Loi Macron : libéralisation ou régulation ?

La réforme proposée par Emmanuel Macron est-elle libérale ou classiquement social-démocrate ?

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Emmanuel_Macron (Crédits : Gouvernement français, licence Creative Commons CC BY SA 3.0)

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Loi Macron : libéralisation ou régulation ?

Publié le 24 décembre 2014
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Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’Aleps

Kaninchen_und_Ente libre de droits

Voilà le projet de « loi Macron » adopté au Conseil des ministres de mercredi dernier 10 décembre. Il va maintenant passer à la moulinette du Parlement. Selon le gouvernement et plusieurs commentateurs, elle passe pour l’une « des grandes réformes structurelles du quinquennat », de nature à « retrouver un sentier de croissance durablement élevée ». La vérité, c’est qu’il s’agit d’un ensemble de mesures disparates et incohérentes : la Nouvelle Lettre, la revue de l’Aleps, l’a appelé « le trésor d’Ali Baba ». Les frondeurs et les frontistes la trouvent « ultralibérale ». En fait, en dépit de quelques mesurettes, l’ensemble reste dans une logique de « régulation » de l’économie.

Macron ou Montebourg ?

La « loi Macron » est au départ une loi « Montebourg » : c’est l’ancien ministre du Redressement productif qui en a été à l’origine. On ne pouvait pas attendre d‘Arnaud Montebourg de grandes propositions libérales. Le texte actuel, certes remanié, garde les traces de cette paternité. Cependant, lorsque qu’Emmanuel Macron a fait sa première communication au conseil des ministres du 15 octobre, il avait indiqué qu’il s’agissait d’un « projet de loi pour l’activité » destiné à « moderniser l’économie française, afin de lever les blocages au développement ». De quoi faire hurler l’aile gauche de la majorité, qui a fait pression pour gommer le côté « libéral » qui aurait pu s’y trouver. Cela se ressent dans le texte adopté au conseil des ministres et on peut compter sur le débat parlementaire pour supprimer le peu de liberté qui s’y trouverait encore.

L’une des mesures phares porte sur les professions réglementées. Nous avions expliqué fin septembre combien il était important de libéraliser l’accès à ces professions (la libre entrée sur le marché étant l’élément clef de la concurrence). Ce débat a une longue histoire qui remonte au rapport Rueff-Armand de 1959, en passant par le rapport Attali sous N. Sarkozy. Mais rien n’avait vraiment évolué. Il continue à exister plusieurs centaines de professions règlementées, pour le meilleur ou pour le pire.

Faire payer les riches

Le pire concerne les professions réglementées du droit, d’ailleurs assez hétéroclites. Toute l’énergie de la loi se concentre sur elles. En revanche, on a fait silence sur les professions de santé, renvoyées à une loi-santé, assez malade, et on oublie beaucoup de monopoles professionnels du secteur public, comme par hasard.

Pourquoi ce « traitement de faveur » des professions du droit ? C’est là qu’on voit la marque Montebourg : attaquer les notaires, en soulignant qu’ils « gagnent trop », fleure bon la lutte des classes. Libéraliser les professions fermées doit concerner toutes les professions, sinon on stigmatise certains au lieu de donner plus de libertés à tous. Le projet ne concerne que des professions réputées à « fort revenu », (mais les moyennes cachent des réalités très différentes). Le « je n’aime pas les riches » de François Hollande trouve ici tout son sens.

Mais que signifie « gagner trop » ? Si l’on veut être sérieux sur ce sujet à forte résonance politique, il faut revenir aux débats sur le « juste prix » ouverts avec les Scolastiques de l’école de Salamanque en réponse aux hésitations du Moyen Âge. Les Scolastiques avaient compris que le prix, signal majeur du marché, a pour mission essentielle de coordonner les plans et les intérêts de milliers de personnes disposant d’une liberté de choix. Dans un marché libre et concurrentiel, le prix permet de mettre tous les contractants d’accord, sinon le contrat ne se conclut pas. La justice économique n’est pas mesurable à un résultat, à un chiffre, mais à une procédure : les parties étaient-elles libres de contracter ? Certes, les marxistes et les naïfs s’élèvent contre la liberté « formelle » du marché : le salarié est-il libre face au patron, l’amateur est-il libre face au professionnel, ou le client face au commerçant ? Et pour beaucoup de gens, la liberté « réelle » n’existe qu’entre personnes rigoureusement égales : la concurrence se ramènerait ainsi à l’égalisation. Mais que penser d’une compétition, d’un concours, où tous les participants devraient arriver ensemble ?

Un prix ne se calcule ni ne se régule

Le projet de loi Macron, au lieu de libérer les prix, pour leur permettre de jouer leur rôle informatif, incitatif et rééquilibrant, propose de réglementer encore plus les tarifs « afin qu’ils reflètent davantage les coûts réels ». C’est mal connaître la réalité que d’imaginer les coûts comme une donnée préalable plutôt que comme une résultante du processus de marché, en constante évolution.

Les prix ne sont pas là pour « refléter les coûts » (revoilà la « valeur travail » chère à Ricardo et Marx), mais pour indiquer la valeur que les clients donnent au service rendu, indépendamment des coûts. Toutes ces dispositions visant à mieux contrôler les tarifs relèvent de la « régulation » et non de la libéralisation.

Ce souci de régulation des prix, contraire au libre marché, se retrouve aussi par exemple dans la réforme de la fixation des péages autoroutiers avec un contrôle par une autorité indépendante. Les prix ont besoin de liberté, non de nouveaux contrôles. Le vrai régulateur sur un marché, c’est le prix, et tout ce qui porte atteinte à sa flexibilité est source de faux prix et donc de déséquilibres. Il est vrai que le contrôle des prix a toujours été une mesure démagogique prisée en France, soutenue par les Français, jusqu’au jour où ils s’aperçoivent que les prix administrés ont fait disparaître les produits des magasins : l’expérience douloureuse de la « loi du Maximum », imposée par Robespierre pendant la Révolution, aurait pourtant dû nous vacciner contre les fixations administratives des prix.

Ultra-libéral ou social-démocrate ?

Il y a d’autres secteurs dont la libéralisation est évoquée et on a fait grand cas des projets de libération de l’offre de services de transport par autocar. C’est une nécessité comme nous l’avions souligné dans un article de mars 2014 (« Libérez nos autocars ») car le transport inter-régional par cars est quasiment interdit. Mais le problème est que cette libération est partielle. En outre, le marché est celui du transport en général : le service de transport des voyageurs peut être rendu par bien des moyens. Or la France retarde le plus possible l’ouverture du transport par rail et personne n’ose s’attaquer vraiment à la question des privilèges des taxis face aux VTC ou à celle de la liberté de leurs tarifs. Le marché du transport de voyageurs reste donc hyper régulé.

Le secteur qui devrait être libéralisé en priorité, auquel la loi Macron ne touche pas, c’est celui de la fonction publique. Rien dans ce domaine. Il est politiquement plus facile de dénoncer les notaires et les pharmaciens que de remettre en cause le statut de la fonction publique ou le périmètre de celle-ci. Rien non plus sur le marché du travail, toujours aussi régulé, en particulier sur les seuils sociaux, laissés au jugement des « partenaires sociaux ».

Les médias ont mis en avant, comme symbole du « big bang libéral », des propositions mineures concernant le travail du dimanche, pour lequel le gouvernement a fait le tour de force de décevoir les partisans de la libéralisation sans satisfaire ceux du statu quo ! Quant à la « libéralisation » du marché immobilier, elle porte sur des détails et pas sur les mesures clefs : liberté totale des loyers, privatisation des HLM et libération du foncier. Et les mesures visant à « favoriser une intervention plus efficace de l’État actionnaire » visent à une meilleure régulation et non à la nécessaire privatisation totale.

Il y a bien d’autres mesures dans ce projet « fourre-tout » portant « tous les problèmes de la terre » comme l’a dit un ministre ; on pourra même y trouver quelques mesurettes visant à « déverrouiller » l’économie française. Mais la tonalité générale est claire : il s’agit non de libéraliser, mais de mieux réguler. Que les socialistes se rassurent : ce texte qu’ils croient « ultra-libéral » est au mieux social-démocrate. Hélas !


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  • Le programme socialiste est pourtant simple, le secteur public est un sanctuaire, la messe est dite.
    On fait quelques réformes, à la marge, et notre chère droite idiote, qui n’a jamais rien branlée à part l’argent du contribuable, va voter contre.
    Notre cher président moi, sautille comme un goering avant la bataille d’angleterre devant son armada d’invasion (sur le papier), car il remonte légérement dans les sondages et surtout la conjoncteur pourrait mondiale pourrait enfin se retourner à son avantage grâce à la baisse du prix du baril.
    Car depuis son entrée à l’élysée, il est persuader par ses grands conseillers économiques (berger, rabault, etc.) des cycles économiques à l’ancienne.
    Tout ceci est pathétique car si l’avenir de la france tient à une élection entre hollande, jupé, sarkozy et le pen, ce pays est foutu.

    • Il n’y a pas de « si », ce pays est foutu et la grande question est « quand ? », quand l’admettrons-nous et accepterons-nous l’inévitable, afin de repartir sur des bases nouvelles ? Et le rôle de Macron n’est pas de sauver la France, il est de discréditer le libéralisme afin d’assurer la survie du fromage socialiste dans la catastrophe.

      • Quand ? C’est bien la question…
        Concernant le secteur public, certains fonctionnaires sont payés à rien foutre…. Mais ce n’est pas la majorité, loin de là. On peut songer à détruire le statut de la fonction publique, à dégraisser. Pourquoi pas ? Je suis persuadé qu’on peut faire mieux avec moins. Des marges de manoeuvres existent. Il s’agit « seulement » de bien savoir placer le curseur pour conserver un niveau de service public convenable. La santé, l’éducation, la sécurité, la justice, le réseau routier… Il va falloir prioriser. Mais ca ne résoudra pas le problème du chomage

        • @SebR la mère des réformes est d’ouvrir notre (très) cher service public (hors fonctions régaliennes) à la CONCURRENCE. A partir de là on aura pas des tarifs mais des prix et l’on pourra choisir selon le vrai prix.

          • Et là ca faire mal, très mal, pour c eux qui n’auront pas les moyens. Ils pourront toujours aller mendier ou faire la révolution…

      • Oui monsieur vous avez parfaitement raison, la loi Macron est faite pour discréditer le libéralisme. Nous aurons tous noté que le socialisme étant l’antithèse du libéralisme les deux mots ne peuvent cohabiter sauf pour les idiots d’électeurs. F Hollande n’est pas là pour « gérer », « guider » la France dans l’intérêt des Français, mais bien de la diriger vers le socialisme de non-retour. Mais après l’expérience marxiste, il y a un ciel bleu qui pointe à l’horizon et nous en aurons bientôt fini avec la démocratie idiote qui donne la voix au nombre.
        Joyeux Noël à vous tous Chrétiens

        • lol eh bien la voilà cette fameuse « pensée unique anti-socialiste ». Matinée de fascisme.
          Vivement la fin de la démocratie !

          • La démocratie n’est pas un absolu. On peut voter avec ses pieds. N’est-ce pas probablement ce que vous avez pensé en 2007 ?

