministre de la santé  » […] c’est la demande de soins qui doit s’adapter à l’offre de soins, et non l’inverse. »

  • Analyse très pertinente : rendre les français responsables de l’incurie et de l’incapacité de la bureaucratie politique et sanitaire de ce pays… Ahurissant : demander à la demande de s’adapter à l’offre d’un bien public et commun !!! A quoi servent nos politiciens ? Tout faux!

    • Mais c’est le principe du socialisme depuis toujours, refuser le fonctionnement normal des marchés pour inverser les rapports de force légitimes dans la société.

      C’est l’expression de l’Etat obèse dans toute sa splendeur (son horreur).

  • Ou l’on s’aperçoit qu’après la sécurité, les trains, la justice, l’école, même le système de santé est lamentable et tout ceci dans l’état qui prélève et dépense le plus au monde.
    La « république », composée essentiellement d’une aristocratie de bobo parisien complètement en dehors des réalités a tué tout ce qui marchait et acheté une illusion de paix et de normalité à coup de milliards qu’elle n’avait plus.
    Tout va gravement foirer en même temps, y compris le « vivre ensemble », ça va être absolument dantesque.

    • Tout à fait, les dominos de la construction collectiviste arbitraire obèse vont s’effondrer les uns sur les autres en un temps très court. Tout va y passer : les pseudo-assurances retraite et santé, l’éducation, l’énergie, le logement, le transport, la culture…

      Faute d’avoir organisé à temps la désétatisation dans tous ces domaines, on assistera à un effondrement anarchique et brutal.

  • L’exemple mis en avant à la fin de l’article est exactement le même que les libraires face à Amazon… On accuse le consommateur d’aller sur Amazon plutôt qu’en librairie et on cherche à le faire revenir vers la librairie en essayant de l’empêcher d’aller acheter sur Amazon… Magique 🙂

  • Très clairement, oui et aussi de bon nombre de Français de papiers qui n’ont rien à faire du respect des autres.

  • « Pourtant le rebond que l’on connait aujourd’hui était annoncé depuis six mois et il se comporte grosso modo tel qu’il était envisagé »

    Tiens c’est bizarre, sur Contrepoints on pouvait pourtant lire en long et en large que l’épidémie était terminée depuis longtemps:

    https://www.contrepoints.org/2020/09/06/379618-coronavirus-une-anecdote-en-espagne

  • « Le couvre-feu est-il la conséquence d’un comportement « irresponsable » des Français ? »

    « Alors, les Français peuvent-ils être tenus pour responsables de l’aggravation de la situation épidémique et de l’urgence sanitaire en raison de comportements frivoles, imprudents et égoïstes ? »

    Oui, clairement. Que la France a un État socialiste, incompétent, qui a menti sur les masques, et un système hospitalier étatisé et inefficace, ça ne date pas d’hier. Que ce système sera débordé en cas de hausse des cas, et que l’État imposera des mesures potentiellement maladroites, c’était prévisible aussi. Si les Français n’en ont pas tenu compte en adoptant la seule solution à la portée de tous, qui aurait été de toutes façons la chose intelligente à faire même avec le meilleur système du monde (éviter les boîtes de nuit, mettre un masque dans le métro, etc) eh bien oui c’est leur décision irresponsable en connaissance de cause.

    « Pour les accusateurs, il y a une relation de causes à effets évidente entre le comportement des individus et le rebond de l’épidémie. »

    C’est quoi la contre-thèse, au juste ? À lire ce site et les commentaires, la transmission du virus ne dépendrait ni du comportement des individus (houlà non, dire ça c’est du paternalisme !), ni des (non-)mesures gouvernementales (houlà non se serait liberticide de dire ça ! le confinement ça ne sert à rien, Israël qui arrive au bout de son 2e avec baisse des cas les deux fois, pure coincïdence, les masques obligatoires ça ne sert à rien, la Tchéquie qui allait très bien tant que tout le monde en mettait mais est à 100 morts par jour depuis et vient de reconfiner aussi en conséquence, pure coincïdence, etc).

    Il reste quoi au juste ? La contamination spontanée ? La (non-)grâce divine ? Les pays qui ont 100x moins de morts que la France relativement à la population (Japon, Corée du Sud, Singapoure, etc), c’est dû à quoi au juste ?

    « L’entourloupe gouvernementale consiste à décharger la responsabilité du système de santé pour sa gestion calamiteuse en accusant la demande de soin.  »

    « On renverse totalement la relation de service.  »

    La demande de soin ? Il faudrait savoir : les Français ne sont donc responsables de rien, pourtant leur demande de soins augmente ? Et en somme, tous ceux qui ont attrapé le virus l’ont donc fait volontairement, pour pouvoir acquérir des soins ? Et prendre le risque de le transmettre à d’autres en étant contagieux mais asymptomatique ? Nonon, certainement pas un comportement irresponsable ! À l’hôpital de s’adapter ! Et ceux qui n’ont rien demandé mais risquent d’y passer ou avoir des séquelles ? Tant pis pour eux !

    Peut-être faudrait-il aussi mentionner les régions qui ont eu des morgues débordées (Madrid, New York…) lors de la première vague, là aussi en cas de 2e vague plus mortelle que la précédente (Israël, Tchéquie), si c’est de nouveau le cas, il suffira d’accuser les services funéraires, ils n’avaient qu’à s’adapter à la « demande » de cercueils ! Le consommateur est roi !

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