Obliger les soignants à se faire vacciner ? Chantage et manipulation !

Il n’est pas éthique d’imposer un risque vaccinal certain, même faible, à des personnes pour qui le risque vital lié à la maladie est nul.

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Obliger les soignants à se faire vacciner ? Chantage et manipulation !

Publié le 7 mars 2021
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Par Patrick de Casanove.

La peur fait délirer. Le gouvernement a réussi à créer une telle panique avec la Covid que l’affolement et l’émotionnel priment dans toute décision.

La dernière trouvaille serait l’obligation vaccinale pour les soignants, accusés de transmettre la Covid en tant qu’infection nosocomiale.

Revue de presse

Dans Les Échos : « Dans les services Covid, on a 80 % de vaccinés mais ailleurs beaucoup moins. Ce n’est pas possible. C’est inacceptable. Le Covid-19 est devenu la première maladie nosocomiale à l’hôpital. Ceux qui ne veulent pas le faire maintenant, c’est par principe », relève un participant au Conseil de défense, qui souligne qu’il y a déjà plusieurs vaccins obligatoires pour les soignants (contre l’hépatite B par exemple).

« On ne peut plus accepter que des personnels refusent la vaccination », a lancé le Pr François Chast mardi 2 mars sur France Inter. Pour cet ancien chef de la pharmacie de l’hôpital Necker à Paris, la piqûre « fait partie des bonnes pratiques », au même titre que « le port de la charlotte, du masque ou de la blouse pendant les soins ».

Sachant que l’injection est potentiellement efficace pour limiter les contaminations, « si cette prévention n’est pas faite, elle devient une faute professionnelle », a-t-il asséné…

Dans Ouest-France : « Jeudi soir, le Premier ministre Jean Castex les a appelés « solennellement » à se faire vacciner « très rapidement » , pour permettre le retour d’une « vie sociale apaisée » dans ces établissements et un assouplissement « du droit de visite pour les familles ». »

Et aussi : « Plus largement, avec environ 30 % de soignants vaccinés, « clairement, ça ne suffit pas », a insisté Olivier Véran, qui enverra vendredi une lettre à l’ensemble des professionnels de santé pour les inciter très fortement à se faire vacciner. »

Et le Huffingtonpost ajoute : « Je vous le demande pour vous-même, votre entourage, les Français. » Dans une missive publiée ce vendredi 5 mars dans l’après-midi sur son compte Twitter, le ministre de la Santé Olivier Véran incite l’ensemble des soignants à aller se faire vacciner contre le covid-19. »

Émotionnel, chantage, culpabilisation, manipulation

L’émotionnel, c’est la peur du soignant contaminant. Ce qui est d’autant plus paniquant que le soignant est une personne qui rassure, prend soin, et qui guérit autant que faire se peut. Cela peut passer pour une trahison et un manque d’éthique professionnelle.

Il y a aussi du chantage à la reprise de la vie normale pour les personnes en établissement, et à la sanction professionnelle pour le soignant.

Également de la culpabilisation : le soignant se voit chargé du fardeau de la responsabilité d’infections nosocomiales, donc de décès, et de la prolongation des mesures coercitives.

En vérité le gouvernement fuit ses responsabilités et fait porter par d’autres le poids de ses manques. Si l’épidémie continue ce n’est pas de la faute du gouvernement qui fait le job. C’est celle des personnes qui ne respectent pas les gestes barrière et des soignants qui ne sont pas vaccinés. Ce sont des boucs émissaires.

Il s’agit d’une manipulation. Elle consiste à faire passer un doute pour une certitude. Le vaccin est décrit comme « potentiellement efficace pour limiter les contaminations ». « Potentiellement » signifie « d’une façon qui est plausible ou possible ». C’est reconnaître que l’effet troupeau, s’il est espéré, n’est pas avéré.

La HAS reconnaît que cette protection collective n’est pas certaine. Elle ne fait pas partie des objectifs vaccinaux.

« Les premiers objectifs du programme de vaccination contre le Sars-Cov-2 seront de réduire la morbi-mortalité attribuable à la maladie (hospitalisations, admissions en soins intensifs et décès) et de maintenir les activités essentielles du pays, particulièrement celles du système de santé pendant l’épidémie. Pour que la stratégie vaccinale vise le contrôle de l’épidémie, il est nécessaire d’attendre que les études établissent la preuve que les vaccins ont une efficacité possible sur la transmission du virus.. ».

Le Conseil d’État en prend d’ailleurs acte : « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part, l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vaccinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vaccination en cours à l’égard des variants du virus ».   

Se faire vacciner ou non : retour au sang froid, au bon sens et aux faits

Petit rappel sur les infections nosocomiales

Le pionnier dans la découverte et le traitement des maladies nosocomiales, Ignace Philippe Semmelweis, a établi en 1847 le socle de leur prévention. C’est la désinfection et le lavage des mains.

Toutes ne peuvent être évitées mais il est possible de les réduire fortement. La prévention concerne à la fois les soignants, les patients et les visiteurs. Ce sont les soignants qui sont au cœur de la polémique aujourd’hui. Regardons les recommandations qui les concernent, ainsi que l’explique le Docteur Sandra Fournier, de l’Équipe Opérationnelle d’Hygiène Direction de l’organisation Médicale et des relations avec les Universités, AP-HP :

« Les infections nosocomiales ne sont pas toutes évitables mais le respect par tous de règles simples d’hygiène permet de diminuer le risque.

Les membres du personnel

  • se désinfectent les mains à l’aide de solutions hydroalcooliques avant et après chaque soin,
  • portent des gants en cas de contact avec du sang ou tout autre produit d’origine humaine
  • nettoient et désinfectent le matériel et les surfaces entre chaque patient. »

Quand elle existe, la vaccination ne figure pas parmi les préconisations systématiques de prévention des maladies nosocomiales. La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire pour les professionnels de santé, mais c’est pour protéger… le soignant, d’une maladie autrement plus grave que la Covid.

La protection des personnes à risque est essentielle. Si un soignant est vacciné mais ne respecte pas les gestes barrière il peut transmettre la maladie. S’il n’est pas vacciné et les respecte, il ne la transmettra pas.

Si la personne fragile est vaccinée et que le soignant ne l’est pas, elle sera certainement protégée. Si elle n’est pas vaccinée et que le soignant l’est, sa protection est bien plus incertaine.

En tout état de cause, être vacciné ne dispense pas le professionnel d’appliquer les protocoles de prévention sus-cités. C’est plutôt sur ce terrain là qu’il faut creuser, si la volonté est réellement de diminuer les maladies nosocomiales et pas de culpabiliser les soignants.

