La promesse écologique : la politique du vent ou le mensonge de l’éolien 

Nous payons deux décennies de politique publique visant à implanter des éoliennes coûteuses et inutiles.

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Eoliennes en Picardie-cliché Jean Weber by INRA DIST (CC BY 2.0)

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La promesse écologique : la politique du vent ou le mensonge de l’éolien 

Publié le 11 mars 2020
- A +

Par Pierre Farge.

Alors que le président de la République remet en cause l’éolien à l’occasion d’une table ronde sur l’écologie, Pierre Farge, avocat au barreau de Paris, confirme l’aberration de ce mode de production au regard de la source mineure d’énergie en résultant, des nuisances à l’environnement, et des multiples désastres écologiques, pour l’Homme et pour les animaux. Fort d’une expérience de terrain, il témoigne également des prises illégales d’intérêts expliquant aujourd’hui comment de tels projets sont si nombreux, et perdus d’avance.

Le 14 janvier 2020, le président de la République lors d’une table ronde sur l’écologie déclarait « le consensus sur l’éolien est nettement en train de s’affaiblir ».

Pourtant les projets sont de plus en plus nombreux, au mépris du bons sens et du droit.

Tout d’abord, il convient de rappeler que l’éolien ne concerne qu’une infime part de l’énergie en France au profit aujourd’hui du nucléaire. Si les projets éoliens sont portés sur fond d’écologie, la réalité est bien différente, et n’a rien d’écologique. En effet, la mise en place de tels appareillages suppose au préalable le bétonnage des sols, la construction de routes. Donc rien d’éco-responsables.

Au surplus, cette production d’énergie issue des éoliennes est intermittente. Les aérogénérateurs convertissent l’énergie du vent en électricité. L’Homme n’étant pas encore en mesure de maîtriser le vent, la construction éolienne oblige donc la construction de centrales non intermittentes permettant ainsi de combler la production d’énergie en cas d’absence de vent.

Pire, les éoliennes sont la source de multiples désastres. D’abord un désastre esthétique, qui se traduit, d’un point de vue économique, par l’effondrement de l’immobilier et du tourisme. Ensuite un désastre sonore, comme en témoigne le ronronnement continu des pales pour les riverains. Et enfin un danger pour la faune dont on observe la mortalité des oiseaux se fracassant contre les hélices, la perturbation des circuits de migration, ou encore par exemple le brouillage des ondes désorientant les chauves-souris.

Pourquoi autant d’éoliennes ?

Dès lors, pourquoi les projets éoliens sont si nombreux ? Un simple exemple tiré de l’examen d’un dossier judiciaire permet d’y répondre, ou en tout cas d’apporter un début de réponse.

Un particulier achète une résidence secondaire dans la Creuse pour se reposer de sa vie tumultueuse à Paris.

À peine propriétaire, il découvre un projet éolien « validé » par la préfecture et la fin de ce que l’on appelle l’ « enquête publique »; enquête n’ayant de « public » que le nom puisque personne n’en a jamais eu connaissance.

Les éoliennes de 150 mètres de hauteur seront donc construites dans un rayon de 500 mètres en face de sa maison. Une association est immédiatement créée pour s’opposer à ce projet. C’est alors dans ce cadre qu’il est découvert que le projet a été acté sur fond de ce que l’on appelle en droit une « prise illégale d’intérêts ».

L’intérêt est tout d’abord d’ordre financier, puisque les producteurs éoliens ne sont pas à la recherche de zones venteuses mais plutôt de communes nécessiteuses.

La manœuvre est la suivante : les producteurs proposent aux propriétaires une location annuelle dont le montant est très souvent supérieur à la valeur même des biens ; sans préjudice pour la commune de bénéficier également de subventions. L’intérêt étant avant tout financier, l’on comprend le soutien curieusement sans failles des élus locaux « pour l’avenir de la planète ».

L’absurde n’ayant pas de limites, à l’ouverture du projet, et pour donner un peu plus confiance au propriétaire, quelques dizaines de milliers d’euros leur sont également versés, à titre de provision du futur démantèlement, qui au bout d’une vingtaine d’années devient un impératif.

Cela revient donc à rappeler qu’effectivement il n’existe aucune obligation légale au constructeur éolien de démanteler ce qu’il a lui-même construit, mais surtout de constater que cette charge incombant finalement au propriétaire terrien s’élève à minima à 400 000 euros, soit largement au-delà de ce qui lui est provisionné.

