La lutte contre le séparatisme commence par le respect de la loi

Dans une guerre, il faut commencer par ne pas tirer sur les alliés, en l’occurrence sur la masse des musulmans de France qui sont les premières victimes de la pression islamiste.

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La lutte contre le séparatisme commence par le respect de la loi

Publié le 6 octobre 2020
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Par Yves Montenay.

Avec son annonce de préparation d’une loi contre le séparatisme, Emmanuel Macron est « entré dans l’arène » selon la formule que l’on trouve un peu partout sous diverses formes et avec des arrière-pensées différentes. Il s’agit de lutter contre l’infiltration islamisme, et tout citoyen, musulman ou pas, ne peut qu’être d’accord sur l’objectif. Reste à ce que les actes suivent.

On sent déjà venir deux critiques contradictoires : « de toute façon ce sera toujours trop peu et trop tard » venant plutôt d’une partie de la droite, et « c’est une intrusion insupportable dans les droits individuels et notamment dans la liberté de religion et d’opinion » venant plutôt d’une partie de la gauche mais aussi de quelques libéraux.

De toute façon le débat est empoisonné par des généralisations opposées, car les réseaux sociaux et quelques figures politiques ou médiatiques les rappellent sans cesse, ce qui paralyse les responsables.

Avant d’aller plus loin, je précise que je suis un spécialiste de l’islam1 et du monde arabe, plus géopoliticien que théologien. Donc mon métier est de comprendre, d’islamophilie à l’extrême-droite et d’islamophobie à l’extrême-gauche.

Islam, islamisme et évolution des musulmans

Dans ce cadre, je suis donc démographe, et analyse toutes sortes d’échantillons de la population. Ma conclusion est que toutes les généralisations induisent en erreur.

D’abord un point de vocabulaire. L’islamisme est une idéologie et une attitude politique : prendre le pouvoir pour imposer des pratiques religieuses traditionalistes, voire pire comme l’a montré l’action sanguinaire de l’État islamique. Par contre l’islam est une religion, pas une idéologie même si les islamistes la poussent dans ce sens.

En général on est musulman parce qu’on nait dans une famille musulmane, et cette religion est donc une évidence pour les jeunes. Ce n’est que peu à peu que l’on va la situer par rapport au monde extérieur français et républicain, notamment à l’école, avec trois évolutions possibles : la radicalisation, le refoulement dans la sphère privée, l’abandon de l’islam surtout pour l’athéisme et parfois pour le christianisme.

Il est difficile de chiffrer l’importance de ces trois réactions, mais de nombreuses études et sondages permettent de dire que la deuxième attitude est majoritaire, tandis que la radicalisation et l’abandon de l’islam touchent des minorités assez importantes.

Par exemple la différence entre le nombre d’immigrés venant de pays musulmans augmenté de celui de leur descendance est supérieur de quelques millions à ceux qui « se considèrent comme musulmans » (formule utilisée dans les sondages). De combien de millions : deux ? trois ? davantage ?

Je ne veux pas entrer ici dans les polémiques sur les chiffres qui ne changent pas la nature de cette évolution. Elle est notamment illustrée par la multiplication des réseaux sociaux anglophones, francophones et arabophones animés par des musulmans modernistes ou se proclamant athées.

Une remarque technique : ne pas confondre les flux (par exemple le nombre d’abandons annuels de l’islam, qui n’est pas mesurable) et le stock, ces quelques millions d’ex-musulmans et de leurs descendants, qui, lui, est mesurable et résulte de bientôt un siècle de séjour en France.

C’est un phénomène analogue à celui des Italiens ou Espagnols arrivés en France catholiques très croyants et souvent traditionalistes et dont les descendants sont souvent athées aujourd’hui.

Des généralisations opposées et abusives

À l’extrême droite fleurissent les discours du genre « tous chômeurs », « tous entretenus », « niveau bac-7 ». Et on ne manque pas de rappeler les massacres commis par des musulmans dans tous les pays à toutes les époques. Surfant sur la crainte très fondée des attentats, on affirme que « tout musulman est un islamiste en puissance », ce qui illustre tout simplement que l’on n’a jamais discuté sérieusement avec des musulmans français.

D’ailleurs l’un des premiers d’entre eux, Chems-Eddine Hafiz, recteur de la mosquée de Paris dans sa tribune au quotidien Le Monde rédigée le 1er octobre 2020 rappelle que :

La religion musulmane n’est pas l’idéologie islamiste, qui est mortifère, aux relents totalitaires, un dévoiement des textes, une menace pour la stabilité du monde musulman, et pour la planète tout entière.

À l’extrême gauche fleurissent les discours victimaires : discrimination, racisme, oppression coloniale, massacres par les Français en Algérie et ailleurs. S’y ajoute souvent, l’éloge du multiculturalisme : ce serait faire violence à de pauvres gens que de les obliger à s’assimiler, à oublier leurs coutumes ou leur religion qu’il faut au contraire « reconnaître officiellement ».

