Le paradoxe des antinucléaires

Le parti pris des antinucléaires rend aveugle cette agence de l’État qui semble davantage au service des énergies renouvelables et de certains intérêts particuliers que de l’intérêt général.

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Le paradoxe des antinucléaires

Publié le 11 août 2020
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Par Michel Gay.

L’Agence de la transition écologique, nouveau nom depuis ce printemps 2020 de l’ex Agence gouvernementale de l’environnement et de la maitrise des énergies (ADEME), notoirement antinucléaire et proche du Syndicat des énergies renouvelables, s’échine à minimiser les qualités du nucléaire pour la transition énergétique et à promouvoir coûte que coûte les éoliennes fabriquées à l’étranger et les panneaux photovoltaïques (PV) chinois.

Dans le cadre de la future réglementation énergétique 2020 (RE 2020), sa dernière publication sur le contenu en CO2 de l’électricité (éditée en juillet 2020) est un monument d’hypocrisie et de paradoxe.

Un mix électrique « très décarboné »

L’ADEME reconnait dans sa note que « le mix électrique français est aujourd’hui très décarboné » (mais elle ne va cependant pas jusqu’à écrire que c’est principalement grâce au nucléaire…), et que sa méthode de calcul des émissions de CO2 dans la consommation d’électricité aboutissait à un « facteur d’émission du chauffage environ 3 fois plus important que le contenu moyen » (!).

Cette agence gouvernementale, dont l’un des rôles est d’aider les décisions des politiques dans le domaine de l’énergie, se serait-elle lourdement trompée ?

Que nenni ! La méthode précédente dite « saisonnalisée par usage » développée dans sa note de cadrage du 14 janvier 2005, est simplement devenue soudainement « obsolète » (sic) après 15 ans de « validité », notamment « au regard de l’évolution du parc de production et des usages »….

Or, même si quelques centrales au fioul et au charbon ont été fermées, le parc de production n’a globalement pas changé depuis 15 ans (toujours essentiellement fondé sur le nucléaire, le gaz, et l’hydraulique) et les usages ont peu varié, notamment pour le chauffage électrique sur lequel se concentre cette fiche technique.

L’ADEME fait état de « nombreuses autres méthodes » possibles mais il n’en demeure pas moins qu’elle avait choisi celle qui imputait au chauffage électrique trois fois plus de CO2 que la réalité… pour le discréditer.

En effet, le chauffage électrique, gros consommateur d’électricité, est incompatible avec les productions aléatoirement variables, parfois très faibles, des énergies renouvelables éoliennes et PV, notamment le soir en hiver !

Selon le délicieux vocabulaire bureaucratique d’état-major, l’ADEME « préconise d’exploiter la richesse de deux approches complémentaires » issues de deux méthodes, celle « mensualisée par usage » et celle « incrémentale ».

Dans le cadre de la future réglementation énergétique 2020 (RE 2020), la première méthode a été « retenue par les pouvoirs publics » (et non par l’ADEME ?). Elle aboutit à la valeur de 79 grammes de CO2 par kilowattheure (gCO2/kWh) consommée au lieu des 180 gCO2/kWh précédemment calculés par l’ADEME, soit une division par 2,3.

Mais…

La note de l’ADEME donne l’impression qu’elle a dû se faire tordre un bras pour admettre son « erreur ». Si elle reconnait bien du bout des lèvres que le chauffage électrique en France émet peu de CO2  (c’est tout de même six fois moins qu’en Allemagne qui affiche ses éoliennes mais qui utilise beaucoup de centrales à charbon et à gaz), elle ajoute aussitôt qu’ « il convient néanmoins de s’assurer qu’un développement fort de l’électrification du chauffage […] n’impliquera pas une évolution du mix électrique aboutissant à invalider l’hypothèse de 79 gCO2/kWh de chauffage ? », et que ce chiffre de 79 g « doit être considéré comme une valeur minimale à prendre en compte pour les années à venir ».

Toutefois, les émissions de CO2 sont rarement supérieures à 80 g/kWh au cœur de l’hiver, et dépassent de peu les 100 g/kWh lorsque presque toutes les centrales nucléaires sont en fonctionnement.

Le faible surplus (de 20 à 30 g) est certes imputable au chauffage électrique, mais aussi aux pompes diverses de tous les chauffages (y compris le gaz, les pompes à chaleur, et le chauffage central au bois).

France – Allemagne : 1 – 0

Les émissions de l’Allemagne sont en moyenne annuelles supérieures à 450 gCO2/kWh, alors que celles de la France sont d’environ 40 gCO2/kWh (10 fois moins grâce au nucléaire et à l’hydraulique).

Bien que l’Allemagne ait installé une puissance éolienne de 62 gigawatts (GW), identique à celle du nucléaire en France, la part de l’éolien et du PV dans le mix électrique allemand n’était de 5,5 % le 8 août 2020 à 6h00 (1,7 GW d’éolien terrestre et maritime, plus 0,83 GW solaire, pour une consommation de 45,7 GW).

