Davantage de capitalisme pour moins de pollution et de gaspillages

Nous devons faire davantage confiance au capitalisme. Plus nous sommes nombreux et riches, moins nous consommons de ressources.
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Davantage de capitalisme pour moins de pollution et de gaspillages

Publié le 25 octobre 2019
- A +

Par Nicolas Lecaussin.
Un article de l’Iref-Europe

On peut craindre le pire avec cette Convention citoyenne pour le climat que vient de mettre en place le gouvernement (nouvelle manifestation de cette maladie bien française qui consiste à créer un organisme public pour chaque problème afin… d’en repousser la résolution, bien entendu).

Cent cinquante citoyens tirés au sort (sic !) vont faire des propositions « permettant de réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030 ».

Le gouvernement s’est engagé à les soumettre au Parlement ou à l’administration.

Changer de capitalisme ou lui faire confiance ?

Quelles seront ces propositions ?
Vont-elles être réalistes, vont-elles faire confiance aux individus et à l’innovation pour « sauver la planète » ou bien s’inspireront-elles des idées véhiculées par les organisations environnementales les plus violentes et les plus farfelues comme « Extinction Rébellion », très à la mode ces jours-ci ?
Va-t-on donner la priorité à la raison ou au délire écologiste ?
Les membres de cette Convention auront-ils accès aux vraies informations et aux données correctes publiées par les spécialistes et les scientifiques ?

Ce qui est certain c’est que ces personnes tirées au sort auront des compétences très aléatoires ou pas de compétences du tout.

Elles pourraient hélas suivre le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, lorsqu’il soutient qu’il faut « changer de capitalisme ».

Ou au contraire – soyons optimistes – faire confiance au capitalisme.

Pour cela, elles devraient lire les travaux de l’Américain Andrew McAfee, chercheur au MIT Sloan School of Management. Selon lui, le capitalisme est le meilleur moyen de sauver la planète.

Dans son dernier livre intitulé More from Less (Scribner, 2019), il analyse des dizaines de statistiques et de données concernant la croissance du PIB, l’utilisation et la consommation des ressources naturelles ainsi que l’évolution de notre niveau de vie.

Les résultats auxquels il arrive sont extrêmement intéressants, à l’opposé des théories alarmistes et catastrophistes des écologistes comme, en général, des intellectuels et autres politiciens.

En fait, grâce au capitalisme, notre vie n’a cessé de s’améliorer et la pauvreté, la mortalité ont reculé partout où l’économie capitaliste a été mise en pratique.

Excellentes nouvelles.

Encore plus extraordinaire : malgré la croissance économique et celle du PIB par habitant, nous avons trouvé les moyens de consommer moins de ressources naturelles.

Grâce à l’innovation et à la technologie, on parvient à produire davantage en utilisant moins de ressources.

Plus on crée de la richesse, moins on consomme des ressources !

C’est le grand paradoxe.

Alors que la population mondiale a pratiquement stagné entre l’époque préhistorique et l’an 1800 (une croissance à moins de 1 % par an), elle a explosé lors de l’époque industrielle, passant de deux milliards d’habitants en 1920 à six milliards en 2000 et 7,7 milliards aujourd’hui.

Toutefois, plus nous sommes nombreux et riches, moins nous consommons.

Le pays du capitalisme, les États-Unis, montre l’exemple.
Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous, à partir du début des années 1980, il y a un fort décrochage entre la hausse du PIB, la consommation d’énergie et même les émissions de CO2, qui sont en train de baisser depuis le début des années 2000. En 2017, la consommation d’énergie avait chuté de 2 % par rapport à 2008 alors que l’économie a augmenté de 15 % entre pendant ces deux années.

Cette corrélation est valable aussi pour les matières premières.

Malgré la croissance économique, en 2015, la consommation américaine d’acier avait baissé de 15 % par rapport à l’an 2000, celle de l’aluminium, de 32 % et celle de cuivre de 40 %.

Malgré une hausse de la production agricole, la quantité d’engrais utilisée a baissé de 25 % depuis 1999 et la quantité d’eau utilisée pour les irrigations, de 22 % depuis 1984 !

Même la consommation de plastique a diminué depuis le début des années 2000 !

Une donnée importante et peu connue concerne les déchets marins, sujet presque quotidien dans les médias : les États-Unis, qui représentent plus de 25 % de l’économie mondiale, ne sont responsables que d’environ 1 % de la pollution des océans contre 28 % pour la Chine.

« Aujourd’hui, le pays utilise généralement moins de métal, d’engrais, d’eau, de papier et de bois, et d’énergie, année après année, même si la production augmente », écrit McAfee.

C’est grâce au capitalisme, aux nouvelles technologies et aux richesses produites.

Tout le contraire de ce que demandent les hurluberlus de la décroissance et de la fin du capitalisme.

Ils devraient se rappeler les mots d’Indira Gandhi, selon laquelle « la pauvreté est le plus grand pollueur ».

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Voir les commentaires (25)

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  • Grace au capitalisme……plutot a cause du capitalisme ….quoique le capitalisme n’a rien a voir la dedans ,il suffit simplement de savoir compter ses sous et aimer les grosses liasses de billets…ce qui veut aussi dire que si polluer permet d’economiser, on pollue….si polluer n’est pas un mot fourre tout pour permettre de contraindre et taxer

  • La pénicilline n’est pour rien dans la diminution de la mortalité sans doute…
    L’auteur semble être un grand adepte de la monocausalité. C’est simple, efficace et très économe en ressources intellectuelles 🙂

    • à Luther : il vous faut étudier le concept de progression de la productivité marginale.

    • Vous donnez raison à l’auteur. Si vous aviez capitalisé plus de connaissances, vous sauriez que la pénicilline arrive bien après la révolution industrielle et voit, de toute façon, le jour dans le pays du capitalisme. Cela vous aurait évité de gaspiller vos maigres ressources intellectuelles.
      La pénicilline, le réfrigérateur, etc… pour tous, tout cela a été rendu possible par le capitalisme. Pendant ce temps, les communistes avaient Lissenko.

      • Je ne vois pas ce que l’actrice ukrainienne Nathalie Lissenko vient faire dans l’histoire… A moins que vous ne vouliez parler de Lyssenko, avec un Y. Comme dans yaourt. Au moins dans le yaourt, il y a de la culture :-).
        Dites-moi cher ami, vu que vous semblez plein de savoir : pouvez-vous m’expliquer pourquoi la croissance de la population fut, en %, moindre en Europe au XIX et XXème siècle alors que ce fut là que se déroula l’essor du capitalisme. Il a eu de fortes émigrations, certes, mais quand même, je suis curieux de comprendre plus en détail.
        Il est admis que quand la richesse d’un pays s’accroit, le taux de fécondité décroit.
        Il ne parait pas dans mon message précédent, mais j’ai l’honnêteté de reconnaitre au capitalisme quelques réussites, et j’aimerais que vous reconnaissiez que les immenses progrès de la médecine, les campagnes publiques de vaccination, les grands travaux publics d’assainissements, les égouts, l’hygiène et la propreté via de larges campagnes nationales, la cantine scolaire même, etc ont également (également/aussi/pareillement/parallèlement) contribué à l’amélioration de la qualité de vie de millions de gens. Ce n’est pas grand chose non ? Juste ne pas être un libéral doctrinaire borné à la courte vue.
        Merci

        • « les campagnes publiques de vaccination, les grands travaux publics d’assainissements, les égouts, l’hygiène et la propreté via de larges campagnes nationales, la cantine scolaire même, etc ont également (également/aussi/pareillement/parallèlement) contribué à l’amélioration de la qualité de vie de millions de gens. »
          Le tout payé par l’argent du privé, vu que le public ne produit rien de sonnant et trébuchant.
          Quand le sage montre la lune, l’idiot voit le i ou le y…
          Le point de l’auteur est de démontrer que le capitalisme comme système économique a largement contribué au progrès et à l’enrichissement des populations concernées et vous vous pointez avec votre « détail » de pénicilline comme toute critique et vos grands airs avec vos vannes à deux balles. Juste pathétique de votre part.

        • mais j’ai l’honnêteté de reconnaitre au capitalisme quelques réussites

          Hi hi, le vers est dans le fruit.

        • @Luther
          Bonjour,
          « les campagnes publiques de vaccination, les grands travaux publics d’assainissements, les égouts, l’hygiène et la propreté via de larges campagnes nationales, la cantine scolaire même, etc ont également (également/aussi/pareillement/parallèlement) contribué à l’amélioration de la qualité de vie de millions de gens. »
          Sans capitalisme rien de tout ce que vous mentionnez. Il faut les milliards de deniers pris aux capitalistes ainsi qu’à ceux qui travaillent pour eux, pour financer toutes ces dépenses publiques.
          Quant aux « immenses progrès de la médecine, »dans quel genre de pays ont-ils été faits à votre avis ? Dans ceux qui aborrent ou/et rejètent le capitalisme ?

