Greta Thunberg ou les manquements du macronisme climatique

Comment sortir de la politique du pire ?

Par Max Falque.

L’intervention de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale témoigne du ridicule et de l’impuissance d’un gouvernement pris au piège de son écologisme militant et politicien.

Comment sortir de cette politique du pire ?

  • En épousant la thèse de la responsabilité de l’Homme dans les émissions de CO2, le pouvoir est contraint de se fixer des objectifs impossibles à respecter techniquement, politiquement et socialement. La date de 2050 assure d’ailleurs aux décideurs actuels leur irresponsabilité : ils ne seront plus là pour répondre de leurs actes, mais afin de nourrir l’opinion chauffée à blanc ils seront contraints entre-temps d’édicter des mesurettes coûteuses, inefficaces mais fiscalement rentables tout en poursuivant des objectifs contraires (construction de barrages, équipements routiers, réindustrialisations, accords de libre-échange…).
  • En refusant de considérer l’hypothèse d’une modification climatique naturelle comme la planète en connaît depuis des millénaires, le pouvoir s’interdit de préconiser les politiques d’adaptation, voire de les condamner, pour se conformer à la doxa réchauffiste et collapsologiste.

En fin de compte tout dépend du retournement de l’opinion qui, en l’absence de résultats, découvrira bientôt l’imposture et se vengera.

Combien de temps la propagande pourra faire illusion ? Greta Thunberg, bientôt disparue du paysage médiatique, qui voudra bien jouer les marionnettes et remettre une pièce dans le juke-box ?

La France, généreuse en crises, est en train d’en ajouter une nouvelle qui pourrait bien  servir de catalyseur à une révolution car « qui sème le vent… récolte la tempête ».

Il est temps que le pouvoir change de cap, quitte à avaler son chapeau comme a dû le faire le président Mitterrand en 1983, ce qui ne l’a pas empêché d’être réélu !

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