Dividendes records : pourquoi c’est une excellente nouvelle pour tous

Le dividende, loin d’être la marque d’une économie qui ne profite qu’à une minorité d’épargnants, est l’arbre qui cache la forêt. Alors cessons d’en avoir peur…

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Dividendes records : pourquoi c’est une excellente nouvelle pour tous

Publié le 6 septembre 2018
- A +

Par Nicolas Marques.
Un article de l’Institut économique Molinari

Selon le Janus Henderson Global Dividend Index, les dividendes sont à leur niveau le plus élevé depuis 2009 dans le monde. Par rapport à l’an passé, ils ont progressé bien plus vite au 2e trimestre en Asie-Pacifique (+29 %), Allemagne (+27 %), Espagne (+25 %) ou en France (+24 %) qu’en Amérique du Nord (+5 %). S’il s’agit d’une bonne nouvelle pour les actionnaires, s’agit-il d’une bonne nouvelle pour le plus grand nombre ?

Cette interrogation donne parfois lieu à un débat caricatural au sein du grand public. Un certain « populisme économique » conduit, en effet, de plus en plus à décrier les grands employeurs, en les accusant de tous les maux : ils ne partageraient pas les profits, ils privilégieraient les dividendes sur les investissements, cela générerait un enrichissement anormal des actionnaires et obérerait le développement des entreprises concernées.

Une conséquence logique du cycle économique

Il est pourtant possible de considérer l’accroissement des dividendes comme une bonne nouvelle ou pour le moins comme une conséquence logique du cycle économique. S’agissant de la France, les données du cabinet EY montrent que le niveau de dividendes distribué par les entreprises du CAC 40 de 2007 n’a été dépassé qu’en 2015, soit 8 ans après le début de la dernière crise.

Ces mêmes données montrent que les dividendes distribués par les entreprises du CAC 40 ont progressé en moyenne de 1,4 % par an de 2007 à 2017, un ordre de grandeur bien plus mesuré que le chiffrage de Janus Henderson, ayant comme point de départ une période de crise.

Les dividendes sont aussi une très bonne nouvelle si l’on considère la globalité de la contribution des entreprises au développement de nos sociétés. Les dividendes ne sont qu’une partie des apports des entreprises cotées à la collectivité. Dans des chiffrages inédits, nous montrons à l’Institut économique Molinari que pour un euro de dividende net d’impôt distribué aux actionnaires des entreprises du CAC 40, on compte 7 euros distribués aux salariés et 2 euros aux États.

Les salariés premiers bénéficiaires de la création de richesse

En 2016, les 40 entreprises du CAC avaient généré 240 Md€ de richesse pour les salariés, 66 Md€ pour les États français et étrangers, et 32 Md€ nets pour les actionnaires. Les salariés étaient les premiers bénéficiaires de cette création de richesse, avec 235 Md€ de dépenses de personnel, 4 Md€ d’épargne salariale et 1 Md€ de dividendes liés à l’actionnariat salarié.

Les États étaient les deuxièmes bénéficiaires, avec 25 milliards d’impôts de production, 28 milliards d’impôts sur les sociétés, 10 Md€ de fiscalité sur les dividendes et 3 Md€ de dividendes. Les actionnaires arrivaient en troisième position avec 32 Md€ de dividendes nets d’impôts. Loin de s’accaparer l’essentiel des profits, ils ont participé à une chaîne de création de richesse collective représentant 338 Md€, soit 9 fois plus que leurs gains individuels.

Le dividende, loin d’être la marque d’une économie qui ne profite qu’à une minorité d’épargnants, est l’arbre qui cache la forêt. Alors cessons d’en avoir peur…

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  • vous croyez que la hausse des salaires sera plus forte que l’inflation dans les entreprises?

  • Ce serait une bonne nouvelle si ces sommes colossales étaient réinjectées dans les équipements et maintenance des outils de travail ce qui n’est aujourd’hui plus le cas. C’est de l’argent « informatique » et volatile qui va et vient selon le sens du vent ce qui n’apporte rien à l’économie et moins encore à la stabilité d’un pays.

