Reconfinement : nous sommes des humains, pas des hamsters !

C’est toujours au nom de la pression hospitalière que sont décrétées des mesures liberticides. Aucune leçon n’a été tirée depuis un an.

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Reconfinement : nous sommes des humains, pas des hamsters !

Publié le 22 mars 2021
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Par Nathalie MP Meyer.

Que tous les antiracistes de combat me pardonnent : je ne suis pas noire et pourtant je vais me risquer à traduire ici les premiers mots du texte composé et récité par la jeune poétesse Amanda Gorman lors de l’investiture du nouveau Président américain Joe Biden. Car s’ils furent évidemment écrits dans un contexte qui n’a rien à voir avec la pandémie de Covid-19, ô combien ils s’appliquent tristement au drame de la vie limitée que nous subissons en France de confinement en confinement depuis un an !

« When day comes, we ask ourselves : where can we find light in this never-ending shade ? »

Chaque jour qui point réveille notre question : où trouver la lumière dans cette nuit sans fin ?

Ce matin du samedi 20 mars 2021 ne fait pas exception. Loin de signifier la lumière du retour à la vie, il marque au contraire le prolongement de la nuit sans fin – en clair, le recours renouvelé aux méthodes liberticides et absurdement pointilleuses de restriction des mouvements privilégiées par le gouvernement pour faire reculer le Coronavirus – sans grand succès, faut-il le souligner une nouvelle fois ?

Nous avons donc subi pendant quelques jours l’habituelle danse macabre médiatique autour des hypothèses les plus sombres qui fait que tout durcissement passerait presque pour une faveur spéciale des autorités.

Reconfinement, évidemment

Puis la sublime décision est tombée : le Premier ministre a en effet annoncé que seize départements représentant pratiquement le tiers de la France rempilaient à partir du 20 mars et pour au moins quatre semaines dans une formule de confinement baptisée « freinage » qui renoue avec le charme douteux des attestations dérogatoires de sortie et le sketch kafkaïen de la définition bureaucratique d’un produit de première nécessité.

Comme précédemment, on ferme à nouveau des milliers de commerces, à la stupéfaction totale des associations professionnelles de commerçants qui discutaient plutôt conditions de réouverture avec le gouvernement ; comme d’habitude, on s’abrite derrière « l’équité » pour fermer aussi les rayons non essentiels des grandes surfaces.

Pour faire bonne mesure, le porte-parole du gouvernement nous promet sans surprise abondance de carottes et de coups de bâton pour nous disposer à une obéissance citoyenne de bon aloi. Le « quoi qu’il en coûte » va continuer de plus belle, les sanctions renforcées pour les récalcitrants au télétravail ou au respect des jauges également. Et tant pis pour le désastre psycho-socio-économique qui s’annonce de plus belle dans un remugle de dette publique incontrôlée, de chômage, de faillites et de vies devenues insupportables.

Reconfinement, mais vous avez le droit de vous ébrouer un peu

Mais souriez, malheureux confinés : le couvre-feu est retardé d’une heure, les coiffeurs restent ouverts et vous pourrez « prendre l’air » dans un rayon de dix kilomètres autour de votre domicile ! Qui oserait dire que le gouvernement n’apprend pas de ses expériences passées ? Qui oserait prétendre qu’il n’a pas à cœur d’assurer le bien-être maximal de ses administrés au plus profond de l’adversité ?

Depuis l’Élysée, Emmanuel Macron est arrivé à la présidentielle conclusion que les Français devaient s’aérer – après avoir lancé sans réserve ses drones, ses hélicoptères et ses policiers sur les promeneurs lors des précédents confinements, mais passons.

Aussitôt dit, aussitôt fait : l’administration s’est empressée de déterminer un rayon au sein duquel le citoyen infantilisé, que dis-je, domestiqué façon « hamster dans sa roue » serait autorisé à s’ébrouer sous le regard fier et heureux du paternalisme étatique.

Cher Président, cher M. Castex, cher M. Véran, si votre objectif est bien de juguler la pandémie de Covid et de rendre aux Français les libertés de vivre qui étaient les leurs il y a maintenant plus d’un an, j’aimerais vous dire deux choses.

D’abord que nous sommes des êtres humains, pas de pauvres petits hamsters fragiles soumis au rayon de votre bon vouloir. Comme vous, nous sommes des êtres responsables ; comme vous, nous sommes doués d’une certaine intelligence des choses et des circonstances ; comme vous, nous nous informons et réfléchissons ; et comme vous, nous avons appris des événements sanitaires et économiques de cette année écoulée.

Pour reprendre cet exemple du « grand air » qui semble vous préoccuper aujourd’hui, cela signifie que nous sommes parfaitement capables de savoir par nous-mêmes, sans l’intervention de votre toute relative sagesse supérieure, où, quand et comment nous « aérer » sans nous mettre en danger et sans mettre autrui en danger. De la même façon, depuis un an que le Covid nous environne, nous avons très bien compris où, quand et comment faire acte d’une judicieuse distance sociale.

Et qu’on ne vienne pas dire : oui, mais « les autres » (les jeunes, les vieux, les Parisiens, les provinciaux, tout le monde sauf soi, en fait) ne respectent rien. Il a été mille fois montré que les obligations et interdictions sont d’une part abondamment contournées et qu’elles ont d’autre part pour principal effet de déresponsabiliser. Elles appellent au respect aveugle d’une norme par nature incapable de tenir compte de toutes les nuances des circonstances, pas à l’utilisation de la faculté de discernement de tout un chacun.

À problème médical, solutions médicales, et non politiques

Et j’aimerais vous dire deuxièmement que le Covid-19 est un problème médical, une maladie qui appelle des réponses médicales, pas une sorte de malédiction diabolique à laquelle on ne pourrait échapper que par des incantations et des sacrifices populaires sans grand rapport avec les dommages qu’on souhaite éviter ou réparer.

Il y a un an, un coronavirus inconnu mais apparemment sévère, voire mortel dans certains cas, a fait irruption dans nos vies. Qu’on ait commencé par des mesures de quarantaine généralisée pour s’en protéger n’était pas sans une certaine logique, en attendant d’en savoir plus.

Or tout se passe aujourd’hui comme si l’expérience accumulée n’avait servi à rien. Comme si l’on ne savait toujours pas où sont les risques – personnes âgées, personnes souffrant d’obésité ou de diabète, essentiellement. Comme si l’on n’avait pas dû faire dès le départ le dur constat que notre système de soins n’était pas à la hauteur et devait impérieusement s’adapter.

Résultat, depuis un an le gouvernement bouge ses curseurs de couvre-feu, de confinement, de produits essentiels et de rayon de sortie au grand air en les accommodant à la sauce faussement humaniste d’un « quoi qu’il en coûte » dont on apprend maintenant, comme on pouvait s’y attendre venant d’une administration qui dépense l’argent des autres pour les autres, qu’il est fortement chargé en gaspillages et autres effets d’aubaine – que nous devrons tous payer un jour, soyez-en sûrs.

Mais dans le même temps, rien ou presque n’a été fait du côté médical.

Le cafouillage initial sur les masques s’est transformé en cafouillage actuel sur la campagne vaccinale, campagne que le gouvernement s’est empressé de rendre encore plus suspecte en se rangeant à toute vitesse derrière l’Allemagne (assez peu rationnelle en l’occurrence) et derrière le principe de précaution pour suspendre pendant quatre jours l’utilisation du vaccin AstraZeneca contre le Coronavirus sur des présomptions de risque de thrombose.

Parallèlement, le manque initial de lits en réanimation qui nous a obligés dès le départ à transférer des malades en Allemagne n’a pas été comblé, ni par une politique de transferts locaux efficaces incluant le secteur privé ni par un élargissement temporaire des capacités d’accueil (capacités qui, semble-t-il, existent en Île-de-France mais demeurent inutilisées).

C’est donc toujours au nom d’une pression hospitalière intenable qui a beaucoup plus à voir avec l’incapacité bureaucratique de l’hôpital public à se réinventer en fonction des circonstances et à affecter ses ressources là où elles sont nécessaires qu’avec la gravité réel du Coronavirus que sont décrétées des mesures liberticides qui affectent profondément toutes les dimensions de la vie de millions de personnes.

Et c’est ainsi que l’on prépare à coup sûr le prochain confinement des hamsters puisque rien de sérieusement médical n’aura été entrepris entre temps. Pas acceptable dans un pays qui n’a de cesse par ailleurs de se prétendre héritier des Lumières et de la Liberté.

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  •  » comme vous, nous sommes doués d’une certaine intelligence des choses et des circonstances ; comme vous, nous nous informons et réfléchissons » vu ce que ce gouvernement à fait depuis le début de la pandémie je ne pense pas du tout comme vous, ce sont des incompétents notoires et je doute de leur intelligence et de leur réflexion au quotidien.. ^^

    • L’incompétence de ce pouvoir a largement été démontrée depuis un an, c’est évident.
      Aujourd’hui, on réalise qu’il est maintenant animé par un seul sentiment, la peur.
      Peur des poursuites judiciaires, peur de na pas faire pareil que les pays voisins, peur de la désobéissance des Français…
      C’est ce qui explique que toutes les mesures annoncées jeudi soir ont été démenties le lendemain.
      C’est à croire que le gouvernement écoute les chroniqueurs de Cnews à 20H et adapte ses mesures à ce qu’il y entend.
      L’incompétence doublée de la peur fait souffler un vent de panique au sommet de l’Etat, qui ne sait rien faire d’autres que distribuer les milliards à la pelle.
      Cette situation est extrêmement inquiétante et permet à ceux qui gueulent le plus fort d’en tirer profit.
      Je ne sais pas s’il y a une lumière au bout de la nuit, pour l’instant je ne devine pas la moindre lueur…

  • « Chaque jour qui point réveille notre question : où trouver la lumière dans cette nuit sans fin ? »

    Ben, la réponse est dans la question. La lumière se trouve dans le jour qui point !
    Mais qu’est-ce que c’est que cette poétesse de mes deux ?!
    Même Verlaine sous opium est capable de nous faire plus beau et surtout plus cohérent…
    Jugeons en plutôt :
    « Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme,
    Et les voici vibrer aux cuivres du couchant.
    Ferme les yeux, pauvre âme, et rentre sur-le-champ :
    Une tentation des pires. Fuis l’infâme. »

    • Notre vie est un voyage
      Dans l’hiver et dans la Nuit,
      Nous cherchons notre passage
      Dans le Ciel où rien ne luit.

    • Déclarée poétesse par les wokes car femme et noire! En fait militante panafricaine de mes deux. Dès que la raison aura repris elle sera renvoyée dans sa cuisine! C’est de la mauvaise poésie.

    • « Ben, la réponse est dans la question. La lumière se trouve dans le jour qui point !
      Mais qu’est-ce que c’est que cette poétesse de mes deux ?! »

      Voilà pourquoi il ne faut pas se contenter des traductions, on finit par faire des contresens.

      Le vers original fait référence à une ombre sans fin et non pas à la nuit, ce qui évite la contradiction qu’on trouve dans la traduction.

      Ceci dit je préfère infiniment Céline cité par Gilib plus haut, Voyage au bout de la nuit reste une chef d’oeuvre inégalé sur ce thème.

      • Objection, votre honneur…
        Même en english, c’est guère plus brillant (sic).
        When day comes, ben il fait jour et la lumière est là !
        Et si la nénette ne voit que la shade, ben elle a qu’à se retourner et elle sera alors face à la light ! Pas la peine d’en faire tout un plat !
        Ou bien elle parle de lumière au sens figuré, genre une lumière intérieure, et alors on voit pas bien ce que vient faire le cycle nycthéméral dans l’affaire, car cette lumière on peut bien sûr la rencontrer dans n’importe quelle condition d’éclairage…
        Bref, ce poème, traduit ou pas, c’est du grand n’importe quoi ! Ou alors c’est parce que je suis pas noir que je n’y comprends rien…

      • Au fait, Céline, si on veut le traduire, il faut être antisémite ?!

  • Oui, bon si vous considerez que nous sommes confinés , franchement il y a eu pire..!!! Les ébats de nos joyeux marseillais qui dans 15 jours enverront en réa une centaine de personnes ne les empêchera pas de dormir…Dans tous les villages de France et de Navarre se multiplient les bars et resto « clandestins »…Bref la France reste la France… »Un pour tous et tout pour moi..!!! »

    • Effectivement quand on vous lit on se dit que la France restera la France : il y aura toujours une majorité de gens grégaires et écervelés prêts à gueuler avec la meute et à relayer des conneries.

      Un an plus tard, il y a toujours des gens comme vous qui n’ont pas compris que se balader en extérieur en plein air ne provoque pas de clusters. Aucun cluster en France n’a été identifié à l’extérieur. Même dans les situations de forte concentration. Aucun. D’ailleurs, même ce grand benêt de Castex l’a compris, c’est dire : jeudi dernier, il a encouragé les Français à aller se promener à l’air libre, et non plus à rester enfermé chez soi…

      • Les écervelés un rien sensés vous font juste remarquer que ces gentils marseillais ne risquent rien bien sûr mais une fois le virus refilé à droite et à gauche ce ne sera pas la même histoire…écervelés peut-être mais se servant de l’hemisphère gauche et pas que du droit ( plus libéral en sommes)..!!!

    • Aucun événement à l’extérieur n’a provoqué une augmentation du nombre de testés positifs. Pourtant à chaque fois, une catastrophe sanitaire est annoncée : black lives mater, fête de la musique l’année dernière, puis rave party en Bretagne à Noël, plus récemment carnaval en Guadeloupe je crois, aucun impact. Donc ne vous inquiétez pas pour le carnaval de Marseille.

      • Même si ce n’étaient que des provocations « gratuites », ces événements ne font en rien avancer le schmilblick.

    • Pour votre info, on vaccine au stade Vélodrome à partir de 50 ans. J’y suis allé cet après-midi, ça marche de façon impeccable. Merci à tous ceux qui m’ont accueilli. J’ai noté de nombreux marins pompiers venus aider.
      Je vois mal les jeunes qui ont fait carnaval finir en réa. si ça se multiplie tant mieux. Symboliquement je trouve ça bien venu, le carnaval dans la rue miroir de celui qui règne à la tête de l’état;

  • On confine avant le printemps, mais les Israéliens font pire : ils ont vacciné avant le printemps.

  • On prête à ce gvt des intentions qu’ils n’ont pas. Ils font tout pour que cette situation sanitaire persiste le plus longtemps possible, sans doute jusqu’à la faillite totale du pays.
    Ils sont donc compétents, ça marche de tonnerre de dieu.
    La question est, le font ils d’eux même ou sous pression de l’ue ?
    Deux médocs permettent de s’en sortir très rapidement, toujours aucune autorisation, on manque de vaccins, niet pour sputnik, on aura l’astra au compte gouttes, le johnson, l’année prochaine peut être mais étant ricain ..

  • il m’étonnerai fort que les français acceptent encore longtemps d’être ainsi traités , surtout avec les beaux jours qui arrivent , mais aussi et surtout qu’ils se rendent compte que malgré les restrictions et autres bâtons dans les roues de leur vie , il y a toujours autant de gens infectés , ce qui ne veut pas dire qu’ils sont à l’article de la mort ….il n’y à qu’a voir ce qu’il s’est passé à Marseille ce week end , et je gage que ce n’est qu’un début ;

    • Hier je suis sorti faire une course. La majorité de piétons que j’ai croisés ne portaient pas de masque.

    • Etrange réaction : comme il y a autant de personnes nouvellement infectées, qu’on en conclue que les mesures de protection prônées par le gouvernement ne sont pas très adéquates, ok. Mais qu’on les abandonne sans en chercher de plus efficaces, c’est incompréhensible !

      • C’est comme si on admettait que ce serait au gouvernement de proposer de meilleures mesures, plutôt qu’à nous de nous décarcasser pour en trouver.

  • Il y a bien longtemps que le problème, pour le pouvoir, n’est plus de gérer une épidémie. Si tant est qu’il l’ait jamais été.
    Le pouvoir s’est enfermé dans un narratif où enfermer les gens constitue la réponse la plus adaptée à une maladie. Où il n’existe aucun remède en phase précoce au Covid (en dépit des dizaines d’études qui montrent le contraire). Où le port du masque partout et tout le temps est une mesure de prévention efficace (là où au contraire, aucune étude ne vient le prouver). Où seule la vaccination permettra éventuellement le retour à une vie normale – alors que les coronavirus mutent en permanence.
    Ce narratif permet de perpétuer un état d’urgence, de contrôler une population sidérée et épuisée et de faire engranger des profits gigantesques à l’industrie pharmaceutique.
    Il n’y a aucune raison que le pouvoir y renonce de lui-même.

    • Vous avez parfaitement résumé la situation.
      Malheureusement, toutes les études (nombreuses) publiées montrant que les mesures prises en France sont inutiles voire délétères, sont totalement ignorées ou dénigrées.
      Et l’on sacralise toujours les tests PCR pourtant récusés par l’OMS. Cela permet d’entretenir le mythe de « cétroporible » et « onvatousmourir »

  • il est grand temps que ce gouvernement parte.

  • Le pompon de la médiocrité bureaucratique a été atteint samedi 20 mars par la création diabolique de cette attestation avec 14 cas. A croire que tous les fonctionnaires inutiles sont casés dans ces services pour technocrates fous. Peut-être que les responsables avaient quitté la capitale dès le vendredi matin pour échapper à leurs propres contraintes administratives causées par ce reCONfinement dès 18h00 ce même jour. Comment s’étonner qu’avec de telles incohérences chacun finisse par interpréter à sa manière les consignes obscures. Gouverner c’est aussi convaincre et savoir convaincre.

    • Il ne faut pas croire que les haut fonctionnaires réfléchissent, leur obsession est de bien serrer leur ceinture et de vérifier que leur bretelles sont bien en place.

  • Ce n’est plus le pays des Lumières mais des illuminés.

  • « Le cafouillage initial sur les masques s’est transformé en cafouillage actuel sur la campagne vaccinale »
    Et la bonne nouvelle, c’est que le gvt ne pourra pas accuser le péquin lambda d’être responsable de cet « ultime »? Cafouillage.
    Enfin ultime ça serait souhaitable, mais comme le pire est souvent probable, laissons encore une chance de « cafouiller » à cette bande de clowns!

  • Pour les Macron et les Hillary Clinton nous sommes des déplorables, donc pire que les hamsters car des opposants!

  • Regardez le Texas . Levée totale des restrictions et baisse drastique des contaminations.

  • Et oui…on en est exactement au même point qu’il y a un an. Bref, on est complètement à la ramasse,

  • Les commentaires sont fermés.

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