Le CO2, futur ennemi de la planète ?

L’inefficacité de la politique énergétique envisagée par le biais des énergies renouvelables se doublera de la consécration du CO2 comme ennemi de la planète.

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Le CO2, futur ennemi de la planète ?

Publié le 18 août 2019
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Par Philippe Catier.

La question soulevée par la commission d’enquête parlementaire sur l’avenir énergétique, brillamment conduite et rapportée par le député Julien Aubert, prend pour hypothèse le rôle nocif du CO2 dans l’évolution du climat. Plusieurs intervenants, en particulier Jancovici et Riou ont fait la démonstration de l’inanité des solutions proposées pour limiter la production de ce gaz par le biais des énergies renouvelables intermittentes.

Gageons que les politiques aveuglés par les conclusions du GIEC et de la COP21 n’en tiendront aucun compte et poursuivront cette transition énergétique inutile, couteuse et injuste (R. Prud’homme). Le poids du lobby vert dopé par les élections européennes ne permettra vraisemblablement pas de révisions déchirantes sur le programme de développement éolien.

Par ailleurs les actions en justice pour « sauver le climat » ( !?…) se multiplient, demandant à la justice de sanctionner les producteurs de CO2 qui empêcheraient d’atteindre les objectifs de l’accord de Paris. Actuellement se développe une action contre Total dans le Minervois (15 communes et 4 associations plaignantes).

Tout se passe donc comme si le l’éradication du CO2 comme gaz à effet de serre était devenue une évidence scientifique, une idée convenue sur laquelle nul, sauf à être étiqueté de décérébré (Aurélien Barrau dans Le Point), ne pouvait revenir.

Bien entendu, utiliser les armes de l’adversaire pour le combattre est une technique qui peut avoir une certaine efficacité, c’est-à-dire démontrer que la transition énergétique ne fera pas baisser les émissions de CO2, mais au final le combat risque d’être perdu puisqu’il n’y aura pas eu de remise en cause sur l’origine, ou l’existence même, de la question du climat.

La satisfaction éventuelle de voir reconnue l’inefficacité de la politique énergétique envisagée par le biais des énergies renouvelables se doublera de la consécration du CO2 comme ennemi de la planète !

Car le raisonnement contre cette politique absurde vaut pour la France qui est un pays décarbonné mais restera valable pour tous les pays qui restent émetteurs du fait de leur refus du nucléaire. Personne ne les dissuadera de recouvrir leur pays d’éoliennes, de détruire le paysage, d’attenter à la population aviaire, de souiller le sol de tonnes de béton et de pales usagées non recyclables.

Nous sommes donc face à une alternative : continuer à lutter contre une politique de transition énergétique absurde mais qui ne dédouane pas le CO2 ou poursuivre le combat scientifique sur la validité ou non de la théorie des gaz à effet de serre, sur le rôle vital du CO2 pour la nature, et l’impuissance des modèles informatiques à prévoir l’évolution du climat. Ce sont deux options dont on ne peut contester la pertinence des arguments mais dont le résultat final peut être contre-productif. Jouer sur les deux tableaux pourra ne pas permettre de sortir de la confusion scientifique.

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  • On sent bien que progressivement, la « reductio ad climatoscepticum » est en train de se substituer à la « reductio ad hitlerum » qui, il est vrai, commençait à perdre son efficacité…

  • Y a t il , actuellement, des chercheurs travaillant sur l’effet de serre , et validant cette vieille theorie du temps des « scientifiques » en culotte et perruque poudrée hantant les salons parisiens ?

  • le co2 un ennemi ? du temps des dinosaures , il y avait 4 fois plus de co2 dans l’atmosphère et la nature était luxuriante ; s’il n’y avait pas autant d’argent en jeu concernant leur fumeuse théorie du réchauffement climatique dut à l’homme , on ne parlerai même pas du co2 ….

    • @Véra
      « le co2 un ennemi ? du temps des dinosaures , il y avait 4 fois plus de co2 dans l’atmosphère et la nature était luxuriante  »
      une nature tres diférente, oui, mais pas l’homme, ses villes et son agriculture qui ne sont pas taillés pour un tel climat.

      • Ah ? Vous savez sans doute mieux que nous pourquoi l’homme est taillé (et gabellé)…

      • @bienavous: Pas « taillés pour l’agriculture » ? Absurde.

        Sinon, on est encore très loin de 1200 ppm de co2, et même le GIEC nous propose une « sensibilité climatique au CO2  » variant entre 1.5 et 4.5 °C. Autant dire qu’entre les avantages et les inconvénients, l’humain devrait aussi bien s’en sortir que maintenant.

        Les modèles projetant l’avenir n’ont guère de fiabilité à moins de « contraindre » fortement les conditions initiales, du style « la survie du lapin sur une île de 10kms2, à flan de montagne » ! Il est facile ainsi de faire sortir des prédictions de survie faible. A comparer avec l’envahissement de l’Australie par quelques couples de lapin extrait 3 mois plus tôt de l’environnement anglais, pluvieux et froid.

      • @tous
        Lhomme ne subsiste que grâce a son agriculture dont les céreales et pour cela il faut un climat particulier qui n’est pas celui du crétacé.
        Trop chaud et trop humide, l’homme resite mal également.

        • Toujours sur l’hypothèse initiale qui était le climat du crétacé, j’ai omis de signaler qu’avec ce climat , le niveau des mers serait 60m plut haut.
          Il y aurait surement des zones climatiques tempérés (ça reste a prouver et de quelles surface ?) pour accueillir l’homme et son agriculture, par contre la transition (déplacements massifs, fuite des zones invivables) nous causerait des pertes inimaginables.
          Donc pas de quoi de réjouir.

  • La planète est de plus en plus verte à mesure qu’augmente le CO2 dans l’atmosphère. Quelle catastrophe. On comprend que Macron place la lutte contre le CO2 en tête de ses priorités.

  • Je ne vois pas en quoi la lutte contre une politique de transition énergétique absurde validerait les thèses du GIEC ?
    D’autre part, l’argument sur les bienfaits du CO2 sur la nature me parait être le pire à utiliser pour la crédibilité générale de la critique du GIEC.

    • Parce que mon bon monsieur le CO2 est composé d’un atome de Carbone et de 2 atomes d’Oxygène! Les plantes et le phytoplancton ayant besoin du carbone pour pousser l’absorbent et rejettent l’Oxygène, ce qui nous permet de respirer!

  • Quand la prémisse d’un raisonnement est fausse, tout le reste est à mettre à la poubelle. Même avec les bonnes intentions de M. Aubert.
    Le pire est qu’il n’y a pas besoin d’être un éminent scientifique pour comprendre qur le RCA est une imposture. Une bonne formation de base, savoir lire des courbes et raisonner avec rigueur suffit pour comprendre la pertinence du travail effectué par exemple, par les climato-réalistes et bien d’autres.
    Au surplus, tout discours qui cherche à engendrer la peur est suspect.
    Plus profondément, il faut replacer cette croisade dans la perspective machiavélique de soumission d’une population lar la désignation d’un ennemi commun.

    • @La petite bête
      « Au surplus, tout discours qui cherche à engendrer la peur est suspect. »
      Eriger cela en règle de vie, est tout aussi suspect et inquiétant.

      • La peur est un des leviers exploités pour contraindre les gens à modifier involontairement leurs comportements, jusqu’à les pousser à renoncer à leur liberté, voire à commettre l’irréparable. Imposer des changements de comportement, que ce soit par la violence ou même seulement par l’incitation, est un crime contre l’humanité.

        Une société hautement civilisée n’agit pas en exploitant la peur. Elle agit en renforçant et respectant la responsabilité individuelle par dessus tout. L’exploitation éhontée des peurs qu’on observe actuellement est un signe évident de dérive, de régression de notre civilisation, en lien direct avec l’obésité morbide des Etats en fin de vie.