De manière très minoritaire, il y a aussi ceux qui jugent que toute violence contre la société est bonne à prendre pour l’abattre, y compris la violence islamiste. Certains ajoutent que si les pays musulmans sont pauvres, et si les musulmans vivant en Europe le sont aussi, c’est à cause du capitalisme et c’est une raison de plus de  détruire notre société par la violence.

Or il suffit de regarder autour de soi et de se renseigner pour voir que ces généralisations montent en épingle des cas particuliers ou des minorités pour les étendre à l’ensemble des musulmans.

Par exemple, s’il est exact que de nombreux musulmans sont sous-qualifiés et chômeurs, on peut constater qu’ils sont bien plus nombreux à être actifs, tant en haut de l’échelle sociale (patrons, médecins, écrivains connus) qu’au milieu ou plus bas (comptables, informaticiens, infirmiers, commerçants, employés de banque, caissières…).

Si l’on s’intéresse aux opinions politiques, on voit qu’ils sont présents dans tous les partis, y compris au Rassemblement national et que s’il existe effectivement de nombreuses associations islamistes, il en existe également beaucoup de « républicaines ». Tout cela est connu des mairies et exposé par les médias. Encore faut-il lire ou écouter toutes les opinions, car chacun ne parle que de ce qui l’arrange.

De même, à gauche, en raisonnant « respect des traditions », multiculturalisme etc. on fait bon marché de la liberté individuelle, dont la liberté de conscience. D’où une division entre « laïques intransigeants » et « multiculturalistes ». Ces derniers oublient l’exemple catastrophique du Liban où le multiculturalisme est institutionnel.

Quant aux révolutionnaires anticapitalistes, ils oublient que la doctrine musulmane est libérale, Mahomet, qui était aussi un commerçant, s’est par exemple opposé au blocage des prix, puisque ces derniers « sont fixés par Dieu ». Ce sont les dictateurs de certains pays musulmans (Algérie, Égypte de Nasser…) qui ont pratiqué un socialisme ayant coulé leur pays.

Bref, le débat est obscurci par ces généralisations abusives. Laissons tomber les extrêmes et regardons la réalité en face.

La réalité de la menace et de l’infiltration islamiste

De multiples sociologues et hommes politiques ont insisté sur la menace islamiste. Et en dernier le recteur de la Grande mosquée de Paris dans sa tribune déjà citée. En voici d’autres extraits résumés :

« Existe-t-il véritablement une volonté de se délier de la République ? La réponse est oui. Par calcul, par cynisme, par facilité, probablement parfois par lâcheté, un certain nombre d’acteurs représentatifs ou d’élus locaux se sont refusé à voir la situation à laquelle nous faisons face aujourd’hui. »

C’est effectivement un séparatisme, « un refus des lois de la république pour y substituer un soi-disant droit religieux ». 

« Ce séparatisme résulte d’une ghettoïsation d’abord urbanistique, puis sociologique, enfin économique, avant de devenir idéologique et identitaire. » 

Et il est entretenu par des subventions municipales « généreuses et non contrôlées à des associations qui livrent une partie de notre jeunesse aux recruteurs islamistes, au monde de la délinquance, voire aux deux ».

Le faux problème des lois et des obligations religieuses

Je voudrais maintenant revenir sur un faux problème : les islamistes répètent que « les lois de Dieu sont supérieures aux lois de l’État » et que ces dernières ne sont donc pas opposables à des prescriptions religieuses.

C’est doublement faux, même d’un point de vue musulman.

D’abord, s’agissant de la hiérarchie des lois. Tout musulman doit obéir d’abord aux lois locales et si cela le gêne, il doit émigrer pour un pays où les lois lui conviennent davantage. Cela a été en encore reconfirmé en 2003 dans le cas du voile par l’université Al-Azhar du Caire à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, qui avait solennellement posé la question. La réponse a été : « Si le pays a l’islam comme religion d’État, la loi religieuse devrait s’appliquer, comme ce n’est pas le cas en France, la loi n’a pas à en tenir compte. »

Allons plus loin : les fameuses prescriptions religieuses traditionnelles ne sont pas évidentes dans les textes sacrés, qu’il s’agisse du voile, du vin, de la polygamie et même de l’héritage des filles ou de leur mariage avec un non-musulman : les textes ne sont pas clairs, ou assortis d’explications qui en minimisent la portée.

De nombreux musulmans estiment par exemple qu’il ne s’agit respectivement que de conseils de décence, de tempérance, de traitement égal des différentes épouses, de la conséquence du non travail des femmes et de la considération (intermittente dans les textes) envers les autres monothéistes.

Ainsi, le gouvernement tunisien s’appuyant sur le fait que « le traitement égal entre les épouses » n’est pas humainement possible, a interdit la polygamie bien que l’islam soit religion d’État. Et a autorisé le mariage de musulmanes avec des non-musulmans.

Bref, les islamistes s’appuient sur des interprétations discutables, largement discutées, de plus souvent ignorées en pratique et probablement dépassées. Et de toute façon une opinion n’autorise pas à déroger à la loi.