          • Avec vous, un spectacle de danse d’école maternelle est une réussite grâce au capitalisme qui a permis d’acheter les costumes, pas au savoir faire qui a permis la mise en scène, ou qui a créé la chorégraphie. (Aïe, j’utilise une métaphore… je vous ai perdu)
            Je vous demande de relire mon message précédent : le capitalisme ET (ensemble) les politiques publiques ont permis ces progrès.
            Vous parlez des milliards pris aux capitalistes : tout le monde aurait été capitaliste dans le passé ? Les ouvriers (et enfants) trimant 14h par jour, soumis à l’impôt, étaient des capitalistes dont l’Etat ponctionnait les mirobolants salaires afin de créer des routes (pour l’industrie), des ports (pour l’industrie), des situations de vie correctes pour que les travailleurs ne tombent pas comme des mouches, etc.
            Les médecins cubains avaient une très bonne réputation, et se casser une jambe est plus économique à Cuba qu’aux USA. Mais je ne soutiens pas l’ancien régime communiste de Cuba, ni le communisme. Seul un communiste ou quelqu’un souffrant de faiblesse intellectuelle ferait ça. Ou m’accuserait de cela.
            Serait-ce donc ce fameux « capitalisme de connivence » qui aurait fonctionné dans le cas de la médecine ?

  • l’économie est mondialisée..il faut regarder l’utilisation des ressources à l’échelle mondiale..

    la notion de gaspillage est à préciser..

    par exemple améliorer l’efficacité energetique d’un moteur est une bonne chose..mais ça implique d’abord d’utiliser de l’énergie pour y arriver…et ça n’implique en rien qu’on va au final consommer moins d’energie..
    tu as une voiture qui consomme moins..tu roules plus. et c’est certes caricatural mais pourtant l’histoire du progrès humain..

    le progrès est davantage une modification de la consommation de ressources qu’une diminution.. . c’est pour ça que de toutes façons la liberté économique est la clef..parce que justement c’est aux gens de choisir librement quelle ressources ils veulent conserver ou utiliser. Si le progrès était objectif…alors la liberté économique n’aurait aucune raison de conduire au progrès..
    La notion même de progrès est un jugement de valeur.. dans une économie dirigée ce serait un groupe qui déciderait qu’on va « recycler » ou combattre le gaspillage alimentaire…au prix d’utilisation accrue d’autres ressources, (la premiere étant le temps humain,) ..c’est le groupe qui fait le choix des ressources à utiliser au groupe..

    dans une société libre..on peut décider d’arrêter de faire un truc parce que soudainement on place je ne sais quoi, disons les baleines plus haut dans nos priorités de préservation..

    il y a bien un problème avec les écolos c’est qu’ils pensent que le progrès va à l’encontre de la « nature. »..ils ont raison en absolu..mais tort en relatif…le progrès technologique épargne les ressources toutes choses par ailleurs…mais en pratique nous observons la fable de la voiture qui consomme moins au km mais roule davantage… leur rejet de la technologie a pour vraie raison la compréhension diffuse que le progrès technologique favorise l’humanité…qui comme tout bon écologiste le sait « est un cancer » pour la planete.
    l’énergie nucleaire? mais c’est affreux vous n’allez par donner une énergie abondante à l’homme,

    • L’ecolo se preoccupe plus de SA sante , il se fout de la notre, que de la nature !
      Les sauveurs des ours ou des loups n’aiment pas les petits moutons ? ..quand on aime la nature on ne fait pas de différence entre espèces ou alors on accepte que le loup mange l’agneau et que l’homme chasse le loup.

    • A Lemiere : il est tout aussi évident et factuel que ce sont les économies les plus dirigistes et les pays les moins libres qui sont les plus pollués …

      Seuls des citoyens riches et libres peuvent se préoccuper d’écologie ….

      Bref, l’écologie, c’est comme le socialisme, un truc de riches :-))

  • Nous discutons entre nous, alors que cette Convention Citoyenne Pour le Climat (CCPC) (pour ne pas écrire CCCP) est co-présidée par M. Thierry Pech secrétaire de Terra Nova, ex rédacteur d’Alternatives Economiques, auteur du « Temps des riches », un socialiste qui a écrit un summum d’erreurs dont mes annotations contradictoires auraient pu tenir aussi dans un bouquin. Donc T. Pech est co-président de cette Convention, les socialistes sont partout et nous manipulent. Il existe 1.475 ONG phagocytées par les socialistes et subventionnées avec nos sous.
    La suggestion d’une Banque Pour le Climat vient d’un autre collègue de T. Pech, Pierre Larrouturou en association avec Jean Jouzel ://www.liberation.fr/planete/2019/05/07/bientot-une-banque-europeenne-pour-le-climat_1725116
    Comment s’opposer à ce machin dénommé « Convention Citoyenne Pour le Climat »? https://www.conventioncitoyennepourleclimat.fr/les-travaux-de-la-convention/, dont l’article 1er est : »CHAPITRE 1 – L’évolution du climat, ses causes humaines et ses impacts » ? La cause est déjà entendue alors que le GIEC écrit au conditionnel ses rapports, ils y sont/seraient 1.500 scientifiques contre 31.000 suspicieux et/ou opposants.
    Les carottes glaciaires (Vostok) démontrent que le CO2 se produit entre 800 à 1.000 ans après un réchauffement, effet n’est pas cause.
    Le grand climatologue John Crispy avance que les scientifiques ne sont pas sûr de la causalité des GES sur un réchauffement climatique.
    La première réunion de la Convention Citoyenne Pour le Climat (CCPC) s’est tenu le premier WE d’octobre et Alternatives Economiques s’est empressé d’écrire : »Face aux experts qui se sont succédés au Conseil économique, social et environnemental (Cese) pour leur présenter l’état des connaissances sur le climat et les leviers pour limiter son dérèglement, les 150 citoyens ont multiplié les questions pour s’approprier les faits scientifiques et identifier les blocages face aux transformations à engager. » Quels experts ? des noms ? Qu’ont-ils dits ? Où sont leurs documents ? Que l’on puisse se faire une idée.
    https://www.alternatives-economiques.fr/anne-bringault/convention-citoyenne-climat-creait-surprise/00090727
    Va t’on en arriver à exaspérer tout le monde ?

    • Je viens d’aller voir ce qu’il s’y passe ..previsble , rien des oui monsieur vous avez raison monsieur , ca va etre dur monsieur ..de les faire cracher au bassinet et faire decroitre Leur niveau de vie…….et voila 150 pelerins en campagne pour les elections municipales bien endoctrines par nos expers du kgb a la française….je les ai entendu causer , la selection n’a pas ete aleatoire , c’est une certitude.

    • Pardonnez-moi, mais je ne trouve strictement rien sur un dénommé John Crispy, climatologue. Est-ce un ami de M. Botul ou ai-je mal cherché ?

  • Je crois savoir que le gouvernement a choisi de nous chasser comme des malpropres.
    Il est en guerre contre le peuple.

  • Tout se tient: la chute de l’industrie est aussi due à la fuite des cerveaux et des entrepreneurs échappant au pillage consécutif à l’approvisionnement du pognon de dingue requis pour amortir les pulsions d’égalité d’un peuple envieux biberonné au gauchisme borné depuis un demi-siècle.
    La boucle est bouclée, nous avons trouvé le mouvement perpétuel convergeant vers le zero absolu.

  • Je me suis trompé, ce commentaire était destiné à un autre fil.

  • Oui, très juste, mais bien comprendre capitalisme entrepreneurial, et création de richesse n’est pas création de monnaie à partir de rien.

  • « Il est effrayant de penser que l’on pourrait ignorer quelque chose, mais plus effrayant encore de penser que dans l’ensemble, le monde est dirigé par des individus persuadés qu’ils savent exactement ce qui se passe » Amos Tversky

  • Sachant que la chute de l’URSS n’a pas entrainé une baisse de la production de CO2 de cet ampleur, il va falloir y aller vraiment fort (il faut -40% !!). Des exemples pourraient nous aider:
    -Maduro
    -Pol Pot
    -Guerre nucléaire
    En effet, soit il faut une exode massive, soit une extermination, ou la destruction de toute la base industrielle en France.
    C’est bien évidemment en cours, mais les méthodes du gouvernement sont trop douces et lentes pour tenir le calendrier de 2030, il faudrait y allait plus franchement.

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