Covid : quelles bases médicales des études ? (2)

Quels sont les biais signalés et ceux non signalés dans les études qui ont été publiées sur le COVID ?

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Covid : quelles bases médicales des études ? (2)

Publié le 5 septembre 2020
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Par Patrick de Casanove.

La première partie de cet article est disponible ici.

Allons à la source de cette méta analyse. L’objectif :

« Le but de cette revue systématique et de cette méta-analyse était d’évaluer si la chloroquine ou l’hydroxychloroquine avec ou sans azithromycine diminuait la mortalité par COVID-19 par rapport à la charge standard »1 (source)

Certains biais sont signalés par les auteurs

« Despite our inclusion criteria that did not specify the stage of the disease, all the studies were conducted with hospitalized patients except the RCT by Skipper et al. RCT. »

Les stades de la pathologie ne sont pas spécifiés. Or le traitement n’est pas le même aux différents stades de l’infection, la survie non plus. Si la norme de soins est reconnue à un stade avancé de l’infection (stade inflammatoire et au-delà) elle est sujette à polémique en début d’infection, entre ceux qui soutiennent le protocole du Pr Raoult et ceux qui le dénigrent.

Les études sont des études en milieu hospitalier sauf une. Or, les personnes hospitalisées sont logiquement à un stade plus tardif et grave de l’infection, là ou l’on sait que HCQ +AZ ne sont pas indiqués.

Toutes les études sauf une, présentent des risques de biais : « Among the observational studies, fifteen articles had a moderate or serious risk of bias [13, 14, 15, 16, 17, 18,41,42,44,46, 47, 48,56,58] ] and ten studies had a critical risk of bias [23,43,49,50,52, 53, 54,59,60,65]. Eleven observational studies did not report adjusted effect sizes to control confusion and selection bias [23,24,43,44,49,53,54,57,59,60 ,65]. »

« La qualité des études a été diminuée par le manque d’informations sur l’attribution du traitement, le délai entre le début du suivi et le début de l’intervention, une co-intervention déséquilibrée avec d’autres médicaments antiviraux et antibiotiques et un déséquilibre entre les groupes pour des facteurs de confusion tels que les comorbidités et l’âge. »2

Ou comme l’écrit Science et avenir :

« Les auteurs évoquent quelques limites. La plupart des études retenues sont observationnelles, c’est-à-dire qu’elles ont été menées a posteriori sur les données hospitalières. Elles peuvent donc présenter des biais. Par exemple, certains patients reçoivent le traitement dès leur entrée à l’hôpital, d’autres après plusieurs jours d’hospitalisation. De quoi brouiller l’évaluation des effets du traitement. Autre problème, les patients ont pu recevoir d’autres traitements en plus de l’HCQ et de l’AZI comme par exemple des corticostéroïdes. Dans ce cas il est impossible de dire à quelle molécule l’effet observé peut être attribué. « 

D’autres biais ne sont pas signalés

Les études sélectionnées proviennent de pays à forte mortalité liée à la COVID-19 et pas de pays où l’épidémie a été contrôlée ; sauf une étude en Chine et une étude en partie au Canada.

« This meta-analysis included 15,190 patients in the HCQ group, 8081 patients in the HCQ with AZI and 14,060 patients in the standard of care group with 3,152 deaths, 1,063 deaths and 2,857 deaths, respectively. Individual studies are described in Tables S1 and S2. All included studies except one (Skipper et al.) were carried out on hospitalized patients [39]. Mean (± SD) age of participants was 62.1 ± 8.5 years. Ten studies were conducted in the USA [15,18,23,41,42,49,50,53,56,58], 4 in Spain [16,17,44,57], 7 in France [13,24,46,48,54,59,60], one in the UK [40], two in Italy [43,65], one in China [14], one in Brazil [51] and three in several other countries (USA, Canada, Italy and Spain)[39,47,52]. »

On meurt plus dans certains hôpitaux que dans d’autres

La mortalité à l’hôpital (au 31 mai 2020) en pourcentage du total des hospitalisés.

https://www.revuepolitique.fr/covid-19-premier-bilan-de-lepidemie/

Il y a des différences de létalité de l’épidémie entre les hôpitaux.

