USA : 4 raisons de se réjouir de l’accession de Kavanaugh à la Cour suprême

La nomination du juge Kavanaugh pourrait être une bonne chose pour tous ceux attachés à l’État de droit et à l’esprit originel de la Constitution américaine.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Kavanaugh By: Ninian Reid - CC BY 2.0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

USA : 4 raisons de se réjouir de l’accession de Kavanaugh à la Cour suprême

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 11 octobre 2018
- A +

Par Drieu Godefridi.

Vu d’Europe, le fracas autour de la nomination d’un juge à la Cour suprême des États-Unis a pu paraître surréaliste. Pourtant, il s’agit d’un événement dont il ne faut pas mésestimer la portée historique au sens strict. Voici pourquoi.

La Rule of Law triomphe de la « rule of the mob »

À chacune des étapes de la procédure de nomination du juge Kavanaugh, des activistes de gauche et d’extrême gauche se sont manifestés pour tenter d’influencer, enrayer et même arrêter les procédures constitutionnelles. Ainsi vit-on, lors des premières auditions parlementaires du juge Kavanaugh, des dizaines d’activistes hurler avec l’intention revendiquée d’interrompre, non seulement les débats, mais la procédure.

Lors des auditions de la commission parlementaire faisant suite aux accusations proférées à l’encontre du juge, ce sont des centaines d’activistes qui investirent les couloirs du Congrès pour apostropher des sénateurs républicains, souvent de façon agressive et menaçante. Le jour même de la confirmation par le Sénat, on entendit des militantes extrémistes dans les travées hurler — littéralement — à la mort lors que des sénateurs se contentaient d’accomplir leur devoir constitutionnel : voter. Ces agissements s’inscrivent dans la tendance plus large de la gauche américaine de s’en prendre verbalement et même physiquement à des élus et militants républicains, partout dans le pays.

Lorsque les Antifas se réunissent, par exemple pour empêcher un intellectuel républicain de prendre la parole, ce sont des centaines, parfois des milliers de miliciens violents qui se livrent à des déprédations de toutes sortes, causant coups et blessures. Il n’existe, à droite, aucun équivalent à cette milice extrémiste. Telle est la « rule of the mob » — c’est-à-dire la loi du lynchage — dont triomphe la confirmation du juge Kavanaugh.

La présomption d’innocence et non la présomption de culpabilité

Ne pouvant défaire Kavanaugh sur ses « mérites » — c’est-à-dire comme juriste et sur la foi de sa carrière — les Démocrates résolurent de porter contre lui des accusations de nature sexuelle. On assista ainsi au spectacle incongru d’une femme venant accuser le juge sans préciser la date des faits — même l’année, elle n’était pas certaine — ni leur lieu, ni comment elle s’y était rendue, ni comment elles les avait quittés.

Tous les témoins des faits cités par l’accusatrice la démentirent aussitôt. En dépit de cette absence totale du moindre commencement de preuve, une commission parlementaire se réunit, devant laquelle le juge dut se défendre. Aussitôt, d’autres femmes se manifestèrent, avec des accusations encore plus manifestement fantaisistes et ordurières (gang rape, droguer des mineures pour les violer et autres horreurs). Le juge Kavanaugh se vit ainsi traîner dans la boue par toute la presse de gauche. Quand il put triompher des premières accusations, les Démocrates exigèrent une enquête complémentaire du FBI.

Quand celle-ci leur fut accordée et que le FBI confirma qu’il n’existait pas la moindre preuve matérielle contre Kavanaugh, les Démocrates expliquèrent que le doute devait conduire à écarter le juge. Ce qui revenait à entériner la présomption de culpabilité. Si la parole d’une femme, aussi déréalisée soit-elle, sans la moindre preuve et contredite par tous les éléments matériels, suffit à condamner un homme, le règne de l’arbitraire devient total. En refusant de céder, les Républicains ont restauré la présomption d’innocence.

La droite à l’offensive

Certes, la droite américaine possède de toute éternité une vigueur qui fait défaut à la plupart des vieux partis de droite en Europe occidentale. Autant ceux-ci sont culturellement soumis à la gauche, autant la droite américaine s’inspire de valeurs — la liberté — et références — la Constitution — qui lui sont propres. Pour autant, la droite américaine en est progressivement venue à intégrer que la gauche incarne le camp du bien et que si l’on peut entraver et freiner la progression de ses idées, on ne peut pas réellement ni crédiblement les arrêter.

