Le petit séparatisme de Macron

En ne s'attaquant pas à la racine du mal, Macron signe ici une des étapes les plus catastrophiques de l'effondrement français.
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Voile islamique en Iran (Crédits Asaf Braverman, licence Creative Commons)

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Le petit séparatisme de Macron

Publié le 5 octobre 2020
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par h16

Beaucoup attendaient les déclarations du chef de l’État sur les soubresauts communautaristes observés en République Française Une Et À Peu Près Indivisible. Vendredi dernier, Emmanuel Macron a donc fermement empoigné la question et un micro médiatique pour dire ce qu’il pense du séparatisme, ce qu’il entend faire afin de s’y opposer et qu’on va voir ce qu’on va voir scrogneugneu.

Egalité, Taxes, Bisous : République du Bisounoursland

Eh oui, il y a comme un petit souci en République du Bisounoursland ! Il semble que certains, au cœur même du pays, ne veulent plus trop « vivrensemble » et « faire société », selon les expressions simplettes à la mode : certains quartiers dérivent loin des lois du pays, certaines communautés ne veulent plus respecter les us et coutumes de l’habitant séculier.

Bref, il semble qu’il en soit fini de la distribution de petits bonbons républicains et de sucreries sociétales et qu’il faille enfin s’attaquer au problème qui, pour une fois, semble nommé : le séparatisme islamique.

Avec un ennemi identifié aussi clairement que le corset du politiquement correct le permet actuellement quitte à effacer le mot communautarisme pour le remplacer par celui de séparatisme (c’est plus chic, apparemment), le plan d’action s’écrit alors de lui-même et Macron n’a donc eu aucun mal à lancer quelques solides pistes : puisque le séparatisme islamiste nous guette, il nous propose donc petit facepalmd’accroître l’importance de la langue arabe dans les enseignements scolaires, de mieux étudier la richesse de la civilisation musulmane au niveau universitaire, sans oublier bien sûr de créer un « institut scientifique d’islamologie » parce qu’une Hautotorité Islamologique, ça faisait pompeux, et que des plans de bataille sans Comité, sans Commission, sans Hautotorité ou sans la création d’un Bidule Républicain ad hoc, ça fait trop cheap.

… Ah, et n’oublions pas une nouvelle interdiction : celle de l’instruction à domicile, qui sera donc restreinte à des cas très spécifiques. Car en effet, lutter contre les familles qui veulent des enfants éduqués et opérationnels loin de la propagande nationale est aussi une étape indispensable de la lutte contre le séparatisme dont, à la lecture de ces éléments, on commence à comprendre qu’il sert de nouveau prétexte pour restreindre encore la liberté des Français.

Ainsi, comme pour la crise sanitaire qui fut un véritable boulevard pour rouleau-compresser de la liberté avec un enthousiasme à peine caché, le séparatisme joue maintenant le même rôle : surtout, ne laissons pas des familles libres d’instruire leurs enfants comme bon leur semble ! En assimilant dans un geste aussi large que grotesque l’éducation à domicile aux écoles privées coraniques, on parvient ainsi à confondre « instruction parentale » avec « terrorisme à la maison ».

C’était aussi facile que prévisible, et c’est dans la parfaite continuité de ce quinquennat lamentable.

Bref, encore une fois, la compréhension franchement partielle du problème se traduit chez nos gouvernants par une action foutraque voire contre-productive et directement liberticide. Il manquait une taxe et une subvention, mais gageons qu’elles apparaîtront dans les projets de lois qui seront rapidement pondus à la suite de ce moment de bravoure élyséen.

Parce que rendons-nous à l’évidence : tout ceci, c’est du flan, et du flan pas frais de surcroît.

Ainsi donc, on prétend augmenter l’importance de l’arabe à l’école, chose qui pourrait vaguement se discuter s’il y avait une demande de la part d’une majorité de Français (ce n’est pas le cas), mais qui vient complètement en opposition avec l’idée même de ne pas singulariser certains dans le giron républicain : alors qu’on sait pertinemment que le niveau en langue française s’effondre pour tous les élèves, que le niveau de maths devient véritablement préoccupant, on peine à voir la pertinence de cette mesure et pourquoi il ne faudrait pas plutôt renforcer l’apprentissage du français y compris dans les familles ou l’arabe est la langue parlée. Il apparaît en effet que le français reste la langue du pays, et il semble plus que raisonnable de donner un maximum de chance de bien la parler et correctement l’écrire à ceux qui devront s’en servir partout dans le pays pour y vivre décemment.

Pourtant, comme le fait niaisement remarquer Macron avec un petit regard triste, on ne peut pas d’un côté noter l’indépassable « manque de moyens » de l’Éducation nationale lorsqu’elle tente de dispenser une éducation vaguement opérationnelle à ses cohortes de jeunes branleurs, et de l’autre côté vouloir étaler ses maigres moyens sur un peu plus de matières.

Autrement dit, tout ceci revient encore une fois à mettre la charrue avant les bœufs. On s’attendait à quelques mesures fortes et tout ceci n’est qu’une veule succession de propositions électoralistes.

Pire : alors qu’en mars 2019, il semblait impensable de toucher à la loi de 1905 consacrant la séparation de l’Église et de l’État en France, voilà qu’on envisage à nouveau de tripoter ce texte, histoire d’ajouter un peu plus de tubulures chromées et de contorsions législatives à une République déjà largement empêtrée dans ses contradictions : en somme, alors qu’en 1905, la République avait choisi de séparer les affaires religieuses de celles de l’État, Macron imagine qu’on va maintenant devoir adapter la loi à l’Islam, ce qui revient à faire strictement l’inverse du chemin fait alors.

Ce n’est malheureusement pas une erreur d’analyse, ni un égarement de Macron : dans un renversement stupéfiant de responsabilité, son discours montre en effet qu’il considère que c’est la République qui a failli et qu’elle doit donc s’adapter à la nouvelle donne.

Plus fondamentalement, le séparatisme qu’on observe est en réalité la conséquence logique d’un abandon des fonctions régaliennes de l’État suite aux pressions des habituels activistes. Les zones de non-droit ne le sont pas à cause de l’Islam, mais à cause de l’absence de réponse ferme d’un État régalien qui s’est évaporé.

Les prêches radicaux perdurent pour exactement la même raison : les lois existent qui les interdisent comme existent les lois qui permettent d’expulser les prédicateurs extrémistes étrangers. Reste à les appliquer, fermement, systématiquement. Ce n’est pas le cas, comme pour une longue liste d’autres dérives lamentables.

En réalité, les problèmes sociétaux existent bien avant d’être exacerbés par la religion dont le rôle ici est de servir de bouclier aux associations, militants et autres propagandistes de l’anti-racisme, l’anti-fascisme et autres fariboles faussement humanistes. Ces problèmes sociétaux existent à cause de la démission complète de l’État qui les a laissés se développer, par l’électoralisme le plus crasse des politiciens du cru, laissant un vide que l’islam a eu d’autant moins de mal à combler qu’il était radical et offrait, lui, une colonne vertébrale idéologique à des individus qui n’en avaient plus.

À force de collectivisme, les politiciens et leur instrument, l’État, ont fusillé la notion de famille (il n’y a plus d’autorité parentale et il n’y a plus aucune autorité sociale qui rappelle les règles de vie en société), ils ont fusillé la notion de responsabilité personnelle (tout pourra être excusé si on tire les bonnes cartes passe-droit, du colonialisme jusqu’à la pauvreté et j’en passe), et ont ainsi créé des individus en mode « victimes permanentes » qui ne savent que couiner pour réclamer le sein de l’État et utiliser ses failles, ses largesses et ses prébendes pour passer de l’usage à l’abus, systématiquement.

En ne s’attaquant absolument pas à la racine du mal, en s’occupant encore une fois des conséquences et en apportant des réponses parfaitement crétines et (pire encore) liberticides à ce problème analysé de travers, Macron signe ici une des étapes les plus catastrophiques de l’effondrement français.

Ce pays est foutu.


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  • Avec l’école dès 3 ans, les assistantes maternelles vont se transformer en dames pipi pour bambin. Les couches sont-elles fournies par « l’éducation nationale » ? On la sent bien celle là, au propre (ou pas) comme au figuré.

    C’est une folie.

  • lequel effondrement français se vérifiera dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier , une fois de plus , avec ses feux de joie , pardon , ses feux de bagnoles et de poubelles….en plus d’être un idiot , macron est un vendu , un traître au pays ;

    • c’est tellement vrai , lui et sa bande d’incapables sont des traîtres à la nation ….il se complet dans l’art de se faufiler entre les problèmes du pays et faire de beaux discours creux à la con, et pendant ce temps le pays part en sucette de tous les côtés…le pire c’est cette idée de vouloir renforcer l’arabe à l’école, après les mosquées qui fleurissent partout ,bientôt ce pays ne sera plus aux français mais bien aux mains des musulmans, radicaux ou pas …

  • Tout est dit, merci H16 !

  • Il a au moins eu le mérite d’aborder, vaguement, le sujet. Mais que de faiblesses.. et quel sentiment de soumission. L’Etat est partout, la sécurité est nulle part.

    • aborder le sujet, mais du mauvais côté, en augmentant la soumission : l’enseignement de l’arabe est le boulevard ouvert à l’islamisation, l’arabe étant la langue du coran. C’est par l’enseignement de l’arabe, avec fourniture de machines à écrire en arabe, que l’ISESCO, équivalent musulman de l’UNESCO, étend l’islam en Afrique. Avec les résultats et conséquences que l’on sait

      • Du mauvais côté bien entendu. Il s’imagine toujours qu’on puisse vivre en bonne intelligence avec l’islam, ceci est purement et simplement impossible.
        D’ailleurs le recteur de la grande mosquée de Paris et ses comparses ne peut que soutenir ces politiques. Les criminels islamiques le desservent tout autant que Macron: ça nuit à la progression discrète de son islam en France.

  • Il ne reste plus qu’à nommer Cohn Bendit « Ministre ou sous-Ministre Délégué à la petite enfance » -puisque la scolarisation de jeunes pousses nécessitera des éducateurs dévoués envers les petits-, et la boucle sera bouclée !

    Au pays des aveugles, les borgnes sont rois !

  • il faut se remémorer les belles envolées humanistes de Flupke Moureau( un socialo pur à 99.99%)lorsque des critiques s’élevaient sur sa gestion du « vivre ensemble » à Molenbeeck, gestion qui a duré quelques mandats avec les conséquences que l’on connait.
    Les discours des politiques français, actuellement, sur le sujet, sont étrangement similaires, de là à imaginer le pire…
    A noter que Flupke ne reconnait aucune responsabilité sur ce qui s’est passé, et qui perdure d’ailleurs
    POn devrait regarder attentivement ce qui se passe aux USA, où toutes les tentatives de « vivre ensemble » échouent , et qui fait naître la crainte d’une guerre civile

    • Catherine Moureau, fille du premier, actuelle bourgmestre de Molenbeek ne pouvant déshonorer son père continue avec enthousiasme dans la même voie – avec déjà plus de 8 habitants sur 10 d’origine étrangère

  • Un bilan vraiment pas glorieux de ce quinquennat et m

    • et malheureusement, vous avez raison h16. (je n’avais pas terminé mon commentaire, il est parti avant par inadvertance).

    • Je n’ai pas lu le « bilan du quinqennat » mais celui de quatre décennies de massacre. Et je ne sais toujours pas comment on peut rembobiner ce lamentable film pour en écrire un autre; cela doit être aussi difficile que de refaire des patates avec de la purée. …

  • Je me demande qui va demander à apprendre l’arabe….!!!! Il n’y aura sans doute pas foule…De plus avec quels enseignants ?? Des salafistes ?
    Mesure débile s’il en est.
    Par contre, l’application sans faille des lois existantes, la tolérance zéro, voilà une idée simple et efficace..Mais pas bien « vendeuse » politiquement.
    Nous avançons inexorablement vers un état d’exaspération limite de la population qui va donc passer à l’acte…Violent !!! C’est écrit, patience.

    • tous ceux qui ne savent pas parler français correctement ..et ils deviennent nombreux.

    • A evans94
      D’après le livre de Philippe de Villiers  » Les gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde » le macron aurait embauché, pour enseigner l’arabe, des « prof » en Tunisie.

    • @evans94
      Il n’y aura pas de guerre civile. Nous avons été désarmés et nous n’avons pas appris à utiliser nos couteaux de cuisine pour ça. Nous sommes délibérément mis par nos propres dirigeants (des loups déguisés en agneaux infiltrés au coeur de l’État) en position d’être massacrés.

      Pour tenter d’éviter ces massacres (devenus très faciles à organiser car la Police et l’Armée seraient incapables de les empêcher), toutes les mesures liberticides dont nous sommes accablés (abus de fiscalité et de réglementations confiscatoires de nos libertés) permettent de faire patienter une population ennemie dont notre travail doit financer la natalité pour que sa prise de pouvoir se fasse inéluctablement par la démographie plutôt que par l’extermination des populations natives.

      Donc pour l’instant, il me semble que nous ne sommes pas partis pour nous battre dans une guerre civile mais pour disparaître dans une forme de suicide collectif. Ce qui devrait nous permettre de renaître autrement.

      Pour paraphraser Hollande, ils sont trop nombreux et la tâche nous semble désormais insurmontable. La France s’est disqualifiée en nous jetant, nous et nos valeurs, comme des Kleenex usagés. Il n’est plus temps d’en discuter mais d’en prendre acte. Donc notre vie, nous ne la ferons plus en France. Notre pays reste à construire autrement. Si nous jetons la France comme elle nous a jetés, l’avenir nous permet de rebattre les cartes et il redevient intéressant.

  • (je termine) , et malheureusement il est parfaitement exact. Merci h16.

  • C’est gonflant, on sait que ce type ne pense pas, qu’on lui souffle ses idées et on écrit ses textes, la France n’est pas une démocratie mais une pièce de théâtre, avec un auteur et des acteurs.. Mauvais mais tous les acteurs français sont mauvais ainsi que les scénaristes.

  • @Vavavoum
    Bonsoir,
    « à côté de la plaque »… ou complètement dans le plan ?
    Personnellement, je pense qu’il n’est pas à côté de la plaque : il y a un plan donc un but. Quand on regarde les mesures prises, les actes effectués, les « cibles » visées, il ne peut y avoir qu’un plan.

    • Merci pour ta clairvoyance. À ce niveau là, ce n’est ni de l’incompétence, ni un problème d’administration, ni un problème « Grandes Écoles »,ni un problème de communication, ni un problème de gestion / management et encore moins un problème d’argent puisque la planche à billets tourne très bien à un taux défiant toute concurrence.

  • Il va désintéressent de voir quels textes vont servir pour apprendre l’arabe : Notre Dame de Paris, ou les 3 mousquetaires en version traduite, ou un autre livre, disons plus répandu?

  • merci H16.
    Malheureusement tout est dit sur ce sinistre crétin, il ne reste qu’une chose à faire s’en débarrasser le plus vite possible et essayer de sauver ce qu’il reste de la France.
    Il est quand même regrettable de voir les Républicains s’inféoder pour conserver leurs places.

  • D’ici à ce que parler arabe soit indispensable pour être élu président…..

  • Donner des cours d’arabe avec le pognon magique des Européens pour acheter des voix aux elections, pas sûr que les Allemands apprécient.

  • Apprendre l’arabe à l’école !! Quelle connerie ! Voila une nouvelle manière de su…er les musulmans.
    Et si on apprenais AUX MUSULMANS scolarisés: le Français ??? Cette langue perdue à jamais (cf les réseaux sociaux, le niveau des élèves en 6°, les lettres de candidatures, le phrasé des journalistes ).
    Et pourquoi pas la langue portugaise aux petits enfants de portugais d’origine, même chose pour les Italiens, les Grecs, Allemand, et tous les autres.
    Faudrait-il encore que, dans les familles musulmanes, les parents parlent d’abord Français et surtout, qu’ils aient la volonté de vouloir intégrer leurs enfants à la France et à sa république.
    Mais ça, c’est une autre histoire…
    Allez Macron, la présidentielle arrive, vite encore quelques clins d’oeil bienveillants en direction du RN.
    Traite !

    • Il y a déjà des cours d’italiens, portugais et autres aux fils d’étrangers en primaire, ça se fait depuis plus de 40 ans.

  • Trump , Merkel et Macron sont devant une machine qui prédit l’avenir.

    Trump se met devant la machine et dit :
    – Que seront les USA dans 100 ans ?
    La machine écrit : « ce sera le pays le plus riche, zéro pollution, zéro chômage ! »

    Merkel se met devant la machine et dit :
    – Que sera l’Allemagne dans 100 ans ?
    La machine écrit : « ce sera le pays le plus productif et écologique : le phare de l’Europe !

    Macron à son tour se met devant la machine et dit :
    – Que sera la France dans 100 ans ?
    il regarde la machine pendant 5 minutes, les yeux écarquillés.

    Trump lui dit :
    – Alors, qu’est ce que tu lis ?

    Macron répond :
    – Je ne peux pas lire, c’est écrit en arabe…!

    • T’as pas voulu parler allemand, tu parleras arabe! C’est à croire que la France est un pays maudit, l’histoire y est cruelle.

  • Je conteste l’emploi de ce mot de « séparatisme » dans le sens de communautarisme, qui n’est d’ailleurs pas total puisque les communautés veulent continuer à, profiter des mannes d’aides de la République. Il y a le séparatisme catalan, écossais, flamand.

  •  » alors qu’en mars 2019, il semblait impensable de toucher à la loi de 1905 consacrant la séparation de l’Église et de l’État en France, voilà qu’on envisage à nouveau de tripoter ce texte, histoire d’ajouter un peu plus de tubulures chromées et de contorsions législatives à une République déjà largement empêtrée dans ses contradictions : en somme, alors qu’en 1905, la République avait choisi de séparer les affaires religieuses de celles de l’État, Macron imagine qu’on va maintenant devoir adapter la loi à l’Islam, ce qui revient à faire strictement l’inverse du chemin fait alors. » Vous vous trompez, il s’agissait de foutre en l’air le catholicisme, la loi 1905 ne parle pas de l’Islam, pas plus du judaïsme, et encore moins du bouddhisme. Alors la loi de 1905 c’est de la merde anti cléricale.

  • Appeler « séparatisme » le terrorisme exemplaire propre à l’islamisme pratiqué notamment à Nice et au Bataclan dont se déclare fiers certains pays étrangers et leurs hommes de main, relève d’un souci ridicule propre à nos deux dernières présidences hégémoniques d’aller jusqu’à ravir à l’Académie Française le soin décider des modifications à apporter à notre dictionnaire officiel. A chcun son boulot…

    • @tabourin
      Bonjour,
      L’utilisation du terme « séparatisme » pour parler de terrorisme n’est pas nouvelle : l’E.T.A était décrite comme séparatiste aussi et ses membres appelés « séparatistes basques ».
      Quant au F.L.N.C, on nommait ses membres « nationalistes corses ».

  • … et une zone de non droit où des commerçants, sur le marché, vous demandent qui vous a permis de filmer et/ou prendre des photos et vous menacent si vous continuez sans leur autorisation.

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