        La suspicion face aux discours anxiogènes, surtout s’ils sont publics, est une règle de survie individuelle comme collective, une règle de base de salubrité publique.

      • @Cavaignac
        J’entends ce que vous dites mais:
        « Une société hautement civilisée n’agit pas en exploitant la peur. Elle agit en renforçant et respectant la responsabilité individuelle par dessus tout.  »
        Faut il ne pas communiquer des informations vraies mais anxiogenes ?
        Permettant a chacun d’anticiper, de s’adapter ?

        • On se pelle les couilles du côté de Mouthe dans le Doubs. C’est hautement anxiogène.

        • Du Club de Rome à Al Gore en passant par le trou de la couche d’ozone ou les pluies acides, toutes les prédictions catastrophiques récentes se sont révélées fausses. Systématiquement. Lorsqu’elle est involontaire, une erreur est un événement aléatoire. Se tromper autant n’est pas possible si on ne le fait pas exprès. Le caractère systématique de l’erreur est un commencement de preuve de l’intention manifeste de nuire de la part des catastrophistes. Il y a un mot pour ça. C’est du terrorisme.

          Une démarche scientifique honnête, débarrassée d’idéologie (anti-capitaliste notamment), permet de conclure que la thèse du RCA n’a aucun fondement. Non seulement elle ne peut pas être démontrée, mais encore il a été prouvé à plusieurs reprises que les données qui auraient pu la justifier ont été truquées, apportant la preuve qu’il ne s’agit pas d’une malencontreuse erreur scientifique, ce qui peut arriver, mais bien d’un mensonge volontaire.

          L’hystérie climatique n’est pas la vérité. Ce n’est pas de l’information, même pas une opinion. C’est un moyen de pouvoir.

          Notez que ce n’est pas nouveau. Le juteux filon des peurs eschatologiques fait le bonheur des arnaqueurs depuis longtemps dans l’histoire humaine.

          • @Cavaignac
            Pour la couche d’ozone, la peur était fondée et il n’y a eu coordination mondiale pour résoudre le problème (non sans mal). Comme quoi, quand on veut, on peut.
            La couche d’ozone est seulement stabilisée mais non restaurée
            C’est un peu facile de dire que ça n’est pas arrivé, vu que nous avons agi pour éviter le problème.
            Les pluies acides sont toujours d’actualité, l’effondrement du club de Rome également.
            Faudra attendre encore un peu pour invalider le club de Rome (Courant ce siècle)

            « L’hystérie climatique n’est pas la vérité. Ce n’est pas de l’information, même pas une opinion. C’est un moyen de pouvoir. »
            Admettons, quel en serait l’ objectif et de qui SVP ? (a echele mondiale tout de même)
            Pour rappel, le GIEC fut crée sous l’impulsion de Reagan et Thatcher, j’ai connu plus virulent comme ecolo ou coco ! 🙂

            • Je n’ai toujours pas compris comment l’usage de CFC dans l’hémisphère nord créait un trou dans la couche d’ozone dans l’hémisphère sud. Il est vrai que le temps où l’on m’a enseigné la circulation atmosphérique commence à dater un peu, mais vous avez sûrement des sources qui me permettront de me mettre à jour.

            • Hahaha la couche d’ozone on en subit encore les effets en un changement permanent des gaz pour climatisation, toujours moins efficace que le freon mais toujours plus chers…et sans effet sur le couche d’ozone evidement

            • @ bienavous
              pour votre info ce bref historique des origines de l »affaire GIEC
              l’IPCC
              « La montée en puissance de la conscience environnementale, depuis les années 70, a été alimentée à partir d’une succession de “calamités” : épidémies de cancer dues à des agents chimiques, extinction d’oiseaux et d’autres espèces animales du fait des pesticides, destruction de la couche d’ozone par les avions de transports supersoniques, la mort des forêts (“Waldsterben”) à cause des pluies acides, et, finalement, le réchauffement global qui est “la mère des terreurs environnementales” (selon feu Aaron Wildavsky).
              L‟IPCC (GIEC) trouve ses origines dans le Jour Mondial de la Terre (World Earth Day) en 1970, dans la Conférence de Stockholm de 1971-1972 et dans la Conférence de Villach en 1980 et 1985. En Juillet 1986, le United Nations Environment Program (l‟UNEP, le programme des Nations Unies pour l‟Environnement) et la World Meteorological Association (WMO, l’Association Mondiale Météorologique) mirent en place le Intergovernmental Panel on Climat Change (l‟IPCC, GIEC en français) comme organe placé sous la responsabilité des Nations Unies. Les personnels responsables de l’IPCC et les auteurs principaux furent rémunérés par les gouvernements et les « Résumé pour les Décideurs (SPM, Summary for Policymakers) ont fait l’objet d’approbation par les membres issus des gouvernements appartenant aux Nations Unies.
              Les scientifiques impliqués dans l‟IPCC sont pratiquement tous soutenus par des contrats gouvernementaux qui financent non seulement leurs recherches mais également leurs activités pour l‟IPCC. L’essentiel des frais de voyages et de logement des auteurs dans des sites exotiques, sont payés par des fonds gouvernementaux. Histoire de l‟IPCC a fait l’objet de nombreuses publications. Toutefois, ce sur quoi on n’insiste pas, c’est qu’il s’agit, en fait, d’une entreprise activiste et ceci depuis le commencement. Son objectif consiste à prendre le contrôle des émissions des gaz à effet de serre et tout particulièrement du dioxyde de carbone. En conséquence, les rapports de cet organisme ont systématiquement et seulement pointé du doigt la cause humaine dans le changement climatique. L’objectif de l‟IPCC est de « mettre en place une étude complète, objective, ouverte et transparente basée sur les plus récentes découvertes publiées dans la littérature mondiale, scientifique, technique et socio-économique visant à la compréhension du risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact observé et projeté et les options pour s‟adapter et s‟en prémunir » (italiques ajoutées) [IPCC 2008]. Les trois principaux idéologues de l‟IPCC ont été, successivement, feu le Professeur Bert Bolin, un météorologue de l‟Université de Stockholm ; le Dr Robert Watson, un chimiste de l‟atmosphère de la NASA, nommé plus tard à la Banque Mondiale et à présent directeur scientifique au Ministère de l’environnement, de l’alimentation et des Affaires Rurales du Royaume Uni ; et le Dr. John Houghton, un physicien des propriétés radiatives de l’atmosphère à l’Université d’Oxford, plus tard nommé Directeur de l’Office Météorologique du Royaume Uni en tant que Lord John Houghton. Watson a présidé un groupement autofinancé destiné à trouver des indices d’un impact de Lhomme sur l’ozone stratosphérique. Il joua un rôle déterminant en poussant à la mise ne place du Protocole de Montréal de 1987 destiné à contrôler les émissions de chlorofluorocarbones (CFC). En se servant du modèle du protocole de Montréal, le juriste de l’environnement du Natural Resources Defense Council (le conseil de défense des ressources naturelles), a mis en place un plan pour parvenir au même type de contrôle pour les gaz à effet de serre. Ce plan a été finalement adopté en tant que Protocole de Kyoto. Depuis le tout début, l‟IPCC a été une organisation politique plutôt que scientifique, ses principaux scientifiques reflétant les positions de leurs gouvernements ou en s’efforçant de convaincre leurs gouvernements d’adopter la position de l‟IPCC. En particulier, un petit groupe d’activistes rédigea le très important Summary for Policymakers (Résumé pour les décideurs) pour chacun des quatre rapports de l‟IPCC [McKitrick et al. 2007]. Bien que l’on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les travaux desquels reposent les rapports, l’immense majorité de ces scientifiques n’ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par l‟IPCC. Ces dernières sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les SPM (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements. A l’évidence, ce processus n’a rien à voir avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie recherche scientifique. Ces Résumé pour les Décideurs (SPM) se révèlent, dans tous les cas, être des résumés sélectifs des rapports scientifiques volumineux, typiquement de 880 pages ou plus, sans index (à l’exception, finalement, du quatrième rapport publié en 2007) et qui sont pratiquement illisibles sauf par des scientifiques spécialistes. Le premier rapport d’évaluation [IPCC-FAR 1990] conclut que les variations de température observées étaient « en gros » conformes avec les modèles d’effet de serre. Sans utiliser une analyse approfondie, il parvint à une « sensibilité climatique » résultant dans une hausse de température de 1,5°C à 4,5°C pour un doublement des gaz à effet de serre. L‟IPCC-FAR conduisit à l‟adoption du Traité Global du Climat au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Le FAR s’attira une réponse critique [SEPP 1992]. Le FAR et aussi le mode de fonctionnement de l‟IPCC furent également critiqués dans deux éditoriaux de Nature [Anonymous 1994, Maddox 1991]. Le second rapport d’évaluation de l’IPCC [IPCC-SAR 1996] fut achevé en 1995 et publié en 1996. Son « Résumé pour les Décideurs » contient une conclusion mémorable, « L’examen des indices suggère une influence humaine sur le climat du globe ». De nouveau le SAR fut l’objet de critiques sévères, cette fois-ci pour avoir été l’objet de modifications importantes dans le corps du rapport destinées à le mettre en conformité avec le Résumé pour les Décideurs (SPM) et ceci après qu’il ait été définitivement approuvé par les scientifiques impliqués dans sa rédaction. Non seulement le rapport écrit avait été modifié mais un graphique déterminant avait subi des altérations pour suggérer une influence humaine. Ainsi, les indices présentés pour supporter les conclusions du Résumé pour les Décideurs étaient-elles complètement infondées. On dispose d’une volumineuse documentation sur ces altérations apportées au texte, jusqu’à un éditorial au Wall Street Journal écrit par le Dr. Frederick Seitz [Seitz 1996]. Ceci résulta en une série d’intenses disputes entre les supporters de l‟IPCC et ceux qui étaient au courant de cette altération du texte et du graphique, jusques et y compris un échange de lettres dans le Bulletin of the American Meteorological Society [Singer et al. 1997]. Le SAR provoqua, en 1996, la publication de la Déclaration de Leipzig qui fut signée par quelques 100 scientifiques du climat. Un livret intitulé (The Scientific case against the Global Warming Treaty) soit (Arguments scientifiques contre le traité Global sur le Climat) suivit en Septembre 1997. Il fut traduit en plusieurs langues [SEPP 1997).

