Macron charge le séparatisme… et piétine la liberté scolaire

Macron a saisi l’occasion de la question légitime des « séparatismes » pour faire entrer tout le monde, absolument tout le monde dans le système de l’Éducation nationale. Rien en dehors de l’État.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Capture d'écran France 24

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Macron charge le séparatisme… et piétine la liberté scolaire

Publié le 5 octobre 2020
- A +

Par Nathalie MP Meyer.

Il avait bien commencé, ce discours d’Emmanuel Macron sur « les séparatismes » qui menacent notre cohésion républicaine.

Le séparatisme ennemi des libertés

Attentif à se garder de tout angélisme naïf vis-à-vis des poussées politiques de l’islam sans tomber pour autant dans l’amalgame facile qui transforme chaque musulman en terroriste, il n’en désigne pas moins très clairement le seul véritable ennemi qui provoque nos valeurs occidentales de liberté jusqu’à tuer les « infidèles », à savoir le « séparatisme islamiste » :

« Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est le séparatisme islamiste. C’est un projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République […] »
« Et c’est ce qui fait qu’on en vient ainsi progressivement à rejeter la liberté d’expression, la liberté de conscience, le droit au blasphème. Qu’insidieusement, on conduit à se radicaliser. »
« Force est de constater qu’il y a un islamisme radical qui conduit à nier les lois de la République, qui conduit à banaliser la violence et qui a conduit […] à créer des conditions de dérives politiques mais aussi de dérives violentes, celles du terrorisme islamiste. »

Un constat sans fioriture que le Recteur de la Grande Mosquée de Paris partage. Dans une tribune publiée jeudi dernier, à la veille du discours du Président, il disait ceci :

« Existe-t-il véritablement sur notre territoire une volonté de se délier de la République ? La réponse est oui. […] Certains représentants de l’islam de France – comme certains responsables politiques d’ailleurs – sont très souvent dans le déni. Par calcul, par cynisme, par facilité, probablement parfois par lâcheté, un certain nombre d’acteurs représentatifs, d’élus locaux se sont refusé à voir la situation à laquelle nous faisons face aujourd’hui. »

Quelle situation ?

Celle qui, du voile islamique à la burqa en passant par les menus dans les cantines, les horaires de piscine pour les femmes musulmanes, les esclandres à l’hôpital ou à l’école, la criminalité et les trafics en tous genres et le soutien scolaire assuré par des associations liées à l’islam politique, a engendré les « territoires perdus de la République » sur lesquels les autorités publiques ont préféré jeter un voile pudique et d’abondantes subventions afin de ne pas avoir à remettre en cause les grands principes de l’antiracisme et du « vivrensemble » pourvoyeurs de satisfaction morale et surtout de votes, comme l’avait calculé le think tank du Parti socialiste Terra Nova.

À écouter Emmanuel Macron au début de son intervention, on aurait donc tout lieu de penser que c’en est fini de la culture de l’excuse, des discours victimaires et du clientélisme électoral vis-à-vis des dérives de l’islam et qu’enfin les pouvoirs publics se décident à prendre le problème à bras le corps, là où il se trouve, et pas à côté. C’est d’autant plus important qu’il en va de nos valeurs et de nos libertés, comme Macron l’a dit lui-même.

Lutter contre le séparatisme en interdisant l’enseignement à domicile ?

Il est donc hallucinant de constater ensuite que parmi toutes les mesures (dont certaines très utiles) que le gouvernement présentera en décembre prochain dans un projet de loi sur la lutte contre les séparatismes, l’axe privilégié consiste à restreindre encore plus les conditions d’exercice des écoles hors contrat (après l’encadrement renforcé mis en place par la loi Gatel de 2018) et à interdire l’enseignement à domicile à l’exception des cas motivés par la santé des enfants :

La liberté scolaire n’a pas l’air de faire partie des libertés que M. Macron est décidé à nous accorder. C’est pourtant un droit qui figurait à l’article 4 de la loi Ferry de 1882 et qui figure dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 en son article 26 alinéa 3 : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

Le Code de l’éducation le stipule d’ailleurs très précisément : « Article L-131-2 : L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix. »

Il n’est donc pas exclu que les dispositions envisagées donnent lieu à une belle bataille constitutionnelle.

Mais ce qui est certain, c’est que M. Macron a saisi l’occasion de la question légitime des « séparatismes » pour faire entrer tout le monde, absolument tout le monde (voir tableau des effectifs ci-dessous) dans le système de l’Éducation nationale, exactement comme il a pris prétexte du problème légitime des régimes spéciaux pour faire entrer tout le monde, absolument tout le monde, même les régimes autonomes (équilibrés ou excédentaires) dans notre système de retraite par répartition.