          • Je crois que je me suis mal exprimé, je n’ai pas voulu évoquer le bleu « marine » seulement le bleu du ciel au premier degré. Et la fin de la démocratie ce n’est pas forcément la dictature. Mais peut-être un système beaucoup plus intelligent en reprenant ce que nous a enseigné Descartes : »Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions que l’on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances » et ne jamais oublié ce que disait H.L. Mencken « les jumeaux que sont la démocratie et le socialisme ». Voila ce que je voulais exprimer et je conclurai avec une citation de Georges Bernard Shaw : »L’histoire nous apprend que nous n’apprenons rien de l’histoire « 

          • Renseignez vous sur la notion de démocratie totalitaire.

            « L’erreur de ceux qui, de bonne foi dans leur amour de la liberté, ont accordé à la souveraineté du peuple un pouvoir sans bornes, vient de la manière dont se sont formées leurs idées en politique. Ils ont vu dans l’histoire un petit nombre d’hommes, ou même un seul, en possession d’un pouvoir immense, qui faisait beaucoup de mal ; mais leur courroux s’est dirigé contre les possesseurs du pouvoir, et non contre le pouvoir même. Au lieu de le détruire, ils n’ont songé qu’à le déplacer. »
            Benjamin CONSTANT

            => http://www.wikiberal.org/wiki/D%C3%A9mocratie_totalitaire

            Le niveau d’une société ne se mesure pas à son degré de démocratie mais à son degré de respect des libertés individuelles.

          • il faut se renseigner. le fascisme est du national socialisme

  • J’adore les « ce pays est foutu »… La France a traversé la crise en limitant ses déficits, en ayant le soutien de Bruxelles (officiellement en tout cas), sans (trop) toucher ni au social ni aux impôts. Seul le chômage est un gros point noir des 6 dernières années.
    Et pour ma part, je préfère une stratégie qui prend aux plus aisés (Hollande – hausse d’impôt existantes même si faibles) plutôt qu’une stratégie consistant à réduire les impôts de ces même aisés (Sarko – le bouclier fiscal – le clientélisme avec les autoroutes, etc.)

    Alors oui, j’aurai aimé qu’Hollande tienne sa promesse d’une remise à plat du système fiscal et d’un assouplissement (en échange de plus de sécurité pour les employés) du code du travail.

    Si le libéralisme marchait, l’Allemagne, les USA et UK n’auraient pas les plus fortes disparités de salaires et la plus importante proportion de « pauvres » de l’OCDE. Après, si vous préférez vivre dans un pays ou les riches sont plus riches, et les pauvres plus nombreux, nous n’avons pas la même notion de l’égalité ni de la fraternité…

    Au final, notre « pays foutu » a depuis 2007 (début de la crise) une croissance de PIB équivalente ou supérieure aux UK/USA (sans parler d’Italie, Espagne, etc.), un taux de pauvreté parmi les plus bas, et un tissu social que bien des pays (enfin surtout les habitants les moins riches de ces pays) nous envient.

    Halte au défaitisme et à la propagande ultra-libérale, qui fait plus de mal au pays (baisse des investissements, renaclement à l’embauche des patrons qui préfèrent attendre le retour hypothétique d’une droite libérale) que toute les politiques (ou non-politiques) de François Hollande.

    •  » je préfère une stratégie qui prend aux plus aisés » vous vivez dans quel monde ?? les principales victimes de la hausse d’impôts sous hollande se sont les classes moyennes pas les riches (les vrais riches se sont barrés de France). renseignez vous sur la courbe laffer. trop d’impôts tue l’impôts. on en a le triste exemple en France aujourd’hui. surtaxer les riches est juste un sophisme stupide. surtaxer les riches ne fonctionne pas: https://www.youtube.com/watch?v=NlzAvETjDyM en général, les premières victimes de la stratégie de prendre aux riches se sont les classes moyennes aisées (la petite bourgeoisie) puis c’est l’ensemble de la classe moyenne. vous savez que Hollande et tous les politiciens socialistes font parti de tous ces riches qu’ils critiquent sans cesse. ce qui est légèrement schyzophrénique.

      • Faux, encore.
        Les principales « victimes » sont les 20% gagnant le plus (les aisés, donc, par définition). Les 20% les moins riches sont eux bénéficiaires, et la classe moyenne (je le sais, je suis dans le haut de celle-ci, avec un revenu me plaçant dans le 7e décile) n’a quasiment pas été touché.
        Après, je sais qu’il est dur d’être honnête quand la vérité va à l’encontre du matraquage du FN ou de la droite libérale.
        Mais les faits sont là.
        ah ah ah !

        • Les faits de ma feuille d’impôt vous contredisent.
          ah ah ah ?

          Vous êtes du genre à croire que lorsqu’il y a écrit charge patronale sur votre fiche de salaire, c’est en fait votre patron qui paye. Alors qu’il le prend sur votre salaire initial. Via ce genre d’artifices l’impôt est en partie indolore en France mais la réalité est qu’entre les riches qui peuvent y échapper et les pauvres qui en sont exemptés, c’est bien la classe moyenne qui paye à chaque fois la différence.

          • Les charges patronales, via le CICE (il y en a eu plusieurs, d’ailleurs), ont baissées depuis 2012. Peu, mais elles ont baissées. Principalement pour les salaires en dessous de 2300 € (soit les 60% des salariés en France).
            Euh… je me demande d’ou vous sortez vos infos !

            • Le CICE vous dites ? Et ça concerne combien de société en France, dites voir. Le truc qui est un échec complet.

              • Et juste comme ça vous savez pourquoi c’est un échec (outre sa complexité) ? Les gérants de société ont peut d’avoir plus de contrôle fiscal en le réclamant.

                • Si les gérants de société de fraudent pas, il ne devraient pas craindre le contrôle. Qui plus est, une fois qu’il est passé, ces sociétés sont tranquille pour 5 ans (je crois…)
                  Le CICE, ça concerne toutes les sociétés, pour tous les salaires en dessous de 2500 € nets, via 4% du salaire crédité en remise/crédit d’impôts.
                  La seule chose que j’accorde, c’est sa complexité. Trop complexe, et c’est la principale raison de son échec : impossible de l’expliquer aux électeurs, et les patrons surchargés de paperasse – eh oui, ça je sais que c’est vrai – vont renâcler à s’embarquer là dedans s’il n’y a pas de vrais gains. pour une petite entreprise, le gain de 1000-2000 € par an ne vaut pas les dizaines d’heures de démarches.
                  Mais au moins quelque chose a été proposé, allant dans le sens d’une baisse des charges.
                  Remarquez aussi qu’une nouvelle baisse de charges (sur les politiques familiales) a aussi été votées, elle simple et immédiatement mise en place.

                  • « Si les gérants de société de fraudent pas, il ne devraient pas craindre le contrôle. »

                    Est-ce que vous parlez dès fois à des gérants d’entreprises ? Ils pourraient vous montrer l’envers du décor.

                    « Mais au moins quelque chose a été proposé, allant dans le sens d’une baisse des charges. »

                    Une réformette coûteuse qui ne changera rien. Que des gens comme vous appelle cela « libéralisme » me met un peu les glandes, vous comprenez.

                    • Est-ce que vous parlez aux « assistés » constamment conspués ? Ils pourraient vous montrer l’envers du décors. En fait, il y a bien plus de fraude patronale aux charges ou à la TVA (en valeur) que de fraudes d’utilisateurs aux services sociaux..
                      Ok, cette réforme n’est pas libérale (encore que la 2e, celle qui supprime les charges familiales, l’est !), mais elle va dans le bon sens !

                    • Les assistés ont raison de prendre l’argent qu’on leur donne et de profiter du laxisme du système. Ce n’est pas à eux que j’en veux (sauf s’ils me font la morale). Libéral, je ne me fais pas d’illusion sur la nature de l’Homme.

                      La fraude des patrons plus importante ? Possible mais eux au moins servent à quelque chose. Mais c’est surtout un argument pour ne rien changer nul part. On achète le vote avec l’assistanat, promettant que tout s’effondre si on ne vote pas pour le bon parti (qui peut être de droite).

                      « Ok, cette réforme n’est pas libérale (encore que la 2e, celle qui supprime les charges familiales, l’est !), mais elle va dans le bon sens ! »

                      Non, c’est une usine à gaz inefficace. Il vaut mieux encore ne rien faire.
                      Et en quoi va-t-elle dans le bon sens ? On ferait mieux d’échanger des baisses d’impôts contre l’arrêt des subventions. Ainsi on baisse simultanément deux principaux maux de notre pays.

        • moi oui c’est comme l’insécurité c’est juste un sentiment. arrêtez de nous prendre pour des débiles. toutes les personnes de mon entourage faisant parti de la classe moyenne (pas de la classe moyenne supérieure) ont vu leurs impôts exploser. les médias sont controlé par la gauche, près de 90 % des journalistes sont à gauche. Le FN et l’UMP sont économiquement socialiste. la droite francaise n’a rien de libéral, certains partis de gauche dans le reste de l’Europe sont plus libéraux que l’ump. le fn a un programme économique proche de l’extrême gauche

      • @JACQUES – En août 2009, les économistes Alberto Alesina et Silvia Ardagna, tous deux de Harvard, ont étudié les 107 cas de réductions importantes des déficits publics (au moins 1,5% du PIB en un an), ainsi que 91 cas d’augmentations importantes de ces déficits (au moins 1,5% du PIB en un an) sur les quarante dernières années dans les pays de l’OCDE.

        Ils ont observé que, dans les cas où l’économie croissait à la suite de réductions du déficit, c’est que la baisse des dépenses avait été privilégiée par rapport à la hausse des prélèvements. À l’inverse, quand la réduction du déficit public est suivie d’une récession, c’est dans la majorité des cas car la hausse des impôts a été privilégiée par rapport à la baisse des dépenses publiques. De même, les baisses d’impôts ont un effet plus profitable sur la croissance économique que l’augmentation des dépenses publiques selon cette étude des quarante dernières années.