              • @Alphacharly
                Merci de cette longue réponse.
                Sous entendez vous ici, qu’il serait mieux d’opter pour un financement indépendant pour l’etude du climat ?
                C’est-à-dire un financement provenant de ceux qui ont de l’argent, les entreprises ; pensez vous sincèrement que la science serait plus objective ainsi ?
                Les états , financés par l’impôt , sont censés représenter l’intérêt général et ce parfois contre des intérêts particuliers. Ils sont censés protéger face à des intérêts privés puissants.(de moins en moins vrai)
                .
                Je ne comprend toujours pas la motivation et qui serait derrière ce complot écologiste ?
                Préserver le biotope dans lequel nous vivons, ce qui peut être la préoccupation de tout être humain un tant soit peu sensible, vous parlez d’un complot !?
                Va falloir m’expliquer là.
                D’ailleurs Cavaignac n’a pas répondu a cette interrogation

                • En dehors de vous (et de Morris), qui parle de complot ?

                  • Bonjour
                    Je me contente de vous transmettre cette information, après chacun a son libre arbitre sur l’affaire.
                    Parce que j’ai beaucoup lu sur le réchauffement d’origine anthropique.
                    MAIS je tiens à préciser que Je ne nie en aucun cas le constat d’un réchauffement climatique observable à notre époque.
                    Que le climat ait évolué depuis 20 ans, tout le monde le constate. Mais, participer à l’alarmisme d’une partie des dirigeants et des médias sur une évolution climatique d’origine essentiellement anthropique, désolé, je ne suis pas un mouton. M’intéressant à ce problème depuis 20 ans, exactement, depuis les premières décisions prisent a l’issue du protocole de Kyoto, j’ai depuis parcouru des « kilomètres » de documents, visionné des heures de débats et conférences sur tout ce qui concerne les problèmes climatiques.
                    Constatant malheureusement que les médias ne rapportaient que les informations en provenance d’un seul organisme le GIEC, je suis allé fouiller ailleurs, m’inscrivant dans la logique d’André Shiffrin, qui dans un essai traitant de la dérive de l’information, intitulé « Le contrôle de la parole »écrivait ; « C’est justement lorsqu’une majorité est d’accord sur quelque chose, qu’on doit commencer à douter. ».
                    De mes pérégrinations sur les sites et blogs traitant de ces sujets climatiques, je retiens d’abord, L’ego très présent de bon nombre de scientifiques, affidés aux recherches climatiques, ego qui nuit à la sérénité du débat, et ça, c’est un vrai problème.
                    En matière climatique, on touche à des éléments aussi complexes que les océans, l’atmosphère, le soleil bref la nature ; il me parait logique que les hypothèses développées par les tenants de la théorie anthropique du réchauffement et les autres, soient normalement exposées. C’est loin d’être cas. Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine anthropique n’est pas la seule responsable de ce réchauffement, est verrouillée ou considérée comme fantaisiste. Étonnant quand même que de très nombreux scientifiques ne partagent pas l’avis des tenants de la doxa.

                    • @ Alphacharly
                      Je comprends votre positionnement. Personnellement j’ai pas mal alterné sur le sujet et me voilà rendu à la thèse réchauffasse. Le CO2 est un gaz a effet de serre et des GES d’origine anthropiques, il y en a d’autres.
                      On en peut pas dire que la tempreature moyenne du globe refroidisse ou même soit stable.
                      Par conséquent, n’étant pas plus spécialiste de la question, j’en reste au réchauffement anthropique officiel. Ca ne me choque pas, d’autant plus qu’il n’y a pas d’autres causes avancées. Toutes les thèses climato réaliste ou sceptiques sont démontées une a une par les tenants du réchauffement anthropique.

                  • @Cavaignac
                    La notion de complot ressort de plusieurs commentaires :
                    Je cite véra : »s’il n’y avait pas autant d’argent en jeu concernant leur fumeuse théorie du réchauffement climatique dut à l’homme , on ne parlerai même pas du co2 …. »
                    .
                    Je vous cite : « Se tromper autant n’est pas possible si on ne le fait pas exprès. Le caractère systématique de l’erreur est un commencement de preuve de l’intention manifeste de nuire de la part des catastrophistes. Il y a un mot pour ça. C’est du terrorisme. »
                    .
                    Je cite Alphacharly :
                     » La montée en puissance de la conscience environnementale, depuis les années 70, a été alimentée à partir d’une succession de “calamités” : …..et, finalement, le réchauffement global qui est “la mère des terreurs environnementales” (selon feu Aaron Wildavsky). »
                    .
                    J’entends qu’il y a une entité « à définir » qui a intérêt à tromper et manipuler le monde avec pour objectif : « à définir également ».
                    Pouvez vous clarifier les « à definir » SVP ?

            • Quel âge à Ozone ❓
              En âge de porter des couches ❓

  • « Le problème n’est pas ce que nous ne savons pas, mais ce que nous tenons pour sûr et certain et qui ne l’est pas » Marc Twain

  • Malheureusement, le débat n’est plus scientifique, mais idéologique. Le réchauffisme fondé sur les divagations du Giec constitue la base « scientifique » de l’idéologie verte se substituant au socialisme en perdition pour permettre la survie de l’étatisme socialiste par tous les moyens avec son bras armé qui est, chez nous, l’UE et en Amérique, le politiquement correct des Démocrates. il faut donc combattre cette idéologie mortifère sur tous les fronts : scientifique, politique, économique, philosophique, etc.