« Toute insuffisance dans l’organisation des soins crée de nouvelles portes d’entrée potentielles d’infection.
Cinq types d’erreur sont particulièrement lourdes de conséquences :

  • hygiène des mains défectueuse
  • désinfection insuffisante
  • asepsie insuffisante
  • stérilisation inefficace
  • antibiothérapie aveugle. »

D’abord ne pas nuire

Le bon sens consiste à faire de la médecine, donc à regarder les indications vaccinales. Cela permet d’apprécier la balance bénéfice/risque. « Le port de la charlotte, du masque ou de la blouse pendant les soins », le lavage des mains n’ont jamais porté tort à personne. Mais aucun vaccin n’est anodin. Leurs effets secondaires existent.

La maladie est très peu mortelle et il existe des traitement précoces, non validés, mais efficaces. Beaucoup de personnes n’ont aucun risque de décéder de la maladie. Pour elles le risque vaccinal est plus important que son bénéfice.

La profession de soignant comprend implicitement l’acceptation de risques pour sa vie. Il n’est cependant pas éthique d’imposer un risque vaccinal certain, même faible, à des personnes pour qui le risque vital lié à la maladie est nul. Surtout si c’est pour, peut-être, éviter un risque « potentiel » à des personnes fragiles.

Cette prise de risque ne peut être que librement consentie. Ces personnes fragiles peuvent être protégées bien plus efficacement par d’autres moyens qui ne portent tort à personne : respecter les préconisations pour éviter les infections nosocomiales, les gestes barrière, vacciner celles qui le souhaitent, traiter précocement en cas d’infection.

Se faire vacciner ou la liberté de disposer de sa personne

Cela comprend son corps, son esprit, son libre arbitre. Le libre arbitre permet de dire Non. Ce Non doit être respecté. Nul, pas même l’État, ne peut imposer à autrui une action qui pourrait altérer son intégrité physique ou psychique. Nul, pas même l’État, ne peut détruire le libre arbitre de quelqu’un.

« Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » Frédéric Bastiat, La Loi (1848).

Toute atteinte à la personne lui nie son humanité, la chosifie.

L’atteinte à la liberté de quelques-uns détruit celle de tous.

« Quand ils ont détruit le libre arbitre des restaurateurs, je n’ai pas protesté, je ne suis pas restaurateur,
Quand ils ont détruit le libre arbitre des sportifs, je n’ai pas protesté, je ne suis pas sportif,
Quand ils ont détruit le libre arbitre des soignants, je n’ai pas protesté, je ne suis pas soignant,
Quand ils ont détruit mon libre arbitre, il n’y avait plus personne pour protester. » (inspiré par le poème de Martin Niemöller à Dachau).

L’État totalitaire

La société que les politiciens ont créée depuis des années est une société infantilisante. Avec la gestion de la Covid l’infantilisation atteint des sommets. Les individus sont considérés comme des enfants irresponsables, incapables de prendre une bonne décision. Il sont de plus présentés comme caractériels et capricieux, opposants par principe, des « Gaulois réfractaires ».

De même que les enfants sont sous la responsabilité de leurs parents, les Français, ces grands gamins, doivent être sous la tutelle de l’État. Au prétexte de la Covid, l’État dispose de leur personne, aliène leur propriété, détruit leur liberté.

C’est du totalitarisme.

Le propre du totalitarisme est de régner par la peur. Gouverner la France par la peur c’est la trahir. Honte à ceux qui gouvernent par la peur.

 

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  • Certes, l’article est convaincant.

    Oui mais, il est assez difficile d’admettre que 70% du personnel soignant des personnes potentiellement fragiles soit susceptible d’être infecté par le virus.

    Donc, ceux qui craignent de se retrouver dans cette situation devraient, avant toute autre idée sur la question, penser à se faire vacciner eux-mêmes dès que possible, et effectivement dans ce cas il n’est plus besoin d’imposer quoi que ce soit à personne.

    • Pas vous.
      Si je comprends bien, ceux qui ne veulent pas qu’on leur impose le vaccin peuvent se faire vacciner afin qu’on ne leur impose pas l’obligation de se faire vacciner ?
      Brillant .

      • « Ceux qui craignent de se retrouver dans cette situation » désigne les soignés potentiels bien sûr, et non les soignants …

    • Cachou Ou avez-vous vu que le vacciné ne sera plus « infecté » ? Justement, être vaccinés ne les empêchera pas de l’attraper et probablement de le refiler. Alors pourquoi vouloir les obliger, si ce n’est, comme d’habitude pour le gouvernement, pour aller dans le sens de l’opinion publique de base et faire croire qu’ils font quelque chose ?

      • Je dois reconnaître que je m’amuse beaucoup à récupérer des désapprobations, argumentées ou non, sur un commentaire qui au final va dans le sens de l’article …

    • Vous avez raison, le personnel soignant est lamentable mais est-ce sa faute quand on voit la communication gouvernementale, ils ont tous les journaux à leurs bottes et c’est du n’importe quoi comme les ministres incultes ou idiots ou corrompus, non, ils se prennent pour des stars, ils ont un job qu’ils ne méritent pas vu leur capacité réduite à pas grand chose, même la communication ils ne la maîtrisent pas.

      • Et pourtant, cette énième polémique ne relève-t-elle pas elle aussi de la communication, des apparences. Nos planificateurs ont prévus x doses pour les soignants ; on ne va pas les utiliser ailleurs, ni s’excuser auprès de ceux qui se languissent d’obtenir leur dose. Non ! on explique comment le monde devrait être conforme au plan…

  • les soignants ont assez mal pris les injonctions du gouvernement :  » nous étions des héros , on nous fait passer pour des salops  » ; les vrais salops sont les poltrons qui dirigent la France ; à virer d’urgence en 2022 ;

    • Comme si chacun n’était pas capable de mesurer par lui-même la part de héros et la part de salop qu’il y a dans les soignants qu’il côtoie…

    • Salop c’est le masculin de salope ? C’est peut être de l’écriture inclusive. Ou alors on dit salauds, ce qui évite la connotation sexuelle liée à « salope ».

      • Bof, c’était l’orthographe standard autrefois, les subtilités introduites par les académiciens comme faire relever covid du genre féminin sont assez troublantes et ne servent qu’à détourner l’attention des véritables problèmes.

        • MichelO

          L’écriture dite inclusive(!?!),simple expression d’une novlangue imposée,semble avoir ses raisons que le béotien se doit d’ignorer…….

          Il n’est pas encore interdit (du moins pour l’instant !), de rester sensible à l’orthographe standard et à la belle syntaxe « d’autrefois »qui ont enchanté nos chères études…….
          https://www.lefigaro.fr/actualite-france/comment-l-ecriture-inclusive-prend-le-pouvoir-a-l-universite-20210204

        • En aucun cas « salop » n’a été l’orthographe de « salaud ». Quant à « salope » c’est un nom grammaticalement féminin qui ne possède pas d’autre genre grammatical, même s’il peut occasionnellement s’applique à un être humain de sexe masculin.

          • Peut-être, mais ça n’est pas ce que j’ai appris à l’école. Que les académiciens accusent Verlaine, Flaubert ou Maupassant d’avoir dérivé « salop » de « salope » en méconnaissant le « salaud » qu’ils auraient dû utiliser en toute rigueur n’aurait pas convaincu mes instituteurs…

    • Je préfèrerais virer les salauds (de socialauds).

  • Obliger le personnel soignant est dangereux. Quand on se croit protégé on est moins prudent. J’ai été victime d’une infection noscomiale grave, j’ai failli mourir, et ce bien avant le covid. Parce que le personnel n’avait pas respecté le protocole (je l’ai réalisé après en me documentant). Et si chaque année un nouveau virus apparait ?
    Sachant qu’on ne peut pas être vacciné contre tout, c’est sur le respect des règles d’hygiène qu’il faut sévir.
    Au fait, c’est quoi le chiffre des contaminés par le covid par le personnel soignant à l’hôpital ? Car à part des discours outrés et moralisateurs, on n’a pas grand chose il me semble.

    • point pratique réel, mais gérable par contre, mais le secteur médical est ou était rétif aux procedures contrairement à l’aeronautiquepar exemple.

      • ah bon? combien il a fallu de temps pour mettre en place des procédures contre les maladies nosocomiales? combien de temps on va mettre pour gérer les mauvaises médications chez les personnes âgées.. combien de mauvaise jambe amputées pour mettre en place des procédures ?? et depuis combien de temps on se pose des question sur les alles d’attentes des médecins en période de maladie contagieuse!!!

    • Alix,+1000,
      Le respect des règles d’hygiène trop souvent ignoré car contraignant est PRIMORDIAL.
      Pour simple preuve élémentaire,depuis l’application des gestes barrières par une partie importante de la population,les habituelles épidémies manu portées de gastro et autres affections respiratoires saisonnières ont quasiment disparu cet hiver.
      Il est donc étonnant qu’il faille sans cesse mettre l’accent sur la nécessité minimum d’adopter ces gestes barrières provisoires que d’aucuns jugent encore inutiles.

      • Tout à fait. La question lancinante est bien pourquoi certains les jugent encore inutiles et ne les adoptent pas d’eux-mêmes. Ce qui rendrait hors-sujet l’avis et la réglementation de l’état dans l’affaire.

        • L’avis et la réglementation de l’état va renforcer toute cette affaire justement. Il devrait justement se retirer et laisser faire les professionnels pour gérer cette affaire… Car depuis 1 an, il n’a absolument rien apporté, et a d’ailleurs fait plus de mal dans quasiment tous les domaines de notre vie (sociale, santé, sécurité, économique)…

          • En principe, oui, mais les seuls « professionnels » disponibles pour gérer cette affaire, ou même simplement pour conseiller, se comportent comme des amateurs, ils ne se montrent ni éclairants ni éclairés, et pourtant souvent aussi arrogants que s’ils briguaient la place des gouvernants politiciens…

      • Une hypothèse est que les affections respiratoires hivernales (la grippe) ont vues leur niche écologique occupée par le COVID.
        Quant au gastro, peut-être que les urgentistes n’en voit plus car les malades évitent de consulter pour ces symptômes bénins de crainte d’attraper le COVID.

        • @gillib
          Effectivement les affections respiratoires hivernales ont été supplantées par le Covid, ce qui montre la complexité des luttes d’influence au niveau écologique de l’infiniment petit.
          Pour ce qui est de l’épidémie de gastro, sévissant d’ordinaire à grande échelle dans ma région PACA,les cas sont inexistants pour cet hiver, ce qui indique l’importance capitale d’un soigneux lavage des mains pour éviter ce virus souvent manu porté.(CF : caddies des grandes surfaces,transports en communs,etc…)
          Conclusion : Covid,grippe,gastro,même combat !

          • « Conclusion : Covid,grippe,gastro,même combat ! » : vaccination et port du masque ? 😀 (c’est ce que retiendrait un « scientifique » de 2021 ou un politicien)

      • les infections hivernales comme la grippe saisonnière et la gastroentérite ont en effet presque disparu cette année, très probablement en raison de mesures d’hygiène plus scrupuleusement suivies. Mais ces mesures n’ont eu aucun effet sur la propagation du Covid. Donc ces mesures sont inutiles dans la lutte contre le Covid…

    • Dans le service de cancérologie où mon beau-frère a attrapé le covid 2/3 des patients en sont morts et lui aussi, quand on sait qu’en chimio les patients sont dans des chambres dites stériles, ça laisse rêveur.
      Imposer la vaccination aux personnels soignants me parait totalement légitime pour éviter ce genre d’hécatombe.

      • Seuls les patients en attente de greffe de moelle et à qui on a détruit leur propre moelle osseuse avant la greffe sont dans des chambres stériles.

        Tous les patients en cours de chimio sont dans des chambres d’hôpital classiques avec juste un peu plus de précautions pour éviter une contamination.
        Il y a des visites dans le service, des accompagnants… etc
        Donc il n’y a pas que les soignants à pouvoir transmettre le virus. Sans oublier d’autres patients eux-mêmes porteurs sains.

  • obligation? meme si ils refusent de bosser?

    sur le fond ça ne me pose que peu de problème le risque est faible..

    et ça peut être une condition pour bosser.. si bien sûr on peut échapper à l’obligation en ne bossant pas.

    • si elle est imposée aux médecins libéraux c’ets inacceptable..si la vaccination du médecin importe au patient potentiel..eh ben il change de médecin si ça ne lui convient pas..

      • où est le problème dans e que je dis sinon que en pratique on se sent « obligé » de garder son médecin….si on veut rester dans le cadre de la sécu.. ben non…

        et la pénurie de médecins, ça se gère.. et souvent par le prix..mais ça c’est « inacceptable.. »

  • Utiliser Frédéric Bastiat pour justifier n’importe quoi, c’est un peu léger comme argument.
    Mon épouse a été hospitalisée la veille du premier confinement. Il n’y a donc eu aucune visite durant les 14 jours qu’elle a passé à l’hôpital, donc aucun visiteur qui pouvait la contaminer en ne se lavant pas les mains. A son retour elle avait une infection nosocomiale !

    • Bastiat est comme les droits de l’homme : intemporel, universel et non négociable.

    • Une négligence du personnel médical est l’hypothèse la plus simple dans ce cas.

      • Je ne pense pas que cela soit si simple ! L’hôpital est devenu un écosystème particulier. Le patient peut aussi s’infecter (« tout seul » si je puis dire !). Pour éviter cela, il faudrait des soignants en cosmonautes, laver les chambre du sol au plafond, … Rien de très facile en pratique !

        • Comme dans un bloc opératoire. Se laver 10 minutes et s’habiller à chaque fois.
          Quand on voit dans l’épidémie d’Ebola que de nombreux soignants attrapent la maladie malgré des protocoles stricts.

  • Et bien soit vive le totalitarisme, ceux qui ne respectent pas les autres n’ont qu’a bien se tenir , mais bon entre ce faire vacciner et dachau il y a tout de meme une sacré marge mais comme ce pays a besoin d’etre sérieusement repris en main un dictateur (ou trice) serait le bienvenu et la liberté des uns commence la ou s’arrête celle des autres d’ou se faire vacciner doit être obligatoire pour tous et ceux qui ne veulent pas on les collent en camps de rétention sanitaire !!! « Tant qu’a être vu comme un con soyons le complètement « 

  • Inversons les rôles, est-ce que les malades on le droit de se faire soigner uniquement par des gens vaccinés ?
    Un gros oubli par ce personnel soignant, les symptomes de la maladie sont tardif contrairement à la grippe donc, sans le savoir ils pourrissent l’hôpital si ils ne sont pas vaccinés.

  • La comparaison permanente avec des maladies dont la gravité,le pronostic,la létalité sont sans commune mesure avec la Covid ,telles que l’hépatite B ou la fièvre jaune ,relève de l’escroquerie intellectuelle sinon du mensonge éhonté surtout quand on convoque l’éthique professionnelle comme dans certains communiqués pour convaincre.

  • Encore une fausse polémique de diversion on parle beaucoup du respect de cette minorité qui refuse d’être vacciner pour faire oublier le non respect du droit de la grande grande majorité qui voudrait l’être et ne le peuvent. Comme d’habitude on met en avant les dévires d’une minorité pour ne pas parler des conséquences de la lamentable gestion des vaccins par l’Europe et ce gouvernement.

    • ces polémiques sont necessaires mais présentent des risques…

      un gouvernement peut il gérer la vaccination rationnellement ou dans l’interet collectif ..la réponse est NON… existe il un moyen objectif d’imposer à une personne un jugement sur le bénéfice risque.. la répons est NON…..
      le risque est que certains utilisent les necessaires absurdités qui résulte de cela pour demander à être calife à la place du calife…avec moi au gouvernement ça irait mieux..non ce serait d’autres absurdités et injustices..

      on doit laisser les gens trancher individuellement si on a la liberté individuelle comme valeur.

    • mes parents du côté Ouest ça fait plus d’un mois qu’ils attendent pour se faire vacciner, il paraît que les doses partent en priorité pour la région Ile-de-france..et après on nous dit que tout va bien en France? depuis le début ce gouvernement gère la crise sanitaire comme un gland.

    • Tout à fait je rafouterai même que l’hygiene est le ciment de la civilisation, l’hygienisme en est le destructeur. Poke Semmelweiss…

  • « Sachant que l’injection est potentiellement efficace pour limiter les contaminations, »
    Affirmation du Pr François CHAST.

    Donc, contrairement à ce que l’on essaie de nous laisser entendre (je prends des précautions oratoires hein!) la vaccination rendrait bien les vaccinés non contagieux? Et donc quand on aura suffisamment de vaccinés, plus d’urgence sanitaire, de restrictions ni de gestes barrière ( Attention, je ne dis pas qu’il ne faut plus se laver et avoir une hygiène de poubelle!).

    • Ce professeur faisant partie du conseil scientifique ce qu’il dit est sujet à caution.
      Car ce que l’on entend surtout c’est : aucune certitude que le vacciné ne reste pas contaminateur. Le Pr Chast a juste tordu les aiguilles dans le sens qui l’arrange, et ce n’est pas nouveau pour le conseil scientifique.

      • non tout ce qui est présenté comme vérité est sujet à caution. c’est le principe de la méthode scientifique…

        • Le fait que la vaccination diminue/supprime la transmissibilité est ce qui ressort des premiers résultats israéliens, en attente d’études dûment validées.

          • Sources ? Parce que les chiffres sur les sites dédiés ne montrent pas vraiment cela.
            Si c’est sur la décroissance du nombre de cas ou de décès : alors les vaccins faits en Israel agissent aussi sur d’autres pays européens !

    • Il ne faut pas poser la question comme ça, mais demander si être vacciné réduit significativement le risque de transmettre le virus. Or il apparaît maintenant dans toutes les observations qu’être vacciné ne garantit pas de ne pas transmettre le virus mais en réduit considérablement le risque.
      Bien sûr, c’est peut-être aussi parce que ceux qui se font vacciner ont plus que les autres le souci de lutter contre l’épidémie et respectent aussi mieux les gestes barrière.

      • « Or il apparaît maintenant dans toutes les observations qu’être vacciné ne garantit pas de ne pas transmettre le virus mais en réduit considérablement le risque »
        Mouais. Je suis très circonspect sur ces « observations ». D’autant que ce ne serait pas la première fois qu’un vaccin ne protège absolument pas de la contagion (diphtérie, polyo, coqueluche,…)

        • Nous sommes dans une maladie virale contrairement aux maladies citées. La contagiosité va être en bonne partie liée à la charge virale, c’est-à-dire les particules virales excrétées par voie aérienne, composées des virus dans le nez et les voies respiratoires et les virus excrétés par les poumons infectés (apparemment 1000 particules sortent de chaque cellule infectée). Le vaccin va très nettement réduire cette composante.

    • Pourquoi se torturer l’esprit avec ça, vous voulez le masque à vie ?
      Le vaccin empêche une explosion virale donc forcément cela diminue la contagiosité surtout en milieu hospitalier avec les règles d’hygiène normales. Les soignants n’ont aucunes excuses, ceux ne supportant pas le vaccin ne supporteront pas le virus, quelle différence ?

  • Que penser de ce chef de réa dûment vacciné contre le Covid qui part en vacances en Afrique,revient avec un PCR négatif mais ne se sent pas très bien les jours suivants,refait un PCR et bim variant Sudaf ?C’est lui même qui l’a raconté sur un plateau TV ,je ne dévoile aucun secret médical.

    • Que penser de ce « prof », c’est un mauvais prof, surment un gauchiste, pourquoi faire peur en racontant sans doute n’importe quoi, certaines personnes ne réagissent pas normalement aux vaccins, rares sauf chez les personnes âgées.. Encore un vieux prof grincheux.
      Nota, le pcr pas 100% de fiabilité.

  • si t’es pas content tu t’en vas.. ce n’est pas du chantage…

    • Doit-on interdire les vacances en Afrique à tous les soignants par éthique professionnelle?

      • interdire? il ne faut rien interdire ici ..mais un directeur d’hosto devrait pouvoir mettre ce genre de clause..et « imposer » ça à ses employés..

        attendez le risque ici est jugé faible en regard des dispositions standards pour juger de ce genre de risque..

    • Mais les personnels soignants s’en vont déjà, de l’hôpital. Inciter les derniers encore présents à en faire autant, pour un caprice gouvernemental, n’est peut-être pas une bonne idée.

  • Vacciner c’est bien parce que ça permet à certains ministres de toucher des commissions sur leur compte en Suisse et ça c’est bien

    • mais vrai ou faux , en quoi cela devrait il permettre de juger de l’interet de la vaccination..????

      • C’est pourtant fondamental, imaginez que vous appreniez que finalement il existe depuis l’an dernier un traitement qui donne le même résultat (réduction de la charge virale et donc du risque de mortalité). Mais qu’on l’a discrédité parce qu’il faut vendre le vaccin ? (on va me dire complot, ce n’est pas le cas mais tant pis)

  • Et bravo Patrick pour cet excellent article qui nous rappelle que le gouvernement actuel à des pulsions totalitaire dans le droit fil du gouvernement de Vichy.
    Ĺ’administration française de façon générale est la fille de Pétain, de napoléon et de l’église catholique romaine, berceau du totalitarisme européen.

  • Le gros problème avec les « vaccins » actuellement disponibles, c’est qu’on n’a aucun recul sur les effets génétiques à long terme. Or chacun de ces vaccins utilisent des manipulations génétiques, que ce soit sur l’ARn ou sur l’ADN, contrairement au vaccin Sinovac ou à son équivalent russe (en cours de dévelopement) qui utilisent la technique classique du virus atténué ou inactif pour générer les anticorps.
    Pour les femmes jeunes en âge de procréer, comme il y en a tant parmi les infirmières et aide-soignantes, je comprends qu’on soit réticente à se faire injecter un produit potentiellement à effets génétiques indésirables, voire catatstrophique comme des malformations chez les bébés à venir.

    • @Gerald555
      Pour les cas fâcheux que vous évoquez,il pourrait exister des responsables,mais en aucun cas des coupables
      Une déclaration un peu floue, qui laisse entendre que si la responsabilité juridique incombe au laboratoire en cas d’effet indésirable constaté sur un patient, celle financière pourrait être, au moins en partie et dans certains cas, être prise en charge par l’Etat où se trouve le litige.

      https://www.leparisien.fr/societe/vaccins-une-clause-de-non-responsabilite-pour-les-labos-cinq-minutes-pour-comprendre-la-polemique-10-12-2020-8413532.php

    • Je crois que vous vous trompez , la plus part utilise larn messager ou un virus génétiquement modifié, les autres sont peu efficaces comme celui de la grippe qui est à 50% et moins… Mais la grippe se soigne après des années d’expériences, le corona, vu les restrictions du gvt le vaccin doit être parfait.

      • La grippe est un coronavirus… Et les traitements de la grippe (ou variations) fonctionnent à priori… Mais ils ont été interdits dès le début pour se lancer dans des « innovations »… 😉

    • Je ne crois pas vraiment aux répercussions génétiques. On nous dit qu’elles sont impossibles, je veux bien le croire. En revanche, des vaccins qui donnent des effets secondaires gravissimes, un an après l’injection, ne sont pas rares. Si on doit finir avec un Guillain-Barré, une narcolepsie… pour avoir voulu éviter l’équivalent d’une grippe, quand on est sujet non à risque… réfléchir 5 min (en l’occurrence 1 an) ne me semble pas du luxe…

      • Ceux qui préfèrent devraient pouvoir prendre un congé sans solde et se faire inoculer le virus, à leur retour d’isolement ils ne risqueraient plus guère de jamais contaminer qui que ce soit.

        • vous dites des betises: l’immunité n’est que temporaire. On peut avoir plusieursle covid-19.

          • Vous ne savez pas reconnaître la différence entre les bêtises et les éléments permettant un choix éclairé. Un peu de modestie vous siérait mieux.
            L’immunité conférée par la maladie n’est pas garantie absolue, mais elle est au moins pour une certaine durée à des niveaux qui ridiculisent la plupart des vaccins. De plus, la maladie terminée, la contagiosité est manifestement quasi-nulle aussi. Donc ceux qui craignent les effets secondaires à long terme des vaccins et ni les effets primaires et secondaires de la maladie, ce qui me semble idiot mais est leur droit, devraient pouvoir faire le choix de se contaminer et l’assumer.

            • @MichelO
              Vous évoquez implicitement le concept de bénéfice-risque que chacun doit être libre de mesurer avant d’accepter tout médicament ou traitement, sous réserve d’être le mieux informé possible.
              Jouer à la roulette Russe, ou croire aux forces du hasard ou de l’esprit pour être prémuni de toute maladies semble bien téméraire !

    • NOOOOOON, mais c’est pas possible d’écrire autant de bêtises.
      Les vaccins à ARNm ne manipulent pas votre génome.
      Comme je le disais plus haut, il serait plus que temps que libéral et complotiste ne riment pas.
      Apprenez : https://presse.inserm.fr/les-vaccins-a-arnm-susceptibles-de-modifier-notre-genome-vraiment/41781/

      • Exacatement. Laurent 75005 devrait lire plus de travaux scientifiques

      • « La pandémie liée au coronavirus a créé des opportunités et cette nouvelle classe de vaccin démontre pour la première fois une efficacité en phase III contre cette infection virale…
        Par ailleurs, il est important de préciser que l’ARN injecté via le vaccin n’a aucun risque de transformer notre génome ou d’être transmis à notre descendance dans la mesure où, comme mentionné plus haut, il ne pénètre pas dans le noyau des cellules. Or, c’est dans ce noyau cellulaire que se situe notre matériel génétique. »

        Vous avez lu ?
        Non, je me demande, parce que vous en avez mis une tartine pour pas grand chose.

  • La culpabilité est l’arme des faibles.

  • Que le gouvernement s’en fiche des maladies nosocomiales ou pas n’a aucune importance. Les soignants, eux, doivent-ils s’en ficher parce qu’ils risquent bien moins que les soignés ?

  • Cet article est vraiment du grand n’importe quoi ! Il ne s’agit pas de protéger les soignants mais les usagers de l’hôpital !

    Je dois me faire opérer demain en urgence, on exige de moi un test PCR de moins de 48h, mais les soignants n’y sont pas tenus et refusent de se faire vacciner. Sachant que le Covid est la première maladie nosocomiale actuellement, et que les hôpitaux sont des clusters avérés, ça ne me fait pas rire du tout !

    Accessoirement, les soignants ont déjà l’obligation d’être vaccinés pour certaines maladies (hépatite…) et ça ne les a jamais dérangé…

    Bref, l’anti macronisme primaire fait vraiment dire n’importe quoi.

    • Jeudi j’ai amené ma maman aux urgences, ils ne l’ont pas soigne mais fait un test pcr… Négatif.. Je l’ai ramené cette nuit pour le même probleme, pas soignée évidement car seul le covid compte, d’où je sais. Bon courage ils sont tous ailleurs en ce moment
      Nota : jamais vu les urgences aussi vides, les gens se méfient .

    • sauf que dans les cas du covid, on attend encore de connaître les bénéfices de la vaccination par rapport aux risques…

      • Ça se passe pas mal en Israël il semble.
        La vaccination, c’est la vie. La maladie, la mort. En tout cas, près de 90.000 en France.

    • Je crois que la question que l’on devrait se poser est pourquoi tant de soignants ne veulent pas se faire vacciner. Ceux la mêmes qui en connaissent le plus sur la santé sont réticents, j’aurais tendance à leur faire confiance.
      Pourquoi aucun média mainstream ne parle de tous les décès après le vaccin et tous les effets secondaires à court terme , on ne connait encore aucun des effets secondaires à long terme.

      • 1 – Les soignants, globalement, se font vacciner.
        2- 99,5% des « soignants » n’ont aucune connaissance, ni en épidémiologie, ni en virologie.
        3- Les media n’en parlent pas parce qu’il n’y en a pas (ou à la marge)
        4- Où avez-vous vu qu’il y avait « tout les effets secondaires » ?

        • « Où avez-vous vu qu’il y avait « tout les effets secondaires » ? »
          Et bien déjà, chez la moitié des personnes autour de moi qui se sont fait vaccinées!
          🙂 🙂

  • Étonnant quand même ces soignants ne pensent ni à leurs enfants ni à leurs parents pourtant ce sont des personnes aptes à propager les maladies qu’ils rencontrent à l’hôpital… Faut dire il y a pas mal de gens bizarres dans nos services de santé entre les incompétents et les sociopathes….

  • Je plussoie totalement, d’autant qu’on ne sait toujours pas si le vaccin protège de la contagion.
    A l’inverse, on sait que le vaccin, surtout celui qui leur est proposé, génère des effets secondaires tels que le personnel soignant peut être obligé de suspendre ses activités pendant 1 jour ou 2. Perdre, en temps de Covid, de si précieuses unités d’oeuvre est totalement stupide…

  • Votre explication est probable. Ça la fiche mal en effet, pour le Pouvoir, que les soignants ne montrent pas l’exemple.
    Et on n’en sortira pas tant qu’on n’aura pas démontré scientifiquement que ces vaccins protègent de la contagion. Tout le reste n’est que littérature de gare…

    • le but d’unvaccin n’est pas de protéger de la contagion mais de diminuer la gravité via la « préparation » de l’immunité..

      les soignants ne sont pas extralucides, ils n’en savant pas plus que les autres.. mais du moment qu’ils font partie du secteur public…ils doivent faire ce que leur employeur leur dit..ou se barrer ou menacer collectivement.

      • non…je suis désolé , parfois on doit prendre des décisions quand on a pas de certitude, certes on peut regretter une forme de consensus.. mais c’ets comme ça, en gros , les autorités de santé parient sur la vaccination.. donc l’hopital public…

        l’obligation dans le cadre hiérarchique n’estpas un problème, parce que ce n’en est pas une..on peut partir..

        le seul débat porte sur l’obligation par l’état.. donc vis à vis éventuellement de médecins libéraux, via un passeport vaccinal…

  • Merci pour cet article.
    Avec une mention spéciale pour la fin, le passage sur l’infantilisation.

  • La vaccination obligatoire du personnel de santé n’est pas à discuter.
    Il y a aussi le vaccin de la grippe et plus particulièrement dans les EHPAD.

    Sinon je veux la liberté de tuer ceux qui sont contre la vaccination.
    La bêtise l’utopie de la liberté totale.
    Le dogmatisme a des limites que beaucoup d’auteurs ici franchissent régulièrement.

    L’homme est un animal grégaire, vivez en hermite si vous voulez la liberté individuelle totale.

    • Donc vous ne fréquentez que des gens vaccinés qui eux-mêmes ne fréquentent que des gens vaccinés etc…?
      Vous avez votre libre arbitre, d’autres ont le leur… Darwin décidera

    • même dans la cadre du rapport hiérarchique elle se discute.. on peut démissionner et changer de boulot..et collectivement menacer de le faire.

      mais un directeur d’hopital a évidemment le droit de vouloir l’imposer,comme un ministre de la santé a le droit de l’imposer aux directeurs d’hopitaux.. et il portera d’ailleurs la responsabilité en cas de couille ..

    • « La vaccination obligatoire du personnel de santé n’est pas à discuter. »
      Vous êtes inquiétant.

    • héros ça prend un H et ermite non, quitte à en être un achetez un Bescherelle.

  • « La HAS reconnaît que cette protection collective n’est pas certaine. Elle ne fait pas partie des objectifs vaccinaux. »
    En langage orwelien cela signifie « La HAS est certaine que le vaccin ne procure aucune protection collective »
    Souvenons nous, il y a un an, on applaudissait les soignants tous les soirs à 20H et maintenant on les rend responsables des contaminations Covid.
    Véran et Castex ont peut-être commis l’erreur de trop en stigmatisant les soignants qui refusent le vaccin.
    Ces 2 personnages devraient être un peu plus modestes et un peu plus lucides quant à leur promotion inattendue.
    N’oublions pas que Véran doit son poste à un formidable concours de circonstances, déclenché par la main malheureuse d’un onaniste imprudent.
    Quant à Castex, s’il a été choisi par Macron, c’était uniquement pour qu’il soit moins populaire que lui.
    Sur ce point, c’est réussi, a t’on jamais vu un premier ministre aussi peu crédible ?
    Ne tombons pas dans le panneau du gouvernement qui monte les Français les uns contre les autres, ceux qui veulent se faire vacciner et ceux qui ne le souhaitent pas, ceux qui pensent que la Covid c’est la peste et ceux qui en doutent…
    Ce qui est certain et largement démontré, c’est que ce gouvernement est incapable de tenir la barre par gros temps et qu’il ne faut surtout pas lui donner une seconde chance en 2022.

  • Ce médecin fait partie d’une très petite minorité dans le corps médical. Son article n’est qu’un ensemble d’éléments disparates visant à étaler une conception très archaïque de la liberté.
    Comment pourrait-on préconiser la vaccination de la population dans son ensemble si une grande partie des soignants la refuse ?
    Le doute jaillira inéluctablement dans la société. Avec des médecins comme Patrick de Casenove, la vaccination ne se serait jamais développée et nous serions toujours victimes de la variole et de la tuberculose. Ce monsieur confond liberté et anarcho-libéralisme irresponsable.

    • La discussion n’est pas sur l’efficacité de la vaccination mais sur l’obligation.
      Je suis pour la vaccination, mais c’est à la personne qui se fait vacciner qui doit, en dernier ressort, décider. Comme pour tout acte médical, il faut le consentement du malade.

    • Il y a vaccin et vaccin. Le « vaccin » à ARNm n’est pas un vaccin au sens classique du terme. Si les soignants le refusent c’est qu’ils ont certaines connaissances médicales, qu’ils peuvent appréhender les effets secondaires, immédiats ou à plus terme.
      Comment expliquer que les résidents d’un EPHAD ayant été vaccinés aient pu attraper le (le = j’y tiens) Covid ? et ce en masse puisque à 40 % des « vaccinés » sont tombés malades et qu’un pourcentage (encore non révélé officiellement) soit décédé ?
      Tout étant au minimum trouble, flou, dans cette épidémie, ayant été gérée en dépit du bon sens par l’Etat, et que l’on entende des média tout et son contraire – ce vaccin protègerait mais sans protéger – les vaccinés seraient tjrs contagieux, le « vaccin » ne protègerait pas contre les variants… Bref c’est comme conduire en étant aveugle, avec un bandeau sur les yeux, et par nuit sans lune, tant ces explications sont limpides… En résumé : on se sait rien, et les médias nous organisent presque chaque jour des émissions-propagandes sur la vaccination, fidèles en cela au credo de
      Bill… vaccine, vaccine, vaccine !

      • Les soignants qui le refusent sont surtout les moins savants. Les médecins refusent à 30% et les brancardiers refusent à 70%. Alors dire que le refus viendrait de meilleures connaissances médicales…

        • Peut-être aussi que les médecins sont des hommes âgés et les ASH des femmes de 25-35 ans.
          Les médecins ont la retraite à 67 ans. Dans mon village le médecin à 72 ans.. Il a bien du courage.

        • D’où viennent vos chiffres??
          Chez les médecins que je côtois, les vaccinés ou allant se faire vacciner ne dépassent pas 30-40%. Et ce sont majoritairement des médecins âgés.

    • Tous les vaccins obligatoires ne le sont devenus qu’après 13 ans d’existence.
      On en reparlera donc dans 13 ans.
      Libre à vous de vous injecter un produit dont les tests ne sont pas encore terminés, laissez les soignants libres de refuser ce risque. On parle de balance bénéfice/risque pour la population générale, pourquoi la refuser aux soignants ? Et ce, d’autant plus que (pourquoi faut-il sans arrêt le rappeler) il n’est pas établi que vacciné = non transmetteur.

      • Complétez votre affirmation : il est cependant observé, en Israël et en Angleterre, que vacciné = moins transmetteur.

        • Admettons, je retire ma dernière phrase ?

        • Pour Israel : Il me semble qu’ils sont stricts concernant l’entrée et/ou la sortie du pays…
          Pour l’Angleterre : Il ont tellement eu de contaminés, qu’à un moment, est-ce qu’on pourrait parler de « pseudo immunité collective » ? (gros mot pour le conseil scientifique)

          • La question d’une pseudo immunité collective peut se poser, mais ça reste une hypothèse qui mériterait d’être étudiée, et qui ne peut pas raisonnablement être mise en concurrence avec celle de la moindre transmission dans la population vaccinée.

      • Et à votre avis, depuis quand travaille-t-on sur les vaccins à ARNm ?

    • Pour être libre, on fait comment?

    • Encore une comparaison éhontée avec des maladies non comparables,on mourrait beaucoup plus de la tuberculose sans en connaître l’origine,il est vrai qu’on n’avait pas non plus le temps de devenir obèse et diabétique…
      Et la variole avec un taux de mortalité de plus de 30% et dont la sinistre ex URSS en gardait dans son arsenal d’armes biologiques des tonnes jusque dans les années 90.
      Escroquerie intellectuelle !

    • Aller voir les courbes de la variole avec les campagnes de vaccination.
      Et pas de chance pour le vaccin de la tuberculose : au maximum une efficacité à 30% !
      Ce n’est pas la vaccination contre la tuberculose qui a fait diminué cette maladie : c’est l’amélioration des conditions de vie et de l’hygiène. Le vrai progrès médical est là ! Seulement cela ne rapporte pas un kopeck et demande une politique sanitaire autrement plus ambitieuse.

      • Quand je dis que ces commentaires regorgent de complotistes et d’antivax, je crois qu’on en a là l’exemple type.

        • Le vaccin contre la tuberculose était tellement (in)efficace que l’obligation vaccinale a été abandonnée.
          Quant à la variole, l’OMS a changé de stratégie en 70 et abandonné les campagnes de vaccination massive pour des campagnes ciblées aux régions touchées.

  • La propagande sur la vaccination « altruiste » a commencé avant même que les vaccins soit disponible, alors entre ça et le passeport sanitaire… ma foi c’est la suite logique…

    • Chacun est suffisamment adulte pour décider s’il veut ou non être altruiste, sans propagande pour l’influencer. Ensuite, et en supposant qu’il ait choisi d’être altruiste plutôt que de bousculer les autres pour construire sa réussite personnelle contre eux, il peut décider d’être altruiste à la manière libérale, en choisissant qui respecter et aider et comment, et ça vaudra tellement mieux que de choisir l’altruisme à la mode socialiste ! Y-compris pour l’image des idées libérales…

  • La peur est le lien, le ciment qui nous tient ensemble debout; ces peurs sont multiples et on toujours existé dans toutes les sociétés humaines à toutes les époques, la plus terrible étant la mort entretenue par les religions. Pour s’en libérer il faut oser être asocial, anarchiste ou insoumis, athée, agnostique, épicurien ou bon à rien mais le chemin est pénible, laborieux, parfois douloureux. Le résultat en vaut la chandelle .

  • Bof, vu que les soignants sont plutôt opposés au vaccin, à raison, peut-être que leur démission en masse ferait réfléchir. Et quand ce brave professeur, au même tire que Véran et autres médecins n’ayant quasi jamais vu un patient depuis leurs études (lointaines), devra se taper le boulot lui-même, avec charlotte, masque et le tout en pleine nuit dans une salle de soins dégueu, peut-être qu’il atterrira dans la vraie vie. Mais bon, il va encore falloir attendre de descendre dans les classements internationaux..

  • Honte aux soigants qui refusent de se faire vacciner!
    Il faut les obliger ou les virer

    • Chouette on va virer les soignants non vaccinés… on mettra les fonctionnaires de la CPAM pour soigner…

      • et Dogera sera le 1er a venir pleurer parce qu’il n’a pas été pris en charge aux urgences après sa chute de vélo.

  • au moins ça a permis au gouvernement de faire un coup de com en disant que ce week-end un nombre jamais égalé de personnes se sont fait vacciner, peut être que les doses de ce weekend étaient celles destinées aux soignants mais approchaient la date fatidique d’expiration….un peu comme l’autre con de Macron qui ne veut plus de confinement ( par souci électoraliste selon moi les présidentielles arrivent à grands pas) mais qui a joué le totalitariste depuis le début de la pandémie.

    • @Sebastien LEBLET
      Nos avis sur ces sujets ne peuvent être éclairés, sauf (peut-être), à faire partie du gotha restreint des centres décisionnaires et scientifiques.
      Les incohérences, que vous évoquez avec justesse, ne sont guère favorables à l’instauration d’un climat de confiance si l’on considère que la durée de un an est suffisante pour adopter certaines mesures qui s’imposent.(Quid de la gestion appropriée des lits d’hôpitaux très médiatisée? quel est le bilan ?)
      Le recul pour les vaccins à ARNm ne permet pas encore de pouvoir conclure,mais il semble qu’il soit difficile d’établir des comparaisons avec d’autres domaines particuliers de recherches de vaccins contre le cancer ou le sida maladies très complexes défiant toujours la science après plusieurs décennies.
      « L’arrivée aussi rapide de vaccins contre le covid-19 a enfin été rendue possible par une accélération inédite des procédures de recherche, de production industrielle et d’évaluation « à cause de l’urgence de santé publique », explique l’Agence européenne du médicament (EMA) ».
      L’éradication urgente de la pandémie étant le véritable sujet,il importe donc de comparer maintenant l’efficacité réelle de chaque vaccin, la problématique restant une mutation rapide d’un virus ayant fait l’objet d’études à grande échelle et dans des circonstances inédites.

      https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-infectieuses-et-tropicales/coronavirus/vaccin-covid-vaccin-vih-on-vous-explique-pourquoi-la-comparaison-est-impossible_30395.html

      • sauf que la très faible létalité du covid ne rendait pas aussi urgente la réalisation de vaccin, surtout quand il existe des traitements efficaces et pas cher (Ivermectine).

  • « à la technologie qui n a jamais fait ses preuves »

    Je rêve ou quoi ?
    Quand on parle de certains sujet sur Contrepoints, les complotistes sortent en bande.
    Sous prétexte qu’il y a ici un paquet de libéraux, on va aussi parler de la terre plate ou du fait que l’Homme n’a jamais mis les pieds sur le lune ?
    C’est désespérant.

    • @laurent75005
      Nota bene : Le mot « complotiste »ne doit pas être employé systématiquement pour botter en touche pour quelque sujet que ce soit, ce qui est trop souvent le cas.
      Ce mot dans l’air du temps ne pourra jamais éluder la réalité représentée par des faits OBJECTIFS incontestables.
      Le mot »complotiste » a pourtant un sens précis qu’il serait inutile et contre productif de dévoyer.
      Les mots perdent de leur force et véhiculent de fausses informations lorsqu’ils ne sont pas employés à bon escient…….

      • La phrase importante est celle là : « à la technologie qui n a jamais fait ses preuves »

        Bonne soirée.

        • @laurent75005
          J’avais parfaitement compris la première partie de votre message.
          La seconde partie : » Quand on parle de certains sujet sur Contrepoints, les complotistes sortent en bande » a attiré mon attention.
          Il ne vous aura pas échappé que ce qui fait la richesse de ce site est la qualité des articles publiés, et l’intérêt d’une grande majorité de commentaires par ailleurs très divers.
          L’entre-soi n’est pas forcément la règle sur ce site,et « les paquets de libéraux »(qui ne représentent pas un bloc homogène faut-il le rappeler),sont d’abord attachés à la LIBERTÉ de débattre d’un sujet avec à l’appui des arguments factuels, à contrario d’attaques militantes sans débat n’offrant aucun intérêt.
          Cordialement

          • Les articles. Vous avez raison. Les commentaires, moins. Surtout ici. Et vous avez raison, on peut débattre de tout. Mais quand on raconte n’importe quoi, il est bon que ce soit dit. Et je maintiens que les complotistes sortent en bande.

            • « Raconter n’importe quoi » est souvent une preuve d’ignorance ou de désinformation et n’a rien à voir avec le complotisme basé sur l’affabulation et la manipulation.
              Je maintiens de mon côté que le mot « complotiste » est trop souvent galvaudé pour éluder l’existence d’un problème bien réel que l’on s’obstine à réfuter.
              Il semble évident que cette échappatoire permet d’éviter un vrai débat,et concerne aujourd’hui bien des sujets sociétaux.
              Bonsoir

  • À la lecture de pas mal d’âneries sur ce fil, je me dis que les anti-vaxx ont vraiment bien réussi leur coup.
    L’absence de la moindre base scientifique des réflexions de certains ici me fait vraiment peur.

    • @laurent75005?
      Je plussoie,
      Les réflexions basées sur des connaissances scientifiques sont toujours les bienvenues et ne peuvent qu’enrichir le débat : nous les attendons avec le plus grand intérêt car je vous accorde qu’elles permettent de combattre certains préjugés.
      Au plaisir de vous lire…….

      • Vous parlez de ceux qui pensent que les vaccins à ARNm modifient le code génétique, de ceux qui pensent qu’on n’a aucun recule sur leur utilisation, de ceux qui pensent que le virus de la grippe est de type corona ?

        C’est de ces réflexions basées sur des connaissances scientifiques que vous parlez ?

    • Vous parlez du conseil scientifique ? 🙂

    • … Ou des personnes qui prennent des décisions à l’aide de chiffres non fiables et jamais utilisés dans toute l’histoire des épidémies mondiales ?

    • @laurent75005
      Petite manipulation classique: assimiler ceux qui refusent la vaccination anti-covid aux antivax. 🙂
      Cela signe la fin de votre argumentaire pour en arriver là. Ou peut-être un peu de dépit de ne pas être très suivi dans vos idées?

      Si vous lisez bien (mais vous n’en avez peut-être pas envie) vous verrez que la plupart des intervenants contre le vaccin anti-covid ne sont absolument pas contre les autres vaccins servant à lutter contre des maladies autrement plus dangereuses que le covid-19.

  • Pour information, l’hôpital où je travaille nous laisse encore le choix. Cependant, avec des discours répétés comme « prenez-soin des autres » et autres stupidités du genre, nombre de mes collègues se sont fait vacciner.
    Résultats : Avec celui d’AstraZeneca, très nombreux effets indésirables avec de très nombreux arrêts de travail !!!
    Et avec le BioNtech, c’est encore pire, effets autoimmuns chez plusieurs vaccinés.
    Pour couronner le tout, plusieurs vaccinés ont eu le covid avec symptômes importants, quelques semaines après la vaccination !
    Et bouquet final : grosse pression pour ne rien dire de tout ce cirque.
    Mon témoignage ne représente la situation d’un seul hôpital mais d’après les échos d’autres établissements, nous ne serions pas les seuls à vivre cela

    • Pour ceux qui ont eu le covid quelques semaines après la vaccination, il serait intéressant de savoir combien de semaines. Un des plus grands facteurs d’incertitude sur ce qui nous est présenté tient au délai, qui semble de 3 à 4 semaines après la première dose bien plus que le lendemain de la seconde dose, avant lequel l’immunité n’est pas acquise.

      • En fait le délai entre vaccination et contraction du covid est de 4 à 6 semaines selon les personnes. Nous avons été les premiers à avoir accès au vaccin et plusieurs de mes collègues ont souhaité se faire vacciner pour « protéger » nos patients. Et bien c’est raté. Et étonnamment les vaccinés malades ont des symptômes plus sévères que les personnes de leur entourage non vaccinées qui l’ont eu. Avec, en bonus des arrêts de travail

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