Ce que nous apprend la chute de l’Australie

L’Australie, confite de politiquement correct et de pression sociale permanente, a rapidement sombré dans la plus détestable des dictatures.

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Ce que nous apprend la chute de l’Australie

Publié le 15 octobre 2021
- A +

Par h16.

Dans un précédent billet, j’évoquais le glissement de certains pays vers de dangereux marécages dictatoriaux. Or, pour mesurer la vitesse de délitement, rien de tel que deux instantanés à quelques jours de distance.

Avant tout, oublions pudiquement la France dont les instances en sont maintenant au même point qu’Israël à envisager fort sérieusement d’annuler la validité du pass pour ceux qui refuseraient la troisième petite dose. D’une part, il serait malvenu de rappeler que les vilains complotistes évoquaient exactement cette possibilité dès l’évocation du pass. D’autre part, peut-on vraiment appeler dérive ce qui est la suite logique, naturelle et inévitable d’un système dont tout indique qu’il est là pour durer, à commencer par la mise en place en cours d’un système d’amendes prohibitives en cas de fraude ?

Ce petit point d’étape locale évoqué, s’impose maintenant à nous le tableau d’ensemble.

Stupeur : si mondialement, c’est contrasté (certains États choisissant un vrai retour à la normale comme les pays d’Europe du Nord, les pays du tiers monde n’ayant même pas choisi d’entrer dans le délire sanitaire), on observe en revanche une tendance assez glaçante à l’accélération forcenée vers une dictature pure et dure de certains pays qui ont perdu clairement et absolument tout repère avec les valeurs fondamentales de démocratie et de liberté notamment.

J’évoquais bien sûr le Canada qui a choisi l’un de ces éléments caractéristiques des dictatures à savoir la fermeture des frontières, ici aux personnes de moindre extraction (comprenez « non porteuses du passeport vaccinal officiel »). On pouffera en pensant aux gogos qui rappellent bruyamment que ces frontières ne sont pas fermées pour ceux qui ont les bons ausweis : un État qui vous accorde tout selon ses propres critères peut tout vous interdire du jour au lendemain selon de nouveaux critères. Il ne faudra que quelques semaines de plus pour que les gogos se retrouvent floués et rient jaune.

Socialisme

Mais, de loin, la dérive est encore plus grave et plus forte en Australie.

On savait que les différents États de cette fédération continentale se lançaient dans une sorte de course poursuite à celui qui serait le plus strict et le plus dur en matière de confinements et de règles sanitaires plus ou moins débiles (plutôt plus que moins, d’ailleurs).

Il n’était donc pas surprenant que ce soit dans ce pays que soient mis en place des camps de confinement dont l’utilité laisse perplexe sur le long terme : si la stratégie zéro covid, parfaitement idiote car absolument impossible à tenir plus de quelques semaines et surtout lorsqu’il s’agit de commercer avec le reste du monde, a finalement été abandonnée par la Nouvelle Zélande et, du reste partout ailleurs, l’Australie semble vouloir y tenir sans l’officialiser.

Peut-être la mentalité insulaire explique-t-elle cette lubie vaguement compréhensible pour une épidémie atroce à létalité très élevée, mais plus du tout au vu des chiffres actuels. Il n’en reste pas moins que les étapes suivantes font maintenant froid dans le dos, à commencer par l’obligation vaccinale pure et simple pour toute la population. Pour un vaccin qui est toujours officiellement en phase d’essais thérapeutiques – et dont l’efficacité et l’inocuité restent toujours largement à débattre, pour le dire aimablement – ceci revient à briser beaucoup des règles fondamentales édictées depuis… Nuremberg.

https://twitter.com/disclosetv/status/1448316889063624708

Tout se passe comme si les autorités australiennes avaient mesuré les réactions des populations concernées pour aller toujours plus loin dans la mise en coupe réglée de leur société : moins les populations réagissent, plus elles se laissent faire, voire approuvent niaisement ce qui se passe, plus les politiciens et les administrations derrière elles, toujours avides de pouvoir, se servent copieusement et réduisent les libertés des citoyens qui les ont pourtant placés là.

En pratique, l’Australie n’a maintenant plus grand-chose à envier à la Chine. Et s’il y a une différence entre la surveillance permanente et totale exercée par Pékin sur le citoyen chinois et cette même surveillance mise en place à la suite de cette crise sanitaire en Australie, elle n’est que de degré et pas de nature.

Ceux qui croient encore que ces mesures sont aussi exceptionnelles et temporaires que ciblées se trompent lourdement : on se souvient des restrictions sur Facebook tombées en début d’année et qui permettent à la politicaillerie locale d’imposer ses propres agendas et ses propres nouvelles sur le réseau social transformé en relais officiel des opinions politiques correctement sanctionnées.

Depuis, lorsque par malheur, des utilisateurs commencent à déraper dans les commentaires ou dans leurs publications, en faisant preuve d’idées alternatives et en utilisant – horreur – leur liberté d’expression pour formuler des critiques et des objections aux dérives constatées, eh bien… on envoie le côté business d’un canon pour calmer les ardeurs des impétrants :

https://twitter.com/rendezmomotchi/status/1448034630309920771

Notez-le : la liberté d’expression en temps d’hystérie sanitaire n’est pas nécessaire, puisqu’on vous le dit !

D’ailleurs, comme dire ce que vous voulez n’est plus autorisé et que faire ce que vous voulez de votre corps est évidemment soumis à régulations strictes, il est logique et inévitable qu’on en vienne à accumuler les barrières… contre le porno sur internet, depuis la mise en place de techniques de vérification obligatoire de l’âge d’accès sur certaines plateformes, jusqu’à un nouveau passeport, pas sanitaire mais numérique celui-ci, avec un succès qu’on imagine déjà solide.

On pourrait ici multiplier les exemples d’abus manifestes, répétés et profonds aux droits fondamentaux qui forment normalement les piliers des démocraties modernes, mais en réalité ce ne sera qu’un constat d’échec cuisant pour celles-ci et la démonstration, plus troublante, que plus elles se gargarisent de liberté et de grands principes, plus vite elles sombrent dans la dictature la plus détestable.

Plus les nations sont confites de politiquement correct, d’un encadrement important de la parole publique par la pression sociale, plus vite ces nations semblent se jeter dans les bras d’une dictature bien-pensante de plus en plus musclée et féroce.

Plus la crise sanitaire se mue en crise des libertés plus il apparaît clair que ces parangons ostentatoires de démocratie, de liberté et de tout le tralala habituel étaient mûrs pour mettre en esclavage leur propre population, avec l’assentiment d’une forte partie de celle-ci.

Une explication à la rapidité de cette chute provient peut-être de la confiance de la population envers ces États qui, jusqu’à présent, avaient su se montrer sinon modestes au moins limités dans leurs exactions. D’un seul coup, cette confiance accordée par les citoyens à leur État sur des gages finalement simples à fournir (peu d’interventionnisme dans les entreprises, un marché relativement libre, des normes peu abondantes ou raisonnablement casse-couilles) a été utilisée pour faire main basse sur tout ce qui pouvait, soudainement, représenter une menace pour l’État. Et ce sont, sans surprise, les citoyens auxquels on a religieusement appris, pendant des générations, à faire confiance à leur administration et qui lui ont finalement tout accordé « en toute confiance » qui se trouvent maintenant totalement à sa merci, de la pire des façons.

Difficile aussi de ne pas noter que ces pays ont soigneusement désarmé leurs citoyens avant de les mettre en cage. Il n’y a pas de hasard.

Quant à l’étape suivante, elle est évidente et déjà en route.

Une fois l’hystérie sanitaire apaisée, l’hystérie climatique pourra reprendre, à un niveau jamais égalé. Google y travaille déjà, les médias aussi : la petite musique du « pass environnemental » se met doucement en place.

Réjouissez-vous : la prochaine dictature, en plus d’être sanitaire, sera résolument verte, et vous l’aurez votée.

—-
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  • Cette phrase est incorrecte car les 2 vaccins principaux à mRNA sont autorisés aux US par la FDA selon maintenant la procédure classique d’autorisation et le rapport benefices-risques est largement positif: « Pour un vaccin qui est toujours officiellement en phase d’essais thérapeutiques – et dont l’efficacité et l’inocuité restent toujours largement à débattre, pour le dire aimablement « 

    • 1- même si la FDA a approuvé les vaccins à ARNm, cela n’enlève rien au fait que l’on manque de recul, le recul habituel d’années (jusqu’à 10 ans, d’ordinaire), un certain nombre d’effets secondaires se dévoilant tardivement
      2- l’équivalent de la FDA en France et en Europe n’a pas validé définitivement ces vaccins – et pour cause
      3- que cela plaise ou non aux labos et à leurs soutiens (stipendiés ou idiots utiles), la phrase de h 16 « dont l’efficacité et l’inocuité restent toujours largement à débattre, pour le dire aimablement » est tout à fait d’actualité
      4- parler de balance bénéfices/risques sans y inclure le facteur âge et comorbidités n’a scientifiquement aucun sens et relève donc de la propagande

      • 10 ans ….

        c’est un pari.. pour les gens jeunes..pas les gens avec une espérance de vie réduite en effet..

        en fait un des problèmes du vaccin est que il devra être répété..

      • C’est ça, on va laisser les gens mourir et attendre 10 ans pour vérifier que les vaccins ne présentent pas de danger? Quelle logique. Donc ils seront inoculables quand la pandémie sera depuis longtemps terminée.

        • justement non… les gens qui encourent peu de risques..ne vont pas mourir.. leur risque est faiblement augmenté..les jeunes quoi..

          à mettre en regard au risque sans doute faible mais répété de vaccinations plus l’insupportable de l’autoritarisme..

          .

        • « C’est ça, on va laisser les gens mourir et attendre 10 ans pour vérifier que les vaccins ne présentent pas de danger? »
          A priori manifeste : les vaccins sont efficaces, ils sont seuls capable de s’opposer au cataclysme covidique et aucun autre traitement n’est concevable.
          Quel catalogue de poncifs! Révisez vos sources et allez les chercher en dehors de TF1.

        • Vous répondez à côté du sujet.

          Personne ne dit que ceux qui veulent se faire inoculer ces produits ne peuvent pas le faire. La question est une question de liberté de choix, sachant les problèmes soulevés par h 16.

          Si vous voulez vous faire inoculer, pas de problème, dès lors que vous en acceptez la responsabilité – et dès lors, si possible, qu’il n’y a pas eu désinformation sur le sujet.

        • C’est de l’ironie, ou vous y croyez vraiment ?

          Un vaccin censé lutter contre un virus enveloppé, moi j’appelle ça une blague.

    • Ce « vaccin » (Pfizer) étant désormais officiellement approuvé par la bureaucratie américaine, il va de soi qu’il ne présente plus aucun inconvénient, n’est-ce pas?

      • Sauf que le seul vaccin officiellement approuvé par le FDA est le BioNTech, proche parent du Pfizer, mais différent. A l’heure actuelle pas une seule dose du seul vaccin réellement approuvé n’est disponible. Et même s’il est approuvé il n’a quand même pas fini les phases usuelles de test et de revue avant validation définitive. On rappellera qu’historiquement tous les vaccins arrivés avant ces dates standard… ont dus être retirés précipitamment après quelques tas de morts (cf histoire du vaccin contre la polio).

        Par ailleurs, et sans vraiment de surprise, il semble qu’en ce moment tout pousse à « Pfizer et seul Pfizer » (AZ trop dangereux, Moderna semble d’un coup l’être aussi, même si c’était dans les études en population, le plus efficace, de loin, et que les retours initiaux de pharamacovigilence le mettaient au même niveau que Pfizer)…

        Dans le même temps on observe que l’entreprise qui a eu les plus lourdes amendes de l’histoire de la justice US est… roulement de tambour… PFIZER. Pour des histoires de corruption de fonctionnaires, de fausses études qui gonflaient les performances de ses drogues etc.

        Donc tout ça est très rassurant. D’autant que Gladys Berejiklian, l’ex premier ministre de NSW en Australie est tombée pour une affaire de corruption avec Pfizer qui lui avait filé du pognon pour faire vacciner un max d’Australiens, « quoi qu’il en coûte (ici plusieurs millions de dollars).

    • La FDA ne pourrait politiquement jamais refuser la certification des vaccins produits par l’industrie américaine et imposes par sa hiérarchie. Par consequent, cette certification est suspecte.

      • les démocrates disaient quand Trump était au pouvoir que jamais ils n’accepteraient un vaccin validé par « la FDA de Trump ». Maintenant que c’est eux aux manettes, il faut accepter que l’argument soit retourné contre « la FDA de Biden ».

  • à lire et relire « Matin brun » de Franck PAVLOV, 12 petites pages pour montrer le glissement doux vers la dictature et l’acceptation de tout par les gens « normaux » qui veulent être tranquilles …

    • ouaip;.. toute démocratie sans bornes ou à bornes « relativisable  » * semble glisser vers ce totalitarisme « sympatoche »..*

      étant modéré d’office..je m’explique à l’avance..
      * est ce dans le dictionnaire ( le bon) ? ai je le droit d’utiliser le mot?? est ce que ne pas savoir l’accorder en nombre, dois je mettre un foutu s.. va empêcher les lettrés et mal lettrés de me comprendre , est ce que cela risque d’affecter la postérité de mes écrits? je tremble et m’excuse à l’avance…plus exactement je vous prie de m’excuser …

  • L’hystérie est étatique ou est-ce plutôt le mal de nos sociétés qui n’ont plus aucuns besoins et donc ont soif de contraintes, de vexations, de fessees ?
    Sociétés maso avec des états sado, ce vivre ensemble est merveilleux et en effet vivement que les contraintes climatiques nous tombent dessus, pour intensifier notre plaisir, c’est bon d’être hystérique, mieux que d’ être dépressifs.. Et il y a de quoi…

  • Je n’irais pas jusqu’à affirmer que plus un pays chante les louanges de la liberté plus rapidement il l’abandonne, les réponses les plus autoritaires le plus nombreuses et les plus importantes viennent avant tout de pays déjà autoritaires.

    En revanche, oui on constate que même nos belles constitutions et nos beaux discours à la « je suis charlie » ne sont pas suffisant pour nous protéger contre le désir liberticide de toute une société, représentants et représentés.

  • Comme disait je ne sais plus qui, on oublie souvent que si l’Australie a, mis à part les Aborigènes, d’abord été peuplée par des prisonniers, elle a aussi été peuplée par des geôliers…
    Chez nous, on sent que ça fait des envieux…

  • Je n’aurais jamais cru qu’un jour l’Australie dépasse la France dans les délires de contrôle totalitaire.

  • Excellente analyse qui ne fait que confirmer combien « démocratie libérale » et « État de droit » sont des mythes.

    • Ils ne sont des mythes que quand on leur laisse la bride sur le cou en éliminant tout contre-pouvoir.
      On sait depuis Montesquieu que tout pouvoir, quel qu’il soit, libre de contre-pouvoir, évolue inéluctablement ves la dictature.

  • « Une explication à la rapidité de cette chute provient peut-être de la confiance etc » oui certes. Pour moi c’est plus radical : pour nos élites le peuple est un devenu emmerdement, une grosse tache récalcitrante dans la réalité fantasmée qu’ils souhaitent installer. Ce peuple il renâcle, il ne veut pas, alors faute de continuer à pouvoir le séduire à coup de subsides et de bobards, il ne reste que la schlague .

  • bah le terme de chute peut signifier qu’on aurait touché le plancher du totalitarisme australie;.
    j’aurais préféré l’acceleration de l’inévitable descente vers le totalitarisme en australie…. par un ajout à la liste déjà longue d’absurdités posées comme des vérités.

  • Mais le pass climatique est déjà sur les rails ! C’est quoi les vignettes crit’air ? C’est quoi les 30 km/h dans les grandes villes ? Bientôt les pauvres ne pourront tous simplement plus se déplacer en voiture, et se déplacer, c’est bien une des libertés fondamentales qui nous restait encore ??

    • D’autant plus qu’à 30 km/h on pollue davantage ! C’est là que l’on constate l’imbécilité profonde des écolos et de Hidalgo.

      • À ce niveau, je ne crois plus que ce soit de l’imbécillité : c’est voulu et calculé. Ils veulent – d’ailleurs plusieurs d’entre eux le disent désormais ouvertement – nous ramener au 19ème siècle. En attendant, sans doute, de nous ramener à l’âge de pierre puisque selon leurs idéologues, l’Homme est une nuisance pour la nature.

    • D’ailleurs, il me semble avoir déjà un jeu de mot sur Crit’air mais je n’arrive plus a le trouver. Des idées. ? C’est pour la science…

  • Les pays qui se vantent d’être des parangons de démocratie et de liberté (et en général le « prouvent » en « passant des lois » qui restreignent la liberté d’expression, finances les lubies des minorités avec les impôts des autres etc.) me rappellent la phrase attribuée à Jean Bart qui parlait avec des officiers de la marine anglaise. Les dits anglais lui disaient « ah, vous vous battez pour l’argent, nous pour l’honneur ». Il répondit « chacun se bat pour ce qu’il lui manque ».

    Donc quand on crie « liberté, liberté, liberté » comme beaucoup de gouvernements… on est généralement un anti-liberté féroce. Enfin, anti-liberté des autres au moins.

  • Les commentaires sont fermés.

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