    • « Si le libéralisme marchait, l’Allemagne, les USA et UK n’auraient pas les plus fortes disparités de salaires et la plus importante proportion de « pauvres » de l’OCDE » merci de montrer à quel point vous êtes ignorant. primo, le libéralisme permet à tout le monde de s’enrichir. le libéralisme ne combat pas les inégalités mais la pauvreté. l’égalitarisme est juste motivé par la jalouisie et l’envie des riches et ne mène qu’à l’appauvrissement généralisé. le taux de pauvreté est une absurdité. c’une des plus « belles » escroqueries intellectuelles de l’économie. Il est défini généralement (car ça change selon les pays!) comme étant égal à 50% du salaire médian. Et a donc tendance à mesurer les inégalités.
      Dans un pays composé de 80% de milliardaires en euros et de 20% de millionnaires en euros, le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté serait élevé! Ou encore: augmentez le revenu des plus pauvres de 10% et augmentez les revenus des plus riches de 20% et le nombre de gens vivant sous le seuil de pauvreté… augmente! Alors que le sort des plus pauvres s’est amélioré…les études sur la pauvreté, non pas en valeur relative telle que donnée par les stats officielles mais en valeur absolue, en terme de disponibilité de l’eau potable, de quantité de calories/jour, de micro-onde, télé, conso d’électricité (quand électricité il y en a), soins médicaux, scolarisation des enfants…sont beaucoup plus intéressantes. sur l’allemagne, lisez ceci: http://www.contrepoints.org/2013/07/26/132251-lallemagne-plus-liberal-plus-riche-et-moins-inegalitaire secundo, les pays les plus libéraux au monde sont la nouvelle zélande, le canada, l’australie, singapour…. pas l’Allemagne, les USA et UK (qui sont certes des pays plus libéraux que la france mais très loin d’être des pays libéraux)

      • Et les inégalités en NZ, Australie sont ridiculement hautes. Ainsi qu’aux USA et en UK. En Allemagne, contrairement à l’article cités (qui dit beaucoup de contre-vérités), le nombre de « pauvres » a augmenté depuis 2002.
        Généralement, quand on veut prendre un contrepoint en citant une source, on évite de le faire sur avec un article du même journal (biaisé par sa doctrine)

        • Vous savez ce qu’on caractérise comme « pauvre » en revenu, c’est au dessus du barème de la France.
          Et je n’ose même pas vous parler de la Suisse… Il faut aussi comparer les niveaux de vie.

          http://www.dailymotion.com/video/xhgl35_la-mondialisation-liberale-sauve-la-planete_news

          Vous vous focaliser sur l’inégalité et le nombre de pauvres, mais l’important c’est que l’ensemble de la population s’enrichisse et que les pauvres d’aujourd’hui s’avèreraient être la classe moyenne d’hier. Tandis que l’Egalitarisme on voit ce que ça a toujours donné en économie : la pauvreté généralisée.

          Presque tous nos voisins européens se portent mieux que nous. Il doit quand même y avoir une raison. A moins d’avoir un raisonnement immature, on ne peut pas penser que c’est parce qu’ils adorent avoir plus de pauvres chez eux (alors que le français serait tellement plus altruiste).

          • Presque tous nos voisins européens se portent mieux que nous ? Euh… LOL allez habiter là bas, alors ! ah non, il vous faudra payer plus en santé, ou en éducation, ou…
            L’Italie est en pleine forme, l’Espagne n’en parlons pas (25% de chomage…), la Grèce est un modèle, l’Islande une utopie, l’Irlande une franche réussite, et UK is the best ?
            Enfin, je parle généralement en déciles, pour prendre un référentiel pertinent, celui de la situation donnée à un moment T pour un pays P. Remarquez que j’en reviens à cela, et pas à la « définition officielle » de la pauvreté.
            Pour rappel, toute personne (seule, faire un règle de trois pour les familles en comptant un enfant comme 1/2 part) gagnant + de 2500 € en France est aisée (9e décile), et toute personne gagnant plus de 3000 € fait partie des 10% les plus aisés (appelés « riches »).
            http://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9galit%C3%A9s_de_revenu_en_France

            • La France, ce pays où avec 3000 € tu es riche…

              • On est considéré comme riche quand on fait partie des 10% gagnant le plus.
                Aux USA, c’est plutôt 5 ou 6000 $ par mois pour en faire partie, mais là bas, il faut aussi payer la santé et les retraites complémentaires (le 401(k) étant très très faible).
                Allemagne et UK ont des déciles assez proche de la France.
                Donc ce n’est pas « qu’en France » qu’on est riche à partir de 3000€ par mois. Après, si vous pensez que faire partie des 10% les mieux payés d’un pays riche ne fait pas de vous quelqu’un de riche… on en revient aux valeurs !

                • Vous ne voulez pas comprendre, c’est un dialogue de sourds.
                  Vous êtes vraiment le franchouillard socialo de base.

                  • Désolé mais expliquer grosso modo qu’on a pas les mêmes valeurs, que vous valez plus que moi, c’est rajouter du mépris à l’ignorance.

                  • BRAVO ! le point godwin de l’ultra libéral est arrivé. Je suis donc le franchouillard socialo de base ?
                    Je vous retourne le compliment : vous êtes le beauf ultra-libéral qui en fait ne comprend rien à l’économie.
                    Dites moi où j’ai tort… plutôt que d’insulter !
                    Mais mon dernier post est correct, sur tous les points. Dommage, cela ne va pas avec votre idéologie, la réalité des faits est plus forte que vos petites croyances.

                    • Beauf, c’est pour le côté international ?
                      Ah ça vous emmerde vraiment que je sois Français comme vous. Désolé mais on vit dans le même pays et tes valeurs chrétiennes à la noix je les aient subis comme toi.

                    • Si Tom est le beauf ultra-libéral, vous êtes, non le phénix de ces bois, mais un beauf bof ultra-méga-giga socialiste :mrgreen:

                    • Dites moi où j’ai tort… plutôt que d’insulter !

                      Pourtant Kamarad, tu t’gênes pas hein ❓

                    • la réalité des faits est plus forte que vos petites croyances.

                      Hi hi hi hou hou hou hou hou, le socialisme cela marche si bien que le chômage explose en permanence 🙂 🙂 🙂
                      De plus de plus de client pour les socialistes :mrgren:

                  • Vous ne voulez pas comprendre, c’est un dialogue de sourds.

                    Normal : il a planté une grosse éolienne devant sa maison :mrgren:

                • Ce que tu ne vois pas,mets tes lunettes, c’est que le salarié qui reçoit 3000 en brut, en fait coûte à son employeur près de 5000 EUR. Si avec cela tu n’a pas une paye de ministre, nous ne pouvons strictement rien pour toi. Et 5000, c’est bien mieux qu’aux USA :mrgreen:

            • En Suisse, avec 3000€ on est largement en dessous de la moyenne.
              Mais en France, le plan des socialauds marche comme sur des roulettes : chasser ou ruiner tous les riches (>3k€, donc) pour abaisser le seuil de pauvreté (qui est une moyenne), et pouvoir clamer qu’on a moins de pauvres que les autres aux benêts comme julien_g.
              Mission accomplished !

              • C’est vrai aussi au Qatar. L’idiot du village qu’est Jeff84 devrait aller s’y installer.
                J’oubliais le « plan » des socialos. C’est le même « plan » que les musulmans qui vont remplacer notre population ? Ou le même « plan » que les juifs ou les Francs maçons qui dirigent de manière obscure le pays en s’invitant à la tête des médias et des grands corps ?
                Ah, et si les juifs/franc maçons font cela, alors la responsabilité des socialos s’en trouve réduite, non ?

                Prendre comme exemple la Suisse (ou le Luxembourg, ou le Qatar) est aussi ridicule que de croire qu’il y a un « plan » quelconque des socialistes.

                Je croyais que les ultra-libéraux ne juraient que par les USA ? Maintenant c’est la Suisse ?

                Jeff84, un peu de lecture et de prise de recul ne ferait pas de mal pour sortir de votre esprit passablement perturbé ces théories du complot ridicules, qui ne font pas honneur à votre intellect (ou alors le représente trop bien)

                • Non je n’y crois pas, mais il faut avouer que vu la chasse aux riches que vous faites, je me suis posé la question. C’était juste pour souligner l’absurde des taux de pauvreté. Ce qui est important est de comparer les revenus absolus, pas des taux de pauvreté dont les modalités de calcul n’ont aucun sens.
                  Les libéraux jurent par tous les pays qui sont moins socialistes que la France, et la liste est très, très longue.

                • Ou le même « plan » que les juifs

                  Ou la la, vous êtes pas un peu raciste sur les bords ❓

        • commentaire sans arguments. les inégalités sont pas un problème, le problème s’est la pauvreté. en terme d’idéologie évitez de donner des lecons car vous êtes aussi un idéologue. l’important ce n’est pas qu’un article soit impartial l’important c’est qu’ un article soit argumenté. contrepoints s’écrit avec un s. pour la simple et bonne raison qu’il y a différents auteurs qui ne sont pas toujours d’accord entre eux

      • Vous avez parfaitement raison, mais nous sommes peu nombreux à l’avoir vérifier, parce que nous avons travaillé sur le sujet. Le reste de la population se contente du prêt à penser, c’est tellement confortable de n’avoir pas à réfléchir et à déverser le grand n’importe quoi de la bien pensance de la justice sociale, de la justice fiscale, de la solidarité, mais pour qu’il y ai tout cela, il faut que certains l’ai gagné. D’ailleurs, le revenu médian comme vous le signalez parfaitement mesure n’importe quoi à tel point que de 50% en France on est passé à 60 % pour faire un meilleur calcul des prélèvements qui ne résolvent aucunement la pauvreté depuis 40 ans. Surprenant non? En oubliant que le Bengladesh est le pays où le revenu médian est proche de 1 donc il n’y a plus de pauvreté là-bas depuis longtemps. CQFD

    • Les Américains les plus pauvres sont plus riches que 70% de la population mondiale. lisez « The Haves and Have Nots »de Branko Milanovic. Dans les faits, qu’est-ce donc être pauvre aux États-Unis ? En se fondant sur diverses statistiques publiques, Robert Rector nous rappellait en 2007, dans un article publié par The Heritage Foundation, que parmi ceux que l’on désigne officiellement « pauvres » dans ce pays, 43% possèdaient leur propre maison, 80% l’air conditionné, près des trois quarts au moins une voiture, et 31% deux ou plus, 97% un téléviseur couleur et plus de la moitié deux ou plus, 78% un lecteur vidéo ou DVD, 89% un four à micro-ondes, plus de 50% un équipement stéréo, plus d’un tiers un lave-vaisselle et 62% étaient connectés au câble de télédistribution ou avaient une antenne parabolique. Le « pauvre » des États-Unis moyen dispose également de plus d’espace – 134 m² – pour vivre qu’une famille normale de Paris, Londres, Vienne, Athènes ou d’autres villes européennes (120 m² en moyenne en Europe) : seuls 4% des foyers pauvres américains sont surpeuplés et plus des deux tiers offrent plus de deux pièces par personne.
      http://s3.amazonaws.com/thf_media/2007/pdf/bg2064.pdf
      les 10% les plus pauvres aux US gagnent 2 fois plus que les 10% les plus pauvres en « Europe du Nord » ce que veut dire pauvre aux usa: http://www.heritage.org/research/reports/2011/07/what-is-poverty http://acrithene.net/2012/11/29/pauvrete-et-comparaisons-grossieres-le-cas-france-etats-unis/ n’oublions pas qu’il y a une plus grande mobilité sociale aux usa. http://www.aei.org/publication/evidence-shows-significant-mobility-in-income-and-affluence-73-of-americans-will-be-in-top-20-for-at-least-a-year/ http://www.forbes.com/sites/timworstall/2013/06/01/

      • « Les Américains les plus pauvres sont plus riches que 70% de la population mondiale »

        La majorité des Américains est couverte de dettes, ce qui n’est pas le cas de 70% de la population mondiale.

