Les consignes sanitaires sont-elles à géométrie variable ? 

Les consignes sont-elles effectivement sanitaires ou sont-elles d’une autre nature ? Ont-elles pour but de protéger la santé de la population?
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Les consignes sanitaires sont-elles à géométrie variable ? 

Publié le 3 décembre 2020
- A +

Par Christophe de Brouwer.

Voilà la question qui m’est posée. Elle établit une affirmation qu’il nous faut décoder.

Les consignes sont-elles effectivement sanitaires ou sont-elles d’une autre nature ? En d’autres mots, ces consignes ont-elles pour but de protéger la santé de la population ?

Nous devons mettre de l’ordre dans ce chaos.

Il y a plusieurs dimensions à la question.

Examinons dans un premier temps la dimension clinique, la dimension épidémiologique et la dimension de santé publique.

La dimension clinique

Chaque virus pathogène possède des caractéristiques cliniques propres et des caractéristiques cliniques générales. Le sars-cov-2 ne déroge pas. Il fait partie du groupe des infections respiratoires aiguës (IRA), des grippes en termes générique. Mais il présente des caractéristiques propres, des traitements propres, qui, pour n’avoir pas été reconnus suffisamment rapidement en mars-avril ont généré une morbidité et une mortalité en excès évitable.

Je ne reviens pas ici, vu de l’étranger, sur la lamentable polémique entre les autorités et le professeur Didier Raoult, dont l’apport scientifique est exceptionnel dans cette crise (qu’il en soit remercié), polémique dont la résultante est objectivement un surcroît de souffrance au niveau des populations. Pour une bonne appréciation de l’aspect clinique, je renvoie vers sa dernière vidéo qui aborde ce thème.

Notons simplement qu’en Allemagne, ce fut un « grippette » qui n’a pas modifié la courbe générale de la mortalité, alors qu’en France, en Belgique et dans d’autres pays, ce ne fut pas le cas, ceux-ci ont fait face à une maladie particulière possédant une morbidité et une mortalité sérieuse. Pourquoi ?

La dimension épidémiologique

Elle repose sur plusieurs critères. Retenons trois critères : l’infectiosité, la létalité, la durée de la phase épidémique. Pour ces trois critères, il n’y a pas de différences entre cette IRA particulière par rapport aux autres grippes, ni en mars-avril, ni en octobre-novembre.

    1. L’infectiosité a fait l’objet de fortes controverses, mais finalement, cela se résume à un taux de reproduction (Rt) de l’épidémie qui se situe entre 1,5 et 4, c’est-à-dire celui des grippes usuelles. L’observation quasi expérimentale de la situation du Diamond Princess, ce paquebot qui transportait de nombreux touristes où s’était introduit le virus, dans une situation où les personnes étaient plus âgées que la population générale et dans un cadre fermé surpeuplé par rapport à nos villes, le R(t) a été estimé à 2,28. Rappelons, pour se fixer les idées, que pour des maladies comme la rougeole, la varicelle, la coqueluche, le R(t) se situerait entre 10 et 20. Pour des maladies comme les oreillons, la rubéole, la diphtérie, le R(t) se situerait entre 4 et 10 et pour les grippes (terme générique), le R(t) se situerait entre 1,2 et 4.
    2. La létalité. Là aussi de nombreuses controverses eurent lieu. Cependant l’OMS, en endossant les observations et les conclusions de ce grand épidémiologiste qu’est John P. Ioannidis, fixe celle-ci à 0,27 % (corrigé à 0,23 %), c’est-à-dire au niveau inférieur des grippes influenza (0,3 à 0,5 %). Là non plus, pas de quoi fouetter un chat.
    3. La durée des phases épidémiques. Si nous prenons le critère grippal du seuil épidémique, la durée des phases épidémiques, tant de mars-avril que d’octobre-novembre, ne dépasse apparemment pas les 8 semaines. On est dans la définition même des phases épidémiques classiques pour un virus saisonnier qui peut aller jusqu’à 11 semaines. Et ce n’est même pas le cas ici. On comprend, au vu de ces données, la polémique qui a surgi afin de descendre ce seuil épidémique au plus bas afin de prolonger le plus possible, et ainsi justifier, la période des mesures sanitaires. Ce n’est pas de la science cela, mais de la politique.