L’éolien est d’abord politique

Voilà donc pourquoi l’on constate des cimetières d’éoliennes abandonnées sur tout le territoire, mettant en péril la sécurité et la beauté du pays.

L’intérêt est également politique, puisqu’accepter un tel projet c’est laisser croire que l’on pense écologie, environnement, développement durable. C’est agir face à l’urgence climatique. C’est sauver la planète. C’est vert… Et cela permet d’être réélu grâce aux subventions qui elles-mêmes permettent d’équilibrer les budgets sans que l’on se demande trop pourquoi à court terme ; quitte à laisser courageusement aux générations futures, et aux prochains élus le soin de se poser la question du démantèlement de ces mastodontes.

Rien n’est pourtant plus faux et dangereux. Ces belles idées sont une source mineure d’énergie, nécessitent de nombreuses installations préalables nuisant à l’environnement, elles-mêmes entraînant de multiples désastres écologiques pour l’Homme et pour les animaux.

En somme, nous payons deux décennies plus tard ces politiques inconséquentes par des déserts d’éoliennes sur le point de s’effondrer et que personne n’a plus les moyens de démanteler.

Voilà le mensonge de l’éolien.

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  • « la construction éolienne oblige donc la construction de centrales non intermittentes permettant ainsi de combler la production d’énergie en cas d’absence de vent »
    C’est le principal angle d’attaque des anti-éoliens mais cet argument est faux. Dans le mix énergétique des pays qui se sont lancés dans l’éolien, ces centrales existent déjà. On n’a pas besoin d’en construire en plus. Mieux, on observe que dans les faits, on y a moins recours. En Allemagne, un des pays europeens qui a le plus développé l’éolien, le recours aux centrales utilisant des énergies fossiles a baissé.
    Par ailleurs les électriciens savent parfaitement gérer la ressource éolienne, prévisible et pilotable.
    Il est clair qu’on ne saurait, sans stockage de l’électricité, avoir 100 % d’eolien. Mais avec les mix énergétiques de nos pays, il n’y a aucun problème.

    • Il serait bien d’arrêter de dire n’importe quoi et de s’informer auprès de gens qui ont bossé le sujet et non de la propagande du lobby éolien.
      1 On ne sait pas stocker l’énergie électrique à grande échelle. En conséquence, le réseau électrique est fragilisé par l’intermittence.
      (video intéressante :https://www.youtube.com/watch?v=m5zl8NWMfWE&list=PLhgpBc0hGjSu5ZuZC6pqQq8L7H_udR-Ql&index=16&t=0s)
      2 L’allemagne n’ a pas baissé sa consommation d’énergie fossile. (source jancovici :https://jancovici.com/transition-energetique/renouvelables/100-renouvelable-pour-pas-plus-cher-fastoche/)

    • « …ces centrales existent déjà. »
      Ce qui n’est pas le cas de la France.

      L’Allemagne dépense énormément en liaisons entre ses zones de production et de consommation. « Pour l’avenir de la planète » – si c’est ce qui compte, il aurait mieux valu qu’elle subventionne les vieilles centrales de tout l’est européen et même du proche orient. L’efficacité aurait été réelle.

      La Pologne laisse tomber l’éolien : Pas d’argent à subventionner cette hérésie.

      « …gérer la ressource éolienne, prévisible et pilotable. »
      Vous devriez lire l’article du jour de Silberzahn à propos de l’imprédictibilité. Quant au mot pilotage, vous devez avoir une moitié de définition.

      • Bien sûr que si. En France on a des centrales hydrauliques, à gaz, au charbon…
        Et bien évidemment, le développement de l’éolien français n’a pas nécessité la construction de nouvelles centrales.

        • Évidemment!! Comme l’Allemagne au début de l’installation de l’éolien.
          Pourquoi?
          Parce que ces pays avaient une capacité de production nettement supérieure à leur consommation, pics de consommation inclus. L’installation de l’éolien n’a donc pas nécessité la construction d’unités de production classique. Au début tout du moins puisque l’éolien n’était qu’un doublon de production.

          Quand l’Allemagne a pris la décision politique d’arrêter le nucléaire, elle s’est privée d’une production de fond, pilotable et fiable. Sa marge de sécurité entre ses capacités pilotables et la consommation s’est amenuisée en même temps que ses couts de production augmentaient… Elle a donc du développer des unités de production à partir d’énergie fossile en compensation (charbon/gaz). Mais pas suffisamment au vue de ce qui s’est passé en Janvier 2019. 🙂

          La France suit le même chemin, en pire.
          Non seulement, elle augmente l’éolien (cher), stoppe certaines centrales nucléaires (Fessenheim) mais elle arrête ses centrales à charbon se privant d’une production plus rapidement modulable et mobilisable que les centrales nucléaires.
          Comme le dit H16: forcément, cela va bien se passer… 🙂

          https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/01/18/la-france-engage-la-fermeture-de-ses-quatre-centrales-a-charbon_6026413_3234.html

    • Non car on arrête des centrales à production non intermittentes, donc à terme, il faudra construire des centrales et si elles ne sont pas nucléaires elles auront un bilan carbone.

      • Si on peut arrêter des centrales thermiques pendant qu’on développe l’éolien, ça signifie qu’on n’en a pas besoin de nouvelles.
        Merci d’avoir confirmé mes propos.

        • Combien d’éoliennes intermittentes au gré du vent pour remplacer une seul centrale pilotable ?

        • Cela ne confirme rien du tout. 🙂
          Arrêter temporairement une centrale classique parce que l’électricité éolienne a une priorité d’accès au réseau ne signifie nullement qu’on a pas besoin de ces centrales classiques.

          De plus, si on augmente l’éolien pour « couvrir » la croissance progressive de la consommation d’électricité d’un pays au fil du temps, il faudra automatiquement augmenter les capacités de production des centrales classiques pour qu’elles soient capables de palier l’intermittence de l’éolien.
          Si vous ne le faites pas, il faudra croiser les doigts pour que les pays voisins puissent vous vendre l’électricité dont vous avez urgemment besoin en cas de chute de votre éolien. Et si ces pays le peuvent, ce sera au prix fort et vous passerez toujours après la sécurité énergétique de ces mêmes pays!

    • Mais comment faites vous pour trouver du positif avec l’exemple allemand????
      Ah oui en disant n’importe quoi!
      Votre affirmation » »On n’a pas besoin d’en construire en plus. Mieux, on observe que dans les faits, on y a moins recours. » » en parlant des centrales à « production de carbone » pour compenser l’éolien montre soit votre ignorance totale du sujet, soit votre niveau de compréhension de ce qui vous entour proche de zéro, soit votre mauvaise foi crassement idéologique mortifère (et ne parlons même pas du coté économique de cette arnaque totale pour gogoécolo bloqués du bulbe)
      L’Allemagne ne vient pas de démarrer la plus grosse central a charbon d’Europe!
      Il est vrai qu’il compense aussi leurs catastrophique production avec leurs voisins où là il n’ont pas de pb avec le fait que se soit nos centrales nucléaire qui les dépannes et leurs évitent les blach out.
      Avec votre «  »En Allemagne, un des pays europeens qui a le plus développé l’éolien, le recours aux centrales utilisant des énergies fossiles a baissé. » » vous enfoncez le bouchon au bout du bout de la bêtise.
      Le gaz russe qui va arriver c’est quoi?

    • « les électriciens savent parfaitement gérer la ressource éolienne, prévisible et pilotable. »
      Ben voyons, c’est pour cela que l’Europe a frôlé le black-out en Janvier de l’année dernière quand la production éolienne européenne s’est effondrée en qq heures par manque de vent et qu’il a fallu stopper de toute urgence les grosses industries consommatrices d’électricité pour que le réseau ne tombe pas! 🙂

      « le recours aux centrales utilisant des énergies fossiles a baissé. »
      Petite manipulation de présentation…
      Quand vous augmentez le nombre d’éoliennes, vous augmentez automatiquement la production d’électricité d’origine éolienne même si le facteur de charge d’une éolienne reste faible (15% contre 60-65% pour une centrale nucléaire) et si cette production survient au moment inadéquat.
      Comme l’électricité d’origine éolienne a une priorité d’accès au réseau, cela oblige à arrêter les centrales classiques (gaz, charbon/lignite, pétrole). Donc effectivement la production d’électricité d’origine fossile diminue. Mais cela nécessite de toujours garder ces unités de production classique pour pallier aux arrêt de l’éolien. Il faut donc continuer à les entretenir, à payer le personnel…etc De plus, cela diminue leur rentabilité et renchérie l’électricité qu’elles produisent.
      Donc, la moindre utilisation des centrales classiques n’est absolument pas une preuve de l’efficience de la filière éolienne. C’est juste un témoin de la gabegie d’argent publique en cours.

    • Vous avez raison sur le fait qu’en France, tant que l’éolien produit à la marge (quelques % du mix), ses fluctuations aléatoires sont compensées « gratuitement » par les autres productions pilotables, à commencer par la plus importante (75%) qui est le nucléaire. En effet celui-ci ne fait pas la différence entre les fluctuations de la consommation et celle des éoliennes : il régule sans cesse sa production pour que l’équilibre production/consommation soit assuré (en réalité, il régule l’écart à la fréquence de 50 Hz qui est l’image du déséquilibre).
      On peut donc faire cohabiter éolien et nucléaire + hydraulique, ça marche, mais c’est juste nettement plus cher que s’il n’y avait pas d’éolien et surtout c’est totalement inefficace en matière de réduction des GES puisque ce sont toutes des énergies « décarbonées ».
      Et cette régulation ne fonctionne que tant que l’énergie aléatoire ne dépasse pas 30 % environ du mix, sinon le risque de déséquilibre devient prohibitif. Pire (taper Finon/Lévêque sur Google pour avoir des explications détaillées de ces éminents économistes), au delà de 15 % d’éolien, sa valeur économique dans un marché ouvert (c’est à dire quand on arrêtera les subventions aux énergies renouvelables) tend vers zéro !!
      En réalité l’éolien ne présente de l’intérêt que pour décarboner partiellement un mix qui l’est très fortement (celui de la Pologne par ex). Déjà l’Allemagne, qui a encore du nucléaire et a développé massivement l’éolien, n’a pu réduire que de manière très faible ses émissions de CO2 (importantes à cause d’un parc charbon démesuré) : l’éolien y a coûté un « pognon de dingue » et n’a permis que de permettre l’arrêt de quelques centrales nucléaires, sans gain écologique.

  • oubliez le qualificatif écologique ou définissez le!!

    le but des éoliennes est prétendument de permettre de baisser nos emissions de CO2…dans un secteur déjà « décarboné »….

    on va rappeler que le vrai but des écologistes est de diminuer notre consommation energetique et notre consommation tout court, de baisser donc notre pouvoir d’achat (lisez et analysez reporterre.com), et sur ce plan l’éolien est un bon moyen car cela augmente le coût du kilowattheure pour le consommateur ( qui n’est pas le prix de revient à produire!!!)

    on doit rappeler aussi la fumisterie sous-jacente…SI les intermittents étaient un mode production propre et quasi gratuit pour produire de l’énergie..on se demande bien pourquoi il faudrait se fixer un objectif de diminution de consommation d’energie!!!!!!

    EN france c’est incompréhensible..je pense que l’acceptation par les non écologistes tient au fait que les politique pensent que mieux vaut mettre les chômeurs à bosser dans ce secteur plutôt que de leur trouver un VRAI boulot.. c’est similaire à mettre les chômeurs à sarcler les betteraves ..

    c’est toujours en encore payer des impots pour creer des emplois fictifs..

    ou sinon je ne comprends rien..

  • et pourtant ,dans les territoires ruraux en Occitanie , dans le grand est , les haut de seine , la vienne et tant d’autres régions , les habitants en ont marre des éoliennes ; bruyantes , inesthétiques , dangereuses pour l’ environnement , ruineuses , et faisant perdre de la valeur aux maisons se trouvant à proximité …..les opposants ont décidés de se structurer pour se faire entendre ; reste à voir si le gouvernement entendra , ce dont je doute fortement ;

    • Bronca des populations, relayée par ce récent communiqué :
      Communiqué de presse des 9 plus grandes associations de défense de l’environnement et de protection du Patrimoine
      Paris 05/03/2020 11h00
      ÉOLIEN : NON A LA CACOPHONIE,
      POUR UNE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ACCEPTEE PAR TOUS LES CITOYENS
      https://tinyurl.com/va8evww

  • Certaines éoliennes ne sont pas très « durables ».
    https://www.adenos-asso.fr/2019/03/28/accidents-deoliennes-en-2018-2019-pas-si-rares/
    Silence des grands médias pourtant si prompts à dénoncer tel ou tel problème insignifiant.
    Ce qui est révoltant, c’est aussi l’endoctrinement des jeunes à ce sujet. Sur un cahier de CE1, l’enfant doit déjà répondre que « les éoliennes, c’est « propre » et « durable ». Comment des enseignants peuvent-ils être dépourvus d’information et de réflexion à ce point pour se plier à cela?