    • Oui et non. En principe les décideurs des entreprises investissent en fonction de leurs besoins, non? On ne va pas investir en équipements s’il n’y en a pas besoin.
      A la rigueur on peut lire cette situation comme un signal que les perspectives de croissance des entreprises ne sont pas roses, c’est le verre à moitié vide.
      Pour le « n’apporte rien », beuh… Si vous avez quelques actions, les dividendes seront intégrés dans votre pouvoir d’achat. Vous pourrez vous payer quelques cafés avec. Et notre ami l’Etat en profitera pour prélever sa part, si petite, du gâteau, pour financer toutes sortes de belles choses.

      • @ Panzi
        Reste à savoir pourquoi beaucoup d’entreprises cotées rachètent leurs propres actions (avec les dividendes)?
        S’apprêtent-elles à quitter l’investissement payé par des emprunts proches de 0% pour faire face à une augmentation des taux d’intérêt ou récompensent-elles les actionnaires pour qu’ils courent aussi le risque de la baisse de cotation plutôt que d’investir dans des obligations d’états s’endettant stupidement ou des obligations d’entreprises sans doute délaissées?

    • Ces sommes, pas si colossales que ça, sont la preuve tangible que ceux qui ont confié aux entreprises des montants de l’ordre de 50 fois plus élevés (et encore, je ne suis pas sûr qu’on atteigne les 2% de rentabilité nette) pour qu’elles s’équipent et fonctionnent n’ont pas perdu leur temps et leur argent. Il est difficile de trouver une manière plus efficace de s’assurer qu’ils répondront à la prochaine sollicitation. C’est donc le meilleur moyen de favoriser l’économie et, si les actionnaires nationaux ne sont pas la cible désignée du fisc et de la propagande, la stabilité du pays.

    • ces sommes colossales sont elles gagnées honnêtement et légalement ?
      si oui…
      ces sommes « colossales » peuvent être dépensées comme les actionnaires l’entendent.
      Il n’est écrit nulle part quand vous êtes salarié que le travail est garantit à vie. Vous semblez mettre en avant que l’actionnaire DOIT privilégier la survie et la pérennité de lent reprise contre son interet ou sa liberté de choix ou peut être qu’il s’agit toujours de son interet de réinvestir dans l’entreprise …bien sur que non… C’est exactement le « travail » de l’actionnaire de définir la pertinence d’un investissement.

  • Indépendamment du niveau des dividendes par rapport aux salaires et à ce que touche le fisc, c’est l’écart grandissant de revenus entre ceux qui touchent ces dividendes et les autres qui peut provoquer une « rupture » du lien social, qui ne peut être que néfaste à tous.

    • Si vous ne cherchez pas à rompre ce lien social dès le départ, il suffit d’encourager les salariés à devenir actionnaires et toucher eux-mêmes ces dividendes, sans parler de la plus-value en vue de leur retraite.

      • @ MichlO
        Depuis 1968,69 et l’aventure LIP, on sait que les ouvriers renâclent à courir le risque de l’actionnaire: un gauchiste n’achète pas des actions! Point-barre!

    • A mon avis, l’écart n’est pas un souci si les salariés voient leur condition s’améliorer (cas d’une économie saine avec un marché de l’emploi dynamique.)
      Dans le cas d’une économie à bout de souffle, le problème virtuel de la jalousie ne fait que cacher et envenimer le problème réel de l’appauvrissement.
      C’est peut-être un réflexe libéral, mais il me semble qu’il vaut mieux se préoccuper d’assainir les bases de l’économie que de la façon dont les entreprises et leurs actionnaires gèrent leur argent.
      Bien sûr les merdias ne sont pas friands de ce raisonnement.