Pire, dans la semaine du 19 janvier au 26 janvier 2019, la production d’électricité des énergies renouvelables a été particulièrement faible en Allemagne pendant 6 jours.

La production la plus faible a eu lieu le 24 janvier 2019 entre 16 h 00 et minuit. Les énergies éoliennes et solaires n´ont fourni que 1,5 GW, soit moins de 2 % de la demande qui était de 81 GW.

La totalité des sources d’énergies renouvelables ne produisait alors que 11 % (9 GW) vers 18 heures, dont 80 % (7,5 GW) étaient assurés par la biomasse et l´hydroélectricité.

En clair, l’ADEME reconnaît que les résultats sont bons aujourd’hui en France (sans citer l’apport essentiel du nucléaire), mais que ça pourrait se dégrader plus tard… avec les énergies renouvelables.

En effet, en l’absence de réacteurs nucléaires, si le développement de l’énergie éolienne et solaire s’adosse à des centrales au gaz (comme en Allemagne) pour pallier leur production chaotique, le contenu en CO2 de la production d’électricité va augmenter.

Bien vu l’ADEME !

En revanche, il ne vient pas à l’idée de l’ADEME qu’en supprimant les éoliennes et les PV (soutenus par le gaz) et en développant le nucléaire pour alimenter « l’électrification additionnelle du chauffage de 3 millions de logements » (conformément à l’actuelle programmation pluriannuelle de l’énergie), ce contenu en CO2 dans l’électricité pourrait encore diminuer davantage…

L’ADEME confirme bien « l’utilité de transferts vers l’électricité pour atteindre les objectifs de neutralité carbone », mais elle affirme aussitôt qu’il ne faudra pas relâcher les efforts pour le « développement de l’éolien et du solaire ». Elle ne parle pas du nucléaire… mais elle craint que le développement du chauffage électrique se fasse « au détriment des énergies renouvelables ».

Pour l’ADEME : l’électricité oui, mais avec du vent et du soleil intermittents ! Et dans cette ligne de pensée, elle prépare déjà le renouvellement des éoliennes en 2035… en lien avec le SER.

La « thermosensibilité » du chauffage 

L’ADEME constate avec pertinence que le chauffage électrique « est quasiment absent en été » et que « sa forte « thermosensibilité » […] implique un parc de production bien adapté, notamment en termes de flexibilité et de dimensionnement ».

Oui !

Or, le nucléaire n’est jamais cité comme solution possible par l’ADEME. Il est pourtant actuellement adapté, flexible et bien dimensionné pour le besoin français… et même européen qui bénéficie des exportations d’électricité décarbonée de la France.

L’ADEME reconnaît aussi « la capacité de la France à décarboner le système électrique européen, notamment grâce à son parc électronucléaire » (!).

Toutefois, elle tempère aussitôt son enthousiasme en ajoutant que cette capacité « est diminuée lorsque la consommation intérieure de chauffage électrique augmente d’une certaine quantité, puisque les exportations d’électricité françaises en sont réduites d’autant ».

Monsieur de La Palice n’aurait pas dit mieux…

Vivement que nos voisins construisent eux aussi des centrales nucléaires pour produire leur propre électricité décarbonée !

L’ADEME est-elle obsolète ?

Une fois de plus, il ressort de cette note de juillet 2020 que le parti pris antinucléaire rend aveugle cette agence de l’État qui semble davantage au service des énergies renouvelables et de certains intérêts particuliers que de l’intérêt général.

Vouloir réduire en France et en Europe les émissions de CO2 sans nucléaire et en forçant le développement des énergies renouvelables rend l’ADEME schizophrène, et même aussi EDF avec sa branche « énergies renouvelables » qui gagne de l’argent grâce aux subventions allouées aux éoliennes et aux PV.

En préconisant des moyens contraires à l’atteinte des objectifs de décarbonation de notre économie depuis plus de 10 ans et des méthodes « obsolètes », l’ADEME est devenue elle-même obsolète et devrait « changer son logiciel », ou être profondément rénovée pour mettre son budget annuel d’environ 600 millions d’euros au profit de tous les Français.

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  • Merci Monsieur Gay – ce serait drôle si ce n’était pas si dramatique !

    • ADEME : une agence désormais phagocytée par des escrolos bornés

      • Pire que cela , c’est une agence de propagande d’écoloreligieux qui comme pour toutes les religions n’ont rien a faire des faits qui pourraient contrecarré leurs dogme et croyances ! L’inacceptable étant que ces escrolos soient financé par nos impôts pour nous enfumer avec leurs manipulations des chiffres et réalités.

