Le capitalisme, premier allié contre la pauvreté

Début 2017, une nouvelle édition du rapport produit par Oxfam sur la pauvreté dans le monde a dénoncé les inégalités sur la planète. Le document a nourri de multiples indignations sur les méfaits de l’économie de marché, à tort.

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Le capitalisme, premier allié contre la pauvreté

Publié le 7 octobre 2017
- A +

Par Erwan Le Noan.
Un article de Trop Libre

Les larmes aux yeux, mais le portefeuille souvent bien fermé, de belles âmes confortablement installées se sont succédé pour en appeler à plus de justice. Si leur intention est louable (qui n’a pas envie d’un monde plus juste ?), leur analyse est erronée et dangereuse car elle produit l’inverse de ce qu’elle prétend obtenir et lutte contre ce qui aide les plus défavorisés : le capitalisme.

Lutter contre les inégalités pour un monde plus juste : c’est beau, mais c’est faux

Les inégalités ne causent pas la pauvreté. Cela peut sembler absurde, mais il est capital de le rappeler : ce n’est pas parce qu’il y a des riches qu’il y a des pauvres ; ce n’est pas parce qu’il y a des inégalités immenses que persiste le scandale de la pauvreté.

La première erreur de raisonnement est de l’ordre du constat : les riches ne sont pas illégitimes. On pourrait ainsi rappeler qu’aucune des 8 personnalités misent à l’index par Oxfam n’a volé sa fortune : tous sont des entrepreneurs au talent incontesté (4 dans les nouvelles technologies, 2 dans les médias, 1 seul dans la finance), et 5 d’entre eux ont signé le « giving pledge », par lequel ils s’engagent à léguer à des œuvres philanthropiques au moins la moitié de leur fortune.

Source : auteur

Oxfam ne s’appesantit d’ailleurs pas beaucoup sur sa définition des riches… Et pour cause, si elle le faisait, l’organisation risquerait de s’attaquer à tous les habitants des pays de l’OCDE qui la financent.

Selon ses chiffres, 8 personnes détiennent autant de richesses que 50% de la planète. Passons sur la méthodologie, et rappelons, comme le fait Johan Norberg, que n’importe quelle fillette européenne qui détient 20 dollars d’économies est aussi riche que 2 milliards de personnes sur Terre (et celle qui détient 50 cents est plus riche que 40% de la population mondiale). Faut-il pour autant accuser cette jeune fille de causer la pauvreté et lui prendre arbitrairement ses économies ?

Source : auteur

La seconde erreur est de l’ordre de la recommandation politique : lutter contre les inégalités ne réduit pas la pauvreté. Alors que la première priorité (lutter contre les inégalités) consiste à vouloir que les individus évoluent entre des bornes sociales rapprochées afin que le plancher et le plafond ne soient pas trop éloignés, la seconde (lutter contre la pauvreté) considère au contraire que ce qui importe c’est seulement d’élever le plancher. La lutte contre les inégalités préfèrera une situation dans laquelle les individus A et B gagnent 5 et 7, plutôt qu’une autre dans laquelle A et B gagnent 6 et 12 !

Se focaliser sur la lutte contre les inégalités conduit à adopter des politiques pour redistribuer la richesse. L’objectif est très généreux, mais en pratique cela conduit à sanctionner le talent (dont on estime qu’il ne devrait pas conduire à un niveau excessif de fortune), à développer une fiscalité punitive (et le contrôle des comportements économiques et sociaux qui y sont liés), à donner à certains un pouvoir arbitraire sur le travail des autres.

Donner la priorité à la redistribution, c’est implicitement admettre que les plus pauvres n’ont pas les possibilités de s’élever dans la société : malheureusement, les politiques qui poursuivent cet objectif ont souvent pour effet d’entretenir les situations inégalitaires de façon à les rendre acceptables, sans offrir à tous de réelles opportunités (par exemple, on refusera de s’attaquer à la réforme de l’Éducation nationale ou du marché du travail).

Si l’on estime l’accumulation de richesse problématique, la voie pour répondre à ce défi économique, c’est la concurrence. C’est elle qui remet en cause les rentes, les rend toutes contestables et distribue l’égalité des chances. Elle permet également de lutter contre la pauvreté parce qu’elle promeut la croissance ; mais elle ne mélange pas les deux objectifs.

Reconnaître que la lutte contre les inégalités ne permet pas de résoudre la pauvreté permet aussi d’adopter les bonnes politiques répondant à cet objectif : celles qui promeuvent la croissance, notamment à travers le droit de propriété comme l’a montré en pratique et avec succès Hernando de Soto.