    • Autant en emporte le vent, combien de mâts et de voiles arrachées sur mer pourquoi nos voiliers terrestres y echapperaient ?

    • « Comment des enseignants… » l’idéologie remplace la réflexion, le réel c’est dur, ça ne fait pas de cadeau, le marxisme et l’anti capitalisme font le reste, il n’y a pas eu de Nuremberg du communisme alors pourquoi se priver si les moutons bêlent sans regimber .

  • Les éoliennes sont inesthétiques, sales, polluantes, improductives et non recyclables. Quand, ces écolo-minables accepteront-ils de voir les faits réels ? C’est comme les voitures électriques (soit disant écolo) dont les batteries sont non recyclables. L’engouement pour ces technologies « écolo-modernes », engloutissant un « pognon dingue » pour un résultat quasi nul, sera fustigé lorsque nous « crèverons » sous les déchets imputrescibles et non recyclables de ce néo-écologisme ! Mais, idéologie oblige !!!
    Ces politicards, au lieu de s’entourer de scientifiques plus ou moins véreux payés par eux, et/ou corrompus (politiciens compris) par des bakchichs d’entreprises fumeuses, feraient mieux d’interpeler des scientifiques « neutres » pour une analyse objective. Mais là, nous leur demandons l’impossible !
    Continuons donc à polluer allègrement sous couvert d’écologie, et extorquons toujours plus aux contribuables pour leur avenir bucolique idyllique…

  • Je suis en gros d’accord avec tout ce que vous écrivez. C’est le pognon qui commande tout.
    Alors pour quoi continuer à colporter cette sottise que le oiseaux se « fracassent » contre les pales d’éoliennes? Quand tout ceux qui connaissent un peu le sujet savent que les oiseaux sont moins bêtes que les écolos et passent à côté de ces grands machins (rappelons qu’un oiseau myope est un oiseau mort) et que les grands migrateurs volent à 400m d’altitude.
    Par ailleurs le démantèlement n’est pas un si gros problème que cela, à l’exception des pales: il y a beaucoup de cuivre à récupérer ainsi que des tonnes d’acier. Quand au béton des fondations, on peut le laisser en place car la partie non labourable ne représente qu’un diamètre de moins de dix mètres.

    • Vous n’avez pas tort…
      mais vous êtes-vous rendu dans certaines régions de notre belle France ?
      Bretagne (intérieur et côtes), champagne (entre Chaumont et Château Thierry), Beauce, vallée du Rhône, Occitanie, etc….
      Alors allez-y de jour ET de nuit et reparlons-en….

    • Les écologistes radicaux voudront imposer aux propriétaires des terrains la « dépollution totale du sol » si ceux-ci n’ont pas les moyens financiers ce sera à la commune de payer après avoir confisquer les biens du propriétaires et aux autres résidents de payer par l’augmentation de la taxe foncière

  • Pourtant il n’est pas trop difficile pour un cerveau moyen de comprendre que nos ancêtres ont abandonné l’éolien qu’ils maitrisaient mieux que nous en raison même de son manque de fiabilité !!!! Mais demander à un  » vert  » de réfléchir c’est demander à un âne de résoudre des équations du 3ème degré !!!!

    • non en raison de la supériorité des machines pilotables .. quand on a que le vent on fait avec…un moulin sur une rivière stable est déjà supérieur..

  • Une immense majorité de la population sait tout cela ,ou est capable de le comprendre. Le vrai probléme c’est que nos institutions conduisent a des alliances entre partis politiques et des groupuscules de malades mentaux indispensables a la création d’une majorité. Pour être utile les articles doivent expliquer qu’il est criminel de voter pour des groupuscules quelles qu’ils soient dont les objectifs ne sont pas d’administrer intelligemment un pays dans le soucis de l »intérêt général sur le long terme, mais de promouvoir une idéologie marginale qui n’a d’intérêt que pour les tarés composant le groupuscules. Je vous laisse trouver des idées de « groupuscules » …..