Avec l’accession de Trump au pouvoir, tout cela change. Trump est un pragmatique, ce n’est pas un idéologue. Mais c’est un tempérament aussi libre et autonome qu’il est possible de l’être, qui considère que la gauche est l’adversaire et qu’il n’existe aucune raison de déférer à des valeurs et marottes dont les effets pratiques sont catastrophiques. Les Républicains de Trump considèrent les Démocrates comme les Démocrates ont de toute éternité considéré les Républicains : des adversaires à combattre pour l’emporter. Ce pragmatisme offensif est l’occasion d’une renaissance idéologique, avec une droite qui renoue avec ses propres valeurs, et qui rejette intégralement l’égalitarisme mortifère qui, aux États-Unis comme en Europe, fonde la gauche.

Le retour à la Constitution des États-Unis

La valeur qui fonde la Constitution des États-Unis est la liberté et non l’égalité matérielle chérie par les socialistes de tous les pays, et de toutes les époques. Un juge conservateur, aux États-Unis, est un juge qui applique la Constitution, alors qu’un juge de gauche vise à l’actualiser, en l’interprétant dans un sens égalitariste. Ce retour à la Constitution est donc un retour à la liberté, qui aura des conséquences dans tous les compartiments de l’activité des citoyens américains.

Depuis des décennies, la Cour suprême des États-Unis est dominée par la gauche, qui a le dernier mot sur les grandes questions de société : liberté, immigration, impôt, droit du travail, avortement, Sécurité sociale, écologie. La nomination du juge Kavanaugh marque le renversement de cette insolente domination. Elle aura des conséquences culturelles profondes, déterminantes, dont les effets se feront sentir jusqu’en Europe.

Initialement publié par le magazine flamand « Doorbraak »

Voir les commentaires (29)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (29)
  • Kavanaugh est un facho pour la peine de mort, contre l’avortement, contre les LGBT, pour les armes individuelles… ! C’est une catastrophe pour l’Amérique !

    • Parfaite illustration de ce qui est dénoncé dans l’article. Je ne connais pas ce juge mais votre commentaire me le rend éminemment sympathique.

    • Je suis pour la peine de mort, je suis pour que les LGBT nous fichent la paix et je suis pour le port d’armes inviduel. Je suis donc un facho d’après vous.

      Mais moi, à la différence de vous, c’est que je ne veux rien vous imposer. Vous avez vos idées, que je peux trouver idiote, mais je les respecte. Et je peux en débattre. Mais vous, êtes-vous prêt à débattre avec des gens qui ne pensent pas comme vous ?

      • Vous dites ne vouloir rien [nous] imposer.
        Mais vous dites aussi être pour la peine de mort, donc d’imposer à d’autres (les criminels condamnés) un état final, l’impossibilité de se racheter, de corriger leurs fautes.

        Est-ce vraiment cohérent ?

    • Si votre message se voulait ironique, c’est plutôt réussi. Sinon… Bah, rien. Allez faire joujou avec vos camarades antifas.

      • Si c’était de l’ironie, il vaudrait mieux choisir un pseudo qu’on ne puisse confondre avec l’abréviation de militant REM.

    • Vous ne connaissez rien à propos de ce type et répétez comme un con les accusations débiles de vos petits copains tout autant!

    • Ces paroles prouvent que les fascistes sont toujours, comme avant guerre, de gauche! La démocratie cela vous dit quelque chose?

  • « Il n’existe, à droite, aucun équivalent à cette milice extrémiste »
    Il est vrai que les milices d’extrême droite, aux Etats Unis, n’utilisent pas tout à fait les mêmes méthodes, passablement inefficaces pour faire taire leurs opposants. Elles préfèrent les attentats terroristes…

    • C’est sûr que les attentats de terroristes d’extrême-droite sont fréquents aux US.
      Et ne parlons pas de la France, une hécatombe invraisemblable, tandis que les black blocks, les zadistes, les fanatiques vegan, et j’en passe, sont de vrais et grands humanistes qui font passer le bien d’autrui avant leurs revendications idéologiques. Ils préfèrent les bisous aux intrusions, agressions, matraques, bombes artisanales qui ne sont que l’apanage de la beuhête immondeuheu qui n’en finit pas de revenir, depuis des millions d’années-lumière!

