Ce gros problème au cœur du programme de Benoît Hamon

L’activité humaine ne se réduit pas, elle explose sous l’effet de l’élargissement de l’espace d’échange. Le travail ne diminue pas : plein emploi aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre, en Australie, en Autriche, etc. Cela, Benoît Hamon ne l’a pas compris.

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Ce gros problème au cœur du programme de Benoît Hamon

Publié le 14 février 2017
- A +

Par Jacques Garello.

Ce gros problème au cœur du programme de Benoît Hamon
By: La NetscouadeCC BY 2.0

La percée spectaculaire de Benoît Hamon tient à l’idée de revenu universel. L’argument qui soutient cette proposition infantile semble solide : c’est la fin du travail. La révolution numérique nous conduirait à l’ubérisation, à la robotisation, désormais des pans entiers de l’activité économique devraient disparaître. Le chômage massif guetterait ce nouveau monde, et la rémunération du travail ne suffirait plus à donner aux hommes un pouvoir d’achat suffisant. Il serait donc inéluctable de compenser cette perte en assurant à chacun un revenu issu non plus du travail mais de la redistribution.

Les contradictions internes à la thèse sont nombreuses. Par exemple comment financer et organiser cette redistribution, d’où vient l’argent qui permettrait de garantir le revenu d’inactivité si l’activité décroît ? On peut évidemment dépouiller les « riches » de leur patrimoine, et les camarades d’Hamon ne s’en priveraient pas, au prétexte d’égalité. Mais une fois le trésor récupéré et les riches punis, comment faire ?

Pourtant ce n’est pas à mes yeux le plus grave de l’affaire. Le plus grave, c’est la philosophie dont s’inspire le mythe de la fin du travail. Une précision terminologique s’impose déjà : quand on parle de travail chez Hamon et les autres, on entend travail salarié. S’agirait-il d’annoncer la fin du salariat ? La thèse serait acceptable, puisque dans beaucoup de pays de l’OCDE progresse le nombre d’entrepreneurs individuels, de personnes exerçant des professions libérales, d’artisans, commerçants et paysans. Mais ce n’est pas ce que dit la thèse d’Hamon : c’est bien de la disparition des activités productives qu’il s’agit.

Deux fables économiques

On retrouve alors deux vieilles fables : l’une marxiste, l’autre malthusienne.

La fable marxiste est celle du processus de l’évolution sociale : le monde change sous l’impulsion des nouvelles techniques, et en particulier des modes de production. Le capitalisme, né de la révolution industrielle du 18e siècle, c’est-à-dire de l’introduction du machinisme dans la technique de production, a organisé la société autour de la propriété privée du capital. Ce recours au capital doit être salué comme un changement extraordinaire et prometteur, à condition que ses bienfaits ne soient pas confisqués par des propriétaires du capital.

Depuis 1848, on vit ainsi dans l’idée d’un monde industriel, facteur de progrès sans doute, mais d’un progrès dévié par l’appât du profit, et au détriment des salariés. Revoici les canuts lyonnais et leur peur des machines. Cette correspondance entre ères techniques et modèles de société a été la découverte des pères du socialisme au 19e siècle : Auguste Comte, Saint Simon, et tous ceux qui « démontraient » que l’évolution des sociétés était guidée par les lois d’une science sociale qu’ils inventaient. Dans les années 1990, à l’occasion de la « troisième révolution industrielle » qu’il croyait en marche, Jeremy Rifkin et ses ouailles (dont Viviane Forrester) reprennent le thème du monde qui change et qui impose une nouvelle société.

La fable malthusienne est celle du déséquilibre croissant entre besoins de l’humanité et lois de la nature. Par leur inconscience, les hommes oublieraient toute mesure et ne se rendraient pas compte de l’incompatibilité entre leur soif d’assouvir leurs instincts et la précarité des ressources naturelles.

Les hommes peuvent-ils se contrôler et limiter leur progéniture ? Il leur faudrait des valeurs morales qu’ils n’ont pas et leur comportement serait bestial. Chez Malthus, c’est le sexe qui tue l’avenir de la société, chez les malthusiens actuels, c’est le cerveau qui est atteint : les hommes inventent les moyens de leur destruction et de la destruction de la planète. En fin de compte, Hamon et les autres pensent que l’homme est indigne de l’intelligence qui lui a été donnée. Hamon est épargné.

Le travail ne disparaît pas

La réalité est à l’inverse. L’activité humaine ne se réduit pas, elle explose sous l’effet de l’élargissement de l’espace d’échange. Le travail, même salarié, ne diminue pas : plein emploi aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre, en Australie, en Autriche, etc.

La vérité, c’est qu’il n’y a pas de « monde qui change », parce qu’il y a un éternel humain. Les seules ressources naturelles sont celles de l’homme lui-même, avec sa créativité, sa capacité d’adaptation.

Marxistes et malthusiens démissionnent devant leurs fausses lois de la science et de la technique. Comme tout libéral, je pense que par nature l’être humain ne renonce pas. Il porte en lui deux vertus essentielles : l’espérance, qui l’incite à chercher et à trouver sans cesse des solutions apparemment impossibles, et la charité, qui le pousse à se mettre au service des autres. L’homme n’est pas un loup pour l’homme, ni un agneau, il est simplement un homme doté de raison et de cœur. Mais Hamon et les autres n’ont pas cette foi dans l’être humain, dont ils ne comprennent pas la nature profonde.

Les libéraux, à l’inverse, misent sur les merveilles de la liberté ordonnée à la dignité de la personne. Voilà pourquoi, en France comme ailleurs, ils appellent de leurs vœux une rupture avec les prophètes de malheur, avec les fabricants d’utopies, avec ceux qui exploitent la peur et sèment la discorde. S’il y a un monde à changer c’est ce monde politique français prisonnier de son passé, rebelle au changement et à l’effort. C’est bien d’une libération dont nous avons besoin.

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  • Je suis à 100% d’accord avec cet article. Du travail il y en a et il y en aura toujours. Mais il faut se fatiguer, se lever tôt, faire preuve d’imagination et de persévérance. Souvent le travail ne paye pas autant qu’on le souhaite.

    Pour chaque réussite il faut combien de tentatives imparfaites? Combien d’échecs? À chaque fois il faut se remettre en question, se relever et repartir.

    Pas facile tout ça… alors quand un beau parleur vient vous proposer une solution magique pour vous protéger des aléas de la vie c’est tellement séduisant! N’oublions pas que la séduction est une des armes du diable pour arriver à ses fins.

    • « Le travail ne diminue pas : plein emploi aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre, en Australie, en Autriche, etc. » En fait tout dépend comment on calcule la chose. Dans ces pays, un livreur de lait payé 3€ de l’heure à son compte est considéré comme un entrepreneur, dans d’autre pays, c’est un chômeur de catégorie x, dans d’autre c’est contrat 0 heure, et dans d’autres ce n’est pas un actif mais un handicapé. Les comparaisons internationales sur l’emploi…
      Et pour le côté malthusien désolé, mais si l’Allemagne ou l’Autriche a un faible chômage, outre le fait que 3 millions de personnes sortent des stat du chômage pour cause de hartz 4, c’est avant tout parce que même en récession, le nombre de sortants est plus important que le nombre d’entrants sur le marché du travail. Les jeunes, sont mieux formés, mieux éduqués , mieux doté en capital, ce qui profite globalement à toute la société.

  • un des problèmes avec l’hypothèse avec la disparition du salariat est que, que la richesse soit produite par des robots ou des hommes, elle n’est richesse que si elle trouve à être échangée..dans le pire des cas, vous avez deux mondes l’un qui échange et profite à plein de la productivité gigantesque de la production robotisée et une masse de gens hors échange .mais qui vivote en créant son économie..

    Or cette masse de gens hors échange notable , ça a été une bonne part de l’histoire de l’humanité ( c’est ceux qui vivent avec 1 dollars par jour) …et elle diminue de plus en plus..avec la montée des machines et des échanges…

  • « Hamon est épargné ». Tout est dit n trois mots. Joli !

  • Amusant !
    Quels sont les états où le chômage est faible ?
    Amérique, Allemagne, Angleterre, Australie, Autriche…
    Est-ce un hasard si ces pays sont au début de l’ordre alphabétique ?
    Qu’en pense-t-on en Zambie et au Zimbabwe ???

    • Mis à part que l’Amérique est un continent et que l’Angleterre est constitutive du Royaume-Uni et que les 5 premiers par ordre alphabétique sont : Afghanistan, Albanie, Algerie, Andorre, Angola, c’est effectivement amusant.

