Accord de Paris : les États-Unis persistent, signent et se retirent

Les États-Unis, en changeant de président, ne veulent plus participer à ce qui ressemble essentiellement à une mascarade et quittent l’Accord de Paris.

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Donald Trump by Gage Skidmore(CC BY-SA 2.0)

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Accord de Paris : les États-Unis persistent, signent et se retirent

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 novembre 2019
- A +

Par Max Falque.

En 2017 l’Institut Libéral (Genève et Zurich) avait publié mon article sous le titre :  « Un frein bienvenu au réchauffisme : à  propos de la décision des États-Unis de renoncer à l’accord de Paris sur le climat »

Une partie de ce texte revient dans l’actualité au moment où le Président Trump confirme la décision qui prendra effet en 2020.

« Aujourd’hui, les États-Unis entament le processus de retrait de l’accord de Paris. Conformément aux termes de l’accord, les États-Unis ont soumis une notification formelle de leur retrait aux Nations unies. Le retrait sera effectif un an après la notification » (Huffington Post, 4 novembre 2019)

L’accord de Paris et le réalisme américain

La Conférence de Paris de 2015 sur le climat (COP 21), la vingt-et-unième du genre organisée par les Nations Unies, a pu obtenir un accord non contraignant sur la limitation des émissions de CO2, considérées comme responsables de la modeste augmentation observée de la température de la planète de 1,5 degré en 150 ans… ce qui n’a évidemment rien à voir avec ce qu’ont pu subir nos ancêtres.

Or les États-Unis, en changeant de président, ne veulent plus participer à ce qui ressemble essentiellement à une mascarade. Les médias internationaux ont dénoncé cette décision au point d’accuser le gouvernement américain de crime contre l’humanité, ce qui n’est pas sans rappeler la scandaleuse requête de condamnation du géochimiste français Claude Allègre par 60 membres de l’Académie des sciences en 2011. Mais il est vrai que Trofim Lyssenko avait obtenu l’approbation unanime de l’Académie soviétique des sciences…

Le nouveau gouvernement américain pense que la politique climatique sert de paravent à une redistribution internationale des richesses au profit des États les plus répressifs et donc des pays les moins prospères, et qu’elle n’a rien à voir avec l’écologie. Il s’agit plutôt de soutenir une politique de décroissance gérée à terme par une sorte de dictature bureaucratique au niveau mondial, les Nations Unies lui servant d’embryon.

Plutôt que de hurler avec les loups, il serait donc prudent de prendre du recul et de faire état des travaux des nombreux climato-réalistes, dont les quelque 31 000 scientifiques signataires de l’Oregon Petition, qui rejettent la thèse officielle du réchauffement climatique.

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Mentionnons aussi la remarquable analyse de l’économiste et ancien président tchèque Vaclav Klaus, qui dans son livre Planète bleue en péril vert, publié par l’IREF en 2009, s’interroge sur ce qui est vraiment en danger aujourd’hui : la liberté plutôt que le climat.

Contrairement à la vulgate politiquement correcte, la décision du gouvernement américain n’est pas le fruit d’un caprice, mais d’une réflexion engagée depuis des années par des think tanks réunissant scientifiques, économistes et politistes qui démontrent que l’accord de Paris se révèle aussi inutile que nuisible pour quatre raisons :

  • Il est coûteux et inefficace, car il aurait diminué le produit national brut des États-Unis en 2035 de 2500 milliards de dollars, rendant impossible l’objectif d’une croissance économique de 3 % par an.

En outre, la mise en œuvre éventuelle de cet accord non contraignant par tous les pays signataires n’aurait qu’un effet insignifiant sur la température de la planète (hypothétiquement de 0,5 degré en 2100), alors que les énergies éolienne et solaire vont continuer de jouer un rôle marginal dans l’approvisionnement mondial d’énergie.

  • Il implique un prélèvement fiscal de 100 milliards de dollars par an pour alimenter le « fonds vert » destiné à financer les énergies vertes aléatoires et coûteuses dans des pays que des gouvernements réputés pour leur corruption et leur incompétence se garderont selon toute vraisemblance de transférer aux buts prévus.
  • Se retirer de l’accord est une bonne façon d’affirmer un certain leadership moral et de se démarquer de la participation de la gênante Corée du Nord au même accord. Après tout, le retrait des États-Unis de l’accord de Kyoto s’est déjà avéré une décision sage.
  • La compétitivité des États-Unis ne sera pas compromise car les investissements privés dans les nouvelles technologies sont préférables à la réglementation publique, trop souvent paralysante pour le développement des sources d’énergies disponibles, efficaces et rentables.

Pour les Américains, le réchauffement climatique est devenu le grand mythe politique de notre époque, destiné à remplacer le marxisme, discrédité depuis l’effondrement du socialisme il y a 28 ans.

La fausse priorité du climat

L’accord de Paris est-il dès lors en sursis ? Personne n’est obligé de partager cette vision, mais il serait imprudent de ne pas en tenir compte dans les nouvelles et souhaitables négociations internationales, et reconnaitre que la préoccupation climatique n’est pas écologique mais politique.

De plus, selon le constat du Consensus de Copenhague, autour de l’environnementaliste danois Bjorn Lomborg, les vraies priorités dans le monde, en marge de ce que prétendent maints gouvernements de l’hémisphère sud, sont aujourd’hui la santé, l’eau et la malnutrition… le climat étant relégué au dernier rang.

Il n’est pas interdit de penser que de nombreux États partagent secrètement la position des États-Unis et en profiteront pour justifier leur retrait.

