Covid : les visages de la dissidence

Les traitements journalistes injurieux et condescendants des médias envers les manifestations de dissidence sont l’occasion de questionner les stéréotypes qui les animent, en partant de l’expérience personnelle de l’auteur du présent article.

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My Pandemic Diary BY Francesco Mariani (CC BY-NC-ND 2.0)

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Covid : les visages de la dissidence

Publié le 9 mai 2021
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Par Gabriel Lacoste.

Samedi le 1er mai 2021, 30 000 personnes ont manifesté à Montréal contre les restrictions sanitaires. Le lendemain, des millions de Québécois ont ouvert le journal ou écouté les informations à la télévision pour s’en faire une opinion. Ils sont tombés sur une série de portraits caricaturaux de cette dissidence.

Sous une plume remplie d’insultes, Richard Martineau décrit les opposants comme des imbéciles qui se refusent à comprendre des évidences, soit parce qu’ils sont très égoïstes, soit parce qu’ils veulent que le virus circule davantage. Dans sa tête, il suffit de lire les dernières nouvelles sur l’Inde pour comprendre l’importance d’obéir au gouvernement. Même un enfant de 5 ans le comprend.

Sur un ton un peu plus raffiné, Patrick Lagacé affirme que la dissidence est généralement composée de nazis en puissance désormais incapables de raisonner, car passionnément désireux de faire partie d’un groupe, à la manière d’une secte. De plus, ce sont des imbéciles qui préfèrent croire le docteur Didier Raoult avec sa blouse blanche plutôt qu’un article dans The Lancet.

Il y a aussi eu de nombreux récits d’intimidation envers ceux qui soutiennent les mesures provenant de ces opposants, les dépeignant donc comme une foule stupide, violente et dangereuse.

Comment je suis devenu dissident

Ma propre histoire contredit cette caricature.

Lorsque cette pandémie a été déclarée par l’Organisation mondiale de la santé, j’ai vu circuler sur mon fil d’actualités les prédictions de Neil Ferguson et de l’Imperial College, qui évaluaient à deux millions et demi le nombre de morts aux États-Unis s’il n’y avait pas de confinement strict. Ma première réaction a été d’y croire et de soutenir les mesures.

Deux événements sont venus changer ma perception.

Premièrement, j’ai lu un article de Reason Magazine mentionnant le cas du bateau de croisière Diamond Princess, dont les données indiquaient que les taux de mortalité utilisés par le modèle de Neil Ferguson étaient largement surestimés. J’ai donc fait une recherche supplémentaire sur l’auteur cité par cet article, John Ioannidis.

Deuxièmement, trois semaines après la déclaration de la pandémie, nous avons eu un cluster sur mon lieu de travail. Cet incident a fait l’objet d’une couverture médiatique. Pour vous mettre dans le contexte, je travaille dans un centre d’hébergement pour personnes à risque d’itinérance.

Dans les plans du gouvernement, nous sommes traités comme autant à risque qu’une maison de retraite. J’occupais donc alors une position privilégiée pour observer comment les autorités intervenaient durant la crise auprès des populations les plus vulnérables.

Ce dont j’ai été témoin m’a choqué profondément. En tant qu’administrateur, pour répondre aux ordres de la santé publique, j’ai dû organiser un système de surveillance et de contrôle pour confiner dans de petites chambres individuelles, et pendant plus d’un mois, une soixantaine d’individus, avec un système d’escorte pour aller aux toilettes. Je devais quotidiennement composer avec la souffrance que j’imposais à ces gens et leur incompréhension des raisons d’agir ainsi.

Nombreux sont les employés qui ont démissionné ou été en congé maladie. Puis les résidents ont carrément préféré aller vivre dans la rue.

Après ces deux évènements combinés, j’ai passé de plus en plus de temps à utiliser le moteur de recherche Google Scholar pour m’informer de ce que dit vraiment la science.

J’ai suivi les activités des chercheurs signataires de la « Great Barrington Declaration ». J’ai écouté les podcasts critiques de Tom Wood et les analyses statistiques de Ivor Cummins. J’ai régulièrement cherché sur le site « World of Data » des données comparatives entre pays pour tester différentes hypothèses (ici et ici).

Plus je faisais ces recherches, plus j’étais opposé aux restrictions et plus la couverture qu’en faisaient les journalistes m’inspirait du mépris et de la colère. C’est alors que j’ai pris la décision de partager mes réflexions avec Contrepoints et donc avec vous.