  • « comme en témoigne le ronronnement continu des pales pour les riverains. »
    Faudrait savoir p° intermittente ou pas

    • En tant que riveraine de « parc !?! »* éolien je réponds à cette notion de intermittente ou pas !
      Oui les éoliennes – sans produire – peuvent tourner 100 % du temps car elles tournent alors propulsées par ??? vous ne devinerez jamais. Je parle des éoliennes Enercon sans boîte de vitesse => aimant permanent => néodyme = terre rare qui pour son extraction, son traitement créé de la radioactivité – mais pas chez nous OUF ! sauvés –
      Propulsées donc par la centrale nucléaire la plus proche qui l’alimente. Sans électricité une éolienne ne peut tourner tant son système est complexe ! Donc elle peut em…….er copieusement les riverains pour non seulement ne pas produire mais consommer !
      Quant à l’auteur il n’a qu’une vue partielle il oublie de prendre en compte les énergies grises : toutes les terres rares, la somme d’énergie et de métaux + leur transformation, + leur transport sur cargos (non polluants je suppose) + camions hors gabarit, + les fouilles jusqu’à 6 m de profondeur (énormes pelleteuses non polluantes) + les 1500 t de béton + les 1000 t de ferrailles, + le ponçage des pales assez régulier (miam pour les heureux riverains !) car les pales ou la signalétique lumineuse attirent les insectes qui se collent sur les pales, leurs vols attirent les oiseaux venant voltiger à proximité sont soudain frappés par le bout des pales.
      En revanches les oies en transhumance ont appris à éviter ces pièges ! j’ai assisté à ce spectacle d’oies sauvages « freinant » pas d’autre terme devant le barrage éolien, faisant un refus et après moult palabres et cris ont obliqué pour dérouter toute la colonie.
      J’ai été saisie d’admiration pour ces volatiles que je chérissais déjà.
      Quant aux chauve-souris elles implosent à proximité d’éoliennes à cause de la pression.
      Quant à nous riverains nous perdons le sommeil, et sommes atteints de troubles divers ! ainsi que les vaches qui n’ont pourtant aucune prévention contre l’éolien, n’en déplaise à le FEE ! Le nocébo est une sinistre plaisanterie !
      * parc = bel endroit planté d’arbustes et d’arbres, de jolis massifs, réservant des bancs pour le repos des personnes âgées, des bacs à sable pour le bambins. Parc éolien ? Horreur profonde !

  •  » Idées de groupuscules  » vous en recevez dans votre boite à lettre pour la grande hypocrisie des élections municipales à 2 tours.
    Il n’ y a ques des  » sans étiquette « , des listes  » Fiers de…….  » Forte de …. etc . Les parcs éoliens sont délicieux pour leurs amis propriétaires et pour le Maire avec l’impot sur les équipements. LOrs du démantèlement , ils seront tous absents.
    Es-t il posible de retrouver des parcs déjà abandonnés ?

  • On pourra construire des maisons sur les fondations, comme sur les bunkers de la ligne Maginot;

    la bonne cave a vin sécurisée en moins, évidemment…

  • L’auteur n’a rien compris , les éoliennes ,une fois connectees aux centrales a charbon , dans 20 ans , seront mises en action comme d’enormes……ventilateurs…..comme il fera tres chaud…….

  • L’Allemagne se donne pour objectif d’atteindre un mix de 80 % ou plus d’électricité renouvelable. Pour tenir compte des périodes pendant lesquelles les nouvelles énergies renouvelables ne produisent rien ou presque, l’Allemagne maintient en service un autre système de production d’électricité, une capacité « flexible » capable d’alimenter le pays entier lorsque les éoliennes sont en berne. Par « flexible », comprenons : des centrales fossiles, pilotables, que l’on peut faire démarrer à la demande quand nécessaire.
    C’est-à-dire qu’au fur et à mesure qu’elle construit des éoliennes, l’Allemagne a le réalisme de maintenir en service, rénover, construire, approvisionner, des centrales fossiles qui compenseront les infidélités intermittentes des énergies renouvelables.
    – La nouvelle centrale au charbon de Datteln, de 1 100 MW, commencera à produire en 2020.
    Elle fumera encore dans quarante ans.
    – L’Allemagne est engagée dans la construction du Gazoduc Nord Stream 2 1 pour recevoir du gaz russe (mise en service vers 2020).
    – L’Allemagne est également engagée dans la construction de terminaux méthaniers pour l’importation de gaz naturel liquéfié (GNL).
    La durée de vie de ces terminaux va au-delà de 2050.
    Cette logistique impressionnante sert de « groupe de secours », comme il en existe dans les hôpitaux par exemple ; mais il s’agit ici d’un groupe de secours à l’échelle du pays entier ; parce qu’il y a des nuits sans vent.

