Immigration : ces préjugés tenaces qui pourrissent le débat

Si la xénophobie est alimentée par l’histoire, la vision des impacts de l’immigration change complètement quand on parle économie et surtout démographie.

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Immigration : ces préjugés tenaces qui pourrissent le débat

Publié le 12 novembre 2021
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Par Yves Montenay.

Parler aujourd’hui de l’utilité de l’immigration suscite souvent une réaction violente : ce serait, au mieux, de l’inconscience, une « trahison de l’identité nationale » ou, au pire, une complicité avec l’islamisme ! Pourtant l’histoire a prouvé l’utilité économique et démographique de l’immigration et une récente étude de l’OCDE vient d’en confirmer l’impact positif pour les finances publiques des pays concernés.

Les sentiments anti-immigration sont largement utilisés dans l’actuelle début de campagne présidentielle, avec succès semble-t-il. Ce n’est pas nouveau, ni en France ni ailleurs, et j’expliquais dans un précédent article pourquoi il ne faut ni diaboliser ni idéaliser l’immigration.

Si la xénophobie est alimentée par l’histoire, la vision des impacts de l’immigration change complètement quand on parle économie et surtout démographie.

Les sentiments xénophobes sont de tous les temps et de tous les pays

Les Juifs ont été critiqués et persécutés, de tout temps et partout. De même les chrétiens chez les musulmans et les musulmans chez les chrétiens.

Les Zimbabwéens de la même tribu que celle de l’autre côté de la frontière avec l’Union sud-africaine (l’Afrique du Sud) se font tabasser par leurs « frères ».

Le Japon se hérisse contre toute idée d’immigration, alors que les employeurs n’arrivent à pas recruter, mettant en péril le niveau de vie de tous.

Le Brexit a été décidé parce qu’une partie des Anglais voulait renvoyer les Polonais chez eux. On pourrait multiplier ces exemples.

Une xénophobie aggravée par les différences religieuses

La xénophobie est à son comble lorsqu’il s’agit de religion.

Nous avons connu en Europe occidentale les massacres réciproques entre catholiques et protestants, illustrés notamment par le massacre de la Saint Barthélémy.

S’agissant des musulmans, on entend tout et son contraire, les deux étant souvent vrais, comme l’illustrent les quelques exemples suivants :

  • En Andalousie (l’Espagne arabe), dans l’empire ottoman et dans une grande partie de l’Asie du Sud-Est, il est d’usage chez les historiens de saluer la coexistence pacifique des musulmans, des juifs, des chrétiens et des bouddhistes, ce qui est en général exact.
  • Chez les islamophobes, on rappelle que cette coexistence pacifique s’est faite avec un statut inférieur pour les chrétiens (les dhimmis) et a été régulièrement entrecoupée de massacres.
  • En Irak l’État islamique s’est illustré par ses épurations ethniques meurtrières.
  • On pourrait y ajouter les razzias séculaires des Arabes contre les chrétiens méditerranéens et les subsahariens.

En sens inverse, les musulmans pointent :

  • Les massacres opérés par les Croisés, notamment lors de la prise de Jérusalem en 1099.
  • L’expulsion des musulmans d’Espagne au XVe siècle, où ils étaient pourtant installés depuis sept siècles.
  • Les « enfumades » de la conquête de l’Algérie (asphyxie de civils musulmans dans des grottes).

Et des deux côtés les tueries réciproques pendant la guerre d’indépendance algérienne.

Bref, l’histoire a largement de quoi alimenter la xénophobie, surtout quand elle se teinte de religion.

Mais si on change de registre et qu’on passe à l’économie, la vision change complètement.

L’intérêt économique de l’immigration

Dans une étude publiée ce jeudi 29 octobre, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) explique que le bilan financier de l’immigration est positif :

Dans tous les pays, la contribution des immigrés sous la forme d’impôts et de cotisations est supérieure aux dépenses que les pays consacrent à leur protection sociale, leur santé et leur éducation.

Ce rapport de l’OCDE porte sur ses 25 États-membres pour la période qui s’étend de 2006 à 2018.

En France la contribution nette des personnes nées à l’étranger est de 1,02 % du PIB. De précédentes études ont abouti aux mêmes conclusions.

Et l’OCDE va plus loin : si les immigrés étaient mieux intégrés, par exemple en ayant le même taux d’activité que les Français, cela générerait 0,2 % du PIB supplémentaires pour les comptes publics :

La politique d’intégration, ce n’est pas une dépense, il faut voir ça comme un investissement. Avec un retour sur investissement.

Pourquoi le bénéfice de l’intégration serait encore plus important

Je pense que ces 0,2 % sont très sous-estimés. Et là je fais appel à mon expérience d’ancien chef d’entreprise ainsi qu’à la constatation actuelle de la paralysie de nombreuses entreprises faute de main-d’œuvre.

L’embauche de non immigrés est compliquée par la faible mobilité géographique et professionnelle des résidents.

Je prendrai deux exemples : une offre d’emploi à Paris alors que le conjoint travaille en province, une offre indispensable pour une entreprise, mais à moindre qualification et salaire que ce que peut espérer le résident, et voilà des employeurs bloqués qui auraient pu créer plusieurs emplois si ceux-là se réalisaient. Or a priori, un immigré échappera à ces blocages et générera donc (et probablement génère déjà) plusieurs emplois. Donc, contrairement à ce qui est répété, il n’enlève pas d’emploi à des Français, mais au contraire en ajoute.

Cela suppose bien sûr que les immigrés soient informés de ces possibilités d’emploi, qui sont très loin de passer par Pôle emploi et qu’ils puissent matériellement y répondre.

On retombe sur la nécessité d’une meilleure intégration, notamment par la formation professionnelle, et celle d’une mobilité améliorée.

En effet une grande partie des nouveaux venus vivent dans ce qu’on appelle abusivement des ghettos, qui ont l’inconvénient d’avoir été construits à la hâte sur des terrains mal situés rendant difficile l’accès au marché du travail.

Terminons ces considérations sur l’intégration en rappelant que nous avons la chance d’avoir une immigration largement francophone, alors que l’Allemagne par exemple doit faire beaucoup plus d’efforts pour intégrer des populations qui, dans le cas des Syriens, ne connaissent même pas l’alphabet latin… et encore moins l’allemand.

Rappelons aussi que les premières constructions massives, qualifiées aujourd’hui de ghettos, datent des années 1970 pour les Français touchés par l’exode rural, qui ont déménagé lorsqu’ils ont pu se rapprocher de leur lieu de travail ou acheter le pavillon de leurs rêves.

Leur démolition progressive et leur remplacement par une architecture et parfois un peuplement plus varié ne change pas leur mauvaise localisation. À moyen terme, les travaux du Grand Paris pourraient rapprocher les immigrés des bassins d’emploi.

Le laxisme de la France en matière d’immigration est une légende

Commençons par ce rappel historique d’Emmanuelle Auriol, qui a publié dans Le Monde des 7 et 8 novembre : 

La France a longtemps attiré l’élite internationale des arts, des lettres et sciences. Mais elle a maintenant dégradé son image internationale du fait de la mise en œuvre par des gouvernements de droite comme de gauche de politiques migratoires de plus en plus restrictives pour contrer l’extrême droite. Les personnes qualifiées n’ont aucune envie de venir chez nous et partent chez nos concurrents ou outre-Atlantique. Finalement ce sont nos entreprises qui émigreront pour les suivre.

En effet le grand public ignore en général que l’immigration est INTERDITE en France si l’on ne coche pas la case réfugié extrêmement difficile à obtenir ou celle du regroupement familial ou de l’entrée comme étudiant. Quelques mesurettes en faveur des candidats à hauts salaires ne suffisent pas à rééquilibrer cette politique.

J’ai été particulièrement choqué récemment par la dénonciation du coût des étudiants étrangers en France alors que ceux qui reviennent dans leur pays sont des ambassadeurs des produits français et de notre langue. Et leur résidence permanente en France n’est permise qu’à condition d’obtenir un poste qualifié à la fin de leurs études, ce qui constitue une des rares soupapes de secours de recrutement.

Il est temps de donner leur mot à dire aux employeurs dans ce domaine, car ils sont les mieux placés pour l’intégration par le travail. Rappelons que depuis bientôt deux siècles, le patronat est partisan de l’immigration. En 2015, Pierre Gattaz alors président du MEDEF publiait dans Le Monde du 12 septembre 2015 une tribune proclamant que « Les migrants sont un atout pour la France ». Et le patronat allemand va encore au-delà, en rappelant sans cesse aux gouvernants que la situation démographique en fait une nécessité.

De tous temps, les pays ont eu besoin de l’apport d’étrangers pour pallier des manques de compétences locales ou tout simplement assurer leur développement.

L’apport des étrangers au développement

L’empire ottoman recrutait des Français pour leurs compétences en artillerie, les Romains recrutaient des Germains comme mercenaires, les Français et d’autres recrutaient des mercenaires suisses…

L’exemple historique le plus frappant est celui des colonies britanniques qui ont fondé tout leur développement sur l’immigration, en acceptant des immigrants européens d’abord – alors qu’ils étaient pourtant mal vus car de moins en moins souvent protestants – et aujourd’hui des immigrants du monde entier.

Le choc a souvent été rude, souvenez-vous des guerres de gangs ethniques (Irlandais, Italiens…) dans les rues de New York.

Mais sans ces immigrants, que seraient aujourd’hui la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Canada et surtout les États-Unis ?

De même le développement, moins réussi mais non nul, de l’Amérique latine s’est fait aussi avec les Italiens, les Allemands, les Japonais et les Libanais, et pas seulement avec les Espagnols et les Portugais. Que ces derniers excusent ce raccourci que je pourrais développer.

Enfin, Israël s’est construit à partir d’immigrants recrutés systématiquement partout où c’était possible, brassant les Juifs du Maghreb, ceux des autres pays arabes, ceux d’Europe centrale et orientale et une poignée de Français. Et sans trop se poser de questions sur l’origine de cette judéité qu’un examen historique révèle largement berbère ou est-européenne, y compris un grand nombre de Russes très fraîchement et très superficiellement convertis, tout cela pour en tirer un pays ultramoderne aujourd’hui.

Revenons en France pour nous souvenir que la sidérurgie lorraine doit beaucoup aux Polonais et aux Italiens, les mines de charbon du Nord de la France aux Marocains etc.

Stopper l’immigration c’est disparaître

En général, les États ou les nations ont comme premier souci de durer et pas seulement de prospérer, et si possible en préservant leur identité, ce qui amène au raccourci mortifère : pour garder cette identité, stoppons l’immigration.

Or aujourd’hui, beaucoup de pays vont disparaître dans quelques dizaines d’années du fait de leur évolution démographique. Cette évolution est avancée en Corée et au Japon, pays qui refuse l’immigration.

Elle est largement amorcée en Chine et en Russie, même si ça ne se sent pas encore politiquement et économiquement, mais leurs gouvernements en sont très conscients.

L’Allemagne et bien d’autres pays sont également très menacés, ainsi que, dans une moindre mesure, les États-Unis et le Canada, et dans une mesure encore moindre, mais réelle, la France. Mais, à la différence du Japon, de la Corée et de la Chine, ce sont des pays qui font largement appel à l’immigration, malgré l’opposition d’une partie de leur électorat, ils vont donc pouvoir continuer à exister.

Ceux qui sont dans l’état le plus catastrophique sont les pays où la baisse des naissances se combine avec une forte émigration. C’est le cas notamment de l’Italie et des pays d’Europe orientale, membres ou non de l’Union européenne. Dans ces pays, l’immigration est une urgence absolue pendant qu’il y a encore un nombre d’adultes suffisants pour encadrer et si possible intégrer les nouveaux venus.

Ensuite il sera trop tard

On cherchera dans l’urgence une importante population active, disons des boulangers et des infirmières pour illustrer le besoin en services de base nécessaires pour les personnes âgées, qui formeront alors une part importante de la population. Vous verrez qu’il ne sera plus question alors de sauver une identité nationale ! J’expliquais ce phénomène paradoxal lors de mon intervention « Le repli identitaire européen génère ce qu’il veut éviter«  au Festival de géopolitique de Grenoble que vous pouvez revoir ici :

Rappelons nous du déclin de l’empire romain

Cela rappelle la fin de l’empire romain : si dans un premier temps les mercenaires germaniques ont été très utiles à l’empire, dans un deuxième temps le déclin démographique a été tel que sont entrés des peuples entiers, tels que par exemple les Francs en France.

L’encadrement romain s’est alors révélé insuffisant et ce fut la partie la plus rude du Moyen Âge.

On estime que la crise démographique puis la fin de la paix romaine et la paralysie corrélative des échanges ont entraîné une division de la population par cinq, au moins dans les villes, donc des disettes et des famines dramatiques.

Cette disparition de l’empire romain et le recul profond qu’il a entraîné pour plusieurs siècles est en général exploité par des opposants à l’immigration, alors que cet exemple me semble être de sens inverse et d’une actualité brûlante.

En conclusion

La crainte de l’immigration nous rend sourds et aveugles. Pourquoi ?

Nous avons vu que la xénophobie est un sentiment naturel mondial et de tout temps. Aujourd’hui on y ajoute la crainte de l’islamisme, que l’on étend à tous les musulmans, à tort puisqu’ils en sont les premières victimes. Et on a tendance à attribuer aux immigrants les brimades et les crimes commis par leurs États à d’autres époques.