Le capitalisme, meilleur ami des pauvres

Oxfam et ses amis peuvent dénoncer le capitalisme autant qu’ils le veulent, les faits sont têtus. Et en la matière, ils sont unanimes : depuis que la mondialisation s’est développée, les plus pauvres connaissent un sort considérablement meilleur. Bien sûr, il reste trop de pauvres ; trop de souffrances ; trop de difficultés sociales. Mais le sort des plus défavorisés est bien meilleur aujourd’hui qu’il ne l’était il y a 30 ou 40 ans (et qu’il ne l’est dans les pays socialistes comme le Venezuela ou Cuba).

La Banque mondiale l’a rappelé dans un rapport de 2016 :

– entre 1990 et 2013, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté (c’est-à-dire avec moins de 1,9 dollar par jour) a baissé de 1,1 milliard, alors même que la population mondiale progressait dans le même temps de 1,9 milliard. Pour la seule année 2013 (en pleine crise, donc), ce sont 114 millions de personnes qui sont sorties de la pauvreté ;

– autrement dit, entre 1990 et 2013, la part de la population mondiale vivant dans l’extrême pauvreté est passée de 17,8% à 10,8%.

Cette réduction de la pauvreté a été constante depuis la Révolution industrielle, comme le montre le graphique ci-dessous :

Source : Our world in data

Source : World Bank

C’est l’Asie qui a particulièrement profité de cette tendance bénéfique depuis 1990 :

Source : Our world in data

 

Cela dit, il n’en reste pas moins qu’il reste plusieurs centaines de millions de personnes qui vivent dans l’extrême pauvreté. Mais ce n’est pas en prétendant réduire les inégalités qu’on les sortira de la pauvreté. C’est au contraire en continuant de favoriser le plein développement de l’économie capitaliste.

 

Source : Our world in data

 

Source : World Bank

 

PS : Pour prendre conscience de la réalité d’une vision politique portant uniquement sur les inégalités, on pourra relever (avec le Mises institute) que la filiale américaine d’OXFAM est elle-même plus riche que 99,7% de la population mondiale et que, rapporté à ses salariés, elle serait le 3e Etat le plus riche du monde en termes de richesse par tête ; sans que cela semble lui poser de problème moral insurmontable…

Cet article peut également être lu sur le site de Forbes.fr

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  • Margaret Thatcher disait déjà, en réponse à un âne de travailliste aux communes que « vous préférez que les pauvres soient plus pauvres du moment que les inégalités soient moindres ».
    Cette obsession de l’égalitarisme est l’une des pires idées qui soient et qui polluent totalement la sphère publique. Ces imbéciles n’ont pas lu la Déclaration de l’homme et du citoyen jusqu’au bout: les hommes naissent libres et « égaux en droit ». C’est le « en droit » qu’ils oublient, car les hommes naissent inégaux et le demeurent même si ce ne sont pas les mêmes.

    • Tout à fait, et j’ajoute que de faire comme credo la lutte contre les inégalités est un faux projet de société qui a amené notre pays à ce qu’il est maintenant. Plutôt que d’égalité, il faudrait plus parler d’équité.

  • Quand vous êtes jaloux de ceux qui réussissent, vous voulez mettre sur leur dos tous les malheurs du monde afin de les faire passer pour des méchants. Alors vous prétendez que l’économie est un jeu à somme non-nulle, et que donc forcément, pour désappauvrir les plus pauvres, il vaut dérichir les plus riches. Bien sûr c’est complètement con, mais voilà, les jaloux n’en foutent de la vérité. Il veulent juste créer un combat artificiel et se mettre du côté des gentils afin d’endosser le bon rôle. Il ne comprendront jamais que la jalousie et le ressentiment ne débouchent sur rien.

  • Les escrocs types OXFAM vivent sur le dos de la misère du monde, en faisant tout leur possible pour empêcher que ces miséreux sortent de leur état de pauvreté! Ignoble comme attitude.

  • Faux argument, voire me semble-t-il quelque peu intellectuellement malhonnête, car le problème n’est pas d’abroger la concurrence ni la liberté d’entreprendre et par là l’accumulation de richesses, en confisquant l’essentiel de ces dernières pour les redistribuer aux pauvres, mais déjà seulement d’atténuer les écarts monstrueux entre les inégalités .. d’autant plus qu’on sait parfaitement du point de vue économique que lorsque celles-ci atteignent de tes degrés d’écart (les 1% qui détiennent 90 % des richesses, se produisent systématiquement pour ne pas dire systémiquement des crises (dont on sait aussi qu’elles sont l’un des moteurs sinon le moteur principal du capitalisme (cf déjà Marx) et qui en quelque sorte produisent un reset général, comme en 2007/2008, avec les conséquences que l’on sait, à savoir l’évaporation par le haut de toutes les richesses (quasi-extorsion par les 1%, les fraudeurs ou fauteurs : voir « subprimes »…) (cf là Stieglitz) et mise en commun, voire redistribution aux 99 % des dettes + chômage de masse + misère croissante + problèmes sociaux + – graves csqs au niveau politique – montée des nationalismes et des populismes + écologiquement oubli ou minorisation de l’urgence de faire face à tous les problèmes écologiques, comme au réchauffement global de la planète.. Ce qui à son tour engendre et engendrera aussi de terribles problèmes à la fois économiques, écologiques et politiques (toutes ces guerres à venir touchant à l’accès aux ressources vitales (eau, air, terre, nourriture, etc.). Ça c’est le scandale insoutenable, non du Capitalisme, mais de l’ultra-libéralisme…

    • Il faut arrêter la drogue et se cultiver un peu. Allez prendre des cours d’économie. Le fait que vos seules références soient Stiglitz et Marx en dit long. Marx n’a jamais eu aucune crédibilité il a passé son temps à dire n’importe quoi. Stiglitz a depuis longtemps perdu toute crédibilité. A la base, il a fait des travaux intéressants mais depuis qu’il a recu son prix nobel il a commencé à devenir un idéologue et à s’exprimer sur tous les sujets (dont beaucoup qu’il ne maitrisait pas). Ce qui est insupportable avec Stiglitz c’est sa mauvaise foi. J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi mauvaise foi que lui. Pour lui, les faits n’ont pas d’importance.
      Je rappelle que Stiglitz a vanté la politique de Chavez. http://cafehayek.com/2016/05/joseph-stiglitz-met-with-and-praised-hugo-chavez.html (tout économiste sérieux savait déjà à l’époque que la politique de chavez était désastreux, seuls les idéologues vantaient cette politique. Il ne s’agit que d’un exemple de conneries qu’il a dit mais la liste des conneries qu’a dit Stiglitz est tellement longue que l’on pourrait faire plusieurs ouvrages).

      Et puisque vous parlez de la crise de 2007-2008, je rappelle la responsabilité de Stiglitz dans cette crise. En tant que conseiller de clinton, il a incité certaines lois qui ont carrément menés à la création d’hypothèques à haut risque.
      En 2002, Stiglitz a dit dans un rapport qu’il était carrément impossible que Fannie Mae et Freddie Mac connaissent une crise ou une implosion à la suite du fait qu’ils avaient des hypothèques à haut risque et du fait que l’état (avec ces deux organismes) garantissaient ces hypothèques à haut risques

    • Notre monde n’est même pas libéral alors encore moins ultralibéral. Le mot ultralibéralisme ne veut d’ailleurs strictement rien dire. Parlons t on d’ultralibéralisme ? Il faut arrêter d’utiliser des mots vides de tout sens comme ultralibéralisme ou néolibéralisme.
      Si notre monde était libéral, l’état providence n’existerait pas, les dépenses publiques seraient à 15%, on ne vivrait pas dans un monde ultra réglementé (où l’état réglemente tout). Si notre monde était libéral, l’état s’occuperait uniquement des fonctions régaliennes. Il y aurait la flat tax partout (et non pas l’impôt progressif). Il n’y aurait pas autant d’imposition. Je pourrais continuer longtemps pour prouver que notre monde n’est pas libéral.
      Si notre monde n’est pas libéral, la France l’est encore moins.

    • la france est l’un des pays les plus socialistes d’europe, il suffit de regarder les chiffres (dépenses publiques 57%, la fonction publique représente pres de 7 millions de personnes dans la fonction publique (http://www.observatoiredessubventions.com/2010/combien-de-fonctionnaires-en-france/
      ), 73 au rang des libertés économiques selon Heritage Foundation après le Cap-Vert, le Kazakhstan ou encore la Jamaïque, l’un des plus haut taux d’imposition ( la France a un taux d’imposition total moyen de 64,7% principalement constitué (51,7%) de charges sociales, le plus fort taux d’imposition en europe),….. certains partis de gauche dans le reste de l’europe (spd, ,…) sont plus libéral que LR. la france est championne du monde en dépenses publiques sociales. la france possède 60 code et est ultraréglementé (plus de 500000 lois et décrets). le pire s’est que le nombre de fonctionnaires augmentent. http://www.lepoint.fr/economie/les-fonctionnaires-sont-toujours-plus-nombreux-18-12-2014-1890940_28.php
      La France est championne d’europe des dépenses publiques: http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2017/03/06/29006-20170306ARTFIG00258-la-france-championne-europeenne-des-depenses-publiques.php
      En 33 années, la France a fini par appliquer à peu près tous les points du programme du parti communiste de 1981. http://h16free.com/2014/04/01/30201-il-y-a-33-ans-deja

    • La crise de 2007-2008 n’a rien à voir avec les inégalités ou avec la déréglementation (qui n’a jamais existé: la finance est le secteur le plus réglementé après le nucléraire. Ces dernières décennies, on assiste à une explosion du nombre de réglementations. De même, il y a de plus en plus de fonctionnaires en chargent de faire respecter ces réglementations).
      La crise de 2007-2008 est une crise créé par l’état. Lisez ceci: https://minarchiste.wordpress.com/2010/08/18/les-bulles-speculatives-partie-3/
      La crise de 2007-2008 c’est le résultat de la politique de l’état américain incitant les banques à prêter aux pauvres (politique mis en place par Clinton dans le but de permettre aux noirs d’avoir leurs propres maisons), politique de la Fed (qui a encouragé l’endettement massif), aléa moral induit par l’état américain (qui déresponsabilise les banques).