    http://ecologie-illusion.fr/electricite-france-100-renouvelable-ADEME.htm

    • Donc, pour avoir une production éolienne « verte » l’Allemagne est obligée de construire des unités polluantes dont les conditions d’utilisation seront elles aussi intermittentes donc très loins des conditions optimales permettant de rentabiliser les couts de fonctionnement. Avec, à l’arrivée, une électricité au total bcp plus chère…
      Que ne ferait-on pas au nom de l’idéologie grâce à l’argent des autres… 🙂

  • @M. Farge,
    Bravo pour votre point de vue qui apporte des éléments de droit.
    Juste quelques précisions ou corrections d’un lecteur qui a passé 30 ans dans le domaine de la production d’électricité :
    « la construction éolienne oblige donc la construction de centrales non intermittentes » : le régulateur, sous la contrainte de directives européennes, n’a malheureusement pas imposé cette contrainte aux producteurs éoliens. Ces derniers ont même la priorité sur le réseau (quand il y a trop de production, les autres producteurs que l’éolien s’effacent !). Et la compensation de l’intermittence est faite, sans pratiquement de rémunération, par les productions pilotables dont en France l’hydraulique, le gaz mais surtout le nucléaire. Qui use ses installations à moduler sans cesse sans production, sans parler du manque à gagner quand il faut baisser la puissance : un scandale.
    Concernant la construction de parcs d’éoliennes, qui procurent des subventions aux communes (financières mais parfois « en nature » comme la construction d’une route ou d’un parking), vous êtes gentil de ne pas signaler que beaucoup de maires sont également les plus gros propriétaires terriens, et que la prise illégale d’intérêt est là doublée. Certains maires ont été condamnés, aussi font-ils aujourd’hui très attention à ne pas participer au vote du Conseil… après avoir chaudement recommandé de voter de manière favorable, puis de s’éloigner le temps du vote !

  • Les commentaires sont fermés.

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Depuis dix ans, tout ce que la France compte d’experts en énergie crie dans le désert. Le système médiatico-politique a fait la sourde oreille.

 

Trois exemples parmi tant d’autres

La Commission Percebois/ Mandil : rapport sur l’Energie à 2050  (Février 2012)

« Le ministre chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique a demandé le 19 octobre 2011 à Jacques Percebois, professeur à l’université de Montpellier 1, de présider une commission pluraliste et ouverte, avec comme vice-président Claude Mandil, ... Poursuivre la lecture

La transition énergétique sera avant tout une transition électrique reposant sur le « grand remplacement » d’équipements thermiques par des équipements électriques. En France la consommation d’électricité devrait presque doubler d’ici 2050. La question de fond est « d’où viendra cette électricité ? ».

Depuis une dizaine d’années, sous l’impulsion de l’Allemagne l’Europe a choisi de foncer tête baissée dans les renouvelables avec comme le gaz naturel comme support. Cette stratégie se lit en filigrane de l’évolution des sources é... Poursuivre la lecture

Que n’ont-ils pas encore compris ?

En 2019, le président Macron a décidé d’arrêter le projet de réacteur nucléaire de quatrième génération Astrid. Cette filière prometteuse permet pourtant d’utiliser 100 fois mieux le combustible uranium (donc 100 fois plus longtemps) pour produire une électricité souveraine, abondante, bon marché, et de mieux gérer les résidus nucléaires.

C’était aussi le cas des prototypes de réacteurs Phénix et Superphénix stoppés sous le gouvernement de Lionel Jospin.

De trahisons en enfumages, de bassesses ... Poursuivre la lecture

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