    • Il y a eu combien d’attentats terroristes de l’extrême droite?

      • Oklahoma city, Charlottesville, Atlanta, Garden city (déjoué)… Pour ne citer que les plus connues. Environ 200 attaques terroristes liées aux milices ED ces cinquante dernières années.

        • Un chiffre terrifiant, compilant les stat’ depuis 1950 je suppose, et pas pour les seuls USA. A comparer avec les chiffres des attentats d’extrême gauche, qui sont curieusement beaucoup moins étudiés et publiés (Action directe, pour mémoire, de vrais anges…)
          Mais quoi qu’il en soit, d’extrême-gôche ou d’extrême-droâte, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Pas un seul camp qui luttera pacifiquement pour la liberté.

          • Hélas, je suis resté sur le sol americain pour les stats. Les chiffres que j’ai donnés ne concernent que les USA (depuis 1970).
            Nous sommes bien d’accord qu’en matière de violence et d’attentat, en général, EG et ED se rejoignent, avec cependant une prédominance de la seconde aux States (et de l’islamisme depuis 2 décennies).
            Voilà pourquoi l’affirmation de Godefridi sur le sujet est particulierement irréaliste.
            L’attentat d’Atlanta est particulièrement représentatif de ces réactions idéologiques ultra-violentes et meurtrières : son auteur, « pro-life », a motivé son acte par le refus de l’avortement ! Voilà une drôle de logique qui pour sauver des vies doit en tuer et blesser d’autres.
            A côté de ça, les tentatives de baillonage de Kavanaugh paraissent bien dérisoires.

  • Cet article est le bienvenu . Une bouffée d’oxygène par les temps qui courent , surtout en France , est toujours bénéfique .

  • En ce qui me concerne en tant que Français, et vu l’effet d’entraînement de la législation d’outre-atlantique sur l’européenne, la perspective d’une lecture originaliste et non « progressiste » de la Constitution américaine a été ma principale raison de me réjouir de la victoire de Trump et de la défaite de Clinton. Les nominations de Gorsush et Kavanaugh me le confirment – comme me confortent dans cette idée les manoeuvres abjectes tentées pour s’y opposer, qui montrent que ce camp « démocrate » ne s’intéresse nullement à la vérité, à la liberté, ni à la démocratie, mais uniquement à faire avancer les idées qu’elle croit les seules valables.
    Je souscris donc pleinement à l’article.

    • Cet article c’est comme disait Coluche: « c’est comme la confiture, ça fait du bien par où que ça passe ».
      J’ajoute que les conséquences de cette nomination seront mondiales et si en plus, Trump est « confirmé » par le gain des élections de midterm dans un mois, nous allons vraiment pouvoir dans de nombreux domaines vivre des orgasmes à répétition…

  • Les démocrates en sont arrivés au point où ils refusent hystériquement la démocratie. La gauche est un danger pour celle-ci, mais ils osent traiter de nazis les autres alors que ce sont eux les fascistes qui emploient des moyens fascistes, à savoir la violence!

  • Mauvais article, probablement écrit à la va-vite, mauvais arguments, analyse faible. Et relisez-vous! La Constitution et l’Etat de droit prennent tous deux une majuscule.

    • Tout est bon à prendre, pour critiquer et démolir…
      Voir plus haut, Milrem !

    • Septime a-t-il seulement lu l’article ?

      L’Etat de droit n’est même pas cité une fois. Quant à la Constitution, la majuscule est systématiquement employée.

      Pour le reste, on a affaire à un commentaire écrit à la va-vite, sans argument, dont l’analyse n’est pas seulement faible mais totalement inexistante.

      • Je crois qu’il n’a lu que le chapeau, dans lequel les majuscules ont en effet été omises. Mais l’article n’est pas si long, il aurait tout de même pu le lire en entier avant de le dénigrer si grossièrement !

  • 4 raisons de se réjouir ?
    Tout dépend si on est libéral ou de droite.
    Pour les 2 premières raisons avancées par l’auteur, oui un libéral se réjouira.
    En revanche les 2 arguments suivants ne plairont qu’aux droitards, mais certainement pas aux libéraux.