Répartition des 12,5 millions d’élèves – Chiffres et estimations de la rentrée 2020 :


Sources : Education nationale ici et iciLe Monde.

Au passage, il commet lui aussi une indélicatesse d’amalgame en faisant comme si toutes les familles qui choisissent l’instruction à domicile étaient des familles effectivement ou potentiellement djihadistes, tandis que les établissements de l’Éducation nationale seraient tous sans exception un refuge d’excellence académique et de paix républicaine.

À ma connaissance, ni le responsable de l’attentat au couteau devant les anciens locaux de Charlie Hebdo le 25 septembre dernier, ni Mickaël Harpon qui a tué 4 personnes dans la Préfecture de Police de Paris il y a tout juste un an, ni Amedy Coulibaly qui s’est illustré en janvier 2015 dans la tuerie de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, ni les frères Kouachi qui ont vidé leur kalachnikov deux jours avant sur les personnes présentes dans les bureaux de Charlie Hebdo n’ont suivi un enseignement à domicile.

En fait, les deux premiers constituent même l’exemple parfait des failles et négligences répétées des services de l’État dans la lutte contre le terrorisme : le premier avait menti sur son âge à son arrivée en France pour bénéficier du statut de mineur isolé et le second avait donné des motifs d’inquiétude à ses collègues qui n’ont pas été pris en compte par la hiérarchie.

De plus, on sait depuis un moment grâce aux enquêtes internationales et aux tests de l’Éducation nationale que le niveau des élèves qui fréquentent les établissements publics laisse énormément à désirer, qu’il s’agisse de maths, de science ou des matières plus littéraires. Aux dernières nouvelles qui remontent à la veille du grand discours d’Emmanuel Macron, il y a lieu de s’alarmer de la situation en mathématiques : entre 2014 et 2019, la part des élèves de CM2 ayant des acquis fragiles voire insuffisants dans cette matière est passée de 42,4 % à 54,4 %.

On sait également que l’école dite républicaine est le siège de dérives communautaires incessantes en provenance de l’islam : tel élève refuse le rouge dans les classes car cette couleur n’est pas autorisée par le Coran, tel autre ne veut pas aller à la piscine car s’il boit la tasse, cela va casser son jeûne du ramadan, etc. etc.

Elle est aussi le lieu d’une violence de plus en plus prégnante entre élèves ou vis-à-vis des enseignants dont ces derniers ont fini par parler en masse avec le hashtag #pasdevague suite au braquage d’une de leur collègue par un élève qui pointait sur elle une arme factice mais très convaincante.

Rien en dehors de l’État

Et si les parents qui choisissent le privé hors contrat ou l’instruction à la maison avaient prioritairement en tête le souhait de faire accéder leurs enfants à un enseignement serein, de qualité, pédagogiquement innovant et adapté à leurs profils particuliers ?

Il existe sans aucun doute des établissements scolaires plus ou moins clandestins qui dispensent une propagande religieuse à relents djihadistes. Mais si l’on en croit Françoise Gatel, l’auteur de la loi du même nom votée en 2018 sur le contrôle accru des écoles hors contrat, au bout d’un an, son initiative avait permis de fermer quatre écoles fondamentalistes… sur 1700 établissements !

Quant aux enfants déscolarisés par pure idéologie islamiste sous couvert de recevoir un enseignement familial, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer estimait en début d’année que « 2000 à 3000 situations de jeunes peuvent poser problème ». Mais, ajoutait-il, ils « sont suivis de près ».

Dans la mesure où les contrôles existent et où les préfets disposent déjà de la possibilité de faire obstacle aux dérives islamistes et sectaires effectives, pourquoi tout interdire ? Pourquoi rendre l’existence d’une école hors contrat comme La Cordée, dont je vous ai déjà parlé, encore plus compliquée et encore plus inaccessible aux parents qui recherchent des solutions éducatives adaptées à leur enfants ?

La Cordée et les écoles qui lui ressemblent n’ont nulle intention « séparatiste ». Ce serait même tout le contraire. Elles souhaitent simplement proposer autre chose pour des enfants (et des parents) qui ne trouvent pas leurs marques dans l’Éducation nationale : enfants en échec, enfants perturbateurs, enfants qui manquent d’assurance, enfants tiraillés entre deux cultures… et qui très vite décrochent d’un système trop uniforme ne sachant pas traiter les cas particuliers en dépit des sommes faramineuses qui y sont déversées.

Dans nos sociétés occidentales ouvertes, rien n’est plus légitime que d’imaginer des solutions éducatives en rapport avec la multitude des profils d’élèves. Et rien n’est plus contraire aux valeurs de liberté dont M. Macron se targue d’être un grand défenseur à travers sa lutte contre les « séparatismes » que cette prétention à vouloir couler tous les élèves dans le même moule. Un moule qui fait de moins en moins ses preuves tout en décernant de plus en plus de diplômes du bac.

Après notre amie l’Urssaf, après les Jours Heureux qui reviendront (titre du programme du Conseil national de la résistance qui a fondé notre désespérant système social) et après la nomination d’un Haut-Commissaire au plan, Emmanuel Macron nous confirme qu’il ne conçoit rien en dehors de l’État.

Sur le web

Voir les commentaires (35)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (35)
  • bien entendu pas d’idéologie à l’école républicaine… ça ne peut pas arriver..

  • Je comprends parfaitement la défense des écoles cité ici. Mais ça ne règle pas le très grave problème de l’enseignement séparatiste familial ou collectif.

    Pour être constructif il faut proposer une solution. On peut imaginer un système d’agrément

    Par ailleurs la grande masse du système scolaire français est bloquée par le fameux « 80/20 » qui plafonné à 20 % le nombre d’enseignants attribué au « privé sous contrat », alors que ce dernier est très demandé. Et, pour rester dans mon domaine de compétence, est très utile en matière d’intégration puisque les élèves musulmans ont une préférence pour les établissement « où on respecte Dieu »

    • Le principal problème, c’est l’amalgame fait entre terrorisme et écoles à domicile (ou hors contrat). C’est très bien expliqué dans l’article d’ailleurs.
      L’immense majorité des élèves qui pratiquent l’école hors contrat ou à domicile le font pour des vraies raisons !
      D’ailleurs, on peut très certainement prévoir que l’immense majorité des jeunes islamistes « à problèmes » ne reçoivent pas ou peu d’école à domicile ou hors contrat…
      Donc encore une fois, cette loi ne va pas toucher ou très peu la population cible mais va bien pourrir la vie à un autre type de population qui n’a rien demandé et respecte, elle, les règles de la République… Bref, de l’argent foutu par la fenêtre !

    • c’est assez simple, faire jurer de respecter la constitution..
      le non dit ici, c’est la non conformité des dogmes religieux pris littéralement avec surtout la constitution..

      • « c’est assez simple, faire jurer de respecter la constitution. »

        Encore eût-il fallu que l’Etat lui-même la respectât, ce qui est loin d’être le cas …

  •  » vouloir couler tout les élèves dans le même moule »…c’est ça l’égalité macroniste ; et puis on va apprendre l’arabe dans les écoles alors que la plupart des élèves parlent mal le Français , et savent encore moins l’écrire ; c’est ça le vivre ensemble ….

    • et couler les gens dans le même moule ça signifie de faire rentrer une gaussienne dans une boite « carrée ».. ce qui est en contradiction d’ailleurs avec la réalité de l’e nat qui est un triage des élèves..

      d’un côté on voudrait qu’ils soient tous pareils,..
      de l’autre on admet qu’ils sont tous différents..

      c’est amusant..sans l’ed nat on vous dirait voyez les différence de résultats, elles sont scandaleuses, tel groupe réussit moins bien que tel autre, c’est parce qu’ils n’ont pas tous les memes chances.. ce qui en résulte n’est pas une méritocratie..!!!
      avec l’ed nat… on voit un résultat..qu’on peut estimer pire.. mais pas de discussion c’est méritocratique…

      sans jamais qu’on vous explique au juste de quel mérite on cause…les aptitudes du gosse? l’investissement sinon le désir des parents?

      j’étais un enfant intellectuellement limité mais adapté au système scolaire, j’ai eu un doctorat..sans m’en rendre compte et sans fournir le moindre effort.. sans que mes parents par ailleurs conscients de l’importance des études en paient le prix..
      est ce du mérite de tomber dans les bonnes cases?

      est ce du mérite d’etre juste un peu plus intelligent que la moyenne mais pas trop pour ne pas sortir du cadre? pour que le passage dans le truc se fasse sans accrocher nulle part?

      l’idée meme de méritocratie républicaine qui est en arrière plan pose question..

      le grand avantage des systèmes d’état..c’ets qu’ils son incomparables…par ce vous n’avez pas de comparaison possible..

    • l’enseignement de l’arabe est un gadget..vous pouvez le prendre comme un indicateur d’une « volonté » d’islamiser le pays si ça vous chante, mais ça fait aussi partie des multiples bidules pédagogiques présentés années après années comme des « solutions » pour améliorer le niveau moyen..jamais vérifiés..

    • L’idée est surtout qu’ils n’aillent pas l’apprendre à la mosquée du coin…

  • Il est une chose qu’il n’a pas conçu :

    C’est l’Etat sans lui et pourvu que cela arrive vite afin que le suivant tente de réparer ses stupidités.

  • Je suis navré par le commentaire sur l’enseignement de l’arabe. Pour autant que je sache il s’agit d’un enseignement facultatif qui destiné à remplacer la formule actuelle : un enseignement hors des heures de cours par des enseignants suspecté de traditionalisme ou d’islamisme.

    Il vaut mieux que ces mêmes élèves reçoivent un enseignement de la langue dans le cadre de l’école, qui devrait ainsi être mieux contrôlé

    Donc s’y opposer me paraît parfaitement contre-productif

    • Sachant que l’ed a de moins en moins de moyen, vouloir rajouter un cours gadget n’est pas forcément le plus pertinent actuellement…

    • oui le commentaire est troublent assez « musulmophobe. ». mais diable..on a du mal à voir en quoi donner des cours d’arabe est la réponse à la détérioration de notrE système éducatif;;MESURE GADGET et en plus mesure politique.. l’arabophilie n’ets pas une réponse satisfaisante à l’islamophobie..

    • @Yves Montenay
      Moi je suis d’accord qu’on propose d’enseigner l’Arabe à l’école dès le jeune âge; cel permettra à tous ces jeunes de retourner dans leur pays ?…..enfin celui où vivaient leurs parents

    • « la formule actuelle : un enseignement hors des heures de cours par des enseignants suspecté de traditionalisme ou d’islamisme. »

      Je pense que c’est plus l’enseignement par cœur du Coran que l’enseignement de l’arabe, et il continuera, même avec des cours d’arabe payés par nos impôts.

      • Il y a des chrétiens qui apprenaient par cœur la bible aussi, mais le fait de ne plus user de latin leur a permis enfin de comprendre ce qu’ils disaient.

  • Donc, le choix scolaire va rétrécir, les écoles religieuses vont disparaître et il ne restera que l’école du parti, très très a gauche et pas républicaine depuis longtemps.

  • Conclusion un brin naïve de cet article.

    On ne peut pas attendre d’un énarque qu’il résolve des problèmes puisque son activité vibrionnante (Manu 1er en est l’exemple type) est de créer des problèmes, puis de proposer des solutions qui aggraveront les problèmes qu’il a créés.

  • Le « républicanisme français » est un totalitarisme. Depuis 1793 !

  • Analyse exacte et bien inquiétante.

  • On ne peut mieux dire ! Le fascisme gris !

  • Il y a 20 ans, il n’y avait aucune école musulmane en France. Il y en a aujourd’hui plus d’une centaine.
    Pour mémoire, il y a un peu moins de 300 écoles juives et plus de 8000 catholiques. Vu la proportion de musulmans dans la population française, on peut s’attendre à ce que ce nombre de 100 explose dans les années à venir.
    Elles sont quasiment toutes hors contrat et évidemment financées par des mouvances salafistes.
    Elles peuvent être autant qu’on veut « surveillées » par l’État, celui-ci ne peut pas faire grand chose puisqu’elles sont hors contrat.
    Pour une poignée de terroristes passés par les écoles de la Republique (mais bien formatés par la mosquée du coin, et l’entre-soi de la cité ou de la prison) combien sortiront de ces écoles dont l’objectif est clairement de sortir des clous republicains d’un pays qui est perçu comme fondamentalement hostile à leur visée politico-religieuse ?
    Une fois de plus, l’islam politique utilise les propres outils de nos démocraties libérales pour les retourner contre nous.
    Je fais le pari qu’on ne trouvera pas grand monde, et encore moins longtemps, pour préserver un système d’écoles hors contrat, dont une part grandissante devient dangereuse pour la République. Idem pour l’enseignement à domicile : quand on sait que la police hésite déjà à entrer dans certains quartiers, on comprend sans peine qu’on n’y enverra aucun inspecteur dans les familles des dits quartiers pour vérifier que l’enseignement y est de qualité !
    Entre un risque d’étatisme accru avec la volonté affichée par le président (dont ne peut se plaindre réellement que moins de 1 % de la population) et le danger patent d’une présence renforcée des forces islamistes sur notre territoire, mon choix est vite fait.
    Entre deux maux, je choisis celui qui n’engage pas mon pronostic vital…

    • Ah, l’étatisation et la collectivisation croissante n’engage pas votre pronostic vital? Vous êtes optimiste.
      La situation actuelle c’est comme des sables mouvants, on s’enfonce lentement, mais on finit par mourir… Si assez de personnes n’ont plus de quoi subvenir à leurs besoins fondamentaux ( quand il n’y aura plus assez d’argent des autres pour y subvenir), attendez vous à un soulèvement et la révolution. La dernière fois on s’est mis à couper des têtes (et plus ou moins aléatoirement).