    • c’est le sujet caché de l’article et d’une certaine façon son renoncement devoir se justifier de gagner plus que d’autres….

      les inégalités de revenus peuvent bel et bien créer des désordres sociaux et la trouille est la raison principale des programmes sociaux .. de façon très pratique , si vous avez un champ de patates que vous avez amoureusement cultivé sans faire de mal à qui que ce soit, d’autre voient qu’ils peuvent se les approprier , ils peuvent le faire de façon court-termiste ou plus intelligemment.
      ils peuvent s’approprier le bazar vous faire disparaître au propre comme au figuré et le « cultiver » et crever de faim l’année suivante…

      donc oui il y aura des taxations de dividendes supplémentaires qui oui entraveront ou la liberté ou l’ l’efficacité économique pour calmer les jalousies. Mais tout dépend du niveau de colère et de la détermination des jaloux.

      • @ jacques lemiere
        Oui! Bon! La France de 1950 à 1970 et au-delà, prétendait éduquer le Monde à ses « bonnes manières » où, à table, on ne parlait ni de religion, ni de politique, ni d’argent! On parlait donc de la météo et des enfants qui grandissaient.

        Je découvris qu’en fait, comme je le soupçonnais déjà depuis plusieurs années, après quelques années en France, que les Français sont des obsédés du pognon, confirmation du système: fais ce que je dis, pas ce …
        Pourtant j’en ai connu, des Français corrects, sympathiques et honnêtes mais « en pays », ils sont à fuir, prétentieux, médiocres et insupportables! Typiquement conservateurs, chauvins, prétentieux, supérieurs (c’est eux qui le pensent), rebelles à toute modification ou changement, ils s’enfoncent, seuls vers la ruine nationale, sottement! Ben! Bonne chance!

  • le personnels devient actionnaires acceptera t il certains salaires de leurs dirigeants dans son ensemble ?

    • Question symétrique : si les personnels deviennent actionnaires, imposeront-ils de prendre des dirigeants au rabais ?

      • Vous sous entendez que plus la personne est payee meilleure elle est. C est loin d etre evident. Vous avez des dirigeants payes royalement (Tchuruk chez Alcatel, le dernier PDG de Nokia) et qui pourtant plantent leur entreprise. On peut aussi voir que les remunerations des dirigeants se sont envolees sur les 30 dernieres annees et pourtant le PDG d il y a 30 ans est il moins bon que celui d aujourd hui ?

        PS: pour l instant de toute facon, les actionnaires ne decident pas de la remuneration des dirigeants. Quand les actionnaires de Renault ont vote contre celle de Carlos Ghosn, il a quand meme touche son argent

        • Sauf quand l’état s’en mêle, les actionnaires décident du choix des dirigeants. Je ne dis pas que le plus cher sera le meilleur, mais que c’est à eux, et certainement pas à l’opinion publique, de décider si les promesses que porte la personne valent le montant qu’on peut négocier de devoir lui donner. A eux de peser les risques que ces promesses soient surestimées. A eux aussi de donner à la rémunération une forme d’intéressement qui limitera les dégâts si le choix s’avère en définitive mauvais. Et à eux, en fin de compte, de respecter le contrat passé avec le dirigeant, même si ça a mal tourné, parce qu’il y a toujours un risque et que seul un mauvais dirigeant viendra jamais chez des actionnaires qui ne respectent pas leur parole. Il y a peu de bons dirigeants, la preuve, les rémunérations se sont envolées, ce qui montre que la demande est forte — ailleurs qu’en France, sans doute… — et que l’offre est insuffisante, ou les risques trop élevés. Pourquoi, si vous êtes un dirigeant à fort potentiel, iriez-vous chez des faiseurs d’histoires français quand des dizaines de boites vous tendent les bras et les paquets de billets ailleurs ?
          Quant à Alcatel ou Renault, qu’auraient choisi de faire des actionnaires privés si ces boites avaient eu un passé indépendant de l’état ? Sauf erreur, Tchuruk et Ghosn sont des X-Mines, qui n’ont jamais fréquenté la moindre école de commerce, et qui ont fait toute leur carrière dans la connivence publique. En tant qu’actionnaire, je serais prêt à payer encore plus cher pour avoir un PDG qui me semble plus adapté.