    • Marrant mais la plupart des problèmes dans la finance ont comme source l’état.
      Par exemple, le shadow banking qui est une conséquence de Bâle 1.
      http://ordrespontane.blogspot.be/2013/08/bale-et-les-defaillances-du-marche.html
      https://minarchiste.wordpress.com/2013/06/14/de-la-reglementation-du-systeme-bancaire-et-monetaire/

      Un autre exemple: le THF( trading haute fréquence) est une conséquence de la réglementation débile aux Etats Unis apparu dans les années 2000 suite à un problème avec les specialists.
      En effet, et sans rentrer dans les détails, la loi impose aux courtiers de fournir un prix officiel à leur client s’ils traitent sur plusieurs bourses. Hors ce prix est diffusé tellement lentement que l’on peut sans problème arbitrer sans risque le flux du client par rapport au cours réel.
      De plus, si le volume du TFH est si important, c’est d’abord qu’il n’y a plus aucun volume « naturel » sur les bourses. Ceci est notamment du aux nouvelles réglementations ubuesques qui permettent d’avoir un levier infini face à un emprunt grec et un levier de 2 au maximum face à une action liquide.

    • Le site web Global Rich List ( http://www.globalrichlist.com/ ) permet d’évaluer sa richesse personnelle au niveau mondial. On peut ainsi voir que la limite pour faire partie du 1 % des personnes les plus riches du monde n’est pas très élevée.
      Pour faire parti des 1% les plus riches de la planète, il faut avoir un revenu net de 34,000$ par personne.
      un français sur deux fait partie des 10% les plus riches de la planète.https://ordrespontane.blogspot.be/2016/04/la-moitie-des-francais-sont-plus-riches.html?m=1
      Marrant mais les gens qui critiquent le 1 % « oublient » de préciser cela. Ils donnent l’impression que le 1 % c’est peu de gens mais en vérité, à l’échelle mondiale, le 1 % comprends une bonne partie des classes moyennes occidentales.
      Les gens (politiciens ou des économistes comme piketty) critiquant le 1 % en font partie. C’est hypocrite. S’ils aiment pas le 1 % qu’ils se suicident ou donnent leurs biens. Il y a un problème de cohérence.

      La majorité des riches sont des entrepreneurs (ce sont eux qui créent la richesse et l’entreprenariat) et non pas des rentiers ou des banquiers.
      http://www.emploi-2017.org/parmi-les-tres-riches-combien-d-entrepreneurs.html
      http://www.contrepoints.org/2013/04/26/122706-les-inegalites-sociales-ne-sont-pas-des-injustices
      http://www.contrepoints.org/2013/04/18/121943-qui-sont-les-tres-riches-americains
      http://ordrespontane.blogspot.be/2011/11/occupy-ton-temps-autre-chose.html
      http://www.contrepoints.org/2011/12/17/60581-les-riches-entre-la-realite-et-la-caricature
      http://www.emploi-2017.org/une-question-fondamentale-ignoree-des-economistes,a0352.html
      http://www.emploi-2017.org/les-riches-sont-d-abord-des-entrepreneurs.html
      http://www.contrepoints.org/2011/11/13/55189-le-vrai-visage-du-1
      http://www.emploi-2017.org/risque-entrepreneurial-inegalites-et-richesse.html
      http://www.emploi-2017.org/meme-les-milliardaires-francais-creent-la-richesse,a0380
      https://www.contrepoints.org/2016/03/15/242829-qui-sont-les-riches-en-france
      la plupart des super riches ne le reste pas longtemps.
      http://www.contrepoints.org/2014/01/16/153456-la-roue-tourne-ultra-riches-et-biais-de-selection
      http://www.contrepoints.org/2014/01/18/153662-les-tres-riches-ne-le-restent-pas-longtemps
      http://www.contrepoints.org/2014/06/03/167232-ou-sont-les-super-riches-de-1987
      la plupart des politiciens de gauche font partie du fameux 1 %: http://www.contrepoints.org/2012/01/25/66226-la-nouvelle-aristocratie-de-francois-hollande-le-1-cest-lui-pas-nous
      la mobilité parmi les 10 % des plus riches est absolument impressionnante. http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0133513
      La plupart des riches viennent des classes moyennes. http://fr.irefeurope.org/77-des-riches-proviennent-des-classes-moyennes-ou-pauvres,a4133
      Les riches ne sont pas des rentiers. https://ordrespontane.blogspot.be/2016/04/a-la-recherche-des-rentiers-de-piketty.html?m=1
      https://ordrespontane.blogspot.be/2014/05/les-heritiers.html?m=1

    • Je vous conseille de lire cette étude:
      Cinq mythes à propos des inégalités aux USA:
      https://www.cato.org/publications/policy-analysis/five-myths-about-economic-inequality-america
      Vous avez une vision totalement fausse de l’inégalité

    • Le problème vient du fait que les socialistes ont tellement influencé les gens avec les inégalités sociales. ils ont fait des inégalités sociales un problème majeur d’aujourd’hui alors que le vrai problème vient de la pauvreté et non pas des inégalités sociales. les libéraux s’occupent du problème de la pauvreté mais pas de la lutte contre les inégalités car les libéraux sont pour l’égalité de droit. or l’égalitarisme s’oppose aux inégalités de droit. l’égalitarisme sous ses airs de bons sentiments charitables n’est que motivé par la jalousie et l’envie. http://www.contrepoints.org/2011/01/06/10334-etre-de-gauche-intolerant-et-peu-genereux
      Ce que je trouve marrant c’est que les gens qui veulent combattre les inégalités ne parlent jamais de la mobilité sociale. que faut il mieux vivre dans un pays certes où il y a plus d’égalité sociale mais où les pauvres n’ont aucune chance de changer de classes sociales, de devenir riches. ils sont condamnés à rester des assistés toute leur vie, à dépendre de l’aide sociale. ou bien vivre dans pays où il y a plus d’inégalité mais où il y a une grande mobilité sociale, càd que les pauvres peuvent devenir plus riches, passer dans une autre classe. dans ce genre de société, le mérité personnel importe beaucoup plus et conditionne beaucoup plus notre condition sociale ?? perso, je préfère la seconde option que je trouve plus juste à la première. or comme par hasard, plus un pays est socialiste moins il y a de mobilité sociale. les économistes qui combattent les inégalités ne s’intéressent jamais aux effets secondaires négatifs qu’entraine leurs solutions pour lutter contre les inégalités. or la lutte contre les inégalités mènent en un appauvrissement général (y compris des pauvres). de manière plus général, l’égalitarisme mène au nivellement vers le bas ( regardez les politiques désastrueuses mises en place dans l’enseignement pour lutter contre les inégalités qui mènent à un abaissement général du niveau de l’enseignement). sans oublié le fait que la lutte contre les inégalités nuisent à la mobilité sociale.
      Imaginons qu’on est d’accord que les inégalités sociales sont un vrai problème. il y a plusieurs questions à se poser. 1 est ce que les inégalités s’accroissent ? à l’échelle de la France ce n’est pas le cas mais l’échelle mondiale, la réponse est ,sans doute, oui mais les socialistes comme piketty ont une tendance à exagérer fortement (voir très fortement) les inégalités. ils n’hésitent pas à truquer leurs chiffres, à prendre juste les statistiques qui les arrangent (en écartant les stats qui les dérangeraient). 2. qu’est ce qui cause les inégalités ?? là, les socialistes ont (en grande partie ) faux car ils ne parlent pas de certains facteurs (la politique des banque centrale, le capitalisme de connivence,….) et certains des facteurs qui ,selon eux, accroisseraient les inégalités sont plus que contestable. il n’existe aucune preuve concrète. 3. comment combattre les inégalités ? certaines de leurs solutions sont aussi très contestables. on risque de voir ce qui s’est passé dans les pays communistes avec d’un coté la population qui crève de faim et de l’autre, les dirigeants membre du parti qui sont milliardaires. 4. est ce que les solutions proposés pour combattre les inégalités n’ont elles pas plus d’effets négatifs que d’effets positifs ??? là, la réponse est clairement oui. ces solutions nt plus d’effets négatifs que d’éffets positifs. cela conduit à un appauvrissement généralisé.
      Les inégalités sociales ou régionales ne se sont et ne se résoudront jamais pas des moyens légaux ni par des manipulations financières.
      D’une part parce que certains ne veulent tout simplement pas quitter leurs positions de joyeux pauvres (artistes, certains SDF etc.), d’autre part parce que la richesse est une notion relative donc on ne peut tous s’enrichir de la même manière (exemple, un chômeur pour quitter sa condition aurait peut être davantage besoin de savoir « séduire » un patron qu’il aura besoin d’argent) et finalement, on revient en arrière, il faut que les gens créent le mouvement. Si le pauvre ne fait pas d’efforts pour s’en sortir tout l’argent et tous les mécanismes du monde ne le tireront pas de là. Pareil pour le riche, si vous le protéger alors que ces pratiques ne sont pas bonnes il ne changera jamais donc ne fera jamais avancer la société.
      À l’inverse on voit que l’État accroît les inégalités en distribuant à ces groupes favoris, en donnant des services uniformes qui ne sont pas adaptés à tous, en incitant à rester là où l’on est.

    • ous les égalitaristes perdent toute crédibilité quand on voit qu’ils passent sous silence le rôle joué par l’état dans la montée des inégalités. Par exemple, les banques centrales jouent un grande rôle dans la montée des inégalités expliquée ici
      http://davidstockmanscontracorner.com/how-central-banks-cause-income-inequality-mises-org/
      Pourtant, les gauchistes ne parlent jamais de cela. Cela me fait marré tous les gauchistes qui sont immigrationnistes et qui sont favorable aux QE: les QE creusent les inégalités tout comme l’immigration dans les pays riches accroissent les inégalités dans ces pays. C’est incohérent de défendre l’immigration puis reprocher qu’il y a trop d’inégalités dans notre pays.
      http://www.emploi-2017.org/quel-lien-entre-immigration-et-inegalites,a0478.html L’université de Linnæus a démontré que sans l’immigration les inégalités n’avaient pas augmenté en Suède. Je pense que dans bcp de pays riches, si on faisait de tels études, on arriverait à de tels résultats à savoir que sans l’immigration, il n’y a pas eu d’augmentation des inégalités.
      Attention, ce n’est pas pour cela qu’il faut être contre l’immigration. De nombreuses études ont montré le bienfait de l’immigration au niveau économique notamment les études du PNUD, de l’OCDE ou encore pour la France de l’université de Lille.

      Les résultats des études sur les inégalités sont faussées car elles ne tiennent pas compte de certains facteurs notamment les transferts sociaux, l’âge des enquêtés ( un jeune travailleur aura toujours un patrimoine bien moindre qu’un travailleur en fin de carrière), l’immigration massive ( la principale cause des montées des inégalités dans les pays développés). http://www.emploi-2017.org/usa-enrichir-les-pauvres-accroit-il-les-inegalites,a0473.html
      http://www.institutmolinari.org/et-si-on-apprehendait-les,2923.html

    • Ce qui n’est jamais expliqué, c’est que la richesse dépend du flux et non de la masse. Comme l’électricité, s’il n’y a pas de différence de potentiel,il n’y a pas d’énergie, et plus il y en a plus le cycle économique est dynamique.
      Donnez un million€ à un million de personnes, c’est un million de pauvres. Donnez les a 10, vous créez de l’activité et de la répartition de richesse, tout en l’augmentant.
      Renseignez vous sur l’équation de Friedman. https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_quantitative_de_la_monnaie
      La richesse vient de l’échange, pas du travail. En reprenant l’analogie avec l’électricité, la propriété est l’équivalent du potentiel et l’échange équivaut à l’intensité. La composante des deux indiquant la « puissance » économique.
      La répartition de richesse est opérée par l’échange et pour cela, il faut qu’il y ait une répartition inégale, sinon c’est l’appauvrissement généralisé et la sclérose de l’économie.

    • « quasi-extorsion par les 1% » faux les riches sont des entrepreneurs qui enrichissent tout le monde. Dire que leur enrichissement se fait au détriment des autres n’est basé sur aucune preuve tangible. Que du contraire. (Voir mon commentaire donnant pleins de liens sur les riches)

      « les fraudeurs ou fauteurs : voir « subprimes » » manifestement, vous ne savez pas ce qu’est les subprimes et le rôle prépondérant de l’état us là dedans. (Le lien que vous ai donné en haut du minarchiste sur la bulle spéculative explique bien les choses mais si vous voulez je peux vous donner pleins d’autres liens)

      Dernière chose: à noter que les études d’oxfam,.. sur les inégalités ont une méthodologie plus que douteuse. Les gauchistes n’hésitant pas à manipuler les chiffres et à utiliser une méthodologie douteuse pour exagérer un maximum la montée des inégalités.
      Au niveau mondial, il n’y a jamais eu aussi peu de pauvreté qu’aujourd’hui (elle a diminué de moitié ces vingt dernières années), il n’y a jamais eu aussi peu de gens ayant faim dans le monde,… Cela s’est des faits (que les anticapitalistes ne préfèrent pas voir) Et grâce à quoi on a cela ? Grâce au capitalisme et à la mondialisation.

      C’est sur que nos pays en particulier la France ne mettent pas du tout en oeuvre des politiques de redistribution de richesses. Je ne sais pas dans quel monde vous vivez mais aujourd’hui, nos états mettent en oeuvre les politiques que vous préconisez (redistribution de richesse). Et avec les résultats que l’on connait. Si pour améliorer la situation des pauvres, il suffisait de prendre l’argent des riches et leur donner. Cela se serait depuis longtemps vu le nombre de fois que cette politique a été expérimentée.

    • a solution: taxer les riches pour redonner aux pauvres a été essayé maintes et maintes fois ça toujours été un échec. Il suffit de voir ce qui s’est passé avec Hollande. Taxer plus les riches c’est pousser les gens à moins s’enrichir et cela incite aussi les riches à partir dans un autre pays. Taxer les riches c’est une recette qui rapporte politiquement mais qui économiquement nuit à tout le monde.
      Ça se serait s’il suffisait de prendre l’argent des riches pour améliorer le sort des plus pauvres. Les mesures anti riches finissent toujours par être reporté sur les classes moyennes. Les classes moyennes sont en général les vrais perdantes des mesures anti riches. Car une fois qu’il n’y a plus de riches ( vu qu’ils ont parti ou ont vu leurs revenus fondre) on est obligé de faire payer la classe moyenne.
      Les socialistes dans votre genre entretiennent la confusion sur ce qu’est un riche et sur qui fait parti du 1% tout ça au détriment de la classe moyenne.
      Les études prouvent l’efficacité de la flat tax par rapport à l’impôt progressif. http://www.objectifliberte.fr/2011/10/flat-tax-opportunites.html
      Quand une taxation marginale excessive incite les individus les plus riches à partir, ou du moins à exiler leur argent, les gouvernants dispendieux n’ont pas d’autre choix que de pressurer un peu plus les classes moyennes. Même le FMI, pourtant peu favorable à la flat tax , a reconnu que son adoption en Russie et dans les pays de l’Est avait effectivement augmenté la part du fardeau fiscal payé par les « riches » et les entreprises.
      http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2005/wp0516.pdf
      http://www.iea.org.uk/events/a-discussion-with-alvin-rabushka-the-flat-tax-a-fair-simple-and-transparent-reform
      En vérité, il n’existe aucun argument économique contre la flat tax qui a prouvé son efficacité. L’opposition à la flat tax est purement idéologique et ce refus se fait au détriment de tous y compris des plus pauvres

      https://www.letemps.ch/economie/2007/09/21/invite-revolution-flat-tax-une-realite-europe-soutient-croissance
      http://www.libres.org/demandez-le-programme/3102-la-qflat-taxq.html
      https://minarchiste.wordpress.com/2013/07/11/les-taxes-et-impots-des-reflexions-sur-la-fiscalite/
      http://www.libres.org/actualite/3631-nouvelle-preuve-des-bienfaits-de-la-flat-tax.html

      Le socialisme est basé sur le vol des richessses. Rien d’étonnant que les socialistes en profitent pour s’en mettre dans la poche. Soi disant les socialistes volent les riches ( riches pour les socialistes ça comprends aussi les classes moyennes ce qu’ils évitent soigneusement de dire) pour redonner aux pauvres. Le problème de cette logique c’est que l’on détruit les richesses. On incite les gens à ne pas s’enrichir, on transforme les pauvres en assistés au lieu de les inciter à devenir plus riches. Et puis taxer les riches n’est jamais suffisant alors on taxe les classes moyennes. Au final c’est elles qui payent le plus. Lors de ce vol des richessses les socialistes ont la fâcheuse habitude à se servir au passage. Redistribuer les richesses n’est qu’un euphémisme pour dire voler les richesses pour financer ses électeurs et se servir au passage.
      L’une des principales causes de la montée des inégalités dans les pays riches s’est l’immigration. Des études ont déjà montré notamment en Suède que sans l’immigration il n’y a pas de montée des inégalités. Alors franchement quel logique il y a prôné une immigration massive et a s’offusquer d’une montée des inégalités. C’est absurde. Pour moi, la lutte contre les inégalités n’est qu’un prétexte pour prôner la haine des riches. Le socialisme est motivé par l’envie et la jalousie. Les socialistes sont jaloux des riches. Marrant les socialistes préfèrent lutter contre les inégalités que contre la pauvreté. Les inégalités sont plus intolérable que la pauvreté. Vu que les socialistes ne savent pas comment régler le problème de la pauvreté ils préfèrent s’occuper des inégalités quitte à créer plus de pauvreté

    • Dire que les crises viennent des inégalités comment arrive t on à un tel niveau d’inculture économique ?

      Le chomage de masse n’est pas une fatalité , il y a des pays comme la Suisse où il y a très peu de chomage (3%). Il y a plusieurs facteurs expliquant le chomage de masse (rigidité du marché du travail, pression fiscale très importante sur le travail, inadéquation du système éducatif (vouloir que tout le monde aille à l’université),…). Vous n’êtes jamais sorti de France pour penser que le chomage de masse est une fatalité existant dans tous les pays. C’est totalement faux.
      L’endettement public n’a rien à voir avec la politique keynésienne pratiquée pendant des décennies. Cela n’a rien à voir avec le fait qu depuis des décennies, les états vivent au dessus de leurs moyens. Cela n’a rien à voir avec la mauvaise gestion public préconisé par les économistes keynésiens.
      Les keynésiens préconisent l’endettement public et puis après osent dire que c’est pas de leur faute.
      La montée du nationalisme n’a rien à voir avec l’immigration de masse et avec l’islamisme. Cela n’a rien à voir avec le fait que les gens observent qu’une bonne partie des immigrés ne s’adaptent pas et posent des problèmes (criminalité, terrorisme,..). Cela n’a rien à voir avec le fait que les gens observent que les immigrés de certaines cultures ne s’adaptent pas.
      Prenons l’Allemagne: il y a pas d’extrême droite puis il y a une immigration massive. Et l’extrême droite atteint un niveau historique. Il y a des gauchistes qui disent que c’est la faute de la politique libéral de Merkel. Sauf que la plupart des électeurs d’AFD interrogés sont très contents de la situation économique et quand on leur demande pourquoi ils votent pour AfD ils répondent islam et immigration. L’électeur type de ce parti contrairement à ce qui a été dit est un électeur gagnant bien sa vie et ayant un bon niveau de vie (il vient de l’électorat type du CDU mais trouve que ce parti s’est trop gauchisé)

  • le capitalisme a réduit ces dernières années de moitié la pauvreté mondiale. http://loicgonsolin.politicien.fr/2013/07/05/716/ http://www.contrepoints.org/2012/03/22/74166-la-pauvrete-recule-dans-le-monde-grace-a-la-liberte-economique http://www.contrepoints.org/2013/10/13/142447-tout-ce-que-vous-aimez-devoir-au-capitalisme
    cela est un fait le capitalisme permet d’améliorer le sort des plus pauvres…..comme disait churchill: » Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. » intéressez-vous à Muhammad Yunus et à Hernando de Soto Polar : Deux économistes qui ont démontré, de façon expérimental et concrète (avec le micro crédit en Inde pour le premier et dans les favelas pour le second), que seul le capital, le plus petit soit-il, peut permettre de sortir de la pauvreté. A LIRE : « Au secours, ils veulent la peau du capitalisme ! » (Sous-titre : Petites leçons sur l’économie de marché à l’usage de ses détracteurs) de Nicolas Lecaussin, chez FIRST Editions
    C’est un livre écrit de façon limpide : tout le monde peut le lire et comprendre. le capitalisme est un sytème parfaitement morale contrairement à ce que disent les anticapitalistes: http://nicomaque.blogspot.fr/2013/02/le-capitalisme-est-il-moral-ce-que-vos.html http://www.contrepoints.org/2012/01/31/66856-le-capitalisme-le-systeme-le-plus-vertueux-jamais-invente

    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-recul-de-la-pauvrete-vive-le-capitalisme-08-10-2015-1971651_2428.php
    Sur le capitalisme, lisez « The Mystery of Capital : Why Capitalism Triumphs in the West and fails Everywhere Else »de Hernando De Soto
    et « The Case For Legalizing Capitalism »de Kel Kelly. Cet ouvrage vise à expliquer ce qu’est vraiment le capitalisme et comment celui-ci est la meilleure forme d’organisation économique possible. La plupart des mythes et sophismes économiques les plus répandus y sont abordés.
    voilà le lien pour lire le second ouvrage: https://mises.org/library/case-legalizing-capitalism
    Si vous voulez trouver plus d’ouvrages traitant sur le capitalisme, allez ici: https://mises.org/search/site/resources%205642%20Case%20for%20Legalizing%20Capitalism (vous pouvez les lire gratuitement)

    Les anticapitalistes et autres gens haissant la finance utilisent un sohisme qui consiste de faire du marché une personne. le marché n’existe pas en tant qu’entité. Le marché, c’est chacun d’entre nous, chacun de ses acteurs, producteurs et consommateurs ou intermédiaires. Le marché ce sont des acteurs, plus ou moins nombreux selon le type de produit échangé. Ainsi, le marché du pain en France est constitué des millions de consommateurs qui achètent leur baguette, des dizaines de milliers de boulangers, d’agriculteurs, etc. Le marché ne désigne que l’ensemble des relations à la fois volontaires et potentielles entre les personnes. Volontaires, cela veut dire que tout le monde y entre exprès en relation, et c’est une preuve suffisante qu’elles y trouvent toutes leur intérêt. Potentielles, cela veut dire qu’il y a marché tant qu’il y a choix. Si l’échange est à long terme, on entre alors dans un contrat, et quand les contrats sont multiples, dans une organisation.
    le marché a des imperfections mais comparer le marché à un état parfait comme le fait les anticapitalistes est erroné. l’état a aussi des imperfections. or si on étudie les imperfections du marché et les imperfections de l’état, on se rend compte que le marché a moins d’imperfections que l’état. c’est pour cela qu’il faut un état limité.

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