Le vrai problème de la pollution de l’air relève essentiellement des États et l’Accord de Paris n’y apporte pas de solution, sauf à qualifier le CO2 abusivement de polluant, alors qu’il est le moteur du verdissement de la planète : comme l’a montré une étude publiée l’an dernier dans la revue Nature Climate Change, la Terre a gagné l’équivalent de deux fois le territoire des États-Unis en espaces verts en 33 ans grâce au dioxyde de carbone. De quoi relativiser l’activisme primitivement anti-industriel et anticapitaliste des réchauffistes…

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  • Le vrai probleme de la pollution de l’air……cet article fini mal , tres mal , il indique que l’auteur est malgré tout sous influence des scientifiques de salon et un jour ou l’autre il basculera dans le camp du « bien ».

    • Ne vous en déplaise, la pollution de l’air, de l’eau, de la terre et des esprits est bien réelle et autrement plus grave que les soubresauts climatiques.

      • Je suis un rural ,elle est où cette pollution ?
        Je bois l’eau de mon puits , je respire un air plus pollue par les pollens que les gaz d’echappement ,ma terre , les landes, pas bonne a grand chose sans engrais sans pesticides …..mais vous vivez où pour etre aussi pollué que ca ?
        Il parait qu’il n’y a plus d’insectes plus d’oiseaux , c’est du foutage de gueules !
        La mer…ca va ca vient ,la marée , ca ronge les cotes ,ca ronge tout ce qui y tombe ,la mer est polluee…non , c’est la mer telle qu’elle’a toujours été ,une poubelle tout en etant le véritable poumon de la terre.

        • En tous cas, tout ce que j’ai connu pollué dans les années 60 ne l’est plus aujourd’hui, et il y a même des poissons dans l’ancien cloaque nauséabond qui longeait notre maison avant que la station d’épuration ne soit mise en service.

          Les chauves-souris sont de retour en nombre, et si les moineaux ont vraiment diminué, d’autres variétés plus rares d’oiseaux ont réapparu en nombre…

          • Et c’est bien connu, chauves-souris ne vivent que d’eau fraîche et d’air pur. Tout comme les hirondelles.

            • @MichelC: Vous soulevez un vrai problème : sans source de nourritures, l’air peut être pure et l’eau fraîche et abondante, c’est le (quasi) désert. Dans mon village les voisins s’étonnent de ne plus voir de moineaux depuis que les poulaillers se sont retrouver remplacés par des maisons.
              De même, inutile d’accuser les paysans de pollution pour constater la disparition des moustiques et autres petites bêtes : les terrains sont drainés et les taillis coupés !

        • ça doit dépendre ou on vit, perso je vois que ombre d’insectes sont en forte diminution (notamment les papillons en été ) et moineaux et qee dire de nombre de parcelles cultivables avec une terre vraiment orangée et qui n’absorbe pas l’eau lors de pluies abondantes.. on voit aussi ce qu’on veut voir.

            • Les insectes ou les papillons ne signifient rien ,y a des bonnes annees et des mauvaises pour leur presence ..mais leur présence n’est vraiment pas indispensable.. la crotte de mes crapauds sont toujours aussi grosses…bien sur , en ville ou agglomeration dense , le crapaud est rare ,il y a plutot les rats
              Article du le monde…poubelle direct.

            • Rapport DCE;
              « La pollution des cours d‟eau par les macropolluants d‟origine
              urbaine a globalement diminué de moitié depuis la fin des
              années 1990 (figure 1), principalement grâce à l‟amélioration
              du traitement des eaux résiduaires usées. »

              • fin des années 1990 et le rapport mentionné date de 2017..ok …c’est fou ce que les libéraux ont comme conception de l’écologie pas de nuance grise ….tout est mauvais, si c’est bon c’est pas libéral..on dit des socialos qu’ils sont sectaires mais les libéraux c’est pire je pense…oui l’argument politique écolo est foireux, dénué de sens et ne sert qu’a nous ponctionner encore plus, mais il se passe quand même des choses depuis quelques temps qui font réfléchir ….ah bah non faut se voiler la face sinon c’est faire offense aux concepts libéraux.

                • Ne vous déplaise c’est une simple correction de votre biais qui est entièrement négatif.
                  Globalement la situation s’est nettement améliorée sur de nombreux points depuis les années 70 que ce soit dans l’agriculture qui utilise des produits bien moins toxique et moins dosés jusqu’à l’air des villes qui est moins pollué.
                  En pratique, par exemple en France, les particules fines PM2,5 ont diminué de 4 % par an depuis 1991 passant de 469 kilotonnes émises par an à 174 kilotonnes en 2015.
                  Vous l’avez lu quelque part ça ou vous n’avez vu que des articles alarmistes qui font vendre les torchons des journalistes ?

                  • L’air des villes est moins pollué, et à votre avis, c’est dû à quoi ? Au libéralisme ? Au capitalisme ? Au socialisme ?
                    A rien de tout ça en particulier : ce sont des réglementations, des normes plus strictes, des obligations et interdictions. Et bien-sûr des avancées technologiques. Et le fait que moins émettre signifie en partie moins consommer, donc moins de dépenses. Comme quoi la décroissance, c’est bien 🙂

                    • Les progrès et avancées technologiques sont quasi exclusivement l’apanage des pays capitalistes et libéraux. À la chute du mur, l’est avait jusqu’à 40 ans de retard dans certains domaines et leurs villes étaient hyper polluées malgré des normes aussi drastique et déconnectée que les objectifs économique.
                      En outre l’état est juge et partie, il focalise sur un indicateur en oubliant « ce qu’on ne voit pas » et il se garde bien d’en mesurer les effets.
                      Par exemple, la politique coercitive à l’encontre des voitures en ville a simplement déplacé le problème en périphérie occasionnant au passage une gigantesque perte économique qui aurait pu être mieux investie par le marché.
                      Comme vous le dites justement, « le marché », les gens, sont demandeurs de solutions propres et ils « votent » avec leur porte-monnaie, donc les producteurs s’adaptent ou disparaissent.

                    • Bah, plus de transports en commun vides génèrent plus de pollution. Songez à tous ces bus diesel vides, tous ces embouteillages organisés par les pouvoirs publics.
                      Et zéro pollution, c’est impossible à moins de passer son temps à arroser les trottoirs.
                      Mais là, il faudra plus d’énergie pour traiter l’eau.

                    • « Comme quoi la décroissance, c’est bien  »
                      N’importe quoi.
                      Ces mesures économiquement couteuses n’ont pu être digérées sans entrainer d’appauvrissement de la population que parce qu’il y avait une croissance positive. Cela a juste plombé cette croissance diminuant d’autant l’enrichissement de la population.
                      Dites-moi, dans les autres capitales européenne qui n’ont pas adoptées des restrictions du niveau de la France, les gens meurent plus vite?

            • Dekkard, si vous voulez paraître un minimum sérieux, éviter de citer l’Immonde.

              • Le Monde et Libération sont donc sur votre liste interdite. Je parie que Courrier International aussi. Marianne également. Et d’autres. Et je parie que les seuls bons médias sont ceux qui, étrangement, disent la même chose que vous, non ?

          • – Fossés à ciel ouvert d’autrefois : canalisés
            – Décharges à ciel ouvert d’autrefois : débarrassés (de ses vieux pneus)
            – Marais ou retenues d’eau : drainés et vidés

            Mais rien ne vous empêche de récupérer des pneus de tracteurs pour faire des élevages de moustiques juste sous vos fenêtres !

  •  » la politique climatique sert de paravent à une redistribution internationale des richesses au profit des États les plus répressifs et donc des pays les moins prospères, et qu’elle n’a rien à voir avec l’écologie »
    + 100

    • Puisque vous approuvez cette affirmation, pourriez-vous me l’expliquer ? Je ne la comprends pas.
      Telle qu’elle est formulée, on entend qu’il s’agirait pour les pays les plus riches et les plus démocratiques de financer les dictatures. Où est l’intérêt des premiers ?

      • Bonne question. Qu’est-ce qui motive les gouvernants français à poursuivre une politique contraire à l’intérêt général et affaiblissant le pays ?

        • l »idéologie appliquée a la pseudo democratie
          quand ceux qui touchent sont plus nombreux que ceux qui payent

        • L’écologisme est un cheval de Troie du mondialisme, idéologie à laquelle adhèrent nos gouvernants car c’est sur ce critère qu’ils sont choisis et promus par les médias. Notre démocratie n’est qu’un leurre.
          Point positif: les gens commencent à s’en rendre compte

        • Ils palpent leurs commissions au passage.

      • pays pauvres ====>>> emprunts ===>>> clients pays riches

      • C’est bien ce que l’ONU compte faire. 89.000 milliards pour financer les pays pauvres, qui aboutiront dans les coffres des paradis fiscaux!

      • Les retours de pognon gratuit pour les copains du capitalisme de connivence…
        Quand ils ont le marché, il y a du Homard Géant à la cantine…

    • Il y a aussi, pour nos dirigeants très souvent corrompus, l’intérêt d’un capitalisme « vert » de connivence (fabricants d’éoliennes et autres), de même que le prétexte rêvé pour augmenter impôts et taxes, dont une partie finira immanquablement dans leurs poches.

      • Merci pour vos réponses. Je me souviens que cet argument – celui du paravent – a été utilisé par Trump pour dénoncer le « cadeau » fait à la Chine industrielle très active sur les technologies des ENR.
        Je comprends bien que dans l’état actuel des choses, elle sera la première à tirer profit de la lutte contre le RCA.
        Mais a priori, et jusqu’à preuve du contraire j’assimile ça à une conséquence, à un dommage collatéral pour nos économies occidentales.
        J’ai toujours du mal à y voir un calendrier caché de celles-ci pour s’appauvrir, volontairement, au profit d’autrui…

        • Non, vous n’avez toujours pas compris.
          Ceux qui décident ne s’appauvrissent pas, ils appauvrissent des tiers. Eux, ils ont du homard à la cantoche.

        • Les économies occidentales n’expriment pas de volonté collective, ce sont les états et leurs dirigeants qui le font.

        • Jean Nepafini « J’ai toujours du mal à y voir un calendrier caché de celles-ci »

          Le rasoir d’Hanlon est une règle de raisonnement permettant d’éliminer des hypothèses :
          « Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer »
          .
          Vous avez raison donc, c’est beaucoup plus trivial qu’un « calendrier caché ».
          C’est un simple désir des politiques de faire le bien apparent et de le clamer sur les toits, les anglais appellent cela du « virtue signaling ».
          Comme les politiques le font avec l’argent des autres et ne subissent aucunes conséquences, ça ne leur coûte absolument rien pour une bénéfice politique certain et les deux effets négatif que sont les coûts et les résultats réels (désastreux) sont méconnus des journalistes qui sont globalement des ignorants qui font aussi du « virtue signaling ».
          .
          Quand on étudie l’histoire, on se rend compte que le rasoir d’Halon explique énormément de choses et souvent des batailles, voir des guerres ont été gagnées parce qu’un camp était juste un peu moins incompétent que l’autre. (Si vous avez fait l’armée de conscription vous comprendrez aisément)

  • Le RCA est le nouveau cheval de Troie du mondialisme, et c’est une excellente chose pour le peuple américain que leur pays s’en affranchisse. Les dirigeants européens critiquent, mais ils seront mis, un jour, devant leur aveuglement et leur responsabilité. En effet, ils ont volontairement ignoré les scientifiques qui ont cherché à les avertir de leurs erreurs (y compris sur les choix énergétques).

    • oui l’opportunisme politique a visée électorales , va devoir rendre des comptes

    • En fait trump dit àux etats des usa , faites ce que vous voulez et c’est bien , si la france laissait aux regions le choix cela serait bien pour tout le monde

  • Voilà une décision salutaire qui va porter un coup au totalitarisme « écologiste »qui empoisonne la vie publique depuis une vingtaine d’années. A supposer que le gaz carbonique soit nocif pour la planète, ce qui est très contesté et probablement non fondé, comment prétendre à l’échelle d’un pays comme la France qui représente 1% des émissions mondiales, limiter à 2° l’augmentation de la température terrestre à horizon de 80 ans ?
    Absurde. Sans parler de la confusion entre climatologie, pollution, épuisement des ressources naturelles etc Bref tout cela n’a rien de scientifique, c’est de la (mauvaise) politique et rien d’autre. Mais une politique extrêmement coûteuse et inutile qu’un pays en faillite ne peut se permettre.

    • Mais une politique extrêmement coûteuse et inutile qu’un pays en faillite ne peut se permettre.
      +1000 et même bien plus Ѡ.

    • On parle systématiquement des émissions de CO², jamais des absorptions de CO². Si elle pèse 1% des émissions, la France représente au moins autant en terme d’absorption, ne serait-ce qu’avec ses champs cultivés et ses forêts, sans compter la forêt guyanaise et l’immense ZEE maritime. Le bilan carbone de la France est d’ores et déjà neutre, sinon positif, en tout cas rien qui ne permette de justifier la moindre taxe carbone pesant sur les Français.

      Si l’Accord de Paris était juste et sincère, les pays pollueurs devraient acheter leurs droits à polluer aux Français et non l’inverse (pour reprendre cette terminologie stupide). A défaut, la France n’a rien à faire de cet accord. En l’état, l’intérêt général commande de le dénoncer sans barguigner. Quel politique proposera enfin le retour à la raison dans ce domaine ?

  • Encore un sujet qui montre qu’une signature étasunienne n’a aucune valeur !

  • Invoquer Lynssenko et Allègre pour nier le changement climatique est une escroquerie journaliste. Pendant que vous y êtes, vous pourriez aussi prétendre que la théorie de Darwin est une farce parce que la vice présidente est une créationniste ?

    Dans le fond, l’attitude des Etats-Unis n’est pas du « réalisme », mais de l' »égoïsme ». Si la motivation est différente, les décisions sont exactement les mêmes. Car une majorité des américains (le camp de Trump) pensent que tout changement (climatique ou autre) est un mythe uniquement parce que leur mode de vie n’est pas négociable. Point barre: le conservatisme est un tel réconfort pour la pensée qu’on ne voit que ce qu’on a envie de voir

    • @ bleubv : vos arguments peuvent exactement s’appliquer à la partie adverse …

      • Exactement. Le relativisme est le nerf du problème médiatique. Devant la vérité, un menteur sait qu’il ment, un idiot ne sait pas qu’il dit des conneries. Mais le résultat est le même: les vainqueurs ont eu raison … au regard de la théorie de l’évolution, on pourrait dire que seuls les survivants ont eu raison.

        On verra bien : il existe aussi des écolos aux Etat-Unis 😉

        • Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des hypothèses falsifiables. On verra bien qu’elle température on aura en 2100.
          Parler de VÉRITÉ, c’est déjà mentir.
          Personne n’a raison. La terre continuera de tourner sans vous et sans moi.

        • Je serais curieux de savoir ce qui vous permet de dire que près de 70% des americains qui ne croient pas au RCA sont autre chose que des gens qui ne sont pas prêts à avaler les couleuvres des kmers verts qui ne reposent sur aucune réalité scientifique vérifiable

          • SI j’étais un américain moyen, il est très probable que je ne croirais pas au RCA. La probabilité est de 75%. Voilà une certitude scientifique réelle: vous voyez bien qu’il y a des réalité vérifiables.

            • Le problème n’est pas de croire ou pas. Dans le domaine scientifiquec’est la charge de la preuve sui prévaut. Or, il n’y a aucune preuve du lien CO2-températures

    • @ bleubv
      Personne ne nie le changement, ce qu’on nie c’est l’affirmation arbitraire et dénuée de toute preuve que c’est l’homme le responsable du changement. Si vous étiez plus cultivé vous sauriez que des changements il y en a eu des milliers depuis que la Terre existe car son climat n’a jamais été stable!
      Et donnez vous la peine d’apprendre la composition du CO2 et à quoi il sert, avant d’écrire des poncifs écolos à la con! Répéter comme un perroquet les âneries anti-scientifiques des écolos est facile, réfléchir est plus difficile!

      • il n’a quand même pas tort en disant que la réaction de Trump est plus basée sur l’egoisme que sur une véracité contestable de l’écologie..

      • Je suis un écolo qui pense que la solution ne viendra pas des États, loin des communistes d’EELV.

        Réfléchir? Cultivé. Vous vous adressé bien des qualité. Un peu de modestie vous ferait du bien.

        A l’époque Lyssenko a été « promu », mais parce qu’il a eu des succès pratique comme la « vernalisation », et sur la germination des patates. C’est pour cela qu’on lui a fait confiance, avant qu’il ne se fourvoie dans sa théorie anti-bourgeoise. Vous vous trompez de vision: en fait Trump et Lyssenko, c’est pareil ! Trump est un dangereux psychopathe anti-science; c’est prouvé par sont entourage de religieux et de créationnistes. Des américains lui font confiance parce qu’il était un bon entrepreneur, mais ça n’en fait pas de lui un homme intelligent et cultivé.