La dimension de santé publique

La mortalité générale est le juge de paix de la santé publique. Cela ne veut pas dire que d’autres critères sont moins importants, comme la surcharge des hôpitaux, la mise en action des soins de premières lignes (très déficitaire en France, comme en Belgique), etc. Certes non.

On est frappé par les différences entre pays, mais aussi entre régions dans un même pays. Cela a fait l’objet de controverses très intéressantes qu’il serait trop long à exposer ici. Certains éléments font ressortir que les régions les plus touchées en mars-avril le furent moins en octobre-novembre.

Généralement exact en France, ce n’est pas vrai partout et la Belgique est un exemple contraire : la Wallonie et Bruxelles ont été relativement plus touchées en mars-avril et en octobre-novembre que la Flandre, introduisant sans doute dans l’équation le problème de la pauvreté. Des régions peu touchées en mars-avril le sont restées en octobre-novembre comme pour certaines parties en Allemagne. On est quand même frappé de voir tout un pays comme la Suède, fortement touchée en mars-avril, en sortir quasi indemne en octobre-novembre. Il n’y a donc pas de règles explicatives générales simples, à quelques rares exceptions près.

Une des exceptions se trouve dans les mesures non pharmaceutiques (versus médicales), ce que les Anglo-saxons nomment les non-pharmaceutical intervention.

En effet, il y a des différences notables entre pays lorsqu’on considère ce critère. L’étude du professeur Toussaint, comparant des pays du monde entier entre eux, est non seulement très parlante, mais elle n’est pas unique dans ses conclusions. Ces mesures non pharmaceutiques ne montrent aucune supériorité sur leur absence en termes de mortalité générale, bref cela ne semble servir à rien. Peut-être même, est-ce délétère comme l’indiquerait cette étude de la très officielle « Office for national Statistics », où l’on montre un excès de décès assez important causé par le manque de soins lié au confinement. Si cette étude observe un rattrapage de mortalité dans les trois mois qui suivent la crise de mars-avril, celui-ci est loin d’être complet, un excès résiduel reste significatif.

Nous pouvons enfin répondre à la question de départ.

Les consignes sanitaires sont-elles à géométrie variable ?

Non, il ne s’agit pas de consignes sanitaires au sens propre, puisqu’au mieux, elles n’auront pas d’impact sur l’épidémie elle-même, ni sur sa gravité.

On en a eu dernièrement un exemple saisissant : le ministre de la santé belge Vandenbroucke a déclaré que :

Faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé.

Il conclut :

Parce qu’à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non essentiels.

Il confirme ainsi que de telles mesures n’ont aucune base scientifique, ce ne sont pas des consignes sanitaires, mais seulement des consignes politiques.

Aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile à nos gouvernants de justifier leurs mesures profondément liberticides. La cacophonie de celles-ci, là où les mesures non médicales furent les plus dures, est de plus en plus explicite, criante. Le succès du documentaire Hold-Up, vu par des millions de francophones, en est une indication.

Alors oui, cette cacophonie est visible dans les mesures autoritaires à caractère liberticide qui instrumentalisent l’excuse sanitaire, il ne pouvait pas en être autrement. Les bien-pensants de tout bord, notamment ces « scientifiques » qui préfèrent à la science, une morale à la petite semaine, ont de plus en plus de difficulté à tenir un langage cohérent.

Comment comprendre qu’en Belgique, les fêtes de fin d’année subiront un confinement sévère, alors que ce n’est pas le cas en France ; comment imposer à ces familles et amis qui se voient régulièrement au cours de l’année, qui se sont mutuellement naturellement contaminés, le non-sens de ne pas pouvoir se conforter aux fêtes traditionnelles, alors que le besoin en ces temps troublés est plus que jamais présent. Cela sert à quoi ? Un autre électrochoc !

La question qui m’était posée vient d’un exemple également flagrant de ces décisions politiques qui n’ont aucune base scientifique et qui sont autant d’injures au bon sens et à la vie sociale et familiale : les manifestants peuvent se réunir place de la République à Paris, mais ne peuvent pas défiler, les vacances de sports d’hiver sans sports d’hiver… portez votre regard plus loin : ooh, la belle grande roue de Lille qui tournera à vide. Hé oui, cela tourne, et encore et encore !

 

La conclusion de ce papier est bien difficile, pour cette époque qui augmente considérablement les incertitudes de notre futur, tant les incohérences, les mauvaises décisions, les mensonges et les peurs ont été et sont encore à chaque tournant de nos vies, entraînant le balancier encore un peu plus loin dans sa marche liberticide. Inévitablement, il reprendra une marche inverse à un moment donné : mais où s’arrêtera-t-il, comment et quand ?

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  • Un exemple de consigne sanitaire à géométrie variable?
    Les messes interdites,puis 30 personnes que ce soit une chapelle ou une cathédrale ,par contre open bar dans les grandes surfaces pendant les 2 confinements avec une concentration de population sans contrôle dans ces cathédrales de la consommation frénétique.

    • Eh oui, la religion catholique n’attire plus grand monde en France et le veau d’or est toujours debout ( en attendant les lendemains qui déchantent et les pénuries organisées par une myriade de fonctionnaires bienveillants )

    • C’était une erreur de fonctionnaire fatigué, il a confondu personne et pourcentage, ça arrive avec le niveau de notre éducation nationale…. L’église a protesté mais pas les mosquées, bizarre.

      • Là où c’est devenu une faute, c’est quand le PM, conscient de son erreur, n’a pas voulu bouger, craignant de passer pour un imbécile…
        Résultat : il a été obligé de le faire, par le Conseil d’Etat, et il est passé pour un imbécile et… pour un c.n !

      • Peut être que les mosquées se foutent un peu des élucubrations de notre belle administration

    • @ PCC
      Cathédrales de la consommation frénétique? Vous voulez bien nous lâchez avec votre idéologie!
      Les grandes surfaces vendent ce qui est indispensable à la vie quotidienne du citoyen: nourriture, produits de toilette et d’entretien, linge de maison, vêtements de base, instruments de cuisine et de table, etc… On est très loin de l’achat compulsif.

  • Article tellement vrai. La question qui reste posée est  » pourquoi tant de dirigeants ont-ils participé au concours Lépine de l’absurdie au détriment des populations ? ». Ont-ils été pris de panique, une fois possible mais 2 fois? Notre gouvernement concourt pour la médaille d’or, cherche à faire toujours mieux que ses voisins tout en disant que c’est pire à côté ( couvre feu limité à la fermeture des boutiques et restaurants en Allemagne, chez nous interdiction de circuler ; auto attestation et limite de promenades peu présentes hors de France….). Les conséquences sont hélas tragiques et le bout du tunnel n’est pas en vue alors qu’on nous annonce une 3ème vague à l’approche!

  • Pour pouvoir conclure qu’une mesure présente un caractère sanitaire, il faudrait être capable de mesurer avec un seul nombre un impact sanitaire et ce n’est pas possible, ce qui fait que de décider d’un politique sanitaire relève toujours d’un travestissement, il s’agit en réalité de décider d’une hiérarchisation TOUJOURS arbitraire des impacts sanitaires…

    Ceci est illustré par le « quoiqu’il en coûte »..

    En pratique, il est impossible ou presque de savoir si on aurait pu mieux faire en se regardant le nombril car il faudrait savoir ce qui serait advenu si les mesures n’avaient pas été prises, alors on regarde ailleurs, l’allemagne par exemple , mais quand on regarde l’allemagne, on remarque que l’allemagne a pu isoler ses malades, faire des tests que l’allemagne a plus de lits, bref , que l’allemagne, c’est pas la france..
    Ce n’est pas un débat sanitaire qui est fondamentalement une impasse ..c’est un débat qui doit être politique, la france est un pays ravagé par un idéologie étatiste égalitariste qui l’appauvrit ,déresponsabilise, incite à la jalousie .

    Si vous acceptez l’idée de politique sanitaire vous acceptez l’idée que votre santé ne vous appartient pas…POINT BARRE…

    L’illustration est est faite pas des exemples donnés dans l’article, quand le virus a été présent dans des navires, on a expliqué aux personnes sur ces bateaux qu’elles devaient rester sur ces bateaux pour des raisons « sanitaires », en clair, qu’elles devaient accepter un augmentation significative du risques qu’ils soient malades pour éviter une propagation du virus dans la population : ceci n’est pas dans l’interet de leur santé à eux !!!

    Donc une politique sanitaire conduit quasiment TOUJOURS à choisir de sacrifier la santé de gégé au bénéfice de bebert. C’est similaire à toute politique supposée reposer sur l’interet public, et ça conduit toujours à :l’aritraire , la fraude et la bureaucratie…

    Mieux (ou plutôt pire) dans notre pays l’interet public est de plus en plus associé à l’idée d’égalitartisme, et donc si bebert souffre, gégé doit souffrir pareillement.

    VGE vient de mourir ..94 ans.. il avait le virus…il est comptabilisé covid..

    c’est sans doute un mort du covid…il serait mort peut être plus tard sinon certainement si le virus n’etait pas présent dans son organisme…. en discuter est vain.. VGE est un exemple typique du problème lié à la recherche d’une cause « atypique ».
    la crise du covid est exceptionnelle d’abord parce qu’on la regarde exceptionnellement.

    il faut pour le moment ignorer le comptage brut des morts du covid qui ,réel ou pas, ne donne pas une idée de la « crise sanitaire »..
    allemagne 18 000 morts comptés covid…ça impressionne..
    mortalité tout à fait dans la norme… ( berlin et hesse en tous les cas)
    conclusion: rien d’anormal dans les « bilans globaux »..

    • pour moi j’estime que toutes les souffrances, les ruines personnelles, la dette etc ne sont rien si ça avait pu éviter la mort prématurée de vge..
      voila ce qu’est une politique sanitaire pour moi: sauver VGE ..

      idiot? absolument…arbitraire? ça va de soi..

      mais absolument pas plus idiot ou idiot ou arbitraire que d’accepter qu’un président vous demande de signer un blanc seing….quoiqu’il en coute..

      tant que l’opinion publique de ce pays acceptera des absurdités parce qu’elles ressemblent à de la générosité ou de la grandeur d’âme…ça ira de mal en pis..
      je n’ai pas besoin de l’etat pour faire des conneries à ma place, je me débrouille très bien pour ça.

      • Une petite question toute simple: VGE, ancien président de la république, a sans doute bénéficié de protections supérieures contre le coronavirus, et s’il l’a attrapé, c’est donc qu’un maximum de protections ( une débauche devrais-je dire), sans commune mesure avec les mesures proposées au commun des mortels, NE SERT A RIEN? J’ai tout bon ou bien quelqu’un peut expliquer?

        • Que seraient des protections supérieures ? Ses visiteurs se seraient-ils plus lavé les mains que pour visiter une autre personnes ? On ne sait pas vraiment réduire le risque d’attraper le virus, on sait moins mal réduire celui de le transmettre « à l’insu de son plein gré », mais ça repose d’abord sur l’initiative individuelle des contaminants potentiels. Les mesures idiotes du gouvernement ont fait baisser le risque de saturation du système hospitalier. D’autres mesures, bien moins contraignantes, à l’initiative de chacun et bien moins idiotes, auraient très probablement obtenu de meilleurs résultats. Mais les individus n’en ont pas pris l’initiative, laissant au gouvernement l’alibi merveilleux pour lui qu’il fallait faire quelque chose.

          • OK j’avais compris, tout ce cirque n’a servi à rien!
            Reste plus qu’à payer les pots cassés !
            CPEF

            • pas à rien. il ya sans dote un effet collectif..mais rien de visible sur le plan individuel..
              Réduction pas disparition totale d’une proba de contamination lors d’une relation sociale, ça a un effet sur la dynamique de l’epidémie sur le plan théorique mais pour un individu……
              La majeure partie des conseils qu’on nous donne désormais sur le plan de la santé sont invisibles sur le plan individuel.. comme réduire sa conso de viande ou autre..

              les gens le comprennent d’ailleurs assez bien, si vous n’etes pas vieux , l’effort ne paie pas, gain trop faible, et si vous êtes vieux en général, vous vous en foutez..

              • « pas à rien. il y a sans dote un effet collectif ».
                Le seul effet collectif recherché, mais pas forcément atteint a été l’étalement de la charge des hôpitaux, qui ont quand même été largement saturés du fait de l’imprévoyance du ministère concerné ( réduction du nombre de lits, pas de masques au pire moment de l’épidémie, peu de respirateurs, manque de personnel etc….). Avec le recul, force est de constater que les années précédentes, la grippe saisonnière, bien qu’étalée des mois de septembre/octobre aux mois de mars/avril, arrivait à saturer les hôpitaux. La seule différence pour le covid est d’avoir saturé notre système hospitalier en 2 ou 3 mois, aggravant d’une façon très évidente les carences de l’hôpital public et de la gestion de la santé en France.

  • Dans cette crise un élément d’histoire nous permet de mieux comprendre, l’affaire du théâtre de notre bon macron:
    Celui ci un jour va au théâtre pour nous montrer l’absence de risques, quelques jours plus tard, on confine. Que c’est il donc passé entre ces deux faits…. Macron à subit une pression, forte pression puisqu’il retourne sa veste du côté de la force obscure.
    Le complot est avéré ou/et macron n’est pas à sa place . A partir de la, tout dérape et ça continue… Jusqu’à quand , quel élément arrêtera ce carnage humain et economique ?
    Le vaccin, il semblerait que celui ci sauvera la planete, une planète en bien mauvais état, ou la mort d’un ours à plus d’importance que plus de 50 000 morts d’humains un article 24 jete des gens dans la rue et une planète qui retourne à ses petites affaires louches de réchauffement climatique… Le virus, on oublit, retour à l’horreur climatique, les pastèques sont devenues toutes rouges et le peuple affaibli n’y résistera pas.
    J’oubliais, macron remonte dans mons estime il ne commencera la vaccination cet été, c’est plus prudent qu’en pleine épidémie.

    • Changer d’avis n’est pas un problème normalement…

      Changer d’avis tout en continuant à affirmer que la contestation est déraisonnable voire criminelle devrait nous faire mourir de rire…
      c’est le mythe de la compétence ( en quoi ???en tout?) des élus…

      A ce moment là ,constat d’ignorance banale, macron aurait du se mettre en retrait par rapport à la gestion de crise..

      euh chomage energies éducation, macron est aussi peu « compétent »…

      Le pire selon moi est que il n’est coupable de rien qu’on puisse légalement lui reprocher… l’incompetence des politiques est un incontournable, c’est le fait qui justifie, dans les constitutions des pays qui aspirent à la liberté, de limiter le pouvoir des politiques, car c’est toujours un pouvoir qui s’exere au détriment des libertés individuelles.

    • Nul complot… mais une solide incompétence.
      Qui s’est exprimée dans le refus initial de considérer l’épidémie comme grave pour le secteur hospitalier. Ce comportement pouvait être normal en janvier (sauf si Buzyn l’avait bien averti, comme elle le prétend). Mais plus du tout en mars.
      Puis qui s’est exprimée lors des mesures imbéciles décidées depuis le 15 mars jusqu’à aujourd’hui. Qu’on me pardonne de ne pas avoir la force de les passer toutes en revue.

  • Vaccins dont 2 sont présentés comme tels alors qu’ils relèvent de la thérapie génique loin d’être au point et encore dans le champ expérimental dans toutes les autres pathologies où elle est tentée,encore un mensonge.
    Un aspect de santé publique peu ou pas abordé la France a une population plus jeune que l’Allemagne,a un taux d’obèses ,d’hypertendus et de diabétiques inférieur à la moyenne européenne et par rapport à l’Allemagne et de ce fait une population qui aurait due être moins affectée et pourtant une mortalité bien supérieure .

  • Les maîtres du monde utilisent volontiers la stratégie du choc pour arriver à leurs fins: c’est l’état de sidération des populations qui permet cela.
    Il suffit juste de trouver l’élément déclencheur du choc. En l’occurence, la possibilité d’une pandémie, puis la planification de ses conséquences sont docimentées, notamment dans la synthèse du forum de Davos en janvier 2020
    https://intelligence.weforum.org/topics/a1G0X000006O6EHUA0?tab=publications

  • Bon résumé de la situation !
    Concernant le rassemblement des manifestants place de la république, cela confirmera que ce virus est bien politique quand nous ne verrons pas d’augmentation de nouveaux cas ce week end 😀
    D’ailleurs, c’est dingue comment le nombre de nouveau cas a diminué lorsqu’on regarde les statistiques ! Et difficile de trouver si il y a autant de tests de réalisé, et avec quel Ct… Par contre, la courbe du nombre de décès ne semble pas suivre la même forme… Autre détails assez intéressant sur le non contrôle par nos chers politiciens des décisions qu’ils prennent…

    • Exact. La 3ème vague du tsunami arrivera probablement entre la mi-janvier et la mi-février, période grippale récurrente.
      Il n’y a qu’à consulter les journaux de chaque année pour constater que les services hospitaliers sont effectivement débordés à cette période.
      Sauf qu’en 2021, cette vague sera sans doute liée (par les hautes autorités) au non-respect des consignes pendant les fêtes de fin d’année.

      • Ou alors en mars, comme la première vague, ce qui tendrait à prouver que la survenue de ces épidémies ne doit rien à notre soit disant relâchement, mais tout à un écosystème naturel…

    • La courbe des décès suit celle des hospitalisations qui suit celle des contaminations… qu’on connait le plus mal..
      il ya des chiffres du nombre de test qui en effet devrait être donné si on parle de nouveaux contaminés.. pas parfait …mais c’est déjà ça..on sait juste que c’est « mal compté »..ça se trouve
      https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees

      le nombre de cas suit le nombre de tests.. la positivité semble augmenter.. àl ‘oeil…

      mais sur le fond..compter ce bordel n’est pas si simple..

      compter un mort » prématuré » par le covid n’estpas si simple…

      c’est typiquement une info qu’il faut confirmer ..

  • Le pressenti M.Vaccination a déjà été mis sur la touche,ils viennent de s’apercevoir que ce haut fonctionnaire qui a déjà coché toutes les bonnes cases de bons postes bien rémunérés avec force avantages mais sans aucune responsabilité avait fait en plus des allers retours dans le privé qui plus est dans des labos pharmaceutiques(histoire de mettre du beurre dans les épinards) et qu’on risquait de lui reprocher des conflits d’intêrets.
    Quid du Conseil Scientifique alors?Pourquoi ils ne sont pas tous virés aussi?

  • le professeur Didier Raoult […] je renvoie vers sa dernière vidéo qui aborde ce thème.

    Malheureux, vous allez vous retrouver tout en bas de l’échelle de crédibilité de P. Lacoude !

  • Les commentaires sont fermés.

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