  • total n’est pas vraiment un producteur de CO2…

    • et ce qui est ou absurde ou insondable ment hypocrite est que tout le bazar vert exige des fossiles pour être mis en place et exige ensuite demettre des œillères gigantesques pour continuer à vivre .. ah ! greta traversant l’atlantique à un coût carbonique nul… comprendre symboliquement nul..

      parce que tout ce qu’ils proposent émet du CO2 et pire rarement moins à résultat égal ..
      l’alternative possible demande de taper dans la biomasse que ,par ailleurs on sanctifie, ou ne pas consommer ce qui’ n’est pas politiquement vendeur…

      forcement c’est tellement facile de ridiculiser ces hypocrites qu’il est nécessaire d’interdire de s’exprimer à toute personne disant « chiche on fait le bilan de votre truc »…

      parce que admettons.utiliser les fossiles doit être interdit… on a un GROS problème…sauf dans un monde alternatif de 1 MILLIARD à 200 000 millions de personnes…qui pourrait d’ailleurs consommer autant de fossile par habitant!!!!

  • Ce qui est dingue est que ce surplus de co2 finiera de lui meme par disparaitre ainsi que le co2 anthropique ,on va pas toujours s’embeter avec le petrole ,le nucleaire finiera par s’imposer….surtout avec cette marotte de voiture electrique !

    • Et encore plus dingue ,on utilise le petrole qui nous reste pour construire des moulins a vent et des milliers d’ha de panneaux solaires a renouveller tous les 20 ans..accroissant ainsi notre co2 anthropique…

  • Gageons que les politiques aveuglés par les conclusions du GIEC et de la COP21

    Aveuglés, non, non et non. N’oubliez qu’ils mentent comme ils respirent.
    Mais bien trop contents d’avoir un beau prétexte pour rester au pouvoir et enrichir leurs cercles de connaissances, et eux même en retour.

    • +1000
      Gageons que les électeurs, soigneusement aveuglés par les rapports qu’on leur fait de conclusions qu’ils ne lisent même pas, laisseront et même soutiendront les politiques…

  • politiquement mettre ne place des politiques qui entravent la prospérité..on sait faire..

    les politiques font ça depuis des années en prétendant poursuivre l’objectif inverse…

    le CO2 est un excellent moyen de rendre aux politiques leur « crédibilité »…ben tu vois je fais ce que je dis..je veux te rendre pauvre… et j’y arrive..

  • Ces tarés qui prétendent être scientifiques, ou qui invoque la science, ignorent que le carbone est à la base de la vie. Que le CO2 est indispensable à la planète puisque la flore en a besoin pour croître et nous de l’Oxygène qu’elle rejette pour respirer!

    • Prendre à ce point ses congénères pour des imbéciles et des ignorants me fait penser irrémédiablement à l’histoire de la confiture (moins on en a, plus on l’étale).

    • En plus, concernant le grand public, on entretient la confusion entre CO2 et CO, quand on dit que le CO2 est un poison…

      • Plutôt, on joue sur la confusion entre polluant et toxique, par la grâce d’une évolution subtile de la définition
        « Polluant: qui au-delà d’un certain seuil, et parfois dans certaines conditions, développe des impacts négatifs sur tout ou partie d’un écosystème ou de l’environnement … »
        Soit comme l’eau…

  • Vous vous dotez du matériel suivant qui doit tenir sur un balcon :
    Un pied de tomate ou autre dans une grande jardinière. Une dame-jeanne de cinq litres d’eau à température entre 25 et 40° maxi, de la levure de boulanger, deux tomates en purée, une CàS de sucre. Mélangez le tout, la levure en dernier.
    La réaction se fait, c’est du CO2 et les tomates disent merci.
    Arrosez le plant plus que sans CO2 et pensez à nourrir votre mélange avec la tomate en purée.

  • « l’impuissance des modèles informatiques à prévoir l’évolution du climat »

    Il semble que les modèles excluant le forçage anthropique par le biais du CO² en se concentrant sur des causes naturelles (cycles solaires, vapeur d’eau, océans, volcans…) donnent des résultats, certes encore imparfaits, mais beaucoup plus proches de la réalité observable que les modèles délirants incluant le CO².

    Plus on développe les modèles, plus on constate scientifiquement que l’effet du CO² sur le climat est nul et que, par conséquent, le réchauffement ne peut pas être d’origine humaine. Un esprit scientifique, rationnel et logique n’en sera pas surpris, car à l’évidence, ce ne sont pas 3 ou 4 pauvres molécules sur 10000 (400 ppm) qui peuvent avoir la moindre influence sur les changements climatiques ou sur l’effet de serre naturel de la planète, compte tenu des volumes et des masses en jeu.

    Il faut être soit faiblement cortiqué, soit gravement corrompu, pour oser exploiter encore aujourd’hui à la fable du RCA.

    • @Cavaignac
      Décidément vous ne concevez pas que de petites causes puissent engendrer de gros effets.
      Mais je comprends mieux la logique derrière vos propos par ailleurs, maintenant.
      Histoire de relativiser votre logique implacable:
      Ce n’est pas une goutte d’eau qui va faire déborder le vase, n’est ce pas ? 🙂

      • Excellent exemple, merci. Seule la goutte débordera, le reste de l’eau ne débordant pas. Une petite goutte de temps en temps n’a jamais tué personne.

        • @Cavaignac
          Ce n’était pas un exemple mais la possibilité de relativiser votre logique récurrente :petite cause donc effet négligeable.
          Si vous voulez un exemple imagé, je prendrais alors un barrage d’eau qui cède sous le poids de la dernière goutte.
          Une pauvre goutte de plus et une vallée dévastée.
          Le CO2 provoque un forçage radiatif minime mais d’action constante .

          • Il n’est pas minime, il est quasiment nul. Constamment nul. Zéro plus zéro donne toujours zéro. Constamment.

          • Quant à votre exemple des barrages, vous devriez réviser votre physique. Ce n’est pas le volume d’eau, donc pas le poids de l’eau, qui compte mais seulement la hauteur d’eau au droit du mur immergé. Dès lors qu’un barrage est correctement conçu pour résister en fonction de cette hauteur et qu’il n’est évidemment pas affaibli sur ses fondations par des mouvements de terrain, l’excès d’eau passera simplement par dessus, ceci sans compter la présence de déversoirs de sécurité. Vase ou barrage, même résultat : la dernière goutte, on s’en fout.

            Caramba, encore raté ! Essaye encore.

            • @Cavaignac
              La goutte d’eau ne fait pas monter la hauteur d’eau, peut être ???
              Et aucun barrage n’a jamais céder dans le monde, peut être ???
              La mauvaise foi (et le mépris) ne vous étouffent pas, visiblement.
              Et non, je ne vais pas essayer encore, ce que j’ai vu est finalement assez pitoyable.

              • Ce n’est pas un barrage ce que vous décrivez. C’est un gros tas de terre. Veuillez donc ne pas faire d’amalgame avec les vrais barrages.

                • Pour les gros tas, il faut prendre en compte l’état saturé vs l’état non saturé des matériaux des remblais. En somme, il s’agit de gros tas imbibés…

              • Quand un barrage cède, vous pouvez accuser les ingénieurs qui l’ont conçu, les entreprises qui l’ont construit, ou la goutte de pluie imprévue qui est tombée ce jour-là. Sûr que si vous êtes de la famille de l’ingénieur et le copain de l’entrepreneur, c’est difficile de ne pas en venir à la goutte…

          • Il n’y a pas de forçage, c’est une vue de l’esprit mal tourné.