    Personnellement que les Républicains renouent avec des valeurs néoconservatrices et antilibérales, ça ne m’enchante pas.

    Pire, que le débat aux Etats-Unis se réduise à une opposition entre populistes de gauche (la faction socialiste et « progressiste » radicale du parti démocrate) et populistes de droite (les idées réactionnaires de Trump) est plutôt inquiétant.

  • Article très intéressant qui remet bien les affrontements des démocrates contre les républicains en perspective et dénonce la violence de leurs interventions ainsi que leur intolérance. Merci, Monsieur Godefridi.

  • Ce monsieur a apparemment pris des positions anti-avortement.

    Comment peut-on être libéral / pro-liberté, et renier aux femmes le droit de disposer de leur propre corps ?
    (en ajoutant en plus que c’est encore un homme, qui n’aura donc jamais à vivre cette situation lui même, qui se retrouve à décider de ce que d’autres ont le droit de faire ou non de leurs vies…)

    • Il est tout à fait compatible avec les idées libérales d’estimer que l’embryon puis le foetus, en tant que partie faible non à même de faire respecter ses droits elle-même, doive être protégée contre la force arbitraire d’une autre partie.
      Bien sûr, si l’on estime qu’il ne s’agit que d’un « amas de cellules » et en aucun cas d’un être humain, l’argument de la liberté de la femme enceinte sera le plus fort.
      Mais cela relève d’une définition, et de choix philosophiques (et avec une dimension scientifique), transcendant (il me semble) la notion de libéralisme.

  • Pas certain que la politique américaine se remette d ‘un coup pareil. imaginez qui de sain d ‘esprit voudrait entrer en lice pour ce type de poste? imaginez vous votre vie mise a nue , jetée en pâture sans un début de preuve. c’est une stratégie bien socialiste, salir pour détruire.
    in fine, vous n’aurez que des candidats du sérail, bien polis, bien embrigadés et bien en phase avec les interêts des « antifa » de tous bords largement instrumentalisé. ça sent pas bon pour les states. et quand l’Amérique éternue….l’Europe chope une leucémie!

  • Sur le premier argument de l’article, la liberté de manifester est consacrée par le premier amendement de la Constitution américaine. C’est en toute légalité que manifestent des opposants quelles que soient leurs convictions politiques. La police du Capitole, qui est vigilante, les laissent pénétrer au Sénat quelles que soient leurs revendications, à partir du moment où ils ne font rien d’autre que de manifester. S’il fallait lutter contre une « rule of the mob », il s’agirait de s’opposer contre une liberté constitutionnelle. Par ailleurs, l’auteur indique qu’il n’y aurait aucune « milice » de droite. Alt-right, White Pride, tous types de rassemblements sont autorisés aux Etats-Unis (y compris néo-nazis), au nom du premier amendement.

    Sur la présomption d’innocence, dans le cas de Kavanaugh, il ne s’agissait pas seulement d’établir ou d’écarter la culpabilité d’un homme. Mais d’établir ou d’écarter la culpabilité d’un homme en vue de l’exercice des fonctions de juge à la Cour suprême des Etats-Unis, la plus haute fonction judiciaire. N’est-il pas normal que le passé de Kavanaugh soit passé au crible, d’autant que les juges de la Cour suprême sont nommés à vie ? Lors de l’audition au Sénat en présence Christine Blasey Ford, on verra le nouveau juge de la Cour suprême qualifier avec aplomb le « devil’s triangle » de « jeu à boire » , jeu qu’il pratiquait avec ses camarades de fac. Savez-vous ce qu’est le « devil’s triangle » ?
    N’y avait-il pas, sur la liste de plus de vingt candidats magistrats républicains ayant été soumise à l’administration Trump, un candidat plus conforme à ce qui peut être attendu d’un magistrat à la Cour suprême ?

    Par ailleurs, l’auteur fait les louanges du « pragmatisme offensif » de Trump comme source de renouvellement des idées de droite. Toutefois, et vous l’indiquez justement, « c’est un tempérament aussi libre et autonome qu’il est possible de l’être ». Y compris vis à vis de son gouvernement, l’homme est si instable qu’il s’affranchit de toute règle et qu’il a, par exemple, modifié à cent-quatre-vingt degrés et sans aucune concertation préalable, sa propre ligne de politique étrangère face aux caméras, sous l’oeil médusé de son secrétaire d’Etat. Est-ce là un pragmatisme souhaitable pour un renouvellement des idées de droite aux Etats-Unis? Ou cela n’exprimerait-il pas plutôt le besoin d’une personnalité forte, quelles que soient ses idées, le besoin d’une vision manichéenne comme tuteur à penser, contre une idéologie cherchant à apporter des réponses à un monde complexe ?

    Sur le dernier argument relatif à l’interprétation de la Constitution américaine, il ne faut pas oublier que les Etats-Unis ont la même Constitution depuis 1787. Le rôle d’interprétation de la part du juge est inhérent à sa fonction, dans le but d’exercer le contrôle de constitutionnalité des lois et des jugements. Par ailleurs, quand bien même, la Constitution française ne daterait que de 1958, toute la difficulté dans l’office du juge constitutionnel français réside également dans l’interprétation de la Constitution, face à des évolutions ayant trait à de nombreux domaines. Dire qu’un juge conservateur est un juge qui applique la Constitution stricto sensu alors qu’un juge de gauche est un juge qui interprète n’est tout simplement pas possible.

    • Il existe une différence majeure entre l’interprétation de la Constitution pour la rendre conforme aux nouvelles lois et l’interprétation des lois nouvelles pour analyser leur conformité à la Constitution.

      Le monde n’est pas si complexe que cela. Il est rendu complexe par le torrent de nouvelles lois complaisantes avec les dernières idéologies farfelues à la mode. Par exemple, quand un gouvernement sacrifie le bon sens à l’idéologie du réchauffement climatique anthropique pour produire de nouveaux impôts fondés sur une assiette parfaitement imaginaire, il complexifie le monde. Quand un gouvernement rejette définitivement le concept de RCA (et les impôts qui vont avec), il ramène le monde à sa simplicité originelle.

      Par ailleurs, les manifestants au sein du sénat ont dépassé les bornes de la bienséance, nombreux ont été arrêtés. Ils ont pu pénétrer dans les locaux parce qu’ils ont été invités par les sénateurs démocrates, au prétexte d’assister (sagement) aux débats alors qu’ils avaient l’intention de participer (perturber) jusqu’à commettre des agressions physiques, ce qui n’a rien à voir. Ce faisant, les sénateurs démocrates ont commis une forfaiture.

      Le retournement spectaculaire des sondages en faveur des républicains à quelques semaines des élections montre que les électeurs américains ne sont plus dupes de ce qui est véritablement en jeu, éclairés par le spectacle déplorable des démocrates à l’occasion de la nomination de ce juge.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Les censeurs du monde entier retiennent leur souffle : Elon Musk a suspendu temporairement l’accord de rachat de Twitter, occasionnant une plongée en bourse de la célèbre entreprise à l’oiseau bleu. Avant de l'acquérir, le milliardaire voudrait évaluer le nombre de faux comptes et de spam sur le réseau, que ses administrateurs estiment à environ 5 %.

Elon Musk a bien précisé qu’il avait toujours l’intention de reprendre Twitter pour en faire une véritable zone de libre expression, au grand dam d’une improbable coalition de progressiste... Poursuivre la lecture

Donald Trump est de retour sur Twitter. Pas encore, mais presque. Elon Musk a en effet annoncé qu’il rétablirait le compte de l’ancien président Américain une fois l’OPA terminée, en ajoutant que le bannissement de Donald Trump était, selon ses propres mots : stupide, stupide et moralement condamnable.

Aussitôt, la planète libérale-quand-ça-m-arrange a hurlé au sacrilège et au loup en dénonçant un risque de perte de pluralisme et de dérive idéologique qui déboucherait sur la privation des libertés, dont la sacro-sainte liberté d’expres... Poursuivre la lecture

Par Anthony P. Mueller.

Un excès de dépenses publiques et une politique monétaire laxiste entraînent une hausse des prix associée à une baisse des taux de croissance économique. Tous les chemins keynésiens mènent à la stagflation. C'est le résultat d'une mauvaise gestion économique.

La croyance selon laquelle les banquiers centraux pouvaient garantir la soi-disant stabilité des prix et que la politique budgétaire pouvait empêcher les ralentissements économiques s'est révélée fausse à maintes reprises. La crise actuelle est une p... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles