Confinement : la culture, c’est fini !

Adieu, culture ! Nous ne vivons plus que pour travailler. Nous ne vivons plus que pour payer notre tribut au Moloch étatique. Métro, boulot, dodo.
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Confinement : la culture, c’est fini !

Publié le 13 décembre 2020
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Par Gérard-Michel Thermeau.

« Quand j’entends le mot culture, je sors mon couvre-feu ». Ce mot historique attribué au locataire de Matignon est, bien sûr, comme tous les mots historiques parfaitement apocryphe.

Sous prétexte de Covid, dont la virulence ne se manifeste ni dans les transports en commun, ni sur les lieux de travail, ni dans les grandes surfaces mais uniquement dans les salles de spectacle, et plus spécifiquement à compter de 20 heures, la vie culturelle n’existe plus.

Je parle ici de la culture « bio ». La culture « en conserve » nous y avons tous accès en permanence. Mais la culture qui nous amène à sortir de chez nous pour aller voir une pièce de théâtre, un concert, un film, cette culture-là n’existe plus.

Elle est, en effet, non essentielle.

Métro, boulot, dodo.

Le fameux slogan dénonciateur est devenu réalité. Non la réalité du « capitalisme » mais la réalité de la « social-démocratie » qui est allée jusqu’au bout de sa logique. L’État-Providence, l’État-Nounou nous a pris en charge pour nous sauver malgré nous. Nous ne devons plus vivre que pour travailler et préserver notre santé, pour pouvoir travailler et remplir ainsi les caisses de l’État. La Triade capitoline, Macron, Castex, Véran, en a ainsi décidé.

Métro, boulot, dodo.

Depuis le mois de mars, d’annulation de spectacles en annulation de spectacles, je suis sorti en tout et pour tout deux fois et l’un des deux concerts était un report d’une annulation de la précédente saison. Pour quelqu’un comme moi qui sortait entre une à deux fois par mois pour voir un « spectacle vivant », comme on dit, les temps du covidisme sont devenus irrespirables.

Et je ne parle pas de ma vie associative, je suis membre actif de cinq associations : réduite à néant. Or les associations dont je suis membre sont presque toutes à vocation culturelle. Mais nous ne menons plus aucune action. Il n’y a plus ni conférences, ni réunion, ni manifestation de quelque nature que ce soit. Je sortais deux à trois fois par mois. Là aussi, fini, terminé.

Je ne sors plus de chez moi si ce n’est pour faire mes courses essentielles. Jusqu’à peu, cela me permettait d’acheter des chocolats mais pas d’aller me faire couper les cheveux. Le chocolat, il est vrai, permet de soutenir le moral des prisonniers. S’ils se mettaient à couper les cheveux en quatre, cela pourrait leur donner de mauvaises idées.

Métro, boulot, dodo.

Évidemment, j’ai perdu toute habitude et toute envie d’aller dans le centre-ville. Je ne m’y déplaçais qu’à pied. D’ailleurs les centres-villes sont désormais conçus exclusivement pour les piétons, les bus et les trams. Or, impossible de mettre un pied dehors puis un autre et ainsi de suite sans le sacro-saint masque. Malheureusement, moi j’ai besoin de respirer quand je marche. Et j’ai encore moins envie de prendre un bus ou un tram.

Le masque, je dois le porter toute la journée au lycée. J’en comprends la nécessité dans un espace confiné. Il me permet, du moins, de faire un cours « presque normal » à des élèves. L’enseignement à distance, cela fonctionne peut-être très bien dans le supérieur mais dans le secondaire, ben non.

Mais devoir porter le masque en permanence, dans des rues désertes, non merci. Beaucoup de gens font comme moi. Ils prennent leur voiture. C’est la seule façon d’être provisoirement « libre », d’échapper à la tyrannie de nos bons maîtres. Mon temps de marche à pied a été divisé par autant que se sont multipliés mes déplacements en voiture. J’en frémis rien qu’en songeant (hypocritement) à notre pauvre petite planète.

Métro, boulot, dodo.

Je ne marche plus donc je ne vais plus ou quasiment plus dans le centre-ville. Pourquoi y aller d’ailleurs ? Les librairies, qui sont, comme chacun sait, très dangereuses en raison de la foule d’une extrême densité qui les fréquente tandis que les grandes surfaces n’attirent que de rares amateurs, ont été longtemps fermées. Elles viennent de rouvrir mais, que voulez-vous, Amazon m’a donné de mauvais réflexes.

Les cinémas, je n’en parle pas. Le temps du cinéma est révolu. Thomas Edison l’a emporté sur Louis Lumière. Le kinétoscope annonçait davantage l’avenir que le cinématographe. Chacun a l’œil fixé sur son écran. Comme je ne suis pas de la génération Netflix, je me contente de YT.