      • Une goutte d’eau, c’est environ 5 10-5 litre. Pour un vase de 0.25l, vous allez nous les gonfler avec chacune des 5000 premières gouttes avant que la 5001e ne le fasse déborder…

      • Votre logique échappe à la compréhension. Une passoire retient l’eau pour vous?

        • @Virgile
          Je suis on ne peut plus simple et clair, par contre je m’inquiète sur votre diffculté a me comprendre.
          Me supposer idiot avec votre passoire, vous est sans doute intellectuellement plus facile.
          Ne vous posez pas de question sur vous même, ne changez rien surtout.

          • Mais on vous voit volontiers avec la passoire comme casque 😉

          • Ce n’est pas ma faute si vous avancez un argument aussi grotesque, il y eut dans le passé, au Crétacé par exemple, des doses bien plus élevées de CO2 dans l’atmosphère:
            1700 ppm pour 390 ppm actuel, le taux d’Oxygène de 30% au lieu de 21 aujourd’hui et une température moyenne de 18°C ou plus au lieu de 15° actuellement. Et l’homme n’était encore qu’un minuscule marsupial. La passoire c’était une image! Il n’y a que 0,04% de CO2, mais entre 0,1 et 0,4 de vapeur d’eau suivant la météo.

      • S’il est vrai que des petites causes peuvent – ou pas – engendrer de grands effets, ce qui importe est la démonstration.
        Et plus les causes sont petites, plus cette dernière est exigée.

    • Vous remarquerez qu’il y plus de co2 dans l’air que de produit actif dans une granule homeopathique par consequent , ca doit depasser l’effet placebo pour le climat !

    • Entrée directe au top 10 des meilleurs arguments climato-sceptiques !
      Plus c’est gros, plus ça passe !

      • 1/10000 supplémentaire en presque deux siècles n’est pas bien gros. C’est même ridiculement petit, sans effet discernable au-delà des marges d’erreur des meilleures mesures de température.

        Il faudra nous expliquer pourquoi 60% du réchauffement a eu lieu alors que l’humanité produisait 90% de CO² de moins qu’aujourd’hui. Et lorsque le réchauffement marque une pause de 20 ans, très probablement synonyme d’un plateau de courbe précédant l’inversion du phénomène, c’est-à-dire d’un refroidissement à venir, il faudrait également nous expliquer comment c’est possible alors qu’on n’a jamais émis autant de CO². Enfin, pour quelle mystérieuse raison le CO² d’origine humaine ne représente que 6% du CO² atmosphérique malgré cela ? D’où sort donc tout ce CO² supplémentaire parfaitement naturel ?

        Bref, le temps est venu d’oublier les théories délirantes des hystériques du climat et de passer à autre chose de beaucoup plus intéressant et sérieux. Oublier l’idéologie terroriste pour revenir à la science, la vraie (pas celle de Greta, cette fausse science à base de données truquées et de jugements politiciens préconçus). Accessoirement, renoncer à la fiscalité escrologiste, puisqu’elle n’a aucun fondement, aucune légitimité.

        • Vous vous posez des questions pertinentes. Vous pourriez faire des recherche afin de trouver des explications, malheureusement vous préférez le simplisme d’une vision paranoïaque du monde.

          • Rigidité, susceptibilité, intolérance et agressivité : les caractéristiques de la paranoïa sont aisément observables chez les climato-hystériques quand on vient bousculer leurs petites certitudes. Avoir osé déclarer que la science était établie et qu’il n’y avait plus de débat, on ne pouvait pas se montrer plus psycho-rigide. C’est juste ridicule.

  • « Les théories ne sont jamais vérifiables empiriquement (…) c’est la falsification (la réfutabilité) et non la vérification d’un système qu’il faut prendre comme critère de démarcation entre une science authentique et ce qui n’a que des apparences de la science. Nous pouvons par conséquent affirmer que les théories ne peuvent jamais être inférer –inférer : tirer une conclusion des énoncés d’observation-, ni recevoir de ceux-ci une justification rationnelle » Karl Popper –Conjectures et réfutations p.73.

  • Cela fait longtemps que je dis ici et ailleurs que le CO2 est pour une part infime dans le petit réchauffement observé depuis 1800 (avec des hauts des bas et des plateaux dans l’intervalle) dans l’hémisphère nord, car dans le sud les données sont inexistantes à cette époque lointaine.
    Ce n’est pas une raison pour colporter une autre ânerie, à savoir que les éoliennes seraient dangereuses pour les oiseaux (les chats domestiques le sont beaucoup plus).
    La seule certitude, c’est que nous allons, dans 1000 ans ou plus vers une nouvelle glaciation. Et là, ce sera une autre paire de manches pour nourrir beaucoup plus de un milliards d’humains, même si la technologie fait encore d’immenses progrès.

    • Oui vous avez raison, en m’intéressant à celle du CO2 qui est bon pour les plantes, j’avais oubliée celle des éoliennes qui sont dangereuses pour les oiseaux.
      Les 2 sont vraies mais hors de propos dans ce débat, ce sont donc bien des âneries comme vous l’écrivez.
      Curieusement elles sont très drôles sous la plume de h16 mais ridicules ailleurs, ceux qui les répandent devraient se poser quelques questions.

      • Vous étalez votre ignorance! Il n’est pourtant pas difficile de vérifier, vous avez internet.

        • Vous êtes en colère, et ne prenez même pas la peine de lire ce que j’ai écrit.

          • Après m’avoir accusé d’étaler mon manque de culture, maintenant c’est de ne pas vous lire? Vous êtes inconscient ou vous moquez du monde? Le rôle du CO2 est bien connu et il est essentiel de la rappeler quand des ignorants prétendent que c’est un danger pour la planète!

            • Mais qui a dit le contraire ?
              (SVP ne me faites pas le coup de « ça ne peut pas être en même temps bon et mauvais »)

    • Mais oui … en m’intéressant à celle du CO2 qui est bon pour les plantes, j’avais oublié celle des éoliennes qui sont dangereuses pour les oiseaux.
      Les 2 sont vraies mais hors de propos, ce sont donc bien des âneries comme vous l’écrivez.
      Curieusement elles sont très drôles sous la plume de h16, mais juste ridicules ailleurs. Ceux qui les répandent devraient se poser quelques questions sur la manière de les utiliser.

  • Il y a très certainement deux types de CO2.
    Celui, bien connu, qui est entrain de détruire la planète.
    Et celui produit pendant tout le tour de France, avec ces centaines de milliers d’automobilistes qui le suivent, cette énorme caravane de voitures qui roulent au ralenti, ces hélicoptères, etc…
    Pour ce dernier, je n’ai pas entendu un seul écolo le vilipender. Il doit certainement être bénéfique !

    • Soyez gentil, ne dites pas que le CO² détruit la planète… c’est trop loin de la vérité, d’autant que c’est un gaz extrêmement minoritaire.
      En revanche, ce qui détruit sûrement la vie c’est le plastique. La vie humaine ce n’est pas grave, nous l’aurons bien cherché, mais le biotope, en enclenchant un processus de mutation qui représente une souffrance pour les espèces qui s’éteignent, dont l’homme, à terme.

      • Très juste, la pollution des océans par le plastique et la surpêche sont de vrais problèmes, alors qu’ils perdent leur temps avec une charlatanerie ubuesque!

        • La surpêche, comme la disparition de la biodiversité, demanderait à être vérifiée. Il y a de multiples zones marines que l’on n’explore pas. On fait donc des statistiques à partir de données parcellaires…
          Les données viennent surtout d’ONG écologistes, relayées par ceux qui n’ont de cesse d’établir des réglementations.