          • Tchuruk: commence sa carriere aux USA chez Exxon , puis passe chez Rhone Poulenc puis Alcatel -> aucune connivence avec l Etat francais (au contraire son depart au USA est du au refus d habilitation SD car marie avec une polonaise)

            Ghosn : Michelin puis Renault (en 96 ->privatise depuis longtemps). Pas vraiment de connection avec l Etat francais

            PS: je suis pas sur qu avoir des dirigeants ayant frequente des ecoles de commerce plutot que des ecoles d inge soit une bonne chose, surtout pour diriger des societes qui oeuvrent dans un environnemnet technologique

            • L’état a 15% dans Renault et c’est lui qui nomme!

            • Tchuruk est passé entre RP et Alcatel par Total, société pétrolière prétendument privée mais aux ordres de l’état, qui pouvait ainsi jouer de la casquette la mieux adaptée, Elf publique ou Total-CFP (Cannot Find Petroleum disaient les mauvaises langues) privée suivant les marchés ou les contrats. Même si Wikipédia ne confirme pas que Tchuruk a fait le corps des Mines, club de rencontres conniventes s’il en est, il est impensable qu’un PDG de Total puisse ne pas être un « Mineur » (en tout cas, ça l’était explicitement à l’époque si vous en discutiez avec des employés de Total). Idem pour Ghosn.
              Et un PDG doit définir la stratégie de son entreprise, il a un staff pour comprendre les questions technologiques. S’il se mêle de technologie lui-même, il se laisse entraîner dans du n’importe quoi (Giscard, X brillant, a soutenu les avions renifleurs !) et il ne lui reste plus de temps pour faire son job de stratégie.
              Enfin, un petit rappel, à l’X, vous n’apprenez qu’à apprendre, rien de concret. Si vous y bossez pour obtenir le corps des Mines, c’est parce que ce corps est le meilleur club de copinage de la place, certainement pas pour acquérir des notions techniques utiles.

          • @ MichelO
            Là, vous êtes injuste! Dire que C.Ghosn n’a pas maintenu Renault à flot est injuste et inexact! Mais quand on est chauvin, tordre la réalité devient un acte patriotique et civique: vieille tradition française depuis le 17 juin 1940!

        • Un mauvais dirigeant ne sera jamais payé une fortune, ni engagé. Pour Tchuruk c’est Alcatel et non Nokia, et tout homme est faillible! Il avait eu de bon résultats avant.

    • il ne dit pas vraiment le contraire… être salarié et actionnaire dans une entreprise peut parfaitement vous amener à souhaiter en tant qu’actionnaire que vous en soyez viré..et si le personnel devient actionnaire se passera ce qui se passera, mais vous ne pouvez plus prédire l’action des actionnaires comme étant celles de gens pour qui l’action prime.. donc tout est possible comme couler la boite.

    • @ Lou 17
      Tout le monde s’en fout: si le boss fait bien le business, avec un dividende généreux, aucun Français actionnaire ne critiquerait ça!

  • Aux USA les dividendes augmentent peu car les entreprises high tech en distribuent peu ou pas (Google Facebook ou Amazon par ex ne distribuent aucun dividende et n ont pas l intention d en distribuer). En France nous avons beaucoup d entreprises sur des marches matures et qui donc distribuent des dividendes.

    Donc le fait que les dividendes augmentent n est pas bon signe car c est le signe qu on n a pas grand chose dans les domaines d avenir.

    Pire nos gros pourvoyeur de dividendes risque de se faire uberiser par justement ces societes qui investissent au lieu de verser une part des benefices aux actionnaires. Un beau cas d ecole est carrefour qui se reveille en 2018 se rendant compte que Amazon va les eliminer (ca fait que 10 ans qu Amazon ne vend plus que des livres 😉 )

    • Aux USA, les boites n’ont pas besoin de verser des dividendes alléchants pour obtenir du capital, et les actionnaires peuvent largement profiter de l’augmentation de la valeur boursière. En France ?

  • Pour justifier ce qui paraît injustifiable aux yeux de beaucoup, on mélange joyeusement les concepts.

    La richesse créée par un entreprise est celle APRES salaire, pas avant. Sauf à considérer que les salariés ne servent à rien dans le processus de production.

    Comparer dividendes à la masse salariale pour expliquer que ça ne représente rien est un biais intellectuellement malhonnête.

    Autant la comparer au chiffre d affaires, ça fera encore moins en pourcentage ! (astuce utilisée par nos politiciens qui compare le. Déficit au PIB et pas au revenus…)

    Biais permanent de ce genre d article, bien dommage car ça le décrédibilise…et alimente inutilement la haine des investisseurs (puisqu’ils ont quelque-chose à se reprocher vu qu ils cherchent à dissimuler la vérité…)

    • Tut tut tut. Une entreprise produit un chiffre d’affaire. De ce chiffre sont déduits les frais de matos, fournitures. On obtient ce qui s’appelle la valeur ajoutée. Cette valeur(qui servait de base jadis au calcul de la taxe professionnelle) est la création de richesse de l’entreprise. C’est cette VA qui est répartie entre tous les acteurs de la production :les salariés et les actionnaires sans oublier le parasite étatique qui a les mains profondes. Une fois que l’on a rémunéré les salariés on obtient le résultat d’exploitation sur lequel l’Etat prend son IS et les actionnaires le dividende, le solde servant à la société si elle veut garder de l’argent pour investir. C’est schématique, mais le point est que la valeur ajoutée qui est la création de richesse nette de l’ensemble des contractants dans une société, est calculée avant salaires.

  • Quand ça va mal, il peut aussi être judicieux de distribuer des dividendes pour attirer des actionnaires.

    Quand ça va bien, l’augmentation de la valeur de l’entreprise rémunère suffisamment des actionnaires pour qu’ils ne réclament pas de dividendes.

    L’augmentation des dividendes est donc plutôt difficile à interpréter et la cause dépend de chaque situation.

    • @ jesuisunhommelibre
      Non! Le dividende EST la rémunération de l’actionnaire et de son risque pris: rien ne dit que son capital augmentera de valeur, ensuite et si vous gagnez, vous serez taxés, mais pas remboursés si vous perdez, évidemment!

      • La valeur de l’entreprise est la valeur actualisée des cash flows futurs. Le dividende et la plus-value sont équivalents…

  • en France c’est le conseil d’administration qui décide du salaire du pdg voir Renault…

  • et ça ne serait pas bon pour tout le monde que on devrait en penser quoi?
    ces sous sont volés? spoliés? extorqués aux salariés?

    et si ce n’est pas une juste part pourquoi donc?
    ce n’est pas une part égale peut être , mais ça n’a jamais été convenu comme ça.

    on est plutôt dans le ..et c’est pas vos oignons.

    • parce que c’est relativement simple, si les dividendes sont obtenus sans qu’une contrainte inacceptable est exercée sur autrui alors..les dividendes ne sont pas matière à débat ..et ceux qui veulent les taxer apparaissent alors comme ils sont des gens qui vont entraver les échanges volontaires entre les gens qu nom de la réduction des inégalités de revenus…excessifs…

      on peut exactement dire que la marge que mon boucher prend sur la viande qu’il me vend est excessive aussi. ce qui revient à dire que j’estime que mon boucher évalue à trop cher son travail et son expertise.. Apparemment, quoi de plus facile de dire que le travail de l’actionnaire ne vaut rien. et donc que de dire il y a là de l’argent facile à saisir sans se fatiguer… tiens donc…

      • ça ne suffit plus d’etre honnête et de respecter la loi, il faut en plus ne pas s’enrichir « trop « par rapport à son voisin… et des petits malins changeront sans fin le curseur du trop au nom de qui l' »efficacité économique qui la paix sociale, qui l’égalité…

        l’art du parasitisme. comment sucer le sang de la bête sans la tuer.

        • En France depuis 40 ans on tue la bête à petit feu. De 18,5% du marché européen la France n’en a plus que 12%. Et après avoir détruit l’industrie voilà qu’ils s’en prennent à l’agriculture en interdisant les OGM et le glyphosate. Ce sont de dangereux imbéciles!

    • @ jacques lemiere
      Non, aucun salarié ne paie le patron, c’est lui que le patron rémunère! Le salarié vend ses heures de présence et de travail à un certain prix convenu, en respectant les lois et règlement du travail!

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