  • Il faut essayer de comprendre ce mec, il vit dans un monde où le travail n’existe pas et il voudrait que notre monde ressemble au sien. Il en va de même pour tout nos hommes politiques ainsi macron , banquier, fait des propositions économiques compatibles avec Son monde ,Fillon , petit bourgeois de province, idem.
    Revenons a hamon, prof sans école, vit bien de son éloquence et grace a un beau mariage n’a aucun besoins sauf des oreilles attentives et quoi de mieux que promettre des loisirs a des gens couvert de sueur ….il n’a évidement aucune chance de devenir président ,les besogneux savent ce que c’est que de gagner sa croute..restent les autres…

    • Flanby aussi n’avait aucune chance.
      Bon, d’accord, il n’est pas devenu Président, il a juste été élu à ce poste, mais quand même ?

  • Dans le monde de demain il n’y aura que des entrepreneurs, et les robots ne seront là que pour aider ces entrepreneurs à faire tourner leurs boite.

    • Et les entrepreneurs ils auront des clients robots? Ou bien ils vendront leurs produits et services à d’autres entrepreneurs? Nous serons tous entrepreneurs? ça me va 🙂

      • C’est tout a fait ça : l’avenir est aux petites entreprises agiles et en pointe technologiquent, clientes les unes des autres et au service de la population. Les salariers de ces petites structures seront amenés à prendre leur envol à leur tour.
        Cela a déjà commencer, mais il faut maintenant que le climat fiscal soit propice aux entrepreneurs.
        La grande firme employant 340 000 personnes et qui en remplace 5% tous les ans par des robots pour faire des ouvriers chaumeurs est codamnée a disparaitre comme un mammouth.

  • sauf que si on continue à produire juste pour donner du travail aux gens, la planète ne le supportera pas.

    • Merci de représenter les adeptes de la fable malthusienne 😀

      • non c’est vrai, c’est l’Humanité qui supportera pas 🙂 la Terre s’en fout
        la « fable » malthusienne…vous verrez mais c’est bien de vouloir dénigrer l’adversaire quand on se voile la face. Jsp qu’il y aura des génies de la dernière minute, auquel cas quand il y aura plus de poisson à pécher, d’eau ou de pétrole simplement faudra venir chialer si il n’y a aucune adaptation. A part les très riches qui ne manqueront de rien et les méchants écologistes qui veulent s’extraire de ce monde en fondant des écovillages ou en vivant de manière décroissante, les autres vont avoir du mal…

        • Le raisonnement de Malthus oppose la croissance de la population (supposée exponentielle) et la croissance de la production agricole (supposée plus lente). C’est un modèle comme un autre. Le seul problème c’est que les conclusions de Malthus sont fausses. Sa théorie a été démentie par les faits et elle l’est encore un peu plus chaque année. Les évocations telles que quand il y aura plus de poisson à pécher, d’eau ou de pétrole sont des « peurs exponentielles », selon le titre du livre de Benoit Rittaud.

          • oui bien sur que c’est démenti…l’agriculture intensive a un peu joué 🙂 au prix de quoi ? alors bien sur les gens mangent tout ça mais laissez moi le bénéfice du doute quant à la qualité des produits achetés.
            Je suis contre l’écologisme qui peut meme déboucher sur un totalitarisme mais il n’empeche qu’on ne peut pas dire qu’il n’y a aucun problème en la matière. Pour les Français c’est facile, on a jamais vécu dans un environnement vraiment pollué. Faut voir les externalités négatives, donner l’opportunité au territoire concerné, disons à l’échelle d’une collectivité locale, de mettre un veto contre l’installation d’une activité privée… selon l’avis d’experts. Le meilleur exemple reste le cas Notre Dame des Landes… où un libéral se placerait-il hmm ? Coté Vinci qui pactise avec l’Etat français ou coté zadistes ? 😉

            • l’agriculture intensive a un peu joué ? au prix de quoi ?

              Le progrès technique dans l’agriculture a permis de sortir les gens de la misère. Plus personne ne meurt de faim en France. L’alimentation n’est plus le premier budget des familles, loin de là.

              Contrairement à ce que laissent entendre les marchands de peur à chaque incident ou scandale, la sécurité sanitaire des produits alimentaires a fait d’énormes progrès en quelques décennies. Quasiment personne ne meurt d’intoxication alimentaire en France.

              Contrairement à ce que rabachent les écolos, l’utilisation de pesticides est en diminution constante, avec des produits plus sûrs et mieux dosés. Les produits alimentaires sont plus sains et moins chers.

              Voilà le prix de ce que vous appelez l’agriculture « intensive ».