    • « nous n’avons pas la même notion de l’égalité ni de la fraternité » pour vous la fraternité, c’est voler l’argent des autres ?? j’aimerais vraiment pas être membre de votre famille. intéressez vous aux effets secondaires négatifs qu’entraine les solutions pour lutter contre les inégalités. la lutte contre les inégalités mènent en un appauvrissement général (y compris des pauvres). de manière plus général, l’égalitarisme mène au nivellement vers le bas ( regardez les politiques désastrueuses mises en place dans l’enseignement pour lutter contre les inégalités qui mènent à un abaissement général du niveau de l’enseignement). sans oublié le fait que la luttre contre les inégalités nuisent à la mobilité sociale. ce que je trouve marrant c’est que les gens qui veulent combattre les inégalités ne parlent jamais de la mobilité sociale. faut il mieux vivre dans un pays certes où il y a plus d’égalité sociale mais où les pauvres n’ont aucune chance de changer de classes sociales, de devenir riches où ils sont condamnés à rester des assistés toute leur vie, à dépendre de l’aide sociale. ou bien vivre dans pays où il y a plus d’inégalité mais où il y a une grande mobilté sociale, càd que les pauvres peuvent devenir plus riches, passer dans une autre classe ?? dans ce genre de société, le mérité personnel importe beaucoup plus et conditionne beaucoup plus notre condition sociale ?? perso, je préfère la seconde option que je trouve plus juste à la première. or comme par hasard, plus un pays est soicaliste moins il y a de mobilité sociale.

      • « pour vous la fraternité, c’est voler l’argent des autres » L’impôt est donc un vol ? Belle notion de l’état ! Et comment vous faites tourner police, armée, écoles et hopitaux dans ce monde sans impots ?
        Je n’aimerai pas être de votre famille non plus, l’égoïsme me débectant. Le « socialisme » dont vous parlez n’existe plus depuis 1983.
        Après, j’ai des valeurs chrétiennes (pas de recherche d’enrichissement, charité, fraternité), vous avez des valeurs protestantes (individualisme, réussite mesurée par rapport au salaire, redistribution sous forme de charité pour ceux qui veulent bien)
        Chacun ses valeurs.

        • On connait cette rengaine nationaliste : nous sommes de mauvais français, voir pas du tout. Il n’y a même pas besoin de nous connaître individuellement pour nous juger, nos idées nous trahissent et d’ailleurs elles viennent directement de chez les rosbiffs. Chacun chez soi donc.

        • ahahah epic « je n’aimerais pas être de votre famille, l’égoïsme me débectant »

          Ben oui parce que dans la tête de ce bon gland de julien_g, tout libéral est un égoïste qui s’ignore. C’est évident.

        •  » Art. 13. Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »
          DDHC de 1789.

          Financer le parasitisme ne fait pas parti de la sphère de l’impôt tel qu’il est constitutionnellement défini. Donc, oui, un impôt, ou une cotisation, ou une taxe, se définissant comme redistributif est un vol pur et simple de la majorité envers la minorité.

        • désolé si je considère que la solidarité doit être volontaire et non pas obligatoire. « L’impôt est donc un vol ? » oui c’est du vol. l’impôt est certes nécessaire et il est normal de condamner ceux qui ne payent pas leurs impôts mais cela reste immoral. il s’agit d’une extorsion. L’individu ne paye pas en fait des services à un juste prix, il est transformé en payeur aveugle au nom d’un principe collectiviste : fiscalement, il n’y a pas d’affectation des ressources aux dépenses (le butin volé est partagé arbitrairement), et toutes les cours de justice précisent bien que l’impôt est dû « sans contrepartie ». Il n’y a plus pour le citoyen que le choix entre être un esclave (auquel on vole le fruit de son travail) ou un receleur (s’il est bénéficiaire net de l’argent volé).
          l’impôt est immoral pour les raisons suivantes :
          absence de consentement : il faudrait que celui qui paie l’impôt y consente librement, et ait la possibilité de refuser ;
          absence d’affectation : l’impôt devrait être affecté à des dépenses approuvées par celui qui le paie, qui pourrait de plus en vérifier l’affectation (alors qu’en pratique le contribuable ne peut contester le montant de ses impôts en invoquant son désaccord avec l’affectation de tout ou partie des deniers publics)
          absence d’efficacité : il faudrait que les biens ou les services fournis par l’impôt ne puissent être fournis à de meilleures conditions par le secteur privé, ce que les monopoles publics empêchent ;
          absence de rétribution : l’impôt devrait être considéré comme un prêt volontaire fait par le contribuable à l’État, il conviendrait donc de le rétribuer par un intérêt conforme aux lois du marché.

        • je suis d’accord pour dire qu’il est utopique de vouloir une société sans état (les anarchocapitalistes prétendent le contraire). mais je veux un état limité aux fonctions régaliennes (police,, justice,….). or les fonctions régaliennes représentent une minorité du budget de l’état Français. beaucoup de choses que fait l’état pourrait être fait par le secteur privé. le service public n’a aucune incitation à la rentabilité (puisqu’il est subventionné moins par ses usagers que par la coercition fiscale), au contraire du privé, pour qui la rentabilité est une question de survie. Ce manque d’incitation se traduira par des gaspillages, des sur-effectifs, une forte inertie du personnel (avec un usage fréquent de la grève), de la bureaucratie, des tâches improductives faites au nom du prétendu « intérêt général », des retards technologiques, etc.
          Les cas où le service public est en apparence moins cher que le service privé s’expliquent aisément par les subventions étatiques affectées au service public (pour donner à l’usager une apparence de gratuité ou de coût bas), subventions dont le secteur privé ne profite évidemment pas, ce qui l’oblige à afficher le « vrai coût » de ses services, à la différence du secteur public. renseignez vous sur la loi de Savas (le secteur privé est entre 20 et 40% moins cher que le secteur public pour un service collectif équivalent. Ainsi, selon les calculs de Savas dans le cas américain, l’économie est de 42% pour les ordures, 73% pour le nettoyage des bureaux, 56% pour l’entretien de la signalisation lumineuse, 40% pour la tonte du gazon ou encore 37% pour l’émondage des arbres). en france, un élève en classe préparatoire publique coûte à la collectivité plus de 14 000€ par an, alors que les frais de scolarité s’élèvent à 7 500€ dans le privé chez Ipesup (chiffres 2007). une étude de 2011 de l’Ifrap montre que l’enseignement public serait entre 30 et 40 % plus cher que le privé. Une opération de l’appendicite coûte en France deux fois plus cher dans un hôpital public que dans un hôpital privé. L’assurance-santé publique obligatoire, en France, coûte beaucoup plus cher que l’assurance-santé privée vendue par les compagnies d’assurances.

        • le fait d’exiger de certains citoyens un impôt qui ne soit pas pensé et calculé comme le paiement de services rendus par l’État – le fait, donc, de prendre à certains hommes le fruit de leur travail et de leur propriété sans contrepartie – s’appelle un vol. Personne ne me laisse le choix. Vous trouvez cela normal de payer pour des choses que je n’utilise pas ?? je n’utilise pas tous les services publics que je finance par mes impôts. Trouvez vous normal qu’en France et dans beaucoup d’autres pays, une partie de la population est persécutée par les impôts tout cela pour financer la clientèle électorale des partis politiques ? Quand la mafia rackette des commercants, elle offre bien un service en échange (une protection contre tous les criminels). Est ce que cela légitime le racket de la mafia ?? L’impôt c’est du vol et c’est immoral mais il faut être réaliste: l’impôt est quelque chose de nécessaire (même si c’est immoral), il faut un état minimum qui assure les fonctions régaliennes. Que fait l’impôt? Il enlève soit au producteur, soit au consommateur, une portion plus ou moins considérable du produit destiné, partie à la consommation immédiate, partie à l’épargne, pour l’employer à des fins moins productives ou destructives, et plus rarement à l’épargne. Il est impossible de savoir si le prix fixé par le gouvernement investi du monopole de la fourniture de ses services ne dépasse pas abusivement celui qu’aurait établi la concurrence. L’État a beau élever le prix de ses services ou en abaisser la qualité, la nation, sa cliente, ne peut les refuser. Si ruineux que soit l’impôt, l’État est amplement pourvu des pouvoirs nécessaires pour la contraindre à payer.

    • c’est sur que quand on voit la réussite du socialisme. à chaque fois, cela a mené à la ruine. Les théories socialistes ont été démontées propre en ordre. Les économistes ont montré que ces théories n’ont aucune structure interne cohérente (lisez par exemple Bohm-Bawerk pour ne citer que lui), et qu’elles reposent sur des conceptions erronées, notamment de la valeur du travail, de l’échange, du capital ou du profit. Il n’y a pas un économiste sérieux qui défende les conceptions de Marx. Il n’y a pas une faculté d’économie où l’on enseigne son modèle économique comme on enseigne le modèle IS-LM, la théorie du consommateur, etc. Dans les facultés d’économie Marx fait partie de l’histoire des idées comme Freud en psychologie. Il a été montré mathématiquement que la planification de l’activité économique était moins efficace que l’économie de marché. Allez lire la démonstration de Barone 1908, c’est un bijoux. L’économétrie durant tout le 20ème siècle a massivement montré que les mesures socialistes (contrôle des prix, salaire minimum, etc.) ne permettent pas d’atteindre les objectifs souhaités et/ou produisent des effets secondaires qui sont plus problématiques que le problème qu’on essaye de solutionner.De même, les mesures comparatives montrent sans ambiguïté que plus les pays protègent la propriété, plus il y a de liberté économique, plus ces droits entrent en force dans la réalité grâce à un système de tribunaux efficaces, et plus à l’arrivée on a un revenu réel élevé par habitant y compris pour les plus pauvres. Allez lire par exemple De soto. En d’autres termes, l’économétrie a montré dans toute sorte de domaines économiques ce que les mathématiques avaient anticipé. Finalement, l’histoire a également montré que chaque fois qu’on a essayé le socialisme, et on l’a essayé plusieurs comme on répète en science une expérience pour voir la robustesse du résultat, ça finit très mal. http://www.institutcoppet.org/2013/02/16/de-l%E2%80%99impossibilite-du-socialisme-par-hans-hermann-hoppe/

      • Merci de ne pas confondre socialisme et communisme (vous êtes américains ?)
        Le socialisme depuis 1983 est une sociale démocratie. Comme Schroder en Allemagne…
        Le gouvernement Jospin est une des plus grandes réussite (la seule ?) niveau politique économique depuis 1975.
        Vous aimez les liens : http://www.slate.fr/story/95749/35-heures-bilan

        • la période jospin n’a fait que bénéficier d’une conjoncture mondiale avec une forte croissance mais n’a strictement rien fait hormis les 35 heures.

          • Cf mon article sur la réussite que sont les 35h, contrairement à ce que beaucoup de monde pense. Je ne dis pas qu’elles sont parfaites (trop contraignantes, surtout pour la fonction publique hospitalière et les PME), mais cela n’est pas « que » la croissance mondiale.
            Il y a eu la baisse de la TVA, aussi.
            Donc au final mieux que tous les autres gouvernements depuis 1975.
            (si vous avez l’exemple d’un gouvernement qui a fait mieux depuis 1975, dites moi svp)
            Cela en tout cas confirme qu’un gouvernement socialiste peut très bien fonctionner sans amener la ruine du pays !

            • L’emploi y était surtout beaucoup plus subventionné ou publique. C’est une illusion socialiste de baisse du chômage, illusion que n’a pas réussir à reproduire Hollande (malgré une conjoncture mondiale pas si mauvaise en comparaison).

              Au quotidien, les 35 H ça a surtout créer pour les salariés le fait de devoir travailler autant mais avec moins de temps. Et d’enchaîner les heures sups qui au moins sous Sarkozy rapportaient plus.

              • non (vous n’avez pas lu l’article de Slate… allez faire vos devoirs, sacripant !)
                Travailler autant avec moins de temps = hausse de la productivité, ce qui est une bonne chose.
                Quand aux heures sup, elles ne rapportaient pas plus sous Sarko (en tout cas pas à ceux qui ne payaient pas d’impôts, soit 30-40% des salariés). Par contre, quel bonheur pour les patrons, de la main d’œuvre moins chère et désespérée. Et que cout pour l’état ! (3-4 milliards par an).
                C’était une des rares « pas trop mauvaises » décisions de Sarko, dommage qu’il se soit senti obligé aussi d’exonérer les patrons des charges sur ces heures supp. L’effet d’opportunité était alors bien trop important.

                • « Travailler autant avec moins de temps = hausse de la productivité, ce qui est une bonne chose. »

                  Hé ho c’est un peu gros ! L’objectif des 35H c’était de créer des emplois. Le résultat n’est pas celui qui était voulu, point final.

                  Et non la productivité ne se mesure pas qu’en fonction du rendement du salarié (très méritant dans un pays comme la France, on est d’accord) et surtout ça n’assure pas seul le développement d’une entreprise. Il faut surtout de l’innovation. Parce que sinon je vous assure que l’employé chinois est 50 fois plus productif que chacun d’entre nous.

                  En fait les 35h c’est une loi pour un pays en déclin économique. Bien vu Jojo !

                  • Faux, toujours. Des emplois ont été créés. Pas autant qu’espéré, mais ils sont tout de même été créés.
                    Et je suis tout pour l’innovation. Dommage que les entreprises versent autant de dividendes, et investissent si peu en R&D (pourtant tellement aidée en France)
                    L’un des défauts de l’ultra-libéralisme, c’est de croire que les actionnaires vont être intelligents. Beaucoup d’entre eux, décorrélés de l’entreprise dans laquelle ils ont investit, préfèrent du cash à court terme, plutôt que de l’innovation servant le futur.
                    Si seulement les investissements étaient moins imposés, et les dividendes plus taxés…

                    • Oh ben oui. On nage dans les emplois, ca c’est sûr.
                      Remarque, Jospin a été l’un de nos meilleurs premiers ministres, parce qu’il n’a quasiment rien fait. Sans ces 35h, son parcours aurait été parfait.
                      Quant à la subvention R&D, j’ai trois clients qui pouvaient l’obtenir, et ils l’ont tous refusée, tellement les redressements sont nombreux, sanglants et sans aucune logique. Ils ont tous les 3 45 ans ou plus, et savent bien que tout ce qu’ils peuvent attendre de l’Etat, ce sont des vexations sans fin.

                    • « Si seulement les investissements étaient moins imposés, et les dividendes plus taxés… »

                      Juste pour vous préciser : ça ce n’est pas un raisonnement Social-démocrate. Même pas un peu. C’est du socialisme réformiste pur et dur.

                    • Et alors ? C’est grave ? Je dirai que c’est plutôt une bonne chose, même, non ?

                    • Non c’est pire.
                      Mais c’est pour le cas où vous vous imaginez que Hollande et sa clique étaient des traitres au socialisme.

                    • Vous aimez bien tacler les autres pour affirmer que le socialisme sous Jospin avait réussi, ce n’est que la conjoncture internationale qui a permis à la France de réaliser les performances que vous avez cité, car depuis cela n’a pu se reproduire suite aux pertes industrielles coûteuses, ruineuses. Comment pouvez-vous expliquer que les dépenses publiques atteignent 133 % de la création annuelle de richesses privées? Que la dette n’a cessée de financer des dépenses et des salaires publics sans oublier les retraites du secteur public? ETC…

        • Puisque les 35 H, c’est à dire la division du temps de travail pour tous. Pour résorber définitivement le choômage des 5.4 millions de sans emplois et ceux à venir, il faut continuer à diviser le temps de travail, ce qui à la fin aura réussit l’expérience socialiste qui n’aime pas le travail, c’est à dire que chacun n’aura plus que zéro heure de temps de travail. MISSION ACCOMPLIE

        • un rapport fait par une socialiste. regardez les gens qui ont été interrogés par cette commission et vous verrez à quel point cette commission est partial. lisez ceci sur ce rapport: http://www.atlantico.fr/decryptage/retour-lubie-35h-au-ps-5-petites-notions-economie-qui-permettraient-gauche-comprendre-enfin-reel-gilles-saint-paul-1898695.html même dans la plupart des autres pays d’Europe, la gauche n’est pas assez bête pour vouloir faire les 35 heures. je connais des tas de non Français qui se moquent de la France à cause des 35 heures. l’ingéniérie sociale de grande ampleur n’a jamais marché et ne marchera jamais quand les Français comprendront cela….cependant, il faut être honnête. pouvoir calculer les effets précis des 35 heures est juste impossible et les détracteurs des 35 heures exagèrent en présentant cette mesure comme une catastrophe. mais cette mesure n’est certainenement pas positif et ce rapport est juste ridicule

        • Rappelons que cette mesure nous avait été vendue à l’époque comme une politique structurelle (et non plus conjoncturelle) qui devait éradiquer définitivement le chômage dans notre pays grâce à la logique implacable du « partage du gâteau ». Échec complet. si je suis la logique des gens qui ont fait ce rapport. je peux dire que la France est en déficit commercial depuis 2002, date de mise en application « volontaire » des 35h et donc que le déficit commercial est causé par les 35 heures. ce qui est bien sur faux, cela est beaucoup plus complexe. il est toujours facile de faire des corrélations douteuses

        • c’est vous qui ne savez pas ce qu’est le socialisme. il existe plusieurs formes de socialisme. la social démocratie est l’une d’entre elles. le socialisme n’est pas obligatoirement marxiste

    • la france est championne du monde des dépenses publiques sociales. pour financer notre merveilleux modèle social, on s’endette. sauf que la dette de l’état est aujourd’hui de plus de 5000 milliards d’euros (selon la cour des comptes). il faut être aveugle pour ne pas comprendre que l’on va dans le mur. arrêtez avec votre arrogance. si tout le monde nous envie notre merveilleux modèle social pourquoi personne n’est assez bête pour l’imiter ??  » une croissance de PIB équivalente ou supérieure aux UK/USA » vous fumez quoi ?? aujourd »hui, les usa et le royaume uni ont une croissance largement supérieure à celle de la france. il n’y a pas que les libéraux qui disent que la france va finir comme la grèce loin de là. d’autres économistes (qui ne sont pas libéraux) disent la même chose. l’ultralibéralisme cela ne veut rien dire. l’ultralibéralisme n’existe que dans votre tête. « baisse des investissements, renaclement à l’embauche des patrons qui préfèrent attendre le retour hypothétique d’une droite libérale » les patrons (surtout des pme) sont persécutés par les taxes. normal qu’ils ne peuvent plus engager. en plus, vu la rigidité du marché du travail c’est normal qu’ils n’engagent pas de nouveaux salariés car c’est trop compliqué pour les licencier. ce sont les politiciens qui sont responsables de la baisse des investissements. les investisseurs ne sont pas stupides, ils voient très bien que la france est incapable de se réformer. quand on voit les déclarations de certains membres du gouvernement (genre montebourg) normal que les investisseurs ne veulent pas investir en France

      • Non, il faut ne rien avoir compris à l’économie. La dette pour un état se jauge par rapport au PIB. L’Italie a une dette bien plus énorme, le Japon aussi, les USA aussi. Et encore, si on prend en compte la dette privée, UK, USA et bien d’autres sont loin devant.
        Petit rappel des chiffres (ici : http://economiepolitique.org/taux-de-croissance-du-pib-france-europe-usa-japon-et-monde/)
        depuis 2007 : USA : +10%
        France : +4%
        UK : +2.7%
        J’avais tort sur les USA, raison sur UK (et la plupart des autres pays européens)
        « Persécutés par les taxes » ? Marrant, de ce que j’en voie, ils s’en accommodent pas si mal, pourtant. et la France reste le 2e ou 3e récipiendaire des investissement étrangers.
        Ce n’est pas parce que des incultes ou des idéologues pensent que comparer France et Grèce est valable que cela le rend vrai.

        • Non, rapporter la dette au PIB n’a aucun sens, à part si on veut la minorer. Qu’est-ce que vous avez comme diplôme en économie ?

        • @JULIEN_g- Non c’est vous qui n’avez rien compris à la dette et au PIB. La jauge comme vous dites est mauvaise puisque le PIB étant la somme des valeurs ajoutées des entreprises et des dépenses publiques. Que ces dernières sont de 57 % du total ou encore 133 % de la création de richesses du secteur privé. La dépense publique est une consommation, donc détruite au sens économique. N’oubliez pas que la dette finance une grande partie de la dépense publique, ainsi il en va des traitements des fonctionnaires et leur retraites qui sont depuis plus de 15 ans financés à partir d’avril par de la dette (c’est un exemple).
          Pour que la jauge soit correcte en terme comptable il faut comparer la dette 1993 milliards (2013) aux recettes de l’Etat soit 284,354 milliards en 2014 ; là, le ratio ou la jauge est de 700 %, ce qui peut-être plus évocateur, mais pas suffisant, car il faudrait évoquer aussi l’inflation, peut-être bien la dette par rapport au seul secteur privé (870/1993 soit 229 %) toujours aussi alarmant, mais ne faut-il pas déduire de la dette brute le patrimoine de l’Etat ce qui nous amènerait à parler de dette nette, etc…
          Mais la pertinence de la dette nette par rapport aux recettes fiscales a du sens.

      • Toujours pareil, se référer à des articles idéologiquement marqués ne sert à rien… Un peu de rigueur, svp.

        • Dixit celui qui se réfère à un rapport sur les 35H émanant d’une députée socialiste…

          • Encore un qui ne sait pas lire…
            La rapporteuse est socialiste, le comité est bipartisan
            « Selon le rapport, «presque aucune des personnes auditionnées ne demandait une remise en cause des 35 heures» »
            Et le rapport insiste aussi sur ce qui été mal fait

            • Je sais lire aussi que tout le monde n’a pas les mêmes conclusions que la dite socialiste.

              Aucun ne remet en cause les 35 heures… comme Sarkozy quoi.

              Mais de toute manière les articles en question s’ils ont été publié par Contrepoint, n’ont pas pour source Contrepoint. Donc où est le problème de rigueur ?

              • Alors listez l’article d’origine svp.
                Le fait que même Sarko (ni personne à droite, ou presque) ne veuille remettre en cause les 35 heures montre bien qu’elles sont un (au moins semi) succès

                • Non qu’ils sont lâches.

                  J’ai lu l’article bien avant de vous répondre. Vous le trouvez si bon que ça pour croire qu’il va me faire changer d’avis ?

                  • Ou que vous avez tort, et qu’en fait les 35 heures étaient une bonne idée. Mais la droite ne pouvant pas le dire, ils sont lâches, en effet. Ceci dit, ce n’est pas nouveau de voir la lâcheté de la droite. Il suffit de voir leur positions sur l’immigration, et la courses aux idées du FN.

                    Non, je trouve que l’article rappelle quelques faits importants. Principalement qu’au final, cette loi n’est ni absurde, ni mauvaise. Son exécution n’est pas allée sans erreur, mais qu’est ce qui l’est jamais ?

                    Les 35h sont et restent une bonne chose. Les réformer peut être une bonne idée, pour corriger les erreurs de lancement.

                    Mais toute personne blâmant les 35h n’a vraiment rien compris aux réalités macroéonomiques, et se concentre sur des (minoritaires) contre exemple de mauvaise mise en place de la loi.

                    • Les 35h ont été détricotés un peu partout de toute manière, preuve de leur nocivité. Il ne faut pas les réformer mais les supprimer pour de bon.

                    • Ou que vous avez tort, et qu’en fait les 35 heures étaient une bonne idée.

                      Oui une bonne idée de gauche, mais mal à droite.
                      Donc stupide et maladroite :mrgreen:

                    • les 35 heures sont la pire chose qui soit arrivée à la france depuis la défaite de 40 … il faudrait faire un procès à la grosse soularde, à riom ou à béthune …

                      quand à macron, ses réformes sont tellement insuffisante, qu’on va bientot l’appeler  » micron  » …

                • arrêtez vos conneries. si ils n’osent pas touchés à cette mesure c’est à cause des syndicats. la droite n’a fait aucune réforme de grande d’ampleur par lacheté. les syndicats ont des avantages délirants, la droite aurait tout intérêt à les supprimer pour le bien de la France mais elle ne le fait pas ?? pourquoi ?? parce que ces privilèges sont justifiés ?? bien sur que non juste par lacheté. on peut aussi parlé de l’éducation national véritable instrument de propagande gauchiste. la droite aurait tout intérêt à le réformer mais elle ne le fait pas par pur lacheté. la droite francaise est totalement inféodé à la gauche (qui contrôle les médias et l’enseignement). il suffit de voir l’allégance de la droite aux valeurs républicaines (qui sont juste des valeurs socialistes et qui n’ont rien de républicains). la gauche critique le fn mais s’allie avec les communistes (idéologie qui a fait plus de 100 millions de morts) et personne à droite ne trouve cela honteux

        • « Un peu de rigueur » vous dites cela alors que votre commentaire n’a aucun contre argumenté, il n’est pas du tout argumenté ?

    •  » Et pour ma part, je préfère une stratégie qui prend aux plus aisés (Hollande – hausse d’impôt existantes même si faibles) plutôt qu’une stratégie consistant à réduire les impôts de ces même aisés (Sarko – le bouclier fiscal – le clientélisme avec les autoroutes, etc.)  »

      Votre logique est profondément idiote économiquement. Augmenter les impôts des plus aisés, c’est d’autant réduire leur consommation et donc l’activité économique du pays (qui est à 90% des services) et ainsi faire perdurer la hausse du chômage.

      Le problème des gens comme vous c’est qu’ils préfèrent l’idéologie à la réalité. Vous préférez pouvoir vous dire qu’en France il y a moins d’inégalité car on prend plus chez les plus riches et donc vous sentir moins coupable plutôt que de chercher à savoir si vraiment on y gagne quelque chose dans l’affaire. La réalité est que tout le monde s’appauvrit et vu qu’il faut financer le gouffre que crée cette illusion égalitaire, on se retrouve de plus de plus en dépendant de l’argent des pays étrangers et de la finance.

      Faites fonctionner votre cerveau pour changer.

      • Votre commentaire est encore plus idiots. Les plus aisés atteignent leur limite de consommation, et investissent le surplus dans du capital mieux rémunéré et moins taxé. Cf Piketty, qui explique cela très bien.
        Mon cerveau va bien. Le vôtre est gravement malade d’idéologie.
        D’ailleurs, la consommation en France se maintient, malgré la crise et l’augmentation des impots pour les plus aisés. Bel exemple de contre exemple.

        • C’est le nouveau truc à la mode ? De citer Piketty comme on citait naguère Karl Marx ?

          La limite de consommation d’un riche c’est lorsqu’il n’achète plus de yacht ou d’avion privé ? De quels riches vous parlez ? Vous raisonnez aussi comme ça avec les entreprises ? Il y aurait ce moment où ils savent pas quoi faire de leur argent et donc on peut leur prendre autant qu’ils mettraient dans ce capital, j’imagine dormant.

          Quelle caricature et quelle ignorance économique.

          Sinon la consommation en France c’est un rebond de 0,4% et une dette qui augmente. Autant pour moi : c’est cool Raoul.

          • 0.4% dans un contexte économique sinistré, avec hausse d’impots sur les plus riches (donc les 20% gagnant le plus), cela reste un énooorme contre exemple à votre théorie.

            Piketty, Piketty… Un économiste respecté, qui fonde ses conclusions sur des centaines de pages de calculs, diagrammes et formules économiques ? Oui, clairement, c’est un tigre de papier…

            Je ne dit pas de tout prendre, mais de prendre raisonnablement, au dessus d’un certain seuil de gains, une partie de ces gains.
            50% me parait raisonnable, sachant que ça ne touche que les 10% les mieux payés.

            Merci pour le « Quelle caricature et quelle ignorance économique » Je vous retourne le compliment. Au moins je sais ne pas faire que des grandes phrases, et je sais justifier mes assertions.

            • « 0.4% dans un contexte économique sinistré, avec hausse d’impots sur les plus riches (donc les 20% gagnant le plus), cela reste un énooorme contre exemple à votre théorie. »

              Vous zappez le passage sur la dette ? Vous savez c’est pas un détail. Mais alors pas du tout. Du genre à pouvoir bouffer des 1% de croissance, alors un 0,4 de la seul consommation pour un mois de Novembre je vous raconte pas.

              « Piketty, Piketty… Un économiste respecté, qui fonde ses conclusions sur des centaines de pages de calculs, diagrammes et formules économiques ? Oui, clairement, c’est un tigre de papier… »

              Non Piketty, à l’instar d’un Krugman, n’est pas spécialement respecté en dehors de la France et de quelques cercles Démocrates. La plupart des économistes démonte sa théorie sans problème et moi aussi si j’avais que ça à faire. Parce que comparer les économies et les riches de l’empire romain à ceux d’aujourd’hui c’est énorme comme travail statistique mais encore plus spectaculairement irrelevant pour en déduire quoi que ce soit.

              « 50% me parait raisonnable, sachant que ça ne touche que les 10% les mieux payés.  »

              Pourquoi ne pas tout prendre ? Si c’est du mauvais argent, c’est la logique définitive, non ?
              A moins que ce soit ce qui vous fasse dire que vous êtes Socialiste plutôt que Communiste.

              • Grr
                La dette augmente moins sous la gauche que sous la droite, depuis 1983.
                La dette se regarde en % du PIB.
                La dette privée est à prendre en compte.
                La dette Française est parmi les mieux équilibrée (90% de public, très faible en privé) des pays « riches »
                La croyance que la dette faisait perdre 1% de croissance est cela, une croyance, basée sur un tableau erroné d’une étude erronée. http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130418trib000760224/et-si-une-erreur-de-calcul-avait-impose-la-rigueur-budgetaire.html

                Piketty, pas respecté en dehors de la France et de certain démocrates ? Krugmann (prix nobel, je ne savais pas que les français y votent, ni les démocrates, d’ailleurs). Libre à vous d’y croire. La plupart des « économistes  » dont vous parlez n’en sont pas. Être consultant à Fox News ne fait pas de quelqu’un un économiste. Mais au moins citez des sources sérieuses. Le WSJ a passé des centaines d’heures à chercher des erreurs, et n’en a trouvé qu’une ou deux, pas extrèmement pertinentes. L’analogie à la Rome antique n’est qu’un des très nombreux exemples donnés, la plupart plus récents (entre 1800 et 2000, c’est à dire la période d’expansion du capitalisme la plus remarquable. N’oublions pas la société de rentier du 19e siècle (relisez « L’éducation sentimentale », vous verrez de quoi je parle)

                Il n’y a pas de « mauvais » argent. Mais il y a à mon avis une nécessité de redistribution.
                50% correspond à ce que je serai prêt à donner sans problème (je ne suis « que » à 40%…)

                • S’il est nécessaire de redistribuer alors c’est dire que de l’argent se trouve où il ne devrait pas être et donc a été pris à autrui.

                  • Ouaip
                    On a d’ailleurs aussi fait ça en 1789 en récupérant les biens de l’église et des nobles.
                    N’était-ce pas une bonne chose ?
                    Si vous n’êtes pas content du contrat social Français, votez ou barrez-vous.
                    D’ici là, c’est la droite qui a mis en place ce contrat social, et qui a été aux affaires politiques les 2/3 du temps. Pour un résultat aussi peu impressionnant que la gauche.
                    Mais toujours pareil, le jour ou vous tomberez… démerdez vous !

                    • Vous êtes d’accord qu’il est illogique de ne prendre que 50% plutôt que 100%.

                      Et sinon, qu’est-ce que vous fait croire que j’ai de l’estime pour la « Droite » ? Je ne suis pas droite, ni de gauche, juste libéral.

                • Krugman est prix nobel pour ses travaux sur la mondialisation et sur les échange internationaux pas pour autre chose (et il est vrai que ses travaux sont très intéressants). pour le reste, ce mec est juste ridicule. il a notamment conseillé à Greenspan de maintenir les taux tres bas ce qui a été un facteur qui a fait la crise des subprimes

            • Je ne dit pas de tout prendre, mais de prendre raisonnablement, au dessus d’un certain seuil de gains, une partie de ces gains.
              50% me parait raisonnable, sachant que ça ne touche que les 10% les mieux payés.

              Ha ha ha hi hi hi hou hou hou.
              On est largement au-dessus. Sans compter la taxe à 75% plus CSG RDS truc bidule machins… Pour les salaires, cela pourrait bien être plus de 90%.
              Mais vous avez raison : c’est très raisonnable.

        • « Les plus aisés atteignent leur limite de consommation, et investissent le surplus dans du capital mieux rémunéré et moins taxé. »

          Et ils l’investissent où ?
          Dans un trou noir ?
          Cet argent disparait de la surface de la Terre ?

          Bien sûr que non. Cet argent est investi dans des entreprises. Entreprises qui emploient alors de nouveaux salariés, etc. Entreprises qui contractent alors avec d’autres entreprises, qui emploient alors elles-mêmes de nouveaux salariés, etc.

          Pourquoi la France se fait-elle racheter des pans entiers de son économie par des étrangers ?
          Parce que la France n’a pas fonds de pension (cf. arnaque des retraites par répartition) ; qui sont d’énormes pourvoyeurs de fonds aux entreprises, et qui plus est, le plus souvent, des investisseurs à longs termes, voire très longs termes qui ne recherchent pas de rentabilité immédiate à tous prix. De plus à force de faire la chasse aux riches et de taxer à mort les investissements, la France compte un très petit nombre d’investisseurs particuliers.
          Les investissements étrangers montrent qu’on produit quelques pépites (malgré les emmerdements des commissaires politiques), mais surtout la nullité abyssale de notre politique fiscale et sociale.

          La consommation française se maintient grâce :
          1/ à la croissance démographique, pour une petite partie ;
          2/ au creusement de la dette, puisque cette consommation est majoritairement portée par les fonctionnaires et assimilables (salariés de droit privée d’entreprises publiques).

          Bref : vous racontez n’importe quoi, n’importe comment, comme n’importe quel propagandiste collectiviste.

        • Piketty est un idéologue qui n’hésite pas à manipuler les statistiques. franchement, comment peut on faire confiance à un type qui manipule ses chiffres ?? il est même critiqué par des économistes de gauche comme James K. Galbraith

    • 1. Libé, c’est pas ici, c’est la 5e porte à gauche, après les WC.
      2. Quitte à nous sortir le couplet du parfait socialiste, évitez les mensonges trop grossiers. Personne n’ignore que la croissance est presque à 0 pour la France depuis la crise, alors qu’elle est aux alentours de 2% pour les anglo-saxons. Mentez sur des choses qui ont une chance de passer.

    • Halte au défaitisme et à la propagande ultra-libérale

      Justement halte au défaitisme socialiste et halte à la propagande ultra-socialiste :mrgreen:

  • Bon, et maintenant concernant l’article…
    Ok pour la libre entrée, ça favorise la concurrence, et devrait donc faire baisser les prix. Mais, par exemple pour les autoroutes (clairement, je ne vois pas comment avec le contrat actuel de nouveaux entrants pourraient venir faire de la concurrence), comment on fait ?
    Pour les professions réglementées, c’est une autre question, et je ne plaindrai pas le pauvre huissier ou notaire à 8000 net en moyenne. Et la médecine, par définition, doit être réglementée.
    Donc oui, commencer par faire payer les mieux lotis ne me choque pas !
    Croire qu’une situation de monopole (de fait, comment pour les autoroute ou de Droit pour les professions réglementées) sans régulation permet de faire baisser les prix est juste irréel. D’ailleurs, les lois sur le sujet datent du début du 20e siècle !
    Et enfin, pour les autocars, c’est bien, mais finalement pas assez ? Un article avec un vrai sens de l’objectivité dirai « c’est bien, on soutient, maintenant voyons s’il est possible de faire mieux ! »
    Libéraliser n’est pas la solution à tous les maux ! cette doxa est bien ancrée chez les chefs d’entreprise, les nantis et une part non négligeable d’anti socialiste ou anti-communistes primaires.
    La régulation a montré qu’elle peut aussi être utile, quand il y a une bonne raison à réguler. Vous m’expliquerez comment le contrat signé avec les sociétés gérant les péages d’autoroute est une bonne chose…

    • Si l’Etat vend pour une bouchée de pain, ce n’est pas la faute du marché, du libéralisme ou de je-ne-sais quoi !

      • Non.
        C’est exactement la faute de Sarkosy et sa politique de « les riches et les patrons sont mes potes ».

        • Les socialistes sont tout aussi incompétents. Combien d’anciens chefs d’entreprises et de gérants parmi nos élus de tous bords ?

          • Au moins cachent-ils un peu mieux leur clientélisme… et virent les personnes réellement malhonnête, plutôt que de jouer le temps !

            • Ils cachent mieux leur clientélisme !? Vous hibernez depuis presque 3 ans ou quoi ?

              • Non, je constate. Mais donnez moi des exemples. Pour la droite, j’en ai un qui vient en tête : qui a signé ce scrgngn de contrat pour les concessions autoroutières, qui assurent une rente à 2-3 sociétés dont… les sociétés de proches de notre ex-président.
                Je remarque aussi que Hollande a viré plusieurs ministres et proches conseillers, là ou Sarko les a tous gardés.
                Dans les faits, je préfère Hollande 1000 fois sur ce sujet.
                Quand à Sarko et la droite… que dire des affaires. S’il y en avait 10 fois moins, ce serait déjà trop. Bygmalion ? LOL Les comptes de campagne ? Re-LOL

            • Ah oui, elle est magnifique celle-là ! Hollande soigne son électorat de fonctionnaires au moins autant. Le seul souci c’est qu’à choisir un socialisme, beaucoup se tournent vers le national-socialisme de Marine, qui promet une soupe encore meilleure.

            • Et les aides sociales, comme par exemple la prime de Noël des RSAistes ? Les aides aux copains-coquins de la soi-disant « Culture » ? Les aides aux associations « d’utilité publique » ?

              C’est pas du clientélisme tout cela ?
              Parce que chez moi : ça s’appelle « acheter des voix avec le pognon des autres ».

              Quant à Sarkozy, c’est un socialiste comme les autres, pour paraphraser Patricia Kaas.

        • Oui et dans ce cas il n’y a rien de libéral la dedans. C’est du capitalisme de connivence une des choses que les socialistes de droite et de gauche adorent. Des privilèges pour les copains des sous pour les élus. Julien vous êtes libéral mais vous ne le savez pas parce que depuis toujours on vous a dit que le libéralisme était à honnir. Laissez vous aller et renoncez au socialisme spoliateur, liberticide, létal.

          • Je suis au mieux social libéral (mais surtout pas de la doctrine ultra libérale).
            Pas besoin de me renier.
            Le libéralisme est une très belle chose, cela veut dire promouvoir la liberté (mariage gay, accueil des immigrés compris). Mais aussi la liberté d’embaucher/virer, de créer sa boite, etc.
            Par contre, un libéralisme sans impôts c’est la loi du plus fort. L’ultra libéralisme est aussi mauvais que le communisme, aucun extrême ne peut être bon.
            Pas ma came, donc.
            Si c’est la votre, tant mieux. Mais si un jour vous tombez par terre, ne vous étonnez pas si personne ne vous ramasse…
            Libéral, oui. Pour la redistribution par l’impôt ? OUI OUI OUI ! (et plus on taxera les plus aisés, mieux ce sera à mon avis).

            • Non, vous êtes socialiste. Tout votre raisonnement est socialiste. Vous n’avez aucun point commun avec un social-démocrate allemand, anglais et j’en passe.

            • L’ultralibéralisme n’existe pas, car le Libéralisme c’est la liberté de l’individu, l’ultra liberté n’a pas de sens; c’est aussi la responsabilité, l’ultra -responsabilité est peut être un champ nouveau du droit qu’il convient de me signaler; enfin la propriété, faut-il vous demander ce qu’est l’ultra propriété?
              Ce n’est pas parce qu’une bande de scélérats médiatiques socialo-communistes du style Besancenot et consorts emploie ce préfixe que vous êtes intelligent de le répéter. Vérifiez-en comme moi l’essence, une définition, une approche. Apprenez à penser par vous-même.
              Pour l’impôt c’est la même chose, voyez ce qu’en dit Hans-Hermann Hoppe : « La fiscalité, c’est le vol et le brigandage par lesquels une partie de la population, à savoir la classe dirigeante, s’enrichit au détriment du reste de la population, à savoir les gouvernés. » ; Il n’y a pas de pire tyrannie que celle qui oblige quelqu’un à payer pour ce qu’il ne veut pas, uniquement parce que vous pensez que c’est pour son bien. – Robert A. Heinlein (Révolte sur la Lune), ou encore Les impôts ont été inventés pour que tout le monde n’ait pas envie de réussir. – Philippe Bouvard ; D’après tous les principes de la morale la plus universelle, le fait d’exiger de certains citoyens un impôt qui ne soit pas pensé et calculé comme le paiement de services rendus par l’État – le fait, donc, de prendre à certains hommes le fruit de leur travail et de leur propriété sans contrepartie – s’appelle un vol. (…) L’impôt fondé sur le principe de la justice sociale et de la réduction des inégalités donne lieu aux spoliations les plus injustes. – Philippe Nemo. La liste n’est pas close.

    • Et la médecine, par définition, doit être réglementée.

      mais, oui bien sûr : ils n’ont pas assez de papiers à remplir. Obligeons les à lire des codes du travail ou de la médecine de 10 kg ou 20000 pages. Tous les formulaires devront être calligraphiés… Au moins, comme cela, si joliment réglementé, ils ne soigneront plus personne :mrgreen:

  • Les chiffres du chomage ont encore explosé en Novembre et ce connard d’Hollande est déjà en pré-campagne electorale pour 2017.
    ça ne peut plus durer, les Français doivent le virer à coup de pompes.

    [quote]Le chômage a encore une fois augmenté en novembre. Selon les chiffres publiés ce mercredi par Pôle emploi, 27.400 personnes se sont ajoutés le mois dernier aux rangs des chômeurs de catégories A. Le nombre de chômeurs sans aucune activité atteint donc 3,48 millions contre 3,46 au mois d’octobre dernier.

    À ce chiffre s’ajoutent ceux des catégories B et C en activités réduites, qui viennent gonfler le nombre de chômeurs en France à 5, 176 millions d’inscrits, soit 22.100 de plus en un mois (+0,4%)[/quote]

    http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/12/24/09005-20141224ARTFIG00093-les-chiffres-du-chomage-a-nouveau-catastrophiques-en-novembre.php

    • si vous croyez qu’ils vont lacher le morceau comme ça :

      ils ont encore de la réserve : le retour pour 6 mois ou 2 ans de la croissance mondiale, la caution de l’allemagne, les comptes en banque des épargnants, le renoncement ou l’aveuglement du plus grand nombre …

  • aprés les rois fainéants, le président fainéant, le premier ministre fainéant, voici maintenant le ministre de l’économie petit bras :

    à quoi servent ces gugusses, si ce n’est à protéger leur électorat : la fonction publique…

     » nous ne réformons pas , nous ne réformons rien , nous ne réformerons jamais  »

    tel pourrait etre la devise du monde politique français …

  • « La réforme proposée par MACRON est-elle libérale ou social-démocrate? »
    En fait la réforme est purement opportuniste pour faire semblant de désavantager les « riches » et, ainsi, tenter de s’attirer la sympathie de la France des assistés et de ceux qui émargent aux diverses prébendes étatiques.
    Un exemple probant de la volonté de Monsieur MACRON de ne pas vouloir aller au fond des choses: les notaires bénéficient du monopole abusif pour alimenter le fichier immobilier des bureaux des hypothèques ceci, alors que les avocats n’ont accès à ce même fichier immobilier que pour une simple consultation.
    Une véritable loi d’inspiration libérale aurait dû mettre les avocats et les notaires sur un pied d’égalité en ouvrant les bureaux des hypothèques à tous les professionnels du droit.

    • ça je suis d’accord 🙂

      • Il est en effet évident que Monsieur MACRON n’a même pas réfléchi au fait qu’il conviendrait de respecter un principe républicain de base qui consiste à mettre tous les professionnels du droit sur un pied d’égalité.
        Monsieur MACRON devrait, dans son texte de loi, prévoir l’accès de plein exercice de l’acte d’avocat auprès du fichier immobilier des bureaux des hypothèques qui dépend directement de son Ministère des Finances.
        Une concurrence entre les avocats et les notaires serait bénéfique à tout point de vue.
        Qu’en pensez vous?

        • il faut couper l’herbe sous le pied des avocats, en supprimant 4 lois sur 5 dans ce pays suradministré et surencadré …

           » de l’audace , encore de l’audace et la patrie est sauvée … « 

          • Il faudrait surtout mettre en œuvre une véritable politique industrielle pour notre pays et faire en sorte que nos productions ne soient plus concurrencées par d’autres pays pratiquant l’esclavage social.
            Une véritable politique industrielle est seule de nature à réduire la problématique du chômage.
            Concernant les professionnels du droit, il est urgent de mettre un terme à des privilèges découlant de la vénalité des charges résurgence de l’ancien régime et source de profits scandaleux pour une caste de privilégiés, les notaires, qui se gavent aux dépens de tous les français !!!