De plus cela révèle les malentendus sur le mot immigration lui-même. Cibler les musulmans fait oublier tous les autres immigrés, des Vietnamiens aux chrétiens subsahariens, tous généralement bien acceptés.

Pour vendre, les médias mettent tout naturellement en valeur ce qui est dramatique et violent, qu’il s’agisse de la télévision ou de deux films récents, Les Misérables et BAC Nord. Ils sont certes inspirés de faits réels, mais donnent inévitablement l’impression qu’il s’agit de la vie quotidienne d’une grande partie la France, alors qu’il s’agit d’événements très discontinus dans l’espace et dans le temps, ne concernant que quelques dizaines de milliers de personnes.

Il est certain aussi que notre démocratie n’est, par nature, pas répressive, même quand elle le devrait. Mais voulons-nous vraiment que notre police copie celle de la Chine, voire de la Corée du Nord ?

 

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  • Le problème n’est pas tant l’immigration que le socialisme, qui crée automatiquement une sélection des immigrés et un renfermement du pays sur lui-même par incapacité de supporter toute concurrence.

  • Bonjour
    Merci pour cet article.

    Ce que vous écrivez est exact, du moins pour partie, mais il ne faut pas non plus se voiler la face:

    Si on regarde l’Afrique, elle détient beaucoup de richesses naturelles, agricoles, inégalement répartis sur son territoire. Pourtant, la richesse des économies, même des pays les plus chanceux ne semble pas en rapport de ces richesses. Pourquoi?

    L’explication la plus probable est que les populations autochtones n’ont pas la même relation au travail, à l’organisation que les européens, ce qui impacte considérablement l’efficacité d’ensemble…

    Toute la question est de savoir quel serait l’impact d’une venue massive de ces personnes en Europe ou l’on n’a pas ces richesses et de leur capacité à changer leur coutumes pour adopter celles qui nous ont fait prospérer.

    Vous parlez d’intégration, oui, mais je vous suggère d’aller vous promener dans « les quartiers » de nos grandes villes, ou la langue courante n’est plus le français. Comme dirait l’autre « On a les palmiers, On la les autochtones, il ne manque plus que les chameaux… ».

    Je crois que l’immigration est une bonne chose quand les immigrés qui viennent le font par conviction, par une volonté d’adhésion aux coutumes et règles du pays accueillant.
    En revanche, si on accueille des réfugiés économiques qui fuient leur misère mais importent avec eux les coutumes qui les ont maintenu dans la pauvreté (corruption, trafics en tout genres…) je ne suis pas certain qu’on ait a y gagner quelque chose sur le long terme sinon de gros problèmes!

    Je crois qu’il faut être très prudent, tout en essayant de trouver des solutions gagnant-gagnant avec nos voisins du sud. (ça commence par les considérer et ne pas les prendre uniquement pour de la main d’œuvre bon marché) .

    • Logements « sociaux », travailleurs « sociaux », allocations « sociales », « associations sociales », « aide médicale sociale ».
      Ce sont plusieurs centaines de milliards d’euros et des millions de gens qui sont détournés de l’économie libérale au profit d’une prise de contrôle politique et économique par les socialistes sans même évoquer tous les autres problèmes.
      .
      Bastiat nous incitait à regarder « ce qu’on ne voit pas », pas à faire semblant de ne pas voir le gigantesque volcan collectiviste qui pousse au milieu du salon.

  • J’aime bien le, que serait devenus les usa sans les emigres… Les indiens n’auraient pas été exterminés par exemple….. Idem pour les autres pays cités.. Le grand remplacement, lègende fantasme ou réalité ?

  • Dans le rapport cité de l’OCDE page 158:
     » Les contributions nettes ne sont négatives que dans un certain nombre de pays d’Europe orientale accueillant une faible population immigrée, ainsi qu’en Allemagne, en France et en Irlande. »

  • Oublions l’aspect culturel mais restons sur l’aspect économique. Avec un taux de chômage de 14% des populations immigrées contre 7% des populations françaises (fr.statista.com), on peut donc en déduire, en croisant avec l’étude l’OCDE, que les populations immigrées ont une productivité tout à fait remarquable. Effectivement on serait inconscient de ne pas ouvrir nos frontières inconditionnellement pour accueillir autant de compétences économiquement surproductives.

  • je suis un immigré: je suis francais et j ai quitté la france pour fuir pole emploi (qui s appellait l ANPE a l epoque de Chirac).
    Le theme de l immigration est completement pollué par l ideologie et les conséquence négatives de l immigration africaine.
    Si on veut pouvoir debattre sereinement, il faudrait deja regler le probleme de la deliquance .

    Sur la partie culturelle, il y a assimilation uniquement si l immigré est ultra minoritraire : un bengali va s assimilier car personnene parle sa langue et il est le seul dans sa ville. si vous etes algerien, je suis sur que vous pouvez vivre sans parler francais

    Pour ce qui est des emplois, il est evident que l immigration va faire baisser les salaires non qualifiés (cf ce qui c est passé en GB avec les polonais et qui a motivé le brexit).

    Quant aux immigrés qualifiés, c est pas qu un probleme de reglement: la france n est deja pas attractive pour les francais (salaire net faible, cout de la vie elevé). Alors pourquoi aller en France alors que les francais eux fuient leur pays ?

    • Merci, ce n’est pas la peine que je pose un commentaire vous avez tout dit. Je suppose que Mr Yves Montenay habite dans le 93, cet article est tout a fait hors sol à la limite de la provocation.

  • L’immigration ne pose pas de problème lorsque cette dernière s’intègre comme se fut le cas des Espagnols, portugais, italiens, polonais… Ce n’est pas ce type d’immigration actuellement.
    L’immigration actuelle est nécessaire pour remplacer les gens abusent des avantages sociaux comme le RSA, le chômage intermittent,… La suppression de ces avantages ferait tomber ce besoin.
    Si comme le dit le rapport de l’OCDE, l’immigration a un impact très positif sur les richesses créées dans le pays, je propose que la France devienne immensément riche : faire venir 1 milliard de crève-la-faim d’Afrique, 300 millions d’Amérique latine, 700 millions d’Inde, du Pakistan, tous les Afghans, et encore 200 millions d’Asiatiques divers. Selon ce raisonnement, des 200.000 migrant s actuels qui nous enrichissent, acceptons en 2 milliards. Tous les Français deviennent ainsi des « Crésus ». C’est bête que nos gouvernement n’aient pas encore compris ça. Bande de stupides va ?
     » L’Empire ottoman recrutait des français pour leur connaissance en artillerie  » ; en France on recrute des étrangers pour leurs connaissances en lavage de la vaisselle dans les restaurants ou en nettoyage divers des sols. C’est pas pareil : la valeur ajoutée de l’immigrant n’est pas du tout comparable.
    L’immigration en Australie n’est peut-être le bon exemple à citer quand on voit comment est traitée la population autochtone.
    Cet article est absolument pas objectif.

  • Le Migrant, matiére premiére des pays anciennement « Dévellopés », aprés avoir tout délocallisé, faut oser.

  • J’aime bien quand on nous sur-vend Al Adalous, 700 ans d’occupation, mais pas de soucis…
    C’est faire l’éloge de la colonisation mais que quand c’est pas des blancs qui la pratique…

    • Même méthode employée avec la vaccination anti-covid: limiter les droits des non-vaccinés jusqu’à ce qu’ils craquent…
      L’histoire n’est qu’un éternel recommencement.

    • Oui, Al Andalous, c’est l’apartheid version religieux. Fabuleux exemple de coexistence pacifique ! L’auteur aurait dû rajouter l’Afrique du Sud pré 1994 à sa liste.
      La seule coexistence possible entre systemes incompatibles (et l’islam est incompatible avec tout ce qui n’est pas lui), c’est chacun de son coté de la frontière.

      Comment raisonnent ces libéraux pensant la vie en société possible entre le droit naturel et le droit divin ?

  • Le problème c’est de tout mélanger. L’immigration n’est pas un problème, jusqu’au moment ou le comportement des immigrés est incompatible, ou non acceptable, par les autochtones.
    De plus, en France, l’immigration sociale dépasse de beaucoup l’immigration de travail, donc les coûts induits sont bien supérieurs aux recettes produites. Par ailleurs, les personnes issues de l’immigration sont sur-représentées dans les catégories de sans emploi.
    Et il y a l’immigration clandestine, difficile à évaluer mais de fait suffisamment importante pour qu’elle pose de vrais problèmes, particulièrement de sécurité.

  • Apres 11 ans sans discontinuité en Chine, je préfère la police Chinoise.
    Les terroristes, les criminels, les dealers de drogue sont exécutés.
    Tous les étrangers qui commettent d’autres méfaits sont expulsé immédiatement.

  • « préjugeés » « xénophobie » « crainte qui rend sourd et aveugle » « stopper l’immigration c’est disparaître » voila un post qui ne fait rien pour faire avancer le débat : on jette l’anathème sur ceux qui ne sont pas d’accord et ensuite on agite la peur. Bravo !!J’attendais mieux d’un homme tel que vous. Plusieurs remarques : vouloir une immigration choisie n’est pas « stopper l’immigration » . Pour rappel de nombreuses nations la pratiquent et de « disparaissent pas » et s’en portent même tres bien (Suisse) et si ça coince (Japon) c’est leur choix . Et puis qu’appelle t on « immigration » ? Vous évitez soigneusement de le définir . Etre un immigré : est ce travailler en France ? demander la nationalité ? Je crois que les français voudraient avoir leur mot à dire quant à l’obtention de la nationalité ce qui est mon cas et n’a rien à voir avec le travail. Prenons le cas du Maroc : « un enfant français chrétien qui vit au Maroc ne peut pas obtenir la nationalité marocaine, une personne française chrétienne ou athée qui vit au Maroc ne pourra jamais avoir la double nationalité » Trouvez vous cela normal que nous donnions la double nationalité aux musulmans marocains ? Moi pas , nos relations devraient être symétriques . J’ai travaillé dans de nombreux pays , une de mes filles aussi , je n’ai jamais demandé la nationalité des autres pays cette demande m’aurait parru totalement déplacée , je me demande vraiment pourquoi nous distribuons la nôtre à tout vent et sans discernement . Qu’avez vous à dire à cela ?

  • Comme d’habitude, les problèmes de cohabitation des Français avec les immigrés en provenance du Maghreb où d’Afrique noire sont l’angle mort de cet article. Il n’y aurait pour cause de ces problèmes que la seule xénophobie, ce serait donc les Français les responsables des conflits avec les immigrés.

  • Déjà, pour parler immigration il faudrait poser les bases :
    – pas d’État-providence délirant, qui attire les crève-la-faim (je n’ai pas dit : fainéants, mais j’aurais pu) du monde entier, en plus des nôtres
    – une justice digne de ce nom, qui ramène la délinquance à un niveau acceptable, au moins dans une certain nombre de « quartiers »

    À partir de là, on pourrait discuter. Mais si vous oubliez de poser les bases, tout le débat est faussé. Oui, il y a une immigration utile de type « gagnant-gagnant » ; mais oui, il y a aussi une immigration nuisible, non seulement pour la population d’accueil – ça lui coûte très cher – mais aussi pour l’accueilli, encouragé dans ses vices et qui ne risque pas de s’en sortir.

    Poser le débat sur des bases idéologiques ne le fera jamais avancer.

  • garder le contrôler de l’immigration est pour un peuple sur le même plan que contrôler qui vient chez soi…

    la propriété privée tout comme le concept de pays d’un peuple et sa souveraineté est un fait de civilisation un truc qui marche..

    ce n’est pas infrangible ce qui tient le truc est le rapport de force et l’interet .. mâtiné de pragmatisme..

    personne ou presque n’est anti immigration mais chacun y pose des conditions, identitaires , sociales et économiques..

    ça se discute, ça se décide démocratiquement.. tout comme les mesures protectionnistes d’ailleurs..

    je n’ai quasiment pas de problèmes du moment que les objectifs des restrictions de libertés sont clairs.. car de toutes façons, le monde réel est ainsi.

  • Aucune mention d’immigration clandestine, qui est LE sujet des fameux « xénophobes » (terme qui ne veut rien dire, sinon que dire des fameux réfugiés islamistes qui plantent tranquillement des gens dans la rue, avec des problèmes psychiatriques…) que vous dénoncez.
    Concernant les visas (de travail ou séjour), lorsque vous venez de certaines zones géographiques, il y a bien plus ou moins de facilité… Et sans spoiler : venir d’Asie pour travailler, avec un diplôme et des ressources demande beaucoup plus de documents et de contrôles que venir du Maghreb, sans diplôme et sans ressources…

  • … Et c’est sans compter les services administratifs qui expliquent aux « nouveaux arrivants », lors de session « d’intégration » comment obtenir de l’argent des services sociaux avant de leur expliquer comment s’intégrer (aussi du vécu)…

  • Deux grosses erreurs dans cette article:
    1. Le mot immigration ne signifie pas grand-chose si on ne dit pas de quelle immigration on parle. Une immigration choisie, sélective, décidée par un pays est bonne. Comment l’auteur ne voit-il pas que ce n’est pas du tout le cas en France où, d’abord, on n’a pas demandé leur avis aux natifs (ce déni de démocratie n’a pas l’air de gêner M. Montenay), et où, ensuite, comme le dit très bien Zemmour, ce sont les immigrés qui décident de la politique d’immigration.
    2. Etre contre l’immigration ne signifie pas, loin de là, qu’on est xénophobe. Cela signifie simplement qu’on ne veut pas laisser entrer n’importe qui, ce qui est le b-a-ba de la bonne gestion d’un pays.
    Etre libéral ne veut pas dire tout laisser faire.

  • La tentative de faire la différence entre français et immigrés est stupide, puisque « tout le monde il est français ».

  • Avant de favoriser l’entrée d’élites étrangères ne serait-il pas plus simple de faire en sorte que nos élites nationales restent au pays au lieu de fuir un socialisme rampant ????? Aujourd’hui deux articles pro immigration sur CP ressemble à une campagne publicitaire plus qu’à l’expression d’un besoin rationnel !!! on est loin du libéralisme ou plutôt on en dévoie la philosophie !!! pour le compte de qui ????

  • Ridicule, cette comparaison de l’immigration avec l’empire romain. Tout empire, et en particulier ceux conquis par les armes, et là c’est le cas, a vocation à disparaître !!

  • Je suis pour l’immigration et pour la mondialisation de la même manière que je suis pour l’électricité: ce sont des forces à canaliser et, comme vous le montrez historiquement, ces forces peuvent être très positives. Mais, prises n’importe comment, elles peuvent tout changer.

  • Yves Montenay a une vision plus cosmopolite que libérale, et oublie un élément fondamental : le libéralisme a comme terreau la civilisation européenne, et donc les peuples européens, et l’immigration massive de peuplement extra-européenne conduit mécaniquement cette idéologie à sa disparition. Il suffit de regarder les sondages ethniques aux USA sur la liberté d’expression, la taille de l’Etat, le droit de posséder des armes à feu, etc pour voir dans quelle direction l’immigration de peuplement emmène le libéralisme.

    Les arguments démographiques et écomomiques avancés sont de plus complètement bidons : l’immigration constitue un fardeau économique et budgétaire gigantesque pour la France, et nuit à la natalité des français par le renchérissement du cout du logement et la pression à la baisse des salaires.

    Qui peut sérieusement croire qu’un peuple peut se sauver de la dénatalité par la natalité d’autres peuples sur son territoire ?

    Qui peut sérieusement croire que la transformation progressive de la France en grande Seine-Saint-Denis apportera liberté et prospérité, sera bénéfique pour le libéralisme ?

    • « Yves Montenay a une vision plus cosmopolite que libérale »

      Non non, il a bien une vision libérale, contrairement à vous, qui venez ici propagez les « arguments » antilibéraux les plus grotesques.

      • Hum… Y Montenay est pro immigrationiste, pro nataliste. Un libéral est neutre, ni pro ni anti. Toute ses interventions sont constructivistes. Le Japon qui ne fait pas assez d’enfants, le besoin de main d’oeuvre etc..
        Qu’il milite pour des frontières ouvertes, pourquoi pas. Mais il milite pour une immigration pour augmenter la démographie, c’est un démographe, et comme Sauvy un obsédé de la dénatalité.

      • Sauf que votre « vision libérale » se fracasse contre les réalités. C’est de l’utopie. Je note au passage, comme bien souvent, que vous ne répondez pas aux arguments avancés, vous contentant d’anathèmes. C’est cohérent.

        • « Sauf que votre « vision libérale » se fracasse contre les réalités. C’est de l’utopie. »

          Faudrait savoir : c’est libéral ou pas ?
          On s’y perd avec tous ces droitards perdus sur Contrepoints qui n’arrêtent pas de se contredire et qui ne s’accordent que sur une seule chose : l’affirmation de leurs idées xénophobes.

          • Donc pour vous, si on considère que la libre installation de n’importe qui n’est pas forcément une bonne chose, on est xénophobe ?

      • A partir du moment où on accepte l’immigration clandestine, sans contrôle, on ne peut être libéral car c’est l’un des pilier du régalien qui forme les activités principales d’un état.
        Ah oui, un libéral n’est pas « anti état », ni « anti régulation »…

        • C’est étrange car ce n’est pas du tout ce que dit et démontre Milton Friedman. Sans doute un antilibéral…

          • Milton Friedman, que vous considérez comme libéral, était un fervent sioniste, donc ethno-nationaliste juif, défendant un état-nation dont l’immigration est exclusivement sur critère ethnique. Pas vraiment un partisan de la liberté d’installation donc

  • Le mot immigration ne signifie pas grand-chose si on ne dit pas exactement de quelle immigration on parle. Une immigration choisie, sélective, décidée par un pays est bonne. Ce n’est pas du tout le cas en France où, d’abord, on n’a pas demandé leur avis aux natifs (déni flagrant de démocratie), et où, ensuite, ce sont les immigrés qui décident de la politique d’immigration quand ils font venir leur famille au sens large.
    D’autre part, être contre l’immigration ne signifie pas, loin de là, qu’on est xénophobe. Cela signifie simplement qu’on ne veut pas laisser entrer n’importe qui, ce qui est le b-a-ba de la bonne gestion d’un pays.
    Etre libéral ne veut pas dire tout laisser faire.

  • Commencez par intégrer nos 6 millions de chômeurs. Après, on pourra éventuellement envisager de faire venir de la main-d’œuvre étrangère si l’IA et l’automatisation n’auront pas fait disparaître le besoin d’une main-d’œuvre humaine.

  • Il me semble l’avoir entendu sur bfm business cette semaine ou la semaine dernière. L’immigration n’est pas un mal en soi et la preuve en est au Luxembourg, Suisse, Monaco ou Canada.
    L’ennui c’est qu en France l’immigration s’accompagne du regroupement familial ( plus d’un tiers). Or, le regroupement familial rend le bilan négatif : non seulement l’état touche moins d’impôt mais en plus c’est l’inverse. Qui dit enfant dit allocations familiales, logement plus grand et APL, CMU, scolarisation, aide à la cantine, plus de possibilité d’expulsion, RSA pour la mère, … et sans compter les effets de bord du fait d’une culture différente comme l’apprentissage de la langue, etc.

    En France on a tout faux. Le bilan est négatif. Mais comme pour la gauche nous sommes un pays riche tout est assumé de leur part de ce point de vue là.

  • Je vous communique ce petit texte dont je ne me rappelle plus l’auteur (j’espère qu’il m’excuse) et que je remercie:

    « Pour qu’une société vive, il faut que dans sa vie chaque citoyen produise en moyenne plus qu’il ne consomme, que le solde soit positif. Dans ce cas l’accroissement de la population, par naissance ou immigration, enrichit le pays car les vivants se suffisent économiquement à eux-mêmes et n’ont pas besoin de vivre au crochet d’un autrui qu’il faudrait faire venir ou empêcher de partir.
    Mais quand chaque nouveau citoyen contribue en moyenne négativement à la société en consommant plus qu’il ne produit, davantage de population ne fait qu’empirer les choses. Et pourtant moins de population ne peut pas sauver le pays ; au mieux cela retarde un peu l’inévitable chute : le pays mange son capital, et retournera à la barbarie une fois ce capital épuisé.
    ——————————————————————————————————————————————
    Dans un pays où règne la civilisation, chaque habitant au cours de son existence produit en moyenne davantage qu’il ne consomme, et ainsi contribue positivement à la société. Aussi, davantage de population, par naissance ou immigration, chaque fois enrichit le pays. Et ni le renouvellement générationnel ni les migrations démographiques ne sont des problèmes, car les vivants se suffisent économiquement à eux-mêmes, ils gagnent leur vie, et n’ont pas besoin de vivre au crochet d’un autrui qu’il faudrait faire venir ou empêcher de partir.

    À l’opposé, dans un pays en processus de dé-civilisation, où chaque nouveau citoyen contribue en moyenne négativement à la société, consommant plus qu’il ne produit, davantage de population, que ce soit par naissance ou immigration, ne fait qu’empirer les choses. Et en même temps, moins de population, que ce soit par moins de naissances et d’immigration ou par davantage de morts et d’émigration, ne peut pas sauver le pays ; au mieux cela ne peut que retarder un peu l’inévitable chute : le pays mange son capital, et retournera à la barbarie une fois ce capital épuisé. « 

  • Al Andalus… Amour, paix, bonheur et inclusion.
    La Reconquista est l’oeuvre de déséquilibrés racistes et fanatiques religieux qui n’avaient rien compris à la chance economique et démographique qui s’offraient à eux.
    Ils ont fini franquistes d’ailleurs.

  • et si le « grand remplacement » des migrants était fait par une foultitude de robots ?

  • Je ne sais pas , si Yves Montenay, a un rapport avec l’entreprise Montenay qui était chargée de la construction en Egypte et aux Emirats, il y a des années.
    Toujours est-il , que si l’immigration arabo-musulmane est si importante dans la richesse d’un pays, pourquoi les pays musulmans qui sont au nombre de 57 , ne se bousculent pas , pour un certains d’entre eux, pour recruter quelques centaines de milliers? Et pourquoi les Etats du Golfe préfèrent recruter des indiens ( Inde) des népalais , des pakistanais , des sri lankais , des philippins etc. ?

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