          • Les pêcheurs doivent aller chercher plus loin, avec des techniques plus complexes et plus coûteuses le poisson car il n’est plus là où il était. Il y a des centaines de milliers de pêcheurs à travers le monde qui peuvent faire de la remontée d’informations aux scientifiques pour établir des conclusions.
            Quand une espèce de poisson ne se trouve plus dans son habitat, elle n’est pas ailleurs. Une espèce vivant vers 500 mètres de profondeur ne vit pas à 3500 mètres. Des données parcellaires largement suffisantes pour établir des conclusions claires.
            Le pire est qu’il n’y a pas besoin d’être un éminent scientifique pour comprendre cela. Une bonne formation de base, savoir lire des courbes et raisonner avec rigueur suffit pour comprendre la pertinence du travail effectué par les scientifiques.

            • Le poisson, tantôt il y en avait, tantôt il n’y en avait plus. Le hareng a eu sa crise en 1970 (à cause de l’arrêt de la chasse au phoque pour faire plaisir à BB, disent certains), mais la sardine c’était bien avant, fin du 19e,
              Ils ont cru qu’en obtenant l’interdiction de la senne Belot et des autres engins perfectionnés dont l’usage commençait à se répandre sur nos côtes, ils donneraient plus de régularité au rendement de la pêche : or, ce rendement n’a jamais été plus capricieux que depuis 1878, date de l’établissement de la réglementation. — Charles le Goffic, Revue des deux mondes, tome 37, 1907.
              Les conclusions d’un scientifique honnête sur ces questions seraient ultra-prudentes, et ne peuvent être utilisées comme bases de prédictions.

              • Les témoignages et les études indiquant une surexploitation, une diminution des rendements et une baisse sont légion. Montrez moi des conclusions de scientifiques honnêtes indiquant l’inverse sur plus d’une espèce.
                Le problème étant connu depuis des décennies, il y a pu çi et là y avoir des améliorations locales grâce à une réglementation plus stricte, des quotas et l’engagement des grossistes/revendeurs en faveur d’une pêche plus durable. Que ce soit sous la pression des consommateurs mais également pour préserver une ressource qui a besoin de temps pour se reconstituer. Proposer du cabillaud à 100 euro le kg, ce n’est pas raisonnable. On consomme d’autres espèces qu’avant car les stocks des poissons classiques sont trop bas; mais tout n’est pas mangeable ou exploitable à coûts raisonnables.

                • Ben si, proposer du cabillaud à 100 euros le kg, c’est faire disparaître la consommation et les stocks se reconstitueraient. Comme pour le CO2, les réglementations, quotas, et engagements en faveur d’une pêche durable correspondent à la volonté de certains d’imposer leurs vues aux autres, et l’apparition d’un « problème » est pain béni pour eux. Notez que ce peuvent être des personnes très respectables par ailleurs, j’ai beaucoup d’estime pour mon camarade expert à l’UE sur la gestion des stocks avec lequel nous avions passé des nuits à débugger ses modèles aux temps héroïques de l’informatique où l’entraide était de rigueur entre utilisateurs de l’informatique, ou beaucoup de respect pour la personnalité de la présidente du WWF qui a commencé sa carrière à compter les captures dans le golfe de Gascogne, souvenirs qui l’ont marquée. Mais le respect n’écarte pas le soupçon, comme pour le climat, ces personnes n’ont pas prouvé qu’elles résistaient au désir de régenter le monde et d’apparaître comme les sauveurs ayant écarté tous ces problèmes sans admettre qu’ils ne se seraient pas présentés de toute façon.

          • Faux, les données viennent des biologistes spécialistes de la faune marine! Et il suffit d’interroger un marin pêcheur qui vous le confirmera.

            • Les biologistes seraient au chômage s’ils trouvaient que les espèces ne sont pas surexploitées. Les marins-pêcheurs seraient à sec d’aides.

              • Vaste complot mondial des biologistes marins et des marins-pêcheurs. A quand le Cabillaudleaks ? Mais êtes-vous sérieux ?

                • Etes-vous naïf à ce point ?

                  • Vous êtes donc sérieux.
                    Je suppose qu’il y a également un hirondelleleaks pour la chute du nombre d’oiseaux dans nos campagnes, regroupant ornithologues du monde entier soutenus bien sûr par les amateurs, des dizaines de milliers de personnes rien qu’en France ! Tous prennent leurs instructions dans la revue Oiseau Magazine de la LPO ?
                    Idem pour la baisse du nombre d’insectes ? Moins bien documenté en France que en Allemagne, mais même combat probablement. Même biologistes qui racontent n’importe quoi pour défendre leur chapelle.
                    En quoi croyez-vous alors ? Et comment pouvez-vous croire ou avoir confiance en quoi et qui que ce soit si vous doutez de toutes les branches de la science et ses représentants ?

                    • J’hésite à vous répondre tant vous schématisez en théorie du complot ce qui n’est que des comportements rationnels et même souvent « honnêtes ». Les gens ne prennent pas leurs instructions là ou ailleurs, simplement ils ne regardent que ce qui va dans le sens de leurs préjugés, ou ce qui va dans le sens de ce qui se fait dans le milieu professionnel où ils évoluent. Ils ne racontent pas n’importe quoi, ils oublient, consciemment ou non, de raconter ce qui ne va pas dans leur sens. Ils oublient aussi que la science, ce ne sont que des propositions réfutables, valables faute de réfutation, et non des généralisations abusives d’observations spontanées ou de résultats de modèles.
                      Je ne doute pas de la science, j’accepte ce qui n’a pas été réfuté. Je ne fais confiance qu’à peu de scientifiques dans les sciences de la vie, ça fait près de 50 ans que j’en côtoie et je sais ce qu’on y risque. En revanche, j’en connais effectivement quelques uns d’admirables. Ce qui ne m’empêche pas de lire avec un grand esprit critique leurs articles. Je me considère libéral, ce qui signifie que je ne passe pas mon temps à chercher qui croire et suivre. J’ai eu des professeurs scientifiques renommés, et des amis de jeunesse qui le sont eux-mêmes devenus. Aucun, je dis bien aucun, d’entre eux ne m’a jamais demandé de ne pas douter de ce que la presse et les associations nous présentent comme des vérités scientifiques.

                    • Qu’il y ait moins d’insectes, peut être.
                      Mais le problème est que l’on tire des conclusions dans les médias avant même d’avoir cherché les causes probables et finir sur un armageddon habituel et accuser les « pesticides ».
                      Pour les insectes par exemples, une des causes probables de leur relative désaffection est une meilleure gestion de nos déchets et effluents. Quant aux hirondelles, les nouveaux modes d’habitats, notamment mieux isolés, n’aide pas à leur nidification en n’oubliant pas la moindre présence d’insectes.
                      Que faut il faire: réouvrir nos décharges à ciel ouvert, remettre des tas de fumiers à chaque carrefour? Construire des maisons individuelles, passoires thermiques?

                    • @MichelO.
                      Je devrais quand même prendre un peu mal que vous m’expliquiez les biais cognitifs alors que je lutte contre eux depuis toujours. Et ils sont nombreux sur ce journal. Il suffit de regarder dans quel sens souffle l’avis général/public pour savoir vers où soufflera celui de Contrepoints et de ses commentateurs. Ça en est parfois caricatural, votre commentaire sur les stocks de poisson en est un bon exemple.
                      Vous dites que la science n’est qu’un ensemble de propositions réfutables, valables faute de réfutation. Vous avez bien entendu raison, Popper est passé par là. Mais justement, avez-vous des réfutations pour le stock de poissons ? Quand il y a un rapport de 100 contre 1, la théorie n’est pas réfutée pour autant.
                      Vous n’avouez pas votre propre biais cognitif, et c’est bien normal; je ne dois pas être tellement mieux que vous dans ce domaine. Nous sommes humains.