        • Votre commentaire ne fait pas de vous un homme intelligent et cultivé à mes yeux, ça au moins c’est sûr. En revanche ce que je sais c’est que Trump est entouré, comme tout bon chef d’entreprise qui sait s’entourer des bonnes compétences sans quoi son entreprise coulerait ; sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres. Et toutes mes infos sur le prétendu RCA me disent qu’il a parfaitement raison de se retirer de l’accord de Paris.
          PS : quant à l’affirmation en gros sabots selon laquelle le créationnisme serait forcément anti-science, je vous signale que d’éminents scientifiques dans l’Histoire, comme Pascal, ambroise Paré et beaucoup d’autres (un peu plus crédibles que vous en science) étaient des croyants, des vils créationnistes anti-science, bouh !

          • Dommage pour votre légitimité, mais « Croyant » et « Créationniste », c’est totalement différent. On peut être croyant et pro-science, aucun rapport. Gros malin, « Créationniste », ça veut dire anti théorie de l’évolution. Pascal et Paré n’étaient pas encore nés.

        • bleubv – « mais ça n’en fait pas de lui un homme intelligent et cultivé. »

          Ne pas avoir varié vos sources d’information puis examiné les faits ne fait pas de vous un homme spécialement « intelligent » ni « cultivé », vous semblez très jeune et plein d’illusions sur les jeux de pouvoir.
          Vous avez fait exactement pareil avec le réchauffement.
          .
          Ces scientifiques sont parfaitement compétent pour juger la science du climat et il y en a des milliers comme eux, vous devriez les écouter et je vous attends ensuite sur des arguments scientifique précis tiré du propre rapport du GIEC. Nous allons parler science pur si vous le voulez bien !
          .
          Richard Dronskowski, professeur Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society. Il a déclaré que « qu’il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique] » et qu’il connaît « des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés »
          .
          Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».
          .
          Hans Jelbring, climatologue suédois, de l’Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l’Université de Stockholm. Selon Dr Jelbring, « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ».
          .
          Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante »
          .
          Horst Malberg, professeur en météorologie et climatologie, ancien directeur de l’Institut de Météorologie de l’Université de Berlin. Il a été co-signataire d’une lettre ouverte de plus de 100 scientifiques allemands à la Chancelière allemande en juillet 2009 qui dénonce la croyance du réchauffement anthropique comme une pseudo-science.

    • demandez a des américains ou se trouve la France histoire qu’on rigole un peu ..

    • 25% des américains ne sont pas les « américains ».
      On parle de géopolitique, pas de technologie.
      Je ne sais pas qui est incompétent.
      La science avance par consensus . Toute théorie scientifique est faite pour êtes débattue: celle qui est retenue est celle qui s’accorde le mieux aux faits. L’alarmisme n’est pas une théorie scientifique, c’est une interprétation.

      • La science n’est pas le consensus, le consensus est le signe d’absence de preuve, faute de mieux.

        • Si vous pensez vraiment cela, alors là je suis en mesure de vous annoncer solennelement que vous n’avez rien compris à la démarche scientifique. Une théorie scientifique n’est pas LA vérité. Elle s’approche au mieux de la vérité par son explication des faits connus à une période donnée. Nombreuses théories dans l’histoire ont d’abord été rejetées avant d’être finalement accepté (consensuellement) par la communauté scientifique (héliocentrisme, atomisme, … )

          • Ce n’est pas la cohérence votre discours.
            A 14h33 vous dites ‘si il y a des vérités’
            A 14h21 une théorie scientifique n’est pas la vérité.
            La notion de vérité est tout sauf scientifique, elle est plutôt du côté du religieux, de la transcendance.
            Un peu de modestie ne nuit pas.

            • Oui, une théorie scientifique est d’autant plus vrai qu’elle explique les choses vraies ( les faits ), disait Poincaré en 1900. Les lois physiques touchent la vérité. Car ne vous en déplaise, il y a aussi un credo fondateur en science, un postulat non démontrable : qu’il existe des vérités, et que la démarche scientifique permet d’étudier.

      • Historiquement c’est plutôt le consensus qui ralentit la science et la dissidence qui la fait progresser.

        • Pourquoi parler de ralentissement ? Ça n’est pas une course. C’est souvent invalidé quand de nouveaux faits sont mis à jour, faits que la théorie contemporaine ne prédit pas. Heureusement qu’il y a de la dissidence, encore faut-il que ça ne soit pas balancer des inepties; car historiquement il y en a eu beaucoup, des balivernes, et il en reste encore beaucoup de nos jours.

      • Je vous ai posté une réponse, elle est (bizarrement) en attente de modération…

      • Quel scientifique disait « la ou il y a un consensus , il n’y a pas de science » ?
        le nom m’échappe.

  • Nombreux sont ceux qui confondent pollution et CO2, ou plutôt qui mettent le CO2 parmi les polluants. Car des polluants, il y en a: NOx, SOx, dérivés du benzène, certains métaux lourds, etc. Ces polluants-là, il faut les réduire.
    Quant au CO2, il vaut mieux en produire le plus possible….

  • Quand l’auteur écrit « la Terre a gagné l’équivalent de deux fois le territoire des États-Unis en espaces verts en 33 ans grâce au dioxyde de carbone », c’est un très bon exemple de monocausalité fantasmée ou fantaisiste.
    Heureusement que nous ne sommes pas des simplistes ici !

    • C’est vrai que la corrélation entre verdissement de la planète et augmentation du CO2 ne suffit pas à affirmer que c’est grâce au CO2 (ou au CO2 seul) que ledit verdissement s’est produit ; mais si vous n’étiez pas un simpliste, comme vous le dites, vous ajouteriez que les expérimentations agronomiques ont montré que – comme on s’y attendait – une augmentation du CO2, toutes choses égales par ailleurs, entraîne une augmentation des rendements agricoles.
      Vous ajouteriez que le réchauffement global n’a pas produit les catastrophes météo et agronomiques annoncées par les climato-alarmistes depuis pas mal d’années, bien au contraire. Que le réchauffement global, et/ou l’augmentation du CO2 atmosphérique, fassent partie des causes ayant mené à ce verdissement, ou que l’homme ait remarquablement réussi à s’adapter au réchauffement et/ou à l’augmentation du CO2, on peut creuser la question, mais dans les deux cas, on est aux antipodes des catastrophes annoncées.
      Qu’en pense l’éminent scientifique Luther ?

      • Premièrement, il faut vous dire que je ne suis pas un scientifique. Peut-être que mes commentaires construits et pertinents vous ont induits en erreur, mais je n’ai pas de titre scientifique, juste la démarche.
        Deuxièmement, je suis étonné que vous ne mentionnez pas que le rendement par hectare stagne depuis les années 90 dans les cultures céréalières françaises et que la répétition/intensification de phénomènes extrêmes à pénaliser ces rendements.
        Je n’ai bien sûr jamais dit que le CO2 n’avait eu aucune influence sur le verdissement, n’importe quel observateur, même distrait, ne pourrait arriver à une telle interprétation sans intention peu louable.
        Quand vous parlez des hommes qui s’adaptent au réchauffement, parlez-vous des climatiseurs qui ont fleuri (tiens, voilà un verdissement grâce au CO2) un peu partout ? Parlez-vous des villes désertes en journée, accablées par la chaleur ? Parlez-vous des gens cloîtrés dans le noir en suffocant ? J’étais à Paris lors de l’épisode caniculaire de juillet (c’est un phénomène météo, ce n’est pas le climat, je sais), et ça ne rigolait pas. Les gens ne se sont pas adaptés, ils ont subi. Tous comme les habitants des îles qui sont rongées par la montée du niveau de la mer.

        • Le rendement stagne parce que la France a l’un des meilleurs rendement mondiaux (presque 8 t/ha contre 4 en moyenne au niveau mondial) et qu’on ne fait pas de miracle quand on atteint les limites physiques. Dès que des OGM seront massivement employés, le rendement repartira à la hausse. En attendant, 2019 a été une des années les plus productives en France, avec l’un des meilleurs rendements jamais enregistrés.

          Si les aléas climatiques avaient ce fameux impact catastrophique que les hystériques nous assènent ad nauseam, le rendement mondial n’augmenterait pas en quasi ligne droite depuis 60 ans sans interruption, et même en légère accélération ces dernières années. Argument sans fondement, comme tout ce qui est relatif à la climato-hystérie.

          • En agriculture comme en climatologie, vous isolez des données pour prouver votre point de vue, c’est rigolo.
            Les OGM en Europe, c’est mal parti… Et au risque de vous décevoir, c’est un sujet sur lequel j’ai du mal à me positionner. (Caramba, une occasion de me traiter de *insérer un qualificatif fantaisiste* qui vous passe sous le nez)

            • Le rendement moyen mondial, c’est isoler les données ? Vous racontez n’importe quoi.

            • On voit que vous n’êtes pas un scientifique, vous… alors venir parler d’isoler des données quand on ne sait pas de quoi on parle, on croit rêver.
              Dites, le spécialiste en démarche scientifique mais qui n’est pas scientifique, ça vous dit quoi, que le rendement du blé (mais aussi du soja et du maïs) continue d’augmenter aux USA, sans pause ?
              cf http://www.eve.coop/?a=138
              Quant au maïs-grain en France, dont les rendements continuent d’augmenter sans se préoccuper du réchauffement-qui-tue, vous en pensez quoi : https://www.semencesdefrance.com/actualite-semences-de-france/mais-grain-2014-1075-qha-le-nouveau-record/ ?
              Ou encore, les rendements en pommes et poires en France en 2019, malgré la canicule : https://www.lefigaro.fr/jardin/2017/09/08/30008-20170908ARTFIG00041-jardin-c-est-le-moment-de-croquer-la-pomme.php ?

              Le problème est aussi (au-delà du simplisme de l’approche « scientifique ») un problème de méthode : les climato-alarmistes accusent l’humanité de changer le climat (en mal). Or en justice, quand quelqu’un est accusé, c’est sur l’accusation que repose la charge de la preuve (sauf dans les dictatures) : un accusé n’a pas à prouver son innocence.
              Le problème est que le dossier d’accusation est bourré d’erreurs, de failles énormes, quand ce n’est pas de mensonges, et qu’il ne parvient absolument pas (au contraire) à prouver la culpabilité de l’accusé. Malgré tout, l’accusé est condamné par la pseudo-justice climatique. Nous sommes bien dans un problème de démocratie et de justice, à la base.

        • @ Luther :
          1- je réagissais à l’épithète « simpliste » que vous avez employée. Je vois que vous continuez dans le simplisme.
          2- Cavaignac a répondu à votre raisonnement simpliste (et non scientifique) sur le rendement des céréales
          3- les phénomènes extrêmes ne s’intensifient pas, c’est même quasiment le contraire ; voir par exemple https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2019/11/01/labsence-durgence-climatique-dans-les-faits/
          John Christy, climatologue américain, a fait les mêmes recherches et a abouti aux mêmes conclusions pour les USA : pas d’augmentation des événements extrêmes, au contraire. Et quand il y a en a, car la météo a toujours été capricieuse, les victimes sont aujourd’hui beaucoup moins nombreuses que par le passé, chiffres à l’appui. Si vous insistez, je vous mettrai le lien vers la conférence récente où il donne tous les chiffres en détail.
          Votre anecdote sur la canicule à Paris n’est qu’une anecdote, vu à cette aune (celle de l’Histoire).
          Des gens qui ont « subi », il y en avait il y a 1.000 ans, il y a 500 ans, bref à toutes les époques et sans que le CO2 émis par les activités humaines ait rien eu à y voir.
          Vous montez en épingle des faits qui n’ont rien à voir avec l’évolution du climat, dans la même logique catastrophiste que les talibans du CO2 qui traitent de « climatosceptiques » tous les gens qui ne partagent pas leur catastrophisme et leur radicalisme – exactement la même logique, au passage, que les islamistes qui traitent d’islamophobes ceux qui osent critiquer l’islam.

          Le problème, c’est que la question du climat est éminemment complexe, et c’est normal, vu le nombre de facteurs y intervenant.
          Même un chercheur comme Laurent Bopp, un des porte-voix du GIEC en France, reconnaît (cf sa conférence de 2017 à Vannes) qu’il reste de grandes inconnues, comme le rôle et surtout la rétroaction de la vapeur d’eau, ou encore celui du phytoplancton.
          Mettre les gens dans des cases est détestable. Faire comme si la question était réglée (au profit de la vision catastrophiste adoptée par nos politiques et médias) aussi, car elle ne l’est pas, loin de là.
          C’est de mesure et de prudence scientifique dont nous avons besoin, pas de fébrilité, de peur irraisonnée et encore moins de malhonnêteté ou de limitation autoritaire des libertés fondamentales.

  • Parmi les 31000 signataires combien avaient publie un article concernant le climat……tres peu.La science ,ce n’est un referendum continuel. Pour ou contre le Darwinisme , la relativite generale ??

    • Eux sont parfaitement compétents et il y en a des milliers comme eux:
      .
      Hans Jelbring, climatologie suédois, de l’Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l’Université de Stockholm. Selon Dr Jelbring, « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ».
      .
      Reid Bryson, professeur émérite de météorologie à l’université du Wisconsin, Ph.D. en météorologie, un des pères fondateurs de la climatologie moderne : « les variations climatiques ont toujours existé,le réchauffement climatique depuis le XIXe siècle est dû à la sortie du Petit Âge Glaciaire. »
      .
      Diane Douglas, paléoclimatologue, auteur et éditeur de plus de 200 rapports scientifiques. Pour elle, les facteurs naturels et non le CO2 dominent le climat.
      .
      Richard Courtney, relecteur expert du GIEC, consultant en science du climat et de l’atmosphère, admet qu’aucune preuve convaincante d’un réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte.
      .
      Horst Malberg, professeur en météorologie et climatologie, ancien directeur de l’Institut de Météorologie de l’Université de Berlin. Il a été co-signataire d’une lettre ouverte de plus de 100 scientifiques allemands à la Chancelière allemande en juillet 2009 qui dénonce la croyance du réchauffement anthropique comme une pseudo-science.
      .
      Patrick J. Michaels, climatologue américain, estime que le réchauffement se traduira par un modeste accroissement de trois quarts de degré sur les 50 prochaines années. Il estime qu’il n’y a aucune incitation pour un scientifique à sortir du catastrophisme actuel : « si vous faites ça, vous risquez d’être mis au pilori par vos collègues. Si le réchauffement n’est pas une menace, à quoi servent tous les fonds qui y sont consacrés ?
      .
      Fred Singer, physicien et climatologue américano-autrichien, professeur émérite à l’Université de Virginie. « les preuves d’un réchauffement planétaire dû à l’activité humaine reposent sur du sable ».
      .
      Augusto Mangini, paléoclimatologue et physicien à l’université de Heidelberg : sur la base de l’étude des climats anciens, il montre que les variations actuelles n’ont rien d’anormal : « Le GIEC estime que le CO2 a une influence déterminante sur les températures et que les variations naturelles sont négligeables. Or mes travaux montrent que le climat a toujours été soumis à des variations considérables, parfois lentes, parfois brutales. » Il accuse par ailleurs le GIEC de volontairement occulter ces variations passées pour faire naître la peur, ainsi que de nier le rôle du soleil, premier contributeur aux variations climatiques.

      • Il y en a des milliers face à des dizaines de milliers 🙂
        Heureusement qu’il y a débat et expertise/contre-expertise, étude et vérification, c’est ainsi que la science avance.
        Il faut bien sûr sortir du racolage médiatique (que ce soit des médias climato-réalistes ou des médias climato-sceptiques) pour ne pas tomber dans les interprétations grossières.

        • Vous n’êtes pas plus calé en science que pour le reste. Il suffit d’une seule personne qui démontre qu’une étude viole les protocoles scientifique pour l’invalider.
          Ce que démontrent ces « quelques milliers », c’est que beaucoup d’études sont scientifiquement de très mauvaise qualité, fortement biaisées et que le politique intervient souvent pour contraindre les résultats.
          .
          Même avec tous ces biais, en 2019 les mesures s’écartent nettement par le bas des 102 modèle CMIP5. En Science pur ça veut dire: c’est mort pour la théorie carbocentriste tel qu’elle est modélisée actuellement.
          La « science » du RCA est un zombie, un poulet sans tête qui continue à avancer du fait de son inertie mais chaque année qui passe voit l’écart entre la réalité et les modélisations augmenter.

        • Ah ouais ❗ Votre idole Al Gore complètement gore, déclarait « science is settled ».
          Il ne voulait aucun débat le bougre.
          Si maintenant on abandonne la science à de pareils ploucs, on est pas sortis de l’auberge.

        • « l y en a des milliers face à des dizaines de milliers »
          Affirmation classique pour palier l’absence d’arguments sérieux.
          Au début du XVIIè siècle, les tenors de l’héliocentrisme se comptaient sur les doigts d’une seule main. Ils avaient pourtant raison…

          • Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous utilisez comme contre-argument, c’est désolant… Les partisans de la numérologie, du spiritisme et de l’homéopathie sont aussi très peu nombreux, pour info. Ont-ils raison ?
            Pour répondre aux autres, je remets un lien que j’affectionne : https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/08/13/climato-scepticisme-et-medias-la-duperie/

            • Toujours zéro arguments scientifique.
              Les socialistes du monde font comme vous de la comptabilité puérile, pas de la science, c’est d’autant moins sérieux que les milliards vont aux scientifiques qui confirment le catastrophisme alors que les autres sont juste conspués.
              Troisième fois:
              Ce qui est sérieux et scientifique c’est le décalage entre les 102 modèles CMIP5 et la réalité mesurée ces graphiques sortent du propre rapport AR5 du GIEC, voir page 981 :
              https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/02/WG1AR5_Chapter11_FINAL.pdf

              • Guillaume P, vous êtes adorable dans votre démarche professorale, mais ya un hic : je ne suis pas scientifique. Je n’ai pas les compétences pour interpréter ces données; par contre, j’ai confiance. Ou du moins je n’ai pas de paranoïa sous-jacente qui me pousserait à croire que le RCA n’est pas réel.
                Et, saucisse sur la choucroute, le changement climatique ne m’interpelle pas énormément. Par contre, sur tout ce qui est gaspillage des MP et les déchets, là oui.
                Bref, chacun son truc.

                • Luther a écrit « je ne suis pas scientifique […] j’ai confiance »

                  Même un collégien raisonnablement intelligent peut constater l’écart entre les modèles et la réalité et quand la « TCR » le chiffre clé des recherches du GIEC est à 1.5°C et qu’on organise des COP pour « limiter le réchauffement à 1.5°C » en finançant de couteuses non-solutions ce n’est pas « être paranoïaque » que de pointer du doigt une falsification aussi évidente.
                  ..
                  En parlant de traitement des déchets: la France est très mal classée pourtant la seule dette des retraites des fonctionnaires permettrait de payer le traitement des déchets ménager des 67 millions de français pendant 675 ans.
                  .
                  Un commentaire sur ce dernier point ou vous avez aussi « confiance » dans le traitement gouvernemental de ce problème ?

              • Ces graphiques montrent l’incroyable faiblesse et l’absence de pertinence des modèles retenus, et accessoirement le manque de compétence statistique de ceux qui persistent à les utiliser. Excès de conformisme ? Refus du réel ? Corruption intellectuelle ?

                Il n’est pourtant pas si compliqué d’ajuster les paramètres d’un modèle par rétropolation. L’expérience enseigne que plus un modèle est capable de « prévoir » correctement les données du passées, plus ses extrapolations ont des chances d’être conformes à la réalité future. Lorsqu’une observation sort de l’intervalle de confiance d’un modèle correctement ajusté, il convient d’arbitrer entre donnée aberrante et point d’inflexion de tendance ou de cycle. On peut ainsi fabriquer un modèle dynamique à la fois robuste et adaptable aux événements imprévus.

                En l’occurrence, à la lecture des graphiques de votre lien, ce n’est pas une mais toutes les observations qui se révèlent aberrantes. Lorsque, dans le cadre d’un modèle, la réalité devient systématiquement aberrante, alors le modèle en question est faux, tout simplement. Direct à la poubelle !

                S’ils ne veulent pas passer définitivement pour des clowns, les climatologues vont devoir reprendre à partir de zéro leurs modèles alors que nul ne peut plus ignorer qu’ils sont faux. Ce faisant, ils devront admettre que l’alarmisme climatique n’était qu’une fausse alerte, une bête erreur de modélisation. On attend d’eux désormais qu’ils nous disent qu’ils se sont trompés, qu’ils regrettent d’avoir provoqué une panique inutile et qu’ils s’en excusent.

    • J’ajoute que la science n’est évidemment pas un referendum, il suffit D’UN SEUL contre exemple pour flinguer complètement une théorie.
      En 2019 les mesures réelles, même « arrangées » par des algorithmes s’écartent radicalement des 102 modèle CMIP5 du GIEC.
      En clair et en science pur ça veut dire que les modèles basés sur la théorie carbocentriste ont tous gravement échoué à modéliser la réalité mesurée: ils sont beaucoup trop « chaud ».
      On manque encore de recul pour être catégorique sur une chose aussi complexe que le climat mais une chose et absolument certaines: aucun lien entre activité humaine et réchauffement n’a pu être prouvé et toute la théorie carbocentriste à un sérieux plomb dans l’aile.

    • @ Zigaboo : allez donc dire que « la science ,ce n’est un referendum continuel » à ceux qui nous servent du « consensus » ad nauseam sur la grande majorité des médias, ou aux politiques et autres Greta Thunberg, vous ferez œuvre utile ; plutôt que de faire la leçon à ceux qui justement dénoncent le procédé et qui pour ce faire publient des listes de scientifiques (souvent détenteurs d’un PhD, ce qui témoigne d’un bagage scientifique sérieux donc d’un minimum d’esprit critique) – ce qui d’ailleurs constitue juste une démonstration par l’absurde que les méthodes employées par les climato-alarmistes sont nulles et non avenues.

  • La magnifique quenelle que les USA enfilent au reste du monde devrait faire réfléchir les cons, les veaux, les abrutis et tous les misérables crétins qui se goinfrent et se masturbent avec l’inutile, le ruineux et le faux.

    Bonjour aux chinois, premiers pollueurs du monde et qui entendent le rester, avec le soutien de Macron.

  • Les commentaires sont fermés.

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