[Vidéo] Bonne Année 2022 !

Et si l’on plaçait 2022 sous le signe de l’homme curieux et créateur ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 2
Photo by Jireh Foo on Unsplash

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

[Vidéo] Bonne Année 2022 !

Publié le 4 janvier 2022
- A +

Vidéo :

[Cette vidéo a été enregistrée le jeudi 30 décembre 2021 vers 13 heures au Fort des Trois Têtes (Vauban) de Briançon – Durée : 05′ 10″]

Chers lecteurs, bonjour ! Je suis Nathalie MP, nous sommes le 30 décembre 2021 et c’est une fois encore depuis mon petit paradis perché et enneigé des Hautes-Alpes que j’ai le plaisir de vous adresser mes vœux de bonheur les plus chaleureux pour 2022.

S’il est d’usage en ces circonstances de se souhaiter mutuellement une bonne santé, je trouve encore plus important, et je vous souhaite du fond du cœur, de vivre entouré d’affection et en bonne entente avec vos proches, malgré les inévitables disputes et les possibles divergences d’opinion.

Il n’en reste pas moins qu’en ces temps de Covid, la santé demeure au centre de nos préoccupations. La nôtre, bien sûr, mais peut-être plus encore celle de notre système de santé. Force est de constater qu’au fil de la pandémie, ce dernier s’est dramatiquement imposé comme le premier malade de France ; celui qu’il fallait sauver à tout prix, même au prix de l’effacement de quelques libertés essentielles.

L’extrême faiblesse du patient était connue depuis longtemps. Mais inutile de dire que les nombreux plans de sauvetage de l’hôpital, toujours vécus comme l’adrénaline de la dernière chance et toujours réduits à la facilité immédiate du « plus de moyens », n’ont pas eu sur lui le moindre effet roboratif.

Dernier en date, le Ségur de la santé dont Emmanuel Macron est si fier n’a pas dérogé à la règle d’or de l’exception sociale française qui consiste à déverser les milliards à la pelle sur un système qui souffre pourtant au premier chef de sa structure absurdement collectivisée et bureaucratique. Résultat immédiat, en ce mois de décembre 2021, les grèves se succèdent dans les services hospitaliers du pays pour dénoncer… « le manque de moyens » ! (à Maubeuge, à Rouen).

Vu les profils en compétition, peu de chance hélas que nos candidats présidentiels identifient les raisons profondes du malaise. Notre glorieux modèle social semble figé dans le marbre, même aux yeux des plus audacieux, dont le comble de l’audace (qui était celle d’Emmanuel Macron en 2017) consiste tout au plus à « mieux gérer » l’existant, certainement pas à le transformer et encore moins à le libéraliser.

Du reste, pourquoi libéraliser un système dont certains valeureux économistes et nombre de politiciens de droite et de gauche estiment qu’il est justement en perdition du fait de son désastreux « néolibéralisme » assumé depuis plus de 40 ans ? Dernièrement, le sympathique économiste de la France insoumise Jacques Généreux nous expliquait gentiment que « la compétition débridée, ça rend con ».

Que dire, alors, de l’absence de compétition qui caractérise notre envahissante administration, santé, retraite et éducation comprises ? Certainement pas qu’elle est synonyme d’excellence. Ou alors il faudrait en conclure que tout va pour mieux à l’école et à l’hôpital. On sait pourtant ce qu’il en est. Et je ne parle même pas de nos célèbres records mondiaux en matière de prélèvements et de dépenses publiques.

Bref. Nous vivons en France dans un tel embrouillamini de malentendus sur la réalité de notre système économique et social que j’hésite à formuler le moindre souhait un tant soit peu libéral pour les années à venir. Rien n’a évolué dans ce sens depuis sept ans que je tiens ce blog et le « quoi qu’il en coûte » pandémique opportunément complété par une véritable débauche de chèques-cadeaux en tous genres à la veille de l’élection présidentielle devrait déniaiser tous les Jacques Généreux du pays sur le prétendu tropisme libéral d’Emmanuel Macron.

Mais par bonheur, la vie n’est pas que Covid et joutes politiciennes.

Malgré tous les efforts des tenants de l’autoritarisme vert ou sanitaire ou religieux ou culturel ou économique ou que sais-je encore – il y a toujours trop de mauvaises raisons de faire acte d’autoritarisme sur ses semblables – il existe aussi de fabuleux moments de grâce et des réussites discrètes ou spectaculaires qui apportent des réponses indispensables à l’insatiable curiosité humaine et des progrès irremplaçables dans la vie des hommes.

C’est précisément ce que je me disais le jour de Noël en regardant le décollage de la fusée Ariane 5 avec à son bord le télescope spatial James-Webb missionné depuis la terre pour en savoir plus sur les débuts de l’univers  il y a 13,8 milliards d’années !

J’adore Lamartine qui sait comme personne dire en quelques mots poétiques ce que d’autres ont du mal à expliquer en un volume épais. Mais la poésie mise à part, j’ai un petit désaccord avec lui. Borné dans sa nature, infini dans ses vœux, l’homme est un dieu tombé qui, de temps en temps, fait un petit peu plus que seulement « se souvenir » des cieux.

Il lui arrive, parfois, de réaliser effectivement de grandes et belles choses. Malgré leurs débuts semés de nombreux revers, malgré un champ éternellement ouvert d’améliorations et d’adaptations, le nucléaire civil, l’aérospatial et la technologie de l’ARN messager(*) en font partie.

Alors voici le vœu que je formule pour 2022 et les années à venir : que l’homme, raisonnablement guidé par son sens inné de la prudence et de la précaution, n’oublie pas totalement qu’il est aussi un créateur.


Rétrospective de l’année 2021 en 12 articles (Sélection centrée sur l’actualité politique et économique de la France – Cliquer sur l’image pour accéder à l’article) :

Janvier :  Et maintenant, le confinement à titre préventif !

Février :  La France, cet ENFER néolibéral… Non mais vraiment ?

Mars :      Et en plus, la France a les VERTS les plus BÊTES du monde !

Avril :       COVID : la variable d’ajustement des carences de l’État… c’est nous

Mai :         Il y a 40 ans, François Mitterrand devenait Président…

Juin :        GREENPEACE : 50 ans et toujours aussi, heu, disons… JEUNE ?

Juillet :    Pass sanitaire : Macron parle mais c’est Billy Wilder qui a raison

Août :      Rentrée 2021 : autosatisfaction bercynoise à gogo… et À CRÉDIT

Sept :       Marseille I : situation à la grecque, résolution à la française…

Oct :         PRÉSIDENTIELLE 2022 : et si l’on parlait de LIBERTÉ économique ?

Nov :        SOCIAL : Macron, la théorie, la pratique et les élections de 2022

Déc :        Le Pr Delfraissy aux sénateurs : le PASS SANITAIRE ne protège pas !

Sans oublier ma page Spécial Présidentielle 2022 – Sondages, prédictions et analyses.

 

* On m’objectera peut-être que je parle de succès éventuellement développés sur fonds publics, le nucléaire notamment. Outre que mon point ne porte pas sur le financement mais sur les capacités créatrices de l’esprit humain, on remarquera aussi, par exemple, que l’étatisation étroite de la recherche française, sa fonctionnarisation exacerbée, tendent aujourd’hui à faire partir les meilleurs chercheurs à l’étranger, ainsi que l’a bien montré le prix Nobel de chimie 2020.

Sur le web

Voir les commentaires (2)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (2)
  • En plein coeur de « République des Escartons », région ayant racheté en 1343 sa liberté à Humbert II de Viennois, dernier Dauphin avant qu’il ne cède ses état à la Royauté Française à sa mort (1349), et réalisé un quasi-état aussi libre et libéral que les cantons suisses ou la principauté d’Andorre, entre les vallées françaises (Briançonnais, Névache, Clarée, Durance, Queyras, Pragelato, Oulx, Bardonnèche).

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’âge de la retraite semble avoir beaucoup d’intérêt pour les candidats, il n’en a pratiquement pas pour les retraités actuels et futurs.

Certes l’âge de la retraite est désormais au cœur de la campagne électorale. Dans son allocution de lundi soir le Premier ministre a annoncé non seulement son soutien inconditionnel au candidat Macron (ce qui était surprenant et courageux) mais aussi sa certitude que les tout premiers jours du nouveau président (« reconduit » a-t-il dit avant de corriger pour « réélu ») seraient consacrés à la réform... Poursuivre la lecture

Déjà en 1978, le prix Nobel d’économie Milton Friedman alertait sur les causes de l’inflation : due aux politiques monétaires des banques centrales, celle-ci est principalement liée aux excès de création monétaire et de dépenses publiques.

Concrètement, les banques centrales créent de la monnaie ex nihilo pour financer ou racheter la dette publique des États surendettés, ou encore accorder des crédits aux banques. L’injection d’une nouvelle masse monétaire dans l’économie induit, à terme, une baisse de la rareté de la monnaie, et donc ... Poursuivre la lecture

boomers non-travail orpea actionnaire
6
Sauvegarder cet article

Mais puisqu'on vous dit que Macron, c'est Le Grand Réformateur ! Puisqu'on vous dit qu'il n'a pas arrêté de réformer, d'affûter avec habileté la France pour la prochaine décennie ! Les petits dérapages budgétaires n'y changeront rien : les réformes sont sur des rails, elles passeront. Quoi qu'il en coûte.

C'est sans doute dans cet esprit que l'actuel gouvernement planche à nouveau sur la réforme des retraites qui avait été subrepticement mise en pause suite à la déclaration de guerre (non, pas contre Poutine, contre le virus il... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles