Après l’enfumeur, le totalitarisme du gouvernement

Il s’agit bien d’une dislocation sociale que nous vivons aujourd’hui sur tous les plans. Une situation qui nous rapproche du totalitarisme.

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Après l’enfumeur, le totalitarisme du gouvernement

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 6 février 2022
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Première partie de l’article ici

 

Les tests

Pour ceux-ci le gouvernement jette par les fenêtres un argent qui n’est pas le sien.

Olivier Dussopt, ministre délégué aux Comptes publics a annoncé fièrement :

« Nous dépenserons un peu plus d’1,5 milliard d’euros au mois de janvier. »

Pour donner un ordre de grandeur cela équivaut, chaque mois, à deux frégates multi-mission, ou une trentaine de Rafale, ou 70 hélicoptères de transport Caracal, ou 50 hélicoptères de combat Tigre, pour rester dans le régalien.

Cela fait aussi un grand nombre de lits d’hôpitaux armés et encore davantage de places d’EHPAD avec leur personnel.

Bref de quoi à en finir largement avec l’alibi de la coercition sociale qui est le manque de lits d’hôpitaux, en particulier de réanimation.

Mais cela n’intéresse pas l’autorité centrale.

La seule stratégie qui sous-tend aujourd’hui l’utilisation massive de tests est la création et l’entretien de la peur chez les Français. Ils restent ainsi sous contrôle.

La panique est créée en entretenant la confusion entre tests positifs, cas et malades. En vérité, l’épidémie se réduit à une épidémie de tests positifs avec heureusement peu de malades.

Tester ne freine pas l’épidémie. Tester à tout-va ne permet pas de rompre la chaîne de contamination. Pour cela il faut la connaître, l’identifier pour pouvoir isoler et traiter les malades. L’épidémie ne doit pas être hors contrôle. Il faut une traçabilité, ce que la masse énorme de tests positifs rend impossible.

Dans le cas de l’Omicron, rompre la chaîne de contamination est utile autour des personnes à risque. Elle ne l’est pas pour les autres qui, de plus, ne sont pas malades. Prétendre pouvoir rompre la chaîne de contamination de personnes testées positives, non malades, avec un virus très contagieux et très peu grave, n’a pas de sens. C’est pourquoi il faut se concentrer sur les malades, et les personnes à risques, donc tester moins mais à bon escient. L’objectif est de pouvoir maîtriser l’épidémie sur cette population à risque.

Si l’on ne suivait que les malades, l’épidémie ne se remarquerait pas, et la vie continuerait.

Mais cela n’intéresse pas l’autorité centrale.

Croissance Potemkine

Le tout vaccinal est de la poudre au yeux dont le but est d’empêcher de voir le naufrage de ce gouvernement dans le domaine sanitaire et dans les autres.

La supposée croissance de 7 % en 2021 ne doit pas faire illusion. Elle n’efface rien du tout.

 

https://www.facebook.com/photo?fbid=920700148806460&set=a.278529036356911

 

Nous sommes face à un sophisme équivalent à celui qui prétend que la guerre est bonne pour l’économie. Il faut relire la parabole de la vitre cassée de Frédéric Bastiat. Bien entendu ce serait aussi une erreur de croire que les destructions liées à la guerre, fut-ce la pseudo guerre contre les covid,   sont l’équivalent de la destruction créatrice de Schumpeter.

Les fondamentaux économiques, dette, déficit, fausse monnaie et l’inflation, chômage, production d’énergie insuffisante, hyper-réglementation et fiscalité stérilisante sont structurels et mauvais. Ils ne permettent pas d’envisager un avenir serein. Ils nous placent sous la dépendance de nos créanciers. Nous perdons toute crédibilité économique et politique, donc toute autonomie et souveraineté.

La situation de beaucoup de Français est très précaire, certains ne mangent pas à leur faim, ont froid,  n’ont pas de logement décent, voire pas de logement du tout.  Sans oublier la désagrégation sociale et la négation des valeurs d’humanité qui ont forgé la civilisation occidentale.

Il n’y a pas de quoi pavoiser.

Quant aux moyens c’est une douce rigolade. L’État a dépensé un argent qu’il n’avait pas. C’est du mal-investissement basé sur la dette et la fausse monnaie.

Si vous voulez connaître la situation réelle du pays lisez plutôt Le  vrai état de la France, le dernier livre d’Agnès Verdier-Molinié.

Totalitarisme

Ne pas prendre ou lever les mesures prétendument de freinage, ne dépend ni de la vaccination, ni du passe vaccinal, ni du taux d’incidence de l’infection, mais de la seule volonté de l’autorité centrale.

Il faut rappeler sans cesse que la réussite de la prise en charge de l’épidémie ne se résume pas à une société totalitaire où l’être humain, vacciné, exempt de covid ou non, est remplacé par un QR code. La réussite comprend une société où les individus ont leurs droits naturels, liberté, propriété personnalité respectés, une économie prospère et une société où règne l’harmonie.

Les Français sont peut-être les plus vaccinés, sûrement pas les mieux protégés. Surtout pas de leur État. À condition d’accepter de reconnaître le désastre économique, social, sanitaire et le changement civilisationnel où les a précipité le gouvernement.

Le gouvernement les considère comme des gamins irresponsables, ou pire, leur dénie toute personnalité et par la même toute humanité, les traite comme des objets réduits à un QR code. Cela en dit long sur l’intrusion de l’État dans la vie privée et dans l’esprit des individus.

Le gouvernement donne des leçons sur les droits de l’Homme à la planète entière mais précipite la France dans le totalitarisme.

Faire croire que lorsque les gens sont autorisés par l’autorité centrale à prendre un café debout, à consommer dans les stades, les cinémas ou les transports c’est un retour à la liberté, alors que toutes les mesures liberticides de contrôle des populations persistent, est une vaste fumisterie.

Attendre d’une autorité centrale l’autorisation de prendre un café debout et une fois accordée, la présenter comme le débarquement en Normandie est une insulte à l’intelligence humaine.

Le passe vaccinal n’a aucune efficacité sur l’infection. Il est inutile, dangereux et liberticide. Les vies prétendument sauvées par le passe sanitaire sont une « évaluation » reconnaissent les auteurs de cet article. Ce ne sont pas des faits. La transformation du passe sanitaire en passe vaccinal est donc inutile, incohérente et nocive.

Sauf  dans l’installation du totalitarisme « quoi qu’il en coûte » et quelle que soit l’évolution des épidémies et dans le soutien au capitalisme de connivence.

Le gouvernement ne travaille pas à interrompre la chaîne de contamination. Avec le passe vaccinal il travaille à ce qu’il existe une chaîne de contamination légale, par les vaccinés, et une illégale par les non-vaccinés.

La gamme d’outils complète à activer est une gamme d’outils de coercition sociale qui ne servent à rien pour la médecine ni l’épidémie, mais qui sont indispensables pour, au bon vouloir du gouvernement, pérenniser la destruction des libertés dans notre pays. Ce blanc-seing pour la république totalitaire est une honte pour nos prétendus représentants élus, garants de la démocratie.

Il faut répéter sans cesse que un pays ne peut être libre si un seul de ses enfants ne l’est pas alors qu’il n’a commis aucun crime. Les non-vaccinés ne sont que des boucs émissaires, des victimes expiatoires. Leur faire porter le poids de l’épidémie et des contraintes sociales est d’une injustice totalement assumée. Ce n’est pas la seule. Contraindre toute la population à renoncer à sa liberté pour se soumettre aux caprices coercitifs d’un homme seul est aussi une injustice. Organiser le règne de l’injustice est un crime. C’est du totalitarisme pur et dur.

Cela signe la perversion de la loi dont le rôle est « d’empêcher l’Injustice de régner ». Quand le gouvernement s’est mêlé de médecine et a porté atteinte à nos droits naturels, dont nos libertés, au prétexte de la covid, il a aussi perverti la Loi. Cette « odieuse perversion de la Loi est une cause perpétuelle de haine, de discorde, pouvant aller jusqu’à la désorganisation sociale »

Il s’agit bien d’une dislocation sociale que nous vivons aujourd’hui sur tous les plans.

Pour y mettre fin, la bonne décision est de lever immédiatement toutes les mesures de coercition sociale et de rendre leur totale liberté aux Français.

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    Laurent Lenormand
    6 février 2022 at 6 h 40 min

    Oui, la gestion du Covid par l’Etat restera dans l’Histoire comme une catastrophe à tous les plans. Mais, outre le sabordage des libertés publiques, elle aura permis un transfert de richesse gigantesque des coffres publics vers les caisses des multinationales qui tiennent aujourd’hui les politiciens et la technocratie dans leurs mains. Le Covid, c’est aussi un immense hold-up ! Le capitalisme du désastre étendu à l’échelle de la planète.

    • Les coffres publics étaient déjà vides et la connivence déjà triomphante. Ca n’est pas en condamnant le capitalisme qu’on remédiera à ça.

    • Les caisses publiques sont vides, mais la dette est une soumission. Ici une soumission de l’état français à ses créanciers. Principalement la BCE, mais aussi d’autres états, cela va nous retomber dessus à un moment ou à un autre où la France voudra faire souverainement certains choix.

    • Le problème est que, l’état n’aurait jamais dû s’occuper de ça, si il l’a fait ce n’est certainement pas avec de bonnes intentions.
      Nota, castex, je ne peux pas le supporter même en photo avec son double, verran, ça me rappelé l’occupation… Mais d’où sortent ils ?

  • Comment ça, avec tous les pouvoirs de notre Etat, l’omniscience de Jupiter, ça ne marche pas?
    Alors il faut plus d’Etat et plus de piquouses! Et 5 ans de plus pour Jupiter

  • Pour que le gouvernement mette fin à toutes les restrictions, il faut qu’il ait peur des Français.
    Et pour cela, il faut que les Français crient haut et fort qu’ils n’éliront pas un candidat qui nous maintient en liberté surveillée.
    Pour l’instant, Macron fait le mariolle mais ça ne durera pas et les sondages finiront bien par lui être moins favorables.

  • Seuls les vaccinés ont le droit de contaminer.
    Il faut donc vacciner tout le monde.
    (Sophisme intéressant)

  • la seule tactique face à un virus est de ralentir l’epidémie… mais avec une vision stratégique..et des objectifs à différents termes.. avec des objectifs non indépendants les uns des autres.. avec des couts à répartir..des choix à faire…

    on peut se planter…

    à l’instar du médecin qui vous recommande un traitement.. ce qui importe n’est pas la réussite c’est la confiance;. on ne se fie pas nécessairement au plus « compétent » si on suspecte que le compétent se sert de vous pour on profit.

    je ne place pas le « résultat » au plus haut, d’ailleurs qui va siffler la fin de la partie?

    macron a t-il géré le covid sans arrières -pensées politiques?

    pour des raisons par exemples électoralistes.. aussi triviale que les jeunes votent peu.. par rapport à la grippe la maladie touche des « boomers comme disent les jeunes..

    on peut l’imaginer. sans être accusé de complotisme je l’espere.. . Marcon peut il prouver de son « innocence, de son impartialité? non..
    peut on prouver sa partialité ? non plus…

    si il y avait du avoir une question démocratique et un vote .. ça aurait été qui PEUT gérer la crise.

    • j’ oserais même dire que si il ya eu un » coup de canif d’état » c’est à ce moment..

    • « la seule tactique face à un virus est de ralentir l’épidémie… mais avec une vision stratégique »
      Oui, si l’on avait laissé les médecins soigner avec leurs moyens et connaissances, le virus aurait contaminé normalement, les gens auraient développé une immunité naturelle incomplète certes mais suffisante pour freiner le virus et la production de variants. Mais ça c’est la politique de la terre brûlée et au bisounoursland c’est impensable!

  • Avec le pass sanitaire et à présent vaccinal , ainsi que le testage massif, on a la vaccination et un confinement qui ne dit pas son nom. Tout est fait à contretemps, les tests avec deux ans de retard sur nos voisins et une rigueur à peine mise à jour alors que nos mêmes voisins relâchent la bride, par pur calcul politicien et connivence. Voilà qui va nous coûter une blinde de plus. Nous sommes gouvernés par des salauds.

  • On n’a pas accès à l’article consacré aux soi-disant 4.000 vies sauvées par le pass sanitaire (article réservé aux abonnés), mais je suppose que l’ « évaluation » en question se base sur le fait que le pass sanitaire a poussé X millions de Français à se faire vacciner, dont une proportion a contracté le covid, dont une proportion a été sauvée grâce au vaccin. (puisque les effets du vax contre la transmission sont très douteux)
    Si c’est bien cela, le gouvernement est en train de nous dire qu’il a sauvé la vie de 4.000 Français malgré eux. C’est juste le principe du totalitarisme : faire le bonheur des gens malgré eux si besoin.
    Je suis sidéré de voir que cela ne provoque pas davantage de réactions. Je sais, les Français sont tellement habitués à l’État-nounou qu’ils trouvent cela normal, pour beaucoup d’entre eux, mais quand même…

    • A mon avis c’est même pire que ça.
      L’abstract de l’article devrait sans doute être « le pass a forcé (heu, poussé) x millions à la vaccination. Le vaccin est efficace à tant de pourcent (c’est dans la notice donnée par Pfizer, hein) et donc comme le « taux d’incidence » cumulé sur la période est de y, on a sauvé 4000 vies, vive la sécu, l’ARS et notre bon chef ! » et le corps du papier la même chose, enrobée de tableaux et de tests (mal appliqués et encore plus mal compris) statistiques pour faire sérieux.

  • C’est sur que le test à tout va ne lutte pas contre la maladie. Au contraire, j’aurais tendance à penser qu’il l’amplifie. Je prends mon cas pour illustrer :
    Le 3 janvier au soir je me sens « fiévreux » (mais sans température), j’ai mal à la gorge. Le lendemain matin, pareil, ah, c’est peut-être Omicron, vite un test les enfants sont rentrés à l’école et j’ai des cours la semaine d’après. Les labos sont tous plein, les RDV c’est pour la semaine d’après. J’appelle les pharmacies du coin, tiens l’une d’entre elle teste sans rendez-vous. J’y vais, j’attends 35mn dans une queue assez longue qui part de l’extérieur, rentre dans l’officine, puis conduit au comptoir et enfin dans la zone de test. Nous sommes nombreux là dedans, gens « malades » (petits symptômes quoi, sinon ils ne seraient pas là), cas contacts, et parents d’enfants malades ou cas contactes avec leurs petits. Il est probable que les 80% de non malades qui attendent là, à 1m les uns dans autres dans la pharmacie bien chauffée et pas aérée, soient pour nombre d’entre eux contaminés à ce moment ! Mais mon test est fait, je suis positif en 5s (je le savais, j’avais fait un autotest le matin même), donc ma femme et mes enfants sont cas contacts, donc ils doivent se faire tester. On fait des auto-tests, 2 enfants sur 4 sont positifs. Ma femme y va avec notre fille la plus jeune qui « chance » était déjà cas contact donc pas à l’école mais bon… Tout le monde est positif, les autres rentrent de l’école, on auto-test, et hop je ressors faire la queue avec deux autres le lendemain… Bref, on est sorti tous les 2 jours pour des raisons de « test » pendant mes 7 jours forcés « d’isolement ». Comme je suis gentil, s’il n’y avait pas eu ces histoires de protocoles dans les écoles pour les enfants, à l’université pour moi, de pass sanitaire/vaccinal qui allait s’éteindre très vite pour moi (hors de question que je me fasse re-piquouser, la deuxième dose m’a plus fait souffrir que le Wuhan même si ça a duré nettement moins longtemps) et de possibilité de pass pour ma femme pas vaccinée, on serait tous restés tranquilles à la maison les 4 jours où on a eu des (petits) symptômes et hop. Mais non, là on a répandu nos virions partout ! Et très probablement contaminé deux ou trois personnes au passage, vu que « c’est très contagieux »…

    Complètement loufoque, surtout pour une maladie qui chez les enfants et adultes pas encore très âgées est moins grave qu’une grippe (dès Mars-Avril 2020 on pouvait constater que la létalité chez les moins de 55 ans était pour les infections à SARS-Cov-2 moins élevée que pour les grippes « typiques » et ça sans même se prendre la tête sur les « comorbidités », qui sont d’ailleurs sensiblement les même avec les virus influenza).

    Mais le règne de la terreur n’est possible qu’à ce prix et ce règne permet de faire croire aux naïfs que Macron et sa fine équipe de clowns tristes a « bien géré la crise » et que « personne n’aurait pu faire/n’a fait mieux » ❗

  • « La panique est créée en entretenant la confusion entre tests positifs, cas et malades. »
    Moi j’appellerai ça « amalgame », technique communiste systématiquement employée par Lénine, Staline et suivants. Ce qui prouve que le totalitarisme est déjà là, et bien là

  • Vision du gouvernement et des « provax » :
    En Avril 2020, 100% des personnes en réanimation étaient des non vaccinés… Du coup le problème vient des non vaccinés. 😀

  • Les commentaires sont fermés.

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