                    • @William Morris
                      Pour les stocks halieutiques, ce qui est réfuté, c’est qu’ils seraient d’un ordre de grandeur à peu près constant. Je trouve insupportable qu’on en déduise qu’il y a danger de disparition des espèces quand les stocks diminuent, et qu’il faut immédiatement règlements, quotas, subventions, pénalités pour « rétablir » la situation. Il est aussi particulièrement peu scientifique d’attribuer tout retour vers les conditions initiales à ces mesures, alors que le « homard dans chaque casier » sur mon lieu de villégiature, ou les mésanges, chardonnerets et autres dans le callistemon (comment a-t-on pu accepter une espèce australienne ici ?) sous la fenêtre de ma cuisine comme dans le jardin de mon enfance montrent que des cycles de plusieurs décennies règnent sur ces espèces quand on ne s’en soucie pas.
                      Comment alors ne pas faire le rapprochement entre RCA et surpêche et autres, qui résultent au final en plus de lois, de contraintes, de tracasseries, de dépenses forcées, d’interventionnisme d’état, « pour que rien ne change » ? Le monde change tout le temps. L’hiver 63 a bouleversé la faune et la flore par sa rudesse. Prenons ce qui vient comme ça vient, marre des « scientifiques » qui justifient l’interventionnisme étatique par les sous-entendus injustifiés qu’ils ajoutent à leurs travaux !

                    • @Nevez
                      Les insectes ne se limitent pas aux mouchettes et guêpes qui volètent au-dessus des poubelles des parcs d’attraction en été, par l’odeur du coca alléchés. Sortez de votre ville. Et pour les hirondelles, c’est pareil. Les oiseaux nichent dans des nids très généralement situés dans des arbres.

        • Le plastique ? Dans les années 70, on nous prédisait que la pollution de toute sorte (plastique, pétrole…) allait recouvrir tous les océans d’une fine couche gluante qui empêcherait les échanges gazeux.
          Puis on nous a sorti l’histoire d’un 7ème continent de plastique, qu’on n’a jamais vu, sauf aux embouchures des fleuves asiatiques après de fortes moussons.
          Maintenant qu’on sait que les matières plastiques sont très rapidement disséquées en particules très fines, on nous prédit soit l’empoisonnement de la chaîne alimentaire, soit son dépôt en une couche léthale au fond des dits océans.

          Moi, ce que je vois, c’est qu’on nous prédit un nouveau Tchernobyl, avec sa biosphère qui croit et se diversifie en flèche après la réduction de la pêche. Les conditions naturelles sont bien plus dures et sélectives que l’absorption de quelques bouts de plastiques.

        • Vu le prix du poisson ,il y a encore des tonnes ,encore une idee recue sans la moindre etude réelle…..le poisson etant la bestiole la plus libre du monde ,elle va la ou les pêcheurs ne sont pas encore et ils sont tellement peu que le poisson vivra encore longtemps des jours heureux…..

          • Si vous aviez écouté un reportage sur les pays du Pacifique, vous sauriez que les pêcheurs locaux se plaignent de la raréfaction du poisson. Et pas qu’eux puisque l’UE a instauré des quotas. C’est un problème bien connu! Et ce ne sont pas les études qui manquent. Avant d’affirmer il faut vérifier sur internet.

            • Les agriculteurs se plaignent de la baisse des rendements et de la dévastation des récoltes, les chasseurs de la disparition du gibier, les pêcheurs de la raréfaction du poisson. Il n’y a que sur mon lieu de vacances que j’ai entendu avec surprise dire que les casiers à homard n’avaient jamais aussi bien rendu que cette année. Et c’était avant la carrière politicienne des homards !

  • « continuer à lutter contre une politique de transition énergétique absurde mais qui ne dédouane pas le CO2 »
    Cela est peine perdue quand j’observe la pauvreté des arguments anti-éolien : la plupart des objections concernant les paysages, les oiseaux et le béton sont à la fois ridicules et non entendables…
    L’autre angle d’attaque, celui de la nocivité des GES, serait en théorie plus efficace. Hélas, tout comme pour Dieu, il est encore plus délicat de prouver l’inexistence du RCA que son existence.
    Comme, en outre, nous ne pourrons sans doute pas atteindre les délirants objectifs fixés pour nos émissions de CO2, nous ne saurons jamais si cette affaire est du lard ou du cochon.
    Le CO2 risque donc d’être encore longtemps l’ennemi justifiant tentatives semi-totalitaires heureusement sans lendemain.

    • L’angle principal d’attaque des anti-éoliens est quand même que c’est cher et inefficace pour produire de l’énergie. Mais bien sûr, quand on se scandalise de voir revenir des arguments économiques dans le jeu, on débat beaucoup à côté de la plaque.

      • Cher ? Même pas. Le coût de production du MWh éolien est désormais très proche de celui du nucléaire.
        Efficace ? Ca ne veut (donc) pas dire grand chose.
        Ces « arguments » ne sont donc pas plus pertinents que les autres.

        • Rendez-nous l’argent, alors ! A part pour des consommateurs en situation d’isolement bien particulière, personne de sensé n’aurait développé d’éoliennes sans subventions ! Et si les prix au consommateur résultaient de la loi de l’offre et de la demande sans biais étatique, personne n’en construirait non plus aujourd’hui.

          • Sans « biais étatique » on n’aurait pas non plus beaucoup de centrales nucléaires en France…

            • Vous voulez dire que si le biais étatique n’avait pas construit le nucléaire, il se serait opposé à ce que le privé le construise ?

              • Etant donné que :
                1. le nucléaire civil doit tout à la levée des secrets des technologies nucléaires militaires des States
                2. dans le cas particulier de la France, EDF disposait alors du monopole de production et de distribution
                la question ne se pose même pas. Le nucléaire civil doit tout aux Etats.
                Et qui, franchement, aurait eu les épaules financières assez solides pour se lancer dans un tel programme de recherche, de développement, de fabrication et de production ?

                • Tout à fait d’accord Jean Nepafini.
                  Sans l’Etat, EDF serait déjà mort. Flammanville serait sa pierre tombale. On peux également penser aux collisionneurs type LHC (coût de construction : 4 milliards), les budgets pour le spatial, les grands téléscopes terrestres, les recherches fondamentales en mathématiques. Ou à l’archéologie, à la botanique, à l’étude des fonds marins, de la faune et de la flore. La psychologie et sociologie aussi. Et tellement d’autres domaines qui n’intéressent quasiment pas le privé car non-rentable ou ne se destinant pas à produire du consommable/vendable, ou simplement, comme le nucléaire et le spatial, demandant des sommes colossales, des épaules solides, une vision à long terme, une sécurité et une stabilité indépendante.
                  (Comme à chaque fois, je dois finir ce genre de message en précisant que je ne suis nullement en faveur d’une économie dirigée, ni en faveur de plans quinquennaux, que je ne suis pas socialo-communiste, blablabla. Et pourtant, il y aura encore un totor bas du front qui va m’embêter… dur la vie.)

                  • Il faut savoir faire usage du principe de réalité, même quand celui-ci heurte nos convictions premières… Ce n’est pas donné à tout le monde. A vous, si, heureusement.

  • Je ne vois pas en quoi les pâles des éoliennes sont un souci. C’est une opportunité de créer de nouvelles filières, de nouvelles technologies, de nouveaux emplois. Le progrès technologique résoudra facilement cela. Il semble que certains aient peur du progrès représenté par les éoliennes à cause de cela ? Il y a toujours des gens qui ont peur de leur ombre et qui empêchent le développement. Songeons aux gens qui sabotaient les machines à tisser.

    • @Morris: Il y a une différence entre la machine à tisser et -disons- la machine à calculer de Pascal.
      La première était véritablement efficace dés le départ au point de créer une industrie capable de remplacer l’existante.
      La seconde avait des capacités mais avec une exploitation si difficile, que son auteur arrêtera la fabrication de sa première version pour passer à la seconde, sans trop imaginer son utilité ni subir ses coûts.

      Les promoteurs d’éolien sont dans le second cas, exigeant une débauche de ressources immédiate dans un système (à distinguer de l’unité de production) qui n’est pas au point.

      Pour rappel : l’éolien est intermittent. Il faut donc le doubler d’une production disponible immédiatement. Le stockage est actuellement absolument onéreux. L’augmentation de la capacité pour augmenter la charge est un échec (cf Allemagne). Le réseau actuel est mis en danger de black out.
      L’Allemagne rêve de faire un réseau alternatif (courant continue) mais on revient à Pascal : ce qui a été fait avant est littéralement détruit car le prochain sera meilleur.

      Alors dans ce cas, on ne passe pas à la production en masse à grande échelle !

      • « l’éolien est intermittent. Il faut donc le doubler d’une production disponible immédiatement »
        C’est faux. Car nous disposons déjà de centrales rapidement mobilisables (hydro, thermique…).
        Autre pays : en Allemagne, on a beaucoup développé l’eolien. Cette énergie a compensé la baisse de la production nucléaire, sans augmenter la production carbonée (charbon, lignite…).
        Ce que vous dites serait vrai si nous partions de zéro. Ce n’est pas le cas. Et cela ne posera aucun problème tant que l’éolien ne dépassera pas un certain seuil, seuil qui augmente avec la meilleure gestion de la distribution et l’interconnexion des reseaux européens.

        • et vous avez vu le prix de l’électricité pour les particuliers en Allemagne? Seulement deux fois plus chère qu’en France.
          L’Energiewende est un échec que les allemands ont pu se permettre car ils ont (encore) les moyens. Mais ça reste une danseuse.

          • Le prix de l’électricité a toujours été plus élevé en Allemagne qu’en France, même avant l’essor de l’éolien.
            En revanche, le prix pour les industriels est plutôt bien placé par rapport à la moyenne européenne. Tout se passe comme si c’était les particuliers qui finançaient les industriels…

    • On utilise aussi la peur comme argument contre le nucléaire et ce sont les éoliennes qui en profitent. Les éoliennes ne sont pas sans incidence sur l’environnement. Il faut rester dans les limites du rentable. Or le rentable est défini par références aux aides; il y a donc concurrence entre formes d’énergie organisée par la politique. C’est un sophisme.

    • Arrêtez vous parlez sans savoir! Remplacez le nucléaire dont la filière emploie 220.000 personnes pour les quelques milliers d’emplois des éoliennes est une perte sèche. Surtout qu’elles ne sont pas fabriquées en France, mais en Chine! Les fabricants allemands et danois sont en difficulté et licencient à tour de bras ne pouvant lutter contre. L’unique fabricant français d’éoliennes, Vergnet SA, en appelle à l’Etat et à la Banque publique d’investissement pour leur permettre de franchir « dignement » l’étape du redressement judiciaire. Ces entreprises ne vivent que par les aides étatiques, c’est à dire avec votre argent.
      Et ce n’est pas un progrès puisque ce ne sont que des moulins à vent, lesquels ont été abandonnés au XIXe siècle!

      • Pourquoi vous parlez de remplacer le nucléaire ? Je n’en ai pas parlé. Personnellement, je n’ai rien contre l’énergie nucléaire, mais un peu contre les centrales vieillissantes, les cuves fissurées en Belgique, les retards et surcoûts monstrueux de Flamanville, etc. Le nucléaire étant très fortement lié à l’Etat, vous défendez ces 220.000 emplois par idéologie socialiste ? La facture de l’EPR qui grimpe en flèche, vous vous en moquez parce que l’Etat est principal actionnaire d’EDF ? Quand l’Etat paye, ce n’est pas gratuit, faut bien le comprendre ! Ce sont vos impôts qui payent cette gabegie.

    • Les éoliennes ne sont pas un progrès mais une régression spectaculaire.

    • Si les éoliennes font profiter comme les métiers à tisser, pourquoi le contribuable doit-il les subventionner ?

  • Je viens de finir de lire tous les commentaires, je me suis régalé. Je n’en rajouterai pas davantage.

    • Nos petits homme verts sont beaucoup plus droles que nos martiens tout aussi verts …..droles mais vraiment dangereux !

  • Tout bien considéré, si nombreux sont ceux qui pensent que l’homme est le grand responsable du dit « réchauffement ou changement climatique », c’est lui qu’il faut supprimer et alors la planète sera sauvée! Elémentaire, non?

    • C’est bien ce que pensent, et écrivent les écolos radicaux pour qui l’humanité est un cancer, donc le problème!

  • « Nous sommes donc face à une alternative : continuer à lutter contre une politique de transition énergétique absurde mais qui ne dédouane pas le CO2 ou poursuivre le combat scientifique sur la validité ou non de la théorie des gaz à effet de serre, sur le rôle vital du CO2 pour la nature, et l’impuissance des modèles informatiques à prévoir l’évolution du climat. Ce sont deux options dont on ne peut contester la pertinence des arguments mais dont le résultat final peut être contre-productif. Jouer sur les deux tableaux pourra ne pas permettre de sortir de la confusion scientifique. »

    Voilà un paragraphe compliqué à comprendre. Pour une fois le mot « alternative » semble être utilisé selon son sens français : choix à faire entre deux solutions qui sont exclusives l’une de l’autre. Ce mot, faux frère anglo-saxon, est utilisé comme une solution autre que celle qui est maintenant proposée habituellement .
    Donc l’alternative, c’est le choix entre deux attitudes : ou bien la lutte contre la politique de transition énergétique, ou bien poursuivre le combat scientifique sur la non-validité de la théorie de l’effet de serre du CO2 comme responsable du réchauffement global.
    Il est pourtant inexact de penser que ces deux attitudes s’opposent. La première, qui est fondée sur l’idée que la transition énergétique est absurde, n’est pas totalement absurde car elle permettrait une économie substantielle des ressources pour nos descendants. Son absurdité tient seulement dans le fait qu’elle est justifiée par les politiques par le simple fait que la décarbonisation de la production d’énergie changerait (l’espèrent-ils) la proportion de CO2 dans l’air, qui crée par effet de serre augmenté le réchauffement global. La seconde est une attitude cherchant à saper à la base tout le raisonnement écologiste et politique par un raisonnement scientifique démontrant que le CO2 n’est pas responsable du réchauffement global.
    Pour moi, il ne s’agit donc pas d’une véritable alternative. On peut très bien combattre l’absurdité en même temps que la théorie ES, puisque l’absurdité résulte de la fausseté de la théorie ES.
    Le rôle vital du CO2 pour la nature ne me semble pas contesté. Je pense même que l’on force l’argumentation en essayant de tirer profit de ce rôle vital pour gagner de l’argent dès lors qu’on stocke du Carbone organique dans la végétation et que cela mériterait reconnaissance. En effet, cette attitude est basée aussi sur la théorie ES. Et puis tout le monde sait maintenant que la déforestation comme les incendies, contribuent à presque la moitié des émissions de CO2.
    Une attitude scientifique complémentaire est pourtant nécessaire : la prévision du climat par les modèles est presque toujours basée sur les extrapolations mathématiques des tendances des années 1980. Tous ces modèles donnent des prévisions fausses. Cela n’est pas étonnant puisqu’ils sont tous basés sur la théorie ES.
    S’il y a confusion scientifique, cela vient du fait que la théorie « mainstream » est le « bandwagen » permettant la survie de leurs auteurs. Dans ce domaine, contrairement à l’adage, le ridicule tue et le retour en arrière serait mortel. Pourtant, de nombreuses prises de position individuelles dans le sens d’un retour à la raison permettent d’envisager à moyen terme sans doute, une évolution favorable. Mais à ce moment, il est probable que la confiance sera perdue, pour longtemps.

  • Tiens, hier, j’ai rapidement calculé que les termites d’amazonie rejetaient dans l’atmosphère l’équivalent (via le méthane) de dix fois la production de C02 pour le transport des particuliers en France.

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