Appliquer tout simplement la loi 

Malheureusement une grande partie des Français, y compris musulmans comme le recteur de la mosquée de Paris, regrette que l’État soit incapable de faire respecter ses propres lois. Il témoigne, comme bien d’autres, que dans les zones islamistes se développe « un discours haineux contre la France, la police, les juifs, les journalistes, les intellectuels, mais aussi contre les musulmans qui œuvrent pour le respect des lois », alors que tout cela est punissable par les lois en vigueur.

Autres réglementations non respectées, dans le domaine sanitaire cette fois, avec « une  médecine clandestine basée sur des traditions moyenâgeuses, cela afin d’éviter les hôpitaux et empêcher toute forme de mixité. Dans les milieux salafistes, on est revenu aux séances d’exorcisme, aux plantes médicinales, à la saignée et aux superstitions » (même tribune du recteur de la mosquée de Paris)

Enfin la réglementation économique et sociale n’est pas davantage respectée avec les circuits au noir et les trafics et plus généralement une économie parallèle.

La simple application des lois résoudrait largement le problème. Reste à voir ce que proposera le gouvernement dans ce domaine début 2021, après la période actuelle de consultation.

Et la liberté d’enseigner ? 

Autres lois non respectées ou détournées, celles sur la liberté de l’enseignement moyennant contrôle : un réseau d’écoles tolérées ou clandestines s’accroît régulièrement, enseignant la haine du mécréant (dont les musulmans légalistes) et la haine de la France.

Le Monde du 3 octobre évalue à près de 50 000 les jeunes actuellement instruits en marge de l’école et la future loi limiterait l’instruction à domicile aux impératifs de santé. « Par le passé, l’islamisme grandissait dans les mosquées. Aujourd’hui, c’est dans le scolaire et le périscolaire », assure l’Élysée.

Le problème est bien sûr que cela limiterait la liberté éducative dont je suis par ailleurs un chaud partisan. Cette liberté permet aux parents d’instruire leurs enfants comme ils le souhaitent, moyennant des contrôles ponctuels s’assurant qu’ils savent lire compter etc. à un âge normal.

Mais comment s’assurer qu’ils ne sont pas éduqués en séparatistes, voire pire, alors que c’est justement l’objectif de leur entourage ? Ce n’est pas la liberté éducative en elle-même qui produit du terrorisme, ce sont des ennemis qui utilisent nos lois contre nous-mêmes.

Le problème est d’ailleurs plus général que celui de l’école : tout islamiste intelligent ou bien formaté justifiera ses propos ou ses actions par la liberté de conscience, d’opinion de religion etc. avec de bonnes chances d’être blanchi par une justice loin du terrain, surtout si une pression communautaire pèse sur les témoins. On retombe sur le cercle vicieux du séparatisme.

Tout cela me rappelle une vieille formule des militants totalitaires des années 1930, communistes et autres nazis : « au nom de vos principes vous n’avez pas le droit de me condamner pour mon opinion, mais au nom de mes principes j’ai le droit de vous tuer pour la vôtre. »

Que faire ? D’abord ne pas tirer sur nos alliés

Dans une guerre, il faut commencer par ne pas tirer sur les alliés, en l’occurrence sur la masse des musulmans de France qui sont les premières victimes de la pression islamiste. Victimes parce que cette pression empoisonne leur vie quotidienne et parce que la mauvaise réputation des islamistes retombe sur l’ensemble des musulmans.

Je trouve particulièrement contre-productive l’extrême droite qui ricane sur le « pas d’amalgame » et le « vivre ensemble ». C’est un appel direct au séparatisme… en espérant peut-être que cela mènera à une épuration ethnique. Épuration qui serait d’abord un crime et ensuite une faute en nous privant d’une bonne partie des soignants et de 1000 autres acteurs économiques nécessaires.

Contrairement au refrain répété à l’extrême droite « on ne voit pas de manifestations musulmanes contre l’islamisme » il y a de nombreux individus et associations de quartier qui s’opposent à la dérive islamiste.

Il faut aller sur le terrain, rencontrer des élus locaux, des imams, des curés (il y a souvent de bons rapports entre les deux). Il faut aussi varier les réseaux sociaux et les médias. Je pense par exemple à oumma.com qui prêche auprès de son public musulman pour une fraternité générale, tout en ajoutant une touche confessionnelle instructive pour les lecteurs non musulmans.

Que faire ? Couper les réseaux étrangers

Il faut aussi cibler certains adversaires étrangers.

Le Qatar a soutenu et soutient probablement encore les Frères musulmans, médiatiquement par la chaîne Al-Jazira et probablement financièrement.

L’Arabie arrose d’argent depuis longtemps les salafistes (pas les Frères musulmans qui sont ses ennemis), et envoie des imams en France. Or, maintenant, l’Arabie, ainsi que les Émirats arabes unis, sont demandeurs d’une aide occidentale contre l’Iran.

Par ailleurs l’abondance de pétrole dans le monde fait que nous dépendons moins d’eux, comme fournisseurs mais peut-être aussi comme clients puisqu’ils ont moins d’argent du fait de la baisse des cours. Ce serait l’occasion de redéfinir nos relations et de cesser de fermer les yeux sur leur appui aux islamistes dans notre pays.

Les étrangers les plus actifs actuellement sont les Turcs. Le rêve pan-musulman du président turc Erdogan, qui se verrait volontiers calife, l’a amené à conseiller aux musulmans de toutes origines des pays occidentaux de se plaindre au consulat de Turquie.

Son ministère des Affaires religieuses a pour mission tout à fait officielle de veiller à la non assimilation des Turcs de France, d’Allemagne de Belgique… le tout dans un contexte où il s’oppose violemment à la France en Grèce et en Libye et va jusqu’à insulter notre président pour obtenir les voix du parti turc ultranationaliste dont il a grand besoin actuellement.

En conclusion, il est important que notre président regarde le problème en face et que certaines de nos élites se dégagent du politiquement correct paralysant. Il serait important également qu’il s’appuie sur la majorité des musulmans français qui attendent depuis longtemps la fin de la dérive actuelle. Et symétriquement de rester très ferme vis-à-vis de ceux qui insultent les musulmans en tant que tels et les poussent ainsi au séparatisme.

Bref, « la loi, toute la loi, rien que la loi ». Nous avons un arsenal législatif mais il faut l’appliquer !

Sur le web

  1. Visites familiales puis professionnelles en Tunisie depuis près de 70 ans, travail en entreprise dans les pays musulmans, thèse sur la démographie politique du Maghreb et travaux subséquents sur place, enseignement de l’histoire du monde arabe à l’ESCP.
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  • Cet article apparait comme l’application littérale du pacte de Marrakech. Seule nuance : le prosélytisme de l’immigration tous azimuts est présenté dans ce pacte comme nécessaire à l’obtention de subventions gouvernementales. Contrepoints n’en étant pas bénéficiaire…
    Ce pacte était disponible en version française sur le site de l’ONU. Hélas cette version a disparu du site et seule la version anglophone est désormais disponible.
    C’est dommage car tout est écrit. C’est ce que nos « élites » appellent une feuille de route.
    A lire…C’est édifiant et macron l’a ratifié presque en catimini.

  • Cet article développe des arguments à partir d’un pré-supposé totalement faux, à savoir : « la majorité des musulmans est l’alliée de la France » !

    L’auteur se présente comme spécialiste en matière d’Islam, mais visiblement, il ne retient pas les résultats du récent sondage opéré en France sur la population musulmane qui nous apprenait que « les 3/4 des jeunes musulmans ne se sentaient pas français, et trouvaient la charia supérieure aux lois de notre pays« , etc, etc , etc … Il faut relire ce sondage avec attention, tant il est instructif.

    A partir du moment où on développe un raisonnement sur une base fausse, on arrive à un constat fictif et artificiel, et à des solutions déconnectées de la réalité et inefficaces.

    Plus sérieusement, s’il faut respecter toute religion qui voudrait se développer chez nous, il faut avant toutes choses se faire respecter, faire respecter nos lois, nos coutumes et nos traditions . Et si celles-ci ne conviennent pas à certains de nos ressortissants, ils ont la liberté de s’installer dans le pays de leur choix qui se rapproche de leur croyance et de leurs pratiques.

    Par ailleurs, que la classe politique française soit composée depuis 50 ans environ, d’un invraisemblable bataillon d’incapables, d’idiots, d’intéressés et de traîtres à leur patrie, ça n’aura échappé à personne qui ait un peu de bon sens.
    Je ne parle pas des journalistes abreuvés de l’argent de nos impôts et des courtisans du pouvoir en place qui s’extasient au moindre rot de leur maître !

    • en fait penser que la charia est supérieure aux lois françaises mais respecter les lois françaises ne pose pas de problème « légal »…
      mais il est légitime de questionner alors celui qui le dit…

      il ya des tas de lois que je trouve stupides ..mais que je respecte, car j’en reconnais la légitimité ..je garde néanmoins dans mon esprit que eu égard à mes valeurs , il est possible que je me rebelle contre certaines lois..

      « Par ailleurs, que la classe politique française soit composée depuis 50 ans environ, d’un invraisemblable bataillon d’incapables, d’idiots, d’intéressés et de traîtres à leur patrie, ça n’aura échappé à personne qui ait un peu de bon sens. »

      ce genre de propos est dangereux non pas parce qu’il est faux mais parce qu’il révèle que vous pensez sans doute que c’est une question de personne..
      sans parler que vous vous refusez toute contradiction..la réfutation est toute trouvée: « vous n’avez pas de bon sens »…

      le problème de l’ed nat..c’ets l’ed nat..le problème de la sécu, c’est la sécu etc etc…le communisme tourne en boucherie non pas parce que les leaders des imbéciles..des idiots ou des traitres..

      il suffit d’accepter de croire en une absurdité, une seule ! et tout le reste s’enchaine… rien ne vous protège alors ni l’intelligence ni l’intégrité..en fait c’est pire…