            •  » laissez moi le bénéfice du doute quant à la qualité des produits achetés. »
              Sans rire, vous pensez que les produits alimentaires d’aujourd’hui sont de moins bonne qualité que ceux du XIXè siècle par exemple (sans aller chercher plus loin…). Sans parler de la sécurité alimentaire (càd la qualité sanitaire).

    • vinze: sauf que si on continue à produire juste pour donner du travail aux gens, la planète ne le supportera pas.

      Pour la planète c’est carrément l’inverse. C’est la production qui la sauvera :

      -Dans les pays ou on produit le plus, la natalité est décroissante, l’Allemagne et le Japon pourrait ainsi perdre la moitié de leur population en un siècle.
      -Sur le contient le moins productif, mondialisé et libéral, l’Afrique, la population va être multipliée par 5 pour atteindre 6 milliards soit quasiment la population mondiale actuelle. C’est une véritable bombe écologique qui se prépare.
      Article Pour la Science: 6 milliards d’africains en 2100 ?

      Graphique Émission de CO2 vs Natalité
      http://tinyurl.com/statistics-co2-natalite

      Conclusion: si vous tenez à la planète vous devez souhaiter très fort que ce continent se mette à la liberté, au droit et au commerce pour produire toutes ces richesses qui ne donnent plus envie de faire des enfants.

  • Amérique, Allemagne, Angleterre, Australie, Autriche… Attention, il faut aussi regarder le taux de pauvreté et les inégalités ! 15% aux USA et en Allemagne par exemple. Du travail il y en a, je suis entièrement d’accord, mais bien rémunéré c’est autre chose, sans parler de la non rémunération d’un nombre important d’emplois potentiels dans les services, les associations, etc.

    • oh vil communiste fasciste n’as-tu pas honte de tenir des propos d’indignation sur les inégalités sur ce site 😮
      plus sérieusement, je suis d’accord les emplois dans le secteur social et associatif, il en faut et dans la mesure où les activités n’ont pas de but lucratif et que ça tend à se professionnaliser, je vois mal comment ne pas financer une partie de ce type d’activité avec de l’argent public… il y a l’ESS mais pour les associations…sans subventions beaucoup ne vont pas survivre et sachant le travail qu’elles font auprès des plus démunis, couper toutes subventions est simplement malsain

      • BeCurious: Les activités n’ont pas de but lucratif et que ça tend à se professionnaliser, je vois mal comment ne pas financer une partie de ce type d’activité avec de l’argent public

        Le secteur associatif en France c’est 60 milliards de subventions, dix fois plus que la justice, deux fois plus que la police et gendarmerie :
        http://www.observatoiredesgaspillages.com/2009/05/associations-les-subventions-les-plus-delirantes/

        Comme vous pouvez le voir, ce monceau d’argent est « capté » bien avant « les démunis » or, l’état claque 100 milliards de trop chaque année, il emprunte 11 millions par heure.

        BeCurious: et sachant le travail qu’elles font auprès des plus démunis

        En 10 ans, dans une France étatisée à 60% qui parasite la production de logements, emplois et richesse, le nombre de SDF a doublé et malgré le record mondial de dépenses sociales et les 60 milliards d’euros des associations, les SDF sont principalement nourris grâce à la charité privée. (Restau du Cœur, Secours catholique entre autres)

        Game-Over l’ex-pays de la liberté !

        • le service de la dette dilapide notre argent public en grande partie
          pour les associations, il faut simplement définir celles qui servent (solidarité, cohésion sociale, santé…) , pas l’association du club d’échec de Sablé-sur-Sarthe . Cette charité privé est exercée par des associations…et je doute qu’elles fonctionnent qu’au don. P-e un financement du Vatican pour les associations catholiques mais rien pour le reste.

          Et la France est encore un pays de la liberté…on va pas te couper les couilles pcq tu baises avant le mariage ou te foutre dans un goulag pour avoir exercé ta liberté d’expression.
          Mais bon au fond je ne sais pas pq je parle, vu que les libéraux sont franchement endoctrinés à bouffer du Frédéric Bastiat et du Ayn Rand, à ne lire que Wikiberal et Contrepoint…l’Etat c’est le MAAAALLLL , le privé c’est le BIENNNNN!!!!

          • BeCurious: le service de la dette dilapide notre argent public en grande partie

            Personne n’a obligé les politiques à dilapider l’argent des impôts à tel point que ça fait 42 ans que la France n’a pas bouclé un seul budget positif !

            Oui, tu as bien entendu: L’état classé numéro deux mondial pour la fiscalité n’a pas bouclé un seul budget qui ne soit pas en déficit depuis bientôt un demi-siècle !. Et je te signal que c’est de TA faute, c’est toi qui défends bec et ongles le moindre centime que dépense l’état sans même regarder si un politique ne ce servirait pas de cet argent pour acheter des votes.

            BeCurious: il faut simplement définir celles qui servent

            Dans la réalité ce n’est pas ce qui se passe et le pillage des deniers publics est à tous les niveaux.

            l’Etat c’est le MAAAALLLL , le privé c’est le BIENNNNN!!!!

            C’est mignon, j’avais exactement les mêmes slogans à 15 ans, mais un moment il faut regarder la réalité et allumer son cerveau.

            Quand je dis que cette « grosse dame » mange beaucoup trop et qu’elle va mourir si elle continue, je ne veux absolument pas lui couper TOUTE la nourriture et je ne dis pas que la nourriture c’est le « MAAAAAAL ».

            Tu savais que l’état français est plus corrompu que celui de l’Arabie saoudite ?
            Indice de la corruption – Classement des pays

          • BeCurious: Mais bon au fond je ne sais pas pq je parle

            Tu alignes surtout les vieux slogans complètement hors sol sans tenir aucun compte des faits que je te soumets.
            En tant qu’être conscient, rationnel et intelligent tu es censé examiner la réalité et les faits quand même non ?

            BeCurious: vu que les libéraux sont franchement endoctrinés

            Ton pays est en train de crever c’est le moment de te réveiller mon petit.

            Voilà un élu SOCIALISTE, qui n’est pas « ENDOCTRINE » et qui t’explique dans quel état désastreux est le système politique français:

    • Le taux de pauvreté ne mesure pas la pauvreté il me sure l’écart de richesse puisque fixé par rapport au salaire médian.

      Je vous invite à regarder ce qu’est un pauvre aux USA et vous comprendrez pourquoi malgré la propagande sur l’enfer qu’est ce pays, il y a encore tant de gens qui veulent y vivre et pourquoi alors que tous nos pisse-copies passent leur temps à cracher sur ce pays ils en arrivent à fustiger Trump quand celui-ci ferme les frontières alors que cela devrait empêché tant de gens de tomber dans l’esclavagisme capitaliste.

      http://www.heritage.org/poverty-and-inequality/report/air-conditioning-cable-tv-and-xbox-what-poverty-the-united-states

      • la pauvreté est aussi une vue de l’esprit: certains sont très heureux avec que dalle. Mais il existe des impondérables pour chaque individu: logement, accès aux soins, à l’eau, à la nourriture…. des besoins de base que chacun a le droit de recevoir. Le reste n’est que extra , à notre charge de le mériter par le travail. Encore faut-il que l’ouvrier puisse avoir un bon salaire…stt face à des gens gagnant le SMIC toutes les 13 secondes, ça c’est une autre affaire qui pose des problèmes sur la valeur qu’on met sur un individu, là un actionnaire qui prendrait soi disant plus de risque que l’ouvrier devant sa machine….
        A mon sens c’est simple:
        -un bon service public de base ( santé et social et éducation à débattre…je pousserais à professionnaliser le secteur associatif bien plus efficace dans la solidarité que les structures pseudo-sociales appartenant à l’Etat)…bien sur, si possible, limiter les guerres 🙂 on se plaint de l’impot, n’empeches que la France est pleinement engagée en Afrique … et c’est cher.
        -une meilleure prise en compte de l’environnement et jouer sur le porte-feuille des entreprises (principe du pollueur-payeur ça dissuade)
        -plus grande autonomie des collectivités territoriales plus à-meme de définir une orientation économique si besoin s’en fait sentir… quitte à prohiber une activité économique, les élus disposant possiblement d’informations qui échapperaient au savoir limité d’un entrepreneur pour plusieurs raisons.

        Totalement inutile pour le reste de prétendre changer de système économique.

        • la prise en compte de l’environnement par les gens ne se fait pas une vision globale de l’environnement  » …pour des raisons diverses et variées, mais d’abord quand les gens ont le ventre plein ; ils commence à accorder plus d’importance et donc une VALEUR à certains points dits environnementaux …comme un paysage qui leur plait, un air plus « pur » la satisfaction parfois idiote de savoir qu’il y a des ours dans les Pyrénées… en conséquence ces aspects sont pris en compte car on y dépense une certaine richesse OU on s’abstient d’en produire…

          Mais parler d’environnement de façon globale est vide de sens, en général, les gens s’attachent à un point très précis qui leur plait ( comme plait une godasse) ainsi….on va dépenser de l’argent pour sauver les orang outang…en achetant de fait des morceaux de forêt…Mais…on oubliera bien sûr de remarquer qu’on « sacrifiera » ailleurs tel autre biotope pour produire qui de l’huile ou du bois. Les verts sont d’abord d’odieux hypocrites qui vous hurlent mes choix de vie sont meilleurs que les vôtres.

          Un fait est clair si ,notamment à l’aide des énergies fossiles, on peut limiter l’impact d’un être humain sur l’environnement pour un niveau de vie donné..il n’en reste pas moins vrai que un humain de plus conduit toujours à une petite atteinte à l’environnement. Sacraliser l’environnement…c’est s’en prendre à l’humain.Le fait par choix personnel soit, l’imposer à autrui…c’est autre chose.

          L’idée que vous voulez me faire passer de laisser à un bande de pingouins la capacité de m’imposer quel part de l’environnement je dois sauver me semble inacceptable. On les voit venir les savants calculs à la noix pour donner un prix « objectif » à une marguerite…

          • il me semble les collectivités locales sont les plus à meme à demander une expertise (géographes de l’environnement, scientifiques, géographes du risque…) …et si ce n’est pas ces pingouins, ce sera la population qui vous bloquera 😉 et bien sur vous ferez appelle aux flics ou une milice privée pour lutter contre une population qui ne veut que votre petite liberté fasse la loi…la liberté n’est pas la valeur supreme, elle touchera toujours qq’un directement ou indirectement… animaux compris d’ailleurs et je ne pense pas aux vaches… ceux qui ouvrent des parcs aquatiques et foutent des orques en captivité par exemple. On appartient à la Terre, pas l’inverse. La pensée écologiste ne saurait cependant se faire que par le bas (échelle locale maxi)…par le haut il y a un risque de génocide.

            • BeCurious: qui ne veut que votre petite liberté fasse la loi…la liberté n’est pas la valeur supreme, elle touchera toujours qq’un directement ou indirectement

              Bien évidemment, qui t’a farci la tête d’idées complètement fausses a ce sujet ?

              La « liberté » libérale n’est autre que celle de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789

              Voilà ce qui est écrit sur le Wiki libéral:
              « La liberté est le droit d’agir sans contrainte dans la limite des droits légitimes des autres.« , en bref le bon vieux « tu es libre tant que ça ne fait pas du tort aux autres. »

              À quel moment des gens ont réussi à te faire croire, en France, l’ex-pays phare des libertés, que cette liberté était synonyme de « sauvagerie » et d’anarchie ? Ne trouves-tu pas étrange que les gens qui professent ces idées anti-libertés fassent tous partie des corporations d’état qui vivent de l’argent des citoyens et mangent maintenant 60% du PIB pour un bénéfice plus que douteux. (On est très loin des prestations des pays du nord dans tous les domaines)

              1 travailleur sur trois est salarié « d’état » en France, c’est-à-dire avec l’argent des deux autres, ou est passé la liberté de ces deux autres et la France marche-t-elle de manière exceptionnelle actuellement ?

              Les révolutionnaires de 1789 avaient bien compris que « l’autorité » sans limitation forte avait tendance à créer des oligarchies qui vivaient sur le dos des autres sans leur apporter aucun bénéfice. N’y vois-tu pas un parallèle surprenant avec la situation actuelle ?

              • Merci Ilmryn. Le délire de Becurious sur la liberté des orques et des vaches me laisse tellement pantois que je n’aurais pas sur répondre…

              • vivre sur le dos des autres… dites que les fonctionnaires volent leur argent aussi, tous ces infirmiers, profs, flics, militaires et agents de services sociaux (EPJJ, conseillers d’insertion et de probation… La richesse ne se résume pas qu’à produire de la bouffe et des voitures… La fonction publique est censé fournir une autre richesse, un service. En théorie en tout cas…

                • C’est dingue le nbre de lieux communs, de banalité que vous enfilez dans vos posts.

                  C’est bien, vous avez été bien formaté par l’EN, et dans le genre vous êtes un kador.

                  Et vous pensez être original, le comble.

                • BeCurious: Tous ces infirmiers, profs, flics, militaires et agents de services sociaux

                  Le problème ne vient pas de ces gens la, justement, faisons le compte de tous les « profs infirmiers, flics et militaires ».

                  Effectifs et coûts selon les rapports de la fonction publique:
                  ——————————————————————————-
                  1’183’000 – fonction hospitalière (94 milliards)
                  1’052’700 – Enseignement (70 milliards)
                  246’000 – Police et Gendarmerie (30 milliards)
                  77’951 – Justice (7 milliards)
                  263’350 – Armée (50 milliards)

                  Total: 2,8 millions d’agents publics pour 251 milliards d’euros.

                  Or, il y a 7 millions de salariés d’état, 4,2 millions de plus qui font… quoi ?
                  http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/fonctionnaires-les-chiffres-qui-tuent-18-11-2014-1881987_2428.php

                  Ne me dites pas qu’il y a 4 millions de conseillers d’orientation ou agent des services sociaux, sinon les SDF ne seraient pas logés et nourris par le privé.

                  BeCurious: La fonction publique est censé fournir une autre richesse, un service.

                  Une richesse certainement pas, par contre elle créer les conditions indispensables pour que les autres créent de la richesse.
                  Police, justice, routes ne produisent pas de richesse, mais assurent les conditions indispensables pour que les autres le fassent.

                  BeCurious: vivre sur le dos des autres…

                  Oui il y a dans les ~4 millions de gens qui font ça en France alors qu’ils ne rendent pas un service indispensable et que la France emprunte 100 milliards par année.

                  Examinons maintenant les effets du contrôle total de l’état et de sa fiscalité sur l’emploi et la richesse des Français.

                  Au classement de la compétitivité sur 148 pays la France est:
                  ———————————————————————————
                  -134ème pour les prélèvements obligatoires.
                  -135ème pour la dette publique,
                  -130ème place pour le poids global des réglementations.
                  -137ème pour les réglementations liées au fait d’entreprendre.
                  -134ème pour le taux d’imposition en pourcentage des profits,
                  -117ème pour la flexibilité.
                  -137ème pour la fiscalité défavorable à l’investissement privé,
                  -135ème pour les relations conflictuelles entre entrepreneurs et salariés

                  Interrogeons voir la Cour des comptes pour voir si l’argent des Français est bien utilisé par la « fonction publique qui rend d’immenses services ». La recherche « Cour des comptes »+ »Détournement de fonds » renvoie 62’000 résultats qui valent la peine d’être lu:
                  https://www.google.ch/search?q=« Cour+des+comptes »+ »détournement+de+fonds »

      • Je confirme, j’habite maintenant dans une « banlieue » pauvre du coté de NYC, bin putain, les pauvres ici ont des baraques qui feraient tripper des milliers de Franciliens ! j’aurai adoré être pauvre comme ca en France….
        Mais bon, vu comme les images d’ici sont transformés pour être vu de France …
        On à pris une grosse baffe en arrivant ici, ca nous a calmé direct.

  • la seule chose avec laquelle je suis d’accord, c’est son scepticisme sur la destruction créatrice du à la robotisation…l’économie n’est pas une science exacte et ce qui a marché hier ne marchera pas forcément demain…et nous sommes vraiment nombreux, c’est mathématique il y aura toujours des gens mis sur le coté

  • Marx et Malthus, des cons. Merveilles, dignité, liberté et plein emploi, voilà, voilà !!! C’est faible et faux.

    • jero13: Marx et Malthus, des cons.

      À moins d’êtres dans un coma éthylique depuis respectivement 1917 et 1803 il est difficile de nier la réalité.
      34 pays ont essayé toutes les variantes du marxisme, 34 ont fait faillite avec des dégâts humain et écologique invraisemblables.

      Quant a Mathus, un peu de sérieux, plus de 200 ans plus tard quand même.

      jero13: dignité, liberté et plein emploi, voilà, voilà !!!

      Dans le pays libéral d’à côté, ils ont le plein emploi et une caissière chez Aldi y commence a 4200 euros contre 1208 euros en France. Aucun souci sur les retraites, les zones de non-droit, les déserts médicaux et le pays ne risque absolument pas la faillite contrairement à la France.

      Indice liberté économique – Classement des pays

      jero13: C’est faible et faux.

      Si vous avez un seul argument issu de la réalité à l’appui de votre affirmation !?