Ces différences ne peuvent être expliquées que par des différences de prise en charge et de traitement. Elles ne s’expliquent pas par des conditions de pic épidémique, d’afflux de malades, de surcharge des services, d’âge des populations.

« En tous cas une conclusion s’impose : les écarts de mortalité sont trop importants pour qu’on puisse affirmer que les malades atteints de covid-19 ont tous été traités de la même manière dans les principaux hôpitaux français.

Il est donc impossible d’affirmer que les hôpitaux français ont tous traité de la même manière les malades, ce qui pose quelques questions dérangeantes.

Tous ces constats et ces questions, s’agissant d’une même pathologie, touchant des personnes au profil assez comparable, ne peuvent renvoyer qu’au système de soins, aux pratiques mises en œuvre et surtout aux traitements.

À l’heure du bilan définitif, il faudra comprendre pourquoi une partie du système hospitalier français a semblé dépassé – spécialement au cœur même de ce système dans les établissements les plus prestigieux – alors qu’une autre partie a fait face à l’épidémie avec plus de succès. » (ici)

En ce qui concerne la méta analyse que nous regardons il serait intéressant de savoir de quels hôpitaux proviennent les études retenues. D’autant que cette différence de résultats entre les hôpitaux se retrouve dans d’autres pays dont les États-Unis.

« We identified several patient- and hospital-level factors that were associated with death and found that treatment and outcomes varied considerably among hospitals. » (source)

À propos de quelques études servant de références à cette méta analyse

D’abord l’étude non hospitalière (ref [39]) avait pour objectif :  » To investigate whether hydroxychloroquine could reduce COVID-19 severity in adult outpatients. »

Mais le protocle était différent dans la posologie utilisée par l’IHU Méditerranée Infection :« Oral hydroxychloroquine (800 mg once, followed by 600 mg in 6 to 8 hours, then 600 mg daily for 4 more days) or masked placebo. »

Il n’y avait pas d’azythromycine.

Ensuite, toutes les personnes incluses n’ont pas été testées. Ce qui veut dire concrètement que l’on ne savait pas si les non testées étaient réllement infectées par SARS-coV2 :

« Only 58 % of participants received SARS-CoV-2 testing because of severe U.S. testing shortages. »

Puis d’autres études. Sans entrer dans les détails on constate que :

L’étude ref [54] concerne des patients hospitalisés pour pneumopathies sévères en lien avec SARS-coV2 : « In critically ill patients admitted for SARS-CoV-2-related pneumonia ».

L’étude ref [53] concerne des patients en état de santé critique admis en Unité de Soins Intensifs (USI) :  « In a cohort of 2215 adults with COVID-19 who were admitted to intensive care units at 65 sites, 784 (35,4 %) died within 28 days, with wide variation among hospitals. Factors associated with death included older age, male sex, morbid obesity, coronary artery disease, cancer, acute organ dysfunction, and admission to a hospital with fewer intensive care unit beds. »

L’étude ref [49] concerne des patients hospitalisés atteints de cancer du poumon et n’utilise pas d’AZ.

Les études ref [43], [44] concernent des patients en hémodialyse ou transplantés, hospitalisés et n’utilise pas AZ.

L’étude [42]compare HCQ et Tocilizumab dans les cas sévères pour lesquels on sait que l’HCQ n’est pas indiquée puisqu’il n’y a plus de virus. « Background: Hydroxychloroquine has been touted as a COVID-19 treatment. Tocilizumab, an inhibitor of IL-6, has been proposed as a treatment of critically ill patients. »

Ceux qui veulent prendre connaissance de l’intégralité des articles référencés les trouveront à la fin de l’étude.

  1. The aim of this systematic review and meta-analysis was to assess whether chloroquine or hydroxychloroquine with or without azithromycin decreased COVID-19 mortality compared to the standard of care. »
  2. Quality of studies was lowered by the lack of information about the assignment of treatment, the time between start of follow-up and start of intervention), some unbalanced co-intervention with other antiviral and antibiotic drugs and imbalance between groups for confounders such as comorbidities and age.
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  • Tout ce micmac est incomprehensible si on ne fait pas intervenir un élément extérieur perturbateur.
    Ce n’est pas compliqué de faire une étude de cas. A l’entrée d’un hôpital on demande les soins antérieurs appliqués au malade. En France, doliprane. L’étude est donc rapide, aucun soins avant hospitalisation. Les hospitalisés étant tous en échec face au virus. Reste le protocole appliqué par chaque hôpital, il suffit de demander, simple.
    Pour le procédé raoult, il ne peut être utile qu’en médecine libérale, à l’hôpital il est trop tard
    L’élément perturbateur en France est l’interdiction de l’antipaluvien avant le début de l’épidémie, pourquoi ,… Qui a donné cette consigne, dans quel but

    • on voit l’intérêt des etudes avec groupes témoins…les méta analyses sont sinon incontournables..et presque incontournablement foireuses .. et avec le covid 19 on a une maladie avec un mortalité assez faible, très variables selon les groupes, des contaminés mal comptés ,

      et pour un traitement qu’on doit donner à un stade précoce de la maladie..

      • et c’est compliqué!!! particulièrement ici..ou bien l’effet est MASSIF sinon tu as tous les leviers présent pour te gourer..
        le m^mes leviers étaient d’ailleurs présents pour simplement connaitre l’etat de l’épidémie..

        les tests par exemple changent tout..
        la létalité ( par tranche d’âge) était estimées en france.. autre façon de dire inconnue..
        et en outre sait on si la létalité ne peut pas varier avec d’autres facteurs que l’age et les « comorbidités », par exemple les groupes ethniques..un vrai bordel..

        • avec l’inévitable allusion qui rend suspect toute critique… »dans quel but »..
          RAPPEL.
          en premier Raoult a dit lui j’ai les chiffres ( qui prouve l’efficacité ) et ce très tôt ; il avait en fait pas grand chose une étude chinoise, et quelques données chez lui..
          en second sur la base des ces preuves il a affirmé je soigne
          et ce constamment en changeant de casquette je parle en médecin, je parle en tant que meilleur infectiologue de france..

          les soignants qui n’ont pas suivi raoult peuvent déjà l’attaquer en diffamation..

          je souhaite à raoult que on traitement soit efficace…parce que sinon..

          mais je vous en prie allez lire les articles..sur le sujet , vous retrouvez un incontournable..les critiques contre raoult et les études sont non relevante car les critiques sont tous des vendus à gilead ou je ne sais quoi.. sinon les insultes..

          • pour moi le procès en diffamation de raoult est TOUT fait..et tranché..
            reste le procès de son traitement qui est en cours..
            ce qui « sauver »a raoult est éventuellement un statut de sauveur…ce qui le protégera un peu est sa popularité..rendu invariable pour les gens qui pourront toujours dire…tous les autres sont des vendus..

          • Il ne s’est jamais attaque à ton médecin mais aux spécialistes des maladies infectieuses et à leurs incohérences.

            • oh encore une manœuvre il ne s’en prend pas à « ton  » médecin..

              qu’en savez vous?
              si il s’ne prend aux « spécialistes des maladies infectieuses », il se tire une balle dans le pied.. non?? alors il faut ENCORE réinterpreter vos dires..
              de quelles incohérences chez les spécialistes des maladies infectieuse parlez vous exactement??

              qui a été incohérent??

              il s’est attaqué de fait TOUS les soignants qui se suivaient pas son protocole…en refusant donc la « science « …en fait sa conviction…
              et perronne en conclut » laisser crever les gens »..

              non désolé…

              • les spécialistes de maladies infectieuses ont EN GENERAL juste dit il n’est pas prouvé que le traitement raoult soit efficace.. où est l’incohérence ???

                • Si tu ne la vois pas je ne peux rien pour toi.
                  Est il cohérent de demander des preuves alors que d’après eux il n’y a aucun médicament qui marche…et que les preuves existent dans tous les pays.

          • ok
            « Plusieurs centaines de scientifiques de la Spilf ( Société de Pathologie infectieuse de langue française) ont récemment porté plainte contre le Pr Raoult l’accusant d’utiliser sans preuves d’efficacité son fameux traitement à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine contre la Covid-19. »

            bon ça semble simple ça…il faut que raoult s’explique..

            ah ben non..
            on va aller voir qui émet la plainte…

            vous voulez en venir où exactement??

        • Une metaanalyse permet de degrossir, de voir si un problème apparaît et doit être étudié en profondeur. C’est la première étape. Pour raoult, y a pas photo on sait depuis 2003 que c’est efficace sur les corona virus. On peut uniquement étudier le dosage optimal. Tout autres études est forcément une escroquerie scientifique… Verran, je ne comprends pas qu’il ne soit pas encore traîne devant un tribunal ainsi que tous les participants à ce complot pharmaceutique contre les français.. Et d’autres.
          La on parle du cov mais on pourrait faire le même constat pour la grippe, tous les ans des gens en meurent parcequ’ils ne sont pas soignés au départ de la maladie. Et cela se soigne comme pour le cov, un antiviral un antibiotique.

          • il ya des molécules efficaces qu’on utilise pas;..

            ne changez pas de sujet..l’intérêt théorique est peut être là..je m’en fous..
            mais je vais RÉPÉTER les mots de raoult les chiffres sont là.. sur l’efficacité pratique de son traitement,non pas de son interet théorique..
            et je vais répéter ce n’est pas non plus un débat dur le fait de prendre un risque quand on estime être das une situation sans issue .

            que raoult s’en tire face à l’opinion je m’en fiche..que son traitement soit efficace..je l’en fiche..

            verran ce n’est pas les soignants diffamés…

            ce qui est encore une manoeuvre ( je VOUS fait un procès d’intention ici!, c’est peut être juste un mauvais argument) ..pour attirer la sympathie..raoult n’est pa aimé du gouvernent, government qui a foiré à fond sinon criminellement ..DONC raoult dans le camp des gentils..
            raté. ce n’est pas le sujet pour moi.

            • Quels soignants diffamés, La. Clique du ministere? L’espèce d’organisation aux 500 infectologues vendeurs de vaccins au monde entier ?

              • procès d’intention..

                rejet de la critique en disqualifiant non pas l’argument mais qui critique.. suggestion de corruption… insulte : « clique » ..

                c’est un petit glossaire du manipulateur que vous suivez?
                maintenant allons voir la plainte et jugeons en sur pièce a t il violé des règles d’éthique de sa profession? OUI ou NON…???
                si oui vous pouvez parfaitement dire que compte tenu des circonstances l’heure n’était pas à l’éthique, c’est votre droit..( mais de l’intérêt des règles alors ..).. alors faites le..dites le..

                maintenant..revenez à mon point de vue qui justifie que je juge raoult comme ayant diffamé….et contredisez moi..

                si un jour son traitement montera qu’il a sauvé tant de vie..alors …cette diffamation sera peut être secondaire..ce sera un héro..non pas de la science mais un visionnaire qui sera absout..

                • Il faut aussi comparer les résultats des pays ayant utilisé l’HCQ et ceux des pays ne l’ayant pas utilisée.
                  Les courbes parlent d’elles-mêmes

                  • ah? que voulez vous dire au juste utiliser l’hcq…car alors ou bien tous les pays l’ont fait ou bien aucun…ainsi la france a utilisé l’hcq..ou pas..
                    c’est vraiment ainsi que vous faites..???
                    alors on va reprendre…que signifie utiliser l’ hcq??

                  • Plutôt que par pays, pourquoi ne pas juger en fonction de la position du patient sur l’échelle anticapitaliste ?

          • une métaanalyse est ce par quoi on doit passer pour trancher quand des résultats d’etudes semblent contradictoires… c’est « foireux » car c’est un jeu de pondération de qualité .. surtout si on dispose d’études en double aveugle..

    • Donc le traitement doit être très très précoce…Bref vous toussotez traitement Raoult…Le Doliprane est bien moins toxique et tout aussi efficace !!!

      • Au contraire le Doliprane est contre-indiqué, voire dangereux par la durée.

      • Oui bon Faire un petit ECG et calculez l’espace QT.
        C’est sûr Plaquenil + Zythromax –> torsade de pointes :(.

      • « Donc le traitement doit être très très précoce »

        C’est le cas pour le palu. Et je peux vous affirmer par expérience personnelle que la chloroquine à dose normale préventive n’est pas non plus 100% efficace contre le palu.

  • On remarquera quand même que ce sont des médecins qui portent plainte contre Raoult, pas des malades.

    • euh en effet…il a diffamé des médecins d’ailleurs…
      pour qu’un malade porte plainte..il faudra d’abord que le traitement raoult soi évalué proprement.. et si le traitement est sans effet les malades ne perdront pas de temps avec ça..

      le seul cas où des malades pourraient porter plainte est si le traitement était prouvé néfaste ou avait empêché l’usage d’une thérapie meilleure.. exemple homéopathie .. ce sont des médecins qui portent plainte aussi..

      donc que voulez vous dire en faisant cette remarque???

  • C’est un procès stalinien,digne des plus grandes heures de ce régime.
    L’article souligne une évidence,à savoir que dans toutes les soi disant études,qui plus est à charge ,tendant à démontrer que l’HCQ n’est pas efficace ,aucune n’applique le traitement identique à celui de l’IHU.
    C’est curieux d’ailleurs ,autant d’études pour démontrer l’inefficacité d’un traitement,habituellement c’est plutôt l’inverse.
    Et qu’en est-il des autres traitements tellement plus efficaces et sans « risque très très grave » ,comme celui du labo qui arrose tant de nos chers professeurs?

  • Bah, les médias vont recevoir leur prime pour services rendus, une médaille aurait suffit mais au diable l’avarice.

  • Nous étions en guerre fin mars, avec un sniper indélogeable qui tirait à tort et à travers sur n’importe qui et en particulier sur les vieux qui courent moins vite comme chacun le sait.
    Un type dit qu’il a la solution : c’est un gilet par balle.
    Alors peut-être que le gilet est inefficace et que les balles le traversent quand même, on ne sait pas avec certitude. Mais si on avait donné le choix aux gens de traverser la rue avec ou sans gilet (qui on le sait n’est pas dangereux à porter) qui l’aurait refusé ???
    Et aurait-il été raisonnable de faire des groupe témoins : avec un vrai gilet, avec un gilet placébo en papier, et sans gilet ???
    Raoult est sympa ou prudent, moi j’aurais accusé tous ces salopards du gouvernement et du pseudo conseil scientifique d’assassinats de masse.

    • Sauf que les vieux qui traversaient sans gilet s’en tiraient quand même à plus de 99%, et que nul ne savait si le gilet de 12kg arrêtait effectivement les balles utilisées par le tireur…

  • une longue liste d’etudes « foireuses ».. qui certes peuvent permettre un jour de se faire un opinion…

    vous avez donc tout lu…
    donnez en une sans biais… une seule…et qui tienne la route statistiquement..

    • +1000 !
      Même et surtout une étude où les biais seraient évalués et pris en compte dans l’incertitude sur les conclusions.

    • Ben bien sûr, tous les auteurs de ces études sont achetés par les labos produisant la chloroquine ! Rien à voir avec ceux qui descendent en flamme l’HCQ, évidemment.

      Le souci, c’est qu’aucune de ces études ne répondra aux exigences des études randomisées en double aveugle, pour la simple raison qu’elles sont faites par des médecins, pas par des scientifiques n’ayant pas à soigner et ayant tout leur temps.
      Dès lors, et parce que question conflits d’intérêts il n’y a pas de problème comme cela peut être le cas pour de nouvelles molécules, si la majorité des études vont dans un sens (celui d’un effet positif en l’occurrence), c’est qu’a priori l’HCQ a un effet positif, c’est tout. Mais si de votre côté vous voulez attendre l’étude parfaite (il faudra me prévenir quand cela arrivera, car même en temps normal ce n’est pas fréquent qu’une étude mette tout le monde d’accord), libre à vous.
      Cela ne semble pas vous déranger que la quasi-totalité des médias dénigrent, souvent avec des procédés indignes, les médecins, bien plus nombreux que vous ne semblez le croire, qui utilisent l’HCQ… des médias et une information libres et libéraux, vraiment ? Car n’est-ce pas là la question de fond ?

  • Personnellement, si je sens les premiers symptômes, je fonce à Marseille.

  • Un fait est incontestable:
    – Monsieur Raoult est compétent et intelligent.
    Deuxième fait incontestable:
    – Les labos sont morts de trouilles face à un Monsieur qui dit soigner (aucun patient ne soutient le contraire) pour pas un rond !!! C’est là le pb.
    Troisième fait incontestable:
    – Les labos « arrosent » de partout…pour se faire vacciner le moment venu. C’est pas du lobbying, c’est de l’acharnement thérapeutique !
    Troisième affirmation:
    – Je n’ai pas de compétence dans ce domaine et contrairement aux charlots ignares qui occupent les plateaux de TV, je ne porterai pas de jugement sur l’Hydroxychroloquine. mais j’ai une légère propension à accorder de la crédibilité aux tableaux issus de l’IHU de Marseille.

    • Les labos sont parmi nous, les-1 fleurissent comme au printemps.
      C’est incroyable l’acharnement contre un remède reconnu mondialement… Et surtout pas d’études sur les gens habitués à prendre cet Antipalu et anti autres maladies. Pour l’antibiotique associé, encore un truc aussi utilisé que le doliprane en cas de problème respiratoire. Il semblerait, on n’est jamais sûr de ses sources actuellement, qu’un autre antiviral est efficace.. Mais dans le domaine public, pas d’argent à se faire avec ca.. Comme il est inutile de se faire vacciner pour une maladie bénigne pour la majorité des gens. Ce monde est fou.

      • Si on n’est pas d’accord avec vous, on est forcément stipendié par un riche labo, n’est-ce-pas ? Parce que vu la sommité scientifique que vous êtes, vous savez distinguer les opinions de complaisance de celles qui correspondent à la droite ligne de la vérité, sans citer la moindre référence scientifique. Citez ces références, et si elles sont sérieuses, je vous plussoie partout où vous le ferez, quand bien même ces citations iraient contre mon opinion présente.

        • Je ne conçois pas qu’on soit en désaccord avec moi sur le sujet, je suis aussi nul que tous les intervenants mais j’ai une petite expérience du milieu nauséabond , médical, français..et les autres ne sont pas mieux.

          • Eh bien les publications scientifiques sont faites pour vous ! Elles ont l’avantage que celui qui bidouillerait la sienne ne passerait pas le comité de lecture (si il le passait par hasard quand même, lui et son labo seraient discrédités à un point qui ramène les rivalités ou petits arrangements de financement à des frivolités le jour où ça finit par être découvert). Au lieu de faire confiance à celui qui dénonce les puanteurs du milieu, regardez les publications scientifiques, et interrogez-vous non pas tant sur ce qu’elles présentent, mais sur ce qu’elles omettent. Pas besoin de maîtriser le détail des indicateurs scientifiques, des p-values et des Z-scores. L’important est pourquoi certaines questions ne sont pas traitées, alors que ça n’aurait quasiment rien coûté qu’elles le soient. Que des intérêts aient insisté pour certains résultats, sans importance ! Mais que certains résultats manquent alors qu’ils n’auraient rien coûté, c’est révélateur.

            • +1000 comme souvent…

              • +1/2
                Certes je n’ai aucune opinion qualifiée sur Raoult et sa clodocoquine, ni de compétence médicale mais je suis parfaitement capable de lire des publications-internationales-à-comité-de-lecture bourrées d’arguments statistiques et là, je suis désolé, mais c’est au mieux 95% fallacieux et bon pour ma poubelle. Je remarque au passage que des articles soumis plus honorables (parfois via arXiv) ont tendance à ne pas passer ce filtrage (faute peut-être de flatter les gourous de la discipline?).
                Un vrai scientifique ne croit que ce qu’il comprend et doute du reste. Donc les arguments d’autorité (consensus, orthodoxie, réputation) ne peuvent émaner que de ceux qui ne comprennent pas et obscurcissent le débat (quand ils ne le faussent pas délibérément).
                Pour le HCQ+AZ je n’ai pas encore rencontré une étude concluante ni dans un sens ni dans l’autre, faute sans doute d’archives non biaisées, ce qui se comprend en situation d’urgence.

            • Les publications scientifiques du genre de celle de Surgisphère qui ont abaissé le journal de référence le Lancet au rang de torchon pour allumer le feu dans ma cheminée ?

              • La publication a été retirée, non ? Et si vous m’aviez lu jusqu’au bout, je vous ai invité à chercher dans les publications ce qui aurait normalement dû y être et dont l’absence est révélatrice et à ne pas vous attacher exagérément à ce qui y est conclu.

  • Boutade : si vous voulez connaitre l’efficacité du protocole Raoult demandez à votre député contaminé, s’il a pris le traitement !

  • Concernant la mortalité hospitalière je remarque que les villes universitaires à CHU sont généralement moins rouges que les autres ..Tout dépend bien sûr des services de réa et de leur qualité…ëtre admis à Albertville c’est un peu différent que d’aller à Lyon ou Grenoble…( J’adore Albertville..!!!)

  • Tiens une petite question aux zélateurs de Raoult et de ses traitements…Tous les sportifs pro positifs sont ils sous hydroxychloroquine et azithromycine..???…

  • Raoult n’est pas seul et cela fait des années qu’il est connu, mais la presse ne cite que ces opposants.

    Personne ne s’en prend au Pr Perronne qui dit la même chose (voir son ouvrage).

    • « voir son ouvrage »…
      Vous n’auriez pas plutôt la référence d’un article scientifique ? A moins, bien sûr, que lui non plus n’ait pas le temps d’en écrire, trop pris à écrire, à se faire filmer, à répondre aux journalistes à soigner.

  • Si on compare la question de l’utilité de l’HCQ à 2 autres questions métaphysiques telles que « est-il utile de porter un masque à l’extérieur » ou « qui a fait assassiner JFK », je doute qu’on obtienne une réponse « scientifique » avant un siècle …

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The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXe siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans « Let’s declare a pandemic amnestie » (déclarons une amnistie pour la pandémie), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions – y compris les plus farfelues  – au motif essentiel que chacun a cru faire du mieux qu’il a pu avec le peu d’informations dont il disposait.

L’article, sobrement chapeauté ... Poursuivre la lecture

Par Marc Loriol.

Classer les salariés en « générations X, Y, ou Z » pose question. On s’aperçoit bien vite qu’il n’y a pas d’accord sur les limites chronologiques ou sur les qualités et défauts supposés de chaque génération : vivre à une même époque ne suffit pas à définir une expérience commune à toute une classe d’âge et les enquêtes empiriques vont à l’encontre des clichés sur une supposée spécificité des jeunes générations. Les boomers se sont, par exemple, vus reprocher dans les années 1970 certains traits communs avec ceux attrib... Poursuivre la lecture

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