      • @jacques lumière.
        « … Il y a des tas de lois que je trouve stupides mais que je respecte …« 
        Voilà la description d’un comportement soumis qui ne peut qu’amener à des catastrophes.
        Si pour ma part je trouve un loi stupide, je vais me mettre en situation pour qu’elle ne soit jamais applicable. Et si d’aventure, elle devait s’appliquer à la situation que je vis, je ne la j’assumerai les conséquences de mon choix.
        Exemple : si je roule sur un ligne droite limitée à 80km /h et qu’il y a une parfaite visibilité et aucun autre véhicule, je peux ne pas respecter la limitation qui apparaîtra dans ce cas abusive. Et si un radar parfaitement caché me surprend, j’assumerai la sanction.
        Autre exemple : je suis atteint du virus chinois et le gouvernement Macron a interdit l’usage de la chloroquine. Étant partisan du protocole Raoult, je rejetterai cette interdiction abusive et essaierai par TOUS moyens de me faire soigner comme je l’entends. En cas de conflit avec les «zautorites » sanitaires, je défendrai ma position avec vigueur.

        « … vous pensez que c’est une question de personne… »
        A l’évidence, voir le (très bas) niveau de la classe politique française montre que les personnes qui ont choisi cette voie depuis 50 ans ont en commun non pas des convictions fortes ou une vision de l’avenir du pays qu’ils veulent représenter, mais un simple attrait pour le pouvoir et les multiples avantages qu’il procure (finances, relations, notoriété, avantages « en nature », etc).
        Cette remarque pourrait s’appliquer à tous les représentants de tous les pays, car « le pouvoir corrompt » (et le pouvoir absolu corrompt absolument).
        Constater une réalité n’est pas du tout -comme vous l’écrivez de façon péremptoire et totalement erronée – refuser le débat. C’est simplement faire un constat objectif des faits à partir duquel on peut concevoir des analyses et élaborer des solutions.
        Mais c’est votre droit , comme celle de Macron, de ses énarques et de ses courtisans, de refuser la réalité !
        Le réveil ne peut être que plus douloureux.

    • Très bon billet. Bravo !!! 🙂

    • L’auteur commet deux erreurs conceptuelles :

      La première est de considérer l’islam comme une religion : c’est faux parce que partiel : l’islam est un système total assis sur 3 pilers : un pilier religieux au sens strict (l’oumma, reliant les individus de la même religion cf. l’origine latine du mot, religare), un pilier juridique, la charia et enfin un pilier politique le califat. Suivant l’accent donné à l’un de ces piliers l’islam est plus ou moins modéré ou totalitaire mais entre toutes ces version il n’y a pas de différence de nature mais que de degré.

      La deuxième erreur est de justifier sa démonstration par l’existence d’une majorité silencieuse qui serait modérée : si la majorité est silencieuse que sait-il des ses opinions? C’est une erreur philosophique car l’existence d’une majorité silencieuse n’empêche jamais les minorités agissantes d’imposer leur lois (voir les nazis en Allemagne ou les bolchéviques en Russie ou les communistes en Chine). Le mal progresse grâce à l’inaction des gens de bien.
      Enfin le libéralisme économique supposé de l’islam me paraît très faible : l’islam impose la soumission de l’individu et lui dénie le libre arbitre et la raison et interdit le prêt à intérêt ou l’emprunt.

      La laïcité, inventée par le Christ est un concept étranger à l’Islam et réprouvé par celui-ci.
      L’Islam a démontré au cours de l’histoire son incapacité à s’assimiler, son pouvoir de nuisance et ses records de massacres et de populations réduites en esclavage.

      • si vous ne donnez pas la définition de religion et de plus celle retenue pour vérifier si c’ets une religion au sens de liberté de culte..
        pour moi religion ou pas..le dogme pose problème; il est incompatible dans l’esprit avec la liberté de conscience.

    • Oui 100% des comparus en correctionnel sont arabes, 100% des victimes sont français, constat fait au tgo de toulouse
      Les arabes sont communautaristes, ont le le culte de la violence, de la loi du plus fort et sont abrutis/abreuvés d’une religion sectaire et violente,
      Constat étonnant fait dès lors qu’on les fréquente
      Aucune cohabitation pacifique n’est possible avec eux, c’est tres étonnant mais le phénomène est réel
      Seule solution les renvoyer massivementchez eux, comme ils l’ont imposé aux français en 62

  • les musulmans français peuvent tout comme les noirs américains, ( pas tous évidemment ) tomber dans le piège de la victimisation et de la demande de lois d’exception..

    de plus en plus on assite à une volonté d’entrainer les débats politiques…sur le non débat avec positionnement politiques absurdes car extremes, on a les pro contre les antimasques..on a les zéro frontière contre les zero immigration..

    on a un problème avec l’islam, c’est que son interpretation littérale est contradictoire avec une société libre..et c’est effectivement pire que le catholicisme ou le judaïsme.
    et on se retrouve avec le même problème avec les individus..
    si un type est musulman , je m’en fous..si il se proclame musulman, j’ai évidemment comme avec juif ou catholique un questionnement sur la profondeur de la croyance au dogme..

    bien sur une personne qui se dit catholique mais qui a divorcé..me fait sourire, tout comme un musulman qui revendique sa foi un verre de bière à la main..

    mais on a bel et bien un problème par rapport au dogme… et par conséquence une suspicion envers tous ceux qui s’en revendiquent.. on doit interpreter ce qu’il entend par être musulman…

    et fondamentalement on a le même problème avec une personne qui se dit communiste..
    ce sont des personne qui affirment ainsi être contre la liberté de penser ou l’egalité devant la loi..ou autre liberté qui sont inscrites dans la constitution..
    le respect de la loi en effet.. et la liberté de penser..

    avec l’islam on a un problème de solidarité..un musulman sera partagé quand l’islam est attaqué, mais tout dépend de la nature del’attaque..si on attaque les musulmans en tant que groupe c’est mal, mais si on attaque le dogme, c’est tout à fait acceptable..

  • Existe t’il un autre sujet que Macron en France ?

  • bon , ben je vais pas chipoter avec tout ça : la France , tu l’aimes ou tu la quitte ( sarkozy ) ; j’ai mieux : la France tu l’aime ou on t’éjecte ;

  • Toujours un plaisir de lire M. Montenay. Toujours pas d’accord, mais on ne peut pas contester qu’il y a des arguments intelligents et une équité dans le propos. Et on en revient TOUJOURS
    La partie concernant l’application de la religion d’Etat m’amène à rappeler mon « angoisse démographique »; en gros, je ne suis pas sûr qu’un pays avec une majorité musulmane à moyen terme ne va pas très légitimement s’orienter vers la religion d’Etat. Et je ne suis vraiment pas convaincu que l’athéisme désorienté va, à terme, séduire les musulmans au point de les faire renoncer à leur foi. Plutôt l’inverse, en fait: on peut supposer que ceux-ci se sentiraient mieux dans une société chrétienne « à l’ancienne ».

    • Oups Pb clavier donc: on en revient toujours à la question du simple respect de lois simples et minimalistes, avant toute « politique de l’islam » ou autre colifichet.

    • «Et je ne suis vraiment pas convaincu que l’athéisme désorienté va, à terme, séduire les musulmans au point de les faire renoncer à leur foi. »

      Pour la masse des musulmans ce n’est pas une question de foi mais d’identité. Or l’islam est à ce jour le marqueur le plus fort de l’identité, et plus c’est conservateur et plus c’est marqué faute de mieux. C’est bien le vide identitaire (identité par la reconnaissance) hors religion qui est problématique. Ainsi leur opposer des valeurs chrétiennes supposées supérieures n’est pas à mon sens le meilleur moyen de leur demander de dissocier identité et foi.

      • Il est trop tard pour ça de toute façon. Mais je pense que le respect aurait été plus facile vis-à-vis d’une société chrétienne que vis-à-vis d’une société « progressiste-matérialiste ». Ou le choc culturel moindre, ce qui en revient au même.
        Idem pour l’identité: plus facile de s’identifier à un contexte culturel plus proche. L’athéisme est un ovni dans la longue histoire des sociétés humaines. Je ne condamne pas, je constate.

  • Comme j’ai 2 minutes à perdre voici une petite réflexion :
    En général concernant les traditions culturelles les humains sont plutôt conservateurs. Les conservateurs de culture française exigent des conservateurs étrangers d’abandonner leur culture c’est à dire de devenir des progressistes ou plus simplement de ne favoriser que les progressistes capables de s’adapter culturellement, les autres ne le pourront pas donc interdit de territoire. Cependant le progressiste ne s’arrêtera pas en si bon chemin, et deviendra bientôt un nouvel ennemi du conservatisme local. Par conséquent le progressiste étranger se verra interdit de territoire. Peut être qu’avec les étrangers libéraux cela se passera mieux ? L’esprit libéral est réputé hors sol et indépendant pouvant favoriser des moeurs progressistes. Par prudence interdisons leurs notre territoire.

    Au final le constat est que le conservateur ne peut être que opposé à toute immigration. Pour les progressistes c’est tout l’inverse. C’est deux tendances ne peuvent s’entendre, elles s’excluent. Il ne reste que les libéraux pour trancher..

  • Yves Montenay, se trompe , parce que malheureusement , comme beaucoup , il rêve d’un islam qu’aucun des 57 pays de l’OCI , ne pratique et à plus forte raison en France.
    Il n’a cas se faire traduire la première sourate avant toute prière , quotidienne , nommée la  » Fatiha » , qui maudit les Juifs et les Chrétiens.
    Par ailleurs , j’aimerai connaître , son avis , sur Abdul Rahman Ibn Aziz , imam de la grande moquée , Masjid al-Harâm de la Mecque.
    <>;
    Ou , selon Al-Azhar, grande institut du monde musulman sunnite
    <>.

  • J’ai cessé de lire cet article dès le 6e paragraphe. En effet, les définitions proposées – islamisme, islam – sont fausses, ce qui jette le discrédit sur le reste du développement.
    Il n’existe, au monde, aucun pays dans lequel la religion serait l’islam et la politique, autre chose que l’application du Coran et de la sharia.
    Vouloir opposer islamisme et islam est un non-sens.
    Vouloir limiter l’islam à sa dimension religieuse est une erreur.
    Puis-je proposer la définition suivante : « L’islam est un système intégré d’organisation de tous les domaines de la vie individuelle et sociale, qui régit, à la fois et en même temps, la politique, la morale, la religion, le droit et la vie quotidienne des adeptes. » Dans l’islam, le religieux et le politique sont consubstantiels.
    C’est ce que l’on observe dans tous les États à théocratie musulmane. Il n’y a pas d’exception.
    L’erreur que nous faisons, en général, et de mettre côte à côte l’islam et, par exemple, le christianisme et se disant : « tous deux sont de même nature ».
    Ce raisonnement, faux, est la source de beaucoup de problèmes de compréhension et ne peut donc aucunement servir de socle à la solution de l’islamisation de la France.

  • « je suis un spécialiste de l’islam1 et du monde arabe, plus géopoliticien que théologien. »
    dans l’étude/la connaissance d’une religion, la théologie est centrale.

    et la théologie islamique est incompatible avec la culture occidentale (gréco-chrétienne) et l’Islam n’a pas vocation à coexister pacifiquement avec les autres cultures, mais à convertie, de force s’il faut. L’Islam est la meilleure des religions, l’oumma la meilleure des communautés : tout le reste est inférieur.

    Ce qui place les musulmans vivant dans les pays occidentaux dans une situation particulièrement inconfortable s’ils se posent des vraies questions à ce sujet.

    Le seul service à leur rendre est de défendre notre culture (et d’en être fier) et de la leur rendre accessible, notamment par une Instruction publique digne de ce nom (afin notamment qu’ils puissent bien apprendre le français).

    Malheureusement deux écueils : nos politiciens ne connaissent plus notre culture, voire la combattent pour des raisons idéologiques, confortant les islamiques dans leur souhait de conquête de l’Occident et ils veulent s’occuper de la culture islamique (ces fameux cours d’arabe).

    Avec l’évolution démographique, le futur va être rude !

  • Cette rhétorique gauchisante et victimaire du « les musulmans sont les premières victimes de l’islamisme » commence sérieusement à m’emmerder ! Les premières victimes de l’islamisme sont les cadavres ensanglantés d’hommes et de femmes innocents massacré par les fous d’Allah. Ensuite, les secondes victimes de l’islamisme sont les familles endeuillées à qui les islamistes ont arrachés un être cher !!! Vient un moment où il faut se sortir le doigts de l’anus, arrêter avec le politiquement correct et appelé un chat, un chat ! Ce qui m’amène au second point que j’aimerais soulever dans votre article.

    Vous dites que l’islam est une religion et pas une idéologie, mais c’est tout à fait faux. Quasiment toutes les religions, en particulier les religions abrahamique, ont leurs lot de de dogmes, de croyances et vérités indiscutables, allant de l’origine du monde jusqu’au rapport entre les humains, la façon dont doit fonctionner la société etc… ce qui en fait PRECISEMENT une idéologie ! Une religion et par nature idéologique !

    Dernier point, vous dites que les musulmans doivent d’abord obéir aux lois locales plutôt qu’aux lois de leur dieu (quand il veulent bien le faire). C’est bien beau, mais que faites vous le jour ou l’islam est la religion majoritaire dans ce pays ? Par principe démocratique, pouvez-vous empêcher la majorité musulmane d’islamisé le code civil, d’appliquer la charia et de faire de l’islam la nouvelle religion d’état ? Je ne crois pas ! Et moi, je ne souhaite pas que mes enfants ait un jour à vivre et se plier à des lois et coutumes qui ne sont pas celles de l’européen que je suis.

    Le multiculturalisme et le vivre-ensemble ne marche pas ! Ce monde dont vous rêvez sera notre cauchemar de demain. Que dis-je, le cauchemar a déjà commencé, mais vous refusez de vous réveillez ! Alors, continuez de faire de beau rêves, aussi longtemps que vous le pouvez encore !

    • Même sans islamisme, il y aurait tout lieu de redouter le démocratisme, aboutissement d’une démocratie intégriste qui oublie ses garde-fous.

  • A part interdire l’islam, il n’y pas de solution pour conserver nos valeurs chretiennes. On est en guerre et ce n’est pas la première fois qu’une guerre de religions existe. Les irlandais en savent quelque chose, la religion est une véritable saloperie. Et nous sommes en guerre contre l’islam et l’écologisme/communisme, on ne va pas gagner sur tous les tableaux.

  • L’auteur « spécialiste de l’islam » oublie une donnée fondamentale : il n’y a pas un seul pays musulman même vaguement libéral et pas un seul ou ça se passe bien avec les minorités, les femmes ou les autres religions. Dès qu’un pays à une importante communauté musulmane, ça se passe mal.
    .
    Les majorités silencieuses pacifiques n’ont aucune importance quand une idéologie liberticide portée par une minorité violente s’impose et l’islam est un tout politico-religieux indissociable et intrinsèquement violent. Un musulman exemplaire est forcément à l’image du prophète : un guerrier prosélyte.

    • Excepté le Maroc où les trois religions du livre sont respectées sous l’égide de son Roi commandeur des croyants ce qui n’est pas sans lui poser quelques problèmes avec la montée de l’islamisme radical.

      • Le Maroc arrive 26ème au classement 2020 des pays persécutant les chrétiens : https://www.portesouvertes.fr/persecution-des-chretiens/profils-pays/maroc pour des infos plus précises.

      • Si les juifs Marocains sont passés de 256’000 après guerre à 1300 actuellement ce n’est pas juste par attirance de la terre d’Israël.
        Pogrom, émeutes meurtrières, manifestations, campagne médiatique violente, lois anti-juifs leur interdisant certains emplois.
        En pratique il ne reste quasi plus aucun juif dans aucun pays musulman alors qu’il y a 2 millions d’arabes musulmans en Israël soit 1/3 de la population.

  • Avant d’aller plus loin, je précise que je suis un spécialiste de l’islam1

    J’ai lu et entendu bien d’autres auteurs spécialistes de l’islam, mais avec une dimension supplémentaire par rapport à celle de l’auteur : la connaissance des textes islamiques, ainsi que celle de l’Histoire de l’islam.
    Si donc l’auteur dit des choses justes sur le fait que certains musulmans français respectent nos lois et les préfèrent à la charia, il ne semble pas comprendre que ces musulmans sont des mauvais musulmans, dans le sens qu’ils ne respectent pas réellement les enseignements du coran et autres textes, lesquels mis ensemble constituent la loi islamique, que l’on appelle aussi : charia.
    Dès lors, il importe de regarder attentivement ce qui se passe dans les pays majoritairement musulmans (57 aujourd’hui, cf l’OCI). Il en ressort qu’aucun n’est vraiment démocratique, et que les libertés individuelles y sont un concept excentrique. Ce qui est tout à fait compréhensible à la lumière des textes islamiques, au passage.
    Et comme le rappelle Brigitte Gabriel, originaire du Liban, les musulmans dits modérés, ceux qui pris individuellement n’ont pas envie de la charia, ne comptent pas, pour la simple raison qu’ils sont dominés par les autres, les fondamentalistes, lesquels s’appuient sur la violence légitimée par les textes islamiques pour s’imposer. Et l’on revient encore et toujours aux textes : l’islam est non seulement une religion, mais également un système juridique et politique visant à organiser l’ensemble de la vie en société ; c’est un système total, totalitaire. Totalement incompatible avec la démocratie, donc.
    Non M. Montenay, l’islam n’est PAS une religion comme les autres.
    Sans qu’il soit besoin de convoquer « l’extrême-droite », il suffit d’écouter les ex-musulmans, devenus athées ou chrétiens, pour le comprendre, si on ne veut pas consulter les textes.

    Bien sûr qu’il faut faire respecter la loi, c’est – nous sommes d’accord là-dessus – le B.A. BA. Mais il faut aussi pouvoir dire que l’islam n’est PAS une religion comme les autres. Les délits d’apostasie et de blasphème doivent être dénoncés, afin que tous les musulmans qui le souhaitent puissent quitter ce système oppressif. Si on appliquait les critères de la Miviludes à l’islam, il serait classé au premier rang des sectes.
    Faisons appliquer la loi, mais ne soyons pas naïfs : la défense de la liberté ne peut se permettre ce luxe.

  • Macron devrait lire la constitution.
    « La France est une république……. Laique .. Une et Indivisible …. »
    Si on applique et respecte la constitution, et si Macron demandait a A Bauer ou a Zemmour ce qu’est la Laïcité. on vérifie instantanément que cette loi est une magouille pour asseoir et ancrer l’islamisme, et faire de la France un pays musulman (Rien a Propos de l’immigration de millions de musulmans)

  • Les comportements de musulmans chez eux mais aussi chez nous rappellent souvent qu’il n’ y a pas besoin d’être islamiste pour créer des problèmes à ceux qui sont différents d’eux. Leur religion détermine beaucoup trop leur mode de vie, leur culture. En France, la laïcité ne pose pas problème aux « Français de souche » : la religion catholique a joué le jeu et surtout le pays a très peu de pratiquants.
    Omnipuissance de la religion pour les uns, Le peu d’importance de la religion pour les autres (ou une conception plus confidentielle), le sentiment identitaire de l’oumma, la rancune envers notre pays colonialiste, une immigration sans limites des arabo-musulmans (Maghreb, Turcs,…) et des subsahariens, çà fait beaucoup.
    Un point d’accord, le danger spécifique turc : le communautarisme conquérant y est encore plus fort, nostalgie de l’empire ottoman oblige.

  • La lutte contre le séparatisme commence certes par le respect de la loi mais ne se termine que lorsque les étrangers auront adoptés notre culture, mœurs et coutumes, pas avant.

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