  • Excellent article. Pour le dire autrement, il est paradoxal, mais non surprenant venant de socialistes, d’annoncer la fin du travail et de s’empresser de réclamer une part toujours grandissante du fruit du travail des autres, sans contrepartie. Les partisans de la redistribution forcée du fruit du travail des autres veulent la fin du travail pour eux-même et leurs obligés, mais pas pour les autres ! Une position éminemment esclavagiste.
    Rappelons au passage à ces prédateurs que les esclaves ont toujours et en tous lieux été bien moins productifs que les hommes libres et qu’ils en tireront des « revenus » qui iront en s’amenuisant jusqu’à épuisement.
    Une précision sur la fable marxiste : c’est l’émergence de la liberté, avec l’amélioration de la protection de la propriété privée, qui a permis le développement du capitalisme, grâce à l’épargne, et non l’inverse. Sans épargne, sans pas de capitalisme, pas d’outils, pas de machines, pas d’amélioration de la productivité du travail et donc pas de progrès social (qui se manifeste par la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires réels et celle de la durée de la vie).

    • ah oai…et les plus fragiles t’en fait quoi ? on les laisse crever ? 🙂 parier sur la générosité volontaire des gens déjà shootés au matérialisme et à l’hédonisme … un Etat qui ne prend soin de ses pauvres est un Etat dictatorial . Un Etat qui garantit la propriété tout en équilibrant avec une politique de solidarité est plus juste…
      Pour l’esclavagisme…je pense qu’on est davantage esclave de nos désirs 😉 vouloir toujours plus, frustré de ne pas s’acheter tel bien matériel pcq on a déjà mis de l’argent sur un autre bien. Et s’il n’y a pas d’impot à payer dans l’utopie (ou dystopie) libérale, il y aura toujours une frustration pour d’autres biens pcq on en veut toujours davantage. Les patrons s’enrichiront sans l’Etat, les salariés auront 100 fois moins comme aujourd’hui…à nouveau il y a des grèves et selon les circonstances soit le patron cède soit, dans la dystopie libérale, l’armée ou pire une armée privée irait tirer sur masse d’ouvrier pcq c’est légitime de se défendre contre un agresseur 🙂

      • Beaucoup d’approximations dans votre discours..

        « un Etat qui ne prend soin de ses pauvres est un Etat dictatorial » .. Un Etat qui ne percevrait aucun impôt au titre de la redistribution n’aurait pas la mission de redistribuer.. Aucune trace de dictature dans ce système..

        « il y aura toujours une frustration pour d’autres biens pcq on en veut toujours davantage. » .. Mes frustrations, c’est mon problème pas celui de l’Etat..

        « dans l’utopie (ou dystopie) libérale … les salariés auront 100 fois moins comme aujourd’hui » .. Les patrons paieraient le moins dans les pays les plus libres ? Voyons voir.. https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_libert%C3%A9_%C3%A9conomique

        « il y a des grèves et selon les circonstances … une armée privée irait tirer sur masse d’ouvrier pcq c’est légitime de se défendre contre un agresseur » .. Non en fait dans cette « dystopie », l’employeur pourrait simplement rompre son contrat avec le gréviste.. Une grève ne constitue pas une agression et le meurtre n’est toujours pas toléré chez les libéraux.. https://www.wikiberal.org/wiki/Droit_de_gr%C3%A8ve

      • BeCurious: et les plus fragiles t’en fait quoi ?

        Si vous regardez les faits et la réalité, vous vous apercevrez qu’ils sont très mal lotis en France pour ce niveau de dépense publique et que l’état est totalement en faillite en plus. Si vous voulez voir ce que donne une faillite pour les plus fragiles, regardez du côté de la Grèce.

        BeCurious: : Les patrons s’enrichiront sans l’Etat, les salariés auront 100 fois moins comme aujourd’hui…

        Dans le pays libéral d’à côté, le chômage des jeunes est à 3.8%, la dette à 35%, le salaire moyen est de 6000 euros et une caissière gagne 4200 euros (Aldi) soit presque deux fois le salaire moyen français.

        En France le chômage des jeunes atteint 25%, le salaire moyen est à 2400 euros, une caissière commence à 1308 euros (Aldi) et la dette de l’état est de 246% selon la Cour des comptes alors qu’il claque 24% de trop (recettes moins dépenses) et emprunte 100 milliards par année juste pour survivre.

        Voilà la grande différence entre les deux pays:
        Indice liberté économique – Classement des pays

  • merci pour les chiffres…dans ce cas il y a eu un malentendu…avec tous les libertariens qui existent sur ce site je me méfie. Effectivement je me doute qu’il y a de grosses réformes à faire et je me doute bien que l’argent public soit dilapidé pour des choses plus que douteuses.

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