Comment la caricature de la dissidence par les médias est trompeuse

Selon Socrate, le début de la sagesse commence avec le conseil « connais-toi toi-même ». Lorsque je lis Richard Martineau et Patrick Lagacé sur la dissidence, je suis dans une étonnante position. Il suffit de me regarder dans le miroir pour vérifier si ce qu’ils disent est vrai.

Ils prétendent que nous sommes des imbéciles qui réfléchissent peu, puis qui s’informent sur YouTube. Pourtant, j’utilise mes compétences de deuxième cycle universitaire pour trouver les études-clés des chercheurs. Je lis leur méthodologie et les évalue à la lumière de ce que j’ai appris lors de mes cours d’épistémologie ou de méthodologie de la recherche scientifique. J’imagine des moyens de tester des hypothèses en consultant les bases de données disponibles au grand public.

Sincèrement, lorsque je me regarde dans le miroir, puis me compare à Patrick Lagacé et Richard Martineau, j’en conclus qu’ils sont beaucoup moins réfléchis et informés que moi. Le fait qu’ils ignorent l’existence de dissidents comme moi est la preuve de leur profonde ignorance.

Richard Martineau prétend que nous sommes égoïstes. Pourtant, c’est la souffrance que j’ai été obligé d’imposer à des personnes vulnérables qui m’a motivé à entrer en dissidence et non mon propre intérêt. Ici aussi, lorsque je me regarde dans le miroir et me compare à lui, la conclusion est évidente.

D’un côté, il y a un homme qui gagne bien sa vie à nourrir des préjugés sur les autres pendant la crise dans un journal à sensation, en n’hésitant pas à multiplier le langage ordurier envers de larges portions de la population.

De l’autre, il y a quelqu’un qui travaille directement à prévenir l’itinérance, qui voit de ses yeux les conséquences du confinement et qui en est troublé.

Formez votre propre jugement…

Patrick Lagacé insinue que la dissidence est constituée de nazis en puissance, en utilisant les termes subtils de « négationnistes » et de « chemises brunes » pour les décrire. Il affirme aussi qu’ils sont motivés par un désir d’appartenance au groupe. Lorsque je me regarde dans le miroir, ce n’est pas ce que je vois.

Personnellement, je prends le risque de perdre des amis en m’exprimant aussi fortement contre les restrictions sanitaires. En fait, j’en ai vu quitter mon profil Facebook.

Sinon, je vous le demande : de moi ou de Patrick Lagacé, lequel aurait le plus de chance de suivre les nazis durant les années trente ? Quelqu’un comme moi, qui défend en public des libertés individuelles tant controversées ou quelqu’un comme lui, qui flatte les autorités dans le sens du poil pour s’assurer les bonnes grâces de son lectorat ? Qui de moi ou de lui aurait le plus de chance de résumer le visage de la dissidence ? Qui ressent le besoin de chiffrer le nombre de personnes qui sont d’accord avec lui pour se faire une opinion ? Poser ces questions, c’est y répondre…

Suis-je une exception ?

J’imagine déjà une réponse toute faite à mon argumentation : je suis une exception. La majorité des dissidents ressemble à la caricature qu’en font Richard Martineau et Patrick Lagacé.

La réalité c’est que ni vous ni eux n’en savez rien. Vous choisissez le visage de la dissidence qui plait à votre vision du monde avant même d’en avoir fait la moindre étude rigoureuse.

À ce titre, je mentionne au passage l’explosion de vidéos sur YouTube de gens qui dansent en public sur la chanson de HK et les Saltimbank, dans différentes langues. En voici quelques passages :

« Nous sommes des oiseaux de passage, jamais dociles ni vraiment sages. Nous ne faisons pas allégeance, à l’aube en toutes circonstances. Nous venons briser le silence. Et quand le soir à la télé, monsieur le bon roi a parlé, venu annoncer la sentence, nous faisons preuve d’irrévérence, mais toujours avec élégance. […] Chaque mesure autoritaire, chaque relent sécuritaire, voit s’envoler notre confiance. Ils font preuve de tant d’insistance, pour confiner notre conscience. Nous on veut continuer à danser encore, voir nos pensées enlacer nos corps… »

Il s’agit là d’un autre visage de la dissidence qui diffère de la caricature. Ce sont des artistes et des bons vivants qui ont vu leur existence chamboulée par les mesures relatives au domaine de la culture, puis qui expriment leur opposition « avec élégance ». Des exceptions aux stéréotypes, il y en a, et elles sont nombreuses.

Et même si nous n’étions qu’une exception, c’est une erreur d’accorder davantage d’importance aux points communs qui confortent des préjugés qu’aux détails qui les contredisent. Ne pas médiatiser des dissidents comme nous, c’est un choix.

Peut-être que les historiens du futur les désigneront eux et non pas nous comme étant les fascistes de notre époque. Peut-être que ce texte sera classé dans la même famille de discours que celui de ce héros du film de V for Vendetta. On verra.

« Ne soyons pas impressionnables, par tous ces gens déraisonnables, vendeurs de peur en abondance, angoissants jusqu’à l’indécence. Sachons les tenir à distance. » – HK et les Saltimbanks, Danser encore.

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  • Tres bon article. « Alors on danse « 

  • je qualifierai ceux qui nous impose les restrictions sanitaires , donc restrictions de nos libertés , comme étant eux même des nazis ; et de la pire espèce car s’en prenant à la population de leur propre pays ; une sale engeance quoi ;

    • des socialistes, tout simplement.

    • Normal : la vaccination progressant, il faut penser à mettre en route la prochaine peur. Le climat est un sujet en or pour cela : quel que soit le phénomène observé (trop chaud, trop froid, trop de vent, neige en novembre et Noël en décembre), c’est une conséquence du réchauffem… euh pardon dérèglement climatique.

  • Autour de moi, les dissidents sont loin d’être des ouvriers incultes, il est vrai que je n’en connais pas beaucoup. Ce sont des ingénieurs, des pilotes, même des gens dans la santé…
    Enfin bon, il faut bien admettre que les médias n’informent plus : Ils racontent des histoires, généralement du côté du gouvernement en place. Après tout on ne mords pas la main qui te nourri

  • Un article salutaire, pédagogique et factuel. Les vendus et les manipulateurs sont infiltrés partout.
    Les moyens de s’exprimer librement sont en voie de disparition malgré le Net.

  • Excellent et tellement réaliste.
    Comme l’auteur, j’ai cru initialement le discours officiel. Je travaille dans un hôpital et ai été isolé au tout début car contact d’un cas covid, avec comme directive surveillance de température et doliprane si besoin. Cela m’a permis de me renseigner sur tous les travaux sur le SARSCov2. N’ayant eu aucun symptôme (hormis une rhinorrhée temporaire), j’ai vite pris du recul sur la situation.
    Au fur et à mesure de ce que j’ai vu dans l’hôpital, j’ai très vite compris que la santé et la médecine passaient au second plan. Plusieurs des médecins avec qui je travaille ont même avoué ne plus faire de médecine mais de la politique.
    Pourtant, lorsque j’en discutais avec mes collègues, j’ai vite été isolé et taxé de complotiste, antivax et autres amabilités. Malgré les arguments solides que j’ai avancé, j’ai été confronté à l’effet boomerang.
    Du coup, aujourd’hui, je me tais…

    • Je tracte anonymement et discrètement sur des panneaux d’affichage, aux arrêts de bus, dans les immeubles et dans les magasins.
      Sur une feuille A4 je mets en gros une citation irréfutable qui tient sur deux lignes et parfois un graphique (les gens ne lisent pas plus loin).
      J’utilise uniquement des sources et citations officielles, même chez eux on peut trouver des citations ou données qui infirment les thèses relayées par les fascistes journalistes cités dans l’article.
      .
      C’est l’inception, implanter une idée qui induit une dissonance entre ce qu’ils lisent dans les médias et un fait irréfutable. Ça ne peut que grandir.

      • Tout à fait d’accord avec vous, d’ailleurs j’insiste toujours sur le fait de sourcer ses infos. Mais quand je parle de l’effet boomerang, j’y suis vraiment confronté : malgré les sources imparables, le fait d’argumenter contre les radicaux et endoctrinés ne fait que renforcer leur croyance…
        Après encore une fois, je suis totalement en accord avec vous

  • En Suisse j’ai cru les autorités pendant un mois, peut-être était-ce « the one », celle qu’on attendait depuis les années 80.
    Par la suite, habitué des dévoiements de la science et de l’establishment en matière de catastrophisme, j’ai été regarder ce que disaient les données et des spécialistes reconnus.
    En science, il suffit d’une seule donnée contradictoire pour qu’une théorie s’effondre et là absolument rien ne soutient les thèses délirantes des enfermistes.

    Je pense que le problème est politique, Macron mène une politique dévastatrice depuis 4 ans et le covid est l’occasion de supprimer toute contestation et manifestation. Ailleurs les « élites » et leurs valets des médias sont complètement déconnectés et pénétrés de leur propre importance « historique » dans cette « guerre ». Comme ce sont souvent des gauchistes, leur supériorité morale leurs donnent tous les droits et les opposants sont forcément des « fascistes ».

    • Pour ma part, et ayant des infos venant de Chine depuis novembre 2019, j’ai arrêté de faire « confiance » au gouvernement dès le « le virus n’entrera pas en France »… Et j’avais déjà un doute quand des préconisations sur limiter les déplacements avec la Chine étaient considérées comme facho et « trumpiste ».

  • Le mensonge et le dénigrement sont des matrices du totalitarisme.

  • Bon article.

    Sans épiloguer sur la personnalité douteuses de certains donneurs de leçon, j’aimerais ajouter ici une remarque sur le paradoxe du tramway cité dans un autre article.

    Le problème du choix d’écraser une ou d’autres personnes n’a pas de solution. En revanche imposer ce choix moralement, légalement ou pire administrativement à chacun est monstrueux : c’est lui qui aura ce choix sur la conscience même s’il a « obéi » aux ordres. Moralité, dans ce genre de situation on ne résout globalement rien mais individuellement on fait de grands dégâts.

    • C’est ce que disaient les gardiens des camps de concentration nazis pour se dédouaner: ils n’ont fait qu’obéir aux ordres…

  • Quelle suffisance maintenant que l’on en sait un peu plus sur cette pandémie..
    « Selon Socrate, le début de la sagesse commence avec le conseil « connais-toi toi-même ». Lorsque je lis Richard Martineau et Patrick Lagacé sur la dissidence, je suis dans une étonnante position. Il suffit de me regarder dans le miroir pour vérifier si ce qu’ils disent est vrai.

    Ils prétendent que nous sommes des imbéciles qui réfléchissent peu, puis qui s’informent sur YouTube. Pourtant, j’utilise mes compétences de deuxième cycle universitaire pour trouver les études-clés des chercheurs. Je lis leur méthodologie et les évalue à la lumière de ce que j’ai appris lors de mes cours d’épistémologie ou de méthodologie de la recherche scientifique. J’imagine des moyens de tester des hypothèses en consultant les bases de données disponibles au grand public.

    Sincèrement, lorsque je me regarde dans le miroir, puis me compare à Patrick Lagacé et Richard Martineau, j’en conclus qu’ils sont beaucoup moins réfléchis et informés que moi. Le fait qu’ils ignorent l’existence de dissidents comme moi est la preuve de leur profonde ignorance. »
    On ne voit pas bien ce que ce « blabla devant son miroir » apporte au »débat » ni au traitement global de cette pandémie.. De toute façon, ceux qui en sont mort n’en ont plus rien à faire… ! Ceux qui ont impunément transmis le virus, n’en avait rien à faire.. on l’a compris depuis longtemps.

    • « Impunément transmis le virus »…
      On ne parle pas du SIDA !

    • En ce qui me concerne, je vois très bien ce que ce « blabla devant son miroir » apporte au débat. Et vous aussi très probablement, mais votre pirouette vous permet de ne pas aborder le fond de la question.

      • Le débat n’est pas le but. Se montrer, asséner des arguments qui prêchent avant tout des convaincus, transformer ces arguments en questions de personnes, nier les méthodologies scientifiques, c’est devenu très à la mode, mais c’est plutôt consternant. Alors bien sûr, la manière dont certains « dissidents » sont traités n’est pas loyale et c’est bien dommage. Mais on attend en vain de ces dissidents qu’ils défendent les bonnes pratiques plutôt que leurs positions à eux.

        • Ce que vous décrivez s’applique parfaitement aux tenants des confinements et des mesures de fermetures des secteurs soi-disant non essentiels. Leurs méthodes « scientifiques » ne résistent pas non plus à une observation même sommaire. En effet, on attend toujours l’explosion des cas qui aurait du avoir lieu après les vacances de Pâques, où la jeunesse a fait la fiesta à Bruxelles et à Liège au mépris de toutes les mesures et où une foule de gens en mal de soleil s’est entassée dans les trains en direction de la côte.

          Je ne nie pas qu’il y ait un risque, je prétends seulement que ravager notre société à tous les étages (social, économique, dresser les uns contre les autres) est infiniment plus mortifère que renvoyer chacun à sa responsabilité qui est : je me connais, je connais les risques et je choisis ma façon de vivre en conséquence. Ce faisant, je ne suis pas plus égoïste que celui qui veut transformer notre société en immense prison à ciel ouvert, provoquant lui aussi des morts qu’il ne veut pas voir, et j’ai la prétention au moins de rester dans une ligne libérale.

          • Je serais plutôt d’accord avec vous. Simplement, l’égoïsme est parfois une nécessité, notamment pour un libéral, mais on ne peut pas construire une société sur le seul égoïsme. Et là, à partir de cette simple relativisation de l’égoïsme, je vais me faire traiter de partisan du confinement… 🙂

    • « Ceux qui ont impunément transmis le virus, n’en avait rien à faire.. on l’a compris depuis longtemps. »

      Qu’en savez vous ? Estes-vous sur de ne pas être un porteur sain ayant transmis le virus ? Estes-vous sur que la transmission du virus qui propage l’immunité collective est un mal absolu ?

      La seule chose dont je suis à-peu-près sur est que les donneurs de leçons ne sont pas en phase avec la réalité : un an de Covid et on en est toujours au même point (au moins dans les médias et chez les donneurs de leçons).

    • Toujours est-il que « ceux qui sont morts » ne le sont pas à cause des fameux dissidents, c’est un fait, prouvé par maintes études (comorbidités, âge, confinement, etc.).
      J’espère cependant que l’année prochaine, lors de la prochaine grippe saisonnière, vous vous confinerez et sortirez avec un masque pour éviter d’être considéré comme dissident… Vous deviez l’être avant en arrivant au boulot avec un gros rhume, une gastro ou une bronchite, sans vous êtes auto-confiné. 😉

  • Sans oublier que tous ces a priori ces jugements ou affirmations peremptoires qui ferment le possible d un echange quand on tente un point de vue different ne peut etre vecu que comme un rejet ou une negation de sa propre personne!Cest un sentiment humiliant et injuste de se laisser définir par autrui tel qu on est pas!
    C est une violence supplementaire qui se rajoute à la violence des autorités.Violence des autorités qui est indeniable au vue des 8 criteres de la torture psychologique selon la charte de la coercition de Biderman(isolement,monopolisation de la perception,epuisement induit,menaces,demonstration de toute puissance,humiliations et degradation ,demandes stupides imposees,indulgences occasionnelles)Vous pouvez verifier dans le détail,nous avons subit les 8 criteres!Et en plus quand on ose ne pas etre d accord on est traité de fasciste,complotiste,ou mauvais citoyen egoiste,le comble!

  • Le sujet c’est donc le traitement de l’info par les médias..
    Surtout le passage d’une info émise par des scientifiques aux médias…
    Beaucoup de médias ne comprennent simplement pas l’info scientifique et même se complaisent dans un statut d’idiot croyant…

    • @ Jacques lumière
      Le problème, c’est qui décide de la formation des enfants qui vont devenir des adultes conditionnés à traiter l’info comme ça, adultes conditionnés aussi à se soumettre à des pouvoirs qui les obligent à le faire pour avoir un job qui impose ce traitement-là. Au mépris de toute exigence éthique.

      • oui… le fait que l’ed nat et la recherche soient massivement publiques..sont sans doute une des causes. de la croyance en l’état…

  • Richard Martineau, Patrick Lagacé, deux potiches subventionnées au QI de ta tabouret sans pied, qu’attendre d’autre de leur part?

  • Manipuler le peuple est très simple, qu’on soit en démocratie, en dictature fasciste, ou en dictature communiste.
    Qu’il ait droit à la parole ou non, le peuple peut toujours être amené aux désirs de ses dirigeants. C’est facile. Il suffit de lui dire qu’il est attaqué, dénoncer les pacifistes pour manque de patriotisme, et annoncer que la patrie est en grand danger. Cela marche de la même façon dans tous les pays.

    Hermann Göring

  • Excellent cet article
    La force du témoin sur l imbécilite des médias
    Cette chanson de hk devrait remplacer la Marseillaise ou en tout cas être enseignée dans toutes les écoles

  • un point …si vous vous positionnez en dissident vous risquez de ne pas critiquer les autres dissidents même si ils défendent des thèses idiotes..

    on voit ça avec le climato scepticisme parfois..
    en gros vous avez des clans qui se forment..

    il faut juste dénoncer l’idée qu’il ya un camp qui a raison…parce qu’il fait partie du camp de la raison..

  • Modération : commentaire supprimé pour insultes

  • Votre raisonnement est limpide et maintenant qu’il existe un vaccin c’est encore plus vrai.
    Mais personne ne sera jugé pour les souffrances infligées : suicides, personnes âgées qui se sont laissées mourir, pertes de chance pour les maladies qui seront détectées trop tard, souffrance psychologique des proches de « malades » à qui on a refusé leur visite avant leur mort etc.
    Ceux-là : bouche cousue, ils n’existent pas.

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