Et puis, que voulez-vous, c’est comme pour Amazon et les librairies. Il n’y a pas photo.

D’un côté, le côté Edison, une offre pléthorique et immédiatement disponible, de l’autre, le côté Lumière, une sélection maigrelette. D’un côté, la possibilité d’acheter ou de voir les films depuis les origines, de l’autre uniquement des nouveautés pré-sélectionnées d’un intérêt relatif.

Métro, boulot, dodo.

L’État veille sur nous. L’État veille sur moi. Il a l’œil braqué sur moi.

Porte ton masque ! Ne sors pas après 21 heures !

Je discutais un jour avec mon coiffeur, un garçon qui aime couper les cheveux en quatre, déplorant de constater à quel point ma vie sociale et culturelle s’était réduite à néant. Je m’étonnais de la passivité générale. « Peut-être que la plupart des gens ont une vie de merde. Et cela ne les change donc pas » m’a répondu ce philosophe du ciseau.

Alors, vivons heureux, vivons masqués, vivons mesquins.

Ne vivons plus que pour travailler.

Ne vivons plus que pour payer notre tribut au Moloch étatique.

Métro, boulot, dodo.

Métro, boulot, dodo.

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  • Et cela va continuer, car il n’y a aucune raison qu’un État qui a pris l’habitude de tyranniser sa population s’arrête. Et le matraquage médiatique et policier maintient efficacement la camisole.
    La société de surveillance généralisée, inspirée du modèle chinois, se met en place sous nos yeux. Elle permet de « gérer » les populations en les abrutissant, en les terrifiant et en les menaçant s’ils n’obéissent pas.
    Le mandat de Macron a été marqué par deux événements. Les Gilets Jaunes étaient l’assaut des perdants du système contre la caste dominante. La dictature covidienne est la réponse du berger à la bergère. Les maîtres sortent leur fouet, la tyrannie montre son vrai visage.

  • Tout à fait ! Pour beaucoup de personnes ce couvre-feu ne change rien. Et donc, elles trouvent ça normal, voire très bien. Je l’ai écrit à la suite d’un autre article : le lecteur d’un autre journal trouvait « sage » d’être chez soi à 20 h !
    Que dites-vous, 21 h ? Dès 20 h à partir de mardi, il sera interdit de mettre le nez dehors. Et pourtant, il n’y a personne depuis belle lurette à partir de 20 h dans les rues de la capitale. Et en France, souvent, pour avoir accès à la culture, il suffit de regarder devant soi ou de lever les yeux. Encore faut-il pouvoir le faire à l’heure de notre choix (et de nos possibilités !), sans étouffer sous un masque à 22 h dans une rue déserte.
    Je trouve effarant d’adopter une mesure restrictive de liberté sous prétexte qu’elle ne nous atteint pas. Il y a un tas de choses que je ne pratique pas et que je trouverais très inquiétant de voir interdites. Par exemple, à partir de mardi, impossible de faire son jogging de 5 à 6 heures du matin ! Je ne pratique pas le jogging, et encore moins à 5 h, mais ça m’angoisse de savoir que c’est interdit. Mais dans un monde socialiste c’est normal.
    Le métro, boulot, dodo rassure les gens. Ca les réconforte de voir que tout le monde vit comme eux. Qu’on est tous pareils. Et que l’Etat y veille.

    • « Dès 20 h à partir de mardi, il sera interdit de mettre le nez dehors »
      Habitant la petite ville du 71 où Macron est venu vanter les mérites du nucléaire (et « en même temps » ceux de l’écologie) la semaine passée, je peux vous dire que même avant 20h il est très rare de rencontrer quelqu’un dans la rue! On a souvent l’impression que le virus a éradiqué la totalité de la population ( bien que l’on ne voit pas encore de cadavres ni de zombies errer dans les rues).
      Alors oui, vous avez raison, on a l’impression que pour certains, le confinement ne change pas grand chose à la qualité de la vie! CPEF

  • les rares fois ou je vais en ville , je ne porte pas le masque dans les rues malgré le regard noir que je reçois de la part de ceux qui le porte ; je les emmerde , je ne suis pas un mouton ;

    • Une bien faible satisfaction personnelle, mais qui ne les fera pas changer d’avis. Le message à faire passer est que autant le port du masque est sensé dans les espaces confinés, autant il est stupide en plein air. Message parfaitement inaudible aujourd’hui…

      • D’une part parce que vous pouvez être porteur asymptotique et donc contaminer les autres sans le savoir. D’autre part, le masque est utile car il arrête les gouttelettes transportant le virus.

        Il est donc efficace (à condition de le changer régulièrement) dans un espace clos avec beaucoup de monde.

        • Sus donc aux porteurs asymptotiques(?) , contaminateurs de gouttelettes. Et surtout, faites imperméabiliser vos masques et désinfectez vos parapluies. TF1 vient d’annoncer que les nuages et la pluie transporteraient le terrible et satané virus.

        • le masque est utile car il arrête les gouttelettes transportant le virus.
          Oui, donc quand vous êtes malade. Quant à la contamination par des porteurs asytomatiques, ce n’est pas prouvé. C’est la doxa officielle qui donne une justification médicale au port du masque en essayant de faire croire que tout le monde peut contaminer tout le monde.
          Ne comprenez-vous pas que tout cela est au service de la société qu’ils veulent promouvoir?

      • Parce que vous ne pouvez pas savoir avec certitude que vous n’êtes pas malade. Et mon grand-père insistait pour conserver les plats entamés et autres dans un garde-manger qu’il avait confectionné avec du grillage fin qui ne laissait pas passer les moucherons, et il est mort à 97 ans.
        Alors entre vous et lui, ce sont ses conseils que je choisis, faute de raison objective (autre que de se faire flatter dans ce qu’on a envie de croire) de les abandonner pour les vôtres.

      • ce n’est pas « arrêter le virus » …mais les gouttelettes qui sont un vecteur de dissemination…

        et quand on parle de porter un masque on ne parle pas de la mascarade actuelle..les gens font n’ importe quoi pour ne pas payer 135 euros; avec la question légitime de savoir si le port du masque obligatoire n’ pas empiré la situation..

        mais masque porté correctement dans des lieux où i est utile..

        • Complètement d’accord. Par contre, je porte un ffp2 10 à 12 h par jour avec une proximité avec des patients Covid+. Je n’ai pour l’instant pas été touché. Le changer régulièrement n’est pas possible !
          En plus je me lave les mains comme j’ai toujours fait 2 fois par patient.
          Par contre, regardez les courbes de cas positifs des différents états américains : elles sont quasiment superposables. Certains états sont complètement covidéments d’autres pas (en clair certains imposent le masque + autres joyeusetés, et d’autres conseillent seulement). Les seuls mesures de protection, c’est l’évitement de contacts directs. Le pflüge est peu en cause. Il est illusoire de penser que le port du masque de masse est protecteur :
          1 – beaucoup de masques en tissu inutiles
          2 -le masque chirurgical ne marche que dans un sens.
          3 – il est souvent mis n’importe comment (j’explique tous les jours comment le porter correctement)
          4 – il est en permanence tripoté…
          5 – il est retiré et remis plusieurs fois dans la même journée
          6 – il est recyclé sans soins (j’ai vu des masques de couleur suspecte…).
          Le message aurait été efficace si :
          1 – port conseillé seulement dans des situations précises
          2 – apprentissage éventuel de son port et de son recyclage
          3 – à exclure en milieu extérieur sauf dans certaines situations précises (sortie brève pour éviter de le toucher trop souvent, foules serrées +/- « hurlante »).
          4 – proposer plus de ffp2 dans les situations à risque (trop de chirurgicaux en milieu hospitalier ! ports dans les milieux à contacts étroits…).
          5 – banir les masques en tissu (même si c’était pour « sauver » les entreprises textiles, qui n’auraient d’ailleurs pas du à être sauvé si l’économie n’avait pas été freiné !).

    • Il a au moins le mérite de nous protéger des contraventions ?

    • Je fais pareil que vous.
      L’imposition du port du masque partout et tout le temps date du mois d’août. On peut constater à quel point ça a été efficace!

  • L’objectif est de réduire la liberté. Le Covid est un bon prétexte pour y arriver. Ne les écoutez pas, sortez sans masque. Si tout le monde se promène sans masque, ils ne pourront rien faire.

    • Bien sûr ils ne feront rien mais je vous propose de ne rien vous rembourser si vous êtes malade car en bon libéral que vous êtes vous assumez vos choix et si vous transmettez la bébette à un proche que ce dernier se retourne contre vous devant la justice ce qui serait légitime de son point de vue…Si vous êtes OK avec cela et bien vivez votre vie sans masque…

      • Encore faudrait-il que la sécu ne soit pas le seul « assureur maladie » ( je mets les guillemets de circonstance), pour que jacques Peter ait le droit de contracter avec qui il veut et aux conditions précisées préalablement à la signature du contrat. Sinon, comme nous n’avons signé aucun contrat avec la sécu et donc qu’il n’y a aucune clause ( port du masque obligatoire) à respecter, en bon libéral , vous n’avez aucune obligation de ce type.

      • Par contre, la sécu devrait avoir l’obligation de vous tester chaque fois que vous mettez le nez dehors! Et en bon libéral, vous seriez en droit de l’exiger vu que vous avez payé ( vos cotisations sociales)!

      • @sainté. Votre truc ça marche si on n’est pas obligés de cotiser à la sécu ! En bonne libérale, je signe tout de suite. Je ne cotise pas et j’assume mes frais de santé. Mais en socialie, c’est interdit ! Donc, non, les bons libéraux ne peuvent pas assumer leur choix.

      • Il est impossible de prouver que vous avez été contaminé par telle ou telle personne. Vos histoires ne tiennent pas debout.
        Personnellement, je suis tout à fait prêt à renoncer au remboursement de mes frais éventuels d’hospitalisation À CONDITION qu’on m’ait accordé une liberté totale dans la façon de me soigner, sans entrave de quiconque. Même si c’est (au hasard) HCQ+AZI+Zn. Parce que c’est bien là le problème : le gouvernement nous ordonne d’être « solidaire », mais il fait barrage à tous les traitements de la maladie autre que l’hospitalisation et le vaccin.

    • désolé je n’ai pas assez de consideration pour macron pour faire cela…

  • je connais bien des régisseurs du son et des éclairagistes sévissant dans les zeniths et autres gros concerts..Ils sont au chomage technique rémunérés via l’IRCANTEC que je finance comme d’autres ..Ils sont pas malheureux ces braves gens et l’indemnisation va jusqu’en juin 2021 donc nous savons depuis un moment (septembre) que les grands concerts de salle ou de plein air ne démarreront pas avant l’été …Le plus inquiétant ce sont les associations qui en cherchant des sponsors et en faisant travailler les artisans du coin organisent le festival de leur petite ville …Eux c’est plié et c’est bien dommage car ils animent le « sociétal » des borgades du monde périphérique…Les grandes villes , les théatres subventionnés s’en sotiront sans aucun problème;..la culture n’est pas périssable et est intemporelle…( pas comme les bars et les restaurants…!!)

  • Je voudrais saluer l’auteur de cet article, qui prouve qu’on peut gagner honnêtement sa vie comme fonctionnaire, sans pour autant être complice de la co***rie du gouvernement. Heureusement qu’il y en a encore quelques uns!

  • J’ai malgré tout un problème avec la notion même de culture, on a pris l’habitude de la restreindre justement à des choses « futiles » telle la lecture, le spectacle etc alors que la culture est plus vaste…mais bon..

    • un autre article sur contrepoint est sur l’inculture technique du gouvernement..
      ou je n’accpete pas la « hiérarchie culturelle » et je place la culture scientifique et technique, le travail et le reste sur un même plan que la littérature ou la philosophie quoi..

      cette hiérarchie inepte s’exprime parfois lorsque que incapable de répondre à un argument sur le fond un petit malin s’en prend à la forme..enfin bref..peu importe..mais le terme culture réduit justement à ces machins m’agace..comme si ceux qui ne vont pas au théatre ne lisent pas de littérature étaient « incultes »

      • tout à fait d’accord, il semble que la culture scientifique, et la notion même de culture scientifique, aient déserté la France depuis longtemps.

        • mieux les cultures scientifiques ou techniques sont parmi les rares avec un sens du « progrès »… 2000 ans de philosophie occidentale..et souvent le moindre berger vivant en ermite dépasse le premier sartre venu…

        • en effet, mais bon à cette resserve près, le théatre ou la littérature sont aussi essentiels..à la vie de certains…
          Tout se passe comme si les mots n’avaientplus de sens..on supporte de plus en plus l’aburde ou l’ambigu,

          essentiel à quoi macron???

  • les molochs vivent toute leur vie confortablement sur notre dos, sur notre peine et au lieu de nous protéger ils nous punissent en prétendant que les responsables de tout ce gâchis c’est nous. Soldat électeurs levons nous et soyons unis pour dégager tous ces profiteurs malsains

  • sinon…ce n’ests pas cette vie rabougrie qui me navre, c’est que ça dure.
    quand l’uregnce devient le quotidien quand chaque matin devient exceptionnel… il y a un os…

  • La culture en générale, toujours de gauche et propagandiste. La culture n’a rien à voir avec l’amusement ou la distraction.,la.culture n’existe pas. Allez au théâtre n’a rien de culturel, en fait ce qui compte est.. L’after alcool compatible.

  • On a voulu les énarques, on les a. Agents de l’oppression égalitariste ils rêvent de Chine, d’URSS et de pénalités humiliantes. Les peuples ont peur de mourir, et adorent leurs crétins dominants. Préserver la vie ? Leurre; préserver la position des hauts décideurs, rémunération comprise. Il faut attiser la colère, au risque de mourir.

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