            • Bonjour, enchanté ! Je suis expert-comptable, j’ai un master spécialité droit des entreprises et fiscalité, et j’ai hâte de pouvoir vous concurrencer pleinement ! Je suis heureux de constater que vous êtes pour la concurrence, en général vos confères ne m’aiment pas beaucoup.
              J’ai justement un pack constitution de société à 500€ tout compris, que je réservais jusqu’à présent à mes clients uniquement…

              • Bonjour Jeff 84
                Je vous confirme que je suis pour la libre concurrence des professionnels du droit qui sont à même de justifier des compétences nécessaires.
                Au titre de votre mastère spécialisé droit des entreprises et fiscalité, vous répondez aux condition légales pour pouvoir établir des contrats.
                Par exemple, vous pouvez constituer une société au capital de 500.000€ s’il s’agit d’apports en numéraire ou sous forme de fonds de commerce ou encore de droits mobiliers.
                Mais vous ne pouvez constituer la même société avec un apport immobilier de 5.000€ car, depuis un décret loi de 1955 s’étant appliqué depuis le 1er janvier 1956, toutes les mutations immobilières doivent être l’objet d’un acte notarié. A défaut d’acte notarié les bureaux des hypothèques refusent purement et simplement un acte sous seing privé opérant un transfert immobilier même pour un montant minime.
                Trouvez vous que ce monopole de la publicité foncière auprès du fichier immobilier des bureaux des hypothèques est normal ?

                •  » au titre de votre mastère spécialisé …  »

                  je ne suis pas juriste, encore moins lexicologue, mais je vends du bois : je vends  » ma stère  » 50 euros l’unité, avec la chute du prix du fuel, ça marche pas fort …

                • Non, bien entendu, pas plus que celui des notaires, le vôtre ou le nôtre. Encore que les deux derniers soient largement moins pénalisants pour le public, puisqu’il ne s’agit que de diplômes techniques sans numerus clausus, largement ouverts à tous les candidats.

        • Je ne suis pas assez renseigné sur le sujet pour juger de la pertinence de cette proposition.
          Mais tout ce qui permettra de libéraliser les professions réglementées non sensibles (comme la police, l’armée ou la santé) a mon assentiment.
          Ah, la généralisation du tiers payant n’est pas une libéralisation, mais juste une nouvelle disposition. Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les médecins font une grève (qui par chance tombe au moment où ils sont en vacances) à ce sujet ? Il doit bien y avoir une vraie raison…

          • Dans le domaine de la santé, la généralisation du tiers payant est effectivement une bonne chose et est de nature à mettre tout le monde sur un pied d’égalité.
            Dans le domaine du droit, il faut créer les conditions d’une concurrence efficace et salutaire entre les notaires et les avocats.
            Pourquoi créer un point de passage obligé chez le notaire alors qu’un autre juriste serait à même de vous rendre un service identique et à un prix inférieur?

          • Il y a plusieurs raisons avancées pour le non à la généralisation du tiers payant :
            – Bureaucratisation grandissante de la fonction de médecin, avec en plus un droit de regard de l’administration sur les actes effectués
            – Renvoi de l’image d’une intervention « gratuite », et donc dévalorisation de l’acte

            Sur le sujet, voir les experts de BFM Business, disponibles :

            https://www.youtube.com/watch?v=i20MaMmtGRE partie 1
            https://www.youtube.com/watch?v=bwF_0nzB45k partie 2

          • Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les médecins font une grève (qui par chance tombe au moment où ils sont en vacances) à ce sujet ? Il doit bien y avoir une vraie raison…

            Peut-être que les médecins sont des gens sympathiques et qu’ils font grève pendant leurs vacances pour ne pas pénaliser leurs patients ❓ bisous bisous bisous bisous bisous bisous

  • Croire que ce gouvernement est capable d’instaurer une once de libéralisme dans ses décisions est une pure illusion issue d’un esprit de rêveur maladif.
    Il n’y a rien à attendre de ce gouvernement sinon sa fin, qu’elle soit le plus rapide possible, c’est mon souhait pour cette nouvelle année. Malheureusement je ne crois pas au père Noël.
    Donc encore 2,5 ans à attendre en courbant le dos et en se faisant tondre en silence, car aujourd’hui c’est vraiment le silence total.
    Voyez à quelle vitesse les agapes de Noël ont balayé l’information sur la croissance du nombre de chômeurs.
    Bouffons, buvons, chantons.. tout va bien.

    • croire qu’un gouvernement va introduire du libéralisme en france, est à peu prés aussi stupide que croire qu’on va prochainement supprimer les parcs naturels : c’est le contraire qui est prévu !

      tant que la TV dit que le libéralisme c’est mal, que ça a produit la crise des subprimes, il y a peu de chance qu’on avance dans ce sens …

      seul la faillite et le FMI feront avancer les choses. et encore !

    • J’ai ressenti la même chose avec Sarko à l’époque. Faites comme moi, râlez, et votez bien la fois d’après.
      Ah, au fait, quel responsable politique aurait vos faveurs à l’heure actuelle ?

      • Merci de la question. Aujourd’hui parmi ceux qui jouent aux vedettes, aucun.
        Par contre, j’ai un faible pour le PLD, pour le développement d’une politique libérale et donc A Veron.
        Par contre, le programme de l’UDI ne me parait pas très clair, j’attends.
        Quand à NS, j’aimerai savoir où il va.
        Juppé, j’ai peur d’y voir un clone de Chirac.
        Bref, en conclusion mon soutien va au PLD, donc je suis malheureusement ultra minoritaire dans ce brave pays.

        • N’aimant pas le libéralisme s’il n’est pas compensé par une redistribution par l’impôt/taxes des richesses générées, je ne peux vous suivre. Mais au moins, avez vous l’honneteté de voter selon vos idées.
          Je préfère Juppé à Sarko. Ce n’est pas Juppé qui a flanché en 97, mais Chirac. Et son libéralisme patriarcal couplé à un système social robuste pourrait me convenir.
          (Payer des impôts n’est pas anti-libéral. pas dans le sens strict. Le libéralisme Reaganien ou Thatchérien n’est pas un libéralisme, mais un ultra-libéralisme dont les effets n’ont pas été bénéfiques aux USA, et l’ont été en UK que parce que la gauche au pouvoir les 20 ans avant était elle aussi dogmatique et trop extrémiste)

          • « N’aimant pas le libéralisme s’il n’est pas compensé par une redistribution par l’impôt/taxes des richesses générées ». Donc vous n’aimez pas le libéralisme… ou ne l’avez pas compris. D’ailleurs, vous parlez plus bas d’ultra-libéralisme, qui n’a pas plus de consistance que l’ultra-communisme.

            Le libéralisme seul ne créée pas de richesses. Il met juste l’individu face à ses choix et décisions et leurs conséquences (bonnes ou mauvaises). Il peut créer de la richesse, ou pas, mais ce n’en sont que des conséquences.

          • Vous écrivez : « N’aimant pas le libéralisme s’il n’est pas compensé par une redistribution par l’impôt/taxes »

            Vous ignorez donc le fait que le libéralisme n’est pas opposé à une certaine redistribution ne serait-ce au travers d’un impôt type Flat Tax sur tous les revenus. Prenez par exemple la théorie du Liber, qui repose sur l’impôt négatif et une flat tax sur tous les revenus. Par contre, nous sommes totalement opposés à toute taxation spoliatrice qui repose sur une catégorisation de la population entre riches, pauvres etc…. Toute loi doit être identique pour tous, c’est un des fondement du libéralisme.

          • Chirac était antilibéral, il disait que le libéralisme était aussi dangereux que le communisme. il n’avait rien de libéral pas étonnant que vous êtes favorable à Chirac. je me demande pourquoi ce mec n’est pas au ps, ce qu’il a de droite. Reagan n’était pas libéral (enfin il l’était juste dans les paroles pas dans les actes), il n’a jamais diminué les dépenses publiqes. au contraire, il les a augmenté. lisez ceci: http://mises.ca/posts/articles/the-myths-of-reaganomics/
            http://www.harrybrowne.org/articles/Reagan'sLegacy.htm et Reagan reste le meilleur président des usa pour beaucoup d’américains (il est vrai quand on voit ses successeurs ce n’est pas très dur d’être meilleur).

          • Juppé n’est pas du tout libéral. je ne vois ôù vous voyez du libéralisme chez lui. et l’ultralibéralisme n’existe pas.

          • « libéralisme patriarcal »c’est un peu paradoxal ?? l’état nounou n’est pas compatible avec le libéralisme qui veut donner la liberté aux individus (et la responsabilité qui va avec). l’état nounou enlève la liberté et mène à la déresponsabilisation

          • il faut arrêter de donner au libéralisme un autre sens qu’il n’a vraiment. ce que vous appellez ultralibéralisme (Tatcher) est juste du libéralisme. marrant cette tendance qu’ont les antilibéraux à vouloir faire passé les libéraux pour autre chose que ce soit néolibéraux (qui serait une perversion du libéralisme) ou ultralibéraux (un excès de libéralisme). cela vient sans doute du fait qu’il est indéniable que le libéralisme ait amené des choses positives en europe et dans le monde (libéralisme politique,….). donc il est plus facile d’attaquer les libéraux en les faisant passé pour autre chose. je crois quand même que les libéraux qui ont lu les auteurs libéraux savent ce qu’est le libéralisme. vu que vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme. je vous conseille de lire ces articles tres intéressants qui expliquent ce que c’est le libéralisme : http://www.contrepoints.org/2013/12/22/150897-quest-ce-que-le-liberalisme-2 http://www.wikiberal.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme http://www.contrepoints.org/2013/04/07/120782-oui-le-liberalisme-est-social et je vous conseille de lire les différents articles d’idées recues sur le libéralisme: http://www.contrepoints.org/?s=id%C3%A9e+recu+lib%C3%A9ralisme

      • Moi, j’ai confaince en Marine Le Pen
        Avec son programme politique qui nous sortira de l’ornière.

  • La Loi Macron est libérale ou socialiste ?
    La réponse est pourtant simple :
    – Si c’est une nouvelle loi alors c’est de l’ingérence de lEtat dans la vie économique. Donc socialiste!
    – Si c’est un panel de lois et mesures existantes à abroger, alors c’est libéral !

    • « Il est politiquement plus facile de dénoncer les notaires et les pharmaciens que de remettre en cause le statut de la fonction publique ou le périmètre de celle-ci »

      On est là dans le vrai problème de notre beau pays…
      Et ça ne date pas d’aujourd’hui !
      Pour ceux qui voient du libéralisme en France (ou en Europe), il faut consulter votre ophtalmo !!!!!!!!

  • La désinvolture avec laquelle on brade le patrimoine industrielle protégé par l’état dans le domaine de l’industrie de l’armement, contraste avec la frilosité dont on fait preuve dès qu’il est question des emplois de la fonction publique. Avec l’ajout de la fusion de Krauss maffei et de Nexter dans ce projet, Il sera loin d’être possible de réparer cette erreur et on se retrouvera avec un patronat allemand adepte des entourloupes fiscales via l’autriche et qui n’aura de cesse de torpiller notre capital industriel.

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