  • L’agence de la transition écologique, c’est tout mignon comme nom… donc, ils s’occupent à verdir la planète ou de blanchir l’argent de nos impôts ?
    C’est terrible, on part d’un niveau de co2 très faible pour aller à un niveau allemand très haut à grand coup de centrales à gaz…. On fabrique ce genre de chose ou c’est encore les allemands ?

    • « On fabrique ce genre de chose ou c’est encore les allemands ? »
      La réponse est dans la question. L’Europe a son siège non à Bruxelles mais à Berlin. Sa politique énergétique est entièrement soumise au lobby vert qui a totalement infiltré la Commission. Et qui nous a obligé à fermer Fessenheim, première étape de l’abandon du nucléaire français.

      • Ce n’est pas chez eux que transitera un joli pipeline pour nous alimenter en gaz et gonfler leurs fonds de retraites par le péage obligatoire… En fin de compte Trump à raison, pas de stream2 en Europe.. Comme ça il pourra nous vendre des centrales nucléaires, puisqu’il nous a cassé et acheté l’outil, et du gaz pour nos campeurs.. Et pour paraphraser je ne sais plus qui, ce siècle sera nucléaire ou ne sera pas.

  • Plutôt que rénover en profondeur cette institution devenue une officine au service de l’escroquerie du siècle, il vaudrait la supprimer purement et simplement. 600M€ d’économies annuelles, dans le contexte actuel, il ne faut pas s’en priver.

    • Ah que c’est bien vu ! Supprimons ces idéologues bornés, voire stupides, voire corrompus ! et vivent les économies de 600 M€-
      Avoir préconisé pendant des années le salto arrière technologique nous aura coûté des sommes fabuleuses ! A tous points de vue !

      • Et ce n’est qu’un début, vous verrez…

        • Oui… En préparation le fait que le DPE des logements devienne opposable (il n’est aujourd’hui qu’une information).
          A la clé, un bonus-malus avec un doublement de la taxe foncière pour les logements jugés peu « vertueux ».
          Les GJ vont resortir, et ils auront raison.
          Tout cet enfumage écolo et ces mesures décidés à Paris nuisent en particulier aux plus modestes.

  • je croyais que la mission de l’ademe était la promotion de la transition energetique..

  • Rien ne se fera avec des imbéciles imbus de leur « science »
    Ce pays est foutu

  • Fessenheim a été fermé… A l’heure où j’écris nous importons 3269 MW…

  • Les éoliennes sont une pollution visuelle et pas que. Allez faire un tour en Allemagne du Nord. Ils en mettent partout.

  • L’ADEME est l’agence de la quadrature du cercle : sa mission est de concilier les 2 objectifs majeurs incompatibles des écolos : supprimer le nucléaire ET les hydrocarbures.

    Dix ans de travail et de subventions pour montrer que 2+2=3 !

    Comment voulez-vous résoudre les problèmes bien plus complexes du monde actuel alors qu’on dépense des millions pour subventionner des agences de lobotomisation de masse.

    • Exact !
      Comme je l’ai dit plus bas les objectifs (restrictions) sans proposer des substitutions crédibles sont systématiquement voués à l’échec (un de plus)
      Cessons, avant tout, les copinages (les ÉNArques pour gérer des grandes entreprises industrielles, ce ne sont pas des managers innovants mais de simples haut-fonctionnaires).
      Et l’ADEME comme toutes les commissions (à la con) ex. ADOPI géré par, en grande partie, des bonnes gens du siècle dernier (… bon, je fais partie, désolé!) feraient mieux d’aller passer leur retraite à la campagne, des jeunes de vingt ou trente ans avec un petit modérateur quinqua serait peut-être plus judicieux pour décider des orientations pour le futur… Si de mauvaises décisions sont prises, ceux qui subissent peuvent au moins se retourner contre une personne vivante et pas uniquement aller cracher sur une tombe !

      • « Si de mauvaises décisions sont prises … »

        Le « si » est en pratique inutile : quand on poursuit 2 objectifs opposés, on est certain d’échouer dans les 2 cas : augmentation du CO2 sans éradiquer le nucléaire. Augmentation de l’hypothétique effet de serre sans diminution (**) du « risque ».

        (**) Il n’y a rien de pire que de perdre les compétences sans pouvoir se passer des gens compétents … « En marche » vers la cata …

  • Bonjour,
    Je pense que ce n’est pas un partie pris anti-nucleaire, mais tout simplement que l’option nucléaire n’est pas envisageable politiquement.
    On a vu les zadistes réussir à empêcher NDDL, alors ils se déchaîneront pour un projet nucléaire.
    Déjà les projets d’enfouissement des déchets nucléaires sont problématiques..

    • Alors ne faisons rien et restons les bras croisés… Nous ne pouvons pas admettre que notre état ne puisse imposer de faire ce qui est bon pour nous et de ne raisonner qu’en fonction de groupes de pression soutenus par des lobbies divers et variés.

    • oui, c’est difficile politiquement. Et pourtant la décision de construire l’EPR à Flamanville a été prise, et le chantier est bien avancé (tout en couvrant de ridicule une ancienne filière d’excellence par ailleurs, mais c’est un autre débat). Quand une centrale est en place, il est toujours possible d’ajouter une tranche, ou de la moderniser, aucune « zad » n’y pourra rien.

    • EXTINCTION -REBELLION . Notez qu’il y a d’abord l’extinction avant la rébellion. Et ensuite effectivement la rébellion ne manquera pas de suivre mais pas comme l’ADEME le souhaite.

    • le problème c’est de raconter des conneries aux gens..

    • Oui mais ces zadistes (dont je ne soutiens pas la méthode) n’étaient-ils pas dans le VRAI alors que Nantes et desservit par le TGV ?
      Ce qui est contestable c’est le principe que tout doit passer par Paris… habitant Saint-Jean-de-Luz par ex. et voulant aller faire un tour à Menton ou à Grenoble itinéraire obligé par Paris, il n’y a plus de trains de nuit…

      • Vous habitez la région? l’aéroport actuel est bloqué , au nord et au sud. C’est comme une usine au milieu d’une ville; au bout d’un moment, cela devient compliqué: accès difficile, nuisance, impossibilité de développement.
        En général, les usines quittent les villes pour s’installer en périphérie ou à la campagne.
        Les ZADistes veulent simplement la destruction de l’économie de marché. L’écologie n’est qu’un prétexte.

  • L’Ademe semble certes, être au service des renouvelables, mais derrière celles-ci se trouve un pouvoir décroissantiste supranational fondé sur l’idéologie. Ce qui explique les nombreuses contradictions que, visiblement, le citoyen moyen au cerveau lessivé par la propagande, ne perçoit pas.
    Pourtant il va en payer les conséquences.
    Comme pour la pseudo crise sanitaire, quand le narratif est en contradiction avec le réel, c’est que les narrateurs sont des menteurs.

  • Je m’interroge sur votre article car il suscite débat : quel est l’objectif poursuivi ?
    – Démontrer que l’on ne peut pas se passer du nucléaire ? C’est une évidence y inclus pour l’Ademe.
    – Discréditer l’Ademe et le scénario de transition ? Pas besoin de cela pour soutenir le nucléaire qui a démontré son utilité et le démontre encore dans un mixte, même si sa part doit décroitre tout comme les énergies fossiles. Est il besoin de le citer, il représente plus de 70% de notre source d’énergie électrique… En ce sens n’est ce pas normal de regarder comment cela peut et doit évoluer ? et à quel rythme ?
    – Vous y voyez des propos des propos tendancieux de l’Ademe ?
    Mais votre article qui essaye de démontrer que seul le nucléaire est LA solution énergétique d’avenir, ne l’est il pas en ce cas également ? Pour en prendre le « contrepoint » il est également émaillé de petites erreurs. Citons en une par exemple le fait que le chauffage électrique il est écrit « les usages ont peu varié ». C’est une contre vérité, le chauffage électrique n’est plus possible comme seule solution depuis pratiquement 10 ans (RT 2012), et en rénovation on fait tout pour le limiter par les économies d’énergie (isolation) et par son remplacement partiel ou total par une ou d’autres sources.
    – Alors quelle proposition faites vous ?
    100% d’énergie nucléaire ?
    N’est ce pas autant dogmatique que 100% d’énergie renouvelable ? et … tout aussi irréaliste à court terme.
    Ajoutons que nous sommes passés du charbon… au pétrole … au nucléaire … et demain à un mixte énergétique qui verra peut être prédominer une énergie moins chère et moins décarbonée. L’hydrogène par exemple mais aussi la géothermie, il existe également une foultitude d’études sérieuses qui démontre aussi le potentiel de ces énergies. Pourquoi ne les évoquez vous pas ? Dans un futur article ? Vous savez sans doute que l’hydrogène est présente sous terre (de façon renouvelable) et que l’on se refuse à explorer cela et que l’on continue de chercher pétrole et gaz et uranium ?
    De même pour la géothermie, ou l’on pourrait chauffer toutes les populations des bassins aquitains et d’Ile de France rien qu’avec de la géothermie ?
    A vous lire.

    -1
    • La géothermie est marginale.
      L’hydrogène est un vecteur d’énergie, pas une énergie: il faut de l’électricité pour le produire. Et c’est bien plus facile et rentable de le produire avec du nucléaire.

    • C’est qu’il persiste, l’animal.
      L’état n’a pas à s’occuper de politique énergétique. Qu’il se limite au régalien. Régalien où il est en total échec.

    • Où avez-vous vu que cette énergie dite renouvelable soit moins chère ? ou qu’elle le sera ?
      « Sans subventions il n’y aurait pas d’éolien en France » = le directeur de la sté Boralex France – société canadienne venue glaner des sous sur le dos des Français !
      Comparez vos factures sur 10 ans !!!! et si ces sociétés se font un pognon de dingue c’est bien qu’elles facturent à un prix de dingue ! et ce voulu par décret par l’Etat ! Au lieu de leur dire : faites votre job les gars et débrouillez-vous pour être compétitifs, comme pour n’importe quel acteur économique, ne vivant pas de subventions et de perfusions d’Etat ! (des contribuables !)
      Ce qui est rentable le reste, ce qui ne l’est pas doit plier boutique, c’est la loi normale qui s’applique à toute entreprise, sauf à ces escrocs ! En vendant leur production au prix du nucléaire, et ayant assumé toutes les dépenses liées aux infrastructures, combien resterait-il de candidat-rapace ? AUCUN !

    • Pour la géothermie et d’après ce que j’ai compris, les sources chaudes s’épuisent souvent rapidement (à moins de vivre sur un volcan – ce qui présente d’autres problèmes potentiels …).

      Cela fait la différence entre une bonne solution sur le papier et une mauvaise non applicable pour des raisons d’amortissement. Et vous pouvez extrapoler cela à toute technologie. C’est pourquoi le marché est indispensable pour chercher investir et …. abandonner éventuellement en passant les études et réalisations expérimentales en profits et pertes.

      En outre, vous devez aussi tenir compte du professionnalisme de ceux qui étudient, financent et gère les solutions et de la pertinence de la philosophie KISS !

      KISS=Keep It Simple Stupid : Si vous voulez que ça marche, évitez les usines à gaz (surtout difficile à stocker et fortement inflammable).

    • L’hydrogène est devenue la tarte à la crème de tous ceux qui veulent la mort des énergies fossiles en comprenant que les alternatives intermittentes ne sont pas viables !!! Mais çà fait plus de 70 ans que des laboratoires du monde entier y travaillent sans être parvenus à une solution techniquement et économiquement viable !!! tant qu’une miniaturisation financièrement concurrentielle n’aura pas abouti il est illusoire de compter sur cette solution !!!

  • Une fois de plus: rien de tel que de casser ce qui marche pour tenter d’amplifier le mythique PIB.
    C’est le B.A. BA de la gouvernance moderne.

    • Rien à voir avec le PIB ici : la France avait une filière nucléaire intégrée, où elle était capable de tout construire. Mais cette filière a été démantelée, il est où, le « PIB » ?
      Dans la construction de moulins à vent (achetés en Chine ou en Allemagne) ? Dans la construction de panneaux photovoltaïques (achetés en Chine, produits avec des matières premières extraites en Chine) ? Il n’y a aucun gain de PIB ici, c’est une perte sèche – sauf pour les copains promoteurs. Bon, il est sans doute plus facile de couler un socle d’éolienne en béton que de fabriquer la cuve d’un réacteur nucléaire…

      • La démolition des centrales c’est du PIB.
        L’installation des ventilateurs c’est du PIB.
        L’importation elle-même est génératrice de PIB.
        La nuée de fonctionnaires et agences en tous genres pour gérer tout cela c’est du PIB.
        La surfacturation monstrueuse de l’électricité pour financer ces billevesées se recycle aussi in fine dans du surplus de PIB.

        Vous payez des gens pour creuser des trous n’importe où c’est du PIB, vous en payez autant pour les reboucher, c’est encore du PIB, toujours alimenté par percolation de l’extravagante fiscalité française.

  • Monsieur,
    Vous critiquez les politiques passées et présentes, c’est votre droit. Mais que proposez vous en alternative ?
    Vous dites aussi que la France n’est pas responsable du CO2 ou si peu. Si chacun se déresponsabilise ainsi, individuellement et au niveau d’uen nation comment avancer ?
    Les pays les plus émetteurs sont Chine US et Europe , et nous y contribuons pas uniquement sur notre territoire mais aussi par nos flux aériens routiers et maritimes internationaux.
    Enfin pour votre climato scepticisme, je ne vous poserai donc que la seule question : avez vous des enfants et quel avenir souhaitez vous pour eux ? J’ai vu de mes propres yeux des experts du GIEC pleurer devant les résultats et la concordance entre leur modèles et l’évolution de la température sur terre. Car nous allons dans le mur. S’il vous plait vous ne partagez pas du tout leurs avis, mais au moins pensez à vos enfants et petits enfants : ont ils un avenir sur terre avec 2 à 4 degrés de plus si on ne fait rien ?
    Pour rappel avec 5 degrés de moins par an toute l’Europe était recouverte d’une épaisse calotte glaciaire…
    En ces temps chauds cette remarque rafraichit les esprits. Lol

    -1
    • Vous préferez la glace hein?

    • Mr le girondin est un comique. Voir pleurer les experts du GIEC, c’est l’argument ultime. Et le coup des enfants, un grand classique.
      Faudrait trouver autre chose, de plus sérieux comme argument.

      • Les enfants préfèreraient peut-être un peu moins de dettes et davantage de liberté…
        Quant aux larmes du GIEC, elles sont infondées: les températures constatées depuis 2000 sont en contradiction avec les modèles.

    • Ce qu’on dit est qu’il n’y a ni mur, ni responsabilité du CO2 dans les fluctuations, normales et parfaitement supportables, observées. La conclusion en est que ce mur est une création d’une propagande totalitaire pour nous faire faire ce qui sert nos dirigeants et non ce qui assurerait notre bonheur et celui de nos enfants. Tiens, ça rappelle un autre mur, censé protéger la civilisation morale de l’Est des inconscients de l’Ouest corrompu !

    • Vous avez raison, supprimons ces cargos qui nous amènent leurs PV et leurs éoliennes ! et avant d’en arriver au produit fini ces cargos ont transporté les terres rares ! Toutes ces énergies qui ne sont pas comptabilisées dans le bilan carbone des EnRI !
      Stoppons tout ça !
      Stoppons aussi le système Européen d’électricité ! Que chacun se débrouille chez lui, comme par le passé ! avant que le système ne s’écroule un de ces jours de grand froid !

    • « Pour rappel avec 5 degrés de moins par an toute l’Europe était recouverte d’une épaisse calotte glaciaire… »

      Les effets d’un écart de température n’est pas symétrique. -1° est bien plus un risque que +1°. Voyez la différence entre pays tempérés ou tropicaux.
      Et n’oubliez pas que pour qu’un désert autrefois verdoyant comme le Sahara ait existé, il faut qu’il y ait eu un énorme déplacement d’eau des océans vers l’atmosphère, par une évaporation bien plus intense.

      « avez vous des enfants et quel avenir souhaitez vous pour eux ? »
      Si on avait crû les théories en vigueur au moment où le livre « Soleil vert » est paru, ces enfants n’existeraient pas parce que leurs parents n’auraient jamais été conçus… Au fait, Paul Ehrlich a eu une trés belle et riche vie en sortant des prédictions sur l’effacement du tiers de la population de la GB avant la fin du millénaire (2000). Il vous remercie beaucoup d’avoir eu foi en lui.

    • « que proposez vous en alternative ? »

      En alternative, nous proposons la cohérence : s’il y a une menace identifiée mais hypothétique, il faut y faire face de façon raisonnée : conserver le tissus économique et technologique pour y faire face : production électrique pour des climatiseurs, maîtrise du nucléaire, investissements utiles. S’il y a une menace avérée, il faut passer au tout nucléaire COMME LE DEMANDENT CERTAINS CLIMATOLOGUES, voire repomper et séquestrer du CO2 et synthétiser les hydrocarbures.

      « Si chacun se déresponsabilise … »

      Oui, aussi pour la faim dans le monde et le maintient des pays pauvres à un état pré-industriel pour restreindre les émissions de CO2. Avez vous une idée de la croissance des émissions d’un pays en développement ?

      « Avez vous des enfants ? »

      Les erreurs que nous dénonçons sont à leur charge et leur avenir compromis par la dette, la décroissance, la manipulation mentale …

      « Les larmes du GIEC »

      Et de Aurore Bergé ? Leurs modèles sont paramétré pour modéliser le climat passé – étonnant qu’ils concordent. En revanche d’un point de vue scientifique (réfutabilité) ils ne concordent pas. En outre il faut faire la différence entre corrélation et causalité. Je ne dis pas qu’ils ont tort, mais un scientifique qui affirme qu’une théorie même « concordante » est une vérité est un escroc (et s’il pleure pour ça, il faut lui rendre sa tétine).

      « En ces temps chauds … »

      Inquiétez vous plutôt de la déforestation en Afrique sub-saharienne. Et envoyez des réchauds au gaz butane aux populations.

    • Il n’y a pas de concordance entre les prévisions des modèles et les observations. Le modèle le plus proche est celui des russes.

  • Il est vrai qu’il existe, en France, des zones où les jours sans vents capables de faire tourner une éolienne se comptent sur les doigts d’une main… c’est donc dommage de se priver de récupérer quelques Wh… Mais pourquoi doit-on les payer plus cher que le cour du moment alloué aux fournisseurs non institutionnels ?
    Quant au nucléaire, qui dit que dans quelques années, les résidus du carburant actuel (à stoker) ne sera pas utilisable dans des centrales de nouvelles générations car même dans ce cafouillage des constructions des «nouveaux» générateurs ce n’est qu’une amélioration des principes des centrales des années 1960 !
    Il faut peut-être arrêter de remettre les rênes des grands projets industriels à des administratifs (les copains ÉNArques) pour faire cesser ces cafouillages !

    • Ce qui est navrant (euphémisme) est que tous ces politiques, fonctionnaires, journalistes qui parlent de l’énergie, participent ou prennent les décisions, n’y connaissent absolument rien et pire ne font même pas l’effort de se renseigner quelque peu. Et là pour le coup je sais de quoi je parle.

  • La rhétorique de l’ADME est épouvantable. Elle est anti-liberté. Criminelle.

  • On a privilégier dans les années 60 le nucléaire a l’uranium pour une question d’acquisition de la bombe.
    Si cette décision, à cette époque était la bonne, aujourd’hui nous sommes dans un monde différent.
    Il faut donc voir ce qui était possible à l’époque, ce que nous pouvons utiliser dans 10 ans en investissant…
    L’autre possibilité pour le nucléaire est le Thorium qui avait les faveurs de la communauté scientifique…
    Pour maximiser la sécurité passive, la technologie à sels fondus fluorés à été démontrée et a fonctionné 3 ans.
    Ce n’est donc pas un truc qui fonctionne sur du papier.
    Ça fonctionne sans eau donc peut être installé partout hors des zone d’inondations ou de tsunamis…
    Les sels emprisonnent le carburant nucléaire et les fige en refroidissant.
    Le fonctionnement est à pression ambiante pas de risque qu’un nuage de forme.
    Et le cycle du thorium produit des déchets de 300 ans.
    Il est capable de brûler plutonium, actinide et uranium appauvri !
    Des stocks pour des milliers d’années.
    Et nous pouvons opter pour de la surgénération…
    Voilà ce qu’avait conçu nos scientifiques dans les années 60.
    Car bien entendu c’est non proliférant !

    10 milliards pour développer cette nouvelle filière, c’est juste les surcoût de l’EPR.

    Et si on est malin, nous produisons ces réacteurs comme nous le faisons pour ceux utilisés dans les porte avions et sous marin. En usine et non sur place, dix petits réacteurs industrialiser coûteront moins cher qu’un gros construit sur place…

    Nous somme en 2020, avec des connaissances et des puissances de calculs et de simulation inimaginable en 1960. Relevons ce défi rapidement

  • Merci, M. Gay, l’ ADEME, c’est pire qu’un paradoxe, c’est une véritable ineptie, coûteuse de surcroît!

    • Pas que l’ADEME… La commission pour le climat… et les Écolo en général n’ont d’¿idées? que des réductions de xx, des restrictions mais rien de très constructif ni bien souvent de solution ne serait-ce que de substitution… En fait « ON » interdit… et (restant poli) débouillez-vous ! Il sont resté avec des solutions antiques le moteur derrière (notre 4Cv, mais aussi les Porsches) la charrette devant les bœufs c’est-à-dire donner des solutions alternatives avant d’émettre des interdits c’est moins aisé, bien sûr !
      Quant aux coût supérieurs, si cela (reste en France et/ou) permet de redéployer de l’industrie dans les territoires (au moins européens)…
      J’entends par territoires européens la Russie jusqu’à l’Oural, je pense, et ça n’engage que moi, qu’il plus d’avantage à faire des accords avec Poutine (ou ses successeurs) qu’avec l’oncle Sam (dit l’¿ami? étasuniens qui fout le bordel dans le monde et se lave les mains des conséquences, car trop loin)… Pourquoi, par exemple, n’a-t-on pas dans l’UE d’usine de composants électroniques… les produits serait un peu plus cher mais employant plus de monde les cotisation chômage serait peut-être moindre ?

      • ah encore un enfonceur de portes ouvertes !!! si nous achetions nos productions au lieu de favoriser les produits d’importation il n’y aurait pad de problème , mais il se trouve qu’en démocratie chacun achète ce qu’il veut et souvent le critère prix est retenu comme essentiel conduisant à la fermeture de nos usines !!! Imposer des fabrications nationales  » un peu plus chères  » n’est possible qu’en dictature ….. c’est ce que vous vouez ?????

        • Tout de suite, les grands mots « Dictature », il suffit de faire un calcul rapide si en France et en Europe « ON » ne produit plus de choses achetées par les «extérieurs à l »Europe»…, et bien notre Euro sera de la monnaie de singes et on aura 40 millions de retraités ou inscrits à PôleEmploi… touchant ZÉRO €uro de valeur ZÉRO dirham-dollar-kopeck et le reste préparant un BAC+42 poubelle !

    • Site plutôt que doxe 😉

      • L’ADEME, rien que la manière dont on le dit donne l’impression que c’est un mot grossier qu’on n’ose pas énoncer en entier.

  • La consommation électrique pour le chauffage est un bouc émissaire.
    1- L’article le dit lui-même: « les usages n’ont pas changé », au moins depuis 20ans
    2- Il est anticipable et prédictible, sur la puissance nécessaire et la consommation météo (et le climat).
    3- Il est une des rares consommations électriques tolérant les coupures ou les délestements

    Mais il est une cible idéologique, alors que la multiplication des appareils électriques ou alors leur faux effacement (les lampes basse consommation sont très chères, extrêmement fragiles et utilisées en permanence) est le vrai problème à surveiller.

  • Une fois de plus , en l’absence de courage politique , c’est l’administration qui décide !!! Cet état dans l’état sait qu’il sera encore là quand les politiques auront été remplacés à la faveur d’un remaniement ou d’une élection et que le statut de ses membres empêche toute action efficace de subordination !!!!

  • « Un petit plus : La dernière étude généralisée de l’influence du CO2 sur la température de la terre conclue : » « elle conclut ». Mais je suis d’accord en général.

  • Voilà ce qu’on pourrait appeler un méchant coup de l’ATE ! …

  • Bravo à l’auteur! Il en faut du courage pour lire ces salmigondis de bêtises, écrites dans un jargon qui appelle -mais hélas il n’en existe plus car on le mettrait en prison- le talent d’un Molière pour en exposer le ridicule absolu.

  • L’ADEME a distribué des subventions pour la création de méthaniseurs à hauteur de 1 Md d’€ depuis 2020, tout ça pour saccager les sols agricoles et fournir une énergie au moins 10 fois moins efficace que le PV …

  • N’est pas soulevé dans cet article les raisons qui nous éloignent du nucléaire: Le combustible qui nous rend dépendants de pays tiers non fiables. La quantité finie de ce combustible. Le risque terroriste. La centralisation de la production et le risque lié d’effondrement de la fourniture par tranches. Le risque technologique. Le nucléaire a ses qualités et est sans doute indispensable pour une transition, mais c’est bien une technologie du siècle dernier. Quand à la fusion, il ne faut pas espérer d’aboutissement dans la recherche avant plusieurs décennies…

    -1
    • Ce sont évidemment des mensonges comme tout ce que disent les écolos de l’église de l’apocalypse.
      Canada et Australie sont les deux premier producteurs d’uranium mondial, il existe des tas de gisements non exploités partout dans le monde, c’est juste moins cher dans les pays « non-fiables » actuellement.
      .
      Vos arguments sont d’ailleurs hilarants quand on sait que les éoliennes et autres chimères solaire, sont massivement produites dans « des pays non-fiables » comme les terres rares et autres composés qui sont aussi « limités ».
      .
      L’énergie nucléaire est de très loin celle qui fait le moins de mort par TWh et l’énergie atomique ne disparaîtra qu’à la fin de l’univers, il existe bien d’autres filières que la fusion pour l’exploiter, ce n’est évidemment pas sur « apocalypse.com » que vous aurez quoi que ce soit comme information scientifique ou technologique.
      .
      Les écolos de l’apocalypse ne veulent pas seulement nous ramener à la « charrue à bœuf », mais ils veulent surtout nous imposer des économies planifiées comme dans leurs regrettés pays communistes.

  • Le problème dans les commentaires de cet article et partout ailleurs c’est que les climatosceptiques ne sont pas des climatologues. Manque de lucidité, déni, ou cynisme mode « après moi le déluge »? Les complotistes et autres conspirationnistes sont le véritable danger et nous renverront plus sûrement à la charrue à boeuf que n’importe quel écolo extrémiste.

    • Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».
      .
      Hans Jelbring, climatologie suédois, de l’Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l’Université de Stockholm. Selon Dr Jelbring, « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ».
      .
      Horst Malberg, professeur en météorologie et climatologie, ancien directeur de l’Institut de Météorologie de l’Université de Berlin. Il a été co-signataire d’une lettre ouverte de plus de 100 scientifiques allemands à la Chancelière allemande en juillet 2009 qui dénonce la croyance du réchauffement anthropique comme une pseudo-science.
      .
      Harold Lewis, ancien directeur du département de physique à l’Université de Californie, Santa Barbara. « le réchauffement climatique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien »
      .
      etc. etc.

    • Le problème est que les « climatologues » sont des climatologues et non des climatophysiciens ou des climatostatisticiens. Le scepticisme est une des plus grandes qualités que puisse avoir un scientifique, il n’y a que dans les croyances et les religions que le mot a un sens péjoratif.

  • Joli jeu de mots…

  • L’ADEME a toujours clairement agi en tant qu’intermédiaire et lobbyiste à Bruxelles des intérêts des promoteurs éoliens qui ne sont en France que les émanations des constructeurs allemands et danois. Résultat : la filière gaz-éolienne en France produit une électricité plus carbonée qu’avant (intermittence oblige), preuve que l’ATE, nouvelle ADEME, poursuit un objectif anti-écologique et financier. C’est grave que ce soit fait aux frais du contribuable et au nom de l’Etat.

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