    • Le moyen le plus efficace est de briser la chaine de financement. Les flux d’argent sont très facile à suivre maintenant que tout est digital. Voir de l’argent étranger arriver sur un compte d’école devrait éveiller des soupçons.

  • La solution est pourtant simple : liberté d’éducation maintenue pour les parents qui sont européens (ou occidentaux y compris américains) depuis au moins cinq générations. Pour les autres, nécessité de passer d’abord (pendant cinq générations) par l’école de la République.

    • PS 1 – j’associe aux Occidentaux les Asiatiques (Chinois, Japonais, Coréens, Russes asiatiques, etc) pour garder la même liberté.
      PS 2 – Ma proposition semble excessive? Le Président n’avait qu’à se dispenser de faire (une fois de plus) une proposition inacceptable en termes de privation de nos libertés fondamentales.

      • Ma solution: que les inspecteurs de l’ed nat fassent leur travail, inspectent ces écoles. Que le gouvernement prenne des mesures lorsqu’il y a des vraies dérives religieuses/sectaires. Le problème c’est que cela concerne essentiellement une population avec l’immunité judiciaire.

  • Macron parle d’islam radical, il en connait donc un autre ! ?
    Peut-il définir ce que serait un SS modéré ?
    La Constitution stipule que notre république est « Laique », « Une et Indivisible ». Une loi qui organise le séparatisme n’a aucun sens. As t’il lu la constitution ?

  • Pratique… Cela permettra à la milice en charge de vérifier que vous êtes confinés, avec masque, ET que vous ne donnez pas de cours à vos enfants pour pallier à l’absence d’enseignants dans les écoles entre 2 séances de télétravail. Par la même occasion, accompagnés par la brigade sanitaire et les voisins vigilants, ils procéderont à l’injection du vaccin (obligatoire) et le prélèvement par carte bancaire (sans contact) des menues dépenses occasionnées par ce déplacement nécessaire pour votre santé et votre participation obligatoire à la réduction de la dette.

  • « Il n’est donc pas exclu que les dispositions envisagées donnent lieu à une belle bataille constitutionnelle. » un bon petite retour de bâton dans la face de Macron je vote pour..

  • « Emmanuel Macron nous confirme qu’il ne conçoit rien en dehors de l’État. »
    Tout à fait ! Et après, on nous le vend comme un « libéral » ; « le président des riches ».

    • Les riches vont s’apercevoir que si ceux qui les servent ne sont plus formés ça va caler et ça a déjà commencé…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Nathalie Mp Meyer.

Quel parent n’a jamais eu à subir le « syndrome » du professeur absent non remplacé ? Au fil des rentrées scolaires, notre presse régionale égrène la complainte de familles désespérées par les heures d’enseignement que leurs enfants n’auront pas (par exemple en 2019, ou en 2021). Suivent des pétitions en ligne puis des articles dans les grands médias nationaux lorsque la situation devient franchement intenable.

 

Le rapport de la Cour des comptes épingle les profs absents de courtes durées

Comm... Poursuivre la lecture

parcoursup
1
Sauvegarder cet article

Par Jean-Baptiste Noé.

Nous l’évoquions dès novembre, au moment où la réforme Parcoursup a été annoncée, le risque de crash était majeur. Il fut moins important que ce que beaucoup craignaient, mais bien là. Dès 18 heures, au moment de l’ouverture de la plateforme, les lycéens se sont rués pour voir leurs résultats, provoquant un bug du site puis le bug des sites de débordement. La normale est revenue dans la soirée.

Seule la moitié des lycéens a eu des réponses positives, contre plus des trois quarts avec l’ancien système, APB.... Poursuivre la lecture

Lorsque les premiers jeunes réfugiés ukrainiens arrivèrent en France au début du mois d'avril, ce fut une véritable surprise pour leurs petits camarades français qui les accueillirent dans leurs écoles : leur niveau en mathématiques était notoirement meilleur que le leur et certains professeurs de notre Édulcolration Nationale s'en ouvrirent abondamment dans la presse.

Eh oui : apparemment, en Ukraine, les élèves ne lambinaient pas trop sur les exercices simples de mathématiques. Les opérations de base en arithmétique, y compris sur le... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles